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vendredi, 17 juillet 2009

Rififi au 10 rue de Solférino.

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Manuel Valls : j'invite tous les

socialosses blancosses à me rejoindre

dans un nouveau parti, pas troppos

gauchosse !

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Une interview exclusive de notre envoyé spécial Aramis Porthos.

 

AP : Entre Martine Aubry et vous, Manuel Valls, la guerre semble déclarée : que répondez vous à la missive que vous a envoyée la responsable de votre parti ?

MV : Je dois vous dire que j'ai été gravement interloqué ! Après avoir passé de délicieux moments aux côtés de  Carla (Bruni) et de Nicolas (Sarkozy) lors de la garden party de l'Élysée, ce 14 juillet 2009 et déclaré benoîtement que Martine  à la tête du PS ressemble au capitaine du Titanic qui sombre , me voilà considéré comme un traître ! C'est inconcevable cet ostracisme ! Pardonnez moi un petit aparté, Monsieur Porthos, mais Nicolas et Carla m'ont fait visiter  leur  charmant petit pied à terre (l'Élysée) : je m'y verrais bien passer quelques années. Cela me changerait d'Évry ! Pour répondre à votre question concernant l'ultimatum de Martine, je lui réponds tout à trac : "si tu reviens [sur ton accusation], j'annule tout".

AP : Vous postulez à la candidature de la Présidence de la République sous les couleurs du Parti socialiste, certaines rumeurs font même état de votre désir d'en changer le nom et de refonder le programme ?

MV : J'invite tous les socialos blancos, et à la rigueur les blackos, jaunos, maghrebinos ou portos à me suivre dans mon ascension fulgurante, je demande aux verdos, aux traîtres socialos, aux gauchos, aux modemos, de me rejoindre allégros ma non troppos au sein d'un parti de gauche modernisé, résolument ouvert à l'économie de marché et fondamentalement libéral. Mais d'un libéralisme éclairé et social raisonnable et raisonné. Une sorte d'UMP de centre gauche en quelque sorte ! D'ailleurs avec quelques amis socialistes réformateurs nous avons pensé à appeler ce nouveau parti, l'UMPG (l'Union pour un Mouvement Populaire de Gauche). Mais rien n'est encore entériné. De toute façon, cette barrière entre droite et gauche me semble bien dépassée !

AP : Certains vous reprochent votre trop grande proximité avec le Président Sarkozy...

MV : Déjà, ceux qui me critiquent sur mon attitude envers Nicolas qu'on a par ailleurs déjà tendance à trop fustiger ne sont pas mes amis car avec Nicolas, même s'il est de droite,  nous avons des tas de points de convergence, l'origine  : nous sommes tous deux d'origine étrangère, la vision de l'ordre, l'anti-communisme viscéral, la même conception du social maîtrisé, la limitation de l'immigration, la pérennité de l'économie de marché, les dangers de l'islamisme, la fidélité aux USA, l'Europe de la libre entreprise et j'en passe. Je me sens parfois plus proche des idées de Nicolas que celles de nombres de membre du PS proches de l'ultra gauche ! Monsieur Sarkozy est un démocrate un peu social de droite et moi, un peu un social-démocrate de  GAUCHE : la nuance est de taille ! Autrement nous incarnons, chacun à notre manière, une ambition personnelle qui transcende nos partis...

AP : J'ai entendu parmi les responsables politiques, des élus insinuer que le Président Sarkozy vous aurait choisi comme dauphin, plutôt que Jean-François Copé, pour lui succéder en 2017, un peu à la manière de François Mitterrand qui aurait délibérement choisi Jacques Chirac plutôt que Lionel Jospin en 1995...

MV : C'est une assertion très inquiétante que vous formulez, Monsieur Porthos, insinueriez que ma personne, au même titre  que Messieurs Allègre, Besson, Bockel, Lang, Strauss Kahn, Rocard, Kouchner et des dizaines d'autres membres éminents du parti socialiste seraient des renégats  potentiels ?  Oseriez vous prétendre qu'un bon tiers des dirigeants du PS serait prêt à collaborer avec le pouvoir actuel ? C'est une accusation très grave qui pourrait se terminer devant les tribunaux ! Je vous rappelle d'autre part, que Martine Aubry, est soutenue par les barons des fédérations socialistes comme la corde soutient la pendue, et que si des primaires ne sont pas organisées avant 2010 dernier carat, le parti socialiste disparaitra pour longtemps car les combats des primaires laisseront des blessures profondes  aux candidats et 2 ans ne seront pas de trop pour les cautériser. Rappelez vous 2007 et l'état dans lequel est arrivée en phase finale notre candidate : criblée de flèches dans le dos ! À la fin de la campagne, elle ne tenait debout que grâce à son corset à baleines.

AP : Enfin, pour conclure cet entretien, comment voyez vous votre avenir, Monsieur Valls ?

MV : Flou. Même un peu craignos. J'en appelle à mes amis blancos et blackos : vamos les potos ! Enfin, permettez moi, par l'intermédiaire d'une dédicace un peu spirituelle de publier au bas de cette page ma réponse officielle en vidéo à la lettre de Martine Aubry. La chorégraphie chantée s'intitule "je cherche après Titine". Adios amigos !

 

Cette interview est à peine imaginaire.

 

Cui cui, volatile espiègle...



lundi, 11 mai 2009

2021, l’odyssée du Web 7.0 ou les bienfaits de la Loi Hadopi VII.

Voici un billet d'anticipation décrivant une situation plausible, vivable dans une quinzaine d'années ou moins si les législateurs s'obstinent à conduire leurs réformes dans la voie actuelle... L'affaire de la chasse aux sorcières menée par TF1  dont est victime Jérome Bourreau montre (lien) que nous nous approchons à marche forcée de la  fiction décrite plus bas.

Si par extraordinaire ce modeste texte intéressait quelqu'un, il est libre de droit, utilisable et diffusable par tous, y compris en changeant les noms. La mobilisation doit être menée maintenant ou jamais, sacrebleu ! Peut être même, est il trop tard ?

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Mercredi 11 mai 2021

BILLET D’HUMEUR

Titre déposé à la préfecture : Vive le Web 7.0 !

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Mentions légales obligatoires (loi du 21 août 2019)

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- Un billet sponsorisé par L'Odéal : "parce que vous le voulez bien" et patronné par les laboratoires Hep Atchoum : "avec les dragées Fulda, l’impureté s’en va".

- Émoluments versés par nos partenaires commerciaux : deux flacons de teinture rousse  pour cheveux  - colori queue de renard -  de marque "Expertise color" et trois boîtes "éco" de dragées Fulda pour combattre la constipation. *

 

- Autorisation de publication du billet par le Ministère de l’intérieur, département "textes politiques" n° 20230509 AMX 674 délivrée le 4 mai 2021.

- Licence Hadopi étendue n° 698354 ref/blogs-G57 renouvelée depuis le 18 février 2021 pour 6 mois par le Collectif des NRV.

- Auteur : Dominique Susini

- Pseudo : Cui cui fit l'oiseau

- Classification du Ministère de l'internet : humoriste séditieux populiste de gauche (catégorie 732 PG)

- Permis d'expression publique sur un blog politique n° B 356 738. 49A (Loi du 17 aoüt 2018) valable jusqu'au 28 septembre 2021 pour l'auteur du billet.

- Informations agrées par la direction de "20 Minutes" ( Loi du 14 août 2019)

- Responsable de la publication des billets de blogs sur "20 Minutes" : Monsieur Paul Hackmann

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Copé22.JPGSalut les vieux potes du Village ! Ah ! Vous rappelez vous la formidable époque des années 2009 où [censuré pour rappel de faits prohibés - note du Ministère de l'internet -] ? Notre glorieux président de l’époque, un véritable républicain, le président  Nicolas Sarkozy, père de l'actuel Ministre de L'Intérieur, avait entamé une longue marche vers une démocratie responsable, dont nous profitons actuellement dans l'allégresse ; soucieuse de correction, de respect librement consenti et d’autodiscipline régulée.

Les attaques personnelles ou autres critiques politiques sur internet sont à ce jour bannies ; tout le monde s’en trouve satisfait et quand je relis certains de nos billets de l’époque, j’éprouve une honte épouvantable : comment exprimer la sensation de remord qui taraude ,encore aujourd'hui, mon esprit ? Il nous fallait être particulièrement possédés par le démon pour avoir pu rédiger de telles horreurs sans prendre conscience que nous blessions des femmes et des hommes publics soucieux du bien-être collectif et exclusivement préoccupés de faire avancer notre pays ? La séance de rééducation annuelle destinée à m’autoriser à rédiger des billets ( Loi du 17 août 2018) sur un blog de catégorie 1 (blogs politiques) m’a permis de comprendre que je transgressais  avec une irresponsabilité insensée les limites de l’intérêt général.

Le Président Jean-François Copé l’a bien déclaré l’autre soir lors de son entretien quotidien à 20h 30 sur TF1 : internet ne doit ni devenir le dépotoir de la culture française ni la fosse septique des aigreurs politiques. Son Ministre de l’Intérieur, Jean Sarkozy, a montré sa mansuétude lors de sa dernière conférence de Presse en acceptant de proroger de 3 à 6 mois la licence provisoire HADOPI étendue VII, accordée à chaque responsable de blog ! La licence de commentateur restant fixée à 1 an, moyennant déclaration à la préfecture de son département.

 

Hadopi 7.JPG

Enfin, en tant que rebelle de gauche répertorié, je voulais rendre un vibrant hommage à notre ami Manuel Valls qui vient de créer le Mouvement de Gauche Modérée (MGM) et de condamner violemment ceux qui le caricaturent en l'appelant le Mouvement des Gouilles Molles [blâme pour grossièretés injustifiées - note du Ministère de l'internet -] lors d'un jeu de mot particulièrement douteux. J'en appelle d'ailleurs au rassemblement du Parti Socialiste 1 de Martine Aubry, du PS 2 de François Hollande, du PS 3 du toujours vert Dominique Strauss Kahn, du PS 4 de Ségolène Royal, du PS 5 de Benoît Hamon et du PS 6 de Bertrand Delanoé ! Il se murmure d'ailleurs dans les milieux bien informés que Monsieur Valls aurait décidé de rebaptiser son parti devant la sortie imminente de la nouvelle console de jeux de Sony, la Playstation 7...

Ami(e)s du 3ème âge du Village des NRV, n'oubliez pas, de déguster votre tilleul du soir, de bien ranger votre dentier dans votre verre d'eau, de penser le moins possible et d'aller au lit en attendant calmement le châtiment suprême...

Que Dieu et le Président vous gardent !

Cui cui, l'oiseau chenu mais mauvaises ailes, mauvais fond, mauvais pied et mauvais oeil !

* Nous remercions les entreprises L'Odéal et les laboratoires Hep Atchoum pour leurs précieux appuis financiers.

Addenda du Ministère de l'Internet, des Libertés Publiques et de la Prévention des Excès.

Dans le cadre de la Loi Hadopi étendue n°7, Le Ministère de l'internet a infligé 2 blâme(s) à Monsieur Dominique Susini alias "Cui cui fit l'oiseau" pour son présent billet intitulé Vive le Web 7.0 !. Nous rappelons qu'au terme de 5 blâmes, nous supprimerons, lors d'une commission de discipline automatique et informatisée, son permis d'expression publique sur un blog politique pour une durée de 6 mois. En cas de récidive, une peine de 2 ans de prison assortie d'une amende forfaitaire de 12.560 € sera automatiquement administrée par  la commission Hadopi étendue n°7 selon le réglement en vigueur. Aucun appel ne sera recevable.

Son Excellence Éric Besson, Ministre de l'internet, des Libertés Publiques et de la Prévention des Excès.

jeudi, 04 décembre 2008

Les deux principes fondateurs de la Nullitude

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II

Les deux principes fondateurs de la Nullitude

1er principe de la nullitude :

le principe théorique.

Ce point est à proprement parler « essentiel » et il conduit à identifier une des novations les plus caractéristiques de la gauche morale (et de son « parti pris ») : la construction renouvelée, permanente, continuée dirait Descartes, d’un débat « nullifiant » ; autrement dit un débat organisé sur le modèle des opérations à somme nulle, c’est à dire concrètement : produisant continuellement cet état de nullité par rapport auquel il conviendra de se « positionner », et qui permettra de fixer en permanence le « critère de nullité » , indispensable à l’être continué de la nullitude.

Comme on voit : l’enjeu est de taille pour la gauche morale (et son « parti pris »), et c’est pourquoi il faut saluer la remarquable efficacité de la méthode qui a permis de garantir la permanence, la pérennité de ce « substrat ». Cette innovation méthodologique sans précédent dans l’histoire des idées et de la politique a consisté à poser comme principe de base de « dépassement des contradictions » :

la nécessité qu’elles ne puissent déboucher que sur une annihilation mutuelle des positions antagonistes ou, idéalement, sur une annihilation équivalente de la contradiction elle-même.

Avec la conception de cet astucieux contournement « stratégique » du rationalisme hégéliano-marxisme ( l’ennemi absolu), la gauche morale se dote donc d’un moyen de circonvenir le « moteur de l’histoire » : les contradictions ne requièrent plus d’être dépassées par « autre chose », ou un « nouvel état des choses », un « devenir », elles vont se résoudre par « auto-néantisation » en quelque sorte « réciproque ».

 

2ème principe de la nullitude :

le principe pratique.

Une fois ce brillant principe théorique posé (tel les dogmes de l’église il fallu quand même quelques congrès/conciles et un peu de temps pour ça ) , encore fallait-il décrire une  méthode débouchant sur une pratique applicable et pérenne susceptible de mettre ce principe « en actes ».

C’est la deuxième innovation remarquable à mettre au crédit de la gauche morale (et de son « parti pris ») :

désormais les questions débattues, problèmes soulevés et toutes les suites, conclusions ou conséquences auxquelles elles pourront aboutir, devront se soumettre à un second impératif, pratique celui-là :

ne pouvoir aboutir qu’à une annihilation réciproque, une somme nulle, ou idéalement la disqualification de l’objet du débat en tant que présentant quelque pertinence ou conséquence que ce soit dans l’ordre de ce qu’on appelait naguère le "choix de société" (une « conception positive de la vie que l’on veut vivre » permettant d’orienter l’action politique qui y conduirait).

Désormais auto-suffisante en matière conceptuelle, la gauche morale (et son « parti pris ») va pouvoir résoudre ses deux principaux problèmes :

comment s’identifier, se distinguer de « la droite » tout en abandonnant tout ce qui pouvait  la qualifier comme « à gauche »,

et singulièrement en abandonnant toute prétention à l’émancipation et toute mesure ou initiative de nature à contester l’organisation et la logique capitaliste .

Comment, grâce à la mise en œuvre systématique de la nullitude, la gauche morale va-t-elle satisfaire ce double objectif ?

C’est ce que nous allons voir dans le troisième et dernière partie.

Urbain

mercredi, 03 décembre 2008

La Nullitude pour les nuls

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La Nullitude pour les nuls

I

Des nouvelles de ( et des précisions sur) la Nullitude .

Selon le site qui nous héberge, Gisèle Halimi ( communément définie comme « une avocate féministe », de surcroît « de gauche ») a "raconté" ( sur une radio périphérique: l'émission de Pierre-Louis Basse sur Europe 1 le 22/11/2008)  qu’en 1981, François Mitterrand avait désigné l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes comme interlocutrice pour un grand meeting intitulé «Quel président pour les femmes?».

Un thème que nous ne nous hasarderons pas à commenter ici, en dépit de la fécondité probable d’une analyse approfondie de ce genre de question dans la « perspective Mitterrandienne » telle qu’on peut maintenant l’apprécier avec un peu de recul historique. Nous nous contenterons de relever, dans le cadre qui pour l’heure nous intéresse, qu’il s’agit en l’occurrence d’un : « Meeting qui, selon Gisèle Halimi, a participé à la victoire du président socialiste. Mais pas grâce à Ségolène Royal: «Très vite, je n'en ai plus voulue. Elle était nulle» précise Maître Halimi.

Sans doute cette précision historique ( d'un témoignage "de première main") ne nous éclaire pas beaucoup sur la nature du concept (de nullitude), en somme fondateur de la "gauche morale"( comme se plut à se présenter le courant « socialiste » anti-marxiste) , mais elle permet en quelque sorte de le "dater" ;

tout en faisant clairement apparaître un conflit interne, en principe et en actes, immédiatement associée à son émergence, ce qui comme chacun sait est le propre d'une détermination consistante.

Incontestablement attesté, donc, dès les premiers temps du Mitterrandisme (mais sans aucun doute issue d’une généalogie bien plus ancienne) , la Nullitude se révèle comme la détermination qui dès lors va cliver, qualifier et durablement orienter le devenir du Parti « Socialiste » Français, pour qui désormais il va s’agir de savoir, toujours, d’abord, et en toute circonstance , qui et quoi est « nul(le) », ou ne l’est pas.

On notera tout de suite qu’être « nul(le) » et sans même tenter de définir plus avant ce que c’est , peut être approché « négativement » ( selon les bonnes vieilles méthodes scolastiques) car au moins on sait ce que ça n’est pas . D’abord ça n’est pas être « rien » : Ségolène Royal par exemple, est nulle, et pourtant elle n’est pas « rien » (sans qu’on ai besoin pour l’établir de définir ce qu’elle est, en dehors de « nulle »).

Je pense utile de poser d’emblée ce distinguo d’avec toute forme éventuelle de nihilisme, pour éviter tout malentendu « idéologique ». Les rapports de la gauche morale à certaines formes de nihilisme « mondain » ont déjà été très bien analysées et relèvent d’une toute autre problématique ( voir par exemple « Misère du Nietzschéisme de gauche » d’Aymeric Monville).

Mais on peut aussi mesurer à quel point nous avons affaire à un type de « nullité » qui n’est pas une « mesure » pas même un « résultat » ou une « qualité » mais , plus encore ou mieux : un « état », au sens scientifique du terme, et qu’on peut donc associer , dans la perspective  anthropologique que requièrent ces merveilleuse nouveautés postmodernes, à une « attitude ».

D’où, naturellement, le néologisme parfaitement formé dans la logique de la novlangue ( et singulièrement dans celle de l’idiolecte propre à la gauche morale) : Nullitude , et son corollaire : cette attitude est contingente, éventuellement provisoire, et par nature jamais définitivement exclue ou acquise.

Ce double constat est important car il éclaire l’essentiel de la « praxis » ( théorie appliquée) de la gauche morale et du parti qu’elle a pris (le PS) , et qui apparaît comme un combat permanent pour se positionner en rapport  et par rapport à la « nullité » ainsi comprise.

C’est cet « impératif catégorique » d’un nouveau genre ( peut être au sens Foucaldien du « genre », la question est à l’étude) qui explique la nature des conflits et des débats au sein de cette population et la manière dont ils constituent au final ( en tant que finalité) le substrat « nullifiant » qui permet d’apprécier la posture et donc la nullitude des protagonistes .

Etre ou ne pas être « nul(le) », comment l’être ou ne pas l’être, à quel degré l’être ( ou ne pas l’être), telles sont les questions primordiales et lancinantes qui « gauchissent » l’ontologie de la gauche morale (et de son parti pris : le PS) .

à ce stade, on peut et on doit donc se poser la question de la « production » de toute cette nullité requise pour constituer le « sol » dans lequel ce courant « politique » pourra enraciner son débat permanent, générateur de nullitude fondatrice et qualifiante.

C’est ce qui sera exposé dans la deuxième partie de cette communication.

 

Urbain

 
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