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lundi, 17 septembre 2012

Les Maîtres ignorants et leurs élèves

« L’émancipation implique de partir de l’idée de la capacité de n’importe qui. Peu importe ce qu’il apprend, l’essentiel est la révélation de cette capacité à elle-même. Le reste dépend de lui. Cette idée s’oppose de front à l’idéologie progressiste. » annonçait Rance hier en commentant son opus magum vantant les mérites du « Maître ignorant ». Cette conception post-moderne ( et libérale ) de l’émancipation comme de la transmission s’oppose assurément à l’idéologie progressiste qui affirme qu'en la matière l’égalité émancipatrice est précisément un « droit » et donc un titre reconnu socialement , au nom duquel on est en droit de revendiquer quelque chose ( et la même chose, pour tous ), singulièrement la transmission d'un savoir et non pas un ticket donnant accès à la loterie de « l’égalité des chances » ( portée par la « capacité de n’importe qui »). Une loterie dont les lots sont fort disparates …
et de plus en plus rares.

Les étudiant de l'école d'art d'Avignon ont pris la mesure de 40 années de mise en "oeuvre" de ces idées.


Les maîtres ignorants 

mardi, 26 juillet 2011

Un Spectateur émancipé

Un Spectateur émancipé.

( Jacques Rance-hier expliqué à Eric Baissons )

 

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Grâce soit rendue aux « maîtres ignorants ».

C’est indubitablement à leurs efforts répétés, adossés au soutien sans faille de la multimediacratie , que le vieux projet d’ « émancipation du spectateur » doit d’avoir pu connaître , enfin, son épiphanie ... spectaculaire.

« L’émancipation implique, elle, de partir de l’idée de la capacité de n’importe qui. Peu importe ce qu’il apprend, l’essentiel est la révélation de cette capacité à elle-même. Le reste dépend de lui. Cette idée s’oppose de front à l’idéologie progressiste. »

annonçait Rance hier ( en 1987 ) en commentant son opus magum sur « Le Maître ignorant ».

Cette conception post-moderne ( et libérale ) de l’émancipation s’oppose assurément à l’idéologie progressiste ( de type marxiste) qui affirme qu'en la matière l’égalité émancipatrice est précisément un « droit » et donc un titre reconnu socialement , au nom duquel on est en droit de revendiquer quelque chose ( la même chose, pour tous ), et non pas un ticket donnant un droit de tirage à la loterie de « l’égalité des chances » ( portée par la « capacité de n’importe qui »). Une loterie dont les lots sont fort disparates …

On observera également que cette conception libérale ( et libertaire) est parfaitement homogène au monde réellement renversé , où le vrai est donc devenu un moment du faux, et où l’idée même de savoir , de transmission et de vérité ( contenue dans ce savoir transmis) est disqualifiée. Disqualification opérée au nom du nouvel impératif catégorique « époqual » : l’épanouissement sans entrave des corps sujets « devenus capables » en vertu d’un conatus * d’autant plus spontané qu’il est « sans histoire ».

Souvenons nous que, parmi les axiomes propédeutiques qui aux années 80 permettront l’émancipation des spectateurs, par la promotion de leur capacité naturelle , celui qui fit floresse dès la fin des années 70 était :

« L’histoire commence avec toi » .

Avec en corollaire le « droit » induit de réinventer ad libitum le fil à couper le beurre ou la roue carrée.
L’archaïque débat « Nature/Culture » était congédié « aux poubelles de l’histoire » , et on peut dire résolu … « à l’économie ».

Seulement voilà …
il y a , dans le réel ( fut-il inversé ) une réalité qu’allaient devoir affronter nos spectateurs en voie d’émancipation, et qui se présentait d’emblée comme une sérieuse entrave à leur jouissance libératrice . C’est celle qu’énonçait , dès les années 70, Michel Clouscard, ce vieil archéo-marxiste attardé et empêcheur de jouir en rond ( des merveilles prodiguées par le « capitalisme de la séduction ») ;
et qui était le constat troublant qu'en ce monde déjà largement décomplexé :

« Tout est permis mais rien n’est possible » .

Car, au monde merveilleux des atomes sociaux libérés du social par le « sociétal » ,
au monde merveilleux de la concurrence libre et non faussée,
nos spectateurs capables virent leur «Être »  (désormais sans classe, et dont toutes les capacités pouvaient enfin s’exprimer) malgré tout confronté au problème de « l’Avoir »

« l’Être sans l’Avoir » … la grande névrose des couches moyennes.

Face aux capacités insoupçonnées qu’elle révèle aujourd'hui jusqu’aux marches septentrionales, jusqu’ici paisibles, de l’occident chrétien , et parmi une population ordinairement Korrecte , on peut comprendre que les pourfendeurs habituels du repoussoir islamo-marxiste soient un peu « troublés » par la nouveauté de ces méthodes autant que par leur audacieuse et expéditive mise en œuvre. On peut également comprendre que ces élites nationales se posent courageusement des questions , tels Eric Baissons prenant conscience de ses lacunes de psychologue , ou que tels ses collègues de la France authentique et de souche elles puissent s’émouvoir des menées séditieuses de telles officines qui, à l’instar du MRAP, ont l’outrecuidance de "récupérer" cet événement pour "tenter de créer la confusion".

Mais pour compréhensibles qu’ils soient, cette émotion et ce trouble ne doivent pas les empêcher de saisir et d’apprécier toute la portée libérale et/donc bénéfique de cette émancipation qui ( « Dieu merci ») demeure fondamentalement hostile à l’idéologie progressiste qu’ils abhorrent , comme le leur annonçait fort justement Rance hier.

Car le processus d’émancipation du spectateur , dont atteste si vigoureusement notre Thor post-moderne, est bien celui qui va permettre à l’atome social isolé ( mais parfois « en groupe » ) d’affronter efficacement cette névrose** .
Rien n’est plus explicitement libéral, en effet que ce salutaire refoulement , niant l’Être social et la Volonté générale, dès que cet intérêt collectif entrave la satisfaction du besoin individuel ( exprimant le plus naturellement qui soit : le conatus * du surhomme authentique) :

"Une personne avec une conviction est aussi forte que 100 000 autres n'ayant que des intérêts." »

John Stuart Mill

Dont acte

 

* Chez les néo-spinozistes ( nombreux parmi les rangs de nos naturalistes post-modernes)  le conatus ( la force d’inertie reprise à Descartes par Spinoza ) est ce principe porteur de « l’être vrai » , celui qu’il s’agit (pour les Heideggeriens ) de « dévoiler » , de sorte de pouvoir y persévérer , naturellement .

** Cette névrose induite par « l’Être sans l’Avoir »  et qui , comme le dit si bien Eric Baissons : « peut gagner les âmes fragiles partout dans le monde et, en la circonstance, dans un pays (...) qui n'était pas préparé, dont ça n'était pas la culture.» . La démocratie libérale , celle des maîtres ignorants ,  des élèves capables et des spectateurs émancipés, est à ce prix.

 

mercredi, 16 février 2011

incontri – club [2/2]

 

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A : Ah, cette violence-là ?! Oui, c’est sûr, les films de Straub, ce n’est pas la même violence que celle qu’on voit dans les films habituels, avec des bagarres et des explosions !

 

B : Donc, la violence des films de Straub, c’est celle de l’arrachement à la routine, au train-train du spectateur,  du lissage imposé par le cinéma standard de masse. Ensuite, comme je vous le disais tout à l’heure, je suis fan – et ça fait environ quinze ans que je vois régulièrement les films de Straub ! Bon, je vous avoue que je revoie le film qu’on vient de voir, et qu’à la première vision, je n’avais rien compris : j’avais été désarçonné, complètement perdu. Je ne dis pas qu’aujourd’hui j’ai tout compris, mais le film m’est apparu beaucoup plus clair – mais je mentirais si je disais qu’il est aujourd’hui limpide ! C’est un truc qu’il faut accepter : savoir qu’on sera plus bête, la première fois, que ce que le cinéaste propose. Mais, l’expérience que j’ai des films de Straub, c’est qu’ils se clarifient à chaque re-vision. Tout à l’heure, durant mon intervention, j’ai parlé de ressassement. Et c’est aussi ça voir les films de Straub : les revoir, et les ressasser. Je ne dis pas que les revoir suffit à les rendre totalement limpides, mais à force de les revoir, ils deviennent de plus en plus clairs à chaque vision – car il fait travailler votre mémoire – de la vision précédente du film. Donc, pour reprendre votre expression, il a aussi le « talent de filmer la vie secrète » de la mémoire !

 

A : J’entends bien ce que vous dites. Comme je n’en ai pas vu assez, je ne peux pas vous contredire. Mais, je veux bien vous croire. Il n’empêche qu’il y a des films de lui que je trouve chiants. Je ne sais pas ce qu’on lui trouve à ses films !

 

B : Ah ! Bon, je l’ai dit tout à l’heure, je suis « fan », et j’ai parlé de revoir ses films. Donc, sans vouloir me la raconter, j’ai dû revoir pas mal de fois, certains de ses films : les films gagnent à chaque re-vision. Car, plus précisément : les premières visions ne sont jamais bonnes, alors que les films le sont réellement ! Ensuite, il faut ajouter qu’ils ne doivent être vus que sur grand écran – qu’avec l’expérience de la salle. Un film comme celui qu’on vient de voir – et comme il l’a dit à la toute fin de l’échange avec le public – si on veut le revoir, il repassera « dans le désert de Gobi » ! Bref, on n’est pas prêts de le revoir dans une salle, ce film !

 

A : Il reste encore une ou deux séances, dans les jours à venir. Mais, je vous avouerais que je n’irais pas !

 

B : C’est dommage… pour vous !

 

A : Ils sont sortis en DVD, je les verrais en DVD, tranquillement à la maison.

 

B : Des films comme ceux-là, de cette qualité-là, ils doivent d’abord être vu en salle. Mais, vous faites comme vous voulez… Vous savez, j’ai tous les DVD des films de Straub, mais, entre nous, je n’en ai vu aucun à la maison ! D’accord, il y a la vidéo, mais surtout, il y a l’expérience de la salle !

 

D : Oui, voir un film en salle, ce n’est pas pareil qu’en DVD. J’essaierai de les revoir en salles.

 

E : Alors, vous avez compris tout ce qu’il a dit, Rancière, au début, puis après ?

 

B : Euh, oui. Tout à l’heure, je ne l’ai pas dit – mais j’aurais pu – c’est que j’avais trouvé Rancière un peu court. S’il avait été rigoureux, s’il avait poussé sa réflexion, il aurait dû aller plus loin ! J’avais commencé à le contredire – même si les autres n’étaient pas d’accord – pour moi, c’était le cas ! D’abord, sur la « répétition ». J’ai trouvé que son intervention n’allait pas assez loin. Il y a dans le film qu’on vient de voir, un principe directeur – « générique », je dirais même – qui est la « quasi identité », des textes, mais la vôtre aussi – alors que lui, il s’arrête aux « variations » et aux « similitudes ». Bon, en même temps, c’était de l’oral, et non de l’écrit. S’il était à l’écrit, il ne pourrait pas s’arrêter à ce qu’il a dit – enfin, j’espère pour lui ! Bon, sur l’ « un » et le « multiple », j’ai été gêné qu’il ne dise pas un truc que je trouve assez simple pourtant : l’ « un » est « multiple » – et le « multiple », il est dans l’ « intervalle » des variations.

 

E : Oui, c’est le minimum, surtout qu’il se dit philosophe, et qu’il dit se réclamer du communisme !

 

B : Pour moi, il tournait… il tournait…

 

E : …sur lui-même !

 

B : Oui.

 

E : Après, quand on tourne sur soi-même, on finit par faire comme Deleuze : on finit par dire…

 

B : …des généralités.

 

E : Oui.

 

B : Cela dit, pour moi, Rancière, c’est quand même un grand philosophe. Ensuite, je voudrais aussi faire une remarque, disons, pour « contredire » mon voisin d’en-face de tout à l’heure, dans la salle – et que vous connaissez, mais que je ne connais pas…

 

E : Mahmoud ? L’égyptien ?

 

B : Il est égyptien ? je ne savais pas. Enfin, celui qui a parlé de la « traversée du mur ». L’idée est bonne, bien sûr, très intéressante même. Mais là, la fin de son intervention est bancale – ce qu’il dit n’est pas tout à fait vrai. Il dit que vous « traversez le mur », pour finir par filmer la terre. Ce n’est bien sûr pas faux. Mais, le dernier plan contredit cette formulation ! Là, je crois que vous comprenez ce que je veux dire – le plan s’arrête sur Giorgio – je crois que je n’ai pas besoin d’être plus explicite.  

 

E : Mais, il fallait le dire tout à l’heure ! Pourquoi ne pas l’avoir dit ? 

 

B : Euh, non. Je ne cherche pas à toujours faire des histoires. Tout à l’heure, j’avais dit que j’étais « mal élevé » – ce qui est assez vrai. Je suis donc mal élevé, mais je suis aussi assez bien élevé pour ne pas l’être de trop ! Bref, je sais me tenir !-]  

 

 

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par Albin Didon

 

 

 

 

 

 

jeudi, 03 février 2011

incontri – club [1/2]

 

 

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Débat très vivant, et de très bonne tenue cette fois-là, le jeudi 20 janvier, au Reflet Médicis, pour la séance d’O somma luce, de Jean-Marie Straub, avec en invité, Jacques Rancière. Trop difficile cependant de reprendre dans le menu détail l’ensemble des propos tenus par les uns (personnalités « autorisées ») et par les autres (spectateurs « anonymes ») tant ils étaient denses et chaotiques. Toutefois, en m’apprêtant à partir, j’ai remarqué qu’il y avait une « petite caméra » (appareil-photo) sur pied, placée au milieu d’une rangée située au deuxième tiers de la salle, en plus de l’autre, que tenait à la main une jeune fille se baladant dans les allées au gré des interventions. Aussi, j’ai cru voir des appareils d’enregistrement sonore uniquement (type I-pod) ça et là. Avec un peu de chance, on pourra trouver un jour un reliquat de cette soirée dans un documentaire ou en accès libre sur un site de partage. Quoi qu’il en soit, comme souvent en de pareilles occasions, certains spectateurs ont poursuivi le débat après la rencontre, dans la rue.

A : Pardon, c’est vous qu’on a entendu tout à l’heure ?

B : Moi ? Euh, peut-être ? Je ne sais plus…

C et D, simultanément : Oui, c’est lui !

B : Mais, alors, je ne sais plus ce que j’ai dit ! Des bêtises, sûrement !

C : Des bêtises, nooon ! C’était très bien !

B : Ah ? Merci.

A : Moi, Straub, je connais très mal. J’en ai vu déjà quelques-uns, mais je connais mal. J’en connais dans mon entourage, qui sont fans de Straub. Moi, ce que j’ai vu – le film où on voit des tableaux de Courbet – la visite dans le Louvre – j’ai bien aimé. Dans ce film, il y a un passage sur Courbet – il montre l’Enterrement à Ornanset Straub, il filme comme si c’était du Courbet – il y a de très beaux plans de la nature dans ce film. Je dirais que ce qu’il fait bien, Straub, c’est de rendre vivant la peinture. Le tableau est filmé avec le cadre. Et quand il filme des paysages, on dirait que c’est du Courbet : il y avait de très beaux plans dans une forêt, avec l’écoulement d’un ruisseau, ou encore les reflets des feuilles dans les arbres. Pour moi, Straub, c’est : « pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple ! »

B et C : Alors, pour vous : c’est compliqué ou c’est simple ?

A : C’est simple ! Cela dit, Straub, je connais très mal, mais j’en connais autour de moi, qui sont fans de lui !

B : Oui ! J’en suis : je suis « fan » de Straub !

A : Moi, je ne suis pas fan, je connais très mal. J’en ai vu quelques-uns dont un, d’après Pavese, mais je ne sais plus le titre. Et puis Antigone, traduit par Brecht, aussi. Je ne suis pas fan, mais je lui reconnais un talent à Straub : il a le talent de filmer la vie secrète de la nature ! Mais, je connais très mal.

B : …la « vie secrète des textes », aussi !

A : Des textes ? Non. Antigone, j’ai trouvé ça intéressant, mais sans plus. Le film de lui d’après le texte de Pavese, je n’ai pas aimé… il filmait sans cesse les personnages de dos ! Et Pavese, c’est chiant !

C : Pour vous dire, moi aussi, quand j’ai commencé à lire Pavese, quand j’étais jeune, il y a longtemps de ça déjà, les Dialogues avec Leuco, j’avais trouvé ça chiant, aussi ! Mais, c’est par lui, Straub, avec ses films, que j’ai commencé à comprendre Pavese !

B : Euh, ça fait combien de temps que vous connaissez les films de Straub ?

A : Oh, c’est assez récent. Trois ou quatre ans…

B : Ah ! C’est pour ça ! Et vous ?

D : Moi, j’en avais vu un, il y a deux ou trois ans, d’après Pavese, aussi. Quei incontri

B : Quei loro incontri : Ces rencontres avec eux.

D : Oui, voilà ! c’est ça ! Je n’ai pas tout compris, mais il y avait des aspects que j’avais beaucoup aimé : la façon de filmer la nature, comme ici, ou les dialogues entre les personnages. Ici, il y a eu les deux versions du film d’après Dante. Et comme je connais un peu l’italien, j’ai essayé de me refaire le deuxième film, qui est sans sous-titres, en recollant avec les mots que je connaissais de l’italien…

A : Je ne comprends pas qu’il y ait des fans de Straub. Pour vous, pourquoi c’est si bien que ça ?

B : On l’a dit tout à l’heure, il y a les textes, la nature. Mais, surtout, parce qu’il y a à l’intérieur une violence, qui n’est pas perceptible à tous… Tout à l’heure, j’étais dans la salle, et j’en voyais certains qui roupillaient.

A : Une violence ? je ne comprends pas ? Pourquoi dites-vous qu’il y a une « violence » ?

B : Cette violence, qui est « douce », c’est un arrachement au quotidien, c’est une violence qui oblige à s’adapter à un rythme qui n’est pas habituel, très doux même, et qui peut produire de l’ennui…

D : Oui, les films de Straub sont violents, je suis d’accord – il y a une violence assez inhabituelle, qui provoque de l’ennui : les gens qui s’ennuient, ils trouvent ça ennuyeux parce que ça sort de leurs habitudes… Et les sortir de leurs habitudes, c’est très violent pour eux – comme ici.

B : Voilà, il y a, si vous préférez, une violence anticonformiste, et ça dérange beaucoup de spectateurs. Une violence « anti-conventionnelle », si vous voulez, une violence de l’incompréhension qu’elle peut susciter, une violence de déroutement, qui est faite contre les habitudes de consommation de films des spectateurs ordinaires.

 

 

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par Albin Didon

 
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