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lundi, 21 décembre 2009

Conversations sur "l'Identification Nationale"

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Les asiatiques, même en France depuis fort longtemps, ne parlent quasiment pas notre langue. Ils ne déclarent pas leurs morts pour rentrer illégalement en usurpant l'identité des précédents. Ils vivent en autarcie, ne se marient qu'entre eux, leur argent circule en circuits fermés.

 

Les africains s'expriment un peu en français mais ils écorchent beaucoup notre belle langue,  comme les antillais avec cette curieuse habitude de manger les mots. Les africains veulent des papiers pour profiter des allocations familiales car ils font beaucoup d'enfants, à plusieurs femmes, et n'aiment pas travailler. Les antillais appellent ça l'allocation braguette, eux aussi préfèrent ne rien faire à part danser et boire du rhum. Leurs enfants trainent les rues et fument du crack qu'ils se payent grâce à leurs vols. Les antillais sont des français assistés qui reprochent à l'état leur statut d'anciens esclaves.

 

Les pakistanais sont des fainéants, ils se contentent de vendre des roses congelées, des marrons chauds, du maïs ou des bonnets ridicules dans le métro. Certains plus courageux font un peu la plonge dans les restaurants. Ils ne connaissent pratiquement pas le français et quand ils essayent de dire quelques phrases, on ne comprend rien.

 

Au jeu des clichés comme ceux cités plus haut, tous basculent dans des généralités graves et stupides. J'arrête là, cet exercice tordu de la libération des paroles entendues, glanées ici et là dans cette France à la dérive. Le gouvernement a lancé cette vague pestilentielle dont la déferlante n'épargnera personne.

 

Nadine Morano s'émeut d'une casquette à l'envers dont le port bloquerait l'intégration au monde du travail, d'une seule catégorie, les musulmans. La connotation religieuse est plus monstrueuse que le couvre-chef évoqué. Les vestes retournées des politiques, celle de M. Besson, entre autres, ont par contre de l'allure, celle d'une évolution digne. Un bel exemple donné. L'identité française s'incarne dans ces valeurs là.

 

Étrangement, l'Ump lors d'un des derniers raouts préconisait aux futurs adhérents d'apporter des cv afin d'attirer « plus ». Bac +5 ou rien, c'est pareil. Le chômage, c'est l'avenir.

 

La pseudo démonstration du gouvernement avec la nomination de ministres, issus de l'immigration, enfonce le clou de l'alibi « politiquement correct ». L'essentiel de la représentation ressemble au seul flic syndicaliste, d'origine immigré, montré à la télé, à une occasion, celle d'amender les bavures policières, lors des échauffourées dans les banlieues.

 

Le passage d'un monde politique à un autre n'existe pas. Il n'y a qu'un monde.

Ce phénomène de transbordement ne se vérifie pas que chez les politiques. Quelques intellectuels (sic), des artistes people (sic) changent de couleur politique, à priori, à la vitesse du son.

Hirsch, Amara, Besson, Rocard, Lang …

Plus récemment Roméro ou Sophie Duez

Aucune difficulté, le navire quitté suit la même direction. Qui peut croire à une quelconque ouverture ? Ensemble, tout est possible surtout sur l'unique ligne.

Pas d'enrichissement lié à ce "métissage" d'opinions. Pas de divergence. Silence.

Normal, un harmonieux chemin : ceux qui passent au travers de la crise sont tous du bord pouvoir, celui de la politique.

Politique tout court. Politiques si proches du monde des affaires, de la finance.

Le débat sur l'identité nationale permet, aujourd'hui, aux dirigeants d'EADS de garder intégralement les coquettes sommes liées à leurs délits d'initiés. Effacées leurs misères.

Le massacre social continue avec à sa proue des représentants « pluriels » dont la seule priorité est la préservation de leurs acquis juteux voire d'engranger toujours « plus ».

« Les sauveurs » dansent et les clichés divisent.

Occupons notre énergie à nous entretuer (suivons la préférence nationale, tuons surtout ceux vêtus d'une djellaba).

 

Mais où est donc passée la grippe ?

 

Agathe

 

 

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid1780-c-action...

 

mercredi, 06 mai 2009

Le côté d'y voir

 

 

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Léon vit en France depuis plusieurs années, comme beaucoup de ses congénères africains, il est resté longtemps en clandestinité avant d'être régularisé. Il a pourtant vécu son irrégularité à une époque moins difficile qu'aujourd'hui, les traversées de Paris à pied pour éviter le métro, la peur au ventre...

 

Lors du décès de son père, il n'a pas pu retourner en Côte d'Ivoire. Il n'avait pas de papiers. Il n'aurait pas pu revenir pour retrouver son fils et sa femme, il aurait perdu son travail.

 

A son arrivée en France, il a été surpris, les rares fois où il prenait le métro, il s'asseyait et généralement les passagers se levaient de leur siège, préférant la station debout que d'être assis à côté de lui ou il restait seul, les banquettes vides autour de lui.

 

Ses amis ivoiriens l'ont aidé à son arrivée, il se régalait tous les jours du poulet qui était un plat festif chez lui. Il était gêné que ses amis mettent les petits plats dans les grands et leur a donc demandé de faire moins de frais. Il a appris sous leurs regards amusés qu'en France le poulet était la viande du pauvre.

 

Enfin, il a bénéficié du précieux sésame pour sortir de la clandestinité. Il a donc pu aller en Côte d'Ivoire pour visiter les siens. Il se rend, en premier lieu à sa banque à Abidjan.

 

A l'intérieur de l'agence bancaire, plusieurs files, un homme blanc entre avec un attaché case, il va directement au guichet. L'employé le salue et s'active immédiatement …Léon pique une crise.

 

  • Vous êtes ici comme chez vous, plus que chez vous …

    Vous n'êtes pas contrôlés ici, vous ne subissez pas les humiliations que vous nous faites subir, hein ?

    Vous avez la priorité sur les noirs, vous circulez librement...

    Vous êtes riches ici, vous avez tous les droits...

     

Puis, il prend à parti le guichetier en le tançant pour son allégeance ...

 

Il fait un tel scandale que l'homme blanc se place dans la file.

 

Ce retour aux sources lui laisse un goût amer, malgré cela, il imagine à voix haute, en riant, la même difficulté pour les blancs que celles faites aux étrangers en France, les insultes, les fouilles, les arrestations, ...Les charters bondés de petits blancs attachés.

 

Et je ris avec Léon, il a bien raison Léon.

 

 

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Agathe


* Première illustration empruntée sans l'aimable autorisation de Frope

vendredi, 24 avril 2009

Les mots pour le dire

 

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J'ai vu cette vidéo le 17 avril et depuis je dois dire que je n'ai cessé d'y penser.

 

Une petite fille de cinq ans, enfermée dans un centre de rétention puis présentée à un juge. Je ne digère pas. Rien à faire. Que s'est-il passé ensuite ? Où est cet enfant ?

 

Les informations de cette nature sont parfaitement cloisonnées, la presse n'en fait pas écho.

 

Les problèmes graves s'enchaînent et la chasse à l'homme continue à faire peser sur les étrangers la faillite financière et la gestion calamiteuse pourtant pleine propriété* des pouvoirs politiques.

(*Le Nu-propriétaire bénéficie d’une exonération de fiscalité sur le bien pendant toute la durée du démembrement : pas d’impôt sur le revenu ni d’impôt de solidarité sur la fortune. Devenu plein propriétaire, il est exonéré de plus-value à 15 ans.

Il bénéficie donc d’un effet de levier optimisé qui consiste à payer et à rembourser 50 à 60% du prix du bien, pendant qu’il se valorise sur 100% de sa valeur.)

 

Sangatte qualifiée de « jungle », par Besson, connote de façon claire qu'il s'agit de « sauvages ou d'animaux » propos toujours bordés de précautions de langage : « des mesures humanitaires » accompagneront le nettoyage de la zone . Mahmoud Ahmadinejad devrait d'ailleurs prendre des cours de sémantique insidieusement raciste auprès de Besson.

L'article explique fort bien le marasme économique de la région, vous êtes priés d'aller crever de faim ailleurs. La plupart des clandestins sont irakiens ou afghans, Leurs pays sont pourtant devenus des démocraties exemplaires grâce aux grandes puissances mondiales. Que fuient-ils ?

 

Ils veulent travailler, vivre dignement ? Malheureusement, les pays dits « riches » après avoir mis à feu et à sang la planète n'offrent plus à leurs citoyens la dignité promise par le travail. Et pour la France, les informations sur les nouveaux milliers de chômeurs bombardent les ondes jusqu'à l'écœurement

 

Que fera demain le salarié de Clairoix ? Et tous les autres …

 

Partir, tenter sa chance pour assurer la subsistance de sa famille, là où il existe encore le moindre espoir de pouvoir survivre.

 

C'est humain.

 

Mais au fait, des mesures humanitaires ? Qu'est-ce que c'est ?

 

Se faire accompagner gentiment dans un centre de rétention ? Le policier vous fait un bisou et coucou avec la main ?

 

Agathe

 

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* Nota Bene : La sécurité sociale française est investie d'une nouvelle mission. Toutes les personnes françaises ou étrangères dont le nom a une consonance étrangère (même inscrits au centre de sécurité depuis 40 ans) reçoivent une lettre type réclamant la copie des papiers d'identité et la date d'entrée en France...(le nouveau sous-secrétariat Besson).

 

RESF : une nécessité

lundi, 09 février 2009

Une odeur européenne

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"Les mots de préférence nationale n'ont aucune raison d'être présentés comme des tabous" N. SARKOZY

 

En Grande-Bretagne, les ouvriers ont réussi à récupérer des emplois proposés à des portugais. La raffinerie avait recruté des compétences à bas prix. Cette course au profit ignore totalement le concept de « l'immigration choisie », la rentabilité maximale ne s'encombre pas de frontières politiquement correctes.

L'Italie donne un tour de vis sécuritaire en condamnant l'aide médicale aux immigrés et en encourageant la dénonciation.

La France se drape dans une pseudo dignité avec le prétexte d'une délation dont l'objectif serait de frapper les réseaux de passeurs.

L'insupportable dérive a été franchie avant l'appel au comportement républicain par cet employé de mairie.

L'hostilité des ouvriers anglais à l'encontre des portugais pourtant engagés par la raffinerie montre à quel point les états sont les acteurs de la stigmatisation. Les gouvernements se contentent de mise en garde mollassonnes contre les entreprises. L'immigration est encadrée par des lois à application individuelle. L'étranger porte sur ses seuls épaules la responsabilité du chômage du natif.

 

A-t-on simplement envisagé de poursuivre les nombreux groupes responsables d'immigrations massives de la main d'œuvre ? A-t-on réellement pris des mesures dissuasives contre les délocalisations ?
Évidemment, je ne vous ferai pas plus injure avec ces questions dont vous connaissez à l'avance les réponses.

 

La crise internationale met en exergue l'immigration et les questions sécuritaires dans toute l'Europe.

 

La faillite pourrait être endiguée avant tout en se débarrassant de ces hordes d'étrangers fainéants à la charge totale des pays.

 

L'étranger vient se goinfrer sans vergogne, profiter des systèmes médicaux, voler le boulot des honnêtes travailleurs etc...

 

L'étranger est potentiellement un profiteur.

 

Dénoncer est un devoir, après tout; quand Monsieur Diaby* finit sa journée de travail sur son chantier, il fume des pétards avec son fils et téléphone à son réseau pour négocier les nouvelles arrivées en masse.

 

M. Diaby* est très rusé, utiliser un marteau piqueur ou soulever une poubelle, ça permet de payer l'ISF sans se faire remarquer.


Agathe

* Monsieur Diaby est un nom similaire à Martin, Dupont ou à Joe le plombier au Mali ...

 

Un lien découvert après l’écriture de mon billet comme quoi les petits esprits…

 

 
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