lundi, 11 juillet 2011
Retour au politique
Traditionnellement, la pause estivale est l'occasion pour les ténors de la classe politique, de prendre un peu de recul et d'aborder les questions de fond en prévision des futures échéances électorales.
Au PS les "poids lourds" ont entamé cette phase de concertation préalable et d'échanges francs et directs , efficacement relayés par la presse de gauche qui a su trouver le ton juste .

23:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martine aubry, françois hollande, dsk, ps, rumeurs
lundi, 22 mars 2010
élections régionales : retour vers le passé version 2010.
Éh oui les amis !
Comme en 2004, la gauche a largement gagné les élection régionales. Nos amis militants hurlent leur joie.
Et le résultat ?
Comme en 2004 les vieux politicards du sérail socialiste, Delanoë, Hollande, Fabius, Guigou sont venus réciter leurs bréviaires indigents sur les plateaux de télévisions. Manquait plus que Strauss Kahn pour se retrouver comme au bon vieux temps !
De surcroît, avons-nous eu droit à un discours présidentiel anticipé de Ségolène Royal en direct du Poitou.
Ah ! Quelle tristesse, les potes ! Il n'ont donc rien pigé ni retenu : j'ai bien fait de m'abstenir !
La gauche molle sociale-démocrate n'a rien compris. Comme Sarkozy, comme l'UMP, comme les banques, comme les spéculateurs, comme les USA en Afghanistan et en Irak, comme les ultra libéraux des milieux d'affaires, comme les politiques de Bruxelles. Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre...
Tout est prétexte pour les hommes en place à s'accrocher à leurs avantages, à leurs idées infirmes et leurs bribes de pouvoir.
Je crains que ce soit foutu pour 2012.
N'a t-on que des socialistes professionnels mités et indéboulonnables à opposer au brutal Sarkozy ?
Alors, avouez que nous sommes bien mal barrés.
Un raz de marée de la gauche en 2004 au régionales, une raclée aux présidentielles de 2007.
Une belle victoire de la gauche en 2010, une bonne correction aux présidentielles de 2012 ?
On prend les mêmes et on recommence : on ne change pas une équipe qui gagne les matchs amicaux et perd les parties essentielles. Les cadres du PS (comme de l'UMP) sont vissés à leurs places avantageuses pendant toute leur existence. Rien ne change dans ce monde de connivence : politique, médias, journalistes, industriels, patrons.
Toujours les mêmes !
Parti de gauche, écolos, gaffe de ne pas vous faire avaler par de vieux et ambitieux requins carriéristes édentés à l'encéphalogramme plat...
Le PS, c'est l'équipe de France de football avec une Aubry en guise de Domenech.
Ce monde politique est immobile.
Inamovible.
Perpétuel.
Figé.
Pauvres de nous !
Amis lecteurs, c'est sur cette note d'impuissance, que je vous embrasse.
Ce n'est qu'un début, continuons le combat.
Malgré tout...
Cui cui, l'oiseau désespéré devant l'immobilisme du PS.
06:04 Publié dans Billet d'humeur, humour, HURLEMENTS, Politique | Lien permanent | Commentaires (97) | Envoyer cette note | Tags : ps, élections régionales, françois hollande, bertrand delanoë, fabius, dsk, 2004, présidentielles 2012
lundi, 10 août 2009
VIENS PEOPOULE, VIENS PEOPOULE, VIENS !
LE VILLAGE DES VACANCES DES NRVants est de retour...
Durant tout le mois d'août,
sur le dos...

...ou sur le ventre...

Bob votre reporter préféré vous fera vibrer au rythme cardiaque endiablé des sagas les plus peopole de l'été.
DATI C'EST FINI
C'est alors qu'elle assistait aux célèbres régates des grandes écoles de Deauville que Rachida D. a appris la terrible nouvelle.

Bonnet d'âne pour l'ex-Garde des Seaux (de plage à champagne Mouette&Chalandon).
A Populand, l'université d'été de son parti, plus personne ne lui parle.

Boomerang implacable du destin, traversée du désert en sens inverse ?

...déçue, brisée, humiliée, entourée de son dernier carré de fidèles (ici en file indienne)... Rachida-Courage prend le chemin de l'exil. Sur notre photo, l'un de ses proches emporte le précieux "petit baigneur" de Jeff Kunz qui ornait le bureau de celle qui fut l'une des femmes les plus puissantes de France.
UN EPILOGUE HEUREUX ?

Cette fois, aucun doute possible, Bernard L. est bien le père de la petite ZOHRA.
PS : TOUCHE PAS A MON POSTE

Même en vacances dans sa villa de Lesquin-Plage, Martine A. ne se sépare pas de son fauteuil si chèrement gagné.
LE REVE CHARENTES/POITEVAIN DE SEGOLENE R.

Un de ses proches nous confie : "Jamais, même dans les heures les plus sombres, elle n'a renoncé à son rêve".

Aujourd'hui nos deux PaSsionnaria sont revenues à de meilleurs sentiments et ont décidé de faire front ensemble.
BOB, votre reporter (ici en pied) était là...

Bob Ricard
06:00 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (62) | Envoyer cette note | Tags : ps, dati, laporte
vendredi, 17 juillet 2009
Rififi au 10 rue de Solférino.

Manuel Valls : j'invite tous les
socialosses blancosses à me rejoindre
dans un nouveau parti, pas troppos
gauchosse !

Une interview exclusive de notre envoyé spécial Aramis Porthos.
AP : Entre Martine Aubry et vous, Manuel Valls, la guerre semble déclarée : que répondez vous à la missive que vous a envoyée la responsable de votre parti ?
MV : Je dois vous dire que j'ai été gravement interloqué ! Après avoir passé de délicieux moments aux côtés de Carla (Bruni) et de Nicolas (Sarkozy) lors de la garden party de l'Élysée, ce 14 juillet 2009 et déclaré benoîtement que Martine à la tête du PS ressemble au capitaine du Titanic qui sombre , me voilà considéré comme un traître ! C'est inconcevable cet ostracisme ! Pardonnez moi un petit aparté, Monsieur Porthos, mais Nicolas et Carla m'ont fait visiter leur charmant petit pied à terre (l'Élysée) : je m'y verrais bien passer quelques années. Cela me changerait d'Évry ! Pour répondre à votre question concernant l'ultimatum de Martine, je lui réponds tout à trac : "si tu reviens [sur ton accusation], j'annule tout".
AP : Vous postulez à la candidature de la Présidence de la République sous les couleurs du Parti socialiste, certaines rumeurs font même état de votre désir d'en changer le nom et de refonder le programme ?
MV : J'invite tous les socialos blancos, et à la rigueur les blackos, jaunos, maghrebinos ou portos à me suivre dans mon ascension fulgurante, je demande aux verdos, aux traîtres socialos, aux gauchos, aux modemos, de me rejoindre allégros ma non troppos au sein d'un parti de gauche modernisé, résolument ouvert à l'économie de marché et fondamentalement libéral. Mais d'un libéralisme éclairé et social raisonnable et raisonné. Une sorte d'UMP de centre gauche en quelque sorte ! D'ailleurs avec quelques amis socialistes réformateurs nous avons pensé à appeler ce nouveau parti, l'UMPG (l'Union pour un Mouvement Populaire de Gauche). Mais rien n'est encore entériné. De toute façon, cette barrière entre droite et gauche me semble bien dépassée !
AP : Certains vous reprochent votre trop grande proximité avec le Président Sarkozy...
MV : Déjà, ceux qui me critiquent sur mon attitude envers Nicolas qu'on a par ailleurs déjà tendance à trop fustiger ne sont pas mes amis car avec Nicolas, même s'il est de droite, nous avons des tas de points de convergence, l'origine : nous sommes tous deux d'origine étrangère, la vision de l'ordre, l'anti-communisme viscéral, la même conception du social maîtrisé, la limitation de l'immigration, la pérennité de l'économie de marché, les dangers de l'islamisme, la fidélité aux USA, l'Europe de la libre entreprise et j'en passe. Je me sens parfois plus proche des idées de Nicolas que celles de nombres de membre du PS proches de l'ultra gauche ! Monsieur Sarkozy est un démocrate un peu social de droite et moi, un peu un social-démocrate de GAUCHE : la nuance est de taille ! Autrement nous incarnons, chacun à notre manière, une ambition personnelle qui transcende nos partis...
AP : J'ai entendu parmi les responsables politiques, des élus insinuer que le Président Sarkozy vous aurait choisi comme dauphin, plutôt que Jean-François Copé, pour lui succéder en 2017, un peu à la manière de François Mitterrand qui aurait délibérement choisi Jacques Chirac plutôt que Lionel Jospin en 1995...
MV : C'est une assertion très inquiétante que vous formulez, Monsieur Porthos, insinueriez que ma personne, au même titre que Messieurs Allègre, Besson, Bockel, Lang, Strauss Kahn, Rocard, Kouchner et des dizaines d'autres membres éminents du parti socialiste seraient des renégats potentiels ? Oseriez vous prétendre qu'un bon tiers des dirigeants du PS serait prêt à collaborer avec le pouvoir actuel ? C'est une accusation très grave qui pourrait se terminer devant les tribunaux ! Je vous rappelle d'autre part, que Martine Aubry, est soutenue par les barons des fédérations socialistes comme la corde soutient la pendue, et que si des primaires ne sont pas organisées avant 2010 dernier carat, le parti socialiste disparaitra pour longtemps car les combats des primaires laisseront des blessures profondes aux candidats et 2 ans ne seront pas de trop pour les cautériser. Rappelez vous 2007 et l'état dans lequel est arrivée en phase finale notre candidate : criblée de flèches dans le dos ! À la fin de la campagne, elle ne tenait debout que grâce à son corset à baleines.
AP : Enfin, pour conclure cet entretien, comment voyez vous votre avenir, Monsieur Valls ?
MV : Flou. Même un peu craignos. J'en appelle à mes amis blancos et blackos : vamos les potos ! Enfin, permettez moi, par l'intermédiaire d'une dédicace un peu spirituelle de publier au bas de cette page ma réponse officielle en vidéo à la lettre de Martine Aubry. La chorégraphie chantée s'intitule "je cherche après Titine". Adios amigos !
Cette interview est à peine imaginaire.
Cui cui, volatile espiègle...
06:00 Publié dans Banque d'images, humour, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (53) | Envoyer cette note | Tags : ps, manuel valls, martine aubry, guerre des chefs, socialistes
lundi, 18 mai 2009
Les tartuffes de l’Europe ou Docteur Jekyll à Paris ; Mister Hyde à Strasbourg.
Rien qu’à l’idée d’assister sur les chaînes de télévision au triomphalisme ostentatoire des membres de l’UMP (Copé, Bachelot, Bertrand, Dati et consorts) et autres ralliés félons et carriéristes méprisables issus de "la gauche marécageuse", rien qu'à l'idée de supporter le discours satisfait d’un Président qui ne manquera pas de déclarer que par leur vote massif les électeurs ont avalisé sa merveilleuse politique et ses superbes réformes, je me suis dit que NON, décidément NON, nous ne pouvions laisser se dérouler sans réagir la joyeuse farandole de la fête de l’UMP du 7 juin 2009 au soir !
Bien entendu, certains beaux esprits, qui hantent ces lieux vous répliqueront que je n’ai qu’à m'abstenir et éteindre mon téléviseur . Certes, mais la posture de l'autruche n’empêchera ni ces démonstrations d’arrogance, ni à terme, l'arrivée au pouvoir de mouvements autoritaires dont nos philosophes plus habitués à manier leurs stylos et leurs concepts ésotériques que la force se retrouveront la tête dans le sable et nous dans la merde, contraints de réparer leurs conneries !
Ne nous voilons pas la face : lorsque notre température monte à 40 °, ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on fait baisser sa fièvre. Dans le même état d'esprit, les banques ne se sauveront jamais en trafiquant leurs bilans, comme elles le font actuellement, les sondages de l’institut Opinion Way à la piètre réputation ne convaincront pas davantage les électeurs (sinon ceux déjà conquis) des tendances du scrutin !
Il me semble opportun qu’un signal d'alarme provenant des citoyens impose une mise en garde à nos élites et surtout change les donnes au sein même du Parlement européen.Le bataillon toujours présent d’électeurs âgés, votant systématiquement pour son petit Chef, viscéralement et irrémédiablement attaché à tout ce qu’il entreprend quoiqu’il fasse, lui fournit un confortable rembourrage de 27 % (vous me que direz 27 % sur 50 % de participation, ça ne représente que 13,5 % du corps électoral). Ce matelas sera d’autant plus surestimé que la participation sera faible. Et cela, le gouvernement l’a bien compris, l’absence de forcing de sa part en étant la preuve patente.
Allons nous encore nous faire dicter nos choix par un électorat majoritairement peuplé de retraités qui vénèrent la pratique du pouvoir personnel d'un l'homme providentiel ? Par des tenants de l’ultra libéralisme qui n’ont jamais renoncé à leur chimère ? Par des transfuges venant du Front national ? Par les partisans des restrictions des Libertés au profit de l’Ordre a tout prix ?
Et nous autres, opposants, pour qui voter ? Pour un Parti Socialiste qui a voté 97 % des lois libérales de Strasbourg avec l’UMP, et qui, de défenseur du socialisme à Paris, devient blairiste et franchement libéral à Strasbourg ?
Pour un MODEM qui a mélangé ses suffrages jusqu’en 2007 avec le groupe libéral européen (ADLE) dont il faisait partie, et qui, pour des raisons électoralistes de positionnement de Bayrou vote désormais avec les Verts mais garde une doctrine droitière digne de l’UDF de Giscard avec des cadres aussi chargés de casseroles, tel Jean Peyrelevade ?
Quelle différence y a t-il entre les trois formations-godillots partisanes du "oui anti-démocratique au TCE", du libéralisme économique échevelé, des réglementations démentes qui favorise les grands groupes, de l'absence de lois sociales européennes et de la privatisation à tout crin ? Aucune, si ce n'est le nom des partis !Ne voter pour aucun de ces 3 grands mouvements paraît la seule démarche qui puisse faire trembler nos oligarques français ou européens et saper les fondements d’une Société élitiste que la crise n’a jamais fait chanceler, contrairement aux assertions de la presse et de la propagande officielle.
Le piège de la soi-disant déliquescence radicale du capitalisme financier international et son extrême dramatisation médiatique, chausse-trappe dans laquelle la plupart des philosophes et économistes de tous horizons se sont engouffrés comme des perdreaux de l’année, prenant souvent leurs désirs pour la réalité, n’est peut-être qu’une illusion car il n'est pas impossible que le dogme de l’ultra libéralisme se remette rapidement de cette crise, avec les aides considérables des États et grâce à la purge gigantesque pratiquée sur les emplois et les salaires sous prétexte de récession ! Je suis même prêt à parier que si ce système s'en sort sans trop de dommages, ses thuriféraires, forts de leur impunité n'en finiront plus de bousculer l'intérêt général et de perpétrer leurs excès avec encore plus d'outrecuidance. La vigilance s'impose...
Amis lecteurs, que diriez vous de déguster 3 marques différentes de soupes dont la texture, la composition, les ingrédients, la provenance sont presque identiques et dont la saveur est médiocre ? Que vous soyez de droite ou de gauche, tentez donc une petite incursion dans une petite gargote de votre choix où le potage n'est pas issu d'une émanation industrielle !
POUR CES RAISONS, IL EST SOUHAITABLE DE VOTER, ET DE PRÉFÉRENCE, ÉVITEZ LES MARCHANDS DE SOUPE LYOPHILISÉE !
En tout cas, aller à la pêche constituerait un péché majeur, mais après tout, chacun voit midi à sa porte...
À après !
Merci à mes sources,Olivier Bonnet, Guy Birenbaum et Médiapart.
Cui cui, l’oiseau fou à force de chanter dans le vide.
06:00 Publié dans Banque d'images, Billet d'humeur, Economie, Politique, République, Societé | Lien permanent | Commentaires (73) | Envoyer cette note | Tags : élections européennes, ump, ps, modem, ultra-libéralisme, électorat, voter









