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lundi, 12 juillet 2010

Aujourd'hui, lundi 12 juillet 2010 : la journée mondiale du rire UMP.

Ce billet est un pastiche corsé à consommer sans modération

 

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Hilarité générale lors de la publication

du rapport de l'inspection générale des

finances sur l'affaire Woerth-Bettencourt.

Monsieur Jean Bassères,directeur de

l'IGF sollicité par France Inter pour

remplacer le comique Stéphane Guillon.

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Photo choisie par Étienne Courgeotte.

Un article exclusif  d'Ivon Roufiole, journaliste émérite de la section Dassault n°1

 

À l'occasion de la journée mondiale du rire UMP, le celèbre duo de clowns, Sarko et Pujadas, a décidé de nous présenter un nouveau sketch proposé en direct à la télévision sur France 2 vers 20h.

Selon certaines indiscrétions, le dialogue, très travaillé a été répété depuis 3 jours. Le but essentiel de notre paire de fantaisistes étant de faire rire l'auditoire à gorge déployée !

Par un concours de circonstances exceptionnelles, nous sommes en mesure de vous présenter en exclusivité mondiale (voir plus haut) la photographie du costume de scène du premier duettiste, le clown Sarko pris pendant les répétitions.

En avant première, un compte rendu avait été rendu public par l'IGF (l'inspection générale des finances) dont le directeur est un fonctionnaire  sous les ordres de Madame Christine Lagarde : sa carrière était évidemment suspendue à ses déclarations. Il devait absolument faire rire son auditoire et tout l'aréopage de journalistes qui attendaient son rapport : à la satisfaction générale de l'UMP, du gouvernement et au grand soulagement du responsable, ce fut une cascade de rires qui accueillit l'énoncé du procès-verbal de Monsieur Jean Bassères lavant complètement Monsieur Éric Woerth de toutes les insinuations socialo-trotsko-fascistes dont il avait été odieusement soupçonné.

L'ineffable Jean-Pierre Pernaut sur le 13h de TF1 annoncera aussitôt que l'affaire est close sous les gloussements rigolards de la France provinciale, suivi en cela par les radios et télés aux ordres ainsi qu'une certaine presse. Toute cette  grandiose écume  propagandiste se déroulant dans une poilade généralisée !

Mais bien entendu, l'apothéose de la bouffonnerie est prévue pour la soirée.

Certaines mauvaises langues laissent entendre que Sarko aurait choisi pour partenaire Pujadas du fait qu'il serait encore plus petit que lui mais il ne s'agit là que pure malveillance : Sarko apprécie Pujadas car il sait parfaitement le mettre en valeur et en situation, tout simplement !

Grâce à notre réseau d'informateurs, nous avons réussi à dégager le thème de notre duo comique : Sarko interprétera avec un déguisement particulièrement réaliste (voir photo), la paume gauche posée sur la bible, l'index et le pouce de l'autre main égrenant un chapelet "en os de Plenel de Médiapart", le rôle d'un Saint Homme cerné par la méchanceté, environné par la calomnie, traqué par des elfes malveillants, vilipendé par une infâme propagande sur le Web.

En réalité, Sarko tentera un pari insensé : il espère qu'en surjouant démesurément son rôle, les spectateurs devant tant d'exagération et d'outrances trouveront le spectacle ridicule et grotesque,  et de ce fait, un peu comme dans une grosse farce à l'italienne, se mettront à interpréter le numéro d'acteur comme une tirade prise au second degré pour en rire de bon cœur ! Le personnage de Pujadas est d'ailleurs réglé comme du papier à musique.

On y parlera beaucoup d'internet, de journalisme, d'un pouvoir irréprochable et de cette injustice qui fait tant souffrir ses proches, notamment le frère Éric Woerth dont l'honnêteté n'a d'égale que la charité. Le cirque de la victimisation outrée a été testé durant tout le week end dans ses plus infimes détails. La dramatisation excessive des effets devant provoquer les premiers ricanements.

Ce sont les seuls éléments qui sont parvenus en exclusivité aux longues oreilles du "Jivaro".

Enfin pour terminer, je voulais rendre hommage à mon patron, Monsieur Étienne Courgeotte, attaqué de toutes parts par la lie du journalisme.  En ces temps difficiles où le bolchevisme triomphant lance une offensive sauvage et cruelle contre les malheureux qui ont la malchance de posséder quelques biens à l'étranger, il est rassurant de noter que Monsieur Courgeotte, notre valeureux directeur, résiste opiniâtrement, avec une objectivité et un courage qui l'honorent, aux coups de boutoirs d'une populace jalouse assoiffée du sang de ces pauvres riches.

Que Monsieur Serge Dassault et Dieu le bénissent.

 

Ivon Roufiole.


Ennemis et amis lecteurs du Village des NRV, je vous salue

À après !

 

Cui cui fit l'oiseau, le volatile pervers qui se décarcasse pour pas un rond.

 

vendredi, 14 mai 2010

DSK : j'ai décidé de me présenter en 2011 aux primaires de l'UMP. [gag ?]

 

Ce pastiche se doit d'être consommé frais avec 3 volumes d'eau, accompagné d'un bon cigare et de deux Lexomil ®.


 

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Une interview exclusive de Dominique Strauss

Kahn : "J'ai décidé de me présenter en 2011

aux primaires de l'UMP pour l'accession

à la candidature suprême."


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Photo choisie par Étienne Courgeotte.

Interview réalisée par Yves Tétard, journaliste émérite de la section Dassault n°1

 

Y T : Bonjour Monsieur Strauss-Kahn, certains aigris considèrent que vous n'êtes pas un socialiste sincère, que leur répondez vous ?

DSK : Bonjour Monsieur Tétard. D'abord je voudrais répondre que tous ceux qui m'accusent d'un tel péché ne sont pas tous socialistes et que mon engagement politique est chevillé au corps. Je suis un socialiste de la veine des Mitterrand, Blair, Zapatero et tous autres pragmatiques qui ont su faire passer leur ambition de réformer le monde avant leurs convictions. Je suis mortifié d'observer, en lisant les sondages, que mes partisans sont plutôt des électeurs de droite ! J'en déduis que si je me présentais aux primaires du PS, je n'aurais quasiment aucune chance : j'ai donc convoqué mon staff pour trouver une solution pragmatique à la mise en route de ma candidature à la Présidence de la République en 2012.

Y T : Et qu'est ce qu'il en est sorti ?

DSK : Après diverses études, nous avons découvert que j'avais davantage de chances de me faire élire comme candidat issu des primaires de l'UMP que de sortir vainqueur des primaires socialistes ! J'ai donc élaboré une nouvelle et subtile stratégie pour parvenir à mes fins : je vais me présenter aux primaires de l'UMP comme candidat social libéral contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Mon bilan comme directeur du FMI est conséquent : j'ai sauvé la Grèce, l'Europe et l'euro du gouffre, je conserve la confiance du monde financier, les spéculateurs sont dans ma poche, je suis la coqueluche de la gent féminine, je tutoie Obama, Angela, Poutine, Medvedev, Silvio, David, Lula.

Je suis le plus grand socialiste néo-libéral de tous les temps ! Quel candidat plus idéal pour la Présidence de la République française ? Un banquier socialiste désigné par l'UMP, n'est ce point la panacée ? Le comble de l'ouverture ?

Pensez, je suis un TOUT et son contraire ! Comment mieux se positionner ? Non vraiment, Nicolas ne fait pas le poids... Et je ne parle pas de cette pauvre Martine, ersatz social-démocrate pas vraiment sociale, quant à Ségolène, laissons la fricoter avec ses lutins et ses farfadets du marais poitevin !

Y T : Ne craignez vous pas que les électeurs socialistes, rebutés par votre proximité avec la nomenklatura capitaliste et financière vous rejettent ?

DSK : Les Français, et on le voit dans les sondages, sont un peuple prudent qui aime mieux ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Je suis persuadé que les électeurs préfèreront un financier éprouvé de gauche proposé par la droite à une socialiste en peau de lapin rose située à la droite de la gauche ou à un politicien fanfaron, piètre économiste à la lisière de l'extrême droite comme le président actuel ! Monsieur Tétard, si vous deviez vous marier : entre entre une jeune femme, belle, intelligente, en bonne santé, riche et une moche, stupide, malade, pauvre, laquelle choisiriez vous ? [rires]

Y T : Mais disposez vous, Monsieur le Diecteur du FMI, de soutiens solides dans la classe politique française ?

DSK : Et que faites vous de Pierre Moscovici, immense personnalité, que les hiérarques du monde entier et de tous bords politiques nous envient, de l'éminent Jean-Christophe Cambadélis dont la valeur et la renommée ont franchi les frontières, sans oublier que je dispose du côté des médias, d'un nombre incalculable d'amis sûrs dont je préfère taire les noms ? De toutes manières au parti socialiste comme dans la classe politique en général, des personnalités désintéressées comme Alain Minc ou Jean-Marie Colombani afflueront toujours, attirées par le gigantesque challenge qui les attend : porter secours à leur pays en faisant don de leur intelligence, de leur altruisme et de leur dévouement à la Nation sera une source de fierté prodigieuse et irrésistible ! J'en sais quelque chose !

Y T : Mais les socialistes ne vous laisseront jamais faire !

DSK : Ah ah ah ! Existe il la moindre anfactuosité idéologique ente les socialistes de 2010 et l'UMP ? Quelle différence entre un Hollande ou une Aubry, pour donner un exemple, et un Borloo ou un Fillon ? Laissez moi rire ! De nos jours, l'étiquette politique n'a plus aucun sens ! Depuis 30 ans, les médias, l'enseignement supérieur, les politiques ont parachevé leur œuvre de structuration des masses : il ne reste plus qu'une seule manière de concevoir l'économie, les  canons du marché dérégulé ont gagné pour longtemps ! Toute personne ne surfant pas sur la vague libérale a perdu d'avance ! Les autres partis de gauche sont bien trop minoritaires pour espérer quelque succès que ce soit.

Le financement des campagnes électorales est un des fondements de la victoire des partis de droite en Europe : ses candidats sont les plus aidés médiatiquement et financièrement. Évidemment, les dés sont pipés et chacun le sait bien, peut-être, exceptionnellement un parti vaguement de gauche mais toujours défenseur de l'économie de marché pourra sortir du lot mais il s'agira là, d'un fait assez rare. On ne trouve plus l'argent sous les sabots d'un cheval, Monsieur Tétard ! Ah ah ah ! Goldman Sachs n'est pas une écurie, que je sache ! Il faut bien que je m'adapte comme l'ont fait Mitterrand, Blair et Zapatero avant moi...

Y T : Si vous étiez élu, quelles seraient vos trois premières mesures, Monsieur Strauss-Kahn ?

DSK : Je tiens à préciser avant tout que je suis un pragmatique. D'abord, j'alignerais mon salaire sur celui du FMI soit 460.000 $ /an car j'estime que mes futures responsabilités le valent bien, puis je demanderais solennellement aux Français, au nom de l'intérêt collectif de toute la communauté nationale, banques comprises, de se sacrifier pour les générations futures à l'instar des Grecs, et enfin je ferais rentrer des femmes dans mon gouvernement, beaucoup de femmes. En cela, je me sens très proche de Silvio (NDLR Berlusconi), nous sommes proches, très proche dans ce domaine car n'oublions pas les sublimes paroles de Louis Aragon, marxiste accompli, dans le fou d'Elsa, il écrit : "Je suis l'ennemi de ce règne de l'homme qui n'est pas encore terminé. Pour moi, la femme est l'avenir de l'homme, au sens où Marx disait que l'homme est l'avenir de l'homme".

Y T : Merci Monsieur le Ministre, en vous écoutant avec une émotion non dissimulée, je perçois parfaitement l'essence de votre subtil engagement de gauche lié à ce réalisme non partisan de bon sens et de lucidité économique  qui vous honore. Qui ne parvient à pressentir en vous l'homme d'État, sublime synthèse patriotique de deux courants de pensée jusqu'ici irréconciliables ?

DSK : Votre portrait sans concession me sied à merveille, Monsieur Tétard ! Saluez Monsieur Serge Dassault de ma part et rappelez lui notre souper du 16 avec Bernard Arnault, Henri de Castries, Alain Minc, Tony et Gordon qui a enfin trouvé du temps libre.

Y T : Je n'y manquerai pas, Monsieur le Président, mes hommages à Madame Sinclair, notre illustrissime et non moins talentissime consœur.

DSK : Merci mon ami, je saurais me souvenir de vous.

 

Amis des NRV, bonne fin de semaine, à après si vous le voulez bien et bonne lecture !


Cui cui fit l'oiseau, ennemi intime des bonimenteurs.


vendredi, 16 octobre 2009

Le prodigieux "élixir Sarkozy ®", la potion magique à la mode.

Ami lecteur.

Tu traverses une période épouvantable, ton épouse t’a quitté, tes enfants t’ignorent, tu as été chassé de ton foyer par l'amant de ta femme, ta voiture a brûlé, tu as une jambe dans le plâtre, tu as ri quand Brice Hortefeux a lancé sa vanne sur les Auvergnats, tu as pleuré d'émotion à 20h devant Frédéric Mitterrand plaidant pour la liberté sexuelle des éphèbes  thaïlandais de 40 ans, tu écoutes chaque matin Alain Duhamel sur RTL, tu regardes le journal télévisé de midi sur TF1 et celui du soir sur France 2, ton chien a attrapé la gale, ta mère ivre de chagrin s’est suicidée après avoir découpé ton père avec une tondeuse à gazon, ton patron t’a licencié, tu viens de trouver un emploi chez France Télécom et tu envisages déjà de mettre fin à tes jours en te coupant les veines ?

STOP ! SUSPENDS TON GESTE, MALHEUREUX !

Parcours d'abord ces quelques lignes avant de prendre une décision regrettable !

SITE%20PIC%20MAT%20PHYTO%20ElixirSuedois%20350ml.jpgIl te reste une solution peu onéreuse à 49,99 € pour sortir indemne de la guigne qui ronge ton moral : l'achat du prodigieux "élixir Sarkozy ®" !

Lisons quelques témoignages. D’abord Jean S. de Neuilly :

"Étudiant de 22 ans, ayant redoublé deux fois ma deuxième année de faculté de droit, mon moral était au plus bas quand je suis tombé sur une de vos annonces vantant les propriétés de "l'élixir Sarkozy ®" pour le prix modique de 49,99 €. Sitôt reçu cette divine potion, je me suis présenté à l’élection de conseiller général de Neuilly et j’ai été immédiatement élu. Un an après, suite à une proposition d’emploi, j’ai  très facilement décroché un emploi de président à l’EPAD qui gère, tenez vous bien, un budget de plus d'un milliard… Je remercie de tout cœur les distributeurs de ce merveilleux "élixir Sarkozy ®" qui m’a tant porté bonheur !"

Un autre témoignage de Martin B, chef d’entreprise d’une chaîne de télévision et propriétaire d’un groupe de téléphonie mobile :

"Merci infiniment pour votre extraordinaire "élixir Sarkozy ®", acheté pour la somme ridicule de 49,99 €. J'avais à peine bu quelques gouttes de cette potion magique que l’audience de mes journaux télévisés grimpait brutalement, les plus grandes célébrités politiques venant confier leurs émotions sur ma chaîne devant un auditoire conquis. D’autre part, un concurrent de téléphonie mobile qui devait se livrer à une concurrence féroce à mon encontre a été débouté par une décision gouvernementale opportune. "L'élixir Sarkozy ®", restera à jamais rangé dans ma poche tout contre mon cœur !"

Enfin, le cri du cœur d'une cliente, Mme Carla B-S :

"Chanteuse à la petite semaine dans des bouges et des claques sordides, mannequin pour les catalogues de la Redoute ® et des 3 Suisses ®, mon avenir me semblait bouché. Au plus profond de ma dépression, je suis tombé sur un de vos articles et j'ai franchi le pas ! 15 jours plus tard, je rencontrais l'homme de ma vie, et peu de temps après, j'aménageais dans un château. Je suis désormais entourée de domestiques et les journalistes se pressent autour de moi pour obtenir quelques interviews. Je côtoie les plus grandes célébrités du monde et reçoit des propositions de rôles de la part des meilleurs metteurs en scène de la planète ! Merci à "l'élixir Sarkozy ®" qui a changé ma vie pour seulement 49,99 € !"


Nous ne publierons ni la lettre d'Arnaud L., patron de presse, ni celle de Serge D., patron d'une usine d'armements et patron de presse, ni celles de J-P P., journaliste chez Martin B. et J-P E. chez Arnaud L.. Sachez que des centaines de témoignages, allant tous dans le même sens et faisant état des bienfaits extraordinaires de notre potion miraculeuse sont à votre disposition, bien rangés dans un coffre chez notre huissier de Justice, Maître Verdâtre

 

Lecteurs, pour clore et accentuer notre démonstration, nous allons vous révéler une déposition de Monsieur Dominique G. de V., ancien Premier Ministre et poète maudit à ses heures qui n'a jamais jugé bon de se doter de ce sublime produit :

"Devant votre publicité que je jugeais, à tort, je le précise, indigne et honteuse, j’ai fait l’erreur de ne pas commander "l'élixir  Sarkozy ®" : mal m’en a pris ! Pour une sombre et anodine affaire de barbouzes, j’ai été traîné devant les tribunaux, je risque ainsi le déshonneur et la prison ! J’ai enfin compris que si j’avais fait l’acquisition de "l'élixir Sarkozy ®" pour 49,99 € seulement, tous ces désagréments ne me seraient jamais arrivés !"


Jeunes au chômage, banquiers en déconfiture, Auvergnats en surnombre, touristes sexuels, étudiants attardés, journalistes en mal de promotion, comiques en décrépitude, yachtmen sous pavillon panaméen, résidents de paradis fiscaux, chefs d'entreprises en recherche de contrats, people en goguette, socialistes carriéristes ou paumés, arrivistes forcenés, propriétaires avares, traders cupides, marchands d'armes gâteux,  cet encart promotionnel s'adresse à vous. Grâce à "l'élixir Sarkozy ®", fruit d'un travail de recherche de deux ans et demi, vous verrez vos soucis matériels disparaître comme par enchantement et une solide réussite  sociale et financière se profiler à l'horizon ! N'hésitez plus !

Attention ! Stocks limités.

Avec l'élixir Sarkozy tout devient possible dans la France d'après ! ©


"L'élixir Sarkozy ®" est vendu sous la forme d'un flacon luxueux au bouchon original et rigolo ou d'une pommade hémorroïdale au prix exclusif de 49,99 €.

En vente dans toutes les bonnes pharmacies : c'est même à celà qu'on les reconnaît.

 

Cui cui, ridicule écrivaillon du Village fantôme des NRV, blog quasiment introuvable sur le Net.

mercredi, 12 août 2009

Les traders sont ils les derniers glorieux poilus de l'ére moderne ? Par Yves Tétard.

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Cessons donc de stigmatiser

les traders, nos braves petits

poulbots du 21 ème siècle !

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Décor et photo inspirés par Étienne Courgeotte.

Par Yves Tétard, chroniqueur d'élite de la section Dassault n° 1

 

Le déferlement d'arguments de mauvaise foi, inspiré par la propagande collectiviste se répand sous nos yeux ébahis  tel un  long et tumultueux fleuve de fiel, emplissant nos oreilles de sonorités cacophoniques et insoutenables. Il n'est que d'observer les informations de TF1 et France 2, d'écouter RTL ou même le France Inter de notre ami Philippe Val ou pire, de consulter Internet pour s'en convaincre ! En effet, les médias n'ont de cesse de vilipender une corporation qui fait honneur à notre pays depuis des lustres : j'ai nommé la vénérable confrérie des traders.

Qui se souvient encore de nos glorieux poilus entre 1914 et 1918,  soldats héroïques défendant pied à pied notre belle terre de France abreuvée du sang de ses enfants contre les  barbares Uhlans déchaînés et ivres de sang ? Chacun de nous doit sa liberté à ces anonymes combattants qui ont sacrifié leur modeste existence, l'offrant à la Patrie reconnaissante afin que les forces de l'avenir dont nous sommes les fruits puissent bâtir un monde meilleur.

Et justement, ce monde plus juste est enfin présent, sous nos regards ahuris et indignes grâce à ces nouveaux héros modernes, les traders, qui, par une abnégation inouïe, un désintéressement remarquables, ont su amener notre civilisation occidentale au faîte de la hiérarchie mondialisée et au sommet de la prospérité matérielle.

Capt-1801201.jpgChaque citoyen a t-il bien conscience de ce qu'il doit aux traders ? Hélas, permettez moi d'en douter ! Que de récriminations acerbes, de jalousies mesquines éveillent nos petits combattants modernes, défenseurs de l'Occident et de nos valeurs séculaires ! L'argent n'est-il pas toujours le nerf de la guerre ? Souhaitons nous perdre cette  impitoyable guerre économique  menée par des peuples fourbes et menaçants ?

J'en appelle, avec le Président Dassault, à la mobilisation du lectorat du JIVARO, toujours si expérimenté, réformiste et mature, pour préserver notre épargne, nos banques et le capitalisme financier, les trois mamelles de la grandeur et de la prospérité de notre Pays, dispensatrices du progrès social et du mieux-vivre individuel.

Bourgeois, Religieux, Aristocrates, Riches, Propriétaires, Aînés, Claudiquants, seriez vous prêts,  suite à l'appel du JIVARO, à venir  soutenir sur le parvis de la Bourse de Paris, nos braves petits poulbots, les traders, qui méritent amplement leurs rémunérations tant ils font gagner à la France, à notre Épargne et à nos Banques la difficile bataille de la spéculation ? Qu'importe votre équipage, venez avec vos domestiques, votre robe de bure et vos enfants de chœur, vos laquais, vos employés et vos locataires ! Séniors, Handicapés  peu nous chaud que vous vinssiez en canne, béquilles, déambulateurs ou fauteuils roulants.

L'essentiel n'est il point de sauver le soldat "trader" ?


Yves Tétard, médaille d'or de la pensée thatcherienne et chroniqueur d'élite à vie au Jivaro.

 

Nota bene : Bien sûr, il ne s'agit que d'un vulgaire pastiche. D'ailleurs il suffit de comparer avec la chronique originelle pour constater combien la philosophie de ce modeste billet est éloignée des idées de son inspirateur...

 

By cui cui, l'oiseau frondeur et déconneur.

vendredi, 01 mai 2009

Le voyage au bout de l'enfer d'un pauvre patron du CAC 40.

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Lionel Mouton déclare en exclusivité au Jivaro:

"Je pars pour protéger la Satiété Générale

des hyènes qui rôdent en ricanant"

 

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De notre envoyé spécial James Kerviol.


J K : Pourquoi quittez vous la SG?

Lionel Mouton : Pauvre victime d’une odieuse cabale menée par des médias et des politiques gangrenés par une jalousie maladive, j’ai décidé de remettre ma démission au Conseil d’administration. J’ai même pris l’initiative dans un geste complètement fou et désintéressé qui m'honore de ne pas encaisser mes indemnités de fin de contrat !

J K : Oui mais vous toucherez dès 2010 une retraite de plus de 700.000 € par an !

Lionel Mouton : Rire jaune… 700.000 €, vous appelez cela une retraite ? Imaginez vous le manque à gagner que je vais devoir subir après des années de labeur justement rémunérées ? J’entrevois l’avenir avec frayeur et je pense même être condamné à déménager et à licencier la moitié de mes domestiques !

J K : Quelles ont été les réactions de vos salariés et de vos amis ?

Lionel Mouton : Rire gras. Les employés de la Satiété Générale sont très fiers d'avoir à leur tête un PDG qui gagne plus que les autres : cela montre que leur entreprise est au plus haut ! Quant à mes amis, je vais vous citer une anecdote amusante : un jour que nous roulions comme des enfants insouciants dans la Ferrari de Laurence (Parisot) avec Sophie (de Menthon), j'ai sorti tout à trac un slogan qui nous a fait mourir de rire ! "À la Satiété Générale, je me suis servi à satiété à la satisfaction générale", ai je sorti, pas qu'un peu fier...  Après une cascade de rires cristallins, une voix a ravi mes entrailles, "cher, vous êtes impayable !" a gloussé illico Laurence avec sa malice habituelle et Sophie d'ajouter : "quel esprit ce Lionel Mouton ! Il vaut largement sa toison d'or !" Ah ah ah ! Quel esprit, quels moments délicieux ! Quel couple harmonieux nous formions avec Laurence !  Quelle belle équipe de copains  nous faisions tous les trois, à cet instant béni des dieux, bien loin des envieux et des jaloux, chevauchant notre Ferrari rouge F430 Scuderia, cheveux au vent ! Nostalgie...

J K : Comment avez-vous vécu les critiques venues de la classe politique ?

Lionel Mouton : En colère. Très mal ! Tout le monde sait bien que les banques sont les boucs émissaires de cette crise et ce n’est pas de leurs fautes si des citoyens indélicats au chômage ont contractés des crédits (subprimes) qu’ils n’ont pas pu rembourser : ce sont ces pauvres inconscients qui ne règlent pas leurs dettes, les responsables ! Mais quelle instance politique aura le courage de le dire ? Tout ce que les hommes politiques trouvent à faire dans un grand élan démagogique, c’est condamner des dirigeants d’entreprises dont la rémunération n’est que de quelques millions d’euros et non ces citoyens mauvais payeurs qui ont mis l’économie à feu et à sang ! Je suis écœuré par ce monde injuste, monsieur Kerviol, les hyènes veulent ma peau ! Toutes les nuits je les entends rôder en ricanant, je n'en peux plus ! [ sanglots dans la voix]

Note de la rédaction : après une crise de larmes de plus de 10 minutes, nous retrouvons Lionel Mouton, les lunettes embuées, défait dans son costume Pierre Balducci à 32.000 €…

J K : Quel bilan rapide faites-vous de vos années Satiété Générale ?

Lionel Mouton : Désespéré. Monsieur Kerviol, nous avons été trahi par un petit employé qui a impacté notre bilan, d’une moins-value de 5 petits milliards. Ce n’était pas si grave et nous aurions rattrapé la bévue sur un coup de bourse spéculatif bien affuté si cette satanée crise n’était pas arrivée si tôt ! En tout cas, personnellement, je suis extrêmement satisfait de mon bilan financier, ma famille aussi.

J K : Mais n’étiez vous pas responsable de cet énorme trou financier ?

Lionel Mouton : Vif. Ah ! je reconnais bien là les journalistes ? Toujours en train de cracher sur les patrons ! De quoi serais je coupable ? Du comportement d’un employé qui a été immédiatement exclu : n’est ce pas là une attitude sérieuse et réfléchie de la part d’un patron du CAC 40 digne de ce nom, de punir les employés indélicats, Monsieur Kerviol ?

J K : Mais vous auriez pu démissionner car tout capitaine est comptable de ses matelots et de son navire !

Lionel Mouton : Hors de lui. Comptable ? C'est un terme que je ne goûte guère ! Le discours que vous tenez là, Monsieur Kerviol a des connotations bolcheviques : depuis quand un patron de banque, est il responsable des pertes occasionnées par des évènements indépendants de sa volonté ? Tout ceci est de la faute à la crise et j'estime n'avoir strictement rien à me reprocher ! De toutes manières, je trouve vos insinuations intolérables, je vais me plaindre du déroulement de cette interview à votre patron qui est un de mes amis, il possède un compte chez moi. Je ne vous salue pas Monsieur…

  • Toute ressemblance avec des lieux ou des personnes existantes ne serait que pure coïncidence et cette interview parodique n'est qu'un grossier pastiche...
  • L’interview originale est ici.

Cui cui, pigeon voyageur.

 
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