mercredi, 16 janvier 2008
Le pet du kangourou
De temps en temps, il faut se déconnecter de l'actu sérieuse. Décompresser un peu. Enfin c'est le moins qu'on puisse dire de cet entrefilet lu dans la presse. Forcément ça change de l'effet papillon...Mais c'est quand même la théorie du chaos qu'on nous expose.En Australie, les flatulences ovines et bovines représentent 14 % des émissions de gaz à effet de serre. En Nouvelle-Zélande, où l’élevage est plus développé, on avoisine les 50 %. Voila bien un problème grave que les gaz à effet de serre. Mais, heureusement la science est là ! les chercheurs sont sur le pont. Et par vent debout.
Et ils ont trouvé la solution : donner aux vaches et aux moutons un intestin de kangourou. Car un kangourou qui pète, en revanche, ne dégage pas de méthane, grâce à une bactérie présente dans son tube digestif, qui évite les ballonnements et facilite la digestion, L’équipe du Dr Athol Klieve souhaite donc coloniser l’intestin des vaches et des moutons avec ce précieux micro-organisme.
Il leur faudra au moins trois ans de travail pour isoler ce micro-organisme écolo avant de pouvoir plancher sur son transfert.
On ne sait donc toujours pas quelles sont les implications du clonage, ni du MON810 et des OGM en général, mais on sait que le pet du kangourou est inoffensif.
Le monde respire...
Serval
07:30 Publié dans Ecologie, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : kangourou, effet de serre, environnement, ogm, mon810









