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samedi, 01 juin 2013

Y'a de l'eau dans le gaz syrien

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Un correspondant du quotidien vespéral français aurait été témoin de l’emploi d’armes chimiques par l’armée gouvernementale syrienne.

La description des symptômes endurés par les miliciens « rebelles » évoquent ceux produits par des gaz neurotoxiques.

Signes ophtalmologiques avec troubles visuels et une pupille ‘rétractée’, signes digestifs, vomissements et signes respiratoires décrits comme raclements et suffocation.

Le récit, espéré digeste grâce la petite touche littéraire avec le petit bruit de la canette non pas sur le comptoir d’étain mais un certain cliquetis à peine audible, produit des témoignages de ces combattants et d’un médecin.

Le photographe du journal le Monde (en lettres gothiques) aurait souffert de troubles visuels et respiratoires durant plusieurs jours. Première invraisemblance du récit : les gaz neurotoxiques utilisés comme armes de guerre sont certes inodores et incolores, mais les signes digestifs sont sur le même plan que les signes respiratoires. L’antidote doit être immédiatement administré pour lever le blocage des terminaisons nerveuses sans quoi la paralysie est rapidement mortelle.

Deuxième incongruité. L’iconographie censée illustrer le texte montre un homme qui tente avec une seringue de prodiguer des instillations oculaires. Les effets des gaz neurotoxiques à pénétration cutanée et respiratoire n’ont aucune chance d’être levés par des lavages oculaires. Ceux-ci ne peuvent soulager qu’en cas de gaz irritants des muqueuses.

Troisième aberration. Le médecin rebelle rapporte le cas d’un combattant qui lui a été confié avec un rythme cardiaque fou. Le blocage enzymatique qui conduit à l’accumulation du neurotransmetteur l’acétylcholine induit surtout une bradycardie, et l’hypotension majeure par absence du tonus vasculaire est l’urgence absolue. On restitue une tension artérielle inexistante avant de vouloir contrôler un rythme cardiaque, même aberrant, même anarchique. Pour être rigoureux une phase d’hypertension avec tachycardie peut être observée dans les premières minutes de l’intoxication. Le délai nécessaire pour transporter un patient jusqu’à un centre de secours à travers le dédale imposé par une zone de guerre en milieu urbain exclut cette hypothèse. Quatrième anomalie. La consultation de n’importe encyclopédie en ligne indique comme symptôme cardinal des effets neurotoxiques les convulsions. Le sujet mortellement atteint suffoque dans un contexte de crises cloniques spectaculaires. Ce type de manifestations est si impressionnant que leur absence dans le roman permet de qualifier le récit de faux témoignage.

L’auteur à la fin de son article prend une précaution rhétorique. Il émet la possibilité de l’usage de plusieurs variétés de gaz toxiques par l’armée gouvernementale, solution élégante pour brouiller les pistes de l’usage d’un gaz mortel prohibé qu’il suggère fortement tout au long de son histoire très arrangée.

Cependant, sensation de brûlure oculaire et toux irritatives se rencontrent lors de l’exposition à des gaz lacrymogènes. À chaque dispersion de foules ou de manifestations par les CRS en France ou aux USA où l’usage des gaz poivrés connaît un regain, il faudra mobiliser la Cour européenne des Droits de l’Homme.

La publication de cet épisode survient au moment où les pays incarcérés dans l’Union Européenne ont décidé de suspendre officiellement l’embargo sur la livraison des armes à la rébellion en Syrie.

Elle est contemporaine également de la préparation des pourparlers en faveur d’un Genève II où devraient siéger les « belligérants » et les pays qui les arment et sans lesquels cette confrontation du bloc occidental avec les intérêts de puissances dites émergentes sur les décombres de la souveraineté de la Syrie n’aurait pas lieu.

Le régime syrien est explicitement accusé de crimes de guerre ou contre l’humanité au moment où plus de 15 000 soldats des armées impériales occidentales et de leurs vassaux subissent un entraînement intense en Jordanie. Cette préparation anormale sur le plan numérique indiquerait l’imminence d’une attaque type coalition contre l’Irak.

Déjà, les effets d’une dissémination du conflit au Liban se font ressentir.

Les escarmouches autour plateau occupé du Golan entre Israel et des combattants du côté syrien signalent la possibilité d’un autre front. Un char d’assaut israélien y a été récemment détruit.

Ce que redoutent le plus les rares stratèges sionistes, c’est l’extension du chaos à la Jordanie. La version officielle de la neutralité israélienne est une légende de façade. Le soutien à la rébellion syrienne a pris de nombreuses formes, y compris sous celle d’une assistance logistique et médicale. Au-delà de leur crainte que des missiles russes S 300 soient opérationnels aux mains de la défense de la souveraineté syrienne, l’embrasement de la région aura un impact civil non négligeable sur une population israélienne prête à émigrer en cas de danger. En cas de conflit militaire généralisé, l’État-major sioniste n’oublie pas que les discours de Sayed Hassan Nasrallah ne sont pas des rodomontades. Le Hezbollah doit disposer d’un arsenal et d’un entraînement convaincants.

Badia Benjelloun

 

mercredi, 21 juillet 2010

" Le Monde " à l'envers ou la dégringolade d'un titre de Presse prestigieux.

Amis d'Internet, j'ai beaucoup ri !

Hier, le Monde.fr titrait glorieusement :

"Eric Woerth n'a pas bradé de terrain dans la forêt de Compiègne"

Émoustillé par ce titre annonçant une probable révélation qui me laisserait pantelant, je commençais à lire cet article qui nous promettait enfin des preuves tangibles propres à mettre à mal les allégations du Canard enchaîné du 14 juillet concernant l'affaire de la vente douteuse de l'hippodrome de Compiègne par le ministre du budget de l'époque !

Après tout, pourquoi pas ?

En réalité, cet "articulet", pour rester poli, si on peut appeler ainsi le catalogue débité en boucle sur tous les médias par  la communication de Monsieur Woerth pour se défendre, rédigé par ce qu'on appelle de nos jours, un "journaliste" m'a laissé littéralement pantois, j'allais dire "sur le cul" !

 

 

Je croyais découvrir une enquête fouillée, du vrai journalisme d'investigation qui prouverait le bien-fondé de ce titre ronflant, accrocheur dont les conclusions ne souffriraient d'aucun doute ? En réalité, je suis tombé sur un argumentaire UMP soutenant la défense désespérée de son Ministre agrémenté de 2 témoignages ridicules, non sourcés, vagues ou partisans ! Je m'en vais reprendre argument par argument, les termes de la défense de Monsieur Woerth par ce journaliste du Monde.fr qui file un bien mauvais coton.

 

1er élément.

L'employé aux écritures du Mondel écrit, je cite : Ce domaine de 57 hectares n'a été vendu qu'à 2,5 millions d'euros, soit 44 000 euros l'hectare. Le prix a été fixé par les Domaines, un service du ministère des finances qui n'est pourtant pas réputé pour sa générosité.

 

Or, "aucune forêt ne se vend à ce prix-là", témoigne un expert forestier de la région, contacté par Le Monde.fr. Selon lui, "le prix de vente dans la zone du Compiégnois est plutôt situé entre 6 000 et 10 000 euros". Chez Forêt privée française, on tempère : "Cela dépend du type de forêt et de la valeur des infrastructures". De fait, le terrain comporte un hippodrome et un golf, ce qui explique le prix supérieur à celui pratiqué habituellement. Un agent immobilier de Compiègne juge pour sa part que le prix payé par la Société des courses de Compiègne n'est "pas du tout incohérent", le terrain étant déjà loué par son acquéreur, et en grande partie inconstructible.

Hey les potes ? Qui est cet expert forestier contacté par le Monde.fr ? Quant à "Forêt française", elle est très vague ! Moi qui connait la forêt de Compiègne comme ma poche, je vous en trouverai 30 qui déclareront le contraire ! Des vraies sources bordel ! Pas du vent !

Déjà on sent que le "journaliste" joue la décharge du suspect, ce qui est son droit le plus strict mais jusqu'ici aucune preuve .. Continuons la démonstration.

Après cet argument qui ne tient la route, ni par ses sources, ni par sa pertinence, vient un long paragraphe de la défense, énoncé par Éric Woerth déclarant que rien n'est illégal. "Le processus de vente est contesté mais légal" et patati et patata. Passons, l'avocat journaliste  continue joyeusement sa plaidoirie...

 

2ème élément.

"Une transaction étonnamment rapide. Le 16 mars, un arrêté du ministère imposait à l'Office national des forêts la vente du terrain. Celle-ci aurait été effective dès le lendemain, assure Le Canard."

Auquel notre merveilleux enquêteur, sort pour contrer le Canard, l'argument massue suivant ; surtout ne riez pas  :

Un argument battu en brèche par Philippe Marini, pour qui la vente "a en réalité été étudiée pendant 5 ans par les services de l'Etat." "C'est vrai que c'est un processus très rapide, tout ça a été très vite", s'étonne Pascal Leclerq, de la CGT-Forêt. La vente, conclue six jours avant le départ d'Éric Woerth du ministère, n'est certainement pas due au hasard. Elle a visiblement été accélérée par le ministre, picard et passionné de hippisme. Ce qui, pour autant, n'entache pas d'irrégularité le processus.

Comme on sait que Philippe Marini sénateur maire UMP de l'Oise est copain comme cochon avec son pote équestre,  Éric Woerth, Ministre et maire de Chantilly, vu qu'ils combattent  dans le même camp, dans des circonsciptions sur mesure, les roses socialistes, je ne vous dis pas la crédibilité des déclarations de Marini ! Quant au représentant de la CGT, que voulez vous qu'il dise ? Pris qu'il est entre le marteau et l'enclume ?

Autant demander à la grand-mère d'Éric Woerth son opinion sur le sens moral de son petit fils !

 

Le dernier paragraphe arguant enfin que le maire de Chantilly ne connaissait nullement Antoine Gilibert, l'heureux bénéficiaire de cette vente à prix discount et pourtant ami de Philippe Marini...

Au final, lectrices et lecteurs, avez vous entr'aperçu l'ombre d'une ombre d'une preuve qui puisse justifier le titre de l'article ?

NON, NON et NON !

 

Voilà les amis, comment "le Monde.fr" magouille son info. D'un article qu'on imagine d'investigation et qui n'est en fait qu'une reprise des arguments du Ministre du travail à laquelle on ajoute pour justifier ses émoluments, 2 ou 3 coups de fils à des agences immobilières, les rédacteurs, tels des prestidigitateurs débutants, vous sortent triomphalement un titre racoleur qui disculpe ouvertement Monsieur Woerth !

Comme chacun sait, en parcourant rapidement les infos d'un site ou d'un quotidien, les titres sont rapidement digérés puis retenus, vous comprenez alors le but de la manœuvre destiné à sauver le sergent Woerth.

Manipulation mesquine et pitoyable qui me fait penser que le quotidien "le Monde" est devenu sous la houlette maléfique de certains , un de ces chiffons conformistes au service du pouvoir. J'espère simplement que cette mentalité et ces pratiques  disparaîtront avec l'arrivée des nouveaux propriétaires.

Au Village des NRV, on manque cruellement de comiques et autres fantaisistes scribouillards dans mon style, je profite de ce billet pour appeler la plupart des journalistes du Monde à nous rejoindre : ils se révèlent indubitablement plus doués que nous !

Dans des temps pas si anciens que les jeunes peuvent ne pas connaître, le "groupe téléphone" chantait : "je rêvais d'un autre Monde..."

Moi aussi.

 

Travailleuses, travailleurs, je vous propose une suggestion : partez donc voyager par procuration avec Céleste.

 

À après !

 

Cui cui fit l'oiseau, pseudo journa-liste rouge, le temps d'une chanson.

 

 

mercredi, 26 novembre 2008

Doit-on s’en émouvoir ? (II)

La dégradation des moeurs a atteint un niveau inquiétant. Ainsi pouvait-on lire en titre de rubrique d’un organe (de presse) qui pourtant jusqu’ici ne s’était pas particulèrement signalé par ses écarts licencieux (Le Monde pour ne pas le nommer), le « scoop » suivant :

 Les craintes de déflation font plonger les bourses.

Sans titre.JPG A la lecture, le contenu de l’article ainsi intitulé se révèle, de prime abord, assez éloigné de cette « accroche » passablement scabreuse et de ce fait bien de nature à susciter l’intérêt de personnes préoccupées par ces perspectives, à bien des égards redoutables.

 Disons le tout net à ces honnêtes lecteurs : ils seront déçus !

 Et on peut même aller jusqu’à affirmer qu’ils pourront se sentir grugés.

 Dans le jargon puéril et sommaire des journalistes spécialisés, on y évoque les déboires de riches nippons, au fil d’allusions à peine voilées aux craintes incapacitantes que leur inspire la « déflation.» Foin de monographie érudite et informée sur les effets physiologiques affectant le métabolisme viril. Ceux qu’un âge déjà respectable a rendu sensibles à ces questions douloureusement intimes en seront pour leurs frais. Une longue et besogneuse métaphore continuée, voilà tout ce qu’ils auront. Filée sur le modèle de la spéculation mondialisée, prompte à s’effaroucher à la moindre alerte. D’incompréhensibles graphiques pseudo scientifiques, en lieu et place des honnêtes et illustratives planches anatomiques qu’on aurait été en droit d’attendre, complètent la supercherie.

 Au final on comprend que la déflation est néfaste pour les bourses. La belle nouvelle ! 

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 La démonstration est faite, de la veulerie démagogique de cette presse, réputée « de référence », qui, pour masquer la vacuité et la pauvreté de ses contenus, n’hésite plus à recourir au plus médiocres procédés, tels ces titres racoleurs , au risque de plonger dans une profonde confusion et un trouble lourdement incapacitant la population déjà très fragilisée dont elle brigue le lectorat, sans la moindre vergogne quant aux méthodes de chalandise rédactionnelle.

 Ce scandale doit cesser !

 Ces mêmes escrocs médiatisés sont en effet des récidivistes. Il y a peu,  ils nous servaient le même contenu insignifiant camouflé de confusion pédante, sous un intitulé inversé : Les craintes d’inflation  font plonger les bourses.

De qui se moque-t’on ?

 Ces gens n’ont pas plus de respect pour le discernement de leur lecteur qu’ils n’en ont pour eux-mêmes, et pour la consistance de leur fumeuse expertise.

 Espère-t-on nous faire gober ce prétendu tropisme déprimant de nos bourses comme une fatalité inéluctable et finalement insensible à toute stimulation du contexte où elles ont à assurer leurs fonctions essentielles ?

 Non, décidément, messieurs les rédacteurs du monde, comme disait le capitaine : le cirque Hipparque n’a pas besoin de clowns et par conséquent vous ne pourrez pas faire l’affaire.

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Urbain

mercredi, 21 mai 2008

Les Incorrigibles

Sur le plateau de l'émission Revu et Corrigé, Philippe RIDET, journaliste politique au Monde, se permet de donner un cours au représentant des professeurs de la FSU.

 

« Vous allez perdre la guerre de la communication, vous devriez engager

une attachée de presse...vous répétez toujours la même chose »

 

Involontairement, cette émission consacrée aux médias nous apprend plusieurs choses.

 

1 - Un journaliste ne relaie pas un discours s'il ne change pas fréquemment.

Ce que Nicolas Sarkozy a parfaitement compris en leur proposant au moins une mauvaise idée ou un événement people par jour. Philippe Ridet alors relaie activement, en posant par exemple dans une réunion européenne, une question fascinante « Quel est votre état d'esprit au moment de votre divorce avec Cécilia Sarkozy ? ».

 

2 – Même au Monde, l'ère de la politique "produit" est ouverte.

Jadis dans Libération, on pouvait lire la rubrique « nouveau et intéressant », avec Philippe RIDET on tombe dans le « nouveau donc intéressant », totalement décomplexé. C'est une technique marketing avérée, vos ventes plafonnent, vous changez le nom du produit « Maintenant RAIDER, c'est TWIX », vous changez le packaging : « NOUVEAU ! Ouverture facile ». Exit le fond, tout dans la forme, mêmes pour les réformes « C'est une bonne réforme, mais on aurait dû faire des efforts de pédagogie ».

D'ailleurs Ridet ne s'en cache pas : « Je ne suis pas un critique de la politique, le fond je m'en fous, si Sarkozy est un bon candidat, je dois le dire. »

 

3 – Les journalistes français de nos quotidiens estiment avoir besoin des lumières d'une attachée de presse pour pondre leurs articles.

Mettons en valeur le travail des attachées de presse de Sarkozy dans le travail de Ridet. Ainsi, lors d'un déplacement de Sarkozy, ce dernier se lâche : « La Ségolène a été à la mode pendant des mois. Mais elle fait une erreur : elle ne présente aucune idée. Le 11 février ? Génial ! L’essentiel, c’est que les idées arrivent avant le 22 avril, date du premier tour de la présidentielle ! ». Et bien grâce au travail d'une attachée de presse, bien plus professionnelle que ne pourraient l'être ses propres oreilles, sous la plume de Ridet cela donne : « Nicolas Sarkozy a implicitement critiqué la stratégie de Ségolène Royal : il faut tellement de temps pour installer ses idées. C’est une erreur de penser qu’on peut les garder pour la fin ». Philippe Ridet n'en revient toujours pas que l'on fasse son travail."Les entretiens qu'il a accordés au Monde ont été peu corrigés. Ils contiennent en général ce qu'il faut de phases courtes pour pouvoir fabriquer " accroches " et éléments de titre. S'ils venaient à manquer, M. Sarkozy est prêt à fournir, sur simple demande, jusqu'à quelques minutes du bouclage. Cette réputation de professionnel des médias, il y tient."

 

Désolée Monsieur Ridet pour cette nouvelle Fatwa, mais bien que vous soyez incorrigible, si vous ne faisiez pas la leçon aux blogueurs et aux professeurs, on aurait moins envie de vous donner une bonne correction.

 


« Il est de l'essence [de la presse] de faire apparaître l'âne qui est à son service comme un dieu, et dans une mesure telle qu'il succombe lui-même à l'illusion. Une sottise imprimée en impose plus au lecteur que ce que les sept Sages de la Grèce pourraient lui murmurer à l'oreille. »

Karl Kraus in Die Fackel.

 

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« On peut quand même rire avec Sarkozy, c'est pas Hitler ! »

Philippe Ridet.

 

Vu par Nef et corrigé par Bob

 

 

 
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