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mercredi, 11 mai 2011

Que faire ? 2

Ainsi l’histoire nous fait autant que nous la faisons, et nous ne nous étonnerons donc pas d’observer ce jour qu’en réaction compulsive à Bernard Friot et à sa revendication révolutionnaire de cotisation salariale, un trissotin en charge des « affaires européennes » nous ait servi à l’entracte la « nouvelle doctrine » ( comme diraient les journalistes de l’Immonde ) Européenne en matière de « valeur travail » …
Nous en conclurons l’opportunité, plus que jamais manifeste et urgente, de poursuivre notre balade avec Dominique Pagani*, par les détours Nervaliens, vers le passage à l’état réellement civil .

2ème partie :

Rousseau
Le passage à l’état civil

Toujours avec le concours exceptionnel
de
Jean-Jacques Rousseau
Gérard De Nerval
René Descartes
Arthur Rimbaud
Emmanuel Kant
Marcel Proust
G.F.W. Hegel
Platon
Aristote
Gabrielle D’Estrée
Henri IV
Karl Marx
Voltaire
Claude Levi-Strauss
Richard Wagner

 

* Dominique Pagani fut le plus proche collaborateur de Michel Clouscard, il a publié, aux éditions Delga :"Féminité et communauté chez Hegel" .

mardi, 03 mai 2011

Que faire ? (préambule)

Que faire , que dire , que commenter ?

Quand l'accablement pourrait nous gagner face à l'insignifiance partout répandue : du mariage de poupées à la punition ultime du méchant universel , en passant par la progéniture annoncée des riquets de contes de fées , et jusqu'à la sanctification anticipée des béats .
Cette béatitude stupéfaite des foules face aux sornettes dont on les gave, à grandes lampées multimédiatiques, pourrait nous faire sérieusement douter . Douter de nous mêmes , de notre commune faculté de distinguer le vrai du faux , ce vieux bon sens réputé « la chose du monde la mieux partagée »  puisque « ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. ».
Aux fidèles NRV et aux autres , en ce point aveugle du spectacle du monde, nous proposons donc un « détour » , une ballade littéraire, esthétique, philosophique et d'abord ... politique...avec un guide spécialement compétent, qui a accepté de répondre à vos questions, et objections, au fil de la promenade qui commence et qui va durer un moment .
En route donc, amis et curieux , et surtout ceux d'entre-vous qui pensiez que les philosophes distillaient l'ennui, l'obscurité et la confusion.
C'est le départ de la première promenade ( il y en aura 5 ou 6 autres  ) , avec Nerval à Ermenonville , sur la tombe de Jean-Jacques Rousseau.

Emboîtez le pas et engagez-vous sur les chemins détournés, par les méandres merveilleux où vous emmène celui-ci qui va vous réconcilier avec ce monde, ce monde réel, le monde de l'anthropologie, et donc avec vous-même.

à suivre ...

Dominique Pagani fut le plus proche collaborateur de Michel Clouscard, il a publié, aux éditions Delga :"Féminité et communauté chez Hegel" .

mardi, 08 mars 2011

Art contemporain : le concept

Un peu d'air frais, donc , après le rance d'hier.

Comme son livre a de quoi perturber les victimes de quarante années de niaiseries néo-kantiennes (Cf. le précédent billet ), peu accoutumées au langage technique de la philosophie, à l'esthétique et au rationalisme matérialiste, Samuel Zarka nous a aimablement fourni un préambule propédeutique à l'usage des néophytes .

ART CONTEMPORAIN : LE CONCEPT, par Samuel Zarka from la vie de l'esprit on Vimeo.

Samuel Zarka revient sur la démarche de son livre : proposer une histoire de l'art contemporain... selon la lutte de classes.

"L’art contemporain doit être interrogé dans sa logique globale, au-delà de la pluralité de ses productions. Il peut ainsi être envisagé comme un style artistique homogène, dont les déclinaisons s’effectuent sur un fonds mythologique, qui ne saurait être compris indépendamment des transformations sociales et culturelles des sociétés dans lesquelles il s’inscrit."
[4ème de couv.]

En savoir plus sur le livre :
artcontemporain-leconcept.net/

Déjà ans toutes les bonnes librairies et bientôt en débat ... près de chez vous

Urbain

vendredi, 03 avril 2009

LA RUPTURE

 

 

bananesarko.jpg

 

France , terre de contrastes … terre de symboles et d’universalité, fille naturelle de l’église pacsée à l’Athènes de Périclès , laboratoire de toutes les novations politiques, modèle  expérimental pour  Hégel  et Marx de l’histoire moderne et de ses révolutions.


En ces temps incertains de bouleversement de toutes les valeurs, notre cher et beau pays se devait, une fois encore, de marquer l’époque.
En son sein généreux la nation phare du monde civilisé a toujours su puiser les ressources humaines et spirituelles requises aux moments les plus sombres d’une histoire deux fois millénaire, émaillée d’autant de désastres que de triomphes. De sainte Geneviève  au Général De Gaulle, en passant par Jeanne D’Arc , des manuscrits enluminés à la déclaration universelle des droits de l’homme en passant par le code Napoléon, toujours les « textes forts » y complétèrent les personnalités héroïques, frappant au coin de leur marque indélébile les temps majeurs de l’histoire universelle.


La providence historique, qui veille sur la terre de France depuis sa fondation, à toujours su compenser les épreuves les plus terribles qu’elle lui imposât, en la pourvoyant aussitôt en hommes et femmes capables de les lui faire surmonter. Mieux : plus les circonstances furent contraires et redoutables, plus les sauveurs et les guides furent déterminés et inspirés, leurs discours aussi décisifs et éminents que leurs actes .
On vit donc, au moment du déchaînement mondialisé du chaos, abattant en quelques jours les institutions les plus vénérables de l’économie naturelle et avec elles les certitudes les mieux affirmées ;
on vit donc se dresser sur les décombres fumantes du capitalisme dévoyé la figure incarnant ce temps.


Cette figure a un visage, elle a un nom et déjà une devise qui désigne d’un mot son projet tout entier, un mot qui sonne comme son nouveau patronyme, consacrant la transfiguration de l’homme en symbole :

 

« La Banane ».

 

Cette devise, ce projet, cette politique ont un discours à leur mesure. Ce discours en scande la volonté obstinée, la détermination, la nature profonde, et la forme même, idéale désignation du fond, en donne le ton :

 

« J'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi
Si y'en a qu' ça les démange d'augmenter les impôts,
y z'oublient qu'on est dans une compétition ...»

Sous-entendu implicite:

« Eh, banane ! »

 

Urbain

 
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