Avertir le modérateur

vendredi, 21 mai 2010

Sa Majesté l'Algorithme, roi de la Phynance et du Monde.

 


  • L'Homme a créé la propriété.


  • Le propriétaire a suscité le producteur et le commerçant.


  • Le producteur et le commerçant  ont forgé le capitalisme.


  • Le capitaliste a engendré la banque.


  • Le banquier a conçu la bourse.


  • L'opérateur de bourse a imaginé la spéculation.


  • Le spéculateur a inventé les algorithmes financiers informatiques.


  • Les algorithmes ont provoqué le chaos.



 

Entre 60 et 80 % des transactions boursières auraient pour base un algorithme sans intervention humaine directe.


Cronos dévorant ses enfants.Goya 1815.jpg

Cronos dévorant ses enfants - Goya - 1815


Non, les blogs ne sont pas morts : il suffit simplement de faire preuve d'un peu de recherche, d'originalité et surtout d'éviter de feuilleter les sempiternels catalogues d'adresses ; jaunis par le temps, le conformisme, le copinage et la routine...

Salut les "NRV", bon week-end.  Hasardez vous à exalter la face sombre et perverse de votre personnalité tourmentée et à après, si toutefois vous reveniez indemne de ce voyage dans l'au-delà de l'intelligibilité  !


Cui cui fit l'oiseau, Goyavore glouton.


lundi, 06 octobre 2008

DÉCONOMIE (2) : La danse de Saint Blé ou la Multiplication du Rien

"Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger ? ».Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :« Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites-les asseoir. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient."

Jean 6, 5-11

 

greenspan-exfed300.jpg

La Cène selon Greenspan : "Prenez ceci est leur sang"

 

 

" Le miracle est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se sont de tout temps soumis aux fardeaux inutiles apportés par les gouvernements."

William H. BORAH

 

Souvenez vous…  Pêcheurs et mécréants, en vérité, en vérité, Robert Th. HUMBLEY vous l'avait pourtant bien dit :

Le coût de Barre, Marx et ça repart !

 

Or, que voit-on à l'heure où s'effondrent, tels Babels de sable, les châteaux de cartes (de crédit) en Espagne, en Belgique, en Angleterre, en USA (qui vient de Usure), au Luxembourg, MAIS PAS EN FRANCE !!!

Car, nous, en France, on a écouté Robert Th. HUMBLEY, grand déconomiste, visionnaire de l'implanifiable, et aussi CUI-CUI, oracle pure-plume, annonciateur de l'impensable… Et l'on a appliqué cette loi simple du Divin Marché : la richesse, quand il y en a, c'est pour quelques-uns, quand il n'y en a plus, c'est pour tout le monde.

Donc, tout devrait être simple et cette (soit-disant-juste-chez-les-autres) crise réglée depuis longtemps dans notre beau-et-vachement-protégé-quand-au-système-bancaire-mondial pays.

Sauf que, voilà, comme disait un autre brillant éconofumiste de chez nous, Auvergnat, inspecteur des Finances, taulier de la rue de Rivoli, puis président de la Dettepublique Française et qui osait appeler un chou un chou, j'ai nommé VGE : "Vous chavez, l'économie, ch'est compliqué!"

Eh oui, l'économie, c'est comme les bagnoles: Plus c'est compliqué, plus quand ça tombe en panne on est dans la merde parce qu'on peut plus reparer soi-même.

Oui, pauvres mortels, compliquées sont les voies détournées du Divin Marché pour faire votre bonheur malgré vous et la petitesse de votre cerveau.

Mais, encore une fois, Robert Th. HUMBLEY est là!

Sur le coup, à chaud, dans le tumulte des premiers ébranlements et lézardes du grand édifice-fric mondial, j'ai d'abord pensé vous parler de la danse de saint blé à laquelle se livraient nos fiers-à-bras aux couilles d'argile. Un pas en avant, une courbette en arrière, un menton relevé, une nuque courbée servilement, une danse de la pluie des taux autour du divin Trichet… bref… pas du joli joli, mais, finalement, je n'ai pas jugé cela utile. Quand la bombe d'Hiroshima a explosé, aurait-il été sérieux de se préoccuper d'abord de ce que devenaient les puces et les blattes ?

Élargissant donc mon champ de perception et d'étude,   je me suis à nouveau tourné vers les textes les plus anciens… fondateurs, fédérateurs… jusqu'au plus ancien d'entr'eux : La Sainte Bible. Et, dans la multiplication des pains, j'ai vu toute la lumière de notre beau système financier mondial.

Les pains que Jésus a multiplié, c'etaient pas des vrais, sinon, les gens qui avaient faim, ils auraient plus eu faim et alors, ils auraient plus eu besoin de croire en DIEU pour espérer, un jour, ne plus être ceux qui ont toujours faim et entrer enfin dans la maison de DIEU où il y a toujours à manger pour tous.

Eh bien, l'argent, pour les Banquiers (et leurs copains/complices dirigeants politiques), c'est pareil. Il y a deux argents :

1- celui qui sert à circuler, comme les jeans à une seule jambe d'une blague juive (pas antisémite, M'sieur Val !) – "c'est pas des jeans pour porter, c'est des jeans pour acheter, pour vendre, pour acheter, pour vendre…"

2- et celui que les banquiers, les capitalistes et leurs factotums du pouvoir politique récupèrent au passage pour eux et qu'ils transforment vite en quelque chose de vrai : Mercédes, Yachts, Villas, Iles privées, or, bijoux, grands crus…

Et voila le miracle économique dans lequel on nous a un jour plongé la tête (et avant nous à nos parents, nos grand-parents…)

Pour continuer la pensée de notre ex-Grand Argentier et Président de la Detpublique Française (qui se bat aujourd'hui contre les moulins à vents du futur)  : "pour que les Franchais comprennent bien, je crois qu'il faut leur exchpliquer avec des exjemples chimples".

C'est ce que fait un film remarquable (et qui commence à se faire remarquer) :

L'ARGENT DETTE (ou les BANKSTERS), de Paul Grignon.

 

Money As Debt.jpg

(DELie tes liens et clic sur l'image)

Le monde tout entier vit aujourd'hui sur une grande "chaîne de l'argent" où ceux qui sont au départ de la chaîne sont peu et gagnent beaucoup et où, à l'arrivée, nombreux sont ceux qui, même si c'est pas beaucoup, perdront tout ce qu'ils ont.

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés."

David Rockfeller

 

Comme le disait le poète psyché-économiste Robert Th. Humbley : "décidemment, on ne rêve pas en chiffres".

Signé : appelez-moi Bob 

 

Dernière minute, tout s'arrange :

07102008(001).jpg

 

 

mardi, 05 février 2008

Société Générale : l'autre perte de 1,4 M€

free music


Eh oui vous croyez que le Jérome Kerviel avait fait perdre 4.9 Milliards à la SG ? et qu'il était le seul ?

Ben non...

Pour perdre de l'argent, ils n'ont pas besoin de lui  à la Générale. Ils savent très bien se débrouillerc0b0a68cc03cf561ef6dda9e76ce662c.jpg tout seuls. A un détail près, c'est que cette fois, c'est dans les poches de l'Etat qu'ils engrangent la perte. Autrement dit ils se servent dans nos poches pour limiter la casse.

Explication : Sans la perte révélée il y a quelques jours le bénéfice prévu de la SG aurait été d'environ 5,6 Milliard d'€ et au taux de l'impôt sur les sociétés (33 %) aurait rapporté environ 1,6 Milliards d'Euros dans les caisses de l'Etat. Avec un bénéfice prévu a 600 Millions, l'IS ne rapportera que 200 millions environ.

Pourtant les pertes on été déclarées en 2008 non ?

Ben oui... mais elles concernaient des positions prises en 2007 donc imputables à l'exercice précédent puisque les comptes ne sont pas encore arrêtés. La meilleure preuve c'est que le chiffre annoncé de 4,9 M€ correspond en fait à 6,3 M€ moins les gains engrangés par Kerviel en 2007 soit 1,4 M€...

Donc on résume : 
 
Kerviel fait gagner 1,4 M€ à la SG en 2007

Suite à ses prises de risque suivantes (reconnaissons le inconsidérées) la Société Générale liquide ses positions et perd 6,3 M€

La SG fait de Kerviel son bouc émissaire et annonce : 6,3 - 1,4 = 4,9 M€ de pertes dues à ce trader pour 2007.

En déclarant cette perte sur l'exercice 2007 (juste avant la présentation des comptes) la SG fait une économie de 1,4 M€ d'impôts sur les sociétés qu'elle aurait du acquitter...

Finalement sa perte sera de 4,9 - 1,4 = 3,5 Milliards. Et un grand bisou à l'Etat, c'est à dire nous, qui se privera d'une recette importante en ces temps de disette fiscale...Money for nothing and chicks for free...

Tout ceci est légal.

Mais est ce que c'est moral ?

 

Serval

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu