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vendredi, 28 mai 2010

L'Homme est une fourmi comme les autres ! Qu'ils nous martèlent !

Vous savez quoi, les amis ?

Je crois qu'on nous mène en bateau.

Moi, le fainéant, le paresseux, le cossard, me voilà forcé de travailler comme un dératé pour un temps indéterminé jusqu'à ce que la "faucheuse", vienne me cisailler comme un épi de blé trop mûr qui aurait perdu tous ses grains !

Parce qu'en fin de compte, ce n'est pas tant l'âge de la retraite qui comptera mais la durée d'activité pour obtenir cette retraite ! Si vous  parvenez à atteindre les 41,5 ans de boulot à l'âge de 74 ans, chômage oblige, vous pourrez vous estimer heureux ! Quant à prendre sa retraite à 63 ans avec une pension diminuée de 60 %, je vous souhaite bon courage !...

Il se peut même que je supplie qu'on m'euthanasie pour échapper aux travaux forcés à perpétuité. Les économistes libéraux ont inventé la double peine pour les citoyens : mourir de plus en plus tard pour travailler de plus en plus longtemps ! Crever dans d'atroces souffrances consécutives aux maladies et à l'impotence pour pouvoir se payer une retraite forcément de plus en plus courte dont on ne profitera que très peu est une perspective terriblement enthousiasmante, n'est ce pas ?.

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Bientôt viendra le jour béni pour les investisseurs où les fonds de retraites rapporteront de l'argent, tellement l'espérance de vie sera brève après la période d'activité  !

Ah ! Cette réforme des retraites, quelle gageure : il faut vraiment avoir fait l'ENA et de très Grandes Écoles pour  trouver un sens à ce postulat : exiger que les citoyens travaillent toujours plus, plus longtemps alors qu'on se trouve en pénurie de travail !

Pensez ! C'est comme si on vous demandait de consommer davantage de poissons alors que les océans se révèlent de moins en moins prolifique...

On parle même de réduire la durée des vacances, ce fut le titre du journal de France 2 ce lundi 24 mai, qui a mis en lumière un mystérieux expert américain, contempteur cruel de la durée excessive des RTT français !

Ainsi l'offensive générale contre le mode de vie à l'européenne est-elle lancée .

Les voies de l'oligarchie technocratique, admiratrice du grand frère chinois, sont implacables.

StakhanovL.jpgCe capitalisme mondialisé, modèle productiviste et inhumain s'il en est, me rappelle de plus en plus le feu communisme soviétique des années du stakhanovisme  triomphant : le travail y est célébré comme une valeur fondamentale, l'effort collectif y est loué, l'État est de plus en plus policier, les structures de la société sont de plus en plus hiérarchisées, aucune alternative sociale ou politique n'est envisagée.

Les libertés individuelles sont restreintes au bénéfice de l'intérêt de l'économie, les interdits et la coercition y sont permanents, les Lois limitatives foisonnent, la surveillance et le contrôle de l'individu sont renforcés au nom de la sécurité intérieure et de la pseudo lutte contre le terrorisme, les oligarchies sont concentrées en peu de mains, la cooptation y est constante et les réseaux d'influence restreints, les dogmes économiques et politiques rigides et indiscutables, l'absence radicale de vraie participation populaire au pouvoir y est patente.

Seule deux différences subsistent entre le feu communisme de l'Union Soviétique, celui, plus sémillant de la Chine et l'économie mondialisée occidentale: l'oligarchie est issue du sérail politique ; chez nous, elle est d'essence financière, industrielle ET accessoirement politique. La répression était féroce en URSS et l'est toujours en Chine, alors qu'elle est beaucoup plus subtile dans les pays occidentaux du fait des sommes immenses mises à la disposition de la propagande, de la normalisation de l'éducation doctrinale sous-jacente des étudiants et de l'efficacité des techniques de surveillance.

Lorsque j'observe amusé, la sarabande des anti communistes patentés, pourfendeurs du "totalitarisme collectiviste", venir nous louer les vertus du libéralisme mondialisé dont ils ne tarissent pas d'éloge alors que cette idéologie n'est que la version jumelle à peine  plus souple de l'ennemi honni, un ricanement satanique secoue ma poitrine douloureuse et mon corps délabré par le travail !

Réveillez vous, bordel !

Diantre !

Tout ceci pour vous dire, amis de droite comme de gauche, qu"il ne faut guère vous leurrer : le modèle que cherchent à nous faire digérer illico les élites occidentales consiste en une sorte de salmigondis libéral autoritaire basé sur la transposition édulcorée du libéral-communisme  chinois, accompagnée d'une vague sauce démocratique élitiste européenne bien éloignée du peuple.

Un régime politique autoritaire, rigoureux et intransigeant, ennemi de la libre parole et d'Internet, allié à une économie productiviste de bas salaires et de flexibilité sociale d'une brutalité inouïe. La cure d'austérité qu'on nous promet en Europe est la première phase d'une mise en condition par les gnomes de Bruxelles. La seconde étape sera la récession et son corollaire : la précarisation de l'emploi et l'élimination des derniers avantages sociaux, y compris les plus solidement ancrés dans l'inconscient collectif français.

Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer !

Vous me direz, villageois(es), que je ne prends pas beaucoup de risques ! L'enfer ou la retraite selon Sarkozy : ces deux fins épouvantables se valant !

Bon.

Trêve de balivernes. Personne n'est obligé de croire de tels augures, mais les signaux alarmants que vous percevez devraient pourtant vous alerter.

 

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Ainsi, les fourmis humaines, prototypes idylliques que beaucoup de dirigeants économiques et politiques, rêvent de diriger dans nos contrées,  risquent de se trouver fort dépourvues...

À moins qu'elles deviennent enragées.

Amis lecteurs, ne prenez pas cet insignifiant billet pour argent comptant, après tout, je ne suis qu'un des obscurs membres d'un collectif, petit blogueur au pseudonyme grotesque, non influent, vaguement populiste et relativement inculte comme on les déteste dans certaines sphères. Ce ne sont pas nos deux ou trois dizaines de milliers de visiteurs chaque mois, qui bouleverseront l'équilibre du pays. Seuls, les médias traditionnels, avec, quotidiennement leurs millions de spectateurs, lecteurs ou auditeurs, possèdent la faculté de faire basculer l'opinion.

Tôt ou tard,  je pense que des barrières s'élèveront pour limiter la parole sur Internet. Des ballons d'essais sont sans cesse envoyés pour tester notre résistance.

On peut penser ce qu'on veut de ces gens au pouvoir, même s'ils déclarent tout et son contraire, même s'ils mentent comme des arracheurs de dents, mais on ne peut nier leur entêtement et leur ténacité : lisez donc ce billet étrangement prémonitoire écrit en juillet 2009 sur les retraites. Hortefeux était à la place de Woerth. Ils ont patienté un an et maintenant, ils passent en force et sont en  mesure de réussir... Ne les sous-estimez pas et surtout ne vous fiez pas à leurs déclarations !

Ne croyez surtout pas que la diversion exercée sur l'anonymat des blogueurs n'est que le fait d'un petit sénateur inconnu et incompétent. Non. Je reste persuadé que c'est l'étape d'une attaque concertée pour avoir notre peau. À la longue. Patiemment. Imperturbablement. Ils finiront bien par retourner l'opinion comme ils l'ont fait  pour les retraites...

Alors me direz vous, à quoi bon poursuivre ces minuscules grenouillettes de mare que sont les blogueurs ? Déplaceraient elles tant d'eau en plongeant ? Nos représentants politiques les imagineraient elles aussi dodues que des taureaux charolais du salon de l'agriculture.  Quelles sont donc les véritables motivations des législateurs ? Veulent ils par ce biais remettre le Net au pas ?  Nos tétards adolescents  jouiraient ils  de tant d'influence ? Pffiooouuuutttt !  Tout ceci est grotesque et disproportionné ! Quoiqu'en y réfléchissant je me pose des questions : si les griefs se multiplient à l'encontre d'Internet, c'est qu'il y a  probablement  un doute sur l'inefficacité claironnée de la Toile sur la population... Ne croyez vous pas ?

Messieurs les sénateurs : pour rester dans l'univers de La Fontaine, essayez de comprendre que nous autres, pauvres blogueurs ou commentateurs, ressemblons davantage à des mouches du coche qu'au terrible Lion, roi des animaux dont les rugissements faisaient trembler l'Olympe ! Pourquoi ce désir morbide de tuer une humble mouche avec un tromblon  ? Étrange... Tiens, j'ai dit étrange ? Comme c'est curieux !

L'expression libre est un luxe qui nous semble mesuré : toujours raccourcir la laisse semble devenir le leitmotiv de ceux qui nous gouvernent.  Toutefois, citoyens législateurs, ne comptez pas trop sur notre passivité pour nous laisser dépecer sans réactions !

Il semble que suite à l'agitation médiatique de l'épouvantail d'une "crise" qualifiée abusivement de cataclysme économique, ce projet sur les retraites entame en réalité la marche inexorable vers une profonde transformation des valeurs de notre société.

Le stakhanovisme chinois devient un modèle tentant pour la ploutocratie occidentale, les règles du sacro-saint "marché" sont des outils commodes pour atteindre une société productiviste à salaires réduits, sans avantages sociaux, sans trop de temps libre et sans lieux d'expression citoyenne, une société toute au service de la déesse "Économie", fille du dieu "Finances". Le facteur humain  se métamorphosant en une variable d'ajustement presque dérisoire au service d'une croissance obsessionnelle, intenable et mortifère...

Dites, les amis, n'éprouvez vous pas parfois, la lassitude d'être considérés comme un troupeau de fourmis immatriculées ?

Visiteurs bien aimés, merci d'avoir eu la patience et l'immense courage d'accéder à ces lignes. J'implore votre indulgence pour m'être montré bien trop confus, logorrhéique et pompeux.

Je ne le referai plus. Promis.

À après !

 

(Billet rédigé le 24/05/2010 - liens rajoutés par la suite)


cui cui fit l'oiseau, tribun anonyme de basse-cour, les pattes plongées dans le purin, la crête dans les nuages. Ou l'inverse...

 

vendredi, 07 mars 2008

Les cogitations sulfureuses de M. Biao Lin en voyage dans son pays natal.

M. Biao Lin, d’origine chinoise et de nationalité française est un des nombreux grossistes et importateurs qui me fournit les nombreux articles bon marché qui ont envahi toutes les échoppes de notre pays.

Monsieur Lin, comme je l’appelle couramment revient d'un séjour en Chine comme chaque année pour le début officiel du nouvel an, l’année du rat, pour ce qui concerne cette année 2008…

M. Lin m’a parlé de son pays avec passion, d’un point de vue semi-occidental puisqu’il est français, il fait partie de ces personnes qui ont l’immense chance, selon moi, et parfois le gros inconvénient, selon d’autres, d’être une double entité culturelle bilingue

Voilà donc ce qu’il m’a dit et nous sommes ici très loin des clichés journalistiques qui jalonnent la presse…

D’abord, il m’a avoué être surpris, chaque année, par les changements architecturaux qui modèlent sa ville (Shanghaï). Là bas, tous les volumes structurels extérieurs évoluent d’une manière exponentielle tant en gigantisme qu’en forme et il trouve que désormais la modernité futuriste n’est plus l'apanage des sociétés américaines ni européennes mais bien chinoises et asiatiques…
Ensuite, il s’est beaucoup attardé sur les conditions d’existence de sa famille restée au pays. En ce moment, en Chine, il se passe trois phénomènes essentiels qui minent l’autorité politique et dont on parle peu :

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    • -Une inflation galopante des denrées alimentaires et des coûts des loyers. Les habitants de cette région de Chine gagnent en majorité pour un ouvrier ou un employé qualifié entre 120 et 230 € par mois mais la hausse des produits agricoles fait depuis peu des ravages dans les porte-monnaies, ainsi la spirale inflationiste commence à atteindre des sommets et la poursuite infernale prix/salaire inquiéte sérieusement la communauté internationale.
    • - Une baisse du pouvoir d'achat due essentiellement à la hausse excessive des loyers. Les prix de l’immobilier, travaillés par la spéculation étrangère sont devenus si prohibitif que l’État est obligé de réguler les ventes de logement en réservant des appartements vacants exclusivement aux habitants locaux sous réserve d’un seul logement par famille car certains spéculaient ! Quant aux maisons destinées aux étrangers, leurs cours ne sont pas régulés. 
    • - Des mouvement sociaux désordonnées, anarchiques, voire des grèves. C’est le phénomène qui intrigue le plus M. Biao : depuis quelques temps, les employés, fort de leurs spécialisations et surtout du plein emploi négocient leurs salaires et font jouer la mobilité et la concurrence (Oui vous avez bien lu !). Ils changent d’employeurs sans hésitations au gré des propositions et des offres de salaire au grand désespoir des patrons chinois qui embaucheraient volontiers M. Gautier-Sauvagnac pour fluidifier la situation sociale. Il existe également de nombreux mouvements sociaux spontanés et apolitiques (occupations d'usines, etc...) évidemment peu mis en lumière. 

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 M. Biao Lin éprouve sarcastiquement le sentiment que l’ouvrier chinois gagne en insolence et ressemble de plus en plus à son homologue français dans la manière de se comporter face au patronat local.

En fait, la mise en cause du système marxo-capitaliste chinois se fait de manière individualisée, anarchique, spontanée et souterraine, méthode  d’autant plus dangereuse qu’elle ne remet pas en cause ouvertement le Parti communiste ni les autorités mais qu’elle sape en douceur leur autorité. Un peu comme un élève qui fait semblant d’obéir à ses professeurs mais qui, par ailleurs, dès lorsqu'il a le dos tourné  devient totalement indiscipliné et indomptable…

À la fin de notre conversation, M. lin a beaucoup rit, ironisant non sans malice sur les instances gouvernementales qui n’étaient pas au bout de leurs peines… Le talon d'Achille du gouvernement chinois est enfin mis à nu mais gare aux retombées pour nos pays occidentaux !

Je pense, du coup, qu’il est urgent de leur expédier nos meilleurs économistes hexagonaux et non moins célèbres chantres du libéralisme mondial, Jacques Marseille, Christine Lagarde, Nicolas Beytout et Jean Marc Sylvestre, pour remettre au goût du jour ces valeurs fondamentales que sont, le travail, l'ordre et l'obéissance, les 3 mamelles du capitalisme libéral et financier …

Cette petite description ne concerne qu’une partie de la Chine, soit environ seulement (?) 400 millions d’habitants… N’oublions pas la partie reculée de la Chine composée d’agriculteurs qui, eux, sont loin d’atteindre un tel niveau de vie…

Enfin une dernière précision, je n’ai relaté qu’un témoignage, il est vrai,corroboré par deux ou trois autres citoyens chinois mais ce texte n’a valeur que de réflexion et description et n'est en aucune sorte un reportage journalistique. Quoique, en y réfléchissant...La vérité vient souvent du Peuple, disait Mao ou Lénine, je ne sais plus...

Cui cui

lundi, 18 février 2008

Le dessous des cartes : Lagarde navigue à vue

free music

 

Nouvelle chronique des hautes sphères du Divin Marché

 

En ce début d'année, après les voeux, les atlas et diseurs de bonne mauvaise aventure pleuvent.

 

 

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Comment notre Divin Marché, qui est l'alpha et l'oméga de notre monde, envisage t'il cette année 2008 ?

Robert Seror, directeur commercial d'une entreprise française spécialisée en analyse des risques politiques pour l'économie, nous explique:

" le risque a une influence majeure sur l’économie et sa mauvaise analyse peut être fatale pour l’entreprise. Aon (oh le phare Aon ! N.D.L.C.), témoin et acteur privilégié de la mutation permanente du paysage économique mondial et expert dans l’évaluation du risque pays, réalise chaque année, en exclusivité, cette carte des risques politiques et économiques. Elle fournit à nos clients les outils nécessaires à l’évaluation du risque et de ses conséquences sur leur profitabilité, leur pérennité et leur croissance ". 

  

Et il nous fournit une vision du monde à venir à l'usage des entreprises et des investisseurs.

 

L'on y apprend notamment que la Russie, grâce au coup de maître de Poutine, y gagne en stabilité politique jusqu'en mars 2008 et bien au-delà, mais que ce cher Poutine risque de faire au reste du monde du chantage à l'approvisionnement en matières premières dont le sous-sol de la Russie est fort riche.

Que la Chine, cette championne de la croissance, va connaître des difficultés liées au dumping social qu'elle pratique depuis des années.

Que l'Europe, notamment les pays entrants (ou qui voudraient bien entrer) dans notre marché commun, subiront surement les effets de la crise des subprimes commencée aux Etats-Unis.

Que l'Iran et le Vénézuela ne sont pas préservés d'une crise politique ou militaire, alors que la Corée du Nord ne semble plus dans la ligne de mire de ce genre de crise.

Et que tout le monde va aller faire de la lèche au président Lula et à ses gros gisements pétroliers.

 

Pendant ce temps, Christine Lagarde, notre Madame Finance, nous prédit que 3e6bed79f79a3d8b35269126fa604ec2.jpg: le "reflux" de la croissance fin 2007 "ne reflète pas un ralentissement marqué et durable de l'activité en lien avec un contexte international devenu plus incertain".


D'où l'on voit que les paris du Divin Marché ont cet avantage sur la vision que nous livrent nos politiques d'être tellement plus précis... et fiables...qu'il vaut toujours mieux s'adresser à Dieu plutôt qu'à ses Saints.

Ainsi soit-il.

 
Nef

samedi, 22 décembre 2007

Dieu est il chinois ?

Nous ouvrons aujourd'hui notre banque d'image. Des photos (voire des vidéos) piochées ici et là sur un thème d'actualité...ou pas.Cette catégorie récurrente s'enrichira tous les week-end, en lieu et place d'un billet, soit pour revenir sur un thème important de la semaine, soit pour mettre en lumière une information. Comme d'habitude, vous pouvez nous faire parvenir les images ou les vidéos qui vous ont marqué au Village.

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Ces photos sont dues à l'agence Gamma-Pekin. Ce sont des tableaux vivants réalisés dans l'une des plus importantes paroisses catholique du Shanxi, en Chine. Depuis trois siècles (et malgré l'imminence des J.O qui oblige les autorités chinoises à améliorer leurs relations diplomatiques y compris avec le Vatican) les 12 millions de catholiques chinois se cachent pour pratiquer leur culte et subissent, comme les tibétains, et comme tant d'autres le joug imposé par leurs dirigeants...

Et si Dieu était Chinois ? combien ferait-il au marathon des droits de l'homme ?

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