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mercredi, 04 avril 2012

La France n'a plus peur

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Grâce aux bons produits du Docteur Cloclo.

mercredi, 23 novembre 2011

Vies et mort de la social démocratie

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La social démocratie malade de la crise

Zapatatero a fait le maximum, mais ça n’était pas encore assez.
Pap’andreou eut la prétention désespérée de s’en remettre au jugement du peuple, il fut honteusement chassé, sous les injures et les quolibets.
Après le post-blairisme de Goudron Brun et tant d’autres succédanés du libéralisme, ce sont donc les différentes moutures réformistes de la droite de gauche qui sont balayées, l’une après l’autre, par le geste de dévoilement du réel et la critique objective de et par la « crise ».

Aux grands maux les grands remèdes : c’est la banqueroute, donc c’est la liquidation . « Tout doit disparaître » de l’état social, et devant la mollesse des fondés de pouvoir des banques on passe aux administrateurs judiciaires européens : le salut des créanciers du libéralisme mondialisé est à ce prix .
Certes les gouvernanceurs de droite de droite, sont également sous l’éteignoir , mais comme le montre encore l’affaissement express du flamby et symétriquement la fin de partouze du berlusconisme : quand les choses deviennent « sérieuses » le choix démocratique est bien vite réduit à l’alternance entre la droite politicienne ou la droite technicienne. Il n’y a plus de place pour la gauche morale, ses médecines douces et ses homéopathes sociétaux. La cure d’austérité carrément allopathique s’impose à tous et partout , avec son régime sévère , et en ces temps de pénurie de valeur, et pour l’administrer efficacement et à la plus grande échelle, la vaseline social-démocrate est jugée superflue et trop coûteuse .
Désormais c’est la rigueur que tu vas sentir passer ma petite démocratie effarouchée, sans préambule ni préservatif, et il n’est plus temps de minauder ou d’essayer d’adoucir les plus pénibles effets de ta soumission obligée. Il faudra bien que tu comprennes et admettes que les gains de productivité n’étant plus en mesure de valoriser le «travail abstrait» , l’alternative social-démocrate est elle-même totalement dévaluée.
Bien utile pour couvrir d’un voile pudique le bradage de l’état social et du patrimoine national, la gauche de droite et de gouvernement a rempli son rôle , en Espagne , en Grèce, en Angleterre, en Allemagne, en France et ailleurs, en faisant plus et mieux que n’aurait pu le faire sa copine de droite « dure ». En Espagne comme partout au monde merveilleux de l’Europe unie par la concurrence libre et non faussée et du démocratisme multimédiatisé, les élections ne peuvent (et ne doivent) rien changer d’autre que les programmes de la radiovision et les liens des clics (« j’aime ») sur fesse bouc. Comme les ibériques le reconnaissent sans fard : « ça ne peut pas être pire ». Une évidence communément admise car chacun voit bien que c’est la contrainte qui va empirer et que les libéraux socialistes n’ont pas plus l’idée de la changer que leurs homologues « de droite ».
En réalité au sein d’une classe politique « de gouvernance » qui n’a plus d’autre projet que celui de syndic de liquidation du libéralisme en banqueroute, le social-démocrate ne peut plus se «différencier» que par le sourire contrit et la chaleureuse poignée de main qu’il accorde devant la porte. Et comme il est quand même « de gauche », il vous consolera en vous expliquant que vous n’êtes plus identifiés comme exploités mais comme exclus, et que c’est le prix à payer pour toutes ces années de bombance aux restos du cœur et de farniente à pôle emploi.
Si vous êtes bien sages on vous laissera vous connecter aux réseaux « sociaux » pour peu que vous vous démerdiez pour payer votre forfait en dealant assez de coke à vos amis fesse-bouc. Et si vous n’êtes pas contents l’oncle Sam viendra avec l’OTAN vous donner de sa trique « chirurgicale » et démocratique !

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En attendant, bonne lecture  : du livre de Robert Kurz (éditions lignes)

mercredi, 27 octobre 2010

Défenestration collective.

Défenestration collective.
(fait d’hiver)

Une nouvelle perspective politique ?

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En ces temps troublés et incertains, l’honnête homme, et d’abord démocrate et citoyen, se tourne spontanément vers ses élites, politiques et intellectuelles, pour obtenir d’elles les réponses aux questions et les solutions aux problèmes cruciaux de l’heure. Hélas il trouve aujourd’hui bien peu de ce qu’il cherche de ce coté du corps social . La formidable puissance et efficace des médias offre au démocrate libéral un spectacle de désordre qui ne cède en rien à celui qui secoue le monde (merveilleux) de la concurrence libre et non faussée.

Une actualité récente illustre ce désarroi : relevant d’un tradition radicale et que l’on pensait tombée en désuétude : la défenestration comme mode de résolution des désaccords idéologiques vient d’être remise au goût du jour par un fait divers dramatique que relatent nos gazettes, en de multiples échos dont voici un « digest » expurgé des passages les plus scabreux :

« Un  vieux militant de 72 ans décédé et onze autres personnes hospitalisées. C’est le dramatique bilan d’une réunion mystico-socialiste encore confuse Rue de Solferino, dans le 7ème arrondissement de Paris.

C’est vers 5 heures, hier matin, que le drame se noue dans un immeuble institutionnel au 10 de la rue. « Mon voisin du dessus, George*, a frappé à ma porte nu comme un ver et les mains ensanglantées, explique Manuel*, qui occupe un cagibi au premier étage du bâtiment. Ses mains saignaient tellement, mais tout ce qu’il voulait, c’était des vêtements.»

Machinalement, Manuel s’exécute et prête à son camarade un pantalon et une chemise ( malheureusement mal adaptés à son gabarit) avant d’avertir le bureau politique et la secrétaire générale . Selon ce même témoin, il remonte alors à son appartement et, à travers la porte fermée, hurle à sa camarade : « Ségolène*, ne les suis pas, ils sont en train de te tromper. Au nom de Jésus, ne les suis pas! »
Quelques minutes plus tard, la police et les pompiers entrent dans l’immeuble et en ressortent aussitôt… Les douze personnes — cinq militants adultes et quelques nouveaux encartés d’Ivry— réunies dans le logement de George* viennent de se jeter par les fenêtres aux cris de : « Jésus, Jésus, Jésus, et DSK! »
Dix d’entre elles sont aussitôt retrouvées et transportées vers les différents hôpitaux de la région. Elles souffrent de multiples traumatismes. Vers 9 heures, les deux dernières victimes, le porte parole et sa première secrétaire sérieusement choquée, sont enfin découvertes. Apparemment effrayé, Benoît* s’était caché avec sa première secrétaire dans des buissons. Il hurlait : « Je devais me défendre, je devais me défendre! » a raconté une policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Marie-Ségolène*, qui vivait dans l’appartement de courtoisie ( plus connu des habitués sous le vocable de suite Fadela*) avec son concubin et leurs quatre enfants, avait reçu dans la nuit la visite de plusieurs militants de province, venus en pèlerinage. George* a raconté à son camarade Manuel* avoir été réveillé pendant la réunion par sa camarade pour préparer une motion de soutien mesurée.
Selon l’adjointe au procureur de Versailles, Odile Faivre, les cadres présents regardent à ce moment là télévision (selon certaines sources il s’agissait du programme de TF1) . En voyant apparaître George* alors qu’il se rend à la cuisine, Martine*, l’une des consoeurs de Marie-Ségolène*, s’écrie : « C’est le diable, c’est le diable! » imitée par le reste des militants de la tendance majoritaire, qui lui arrache ses vêtements et le pousse à l’extérieur de l’appartement. Le vieux militant s’accroche à la porte mais Martine* se serait alors emparée d’un couteau, blessant à plusieurs reprises son camarade socialiste aux mains pour lui faire lâcher prise. Quelques minutes plus tard, les cadres restés dans l’appartement basculent dans le vide avec les jeunes militants.

« Pour l’instant, tout est très confus. Les deux versions que nous avons se contredisent », explique Odile Faivre. Selon Laurent* un cadre expérimenté proche de Martine*, et Martine* elle-même, c’est George* qui aurait menacé la famille socialiste. Dans un mouvement de panique, tout le monde aurait alors sauté par la fenêtre.
Le vieux cacique décédé devait être transféré à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) pour y être autopsié. Aucune trace de stupéfiants ou de substance hallucinogène n’a été retrouvée dans le bâtiment , mais le cagibi de Manuel* est encore perquisitionné. Laurent*, Martine*, Marie-Ségolène*, Manuel* et Benoît* étaient toujours hier soir en garde à vue. »

*par souci du respect de la vie privé des malheureux protagonistes de ce drame, seuls leurs prénoms ont étés conservés par le scrupuleux reporter à qui nous avons emprunté cette édifiante relation, à quoi nous avons ajouté , par le même souci de préservation de l’anonymat , une transformation des lieux, organisations et contexte professionnel susceptibles d’identifier ces infortunés témoins et victimes.

De tout ceci, sans doute sera-t-on tenté de conclure à l’instar du procureur adjoint , en charge de cette ténébreuse affaire, que «De nombreux points restent à éclaircir», et on ne sera pas surpris que comme de coutume en pareil cas , la presse , la maréchaussée, la justice et les médias « se perdent en conjectures » , envisageant les hypothèses les plus plausibles (
comme ici les scrupuleux journalistes de la presse quotidienne). Il semble plus sage cependant de ne considérer que les conséquences et les effets positifs à espérer de ces péripéties, comme l’ont déjà fait certains :

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à droite comme à gauche,
par la porte ou par la fenêtre,

pourvu qu’on passe à autre chose.

urbain

 

lundi, 13 avril 2009

Après le G vain

Le Monde est sauvé, le capitalisme refondé : plus moral, plus relancé, avec des parachutes dorés allégés, débarrassé de ses paradis fiscaux, il est bien meilleur qu’avant.  
Et il est vrai que, coté français,  comme un cinglant démenti aux présomptueuses campagnes de dénigrement, des résultats concrets et prometteurs sont déjà là : 

Le Fonds monétaire international, présidé par Dominique Strauss-Kahn, voit ses moyens considérablement augmenter : c’est un Dominique Strauss-Kahn remonté à bloc qui s’est présenté jeudi soir devant les journalistes pour faire le débriefing de son G20, épaulé par un staff renouvelé et renforcé : 

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Madame Lagarde est allée chez le coiffeur.

Témoignage volontairement affiché de sa confiance dans le renouveau annoncé, c’est aussi une bien belle image et la preuve « en actes » que chacun peut y contribuer, à son modeste niveau.

 

 

 

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Pour ne pas être en reste MAM change de sexe :  
à ses interlocuteurs mal informés et parfois surpris ( ici le préfet de Corse, un peu hésitant croyant reconnaître Karl Lagerfeld avec de nouvelles lunettes) elle annonce : « une stratégie désormais plus couillue ».

 

 

 

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Et comme il va bien falloir financer tout ça, la fondation Bruni-Sarkozy a récupéré la chaise vide du président français ( celle qui a tout déclenché)  en vue d’une prochaine vente aux enchères, dont on ne doute pas qu’elle contribuera notablement,  pour le compte de la France, aux :mille milliards de dollars qui viendront prochainement irriguer l’économie mondiale.





Enfin l’écologie et l’ouverture ne sont pas oubliées : Michel Rocard est attendu en Arctique, où sa mission suscite les plus grands espoirs de la part des autochtones, qu’on voit ici en pleine répétition de la cérémonie de bienvenue :


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Urbain

mercredi, 28 janvier 2009

Badiou II … le Retour.



Fin de l’introduction de « Second manifeste pour la philosophie » 
d’Alain Badiou 
Aux éditions Fayard , Janvier 2009

[…] Cette coalition a montré que tous les moyens lui étaient bons pour imposer à l'opinion publique sa vindicte stérile, y compris le sacrifice sans phrase d'une génération entière de jeunes gens acculés à un choix détestable ou bien le carriérisme sauvage assaisonné d'Éthique, de Démocratie, et, s'il le faut, de Piété, ou bien le non moins sauvage nihilisme des jouissances courtes, à la sauce no future. 

Le résultat de cet acharnement a été qu'entre les efforts héroïques de la jeunesse actuelle pour retrouver une voix qui porte et l'escouade amaigrie des survivants et héritiers de la grande époque, il y a, en philosophie, un trou béant qui déconcerte nos amis étrangers. Concernant la France, seule l'élection de Sarkozy parvient à les étonner autant que le fait, depuis vingt ans, l'abaissement de nos intellectuels. C'est que nos «amis américains» sont toujours trop prompts à oublier que la France, si elle est le lieu de quelques hystéries populaires grandioses qu'escortent de puissantes inventions conceptuelles, est aussi celui d'une réaction versaillaise et servile tenace, à laquelle le ralliement propagandiste de régiments d'intellectuels n'a jamais fait défaut. 

«Qu'êtes-vous devenus, philosophes français que nous avons tant aimés, pendant ces sombres années quatre-vingts et plus encore quatre-vingt-dix?» nous demande-t-on avec insistance. Eh bien, nous poursuivions le travail dans divers lieux protégés que nous avions construits de nos mains. 

Mais voici que des signes de plus en plus nombreux, en dépit ou à cause de ce que la situation historique, politique et intellectuelle de la France semble extrêmement dégradée, indiquent que nous allons, vieux rescapés dédiant notre fidèle labeur à l'assaut mécontent et instruit de nouvelles générations, retrouver un peu d'air libre, d'espace et de lumière. J'ai publié mon premier Manifeste pour la philosophie en 1989. Ce n'était pas la joie, je vous prie de le croire L'enterrement des «années rouges» qui suivirent Mai 68 par d'interminables années Mitterrand, la morgue des «nouveaux philosophes» et de leurs parachutistes humanitaires, les droits de l'homme  combinés  au droit d'ingérence comme seul viatique, la forteresse occidentale repue donnant des leçons de morale aux affamés de la terre entière, l'affaissement sans gloire de l'URSS entraînant la vacance de l'hypothèse communiste, les Chinois revenus à leur génie du commerce, la «démocratie » partout identifiée à la dictature morose d'une étroite oligarchie de financiers, de politiciens professionnels et de présentateurs télé, le culte des identités nationales, raciales, sexuelles, religieuses, culturelles tentant de défaire les droits de l'universel...  

Maintenir dans ces conditions l'optimisme de la pensée, expérimenter, en liaison étroite avec les prolétaires venus d'Afrique, de nouvelles formules politiques, réinventer la catégorie de vérité, s'engager dans les sentiers de l'Absolu selon une dialectique entièrement refaite de la nécessité des structures et de la contingence des événements, ne rien céder... Quelle Affaire.  

C'est de ce labeur que témoignait, de façon succincte et allègre à la fois, ce premier Manifeste pour la philosophie. Il était, ce petit livre, comme des mémoires de la pensée écrits dans un souterrain. 
Vingt ans après, vu l'inertie des phénomènes, c'est encore pire, naturellement, mais toute nuit finit par détenir la promesse de l'aube. On peut difficilement descendre plus bas dans l'ordre du pouvoir d'Etat, que le gouvernement Sarkozy; dans l'ordre de la situation planétaire, que la forme bestiale prise par le militarisme américain et ses servants ; dans l'ordre de la police, que les contrôles innombrables, les lois scélérates, les brutalités systématiques, les murs et les barbelés uniquement destinés à protéger les riches et les satisfaits Occidentaux de leurs ennemis aussi naturels qu'innombrables, à savoir les milliards de démunis de toute la planète, 

Afrique d'abord; dans l'ordre de l'idéologie, que la tentative misérable visant à opposer une laïcité en haillons, une «démocratie» de comédie et, pour faire tragique, l'instrumentation dégoûtante de l'extermination des Juifs d'Europe' par les nazis, à de supposés barbares islamiques ; dans l'ordre enfin des savoirs, que l'étrange mixture qu'on veut nous faire avaler entre un scientisme technologisé, dont le fleuron est l'observation des cervelles en relief et en couleurs, et un juridisme bureaucratique dont la forme suprême est «l'évaluation» de toutes   choses par des experts sortis de nulle part, qui concluent invariablement que penser est inutile et même nuisible.  

Cependant, si bas que nous soyons, je le redis, les signes sont là qui alimentent la vertu principale de l'heure le courage et son appui le plus général, la certitude que va revenir, qu'est déjà revenue la puissance affirmative de l'Idée. C'est à ce retour qu'est dédié le présent livre, dont la construction s'ordonne précisément à la question  qu'est-ce qu'une Idée? 

D'un point de vue étroitement chevillé à mon oeuvre propre, je peux évidemment dire que ce Second manifeste pour la philosophie soutient avec le deuxième tome de L'être et l'événement, titré Logiques des mondes et paru en 2006, le même rapport que le premier Manifeste soutenait avec le premier tome, paru en 1988  donner une forme simple et immédiatement mobilisable à des thèmes que la «grande oeuvre» présente dans leur forme achevée, formalisée, exemplifiée, minutieuse. 

Mais, d'un point de vue plus large, on peut aussi bien dire que la forme courte et clarifiée vise, en 1988, à attester que la pensée continue dans son souterrain, et, en 2008, qu'elle a peut-être les moyens d'en sortir. 

Aussi bien n'est-ce sans doute pas un hasard qu'en 1988, la question centrale de L'Être et l'événement ait été celle de l'être des vérités, pensé dans le concept de multiplicité générique. Tandis qu'en 2006, dans Logiques des mondes, la question est devenue celle de leur apparaître, trouvé dans le concept de corps de vérité, ou de corps subjectivable. 

Simplifions, et espérons il y a vingt ans, écrire un Manifeste revenait à dire : «La philosophie est tout à fait autre chose que ce qu'on vous dit qu'elle est. Essayez donc de voir ce que vous ne voyez pas. » Aujourd'hui, écrire un second Manifeste, c'est plutôt dire :

«Oui! La philosophie peut être ce que vous désirez qu'elle soit.  
Essayez de réellement voir ce que vous voyez. ».

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Avertissement au futur lecteur . 

Ce qui précède est simplement la fin de l’introduction du livre d’Alain Badiou,  

mais son manifeste est aussi un livre de philosophie, où le philosophe ramasse et vulgarise en quelques dizaines de pages, très « denses », le seul système philosophique consistant, produit ces cinquante dernières années, étudié par les département de philosophie du monde entier, confronté depuis quelques temps par Badiou avec les circonstances et situations d’un monde qu’il tente de rendre intelligible « en vérités ».

Cette confrontation est d’une fécondité d’autant plus impressionnante que Badiou pratique le discours de « clarté et distinction » de la grande tradition rationaliste, mais il le fait sans concession aux facilités en vogue des « café-philosophes ». Certains passage pourront donc « choquer les jeunes lecteurs » ( notamment ceux qui n’ont aucune connaissance en matière d’ontologie et de phénoménologie).

 

Proposé par Urbain

 
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