La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

mercredi, 21 juillet 2010

" Le Monde " à l'envers ou la dégringolade d'un titre de Presse prestigieux.

Amis d'Internet, j'ai beaucoup ri !

Hier, le Monde.fr titrait glorieusement :

"Eric Woerth n'a pas bradé de terrain dans la forêt de Compiègne"

Émoustillé par ce titre annonçant une probable révélation qui me laisserait pantelant, je commençais à lire cet article qui nous promettait enfin des preuves tangibles propres à mettre à mal les allégations du Canard enchaîné du 14 juillet concernant l'affaire de la vente douteuse de l'hippodrome de Compiègne par le ministre du budget de l'époque !

Après tout, pourquoi pas ?

En réalité, cet "articulet", pour rester poli, si on peut appeler ainsi le catalogue débité en boucle sur tous les médias par  la communication de Monsieur Woerth pour se défendre, rédigé par ce qu'on appelle de nos jours, un "journaliste" m'a laissé littéralement pantois, j'allais dire "sur le cul" !

 

 

Je croyais découvrir une enquête fouillée, du vrai journalisme d'investigation qui prouverait le bien-fondé de ce titre ronflant, accrocheur dont les conclusions ne souffriraient d'aucun doute ? En réalité, je suis tombé sur un argumentaire UMP soutenant la défense désespérée de son Ministre agrémenté de 2 témoignages ridicules, non sourcés, vagues ou partisans ! Je m'en vais reprendre argument par argument, les termes de la défense de Monsieur Woerth par ce journaliste du Monde.fr qui file un bien mauvais coton.

 

1er élément.

L'employé aux écritures du Mondel écrit, je cite : Ce domaine de 57 hectares n'a été vendu qu'à 2,5 millions d'euros, soit 44 000 euros l'hectare. Le prix a été fixé par les Domaines, un service du ministère des finances qui n'est pourtant pas réputé pour sa générosité.

 

Or, "aucune forêt ne se vend à ce prix-là", témoigne un expert forestier de la région, contacté par Le Monde.fr. Selon lui, "le prix de vente dans la zone du Compiégnois est plutôt situé entre 6 000 et 10 000 euros". Chez Forêt privée française, on tempère : "Cela dépend du type de forêt et de la valeur des infrastructures". De fait, le terrain comporte un hippodrome et un golf, ce qui explique le prix supérieur à celui pratiqué habituellement. Un agent immobilier de Compiègne juge pour sa part que le prix payé par la Société des courses de Compiègne n'est "pas du tout incohérent", le terrain étant déjà loué par son acquéreur, et en grande partie inconstructible.

Hey les potes ? Qui est cet expert forestier contacté par le Monde.fr ? Quant à "Forêt française", elle est très vague ! Moi qui connait la forêt de Compiègne comme ma poche, je vous en trouverai 30 qui déclareront le contraire ! Des vraies sources bordel ! Pas du vent !

Déjà on sent que le "journaliste" joue la décharge du suspect, ce qui est son droit le plus strict mais jusqu'ici aucune preuve .. Continuons la démonstration.

Après cet argument qui ne tient la route, ni par ses sources, ni par sa pertinence, vient un long paragraphe de la défense, énoncé par Éric Woerth déclarant que rien n'est illégal. "Le processus de vente est contesté mais légal" et patati et patata. Passons, l'avocat journaliste  continue joyeusement sa plaidoirie...

 

2ème élément.

"Une transaction étonnamment rapide. Le 16 mars, un arrêté du ministère imposait à l'Office national des forêts la vente du terrain. Celle-ci aurait été effective dès le lendemain, assure Le Canard."

Auquel notre merveilleux enquêteur, sort pour contrer le Canard, l'argument massue suivant ; surtout ne riez pas  :

Un argument battu en brèche par Philippe Marini, pour qui la vente "a en réalité été étudiée pendant 5 ans par les services de l'Etat." "C'est vrai que c'est un processus très rapide, tout ça a été très vite", s'étonne Pascal Leclerq, de la CGT-Forêt. La vente, conclue six jours avant le départ d'Éric Woerth du ministère, n'est certainement pas due au hasard. Elle a visiblement été accélérée par le ministre, picard et passionné de hippisme. Ce qui, pour autant, n'entache pas d'irrégularité le processus.

Comme on sait que Philippe Marini sénateur maire UMP de l'Oise est copain comme cochon avec son pote équestre,  Éric Woerth, Ministre et maire de Chantilly, vu qu'ils combattent  dans le même camp, dans des circonsciptions sur mesure, les roses socialistes, je ne vous dis pas la crédibilité des déclarations de Marini ! Quant au représentant de la CGT, que voulez vous qu'il dise ? Pris qu'il est entre le marteau et l'enclume ?

Autant demander à la grand-mère d'Éric Woerth son opinion sur le sens moral de son petit fils !

 

Le dernier paragraphe arguant enfin que le maire de Chantilly ne connaissait nullement Antoine Gilibert, l'heureux bénéficiaire de cette vente à prix discount et pourtant ami de Philippe Marini...

Au final, lectrices et lecteurs, avez vous entr'aperçu l'ombre d'une ombre d'une preuve qui puisse justifier le titre de l'article ?

NON, NON et NON !

 

Voilà les amis, comment "le Monde.fr" magouille son info. D'un article qu'on imagine d'investigation et qui n'est en fait qu'une reprise des arguments du Ministre du travail à laquelle on ajoute pour justifier ses émoluments, 2 ou 3 coups de fils à des agences immobilières, les rédacteurs, tels des prestidigitateurs débutants, vous sortent triomphalement un titre racoleur qui disculpe ouvertement Monsieur Woerth !

Comme chacun sait, en parcourant rapidement les infos d'un site ou d'un quotidien, les titres sont rapidement digérés puis retenus, vous comprenez alors le but de la manœuvre destiné à sauver le sergent Woerth.

Manipulation mesquine et pitoyable qui me fait penser que le quotidien "le Monde" est devenu sous la houlette maléfique de certains , un de ces chiffons conformistes au service du pouvoir. J'espère simplement que cette mentalité et ces pratiques  disparaîtront avec l'arrivée des nouveaux propriétaires.

Au Village des NRV, on manque cruellement de comiques et autres fantaisistes scribouillards dans mon style, je profite de ce billet pour appeler la plupart des journalistes du Monde à nous rejoindre : ils se révèlent indubitablement plus doués que nous !

Dans des temps pas si anciens que les jeunes peuvent ne pas connaître, le "groupe téléphone" chantait : "je rêvais d'un autre Monde..."

Moi aussi.

 

Travailleuses, travailleurs, je vous propose une suggestion : partez donc voyager par procuration avec Céleste.

 

À après !

 

Cui cui fit l'oiseau, pseudo journa-liste rouge, le temps d'une chanson.

 

 

vendredi, 25 juin 2010

La France des dynasties ou les femmes de... [2/3 Florence Woerth]

Ben oui ! J'avais écrit le mardi 15 juin ce passage :

"Le prochain billet parlera de Madame Florence Woerth, sainte laïque, féministe implacable et membre récent du Conseil de surveillance de l'entreprise Hermès, épouse de Monsieur Éric Woerth, à la fois trésorier de l'UMP,  accessoirement Ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique et maire de la modeste commune de Chantilly. Un couple bien sympathique, gourmand et particulièrement désintéressé qui fait honneur à la République."

Et là, mes amis, bingo ! Le lendemain, Le Point et Médiapart sortaient le scandale Bettencourt dans lequel Florence Woerth et son digne époux semblent avoir joué un rôle de premier plan.

Quelle heureuse coïncidence, n'est ce pas ? Du coup, devant l'afflux de billets de blogs sur le sujet "Woerth", je me suis retrouvé fort dépourvu : j'étais parti en tête et me voici relégué en queue de peloton... Tant pis.

 

Je ne reviendrais pas sur cette sinistre et malsaine affaire où Le trésorier d'un parti politique détenant le pouvoir, qui cumule les emplois de Ministre et de maire d'une grande ville, par ailleurs, époux d'une femme, employée dans une société, Clymène, gestionnaire des affaires des grosses fortunes et des patrimoines dont celui de la fameuse Mme Bettencourt.

N'étant pas journaliste, je laisse avec humilité les professionnels faire leur boulot et la Justice nous démontrer son indépendance.

WOERTH-ET-MME5.jpg

Loin de mettre en cause le couple à propos de malversations, je désirais parler de Madame Florence Woerth, qu'on découvre avec ravissement dans tous les endroits subtilement embaumés par la douceâtre odeur du  fric. Sa nomination récente au conseil d'administration de la société Hermès, les actionnaires ayant approuvé à 92 % le 7 juin dernier la nomination pour trois ans de notre héroïne, icelle n'ayant auparavant jamais occupé aucune fonction dans cette société, n'a suscité pratiquement aucune réaction.

Et pourtant, ce fait s'ajoutant à une longue litanie de soupçons sur l'affaire Bettencourt, ne trouvez vous pas que ce mélange douteux entre le politique et l'affairisme sente particulièrement mauvais ?

Les coïncidences me semblent nombreuses. Trop abondantes pour n'être dues qu'au hasard mais je ne suis probablement qu'une mauvaise langue...

Et comme une bonne nouvelle ne vient pas toute seule, l'enveloppe du conseil d'administration a miraculeusement gonflé, passant de 242 000 euros en 2008 à 282 000 en 2009, puis à 400 000 euros soit une progression pour cette année de 43%.

Formidable ! Le Village des NRV félicite chaleureusement Florence et applaudit la féminisation et la démocratisation accélérée des conseils de surveillance des entreprises françaises du CAC 40 !

AU FAIT ! Au nom de quels principes, la femme d'un Ministre peut elle se voir proposer une fonction presque honorifique mais particulièrement bien rémunérée par de substantiels jetons de présence ? Que pourrait justifier une telle nomination ? La compétence ? Mais ma chère Flo n'a jamais travaillé avec Hermès ! J'ai beau chercher : je ne trouve pas.

 

La collusion, la connivence scandaleuse voire  le trafic d'influence entre les instances politiques et les pouvoirs économiques, n'évoquent t-elles pas la marche à pas forcés vers une ploutocratie, régime qui s'éloigne gravement d'une véritable démocratie républicaine ?

Amis de tous horizons politiques, ne croyez vous pas qu'il est temps de lutter contre la lente désagrégation de l'État et de faire la chasse à ces rapaces qui gangrènent l'idéal républicain ?

Notre pays, depuis l'instauration de la République n'a jamais été gouverné par une clique aussi cupide. Il devient insupportable, quand on demande au peuple sacrifices sur sacrifices, de se sentir dirigés par cette bande de copains et de coquins qui se cooptent, se mélangent, se choisissent pour toucher leurs dividendes et se gaver en toute impunité.

Certains appelleront ceci du "populisme".

Quand il ne s'agit que du réalisme dépité d'un fervent républicain.

Mais ces gens là ne connaissent même plus le sens des mots, préoccupés qu'ils sont par leur carrière, leur notoriété et leurs avantages pécuniaires.

Quant à l'intérêt général ? C'est une valeur disparue depuis longtemps de leurs consciences embrumées par les vapeurs énivrantes d'un pouvoir où tout est permis en toute impunité.

 

Je viens d'apprendre avec consternation que Monsieur Éric Woerth avait remis en personne, le 23 janvier 2008, la prestigieuse Légion d'Honneur à Monsieur Patrice Maîstre, l'ancien patron de sa femme. Chacun sait que cette médaille est décernée pour services rendus à notre pays : ce qui signifierait que les fonctions de gestionnaire de fortune et de conseiller fiscal, activités qui consistent à soustraire d'énormes quantités de fric à la Collectivité nationale, méritent la reconnaissance de la Nation.

Vous m'en voyez littéralement abasourdi ! Décidément, le ver est dans le fruit !

D'autant que si Mme Bettencourt a déclaré vouloir rapatrier ses avoirs, c'est qu'elle les avait auparavant expatriés. Cela s'appelle une évasion fiscale.

Que dire de plus ? Écœuré, je vous laisse conclure...


Lors de la prochaine étape, je parlerai de Madame Nicole Dassault, simple citoyenne, dont le patronyme prouve s'il en était besoin, que la féminisation et la distribution de l'oseille ne quitte pas une certaine élite politico-capitaliste peuplée de personnages empathiques dont les longues râtiches, en plus de rayer le parquet, cavalent après la barbaque fût-elle faisandée !


Lectrices et lecteurs du Village des NRV, restez vigilants, merci d'être parvenus jusqu'à ces lignes. Je vous embrasse.

 

À après !

 

Cui cui fit l'oiseau, fucking fire bird.


lundi, 21 juin 2010

Vanités burlesques et impuissance.

 

picasso-pablo-don-quichotte.jpg

Impuissance des hommes politiques face, aux crises économiques, à la montée des fanatismes religieux, aux crises sociales, aux catastrophes écologiques…

Impuissance des États devant, les marchés financiers, la ploutocratie, les leaders médiatiques et économiques.

Impuissance des militaires face, à ceux qui se rebellent et résistent, aux pays occupés qui les exècrent.

Impuissance de l’ONU, de l’Europe, des USA  face au problème israélo-palestinien

Impuissance des hommes de bonne volonté et des humanistes face, au racisme, à la montée des extrêmes en Europe et dans le monde.

Impuissance de l'UNICEF et de la Communauté internationale à résorber la famine dans le monde : pendant que des centaines de milliards sont fournis pour sauver les banques, il est impossible d'en trouver 30 pour sauver 1/7 de l'Humanité.

Impuissance des experts de tous poils, des prévisionnistes, des sociologues, des économistes qui ne voient jamais  rien venir et qui ne disposent d‘aucune solution.

Impuissance des journalistes face, au pouvoir, à Internet, à leur hiérarchie, aux propriétaires de leurs supports médiatiques, à la baisse des audiences de la Presse.

Impuissance des banques face, aux autres banques, à la spéculation aveugle et incontrôlée,  aux escrocs malins, aux mathématiques dont les algorithmes fous se télescopent jusqu’à provoquer des situations absurdes

Impuissance des oligarchies, de l’ordre et des pouvoirs établis devant, la violence, l’impertinence, la raillerie, la moquerie, la puissance d’Internet, la libre pensée, le bénévolat.

Impuissance des citoyens devant le chômage, les baisses du pouvoir d’achat,  les factures qui augmentent, les multiples lois et règlements,  les restrictions de libertés, la dictature des médias qui imposent toujours les mêmes têtes et la même idéologie.

Impuissance de l’Europe incapable de s‘unir, des USA en semi faillite empêtrés dans des conflits sans issue, et pris à leur propre piège de la mondialisation.

Impuissance des peuples devant les régressions sociales dans tous les pays qui s’alignent sur le moins-disant social.

Impuissance de la Chine, ce colosse aux pieds d’argile promis à de graves problèmes sociaux et de terribles troubles régionalistes.

Impuissance de la France tenue en laisse par Bruxelles, prise dans la nasse de la mondialisation. Prisonnière d’un système idéologique qui l’étrangle lentement.

Impuissance
des intellectuels, philosophes, sociologues dont les discours  critiques ne mènent à rien. Incapables de construire un projet cohérent, de s’adresser au peuple avec un vocabulaire familier, trop habitués à s'exprimer devant des cénacles réduits de vieux barbons éructant avec force satisfaction des termes incompréhensibles.

Impuissance
de la faune et de la flore à survivre aux pollutions humaines.


Impuissance
face à une surpopulation grandissante des grandes cités entraînant des comportements sociaux agressifs et la désertification dramatique des campagnes.


Impuissance
face, à la toute puissance de l’argent roi qui corrompt tout d’une manière plus ou moins subtile, à la cupidité, moteur vicieux et illusoire de l'économie d'aujourd'hui.

Impuissance des détenteurs des capitaux face aux idées, forces armées, religions, la violence, les principes de justice ancrés dans l'inconscient collectif, l'esprit de revanche.


Impuissance d’une partie vieillissante de la société française, repliée sur elle-même et terrorisée par tout ce qui bouge et ne lui ressemble pas.

Impuissance des mots pour exprimer sa colère, son indignation, sa souffrance et son désespoir devant des mesures sociales iniques et injustes.

Impuissance à comprendre un monde d'une complexité inouïe dont les innombrables interconnexions échappent à tous les vieux schémas simplistes existants.

 

L'Homme a construit un univers qu'il ne maîtrise plus et qui le dépasse.



Vanités burlesques pour les roués, les ambitieux ivres de notoriété qui imaginaient pouvoir changer notre monde en plus de jouir des privilèges inhérents à leur position…

 

"vanitas vanitatum, omnia vanitas" .

Vanité des vanités, tout est vanité disait le roi Salomon au crépuscule de sa vie dans l'Ecclésiaste.


Nous n'attendrons pas le jugement dernier pour leur faire payer ce qu'ils nous font subir.

 

À après, citoyens impuissants, gardez votre rancune bien au chaud ! Le temps viendra.

 

 

cui cui fit l'oiseau, charognard gourmand perché sur sa branche vermoulue, attendant avec impatience le prochain cataclysme.

mardi, 27 avril 2010

Voilà, voilà, que ça recommence

 

 

25322a98910823a69464ea0f9326f107.jpg

 

Voilà, voilà, que ça recommence
Partout, partout et sur la douce France
Voilà, voilà, que ça recommence
Partout, partout, ils avancent


La leçon n'a pas suffit
Faut dire qu'à la mémoire on a choisi l'oubli
Partout, partout, les discours sont les mêmes
Etranger, tu es la cause de nos problèmes
Moi je croyais qu'c'était fini
Mais non, mais non, ce n'était qu'un répit

Voilà, voilà...

La leçon n'a pas suffit
Faut dire qu'à la mémoire on a choisi l'oubli
Dehors, dehors, les étrangers
C'est le remède des hommes civilisés
Prenons garde, ils prospèrent
Pendant que l'on regarde ailleurs
Prenons garde, ils prospèrent
Pendant que l'on regarde ailleurs

Voilà, voilà...

(Paroles : Rachid Taha – Abdel Kader)

 

 

 

Petite_maison_dans_la_prairie_1974_Little_House_on_the_Prairie_1.jpg

 

 

"La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures."
Noam Chomsky – Source : De la propagande – Entretiens avec David Barsamian.

 

Copié- collé d'Agathe

 

lundi, 19 avril 2010

Le malentendu

 

fmechain-reduite.jpg

Qu'est-ce que c'est, la solidarité ?


Du pataugeage avéré du gouvernement, des élus par des autorisations rentables sur les constructions en zones inondables ?


«La solidarité nationale est là pour aider» dit-il.

Les zones noires, très noires, vides d'humains, d'avenir, de vie, deviennent magiquement "de solidarité".
Solidarité de quoi vers quoi, de qui pour qui ?
Du néant, de la zone noire, terrifiante, de la mort, les "victimes" abordent enfin le monde mature de la juste rhétorique, du risque raisonnable et de la main sur le coeur.

La solidarité, c'est une variante molle (sociale, disent-ils) du cynisme.


La politique, c'est simple.


Le cynisme ; le(s) pouvoir(s) compile(nt) les grosses bévues coûteuses sachant compter sur la solidarité ponctionnée de fait sur tous les impôts incluant ceux des sinistrés à l'exception de ceux des abrités du bouclier.

Il était, d'ailleurs, question d'objectifs à tenir pour les Ministres, de qualifier, de quantifier leur travail.

Les promesses se noient comme les maisons.

La solidarité, grand mot contre tous les maux, exhibe un doigt accusateur vers les cheminots dans leur attitude gréviste face à la détresse «nationale» des voyageurs français.

"Comme une contribution des cheminots encore grévistes à l'effort de tous." dit-il.

La solidarité, ça emporte le morceau, c'est un joli mot, ce n'est pas un destin commun vers l'égalité, c'est une connivence entre un pouvoir et l'opinion.
"Amour" aussi est disponible.

Qui aurait le coeur à laisser des familles bloquées dans les couloirs des aéroports ?


Les cheminots ?


La solidarité nationale, l'esprit du grand Jaurès.


Le gouvernement est plus cohérent que les travailleurs du chemin de fer.

 

Son coeur est pur.



Alors, la solidarité, ce n'est pas les retraites.

Ni la santé.

Ni le travail.

Encore moins l'émancipation.


La solidarité, il faudrait la privatiser.

Agathe

 

BRANCUSI-Le-Baiser.jpg

lundi, 22 mars 2010

élections régionales : retour vers le passé version 2010.

Éh oui les amis !

Comme en 2004, la gauche a largement gagné les élection régionales. Nos amis militants hurlent leur joie.

Et le résultat ?

autruche_politique1.pngComme en 2004 les vieux politicards du sérail socialiste, Delanoë, Hollande, Fabius, Guigou sont venus réciter leurs bréviaires indigents sur les plateaux de télévisions. Manquait plus que Strauss Kahn pour se retrouver comme au bon vieux temps !

De surcroît, avons-nous eu droit à un discours présidentiel anticipé de Ségolène Royal en direct du Poitou.

Ah ! Quelle tristesse, les potes ! Il n'ont donc rien pigé ni retenu : j'ai bien fait de m'abstenir !

La gauche molle sociale-démocrate n'a rien compris. Comme Sarkozy, comme l'UMP, comme les banques, comme les spéculateurs, comme les USA en Afghanistan et en Irak, comme les ultra libéraux des milieux d'affaires, comme les politiques de Bruxelles. Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre...

Tout est prétexte pour les hommes en place à s'accrocher à leurs avantages, à leurs idées infirmes et leurs bribes de pouvoir.

Je crains que ce soit foutu pour 2012.

N'a t-on que des socialistes professionnels mités et indéboulonnables à opposer au brutal Sarkozy ?

Alors, avouez que nous sommes bien mal barrés.

Un raz de marée de la gauche en 2004 au régionales, une raclée aux présidentielles de 2007.

Une belle victoire de la gauche en 2010, une bonne correction aux présidentielles de 2012 ?

On prend les mêmes et on recommence : on ne change pas une équipe qui gagne les matchs amicaux et perd les parties essentielles. Les cadres du PS (comme de l'UMP) sont vissés à leurs places avantageuses pendant toute leur existence. Rien ne change dans ce monde de connivence : politique, médias, journalistes, industriels, patrons.

Toujours les mêmes !

Parti de gauche, écolos, gaffe de ne pas vous faire avaler par de vieux et ambitieux requins carriéristes édentés à l'encéphalogramme plat...

Le PS, c'est l'équipe de France de football avec une Aubry en guise de Domenech.

Ce monde politique est immobile.

Inamovible.

Perpétuel.

Figé.

Pauvres de nous !

Amis lecteurs, c'est sur cette note d'impuissance, que je vous embrasse.

Ce n'est qu'un début, continuons le combat.

Malgré tout...


Cui cui, l'oiseau désespéré devant l'immobilisme du PS.

mercredi, 10 mars 2010

Démocratie et désillusions

Chacun de vous aura pu constater la désaffection des citoyens à l'endroit des prochaines élections régionales. Je suis même prêt à parier que ce scrutin ne mobilisera, à tout casser, qu'un maximum de 45 % du corps électoral...

Amis, faut il en rire ou en pleurer ? À vrai dire, je m'en balance royalement !

Ce désintérêt méprisant envers la politique telle qu'elle est conçue actuellement trouve ses racines dans les quelques récriminations qu'il m'est souvent arrivé d'entendre et que les élites ont bien du mal à percevoir, sûres de détenir LA vérité .

Hélas. Mille fois hélas !

piege.jpg- Le premier reproche fait par nos concitoyens à leurs dirigeants politiques est le mensonge. Les promesses électorales factices, les annonces mille fois démenties, le baratin dont l'expert est le chef d'état actuel, les faux fuyants, l'absence d'idées, les programmes tronqués : tout est bon pour se faire élire... Et qu'importe la suite.

- La seconde critique concerne la professionnalisation de la politique. Voir des gens comme Jacques Chirac et des centaines d'autres s'accrocher au pouvoir national ou régional comme des morpions à des poils de cul devient pathétique. Pensez que ce triste sire a habité voire pollué la vie politique du citoyen ordinaire pendant plus de 50 ans ! Quelle plaie !

Vous appelez ce phénomène, la démocratie ?

Moi pas.

Et maintenant Sarkozy, Fillon, Balkany, Estrosi, Frèche, Le Pen, Cohn Bendit, Bayrou, DSK, Fabius, Besancenot, Huchon !

Vous n'en n'avez pas marre, vous, de tous ces clones permanents ? De ce défilé interminable d'ambitions éternelles aux visages identiques années après années, de cette ronde d"égos octogénaires, de cette procession de carriéristes perpétuels ? Pas marre des Hollande imputrescibles, des Frèche mathusalémiens, des Bachelots députées à vie, des Le Pen de père en filles, des Voynet accrochées à leurs mandats, des Charasse increvables et j'en passe des milliers !

Qui n'étouffe pas un rire chagrin quand il entend tel leader politique comme ces malades du Pouvoir, addicts à la toute-puissance que sont Copé, Villepin ou Bayrou, déclarer, des trémolos dans la voix, qu'ils souhaitent se consacrer corps et âme, à la Nation pour notre bien ?

- Le troisième et dernier grief imputé aux dirigeants politiques est leur impuissance chronique à changer les tares du système, quand bien même leur bonne foi ne serait pas mise en doute ! Quid des chefs d'états et de gouvernements occidentaux face à la dérégulation mondiale et à l'omniprésence des financiers et des grands industriels ?

Quid d'Obama et son inefficacité croissante ? Qui gouverne réellement ce bas monde ? Je l'ignore mais ce dont je suis bien certain, c'est qu'il ne s'agit pas d'élus.

Mai_681.pngQuand un homme de droite prend le pouvoir, la plupart des médias sont derrière lui, les élites, travaillées depuis leur prime jeunesse par un enseignement complètement dévoué à l'idéologie libérale également : son parcours devient une promenade de santé.

Un dirigeant de gauche est obligé d'imposer pas à pas des mesures qui vont à l'encontre des idées dominantes.

On ne gagnera pas d'un claquement de doigt, un combat en faveur de la gauche après 50 ans de dictature idéologique de la droite libérale. La propagande a formaté les esprits depuis trop longtemps et est même parvenue à influencer une bonne partie du  Parti Socialiste.

Amis, on sent bien que le vieux système de démocratie représentative qui ne représente en réalité plus grand monde est à bout de souffle : il crèvera faute d'électeurs. Qui retrouve ses sentiments personnels à travers son député ? Personne ! Il est temps que le plus grand nombre s'exprime directement, non plus à travers des individus aux ambitions carriéristes essentiellement motivés par l'attrait du pouvoir, le besoin de notoriété et de puissance et qui n'expriment par la suite que leurs propres opinions ou celles de leur Parti, mais dans un très large éventail de citoyens décisionnaires.

Mais ce que je dis, comme d'habitude, n'a vraiment strictement aucune importance, juste celle de passer le temps...

Comme le déclarait Oscar Wilde : " Le progrès n'est que l'accomplissement des utopies "

Pourquoi pas ?

Lectrices et Lecteurs bien-aimés, à après !

 

Cui cui, la buse désabusée

 

 

lundi, 01 mars 2010

Quand la démocratie américaine devient l'embryon d'une oligarchie commerciale.

Ami(e)s du village,

Figurez vous qu'en consultant le quotidien "Libération" du samedi 23 et Dimanche 24 janvier, je suis tombé sur un article de la correspondante à Washington, Lorraine Millot, concernant une décision de la Cour Suprême des USA et rendue jeudi 21 janvier 2010.

DrapeauUsajpg.jpgTenez vous bien à votre chaise ou accrochez vous aux lianes environnantes : Cette Cour, par 5 voix contre 4, a levé, je cite, "la plupart des restrictions financières qui pesaient sur les entreprises pour limiter leur poids dans les campagnes électorales."

Voilà pour la décision qui me semble complètement passé inaperçu dans notre Pays.

Et pourtant, le retentissement et les implications risquent de devenir considérables pour l'équilibre mondial !

Voilà ce que cela signifie dans la pratique et comme chacun sait, en politique, seul le concret compte : n'importe quelle entreprise pourra désormais soutenir sans limite un candidat au Sénat, à la Chambre des Représentants, ou même les gouverneurs des États grâce à des centaines de spots publicitaires diffusés sur la télévision aux frais de l'entreprise qui les coachera, et ce, au sacro-saint prétexte de la liberté d'expression, qui, en ce cas précis, agira en réalité contre cette même liberté de conscience !

Vous avez bien compris qu'il s'agit d'une porte ouverte à la corruption et à la puissance du lobbying !

Ainsi, des entreprises très puissantes financièrement, comme des banques, des multi-nationales, de grands groupes pourront soutenir et entretenir des écuries (comment les appeler les autrement) de parlementaires, qui, fatalement, lors de discussions de Lois mettant en cause les Sociétés concernées voudront rendre à leurs mentors, par leur vote, la reconnaissance de leur soutien ventral.

Vous aurez désormais, les candidats de Wall Street, de Coca Cola côtoyant ceux de Pepsi, ceux de Général Motors, ceux des banques, pire, les élus des groupes d'armement, compagnies pétrolières, et autres entreprises stratégiquement essentielles comme Monsanto. Ces représentants "pré-élu" du peuple, deviendront en réalité des avocats commerciaux des intérêtrs de leurs entreprises car chacun sait bien ici, qu'un budget électoral gigantesque peut faire élire une chèvre dans le système (si peu) démocratique et (si faiblement) représentatif actuel des pays qu'on appelle plaisamment "libres". Système politique qui apparaît à de plus en plus de citoyens comme un vague simulacre où les résultats sont biaisés d'avance et la parole confisquée au peuple !

Imaginez une transposition future à notre pays où les députés "Dassault" ou "Bouygues" ou même les lobbies des laboratoires pharmaceutiques soutenus par le Figaro et TF1 feront voter un budget militaire équipant nos armées avec leur matériel ou l'élaboration d'infrastructures immobilières et médiatiques favorisant leurs entreprises, ou soudoieront les autorités pour promouvoir leurs vaccins ?

En France et en Europe, pas la peine de payer les campagnes électorales de nos politiques, me chuchotez vous ?

Ah merde ! Ça existe déjà ? Non. Mais cela revient au même...

Au temps pour moi. Où avais je la tête ? J'avais oublié un bref instant que la politique n'était pas élaborée par le Citoyen pour l'intérêt général.

Humour, quand tu nous tiens !

 

Je rattrape mon retard d'écriture. À après, les gens, sachez je suis vraiment heureux de vous retrouver.

 

"Cui cui", fit l'oiseau, faute de savoir dire autre chose pour vous alerter.

 

 

lundi, 04 janvier 2010

La rupture

Royal_officiel.jpg

 

En ce début d'année 2010, tandis que s'amorce la seconde moitié du quinquennat, il parait opportun de faire un bilan de la présidence Royal.

Personne n'aura oublié les mises en garde répétées autant par le clan Sarkozy que par certaines voix de son propre camp, notamment lors de la campagne présidentielle, à l'endroit de Madame Royal ; son inexpérience, ses bourdes, son programme dépensier et archaïque, son égocentrisme.

Force est de constater qu'aujourd'hui, ces multiples alertes prennent un caractère étonnament juste. La droite ne manque pas de mots pour venir critiquer l'exercice du pouvoir "calamiteux" de Madame Royal. La presse, mais avec bien plus de nuances (les socialo-communistes n'ayant pas tardé à mettre les médias en coupes réglées), dresse un bilan mitigé de la politique socialiste depuis deux ans et demi.

On se souvient des exhortations surjouées de Madame Royal, on se souvient de ces appels à la fraternité, justement moqués par l'UMP... Que reste-t-il aujourd'hui de tout cela ?

 


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/01/sarkoz...


Que reste-t-il de la République métissée, concept fortement combattu par le candidat Sarkozy


http://www.lepost.fr/article/2009/12/08/1830148_metissage...

 

Chacun ne peut que constater aujourd'hui un certain déclin de la France, dû à l'idéologie archaïque et à l'incompétence de cette gauche de gouvernement. Le laxisme en matière de sécurité, les hésitations sur la scène internationale, le creusement des déficits, l'accueil massif des étrangers... autant de sujets de tension avec l'opposition, autant de motifs d'inquiétude pour nos compatriotes.

La récente nuit de la Saint-Sylvestre, avec son cortège de voitures brûlées, montre bien l'inefficacité de la lutte contre les incivilités du pouvoir socialo-communiste. Face aux 1137 automobiles carbonisées, soient 10 de moins qu'en 2008, face à l'autosatisfaction du ministre de l'Intérieur, Monsieur Valls, la droite ne mâche pas ses mots pour condamner le laxisme et l'angélisme du gouvernement. "Moi, j'aurais déployé 45000 fonctionnaires de police !" a déclaré Monsieur Sarkozy depuis le Texas.

De même, avec plus de 20000 clandestins régularisés en 2009, le pouvoir socialiste "crée un appel d'air historique en direction des pays pauvres et montre une fois de plus l'irresponsabilité de Madame Royal en matière d'immigration" selon Frédéric Lefebvre. "Les socialistes jouent encore avec le Front National !" a-t-il ajouté.



http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/21/plus-de-...


A ce laxisme de Madame Royal, il convient d'ajouter aujourd'hui, sans surprise, la douloureuse incompétence. Que n'a-t-on écouté les nombreuses voix, à l'époque, qui tentaient d'alerter l'opinion publique sur ce point...

Il suffit d'écouter l'opposition, en ce début d'année, relever la gestion calamiteuse de la grippe A par le gouvernement. Avec plus de 90 millions de doses achetées, le pouvoir se voit dans l'obligation de revendre une partie de son stock. "C'est de la pure incompétence et un cadeau aux laboratoires !" insiste Madame Bachelot, depuis Gstaad. "Sans compter le Tamiflu ! 2 milliards en tout, vous vous rendez compte ?" renchérit-elle...


http://www.rolandsimion.org/spip.php?article57


De même, avec les censures successives par le Conseil Constitutionnel de la loi HADOPU (soutenue par une grande partie des artistes, évidemment de gauche), de la taxe carbone (un engagement de Madame Royal et de ses partenaires écolo-fascistes), l'opposition n'a pas de mots assez durs pour venir pointer la désinvolture et l'incompétence dramatiques de la Présidente.

On ne compte plus les couacs, les flottements, les errements de la majorité. Eric Zemmour jubile : "j'l'avais bien dit... Elle est nulle !"

De même, sur la scène internationale, les prises de position pour le moins confuses de Madame Royale ne manquent pas. Lire la presse étrangère suffit à fixer l'image dégradée de notre pays. On peut rappeler l'épisode tibétain, les atermoiements de Madame Royal. On peut souligner les déclarations à géométrie variable de son ministre des Affaires étrangères, Monsieur Kouchner. Monsieur Lellouche : "elle serait capable d'aller dire à Dakar que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire!"

Les droits de l'Homme semblent, après les belles paroles, n'être que de lointains souvenirs ; le récent voyage du premier ministre en Chine le prouve. André Glucksmann n'hésite pas : "avec Sarkozy, la Chine aurait déjà basculé dans la démocratie !"

Ce rapide tour d'horizon s'achève avec le péché mignon des socialo-communistes, à savoir l'économie planifiée. La dette publique se creuse historiquement, les déficits sont partout abyssaux. "Elle a bon dos, la crise !" siffle Jacques Marseille. Il est vrai que le tropisme socialiste de dépenses, d'assistanat (voir le RSA, les contrats aidés) donne encore sa pleine mesure. "Et ce grand emprunt qui vient gréver l'avenir de nos enfants..." s'insurge Monsieur Woerth depuis la Suisse.

L'état de la France, en ce début 2010, n'est pas brillant. Le caractère baroque, léger, inconséquent de Madame Royal n'y est pas étranger. L'opposition, à l'approche des élections régionales, loue le professionnalisme de la droite de gouvernement, son sérieux, sa détermination...


Oui, définitivement, vivement que la droite revienne !

 

 

Agathe




mercredi, 30 décembre 2009

2010, année de la conjuration des maléfices ?

 

10 bonnes raisons pour affronter 2010 avec

hargne et détermination.


iran.jpg

Photo récupérée sur twitter après l'élection contestée d'Ahmadinejad en juin 2009.

Vrai cliché ou photomontage ? Qu'importe, pourvu qu'il reflète la situation.

Que périsse la théocratie !

Probablement, la photo symbole de l'année 2010 en Iran.


palestine.jpg

"Et mourir sans vengeance ou vivre dans la honte ?" (Corneille, Le Cid)(HAZEM BADER/AFP/Getty Images)


902_17677633.jpg

La dignité et les larmes de Vertie Hodge, 74 ans, pendant l’inauguration de la fête auprès de Martin Luther King junior à Houston, et après le discours du Président  Barack Obama. (AP Photo/Houston Chronicle, Mayra Beltra)


pakistan.jpg

De quoi l'intrusion est-elle le nom ? L'intégration. (AP Photo/Emilio Morenatti)


afghanistan.jpg

La guerre en Afghanistan au quotidien, Province de Kunar. (AP Photo/David Guttenfelder)



malnutrition.jpg

Regardez la burqua ...(MOHAMED DAHIR/AFP/Getty Images)


pakistan2.jpg

Au Pakistan, l'exode obligatoire des civils depuis les zones de combat entre talibans et armée régulière (AP Photo/Ijaz Muhammad)



mort afghanistan.jpg

Les ravages de la guerre. (Scott Olson/Getty Images)



xinjiang.jpg

Autonomie du Xinjiang : Les Ouighours soumis à la brutalité de l'impérialisme chinois. Il serait peut être temps pour le gouvernement français, de cesser de se faire infliger certaines raffarinades contre nature, voire d'obscènes bertrandades Umpesques telles la sodomie sans vaseline, par notre grand frère, le PC chinois. (REUTERS/David Gray)



evolution.jpg

"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."

Coluche


BONNE ANNÉE 2010 !



Agathe et Cui cui.


Toutes les notes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu