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lundi, 17 septembre 2012

Les Maîtres ignorants et leurs élèves

« L’émancipation implique de partir de l’idée de la capacité de n’importe qui. Peu importe ce qu’il apprend, l’essentiel est la révélation de cette capacité à elle-même. Le reste dépend de lui. Cette idée s’oppose de front à l’idéologie progressiste. » annonçait Rance hier en commentant son opus magum vantant les mérites du « Maître ignorant ». Cette conception post-moderne ( et libérale ) de l’émancipation comme de la transmission s’oppose assurément à l’idéologie progressiste qui affirme qu'en la matière l’égalité émancipatrice est précisément un « droit » et donc un titre reconnu socialement , au nom duquel on est en droit de revendiquer quelque chose ( et la même chose, pour tous ), singulièrement la transmission d'un savoir et non pas un ticket donnant accès à la loterie de « l’égalité des chances » ( portée par la « capacité de n’importe qui »). Une loterie dont les lots sont fort disparates …
et de plus en plus rares.

Les étudiant de l'école d'art d'Avignon ont pris la mesure de 40 années de mise en "oeuvre" de ces idées.


Les maîtres ignorants 

lundi, 04 avril 2011

des branches – toux [1/2]

Jane3.jpg

- La Mort d'Empédocle, là, c'est trop raide pour moi ! J'ai rrrien com-pris ! C'est trop raide, trop difficile !
- Ah ?
- Mais, je le savais ! J'ai eu une longue journée - je reviens du boulot - et là, j'ai pas tenu !
- T'as roupillé ?
- Au début, un peu, oui. Quelques minutes, peut-être - pas longtemps, en tout cas. Mais, il suffit d'en rater un petit bout, pour ne plus pouvoir suivre le reste !
- Ah, ça ! En plus, il y a beaucoup de passages qui ne sont - et ce, volontairement - pas traduits ! Mais, quand on connaît un peu la langue, un peu les mots importants de l'allemand, on peut arriver à suivre - euh, surtout quand on le revoit ! Mais, au moins, est-ce que tu as senti qu'il y avait quelque chose de fort ?
- Oui - sinon, je ne serai pas resté !
- Euh, je le vois pour la troisième fois. Et je connais assez bien ses autres films !
- Tu en as l'habitude ! Mais, je sais que c'est un film que je vais être amené à revoir plus tard. Il y a ce côté marmoréen, hiératique des personnages, qui m'a gêné.
- Euh, ce n'est pas aussi figé que cela ! C'est une impression qu'on peut avoir - l'immobilité - la première fois. Mais, c'est toujours en mouvement - euh, je ne parle pas des mouvements de caméra, et encore moins des acrobaties de scénario, hein ! A le revoir, tout est très fluide.
- Il filme le mouvement de la parole.
- Pas seulement.
- Ce qu'il filme alors, je dirais - même si c'est idiot - c'est le mouvement... du rythme.
- ?!!
- ...le mouvement poétique, alors.
- Tout à l'heure, tu disais te sentir porté à faire un cinéma comme celui-là... Désolé, je n'y crois pas trop !
- Mais si ! Sur le principe, oui. Pour le minimalisme. Mais là, comme celui qu'on vient de voir, non.
- Je ne l'ai pas dit tout à l'heure, mais il y a un autre mot qui caractérise son cinéma, autre que « épure », « essentiel » ou « élémentaire » - et sur un autre registre - c'est « baroque ».
- Pourquoi dis-tu que c'est baroque ?
- Parce qu'on est dans la saturation des formes classiques, et aussi entre le mouvement et le figé. Là, il y a un genre, le péplum, où tout est excessif. En même temps, on est dans le classicisme du traitement, tout en retenue. Alors, on dira que c'est entre le classique et le baroque ; là où d'autres avanceront que ça, c'est « moderne ».
- Avec lui, il faudrait avoir lu les textes avant, pour comprendre.
- Oui, pour comprendre ; mais, non, si on veut recevoir le film comme expérience inédite, une expérience de l'art : il faut arriver vierge de toute connaissance. Non, mieux : de toute méconnaissance ! « Lire les textes avant, pour comprendre », comme tu dis, c'est déjà une déformation culturelle. Arriver vierge de tout, c'est accepter de recevoir le film en pleine figure, de recevoir un « choc esthétique », comme on dit un peu bêtement. Si tu arrives avec un peu de préparation, tu viens en non-dupe, en petit malin, en type qui dit par avance : « Bah, moi, je ne vais pas me faire avoir ! » C'est le début de l'attitude cynique. Alors que quand tu reçois violemment un film comme celui-là, ça t'oblige à reconsidérer, sinon intégralement, au moins partiellement ta conception des choses : du cinéma, des films que tu as l'habitude de voir, et du monde - ton rapport aux choses et aux autres. Mais pour cela, il aura fallu que tu ressentes au moins un « frémissement », qu'il y ait eu quelque chose de « fort », même si tu n'y auras entravé que dalle ! Ce sont des films qui t'obligent à te remettre en question.
Tout le truc du cinéma dominant, c'est justement le contraire de ça. C'est une routine, qui te conforte dans tes habitudes de spectateur, dans la sécurité de ce que tu vas voir : il y a des conventions, qu'on contourne plus ou moins quand on a affaire à des gens habiles, mais ça ne va pas au-delà, et à la limite, c'est voulu : c'est fait pour satisfaire ta « malice ». Il y a des signes de reconnaissance, des clins d'œil pour que tu te dises que tu n'es pas complètement idiot, mais ce n'est pas fait pour renverser ton système d'appréhension du monde.
Bien sûr, avec Straub, tu peux rester sur tes acquis, et considérer que tous ses films sont définitivement mauvais - ce que font la plupart des spectateurs « enculturés ». Mais le problème, c'est que ses films ne le sont pas - disons, « objectivement ». Au contraire, ils gagnent en excellence. Donc, de les rejeter parce qu'ils sont « chiants » ou « incompréhensibles », c'est soit une preuve de paresse, soit de la connerie pure et simple.
- De la paresse, oui, car c'est sûr qu'ils obligent à un effort.
- Tu vois, les films du circuit dominant, eux, justement, ils ne demandent aucun effort au spectateur- ils ne le font pas travailler ! Ça ne veut pas dire que ce soit toujours mauvais ! Il y a quelque chose de très personnel, de très propre dans ce cinéma-là. « Propre », c'est un bon mot pour le définir encore ; ou hygiénique.
- Moi, j'ai toujours un problème avec le théâtre : pour suivre, j'ai toujours besoin de connaître le texte avant.
- Je ne te suis pas. Tu veux dire : toutes les pièces ? même en français ?! même les classiques ?!
- Oui. Je n'arrive pas à suivre, même en français.
- Mais alors, ça vient de la versification ? ou bien, même quand c'est en prose ?
- Les deux ! Oui, même quand c'est en prose, j'ai du mal à suivre.


par Albin Didon

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vendredi, 21 mai 2010

Sa Majesté l'Algorithme, roi de la Phynance et du Monde.

 


  • L'Homme a créé la propriété.


  • Le propriétaire a suscité le producteur et le commerçant.


  • Le producteur et le commerçant  ont forgé le capitalisme.


  • Le capitaliste a engendré la banque.


  • Le banquier a conçu la bourse.


  • L'opérateur de bourse a imaginé la spéculation.


  • Le spéculateur a inventé les algorithmes financiers informatiques.


  • Les algorithmes ont provoqué le chaos.



 

Entre 60 et 80 % des transactions boursières auraient pour base un algorithme sans intervention humaine directe.


Cronos dévorant ses enfants.Goya 1815.jpg

Cronos dévorant ses enfants - Goya - 1815


Non, les blogs ne sont pas morts : il suffit simplement de faire preuve d'un peu de recherche, d'originalité et surtout d'éviter de feuilleter les sempiternels catalogues d'adresses ; jaunis par le temps, le conformisme, le copinage et la routine...

Salut les "NRV", bon week-end.  Hasardez vous à exalter la face sombre et perverse de votre personnalité tourmentée et à après, si toutefois vous reveniez indemne de ce voyage dans l'au-delà de l'intelligibilité  !


Cui cui fit l'oiseau, Goyavore glouton.


vendredi, 09 avril 2010

Converser - dans la facilité ? [1/2]

 

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La voix hésitante, mon interlocuteur – C. F., un habitué de la Cinémathèque – engage la discussion : « Sur le ciné-club, le lundi, il y a de la part de Douchet, une tendance à revenir trop souvent sur le sujet, à être superficiel, et finalement, à ne plus parler de cinéma… » Je réponds :

- C’est l’oralité – et ce n’est pas tout à fait vrai non plus.

- Ce qui je lui reproche, c’est de rester trop longuement sur le sujet, d’être trop superficiel. Pour des spectateurs qui viennent de voir le film – et qui viennent peu souvent –, de l’entendre répéter ce qu’ils viennent tout juste de voir, c’est gênant : il y a une redondance… inutile. C’est dommage. Il me déçoit.

- Vous savez, de grands textes sur le cinéma, il y en a un paquet – dont certains dont il est l’auteur ! Il a écrit quelques ouvrages – que beaucoup n’ont pas lu ! Mais, c’est vrai qu’il pourrait être « meilleur ». Pourtant, déjà ce qu’il fait là, peu de gens sont capables de le faire ! Et puis, il y a plusieurs types de spectateurs ; c’est un échange avec l’ensemble de l’auditoire : des connaisseurs, et des non-spécialistes. Ceux qui découvrent le film, ceux qui le voient pour la troisième ou cinquième fois, ceux qui n’ont pas l’habitude du ciné-club, ou encore ceux qui n’ont pas été très attentifs. Vous ne pouvez pas lui reprocher de s’adresser à tout le monde : du plus calé aux moins habitués. C’est un problème d’interlocuteurs.

- Oui, c’est un problème d’interlocuteurs. Mais, parfois, il y a de bons interlocuteurs, à qui il…

- Mais, aussi, de très mauvais ! Sans compter ceux qui font, je le dirais comme ça : du « sabotage » – qui savent qu’ils ne vont rien dire, mais qui sont là uniquement pour prendre le micro, pour se donner l’impression d’exister !

- Non, il n’y en a pas…

- Je vous assure que si ! Et donc, il tient aussi compte de ce type d’interlocuteurs.

- Il est superficiel, et il a tendance à trop s’écouter parler. Il est mondain…

- L’autre fois, sur le « Hou Hsiao-hsien » – Three times

– je vous ai entendu dire, je crois, qu’il aurait pu remercier l’intervenant vietnamien ou quoi, qui avait apporté des précisions culturelles sur Taïwan et le film…

- Oui. Cet intervenant chinois, ou autre…

- Disons, asiatique…

- …il a mieux parlé du film, que lui ne l’a fait, et il ne l’a pas remercié !

- Au moins là, vous ne pouvez pas lui reprocher de faire des politesses !

- Pourtant, j’ai eu l’occasion de l’entendre dans des émissions à la radio – et c’était plutôt bien : c’était écrit, et beaucoup plus préparé ! A chaque séance, il pourrait venir au moins avec une introduction…

- C’est ce que je vous dis, on est dans l’oralité ! C’est un exercice extrêmement difficile : parler d’un film, à un auditoire hétérogène, et d’une façon totalement improvisée. Très peu sont capables de le faire. Prenez tous les critiques sur le marché, et vous verrez que très peu tiennent la distance ; pour ne pas dire « la route ». Même des gens que j’aime bien, évitent l’exercice, ou ne s’en sortent pas toujours très bien. Quelqu’un comme Tesson – que j’apprécie beaucoup –, il est bon à l’écrit, mais il n’excelle pas à l’oral. Et il n’excelle pas toujours à l’écrit, mais, c’est encore autre chose. Vous-même, avec tous vos reproches – qui ne sont pas totalement infondées –, je ne suis pas sûr que vous le puissiez…

- Moi ? Euh, non ! Ce n’est pas ma spécialité… la mienne, ce sont les sciences sociales.

- C’est bien ce que je disais. Mais, allons plus loin. Vous connaissez Trafic ?

- Non…

- La revue Trafic ?

- Euh, j’en ai entendu parler, mais je ne l’ai jamais vraiment lue…

- Bon. C’est intéressant. Je vous entends formuler ces reproches, alors que vous ne lisez pas cette revue…

- C’est de la théorie, je crois…

- Oui, mais peu importe.

- On pourrait un jour reprendre les articles un à un, et les confronter – ce serait quelque chose à faire…

- Dans cette revue-là, il y a au bas mot une bonne cinquantaine de contributeurs réguliers. Et je crois qu’aucun d’entre eux n’est capable de se sortir aussi avantageusement de cet exercice.

- A l’époque, il y avait Christian Metz, qui développait ses théories sur le cinéma. Dans les années 70, on pouvait théoriser sur les films. Là, dans ce ciné-club, on ne peut pas.

- Ce n’est pas l’endroit. Douchet n’est pas un théoricien. Du moins, stricto sensu, il ne l’est pas – ce qui ne veut pas dire qu’il ne théorise pas les films ou le cinéma. Il fait de la critique ; et s’en tient à ce rôle.

- Oui, mais il finit par manquer d’audace et d’invention.

- Mais, vous savez, il n’a plus grand-chose à prouver. Il a écrit de grands livres sur le cinéma, et il est reconnu partout dans le monde, donc il n’a plus besoin de cet « audace », dont vous parlez. L’ « audace », c’est pour la jeunesse – ceux qui arrivent ! Moi, par exemple !

- Vous savez, j’ai été un temps, aussi, critique pictural. Et, lorsque je décrivais un tableau, je me permettais très peu de reprendre le sujet, de n’aborder que les thèmes. Je lui reproche de ne pas aller plus profond dans le film, de ne pas délivrer aux spectateurs sa compréhension du film.

 

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Fin de la 1ère partie

 

Albin Didon

mercredi, 14 octobre 2009

CASSANDRE

Si vous passez par Paris…

(*Note de la rédaction du village : Ceci n'est pas une pub mais des emplois, une revue à sauver)

Cassandre/Horschamp sera au Salon de la Revue
le week-end du 17-18 octobre 2009
Espace d'animation des Blancs-Manteaux
48, rue Vieille-du-Temple - 75004 Paris - France

http://www.entrevues.org

Parution novembre 2009 - cliquez ici

Un rêve d'Afrique



Cet ouvrage inaugure une nouvelle série consacrée à l’exploration par Cassandre/Horschamp de ce que nous appelons «les armes de l’art».  Cette revue culturelle qui se consacre à l'art en tant qu'outil de société, c'est-à-dire non seulement d'un point de vue esthétique, mais en prenant en compte ses implications anthropologiques, sociales et politiques — s'attarde sur quelques actions passionnantes menées aujourd'hui dans ce domaine.


www.horschamp.org

Cette série portera, au plan mondial, sur les équipes et les artistes qui considèrent leur art comme un moyen de réfléchir et d'agir sur l'état du monde contemporain. Dans la période que nous traversons, il est important de faire entendre au plus grand nombre, et en particulier aux responsables politiques, l’importance des outils immatériels que sont la culture et les pratiques de l’art dans le combat aujourd'hui vital pour une réhumanisation de nos sociétés.

Ce premier ouvrage est aussi un chemin personnel suivi par Nicolas Roméas sur les traces de Michel Leiris, poète et auteur qui suivit avec Marcel Griaule l'expédition Dakar-Djibouti de 1931, et dont la vie et l'œuvre ont fortement contribué à notre connaissance de nous-même et des autres.

Sur ce chemin, l'auteur a rencontré les travaux du grand africaniste Georges Balandier. L'œuvre majeure de ce chercheur a conforté et nourri une démarche qui s'inscrit dans une volonté de revalorisation des cultures d'Afrique noire par l'approfondissement des connaissances que nous en avons.
Nicolas Roméas a rapporté d'Afrique plusieurs témoignages et y a rencontré, au Mali, des expériences décisives de rencontre entre l’art et le soin qui sont une confirmation en acte de la quête d’un art de la relation menée depuis 15 ans par Cassandre/Horschamp. Il s'est aussi nourri de la remarquable thèse de l’écrivain et homme de théâtre Koulsy Lamko sur le théâtre de participation en Afrique.

Ces chercheurs d’or ont été des compagnons de route précieux dans cette première incursion en ces terres.  Avec eux, et également avec l'aide des travaux d'Adame Ba Komaré, ce livre veut porter ce message : nous avons besoin de l’Afrique noire. Nous, occidentaux modernes qui ne nous résignons pas à subir un monde marchandisé, nous devons non seulement respecter ses valeurs, mais il faut, en ces temps de destruction programmée de l’humain, prendre la pleine mesure de leur force civilisationnelle.


Les armes de l'art 1
Un Rêve d'Afrique
116 pages avec illustrations
Prix en librairie : 20 euros.


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INVITATION
à découvrir un très beau
numéro de rentrée

Cassandre/Horschamp 79
« Contre la machine à décerveler »
(parution le 15 octobre)

Pour marquer l'emménagement de la rédaction de Cassandre/Horschamp
dans le 18e arrondissement de Paris et la sortie du numéro d'automne,
nous vous invitons chez un voisin :

Mercredi 21 octobre 2009 de 19h à 22h
au Lavoir Moderne Parisien
35, rue Léon - Paris18e, métro Marcadet ou Château rouge

entrée libre

Avec l'équipe de la revue Cassandre/Horsch
amp, et
www.horschamp.org

Madeleine Abassade, chargée de l'action culturelle à l'Institut psychiatrique Marcel-Rivière -
Gaspard Delanoë, aftersquatter 59Rivoli
- Jean-Jacques Hocquard, La Maison de l'arbre à Montreuil


Chronique des désastres en cours,
dans la culture (entre autres) : partout, le soutien public aux équipes artistiques se réduit comme peau de chagrin, en particulier là où l'art «ne va pas de soi»: banlieues, hôpitaux, prisons...

Garder la flamme,
grâce à la parole de maquisards de l'esprit tels que le poète Armand Gatti, ou Emmanuel Genvrin, porteur de l'aventure du Théâtre Vollard à la Réunion, Marcel Gauchet, philosophe, Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'Homme ou Jean-Louis Hourdin, metteur en scène. Tous nous invitent, chacun à sa manière, à nous armer en pensée.

Dans ce paysage inquiet, nous saluons la vivacité d'artistes exigeants, généreux, concernés, Jean-Charles Massera, United Emmerdements of New Order (écritures contemporaines) - Breyten Breytenbach (poésie, peinture et dissidence sud-africaine) -  Zébrock (musiques actuelles et transmission en Seine-Saint-Denis) - 59 Rivoli (after squat, essaims d'art) - Aurillac, Gindou, Douarnenez, Minsk, Bussang, voyage en Berlusconie (scènes, cinéma, danse, art de rue, festivals)

Et nous rendons hommage à quelques-une des figures qui ont marqué le monde des arts et de la culture au sens le plus large : Francis Jeanson, André Benedetto, Pina Bausch, Merce Cunningham…

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Cassandre/Horschamp n° 79 - Automne 2009 - Contre la machine à décerveler, 100 p., 9 euros.
En librairie le 15 octobre, achetez-le en ligne aujourd’hui et recevez-le dès le 10 octobre,
ou encore : abonnez-vous en ligne.


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Culture(s), Politique(s), Société(s)…
Retrouvons-nous dans les hors-champs de l'art, pour des
échanges «libres» et des paroles en recherche !

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Cassandre/Horschamp porte depuis 1995 les valeurs d'un art en prise avec la société dans la lignée des combats de l'après-guerre, fait avancer les idées et lutte contre l'endogamie. Notre travail est celui d'une «nouvelle critique» qui ne se contente pas de juger l'«objet», mais appréhende le geste de l'art en prenant en compte la relation à l'histoire, aux populations et aux lieux. Mettez vos informations en ligne sur www.passeurs.org, consultez, contribuez au blog microCassandre et abonnez-vous à Cassandre/Horschamp, la revue art/culture/société !

Cassandre/Horschamp, 16, rue Girardon, 75018 Paris-France.
Tél.: 01 40 35 00 98 www.horschamp.org

 
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