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vendredi, 21 mars 2008

Monsieur le Président, nous sommes derrière vous !

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Mesdames et Messieurs, Villageoises et Villageois, Touristes avec et sans papiers,

Afin d’égayer un peu un contexte économique particulièrement sombre et orageux, pour tenter de redonner un peu de couleur à votre moral que je sens défaillant,

mais surtout pour aider notre Pays, épauler notre  bon Président et contribuer au succès de son ambitieuse politique de réformes, j’ai l’honneur de proposer d’étoffer un gouvernement jugé par trop squelettique pour les nombreuses réformes à engager.

Voici quelques propositions de nouveaux postes de Secrétaires d’État ainsi que la suggestion d'hommes et de femmes méritants, propres à remplir dignement et efficacement cette fonction :

 

- Secrétaire d’État du grand Marseille : Monsieur Bernard Tapie

- Secrétaire d’État du grand Neuilly : Monsieur Jean Sarkozy

- Secrétaire d’État pour l’accession des Haut de Seine à l’indépendance : Madame Isabelle Balkany

- Secrétaire d’État de la couche d’ozone : Monsieur Nicolas Hulot

- Secrétaire d’État chargé des opérations bancaires au Japon : Monsieur Jacques Chirac

- Secrétaire d’État des jeux et des loteries en Afrique : Monsieur Charles Pasqua

- Secrétaire d’État de la moralité publique et de l’éducation civique : Monsieur Patrick Balkany

- Secrétaire d’État des réservations des billets d'avion : Monsieur Christian Estrosi

- Secrétaire d’État du bronzage intégral : Monsieur Jacques Séguéla

- Secrétaire d'État de la zizanie, du refroidissement climatique, et de la profusion des gaz à effet de serre : Monsieur Claude Allègre

- Secrétaire d'État  des phrases creuses et de l'enseignement de la langue anglaise : Monsieur Jean-Pierre Raffarin

- Secrétaire d’État de Saturne, de Jupiter, des fonds marins, des bois précieux, des alpages, des brebis galeuses, de la survie des fourmis, du mistral et de la tramontane, des volcans éteints, des lacs gelés, du bourrage de crâne et de la langue de bois, de la journée de 56 heures et du cumul des activités : Monsieur Jean-François Copé

- Secrétaire d’État des anciens Ministres abandonnés et déchus : Monsieur Gilles de Robien

- Secrétaire d’État des chaussettes trouées et des urnes funéraires : Monsieur Jean-Paul Alduy

- Secrétaire d’État de la brosse à reluire considérée comme un art : Monsieur Jean-Pierre Elkabbach

- Secrétaire d’État de la télévision  publique : Monsieur Martin Bouygues

- Secrétaire d’État des Secrétaires d’État : Monsieur Claude Guéant

- Secrétaire d’État des journalistes et de la Presse d’opinion, de la ruralité, de la choucroute traditionnelle de Colmar, de l’andouille fumée de Vire, et des fondues savoyardes de Challes les eaux et Bons-en-Chablais : Monsieur Jean-Pierrre Pernaut

 

Qu'en pensez vous ?

Cette liste non exhaustive n’est elle pas de nature à redresser la France ?

cui cui

lundi, 17 mars 2008

Le paysage politique après les municipales et cantonales

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55a9e854cc38b22768c1cf45bbbad61d.jpgAu lendemain des élections « locales », l’incertitude semble avoir en partie changé de camp. Une droite fragilisée, une gauche ragaillardie qui fait mieux que combler le retard pris sur la droite en 2001. Un Modem mis au pied du mur de ses contradictions internes. A ne pas vouloir choisir entre la droite et la gauche, il a donné une image de lui d’un détestable opportunisme le conduisant à des alliances au cas par cas. Un parti patchwork dont on voit mal quelle ligne cohérente pourra se dégager de cet amalgame de sensibilités différentes, sauf à ce que les clivages partisans disparaissent du paysage politique français au profit d’embrassades sans fin entre les tenants de diverses familles politiques allant ensemble aux élections, gouvernant ensemble par la suite. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres. Un peu à l’instar de la bizarrerie que pourrait recéler le mot d’ordre : «patrons, salariés tous unis pour un même combat».

Au-delà des jeux partisans, cette poussée de la gauche permettant un rééquilibrage entre deux majorités légitimes, l’une à l’échelle centrale, l’autre à l’échelle des collectivités territoriales, mais toutes deux nationales, est une vraie chance pour une réforme concrète de nos institutions. Une réforme qui ne soit pas issue de la volonté d’un seul et concoctée par un comité d’experts, mais une réforme qui soit la conséquence directe de la volonté du corps électoral. Une volonté dont on peut trouver l’expression peut-être contradictoire, mais néanmoins dont nul ne peut contester la souveraineté.

Cette chance n’est autre que la possibilité pour la majorité de gauche dans les territoires de faire entendre le pouvoir des institutions locales de mener une politique qui soit conforme aux engagements pris par ses candidats, sur la base d’une plateforme commune, et qui a reçu l’aval des citoyens. Une politique qui certes, n’a pas pour objet de mettre systématiquement en échec le pouvoir central, mais qui néanmoins, entend ne pas effacer ses propres priorités, choisies par les électeurs, derrière les réformes voulues par le pouvoir central et l’Assemblée Nationale, dépourvue d’autonomie par rapport à celui-ci. En somme, les collectivités territoriales sont en mesure de jouer le rôle auquel le Parlement a renoncé depuis bien longtemps.

Mais, spécificité des institutions locales, ce rôle ne peut être pleinement vécu que si une authentique démocratie locale est mise en place, qui associera plus étroitement les citoyens au processus de concertation et de décision sur les affaires les concernant. On le voit, cette contrainte structurelle indispensable au renouvellement du jeu politique local, inscrivant des décisions locales dans une logique plus large, ouverte sur les enjeux nationaux qui sont déclinés à l’échelle locale (logement, emploi, environnement, santé…) et sur les opinions, les suggestions, les évaluations des citoyens, est une opportunité de redynamiser la vie politique dans son ensemble et le rapport des citoyens à la politique.
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Au sens où des citoyens écoutés, appelés à se prononcer sur les mesures envisagées en son nom par des élus locaux, dans un cadre de proximité, peuvent jouer le rôle de boîtes à idées, mais également de co-pilotes du développement local et de l’aménagement du territoire. Cette implication des citoyens dans la gestion de leurs affaires est une occasion de casser la pratique qui consiste à ne s’adresser qu’aux experts et à tenir en lisière ces foules inquiétantes et désordonnés que sont les « particuliers » censés n’avoir d’yeux précisément que pour leurs seuls intérêts privés. En même temps, c’est une façon de faire comprendre aux citoyens les contraintes des politiques, et aux politiques d’écouter l’expertise prosaïque des citoyens, dont la mobilisation compétente dans le cadre des enquêtes publiques, par exemple, a montré le degré de savoir et de savoir faire dont ses membres peuvent disposer sur des sujets précis.

C’est le défi qui se pose à la gauche de contribuer à faire naître une démocratie de concertation la plus ouverte possible aux intérêts variés qui peuvent se manifester sur des sujets d’intérêt général, y compris sur la forme que les mesures prises au niveau du pouvoir central doivent prendre pour s’adapter aux contraintes mais aussi aux exigences locales. Tant il est vrai qu’une loi a besoin d’être interprétée pour être appliquée. Et que cette interprétation n’est pas seulement technique, mais aussi bien politique. Il s’agit de faire des choix, de prendre en compte les contingences, les spécificités du terrain. Le tout ayant forcément des incidences locales mais également nationales.

7236cb6c53b396a7c5e3bbdce0b2e5da.jpgC’est une piste pour rapprocher la politique de ceux pour qui et au nom de qui elle est faite. Afin que les intéressés puissent être acteurs et non pas seulement observateurs passifs des choix de quelques-uns. A cet égard, l’inquiétant cavalier seul d’un Président de la république décidant de tout à la place de tout le monde, sans aucun contre-pouvoir et asphyxiant la vie politique nationale par sa seule dynamique a montré le risque réel que pouvait représenter le pouvoir central sur la vie politique nationale. Le résultat de ces élections a permis d’entamer une nouvelle page visant à corriger ces excès.

Souhaitons que les personnes investies d’une autorité publique par leurs concitoyens sauront être à la hauteur de cette nouvelle donne qui se profile pour le pays.

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samedi, 15 mars 2008

L’ARCHIPEL DES SEYDICCS

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Qui a dit que les chômeurs étaient des moins que rien et des inutiles ? D'abord, s'ils étaient des moins que rien, on ne pourrait pas les compter (encore que, comme le dit très justement Raymond Devos, "moins que rien, c'est déjà quelque chose") et pour ce qui est de les compter, ça, on les compte, surtout en période électorale.

Regardez en ce moment, comme ils sont utiles : http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/314246.FR.php

Oui, les chômeurs méritent un nouveau statut, une nouvelle façon de les considérer. J'en ai rêvé cette nuit, et mon neuro traitement de texte l'a retranscrit fidèlement (enfin j'espère).

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    L’eau montait déjà haut dans le Rû des Etoles. La traversée s’annonçait hasardeuse. Un taxi m'attend à quai, j'y grimpe. Le chauffeur est un jeune noir au visage bon enfant. Quand il se retourne avec un grand sourire, je reconnais les scarifications rituelles, des petites crevasses parallèles, en carré : Un Aoussa, de la tribu des Umgube.

     -Ramez! lançai-je, Puis je m’enfonce dans le siège arrière et souffle un bon coup en fermant les yeux. La pirogue s’écarte de la rive et s’élance dans les rapides. La dextérité avec laquelle le jeune homme évite les obstacles, repart dans le courant, utilise le moindre pouce d’eau vive est admirable.

    Devant tant d'habileté, une douce torpeur m'envahit. Je m'assoupis. J'aime caboter dans Paris. Y musarder, prendre toujours des voies nouvelles pour des formes, des couleurs, des masses entr’aperçues, des choses neuves à découvrir dans une petite gorge à la nouveauté fragile puisqu’après ce ne serait plus jamais la première fois. Y passer vite pour toujours avoir manqué quelque chose est alors le seul moyen de se donner une bonne raison d’y revenir, l’oublier en la quittant la seule chance de la redécouvrir. Vagues, ruelles et femmes, même voyage, mêmes ruses… Souvent, ces venelles mènent d’un quartier à un autre, des gorges de Monge à la Seine, du Marais aux berges de la Bastille, des longues plages de la République aux premiers rochers des Halles, découvrant, au détour d’une falaise de pierre grise, un petit port bien caché, une placette exigüe où trois promeneurs n’auraient pu mouiller la barque de leur rêverie côte à côte.

    Affronter les grands axes, c’est autre chose, la haute mer. Les couloirs à Tankers géants. Un manque total de contrôle sur les éléments, poussé que l’on est par la houle des autres, trop près, trop pressés, qui vous déhalent inexorablement vers votre destination, si vous en avez une, ou vers rien, l’éternité du voyage, qui ne prendra sa fin qu’au fond du réservoir. Ou à la fin des vents. Partir. Pour nulle part. Voyager... trouver le big Somewhere …

    La voix du piroguier ricoche dans le rétroviseur intérieur.

    -Et maintenant, bwana ?

    -Après le coude, là où le lit se resserre, vous prendrez à bâbord.

    Accostage en douceur. Ce type était un as. Je quitte l’embarcation, ai un peu de mal avec les pièces de monnaie locales pour payer la course, et me retrouve sous le grand portique de bambou. Dans la clairière lumineuse qui s'ouvre devant moi, une jeune fille en paréo me sourit.

    J'incline doucement la tête et elle me passe la couronne de fleurs tressées autour du cou en signe de bienvenue. Puis guidé par sa démarche ondulante, je traverse avec peine la foule chamarrée qui s’active en tous sens. Dans le grand cercle de la place centrale du village, un homme se lève pour me laisser la chaise sculptée dont tous, ici, savent que c’est la mienne.

    Mon galet numéroté à la main, j'attends.

    -Numéro 223 !

    Je pénètre dans l’alvéole. Un bureau, deux chaises, des papiers épinglés au mur. Le petit homme fait crisser entre ses doigts amoureux du papier quelques feuilles du dossier qu’il étudiait attentivement, puis il relève les yeux.

    -Skipper de haute mer. c’est bien cela. Dans l’arrondissement, je crains que nous n’ayons du mal à vous trouver ce que vous recherchez. Bien sûr, si vous acceptiez... j’ai là des emplois disons plus... citadins, qui pourraient vous permettre de patienter, en attendant... manutentionnaire, au Port Autonome de Passy... ou… participer au Tsunamithon… évidemment, c’est bénévole, donc… très peu payé…

    -Désolé, je crois que je ne saurais pas...

    -Je comprends... mais, cela peut vous servir de stage...

    -De voile ?

    -Vous n’avez plus que huit mois d’indemnités…

    -Huit mois... Je regarde le gros ventilateur au plafond, rêveur, on fait trois fois le tour de la terre, en huit mois...

    -Et bien, bon vent et à la semaine prochaine. Tenez, prenez quand même les coordonnées des organisateurs. On dit que les marins sont des gens généreux…

    Le palabre rituel s’achève. Ni l’un ni l’autre n’avons vu la masse longue et fangeuse, sorte de vieux tronc d’arbre rugueux couvert d’algues, d’eau douce et de vase, qui glisse doucement entre deux eaux. Les mâchoires terribles se détendent en une fraction de seconde. Les dents noirâtres et puantes du fauve des profondeurs crochent dans la flanelle grise du pantalon du conseiller en orientation professionnelle. Il y a bruits, remous, l’eau devient d’abord brune, puis rouge sang et brique et le calme revient à la surface. Le petit homme, pêcheur d’emplois des îles Seydiccs, vient de disparaitre dans les fonds opaques du marigot, emporté par un crocodile.

 

Robert Humbley
 

jeudi, 13 mars 2008

PEINES DE MORTS

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La discrimination raciale conditionne le sort de la majorité des condamnés aux Etats-Unis. La sélection jusqu’à la mort…   ";

Depuis 1977, les noirs et les blancs ont été victimes de meurtres dans presque les même proportions, cependant 80% des personnes exécutées sur cette période ont été condamnées pour des meurtres sur des victimes blanches (Bureau of Justice Statistics)." L’abolition de la peine de mort aux Etats-Unis serait liée à son coût.   Non pas pour limiter le risque de tuer un innocent. Non pas pour lutter contre les inégalités raciales.   Pour des questions économiques.   Le coût de la mort.   "Une majorité accablante d'études menées ces dix dernières années, qui traitent du système de la peine de mort comme il existe dans divers états aux Etats-Unis, ont constaté qu'il coûte inévitablement plus qu'un système où la prison à vie sans possibilité de remise de peine est la punition la plus stricte." Notre évolution est là. Nous sommes ce monde là. Ce tout.   Les idéalistes théorisent alors que la dimension financière s’applique, prime.  

« L’enfer sur terre, ce n’est pas les autres, c’est  nous  autres ».    

Les sources ...ici ou ici et

 

     61ff43b68f9ef0c16f412927ccb6889e.jpg     "On n'imagine pas le nombre de personnes qui accrocheraient chez elles le
tableau de la chaise électrique, surtout si les coloris de la toile s'harmonisent
avec les rideaux."
Andy Warhol

 

 

 

 

Agathe

mardi, 11 mars 2008

Hortefeux lance les médias du coeur

Brice Hortefeux accompagne notre président dans son déplacement à Toulon afin d'assister avec lui à une cérémonie de taxidermie naturalisation. Dans la cohorte des journalistes qui suivent les déplacements de notre président, quelques voix ironiques s'élèvent et prouvent que tous les journalistes ne sont pas dupes de la stratégie électorale en arrière-plan de ce déplacement symbolique.

Et pourtant je suis profondément déçue, car la plupart de ces esprits critiques semblent sourds à la confidence glissée par Brice Hortefeux lors de l'émission « C'est à dire » de France 5 présentée par le mal-nommé Thierry Guerrier.

A la question de l'humanité dans l'application de la loi et face à un reportage qui avait été diffusé au « 20 heures » de France 2 sur un médecin camerounais, en situation de ne pas être régularisé en raison d'un manque de présence de six jours sur le territoire français, telle fut la réaction d'Hortefeux.

889bc882c483704db74fb1e66e89fbc9.gifBH : « C'est très sympathique ce que vous dites mais vous n'êtes pas allé jusqu'au bout de votre reportage. Par malchance pour vous, il se trouve que je l'ai vu ce reportage et donc la conclusion du reportage, c'est précisément que les services préfectoraux allaient lui accorder un titre de séjour »

TG : « Ce n'était pas sûr à la fin du reportage, vous nous dites ce soir que c'est sûr ? »

BH : « La réalité est très simple, il y a sûrement eu un problème administratif. Il arrive par fois que j'entende des choses abracadabrantes. J'ai entendu une fois un matin qu'il y avait une dame de 89 ans qu'on allait renvoyer en Turquie, je ne sais pas si vous vous en souvenez, j'ai entendu cela à 6h30 à la radio à 7h30, c'était réglé. »

Formidable Brice le Nice (en anglais dans le texte) qui nous avoue en deux phrases :

que cette loi n'est pas humaine ;

que ce que la préfecture fait péniblement en 10, 20, 30, 40 jours ou jamais, on peut le faire en 1 heure ;

qu'il ne sait pas lire.

Après les restos du coeur qui comblent l'incapacité du gouvernement à garantir le minimum aux plus démunis, voici les médias du coeur. Comme aurait dit Coluche, des journaux pour les durs de l'oreillette et les mal-compatissant du ventricule.

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A quand le « concert des emplumés » ?

Les directeurs des rédactions des journaux télévisés et radiodiffusés deviennent responsables de la bonne humanité de l'application de cette loi du chiffre et du quota. A raison de plusieurs reportages par journaux, pas plus de deux minutes à la télé et un flash de 30 secondes à la radio, je ne doute pas qu'ils auront à coeur de remplir leur tâche avec acharnement. Ils ne cesseront de traquer les abracadabrances qu'une telle loi du chiffre engendre.

D'ailleurs, ils feraient bien, d'ores et déjà, de s'atteler à cette sisyphienne tâche et de commencer par un reportage sur la famille d'Ivan, ce jeune garçonnet tombé de son balcon un jour de rafle dans son appartement et qui avait à l'époque abondamment nourri leur information. Brice, l'humanité déjà vissée au baromètre « médiatrique », le 11 août dernier, avait accordé une autorisation de séjour provisoire de 6 mois aux parents d'Ivan.

Des nouvelles depuis un mois ?

Histoire que Monsieur Hortefeux écrive un happy end à leur reportage... Enfin cela sera quand même plus difficile pour le petit blessé que pour le gentil médecin...

 

Nef

 
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