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mardi, 12 février 2008

le baisé de Jean

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De vous à moi, Martinon, je m'en fiche un peu. Il a choisi un métier, la politique, ou pour obtenir une écharpe, il faut savoir taper sous la ceinture. Gageons que cette leçon lui sera profitable donc et... au revoir.

Ce qui est plus emblématique dans cette affaire de lire dans la presse que petit Jean , a chopé le virus de la politique , qu'il est le digne fils de son père, qu'il a les même intonations et le même charisme bla bla bla , bla bla bla...

Comme quoi il faut arrêter de taper sur la presse. C'est vrai que tout ce qui est dit est exact.

963d0677aedab25ccc89d3836a6147d2.jpgC'est en 1975, que Le petit Nicolas rencontre Chirac qui en fait son protégé avant qu'il ne se rallie à Balladur en 95 après avoir soufflé la mairie de Neuilly à Charly (son autre Parrain) à l'époque sur un lit d'hôpital...

C'est en 2008 que petit Jean rejoint l'équipe de David Martinon et qu'il déclare le soutenir "a mort"...0f493f0ed532935a4a61b0a7b12e6f13.jpg

On ne pouvait pas mieux dire.

En dehors de son divorce, puis de son mariage à l'italienne, Sarkozy aurait-il aussi des racines chez Brutus ?

Qui sera la prochaine victime ?


Serval

PS : chanson de Trust en hommage à Martinon qui était un fan du groupe. Gageons que cela lui mettra un peu de baume au coeur.

dimanche, 10 février 2008

Martinon, tiens bon !!

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Oui David, mon petit, mon tout petit, tiens bon. Ne te laisse pas abattre par ces sondages qui te placent derrière le candidat de droite, alors que toi tu es à l'UMP comme papa, et que tu as été adoubé, bichonné, parachuté par lui comme son héritier dans sa ville de banlieue déshéritée, surtout en logement sociaux, et ou ont vécu d'illustres personnalités comme Antoine Parmentier ou Darry Cowl. Bref une ville à ton image, entre le comique et la patate.

Martinon, tiens bon !

Tu ne peux pas abandonner, toi l'inventeur du concept "pas de commentaires" alors que tu es le porte-parole de l'Elysée. (A moins que ton oreillette ne fonctionne pas sur le perron du chateau). Toi qui a su te libérer de l'utopie Madeliniste,  je te cites : " Pendant des années, j’ai biberonné du Madelin. À droite, c’était le seul qui moulinait vraiment.../ ... Mais j’ai compris qu’il n’aurait jamais le pouvoir, et Sarkozy m’a guéri de mon libéralisme théocratique !" . Tu as compris que Madelin n'aurait jamais le pouvoir ? Nous, on le savait seulement...excuse nous, on n'a pas ton intelligence.c160dc5979462c1a45314d22e88880f0.jpg

Quelle clairvoyance en tout cas, quelle vision d'avoir échangé un pro-américain contre un autre...mieux à même de t'emmener dans ses bagages. Mais la David, tu ne vas pas rester comme une Samsonite Vuitton abandonnée sous l'abribus (pardon le mobilier urbain) de Neuilly sur la ligne 43 de la RATP dont tu ne soupçonnais même pas l'existence  ( pas la ligne de bus, la RATP ). Va falloir y aller mon gars. Au charbon, comme les copains. Et puis se faire battre par la droite à Neuilly, tu ne seras pas le premier tu sais...

Martinon, tiens bon !

Martinon de Cavaillon comme on t'as surnommé, tu ne peux pas te dégonfler. Tu ferais trop de peine à ton papa qui à bien assez de soucis comme ça. En même temps si tu perds, tu vas le facher très fort. Du coup de fils naturel tu risques de passer à fils maudit, et il ne te resteras plus qu'a retourner chez ta marraine.

Oui, je sais mon petit..tu es dans la merde.

Mais que veux tu, c'est le lot de ceux qui se croyaient arrivés avant même d'être partis.

Martinon, tiens bon !
 
Serval
Illustration par skalpa
 
Derniere minute : Martinon se maintiendrait, il pourrait même aller sur les "marchés". Bientôt d'autres nouvelles de "Martinon explorateur à Neuilly"...
 
Dernière dernière minute : Martinon ne se maintient plus, il s'accroche ...enfin il se raccroche, mais on ne sait pas trop à quoi vu qu'il à été laché par le Valentino Rossi du 9-2, le rebelle à scooter , bref le fiston à piston Sarkozyien.
 
Martinon tiens bon !
C'est pas tous les jours qu'un batracien évolue dans un marigot. Du coup on a changé la chanson de l'article en ton honneur..
 
 

vendredi, 08 février 2008

3 mois de révision

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3 mois pour «complicité d'apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l'humanité»... avec sursis...comme si la justice avait oublié que déjà en 1968 Le Pen avait  été condamné à deux mois avec sursis pour «apologie de crimes de guerre». Prescription pour l'apologie de crimes imprescriptibles.

Le sursis pour qui  ?

Pour l'auteur ou pour le révisionisme  ?

Le saviez vous, mais le supplice de la baignoire n'est plus une torture. C'est désormais une simulation de noyade dans le cadre légal  d'un interrogatoire poussé...


Alors pour leur rafraichir la mémoire (et surtout le devoir qui va avec) voici trois témoignages de trois époques : Jean-Paul , Denise et Mohamed

Nous dédions les deux derniers de ceux qui ont vu leur vie en sursis à celui qui n'a écopé que du sursis...204a6e4e6cf12bfbceb678d9e800da0b.jpg

« il n'y a pas des espèces humaines, il y a une espècehumaine (...) Que tout ce qui masque cette
unité dans le monde, tout ce qui place les êtres dans la situation d'exploités, d'asservis et impliquerait par là-même, l'existence de variétés d'espèces, est faux et fou; et que nous en tenons ici la preuve, et la plus irréfutable preuve, puisque la pire victime ne peut faire autrement que de constater que, dans son pire exercice, la puissance du bourreau ne peut être autre que celle de l'homme: la puissance de meurtre. Il peut tuer un homme, mais il ne peut pas le changer en autre chose. »

Robert Antelme dans L'Espèce humaine.

 
Serval
sur une idée de Nef

mardi, 29 janvier 2008

Nicolas Sarkozy, roi de France nouvelle formule ?


Je n’irai pas par quatre chemins : la République est en danger. Le Président Nicolas Sarkozy fait tout ce qu’il a en son pouvoir pour la faire dériver vers une forme de règne monarchique à la sauce « contemporaine » !

Laurent Fabius publiait il y a peu une Tribune dans les colonnes du quotidien Libération dans laquelle il comparait N. Sarkozy à S. Berlusconi… Je suis entièrement d’accord ; néanmoins, je vais plus loin encore dans l’analyse du comportement du Président Sarkozy.

Celui-ci agit et vit comme s’il visait à apparaître aux yeux des français comme étant leur roi et non le Président de la République de notre pays. En effet, il a adopté avec une facilité déconcertante les codes, les us et coutumes du fonctionnement monarchique.

Il me semble que ce qui peut expliquer la pétrification, entre autres, du peuple français dans sessouffrances, en l’empêchant de trouver les forces nécessaires pour se libérer des chaînes réinstaurées par la politique de Droite menée depuis de nombreuses années maintenant, c’est une fichue culpabilité, celle-là même qui semble le hanter depuis qu’il s’est dégagé, certes au milieu du sang et des têtes coupées, du joug monarchique... Une des manifestations, à mon sens la plus éclatante est l’attrait incontestable qu’exerce sur pas mal de nos concitoyens, les Grimaldi Monégasque.

Depuis son élection, en mai dernier, à la tête de l’Etat français, Nicolas Sarkozy n’a de cesse de se comporter comme le monarque qu’il veut être. Je vais citer ici quelques exemples qui m’ont tout particulièrement frappé.

Sa visite rendue, à Rome, au Souverain Pontife ne me choque pas en soi, mais j’y vois une façon de faire un lien dans le temps avec la cérémonie de couronnement des Rois, par le Pape justement ! De plus, quelques jours plus tard, il nous gratifie d’une surprenante déclaration: « ... Je conçois mon rôle de Président de la République comme devant être aux côtés de l’église de France, dans les mauvais moments comme dans les bons»(Allocution à l’Archevêché de Paris le 13 Décembre 2007). Dans son discours des vœux à la Ligue des Droits de l’Homme, il a prononcé une autre phrase pour le moins ahurissante : « … dans la transmission des valeurs et l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance. » Cette affirmation est à la fois d’une grande intelligence et d’une stupidité effroyable ; encore une manière toute Gauino-Sarkozienne de monter les gens les uns contre les autres. De plus, c’est mettre en face à face l’Eglise et l’un des symboles les plus forts de la République, à savoir l’Instituteur, le savoir, instruments indispensables pour conquérir sa liberté individuelle et collective.

J’ai un profond respect pour les croyances religieuses ; je suis même le premier à mener des actions afin de restaurer et conserver le patrimoine cultuel du territoire dont j’ai la responsabilité politique, néanmoins je n’ai jamais franchi les limites de la Laïcité, valeur à laquelle je crois fondamentalement, à tel point que je l’ai faite inscrire au fronton de l’Hôtel du Département.

Bien que je ne sois pas historien de formation, il m’est aisé d’affirmer que les Rois de France étaient considérés, entre autres, comme les (lieu)tenants de Dieu sur terre, ce qui leur accordait, aux yeux de la population, la capacité de guérir les malades et autres éclopés... En Espagne, les Rois délivraient les possédés, en Hongrie ils faisaient disparaître la jaunisse et en France, ils guérissaient les écrouelles (maladie d’origine tuberculeuse). Observez maintenant la manière de M. Sarkozy d’aller au chevet de toutes les victimes possibles et imaginables, dès que l’occasion se présente, comme convaincu semble-t-il d'avoir, à lui seul, le pouvoir de prendre sur ses épaules une partie de la souffrance de ces hommes, femmes et enfants... Non, encore une fois, que le fait de témoigner du soutien à des personnes marqués par les coups durs de l’existence soit outrancier - bien au contraire - en revanche ce qui me gêne profondément, c’est de sentir que tout cela (comme son souci constant de délivrer lui-même les otages détenus dans des pays étrangers) fait partie d’une stratégie finement travaillée obéissant à une logique implacable et d’un cynisme qui fait froid dans le dos.

Chacun a pu noter, au cours de ces huit derniers mois, que Nicolas Sarkozy mène un train de vie qui lui vaudrait, sans nul doute, s'il avait vécu au 17ème siècle, le sort que Louis le 14ème croit infliger à Joffrey de Peyrac dans le premier épisode des « Angélique » de Bernard Borderie.

Tout y est, jusque dans son histoire d’amour avec Carla Bruni-Tedeschi dont je n’ose imaginer qu’elle est feinte… En effet, les Rois de France n’épousaient-ils pas toujours des princesses étrangères (entre autres dans le but de souder les liens entre les deux pays concernés) ? Cette jeune femme vit en France, la seconde partie de son nom « Tedeschi » signifie – en italien – « allemands » et elle est issue d’une richissime famille italienne. Une manière toute romantiquement royale de marquer son appartenance à l’Europe, non ?!!!!

Pour terminer, je reviens sur sa nouvelle tocade sémantique se traduisant par une utilisation répétitive des mots « politique » et « civilisation » associés. Je ne ferai pas durer le suspense en écrivant que j’ai la terrible intuition que Nicolas Sarkozy cherche à tuer la République. Non qu’il souhaite réinstaurer la Monarchie telle que la France l’a connue pendant plusieurs siècles – il est bien trop malin pour être aussi brutal dans sa démarche -  mais plutôt instaurer une République dont les règles (fondement de la notion même de République) seraient définies PAR et POUR lui, et ceux qui détiennent le pouvoir financier. L’antonyme de « civilisation » est « barbarie »… Le Président de la République (je le répète pour qu’il ne l’oublie pas !) sous-entendrait-il que nous sommes des barbares ? Tout comme, lors de la période de colonisation, les pays européens partaient « civiliser » les peuples qu’ils considéraient comme étant des « sauvages », le Président de la République aurait-il comme intention de civiliser le bon peuple de France composé à ses yeux d’êtres barbares ?

La République est une magnifique notion qui mérite de demeurer une réalité. Il y a, il est vrai, un grand nombre de choses à modifier, à faire évoluer pour l’adapter à notre façon de vivre, mais la démanteler serait le pire des événements que nous pourrions connaître. C’est pourquoi, nous avons le devoir de relever nos manches pour ne jamais renoncer à un mode de fonctionnement sociétal qui semble, et c’est précisément sur cela que joue le Président de la République, nous effrayer autant que nous rassurer. Ensemble, nous pouvons trouver la force et le courage d'exiger de nous-mêmes d'être à la hauteur de ce que nous pouvons être.

 

Tribune de Christian Bourquin, Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales et 1er Vice-Président de la Région Languedoc-Roussillon.

 

Envoyée par Laflote.

 

   

 

 

 

mardi, 22 janvier 2008

Changer d'air


 

Pendant que notre président vocalise le grand air de la politique de civilisation devant un public qui l'applaudit à tout rompre, un prix nobel de chimie, qui lui ne parle pas en l'air, apprend à qui veut bien l'entendre, que notre planète est entrée dans une nouvelle ère : l'anthropocène.

Par ce néologisme, l'espèce humaine se découvre être devenue, depuis deux siècles et l'avènement de la société industrielle, une « force géophysique planétaire ».

1bf6d371501fb636cace6e7d9e29d217.jpgSoudain, les variations de voix tonitruantes de notre président vont decrescendo, finissent dans des tremolos pathétiques.
Mais il ne faut pas être injuste, énormément de faits, de personnages deviennent dérisoires face à l'annonce de cette nouvelle ère qui se profile apocalyptique.

Quelle partition merveilleuse, l'humanité a t'elle été capable de jouer pendant l'ère précédente qui justifierait que nous essayions de nous sauver de notre capacité à adapter la planète à nos trop nombreux besoins, à nos trop nombreux conflits ?

Quelle oeuvre d'art, quelle musique, quelle littérature, quelle philosophie, quel témoignage d'amour, ou de solidarité, en somme quelle trace de civilisation ou même quel son humain sera capable de nous survivre ?

Doit-on espèrer de la capacité des gouvernements du monde entier à gérer cette crise écologique, en tout cas mieux que les autres crises mondiales, qui ont bouleversé l'humanité ?
La science va t'elle apporter des solutions aux problèmes que ses progrès ont entrainés.
Combien d'année nous faudra t'il pour polluer nos sols comme nous l'avons fait de l'atmosphère et de la mer ? Combien de millions de tonnes de CO2, de déchets radioactifs ou chimiques enfouirons-nous pour retarder l'échéance ?

Même si rien ne se perd et rien ne se créée, tout casse.

Promettre des solutions pour demain, tout autant que contempler avec nostalgie le passé, sont deux refrains dépassés, car c'est toujours le présent.

En conséquence, c'est maintenant qu'il faut changer d'air.


Nef

http://www.dailymotion.com/video/xi48q_le-coma-des-mortel...

 

 
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