Avertir le modérateur

samedi, 08 mars 2008

J'ai fait un rêve

free music

 

 

 

J'ai rêvé qu'un jour, il existerait des écrans reliés entre eux partout dans le monde, sans aucune autorité, aucun intermédiaire pour les empêcher de communiquer en temps réél et de s'échanger librement toutes les informations qu'ils jugeaient importantes ou intéressantes.

 

c55b24bf6a5d8a7f33f24b8e957149a3.jpg
 

J'ai rêvé que des milliers de gens se regoupaient par langues, par affinités d'idées ou modes de fonctionnement intellectuel sur des "cases" de cette immense toile d'araignée sans dieu ni centre dans le seul but de se motiver les uns les autres à faire avancer la pensée et la compréhension du Monde, la leur et celle des autres.

 

J'ai rêvé qu'ils appelaient ça des Blogs et que, une fois le fondateur de l'un d'eux parti vers d'autres jeux, ils en profitaient pour se lire les uns les autres, les uns à la suite des autres dans une succession pacifiée, non pas du pouvoir mais de la parole.

 

J'ai rêvé que cette émulation clouait le bec à toute forme de compétition tant je crois, tant nous croyons, que l'intelligence n'a pas besoin de compétition pour élever son propos.

 

ce961275a0279bb8792affa54464f339.jpgJ'ai rêvé tout cela… mais était-ce bien raisonnable ?

 Bien sûr que non. Les êtres déraisonnables tentent d'adapter le monde à leurs rêves. le problème, c'est que, une fois le rêve devenu objet, réalité tangible, gérable, il repasse aux mains des gens dits "raisonnables" qui, très vite, relèguent l'utopie au rang de souvenir pittoresque qui fait si beau sur une étagère entre le tronçon du Mur et le badge anti-guerre au Vietnam.

 

J'ai rêvé tout cela, je veux le rêver encore.

 

Je vais donc fermer les yeux et l'écran en espérant que, demain, quand je les rouvrirai, tous nos rêves auront pris le pouvoir et l'auront rendu à la parole.

 

Nef 

vendredi, 07 mars 2008

Les cogitations sulfureuses de M. Biao Lin en voyage dans son pays natal.

M. Biao Lin, d’origine chinoise et de nationalité française est un des nombreux grossistes et importateurs qui me fournit les nombreux articles bon marché qui ont envahi toutes les échoppes de notre pays.

Monsieur Lin, comme je l’appelle couramment revient d'un séjour en Chine comme chaque année pour le début officiel du nouvel an, l’année du rat, pour ce qui concerne cette année 2008…

M. Lin m’a parlé de son pays avec passion, d’un point de vue semi-occidental puisqu’il est français, il fait partie de ces personnes qui ont l’immense chance, selon moi, et parfois le gros inconvénient, selon d’autres, d’être une double entité culturelle bilingue

Voilà donc ce qu’il m’a dit et nous sommes ici très loin des clichés journalistiques qui jalonnent la presse…

D’abord, il m’a avoué être surpris, chaque année, par les changements architecturaux qui modèlent sa ville (Shanghaï). Là bas, tous les volumes structurels extérieurs évoluent d’une manière exponentielle tant en gigantisme qu’en forme et il trouve que désormais la modernité futuriste n’est plus l'apanage des sociétés américaines ni européennes mais bien chinoises et asiatiques…
Ensuite, il s’est beaucoup attardé sur les conditions d’existence de sa famille restée au pays. En ce moment, en Chine, il se passe trois phénomènes essentiels qui minent l’autorité politique et dont on parle peu :

  •  fa63472f34c255fa763c759f866ed6e5.jpeg
    • -Une inflation galopante des denrées alimentaires et des coûts des loyers. Les habitants de cette région de Chine gagnent en majorité pour un ouvrier ou un employé qualifié entre 120 et 230 € par mois mais la hausse des produits agricoles fait depuis peu des ravages dans les porte-monnaies, ainsi la spirale inflationiste commence à atteindre des sommets et la poursuite infernale prix/salaire inquiéte sérieusement la communauté internationale.
    • - Une baisse du pouvoir d'achat due essentiellement à la hausse excessive des loyers. Les prix de l’immobilier, travaillés par la spéculation étrangère sont devenus si prohibitif que l’État est obligé de réguler les ventes de logement en réservant des appartements vacants exclusivement aux habitants locaux sous réserve d’un seul logement par famille car certains spéculaient ! Quant aux maisons destinées aux étrangers, leurs cours ne sont pas régulés. 
    • - Des mouvement sociaux désordonnées, anarchiques, voire des grèves. C’est le phénomène qui intrigue le plus M. Biao : depuis quelques temps, les employés, fort de leurs spécialisations et surtout du plein emploi négocient leurs salaires et font jouer la mobilité et la concurrence (Oui vous avez bien lu !). Ils changent d’employeurs sans hésitations au gré des propositions et des offres de salaire au grand désespoir des patrons chinois qui embaucheraient volontiers M. Gautier-Sauvagnac pour fluidifier la situation sociale. Il existe également de nombreux mouvements sociaux spontanés et apolitiques (occupations d'usines, etc...) évidemment peu mis en lumière. 

956aab5d58e294837c9d768ea1b3352e.jpeg

 M. Biao Lin éprouve sarcastiquement le sentiment que l’ouvrier chinois gagne en insolence et ressemble de plus en plus à son homologue français dans la manière de se comporter face au patronat local.

En fait, la mise en cause du système marxo-capitaliste chinois se fait de manière individualisée, anarchique, spontanée et souterraine, méthode  d’autant plus dangereuse qu’elle ne remet pas en cause ouvertement le Parti communiste ni les autorités mais qu’elle sape en douceur leur autorité. Un peu comme un élève qui fait semblant d’obéir à ses professeurs mais qui, par ailleurs, dès lorsqu'il a le dos tourné  devient totalement indiscipliné et indomptable…

À la fin de notre conversation, M. lin a beaucoup rit, ironisant non sans malice sur les instances gouvernementales qui n’étaient pas au bout de leurs peines… Le talon d'Achille du gouvernement chinois est enfin mis à nu mais gare aux retombées pour nos pays occidentaux !

Je pense, du coup, qu’il est urgent de leur expédier nos meilleurs économistes hexagonaux et non moins célèbres chantres du libéralisme mondial, Jacques Marseille, Christine Lagarde, Nicolas Beytout et Jean Marc Sylvestre, pour remettre au goût du jour ces valeurs fondamentales que sont, le travail, l'ordre et l'obéissance, les 3 mamelles du capitalisme libéral et financier …

Cette petite description ne concerne qu’une partie de la Chine, soit environ seulement (?) 400 millions d’habitants… N’oublions pas la partie reculée de la Chine composée d’agriculteurs qui, eux, sont loin d’atteindre un tel niveau de vie…

Enfin une dernière précision, je n’ai relaté qu’un témoignage, il est vrai,corroboré par deux ou trois autres citoyens chinois mais ce texte n’a valeur que de réflexion et description et n'est en aucune sorte un reportage journalistique. Quoique, en y réfléchissant...La vérité vient souvent du Peuple, disait Mao ou Lénine, je ne sais plus...

Cui cui

mercredi, 05 mars 2008

Le parcours du com-battant d'un con-sommateur con-formiste…

 

L'autre jour j'ai entendu à la radio notre Secrétaire d'État auprès du Ministère des finances, Luc Chatel, conseiller à nos compatriotes de faire jouer la concurrence pour vaincre cette hydre à 19 têtes, qu'est la hausse des prix !

 

Aussitôt une idée géniale a germé dans ma petite tête d'oiseau et je me suis mis dans la peau de nos grands journalistes, tels Michel Denisot, Michel Drucker, Étienne Mougeotte ou Jean Marc Morandini pour vous relater dans le détail les pérégrinations et les aventures d'un consommateur-zélé-désirant-lutter-contre-la-hausse-des-prix qui étrangle le pouvoir d'achat de nos  concitoyens. Devenir l'espace d'une journée journaliste d'investigation me permettait d'adapter le rêve à la réalité, de devenir à la fois sublime (…) tout en restant con.

3378d48ebba6ad39ad2e48d5d5291478.jpg

 

Au départ j'avais décidé de comparer les prix entre 3 produits qui représentaient une ration type de ma consommation quotidienne, soit une boîte de sardines en boîte à l'huile d'olive, six œufs frais et un litre de pastis sans marque…
Habitant en banlieue, j'étais obligé d'utiliser l'épave roulante qui me sert de véhicule pour me rendre dans les magasins. De ce fait, je ne comptabiliserais que la consommation de gasoil et non l'amortissement de la voiture.

 


Nous voilà partis !
Départ 9h du matin. Destination supermarché Leclerc à 2 kms. Coût du trajet  A-R = 14 centimes
Sardines = 0,87 €
Œufs = 2,12 €
Pastis = 12,86 €
Destination hypermarché Carrefour à 27 kms A-R Coût du trajet = 1,96 €
Sardines  =  0,78 €
Œufs = 2,31 €
Pastis  = 13,14 €
Destination supermarché Lidl à 12 kms A-R Coût du trajet = 0,84 €
Sardines =  0,82 €
Œufs = 1,98 €
Pastis = 11,23 €
Destination hypermarché CORA à 16 kms A-R Coût du trajet = 1,12 €
Sardines = 0,80 €
Œufs = 1,79 €
Pastis =  11,64 €
Il est 11h 27 et je décide d'arrêter là.

 

Vous avez donc remarqué que je dois, si je respecte les consignes gouvernementales, acheter, les sardines à Carrefour, les œufs à Cora et le pastis chez Lidl… Soit 38 kms de parcours en ne repassant pas par chez moi…

Cette manière de faire ses achats pour 3 produits va me prendre 1h 34 (sans les repérages), me coûter en carburant 2,66 € pour économiser une misère !

Alors les amis, si vous voulez un conseil, faites jouer vos enfants, vos animaux de compagnie, votre mari, votre femme mais évitez absolument de faire jouer la concurrence car faire jouer la concurrence, c'est perdre à tous les coups du temps et de l'argent en croyant économiser !
En ce qui me concerne, après une si dure épreuve, j'ai pris une décision : je laisse le métier de journaliste d'investigation à des individus sublimes, plus aptes au risque et surtout plus courageux !

 

Cuicui

 

lundi, 03 mars 2008

Municipales : la politique du marché

 

Les élections approchent. En lisant les « programmes » des listes dites d'opposition de ma commune, à savoir le PS et le Modem, j'ai eu la surprise de constater que l'une comme l'autre se voulait résolument ouverte à tous, « tous les démocrates, de droite et de gauche », sans oublier les autres, « sans clivage partisan » !

211bcd03aa1123676707458abf75b3ef.jpg

Le Modem insiste sur la gestion financière calamiteuse de la majorité Ump, à laquelle avait participé la tête de liste. Il se désole de la dette que l'on va laisser en héritage aux jeunes générations. Le PS quant à lui, invoque la nécessaire création d'écoles primaires et de crèches et accessoirement évoque le logement social. En somme, dans l'ensemble des programmes qui manifestent un réel souci de prendre en compte les attentes des classes moyennes. Tout pour les intégrés, pas grand chose pour les exclus.
Le prospectus du PS a abandonné son emblème, sans doute parce qu'il s'agit d'une liste regroupant large dans les sensibilités de gauche et de centre gauche et qui ne désespère pas, sans doute, de mordre vers le centre droit. Cela s'appelle prendre ses marques pour le second tour et préparer les ralliements peut-être avec la liste Modem. Les soutiens au candidat PS ont été puisés dans la famille sociale-libérale : Royal et Strauss-Kahn. Pas de quoi effrayer le retraité qui a voté massivement pour Sarko.


Le point, bien-sûr, où je voulais en venir, est que toute cette eau tiède qui se déverse sur nos têtes s'inscrit en contradiction avec la politique de casse sociale que la droite conduit en ce moment même à marche forcée. On ne voit nulle part dans ces lignes et même en lisant entre elles le soupçon d'un ersatz de volonté de contrecarrer le rouleau-compresseur sarkozyste, ne serait-ce que d'un iota, même à l' échelle locale,  ne serait-ce que dans l'esprit même dans lequel s'inscriraient les postulants à une gouvernance différente de la ville que celle, par ailleurs contestée pour son opacité, son manque de démocratie, etc ., de la municipalité en place.

Ce que l'on entrevoit plutôt, c'est une logique de « services à la personne » proposée par les familles qui se disputent la mairie et dont la proximité idéologique semble telle qu'on ne voit pas ce qui les différencie d'autre que la simple volonté de se faire une place sur le marché de la politique locale.

 ca822fb80a41a10abae553045faeb291.jpg

Le pays est crise, il est malmené par un guignol qui, s'étant octroyé les pleins pouvoirs, le réforme à la hussarde au gré de son inspiration chaotique. En outre, il apparaît que la ligne suivie ne déroge qu'assez peu, et de manière souvent hypocrite, au libéralisme le plus sauvage qui l'anime. Et nos politiques font comme si les clivages idéologiques, philosophiques, éthiques, économiques, sociaux appartenaient à l'histoire ancienne et qu'il était de bon ton de les remiser car ils étaient obsolètes et devenus un obstacle à la performance (le fameux «  toujours plus », encore mieux). Le tout au nom de l'adaptation du pays à la modernité de la mondialisation, laquelle nous est présentée comme la source de nos plus craintes (si nous lui résistons) et de nos plus grands espoirs (si nous savons en profiter). Elle est devenue le centre de nos existences, la finalité même de chacune de nos vies et l'horizon indépassable de toutes choses.


Comme la mondialisation est événement, c'est une pensée pragmatique qu'elle exige pour la suivre, l'anticiper, l'évaluer, la corriger. C'est donc le règne de la pensée qui colle à l'actualité et, au-delà, à l'existant. Celui-ci est indécis, incertain. Il réclame mobilité, esprit de décision, froideur de calcul, et une aptitude à agir dans l'instant, au moment opportun, sans se retourner. C'est une pensée qui naît et se meut dans l'instant de l'action, et en partage le caractère d'instantanéité sans cesse renouvelé. L'action ne s'arrête pas, par définition. Elle se déploie dans un univers essentiellement fondé sur des choix, c'est à dire des stratégies et des tactiques. On a pu comparer le monde des échanges économiques à celui de la guerre de tous contre tous. Et la guerre fait surgir une figure particulière, qui est celle du héros intrépide qui, par la finesse de son raisonnement, la justesse de ses choix, la rapidité de son mouvement, réussit à tromper l'ennemi sur ses intentions réelles et à le vaincre.


C'est cette figure là qui triomphe partout – en politique comme dans la sphère des affaires – et dont les médias détaillent les propriétés dans des émissions de divertissement qui reposent sur le principe de la concurrence, voire du combat de tous contre tous. Si, finalement, le monde appartient aux plus ambitieux et aux plus forts, à ceux qui sont parvenus à occuper les postes les plus élevés, en sachant quel prix ils ont dû y consacrer, alors en effet les citoyens ne peuvent exister qu'à la marge, placés comme ils sont au début et à la fin de processus qui se développent ensuite dans des circuits enfermés dans de véritables boîtes noires. On jauge et on encourage les candidats sur la ligne de départ, et on applaudit les premiers arrivés, les rescapés, au bout du parcours. En ce sens, le lissage des convictions des concurrents participe d'une volonté de distinction à la marge, d'un calage marketing sur une famille de produits qui doivent certes être différents par la couleur de leur emballage, mais ne pas trop s'écarter de la physionomie générale ni des propriétés essentielles attendues par les clients de ce type de produits, sous peine que ces derniers ne puissent pas reconnaître un produit trop décalé, comme faisant partie du genre d'objet qu'ils cherchent.


C'est ainsi que dans une société fort clivée, les grandes compétitions qui engagent la vie de la Cité se déroulent de plus en plus derrière un masque de relative uniformité.

 En 1968, la France s'ennuyait. Quand sera-t-il après les échéances du printemps 2008 ?

 

Off

 

vendredi, 29 février 2008

Les pieds nickelés

Je ne sais pas par quoi commencer ce billet...

J'oscille, je balance.

Que choisir ? dilemme..Cruels que vous êtes vous, les hommes politiques, qui ne pouvez exciter mon humeur (mauvaise) qu'en même temps.1fbbc7f4052aefd7f3b66e3e8fc3092b.jpg

Alors tant pis, amis du Village,  vous aurez deux billets pour le prix d'un.

Et si nous commencions par le MoDem ? Car ils sont partout au MoDem..à gauche à droite...et sans dessus dessous. Le seul endroit ou ils ne sont pas, c'est au centre.

Dernier avatar à Lyon. La liste survivante, ou plus exactement celle des maigres rogatons qui n'ont pas encore choisi entre Collomb et Perben est menée par un illustre inconnu. Cette liste serait invalidée parce qu'un des colistiers était déjà sur la liste du FN...
 
C'est déjà ballot de le découvrir, ça l'est encore plus de savoir que la liste des admirateurs des oriflammes à grelots et des nostalgiques du Fort Montluc elle,  serait validée tout simplement parce qu'elle aurait été examinée avant celle du MoDem par la Préfecture...

Crise de rire , une fois de plus, en pensant au MoDem, état de choc pour les Lyonnais qui sont plus proches de Jean Moulin que de Bruno Gollnisch.

A propos d'état de choc, j'ai une pensée pour un abonné fidèle de "60 millions de consommateurs" : Luc Chatel ci-devant ministre de la consommation, qui fait son marché régulièrement, et qui vient de découvrir, seulement, en lisant le bulletin paroissial de l'INC (qu'il nous montre à l'écran comme s'il s'agissait de la Bible ou des confessions de Yoko Ono expliquant comment elle à détruit les Beatles à mains nues), que les prix avaient augmenté. Et de s'indigner : " le lait a explosé" (?!)

 
Oui le lait à explosé...et le ministre est en état de choc. Au point de dire que les yaourts n'auraient du augmenter QUE de 10 %...avec une inflation à 3,9 % en janvier dernier... et ne parlons pas de sa loi dont il explique doctement que si elle n'a pas encore porté ses fruits, ben... c'est parce qu'elle n'est pas encore en vigueur (veinard comme je le sens not'ministre du courrier des lecteurs, d'ici la mise en application, les prix vont baisser)
 
Un ministre de la consommation qui découvre la flambée des prix en lisant le journal, ça nous fait quand même un beau pied nickelé de plus.

Serval

PS: j'ai parlé du centre, de la droite, mais pas de la gauche. C'est normal. A part demander une minute de silence, je ne vois pas ce que j'aurais pu dire dessus.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu