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lundi, 01 mars 2010

Quand la démocratie américaine devient l'embryon d'une oligarchie commerciale.

Ami(e)s du village,

Figurez vous qu'en consultant le quotidien "Libération" du samedi 23 et Dimanche 24 janvier, je suis tombé sur un article de la correspondante à Washington, Lorraine Millot, concernant une décision de la Cour Suprême des USA et rendue jeudi 21 janvier 2010.

DrapeauUsajpg.jpgTenez vous bien à votre chaise ou accrochez vous aux lianes environnantes : Cette Cour, par 5 voix contre 4, a levé, je cite, "la plupart des restrictions financières qui pesaient sur les entreprises pour limiter leur poids dans les campagnes électorales."

Voilà pour la décision qui me semble complètement passé inaperçu dans notre Pays.

Et pourtant, le retentissement et les implications risquent de devenir considérables pour l'équilibre mondial !

Voilà ce que cela signifie dans la pratique et comme chacun sait, en politique, seul le concret compte : n'importe quelle entreprise pourra désormais soutenir sans limite un candidat au Sénat, à la Chambre des Représentants, ou même les gouverneurs des États grâce à des centaines de spots publicitaires diffusés sur la télévision aux frais de l'entreprise qui les coachera, et ce, au sacro-saint prétexte de la liberté d'expression, qui, en ce cas précis, agira en réalité contre cette même liberté de conscience !

Vous avez bien compris qu'il s'agit d'une porte ouverte à la corruption et à la puissance du lobbying !

Ainsi, des entreprises très puissantes financièrement, comme des banques, des multi-nationales, de grands groupes pourront soutenir et entretenir des écuries (comment les appeler les autrement) de parlementaires, qui, fatalement, lors de discussions de Lois mettant en cause les Sociétés concernées voudront rendre à leurs mentors, par leur vote, la reconnaissance de leur soutien ventral.

Vous aurez désormais, les candidats de Wall Street, de Coca Cola côtoyant ceux de Pepsi, ceux de Général Motors, ceux des banques, pire, les élus des groupes d'armement, compagnies pétrolières, et autres entreprises stratégiquement essentielles comme Monsanto. Ces représentants "pré-élu" du peuple, deviendront en réalité des avocats commerciaux des intérêtrs de leurs entreprises car chacun sait bien ici, qu'un budget électoral gigantesque peut faire élire une chèvre dans le système (si peu) démocratique et (si faiblement) représentatif actuel des pays qu'on appelle plaisamment "libres". Système politique qui apparaît à de plus en plus de citoyens comme un vague simulacre où les résultats sont biaisés d'avance et la parole confisquée au peuple !

Imaginez une transposition future à notre pays où les députés "Dassault" ou "Bouygues" ou même les lobbies des laboratoires pharmaceutiques soutenus par le Figaro et TF1 feront voter un budget militaire équipant nos armées avec leur matériel ou l'élaboration d'infrastructures immobilières et médiatiques favorisant leurs entreprises, ou soudoieront les autorités pour promouvoir leurs vaccins ?

En France et en Europe, pas la peine de payer les campagnes électorales de nos politiques, me chuchotez vous ?

Ah merde ! Ça existe déjà ? Non. Mais cela revient au même...

Au temps pour moi. Où avais je la tête ? J'avais oublié un bref instant que la politique n'était pas élaborée par le Citoyen pour l'intérêt général.

Humour, quand tu nous tiens !

 

Je rattrape mon retard d'écriture. À après, les gens, sachez je suis vraiment heureux de vous retrouver.

 

"Cui cui", fit l'oiseau, faute de savoir dire autre chose pour vous alerter.

 

 

mercredi, 30 décembre 2009

2010, année de la conjuration des maléfices ?

 

10 bonnes raisons pour affronter 2010 avec

hargne et détermination.


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Photo récupérée sur twitter après l'élection contestée d'Ahmadinejad en juin 2009.

Vrai cliché ou photomontage ? Qu'importe, pourvu qu'il reflète la situation.

Que périsse la théocratie !

Probablement, la photo symbole de l'année 2010 en Iran.


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"Et mourir sans vengeance ou vivre dans la honte ?" (Corneille, Le Cid)(HAZEM BADER/AFP/Getty Images)


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La dignité et les larmes de Vertie Hodge, 74 ans, pendant l’inauguration de la fête auprès de Martin Luther King junior à Houston, et après le discours du Président  Barack Obama. (AP Photo/Houston Chronicle, Mayra Beltra)


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De quoi l'intrusion est-elle le nom ? L'intégration. (AP Photo/Emilio Morenatti)


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La guerre en Afghanistan au quotidien, Province de Kunar. (AP Photo/David Guttenfelder)



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Regardez la burqua ...(MOHAMED DAHIR/AFP/Getty Images)


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Au Pakistan, l'exode obligatoire des civils depuis les zones de combat entre talibans et armée régulière (AP Photo/Ijaz Muhammad)



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Les ravages de la guerre. (Scott Olson/Getty Images)



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Autonomie du Xinjiang : Les Ouighours soumis à la brutalité de l'impérialisme chinois. Il serait peut être temps pour le gouvernement français, de cesser de se faire infliger certaines raffarinades contre nature, voire d'obscènes bertrandades Umpesques telles la sodomie sans vaseline, par notre grand frère, le PC chinois. (REUTERS/David Gray)



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"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."

Coluche


BONNE ANNÉE 2010 !



Agathe et Cui cui.


vendredi, 27 novembre 2009

Bye bye Dubaï ou requiem pour une défunte bulle !

Aïe !

Les p’tits loups, ça se passe mal pour Dub !

Figurez vous que le temple chic du capitalisme bling bling avec hôtels pour ultras riches, circuit automobile de F1 superflu, tours géantes ostentatoires, îles artificielles en forme de palmiers, bref, le siège kitsch du nirvana du fric à gogo pour gogos plein d’oseille est en très mauvaise posture…

burj_dubai.jpgJe cite le Figaro : " Mercredi, l'une des holdings les plus importantes de l'émirat, Dubaï World, propriétaire via ses filiales immobilières, du gigantesque complexe hôtelier construit sur une île artificielle en forme de palmier, a demandé à ses créanciers un sursis pour renégocier l'intégralité de ses dettes, soit 59 milliards de dollars ! ". Dont 5 milliards à des banques européennes, telles HSBC, UBS, la Deutsche Bank, la BNP et le Crédit agricole dont on ne célèbrera jamais assez l'extraordinaire clairvoyance.

Rien que ça, mes agneaux ! Les Dubaiotes n'ont pas fait dans le détail !

Quelle pagaille à Dub !

Et comme l’émirat est un des états le moins solvable de la planète vu qu’il ne possède pratiquement pas de pétrole dans ses sous-sols et qu’il ne compte que sur son grand frère d’Abou Dabi, la faillite semble proche, menaçant évidemment les créanciers de ce fol état pas très mature !

Pour les bourses mondiales, Dub est devenu un épouvantail car si l'économie défaille, autant appeler les samours pour qu'ils tranchent une fois pour toutes la tête de tous les spéculateurs fous du globe ! Et Dieu sait s'ils sont nombreux !

Une bulle spéculative de plus me direz vous ? Certes.

la-palm_1200863109.jpgParce chers villageois(es), parmi les dirigeants économiques financiers mondiaux qui jouent aux apprentis sorciers et qui ne changeront jamais de comportement, devant la naïveté et l’incompétence technique puérile des politiques mondiaux du niveau des Brown, Obama, Sarkozy, Merkel ou Strauss Kahn qui n’ont jamais très bien évalué ou même voulu comprendre la puissance des réseaux financiers et leur folle course vers la catastrophe, devant la multiplication d'une économie basée sur du vent chacun sait bien qu'à force de pétiller dans des bulles de gaz spéculatifs, la machine économique risque d'engendrer un gigantesque pet foireux qui dégonflera salutairement une machine devenue démente mais laissera probablement sur le carreau des tas de victimes.

Attendez vous dès les prochains jours à une nouvelle crise boursière qui atténuera un peu plus l'activité économique et accélèrera la croissance trop importante du chômage en France (+52.200 au mois d'octobre).

Aussi, camarades révolutionnaires et amis de gauche et de droite, avides d'une économie plus juste et plus solidaire, puis-je me permettre de vous prodiguer avec humour un conseil : plus besoin de combattre par la violence un système économique vacillant, soyez patients, le système finira bien par se détruire tout seul et tomber comme un fruit mûr bien plus vite que vous ne le pensez !

dubai.jpgTôt ou tard, il y aura LA bulle de trop et tout pétera !

Devant l'indigence de nos gouvernants, incapables de se faire respecter par les élites financières qui les ont tellement aidées, il faudra bien qu'un jour,  nous fassions entendre nos voix. Qu'ils le veuillent ou non.

Cela dit, un doute m'assaille, mon raisonnement comporterait il une faille ?

C'est la fin de mes rimes en "ail".

Amis de cui cui, devant votre gentillesse et votre fidélité mon cœur tressaille ; je pars au travail et je vous dis : bye bye et distrayez vous bien !

 

cui cui rimailleur miteux des bazars.

 

vendredi, 23 octobre 2009

Les 'Nobel', belles, belles comme l'humour !

  • 2009 Oliver Williamson et Elinor Ostrom (USA),
  • 2008: Paul Krugman (USA),
  • 2007: Leonid Hurwicz, Eric Maskin et Roger Myerson (USA),
  • 2006: Edmund Phelps (USA),
  • 2005: Robert Aumann (Israël) et Thomas Schelling (USA),
  • 2004: Finn Kydland (Norvège) et Edward Prescott (USA),
  • 2003: Robert Engle (USA) et Clive Granger (GB),
  • 2002: Daniel Kahneman (USA) et Vernon Smith (USA),
  • 2001: George Akerlof, Michael Spence et Joseph Stiglitz (USA),
  • 2000: James Heckman et Daniel McFadden (USA),
  • 1999: Robert Mundell (Canada),
  • 1998: Amartya Sen (Inde),
  • nobel-4a.jpg

  • 1997: Robert Merton et Myron Scholes (USA),
  • 1996: James Mirrlees (GB) et William Vickrey (USA),
  • 1995: Robert Lucas Jr (USA),
  • 1994: John Harsanyi et John Nash (USA), et Reinhard Selten (Allemagne),
  • 1993: Robert Fogel et Douglas North (USA),
  • 1992: Gary Becker (USA),
  • 1991: Ronald Coase (GB),
  • 1990: Harry Markowitz, William Sharpe et Merton Miller (USA),
  • 1989: Trygve Haavelmo (Norvège),
  • 1988: Maurice Allais (France),
  • 1987: Robert Solow (USA),
  • 1986: James Buchanan Jr (USA),
  • 1985: Franco Modigliani (USA),
  • 1984: Richard Stone (GB),
  • 1983: Gerard Debreu (USA),
  • 1982: George Stigler (USA),
  • 1981: James Tobin (USA),
  • 1980: Lawrence Klein (USA),

Tels sont les 47 lauréats du prix Nobel d'économie depuis 29 ans... 36 Américains, 4 Anglais, 1 Canadien, 2 Norvégiens, 1 Allemand, 1 Israélien, 1 Indien et 1 Français. C'est à dire que selon les pantins des jurys du Prix Nobel, 85 % des économistes mondiaux seraient donc américains !

Ne riez pas tout de suite !

Observez auparavant le résultat sur le terrain de l'économie américaine et les résultats désastreux malgré une troncature plus ou moins habile des statistiques pour éviter l'affolement !

Vous vous esclaffez ? Normal !

L'économie des États Unis, malgré cette formidable élite pré-citée, subit une récession considérable consécutive à la crise des sub-primes et à des distributions sans discernement de crédits.

Je ne parle même pas de la Grande Bretagne, hâvre économique paradisiaque et modèle pour la France  selon l'auteur de "l'économie faite par les nuls", j'ai nommé le célèbre journaliste et chroniqueur que les médias s'arrachent et que le monde entier nous envie, Sa Suffisante Excellence , professeur "Honoris Causa" du Grand Journal et des Guignols, de Canal +,  Jean-Michel Aphatie !

Aussi ne vous raconté-je pas la désespérance vécue dans les chaumières : si on ne peut plus se fier à des experts, vers quel type de civilisation se dirige t-on ? Si l'État américain et les sociétés privées payent des études, des laboratoires, des équipements hors de prix aux Universités prestigieuses des States, les meilleures du monde, vantent sans rire les organismes bidons de notations universitaires aussi pertinentes que leurs homologues financières corrompues jusqu'à la moëlle, pourquoi édifier des campus dorés où quotidiennement des chercheurs en économie se plantent  irrémédiablement et quelles solutions nous reste t-il ?

Alors, sans sombrer dans le populisme ( concept ressassé par quelques misérables  exégètes de la pensée  centriste molle qui fourmillent sur Internet en lançant doctement quelques poncifs éculés,  et notion politique inepte à mes yeux puisqu'ielle mène historiquement  à l'homme providentiel et au pouvoir personnel ) , une question  m'interpelle : Mais bon sang, à quoi servent donc tous ces experts économiques qui ratiocinent, dissèquent, se contredisent, déclament, affirment, condamnent, prévoient, se disputent, triturent les chiffres, sortent des formules alambiquées ?

Dites moi, mes bons amis, n'avez vous pas remarqué que lorsqu'on assiste à leurs joutes, on a parfois l'impression d'assister à un congrès de druides gaulois amateurs de cervoise devisant bruyamment sur les vertus thérapeutiques des boules de gui cueillies par une nuit sans lune, au cri du loup et au hullulement de la chouette ?

Ils sont grotesques, pédants, manquent de distance, en une phrase : ils se discréditent chaque jour davantage !

En fait, je vais vous faire une confidence : bien qu'ils en sachent techniquement bien plus que nous, je crains qu'ils ne soient  aussi  démunis que nous sur les solutions à apporter ou tout simplement complètement perdus sur le déroulement des crises successives qui nous attendent !

Alors, je me permets d'adresser une supplique à nos amis journalistes et pseudos experts économistes : de grâce relativisez, parlez au conditionnel et surtout restez humbles !

J'en terminerais par une pirouette humoristique : pourquoi ne pas proposer au jury des "Nobel" d'économie, nos illustres incompétents  et précieux ridicules tels que Nicolas Baverez ou Jacques Marseille, auxquels nous adjoindrions pour les Nobel de Littérature, nos pitoyables génies caquetants et emplumés des basse-cours médiatiques André Glucksmann, Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut ?

Au niveau actuel des Prix Nobel, ils le valent bien : notre considération envers le mérite des prix Nobel étant passée du stade de la dynamite à celui du pétard mouillé.

Rajoût de dernière minute : lire l'opinion de Paul Jorion sur les prix Nobel d'économie cet après midi même sur son intervention vidéo dans les dernières minutes : le constat est édifiant !

 

Amis et ennemis, à après et bonne fin de semaine !

 

Cui cui fit l'oiseau, gibier à viser sans modération.

 

vendredi, 09 octobre 2009

Blair à la Présidence de l’UE ? Pourquoi pas Berlusconi pendant que vous y êtes !

Décidément les amis, les voies de nos seigneurs européens sont impénétrables !

Ne voilà t-il pas que nos élites européennes oui-ouistes, enivrées par leur (difficile) triomphe irlandais en 2 rounds grâce à un arrangement factice avec l’arbitre veulent nous gratifier ; après le vote du Traité de Lisbonne dont on nous décrit l'application comme un long processus fleuri et embaumé accompagné d’une musique envoûtante ; de la présidence d’un individu, tenez vous bien, dont le moins qu’on puisse dire est que son incarnation semble très éloignée de l’idéal européen, j’ai nommé Tony Blair himself, Britannique avec tout ce que les élites de cette Nation charrient de valeurs anti-européennes, d'égocentrisme insulaire, de morgue post-coloniale et de soumission à l’empire américain !

mirrorpix-a-valentines-day-message-to-tony-blair-and-george-bush-make-love-not-war.jpgDans le même ordre d’idées, imagineriez vous qu'on nommât Ben Laden comme assesseur au Vatican, Poutine, médiateur aux Nations Unies, Le roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, souverain  d’Arabie Saoudite, responsable religieux à Tel-Aviv, le grand Schtroumpf directeur du parc de Disneyland, Jean-Michel Aphatie, journaliste à Politis, Christophe Barbier, rédacteur de billets au village des NRV !

Stupeur et intense rigolade !

Vous rendez-vous compte : envoyer à la tête de l’Union Européenne l’ancien caniche du sinistre Bush, le top model ultra-libéral Tony Blair, pro-américain viscéral, ancien dirigeant d’un pays qui ne s’est jamais senti proche des thèses franco-allemandes et qui cherche à tout prix à cantonner ce conglomérat incertain de 27 pays qu'il a souhaité informe, merdique et ingouvernable, en un gigantesque marché sans base politique ni sociale ! Rappelons qu'il fut en son temps, incapable de faire rentrer la Grande Bretagne dans l’Euro et dans l’espace de Schengen et fut un ardent partisan de l’intervention en Irak comme lieutenant docile des USA contre l’axe franco-allemand.

L’incohérence de ces inconscients de oui-ouistes frise vraiment la bêtise la plus noire. Élire Tony Blair à la tête de l’UE, c’est faire rentrer le loup dans la bergerie ! Sont-ils aveugles à ce point ou aspirent-ils à transformer ce fat qui a quitté son poste de premier Ministre de Grande Bretagne la queue entre les jambes, en un fossoyeur de l'Europe politique ?

Dans une certaine mesure, et ceci dit sans humour aucun, électeurs du "oui" au Traité sur la Constitution européenne, vous qui jubiliez 896075-1058478.jpgtant, ce lundi après le vote irlandais, sachez que si par chance, vos dirigeants nommaient Sir Tony Blair à la tête de l’Union Européenne, nous autres, anciens partisans du non, y verrions comme une revanche immanente et la preuve inespérée d'un triomphe surprenant qui nous tomberait du ciel.

Car comme disait notre immense penseur hexagonal et  brillant polyglotte , Jean-Pierre Raffarin : "Win the yes need the no to win again the no", expression géniale que je paraphraserai humblement, avec déférence devant le fabuleux savoir de notre grand philosophe poitevin en : "We'll need Tony Blair to win against liberal Europa"

Amen !

Lectrices, lecteurs, bon après midi, excellent week end et à après si le destin nous est favorable !

Nota bene : j'aime la Grande Bretagne et son art de vivre tout en n'appréciant que fort peu ses dirigeants. En ce qui me concerne, je n'ai jamais confondu peuples et élites.

By cui cui, animateur occasionnel du "Village des NRV", blog politique fantôme, errant quelque part sur le Net.

 

 
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