lundi, 22 mars 2010
élections régionales : retour vers le passé version 2010.
Éh oui les amis !
Comme en 2004, la gauche a largement gagné les élection régionales. Nos amis militants hurlent leur joie.
Et le résultat ?
Comme en 2004 les vieux politicards du sérail socialiste, Delanoë, Hollande, Fabius, Guigou sont venus réciter leurs bréviaires indigents sur les plateaux de télévisions. Manquait plus que Strauss Kahn pour se retrouver comme au bon vieux temps !
De surcroît, avons-nous eu droit à un discours présidentiel anticipé de Ségolène Royal en direct du Poitou.
Ah ! Quelle tristesse, les potes ! Il n'ont donc rien pigé ni retenu : j'ai bien fait de m'abstenir !
La gauche molle sociale-démocrate n'a rien compris. Comme Sarkozy, comme l'UMP, comme les banques, comme les spéculateurs, comme les USA en Afghanistan et en Irak, comme les ultra libéraux des milieux d'affaires, comme les politiques de Bruxelles. Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre...
Tout est prétexte pour les hommes en place à s'accrocher à leurs avantages, à leurs idées infirmes et leurs bribes de pouvoir.
Je crains que ce soit foutu pour 2012.
N'a t-on que des socialistes professionnels mités et indéboulonnables à opposer au brutal Sarkozy ?
Alors, avouez que nous sommes bien mal barrés.
Un raz de marée de la gauche en 2004 au régionales, une raclée aux présidentielles de 2007.
Une belle victoire de la gauche en 2010, une bonne correction aux présidentielles de 2012 ?
On prend les mêmes et on recommence : on ne change pas une équipe qui gagne les matchs amicaux et perd les parties essentielles. Les cadres du PS (comme de l'UMP) sont vissés à leurs places avantageuses pendant toute leur existence. Rien ne change dans ce monde de connivence : politique, médias, journalistes, industriels, patrons.
Toujours les mêmes !
Parti de gauche, écolos, gaffe de ne pas vous faire avaler par de vieux et ambitieux requins carriéristes édentés à l'encéphalogramme plat...
Le PS, c'est l'équipe de France de football avec une Aubry en guise de Domenech.
Ce monde politique est immobile.
Inamovible.
Perpétuel.
Figé.
Pauvres de nous !
Amis lecteurs, c'est sur cette note d'impuissance, que je vous embrasse.
Ce n'est qu'un début, continuons le combat.
Malgré tout...
Cui cui, l'oiseau désespéré devant l'immobilisme du PS.
06:04 Publié dans Billet d'humeur, humour, HURLEMENTS, Politique | Lien permanent | Commentaires (97) | Envoyer cette note | Tags : ps, élections régionales, françois hollande, bertrand delanoë, fabius, dsk, 2004, présidentielles 2012
mercredi, 10 mars 2010
Démocratie et désillusions
Chacun de vous aura pu constater la désaffection des citoyens à l'endroit des prochaines élections régionales. Je suis même prêt à parier que ce scrutin ne mobilisera, à tout casser, qu'un maximum de 45 % du corps électoral...
Amis, faut il en rire ou en pleurer ? À vrai dire, je m'en balance royalement !
Ce désintérêt méprisant envers la politique telle qu'elle est conçue actuellement trouve ses racines dans les quelques récriminations qu'il m'est souvent arrivé d'entendre et que les élites ont bien du mal à percevoir, sûres de détenir LA vérité .
Hélas. Mille fois hélas !
- Le premier reproche fait par nos concitoyens à leurs dirigeants politiques est le mensonge. Les promesses électorales factices, les annonces mille fois démenties, le baratin dont l'expert est le chef d'état actuel, les faux fuyants, l'absence d'idées, les programmes tronqués : tout est bon pour se faire élire... Et qu'importe la suite.
- La seconde critique concerne la professionnalisation de la politique. Voir des gens comme Jacques Chirac et des centaines d'autres s'accrocher au pouvoir national ou régional comme des morpions à des poils de cul devient pathétique. Pensez que ce triste sire a habité voire pollué la vie politique du citoyen ordinaire pendant plus de 50 ans ! Quelle plaie !
Vous appelez ce phénomène, la démocratie ?
Moi pas.
Et maintenant Sarkozy, Fillon, Balkany, Estrosi, Frèche, Le Pen, Cohn Bendit, Bayrou, DSK, Fabius, Besancenot, Huchon !
Vous n'en n'avez pas marre, vous, de tous ces clones permanents ? De ce défilé interminable d'ambitions éternelles aux visages identiques années après années, de cette ronde d"égos octogénaires, de cette procession de carriéristes perpétuels ? Pas marre des Hollande imputrescibles, des Frèche mathusalémiens, des Bachelots députées à vie, des Le Pen de père en filles, des Voynet accrochées à leurs mandats, des Charasse increvables et j'en passe des milliers !
Qui n'étouffe pas un rire chagrin quand il entend tel leader politique comme ces malades du Pouvoir, addicts à la toute-puissance que sont Copé, Villepin ou Bayrou, déclarer, des trémolos dans la voix, qu'ils souhaitent se consacrer corps et âme, à la Nation pour notre bien ?
- Le troisième et dernier grief imputé aux dirigeants politiques est leur impuissance chronique à changer les tares du système, quand bien même leur bonne foi ne serait pas mise en doute ! Quid des chefs d'états et de gouvernements occidentaux face à la dérégulation mondiale et à l'omniprésence des financiers et des grands industriels ?
Quid d'Obama et son inefficacité croissante ? Qui gouverne réellement ce bas monde ? Je l'ignore mais ce dont je suis bien certain, c'est qu'il ne s'agit pas d'élus.
Quand un homme de droite prend le pouvoir, la plupart des médias sont derrière lui, les élites, travaillées depuis leur prime jeunesse par un enseignement complètement dévoué à l'idéologie libérale également : son parcours devient une promenade de santé.
Un dirigeant de gauche est obligé d'imposer pas à pas des mesures qui vont à l'encontre des idées dominantes.
On ne gagnera pas d'un claquement de doigt, un combat en faveur de la gauche après 50 ans de dictature idéologique de la droite libérale. La propagande a formaté les esprits depuis trop longtemps et est même parvenue à influencer une bonne partie du Parti Socialiste.
Amis, on sent bien que le vieux système de démocratie représentative qui ne représente en réalité plus grand monde est à bout de souffle : il crèvera faute d'électeurs. Qui retrouve ses sentiments personnels à travers son député ? Personne ! Il est temps que le plus grand nombre s'exprime directement, non plus à travers des individus aux ambitions carriéristes essentiellement motivés par l'attrait du pouvoir, le besoin de notoriété et de puissance et qui n'expriment par la suite que leurs propres opinions ou celles de leur Parti, mais dans un très large éventail de citoyens décisionnaires.
Mais ce que je dis, comme d'habitude, n'a vraiment strictement aucune importance, juste celle de passer le temps...
Comme le déclarait Oscar Wilde : " Le progrès n'est que l'accomplissement des utopies "
Pourquoi pas ?
Lectrices et Lecteurs bien-aimés, à après !
Cui cui, la buse désabusée
06:00 Publié dans Billet d'humeur, HURLEMENTS, Politique, République, Societé | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note | Tags : élection régionale, politique, crise de confiance, utopie, démocratie représentative, professionnalisation de la politique
lundi, 01 mars 2010
Quand la démocratie américaine devient l'embryon d'une oligarchie commerciale.
Ami(e)s du village,
Figurez vous qu'en consultant le quotidien "Libération" du samedi 23 et Dimanche 24 janvier, je suis tombé sur un article de la correspondante à Washington, Lorraine Millot, concernant une décision de la Cour Suprême des USA et rendue jeudi 21 janvier 2010.
Tenez vous bien à votre chaise ou accrochez vous aux lianes environnantes : Cette Cour, par 5 voix contre 4, a levé, je cite, "la plupart des restrictions financières qui pesaient sur les entreprises pour limiter leur poids dans les campagnes électorales."
Voilà pour la décision qui me semble complètement passé inaperçu dans notre Pays.
Et pourtant, le retentissement et les implications risquent de devenir considérables pour l'équilibre mondial !
Voilà ce que cela signifie dans la pratique et comme chacun sait, en politique, seul le concret compte : n'importe quelle entreprise pourra désormais soutenir sans limite un candidat au Sénat, à la Chambre des Représentants, ou même les gouverneurs des États grâce à des centaines de spots publicitaires diffusés sur la télévision aux frais de l'entreprise qui les coachera, et ce, au sacro-saint prétexte de la liberté d'expression, qui, en ce cas précis, agira en réalité contre cette même liberté de conscience !
Vous avez bien compris qu'il s'agit d'une porte ouverte à la corruption et à la puissance du lobbying !
Ainsi, des entreprises très puissantes financièrement, comme des banques, des multi-nationales, de grands groupes pourront soutenir et entretenir des écuries (comment les appeler les autrement) de parlementaires, qui, fatalement, lors de discussions de Lois mettant en cause les Sociétés concernées voudront rendre à leurs mentors, par leur vote, la reconnaissance de leur soutien ventral.
Vous aurez désormais, les candidats de Wall Street, de Coca Cola côtoyant ceux de Pepsi, ceux de Général Motors, ceux des banques, pire, les élus des groupes d'armement, compagnies pétrolières, et autres entreprises stratégiquement essentielles comme Monsanto. Ces représentants "pré-élu" du peuple, deviendront en réalité des avocats commerciaux des intérêtrs de leurs entreprises car chacun sait bien ici, qu'un budget électoral gigantesque peut faire élire une chèvre dans le système (si peu) démocratique et (si faiblement) représentatif actuel des pays qu'on appelle plaisamment "libres". Système politique qui apparaît à de plus en plus de citoyens comme un vague simulacre où les résultats sont biaisés d'avance et la parole confisquée au peuple !
Imaginez une transposition future à notre pays où les députés "Dassault" ou "Bouygues" ou même les lobbies des laboratoires pharmaceutiques soutenus par le Figaro et TF1 feront voter un budget militaire équipant nos armées avec leur matériel ou l'élaboration d'infrastructures immobilières et médiatiques favorisant leurs entreprises, ou soudoieront les autorités pour promouvoir leurs vaccins ?
En France et en Europe, pas la peine de payer les campagnes électorales de nos politiques, me chuchotez vous ?
Ah merde ! Ça existe déjà ? Non. Mais cela revient au même...
Au temps pour moi. Où avais je la tête ? J'avais oublié un bref instant que la politique n'était pas élaborée par le Citoyen pour l'intérêt général.
Humour, quand tu nous tiens !
Je rattrape mon retard d'écriture. À après, les gens, sachez je suis vraiment heureux de vous retrouver.
"Cui cui", fit l'oiseau, faute de savoir dire autre chose pour vous alerter.
06:00 Publié dans HURLEMENTS, International, Politique, Societé | Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note | Tags : usa, cour suprême, loi électorale, financement campagnes électorales, lobbying, corruption, oligarchie commerciale
lundi, 04 janvier 2010
La rupture

En ce début d'année 2010, tandis que s'amorce la seconde moitié du quinquennat, il parait opportun de faire un bilan de la présidence Royal.
Personne n'aura oublié les mises en garde répétées autant par le clan Sarkozy que par certaines voix de son propre camp, notamment lors de la campagne présidentielle, à l'endroit de Madame Royal ; son inexpérience, ses bourdes, son programme dépensier et archaïque, son égocentrisme.
Force est de constater qu'aujourd'hui, ces multiples alertes prennent un caractère étonnament juste. La droite ne manque pas de mots pour venir critiquer l'exercice du pouvoir "calamiteux" de Madame Royal. La presse, mais avec bien plus de nuances (les socialo-communistes n'ayant pas tardé à mettre les médias en coupes réglées), dresse un bilan mitigé de la politique socialiste depuis deux ans et demi.
On se souvient des exhortations surjouées de Madame Royal, on se souvient de ces appels à la fraternité, justement moqués par l'UMP... Que reste-t-il aujourd'hui de tout cela ?
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/01/sarkoz...
Que reste-t-il de la République métissée, concept fortement combattu par le candidat Sarkozy
http://www.lepost.fr/article/2009/12/08/1830148_metissage...
Chacun ne peut que constater aujourd'hui un certain déclin de la France, dû à l'idéologie archaïque et à l'incompétence de cette gauche de gouvernement. Le laxisme en matière de sécurité, les hésitations sur la scène internationale, le creusement des déficits, l'accueil massif des étrangers... autant de sujets de tension avec l'opposition, autant de motifs d'inquiétude pour nos compatriotes.
La récente nuit de la Saint-Sylvestre, avec son cortège de voitures brûlées, montre bien l'inefficacité de la lutte contre les incivilités du pouvoir socialo-communiste. Face aux 1137 automobiles carbonisées, soient 10 de moins qu'en 2008, face à l'autosatisfaction du ministre de l'Intérieur, Monsieur Valls, la droite ne mâche pas ses mots pour condamner le laxisme et l'angélisme du gouvernement. "Moi, j'aurais déployé 45000 fonctionnaires de police !" a déclaré Monsieur Sarkozy depuis le Texas.
De même, avec plus de 20000 clandestins régularisés en 2009, le pouvoir socialiste "crée un appel d'air historique en direction des pays pauvres et montre une fois de plus l'irresponsabilité de Madame Royal en matière d'immigration" selon Frédéric Lefebvre. "Les socialistes jouent encore avec le Front National !" a-t-il ajouté.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/21/plus-de-...
A ce laxisme de Madame Royal, il convient d'ajouter aujourd'hui, sans surprise, la douloureuse incompétence. Que n'a-t-on écouté les nombreuses voix, à l'époque, qui tentaient d'alerter l'opinion publique sur ce point...
Il suffit d'écouter l'opposition, en ce début d'année, relever la gestion calamiteuse de la grippe A par le gouvernement. Avec plus de 90 millions de doses achetées, le pouvoir se voit dans l'obligation de revendre une partie de son stock. "C'est de la pure incompétence et un cadeau aux laboratoires !" insiste Madame Bachelot, depuis Gstaad. "Sans compter le Tamiflu ! 2 milliards en tout, vous vous rendez compte ?" renchérit-elle...
http://www.rolandsimion.org/spip.php?article57
De même, avec les censures successives par le Conseil Constitutionnel de la loi HADOPU (soutenue par une grande partie des artistes, évidemment de gauche), de la taxe carbone (un engagement de Madame Royal et de ses partenaires écolo-fascistes), l'opposition n'a pas de mots assez durs pour venir pointer la désinvolture et l'incompétence dramatiques de la Présidente.
On ne compte plus les couacs, les flottements, les errements de la majorité. Eric Zemmour jubile : "j'l'avais bien dit... Elle est nulle !"
De même, sur la scène internationale, les prises de position pour le moins confuses de Madame Royale ne manquent pas. Lire la presse étrangère suffit à fixer l'image dégradée de notre pays. On peut rappeler l'épisode tibétain, les atermoiements de Madame Royal. On peut souligner les déclarations à géométrie variable de son ministre des Affaires étrangères, Monsieur Kouchner. Monsieur Lellouche : "elle serait capable d'aller dire à Dakar que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire!"
Les droits de l'Homme semblent, après les belles paroles, n'être que de lointains souvenirs ; le récent voyage du premier ministre en Chine le prouve. André Glucksmann n'hésite pas : "avec Sarkozy, la Chine aurait déjà basculé dans la démocratie !"
Ce rapide tour d'horizon s'achève avec le péché mignon des socialo-communistes, à savoir l'économie planifiée. La dette publique se creuse historiquement, les déficits sont partout abyssaux. "Elle a bon dos, la crise !" siffle Jacques Marseille. Il est vrai que le tropisme socialiste de dépenses, d'assistanat (voir le RSA, les contrats aidés) donne encore sa pleine mesure. "Et ce grand emprunt qui vient gréver l'avenir de nos enfants..." s'insurge Monsieur Woerth depuis la Suisse.
L'état de la France, en ce début 2010, n'est pas brillant. Le caractère baroque, léger, inconséquent de Madame Royal n'y est pas étranger. L'opposition, à l'approche des élections régionales, loue le professionnalisme de la droite de gouvernement, son sérieux, sa détermination...
Oui, définitivement, vivement que la droite revienne !
Agathe
06:00 Publié dans HURLEMENTS | Lien permanent | Commentaires (170) | Envoyer cette note | Tags : royal, sarkozy, droite, gaucherie, vaccins
mercredi, 30 décembre 2009
2010, année de la conjuration des maléfices ?
10 bonnes raisons pour affronter 2010 avec
hargne et détermination.

Photo récupérée sur twitter après l'élection contestée d'Ahmadinejad en juin 2009.
Vrai cliché ou photomontage ? Qu'importe, pourvu qu'il reflète la situation.
Que périsse la théocratie !

"Et mourir sans vengeance ou vivre dans la honte ?" (Corneille, Le Cid)(HAZEM BADER/AFP/Getty Images)

La dignité et les larmes de Vertie Hodge, 74 ans, pendant l’inauguration de la fête auprès de Martin Luther King junior à Houston, et après le discours du Président Barack Obama. (AP Photo/Houston Chronicle, Mayra Beltra)

De quoi l'intrusion est-elle le nom ? L'intégration. (AP Photo/Emilio Morenatti)

La guerre en Afghanistan au quotidien, Province de Kunar. (AP Photo/David Guttenfelder)

Regardez la burqua ...(MOHAMED DAHIR/AFP/Getty Images)

Au Pakistan, l'exode obligatoire des civils depuis les zones de combat entre talibans et armée régulière (AP Photo/Ijaz Muhammad)

Les ravages de la guerre. (Scott Olson/Getty Images)

Autonomie du Xinjiang : Les Ouighours soumis à la brutalité de l'impérialisme chinois. Il serait peut être temps pour le gouvernement français, de cesser de se faire infliger certaines raffarinades contre nature, voire d'obscènes bertrandades Umpesques telles la sodomie sans vaseline, par notre grand frère, le PC chinois. (REUTERS/David Gray)

"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."
Coluche
BONNE ANNÉE 2010 !
Agathe et Cui cui.
06:00 Publié dans HURLEMENTS, International, Politique | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : pakistan, iran, afghanistan, ahmadinejad, guerre, faim, déplacements, misère, combat









