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vendredi, 11 juin 2010

Wikio ou Twikio ? Une méthode incomparable pour se rasséréner. [ humour & pantalonnade ]

Allez hop ! Voici une parodie supposée humoristisque pour nous changer de la torpeur ambiante et de la déferlante "football".

 

Avertissement préliminaire : toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé  ne serait que pure coïncidence. Est-il utile de préciser que ce texte étriqué est à prendre au second degré ?

 

Blogueurs influents, grâce au e gri-gri en poils

d'éléphants synthétiques hypoallergéniques

du Grand Marabout Doudou Kouyabadiou,

perdez en classement mais gagnez en sérénité

 

Après de longues études dans la terrible jungle du Congo, le célèbre Mage Doudou Kouyabadiou, crypto-philosophe  sophrologue africain de réputation internationale,  a mis au point un e gri-gri adapté aux techniques modernes d'Internet. Cet illustre Docteur Honoris Causa de la Sort Bonne située à côté des mares aux crocodiles, diplomé d'Os Fort, le cimetière d'éléphants, initié aux pratiques de magie noire par la terrible sorcière Nadimorano, est de surcroît professeur émérite de la clairière aux gorilles d'Art Ward.

Il est le seul enchanteur diplômé à avoir dévoré cru le lobe frontal d'un ingénieur de Google, le cervelet d'un trader de la City et un demi cerveau de vendeur d'ipad de chez Apple.

Toutes ces références intellectuelles pour souligner combien ses compétences dans les techniques d'Internet sont indiscutables !


Devant les insondables douleurs morales et psychologiques suscitées par les bouleversements du classement Wikio, notre agrégé en magie noire, a conçu dans l'urgence un discret e gri-gri en forme de couronne que vous pourrez obtenir pour la modique somme de 14,95 €. L'effet de ce porte bonheur est MAGIQUE ! En quelques jours, votre addiction  et vos tourments disparaîtront comme par miracle !

Lisez donc ces quelques témoignages édifiants !

 

SIM3.jpg

De M. xxxxx à L : Ô Grand Gourou, je tiens à vous remercier d'avoir sauvé ma santé mentale. Wikio était devenu pour moi, un Dieu insatiable et exigeant : dès potron-minet, je vérifiais mon classement et contrôlais les liens entrants de mon blog. Chez moi, tout tournait en rond : mes liens, mes amis du Web, ma blogroll. Malgré tout je ressentais une félicité sans pareille car je figurais dans l'élite des classements Internet.

Ma famille était très fière de moi et dans mon entourage, on me prenait pour un grand influenceur politique : de fait, en regardant le journal de J.P Pernaud, sur TF1, je retrouvais pratiquement  les mêmes commentaires que mes  billets inspirés des dépêches AFP à peine modifiées et recopiées sur mon blog. J'ai d'ailleurs écrit à la rédaction de TF1 pour lui faire connaître ma colère et ma désapprobation : indubitablement, Monsieur Pernaud se servait de mon blog pour élaborer son journal de 13 h !

Léon, mon voisin, m'appelait "Monsieur" et les gens du quartier me surnommaient "le journaliste". Néanmoins, je restais toujours modeste, un petit sourire entendu au coin des lèvres, un peu à la manière de mon confrère Jean-Michel Aphatie...

Et puis, catastrophe ! En juin, l'algorithme de Wikio ayant changé, je me retrouvai dégradé d'une douzaine de places !

J'ai sangloté toute la nuit. Sur les conseils de tous mes potes du Web, j'ai twitté, REtwitté, rédigé 3 billets insignifiants par jour pour appeler toujours plus de twitts et de Re-twitts. Pour vous dire, Ô Mage, à la fin mes billets étaient constitués de 7 points d'interrogation, chacun dirigé vers le lien d'un influent. Les boutons "twitter" constellaient ma page d'accueil.

Avec le recul ma gorge se serre,  je sens sourdre le pathétique  de la situation, quel naufrage, mes amis !

Fatalement, j'ai craqué. Victime des quolibets de mes voisins, j'ai frôlé le suicide jusqu'à la découverte miraculeuse d'une de vos annonces.

Professeur Doudou Kouyabadiou : vous avez sauvé ma vie ! En commandant un  e gri-gri en poils d'éléphants synthétiques hypoallergéniques pour le prix dérisoire de 14,95 €, non seulement j'ai commencé à rédiger des billets qui voulaient dire quelque chose, mais surtout, je me suis guéri à jamais d'une névrose obsessionnelle qui me conduisait à la folie. MERCI. MERCI. MERCI.

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De Mme yyyyy de V : Auparavant créatrice d'un blog politique, Je liais, je RE-liais, je RE-RE-liais, puis j'ai touitté, RE-touitté, RE-RE-touitté. Après le départ de mon mari j'ai flippé, RE-flippé,  RE-RE-flippé.

Depuis... LA RÉVÉLATION : Une nouvelle vie pour seulement 14,95 € grâce au puissant et vigoureux  Lutin KOUYABADIOU, vous trouvez ça cher, vous ?

Les classements ? Je m'en tamponne complètement !

Je viens de créer un nouveau blog appelé "sexe et sociologie", il est spécialisé dans les techniques sexuelles. On y jouit on s'y éclate comme les bêtes de la jungle et les jets de sperme maculent l'écran. Des dizaines de milliers de visiteurs, ivres de plaisir,  viennent s'y vautrer. Comme quoi, audience et qualité peuvent coexister pour le plus grand bien de  Dame Culture. MERCI GRAND MARABOUT !!!

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De Monsieur zzzzz de J : Moi, j'aimais les tribus, les clans, les cercles fermés où on se sent en sécurité. Ce que j'appréciais chez les influents, c'était ces blogrolls figées où aucun étranger n'apparaissait. On blaguait entre copains, on bloguait entre copains, on se liait entre copains, on se twittait entre copains, on buvait une bière entre copains, on se paluchait entre copains, on s'interpellait entre copains, on baisait entre copains, on wikiotait entre copains, maintenant on twikiote entre copains.

Un vrai monde de bisounours, confortablement installés dans un nid de ouate, dans lequel le contenu des blogs avait bien peu d'importance. Le classement Wikio ( le cyber prix de camaraderie)  demeurait immuable avec toujours les mêmes copains aux mêmes places. Qu'est ce qu'on était bien ensemble !

Sur Internet les chapelles foisonnent : les Rézo des copains, les blogs de gauche, les betapolitique, les kiwis, les Vigilants, les bayrouistes, les mecs de droite, les people, les journalistes. Tous les débats sont horizontaux ,  people à people ou journalistes à people,  ou  blogueurs de droite à droite, personne ne se mélange. Avez vous déjà vu des gens connus intervenir dans des blogs d'anonymes, vous ? Un, deux, Pas plus !

Il est presque impossible de faire cavalier seul dans cet espace sous peine de ne figurer dans aucune blogroll ! Qu'importe l'originalité, le talent, la découverte : la Toile est la préfiguration de la France communautariste de demain mais je me sentais infiniment en confiance dans cet enfermement...

Le web est un réseau social, récitions-nous autrefois avec la plupart de mes collègues. Fichtre, social ? Grégaire plutôt. Internet est  un média prétendument social comme la fourmi est un insecte social : dans une fourmilière la hiérarchisation est la règle. Au fait, dites moi ? Qu'y a t-il de moins social que la hiérarchie et les classements ?

En réalité la blogosphère est à l'image de la France : une oligarchie librement consentie avec ses dominants qui tirent avantage des classements grâce à leurs réseaux ou leur notoriété et les autres qui suivent.

Et puis cet algorithme a changé ma vision : au tout début, je ne saurais décrire ma peur de l'inconnu et l'effroi de descendre dans le classement. Sans mes copains qu'allais je devenir ? Par un heureux concours de circonstances, je suis tombé sur votre offre sensationnelle à 14,95 €, même pas le prix d'un repas ! Depuis cet achat, judicieux me voilà  devenu blogueur lucide, émancipé  et sans entraves ! Je ne vous remercierai jamais assez, Ô Grandiloquent Druide de la savanne.

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De Monsieur vvvv de S : Je figurais parmi les blogueurs les plus influents de  droite à l'époque des Versac, Embruns, Diners'room et consorts. Après le tragique abandon de certains, j'avais construit une petite chapelle ardente dans laquelle trônaient, sur un autel spécialement conçu, les œuvres   extraites des blogs de mes maîtres.

Censeurs, hautains, inaccessibles , souvent méprisants avec les petits, aimables avec leurs alter ego, toujours à genoux devant les célébrités, ces influents finissaient par croire en leur importance. Naïvement, je pensais que je ne retrouverais jamais autant de qualités littéraires et de puissance intellectuelle. Aujourd'hui, lorsque je les relis, j'éclate de rire devant l'insipidité, le conformisme et la banalité de leurs propos.

Après un chagrin terrible et des années de dépression parsemées d'alcool et d'héroïne j'ai été tenté par ce joli et économique (14,95 €) e gri-gri . Figurez vous qu'aussitôt la couronne posée sur mon crâne, j'ai été pris par une fringale de liberté, je me suis converti à l'anarchie et ai créé un blog militant qui reçoit 30 visiteurs par jour !  Merci camarade KOUYABADIOU ! L'anarchie vaincra !


Notre e gri-gri est vendu dans toutes les bonnes pharmacies, c'est même à cela qu'on les reconnaîtra.

 

Ami(e)s, ennemi(e)s, indifférent(e)s, merci d'avoir parcouru ce billet et recevez mes saluts NRV. Une sévère dégringolade dans les classements s'annonce  pour notre blog : ce n'est pas grave, on a l'habitude de la solitude.

W'll survive, football oblige, dans la joie et la bonne humeur !

"Vous n'aurez pas notre liberté de penser !"  hurlait un immense poète contemporain...

Pareil.


À après !

 

PS : 1) Les blogs inscrits dans nos liens, sur la colonne de droite, et certains autres, à fort contenu ne devraient pas entendre leurs oreilles siffler. Nonobstant, chacun prendra cette pochade comme il l'entendra.

2) Ah oui ! L'occasion pour moi de vous mettre en lien ici, un blog documenté où les convictions de son auteur vous explosent au visage.

 

PS du PS : en raison de mes occupations, je serais hélas incapable de répondre dans la journée.


 

Cui cui fit l'oiseau, poor lonesome birdy.

 

vendredi, 28 mai 2010

L'Homme est une fourmi comme les autres ! Qu'ils nous martèlent !

Vous savez quoi, les amis ?

Je crois qu'on nous mène en bateau.

Moi, le fainéant, le paresseux, le cossard, me voilà forcé de travailler comme un dératé pour un temps indéterminé jusqu'à ce que la "faucheuse", vienne me cisailler comme un épi de blé trop mûr qui aurait perdu tous ses grains !

Parce qu'en fin de compte, ce n'est pas tant l'âge de la retraite qui comptera mais la durée d'activité pour obtenir cette retraite ! Si vous  parvenez à atteindre les 41,5 ans de boulot à l'âge de 74 ans, chômage oblige, vous pourrez vous estimer heureux ! Quant à prendre sa retraite à 63 ans avec une pension diminuée de 60 %, je vous souhaite bon courage !...

Il se peut même que je supplie qu'on m'euthanasie pour échapper aux travaux forcés à perpétuité. Les économistes libéraux ont inventé la double peine pour les citoyens : mourir de plus en plus tard pour travailler de plus en plus longtemps ! Crever dans d'atroces souffrances consécutives aux maladies et à l'impotence pour pouvoir se payer une retraite forcément de plus en plus courte dont on ne profitera que très peu est une perspective terriblement enthousiasmante, n'est ce pas ?.

humour-retraite-decideur.jpg

Bientôt viendra le jour béni pour les investisseurs où les fonds de retraites rapporteront de l'argent, tellement l'espérance de vie sera brève après la période d'activité  !

Ah ! Cette réforme des retraites, quelle gageure : il faut vraiment avoir fait l'ENA et de très Grandes Écoles pour  trouver un sens à ce postulat : exiger que les citoyens travaillent toujours plus, plus longtemps alors qu'on se trouve en pénurie de travail !

Pensez ! C'est comme si on vous demandait de consommer davantage de poissons alors que les océans se révèlent de moins en moins prolifique...

On parle même de réduire la durée des vacances, ce fut le titre du journal de France 2 ce lundi 24 mai, qui a mis en lumière un mystérieux expert américain, contempteur cruel de la durée excessive des RTT français !

Ainsi l'offensive générale contre le mode de vie à l'européenne est-elle lancée .

Les voies de l'oligarchie technocratique, admiratrice du grand frère chinois, sont implacables.

StakhanovL.jpgCe capitalisme mondialisé, modèle productiviste et inhumain s'il en est, me rappelle de plus en plus le feu communisme soviétique des années du stakhanovisme  triomphant : le travail y est célébré comme une valeur fondamentale, l'effort collectif y est loué, l'État est de plus en plus policier, les structures de la société sont de plus en plus hiérarchisées, aucune alternative sociale ou politique n'est envisagée.

Les libertés individuelles sont restreintes au bénéfice de l'intérêt de l'économie, les interdits et la coercition y sont permanents, les Lois limitatives foisonnent, la surveillance et le contrôle de l'individu sont renforcés au nom de la sécurité intérieure et de la pseudo lutte contre le terrorisme, les oligarchies sont concentrées en peu de mains, la cooptation y est constante et les réseaux d'influence restreints, les dogmes économiques et politiques rigides et indiscutables, l'absence radicale de vraie participation populaire au pouvoir y est patente.

Seule deux différences subsistent entre le feu communisme de l'Union Soviétique, celui, plus sémillant de la Chine et l'économie mondialisée occidentale: l'oligarchie est issue du sérail politique ; chez nous, elle est d'essence financière, industrielle ET accessoirement politique. La répression était féroce en URSS et l'est toujours en Chine, alors qu'elle est beaucoup plus subtile dans les pays occidentaux du fait des sommes immenses mises à la disposition de la propagande, de la normalisation de l'éducation doctrinale sous-jacente des étudiants et de l'efficacité des techniques de surveillance.

Lorsque j'observe amusé, la sarabande des anti communistes patentés, pourfendeurs du "totalitarisme collectiviste", venir nous louer les vertus du libéralisme mondialisé dont ils ne tarissent pas d'éloge alors que cette idéologie n'est que la version jumelle à peine  plus souple de l'ennemi honni, un ricanement satanique secoue ma poitrine douloureuse et mon corps délabré par le travail !

Réveillez vous, bordel !

Diantre !

Tout ceci pour vous dire, amis de droite comme de gauche, qu"il ne faut guère vous leurrer : le modèle que cherchent à nous faire digérer illico les élites occidentales consiste en une sorte de salmigondis libéral autoritaire basé sur la transposition édulcorée du libéral-communisme  chinois, accompagnée d'une vague sauce démocratique élitiste européenne bien éloignée du peuple.

Un régime politique autoritaire, rigoureux et intransigeant, ennemi de la libre parole et d'Internet, allié à une économie productiviste de bas salaires et de flexibilité sociale d'une brutalité inouïe. La cure d'austérité qu'on nous promet en Europe est la première phase d'une mise en condition par les gnomes de Bruxelles. La seconde étape sera la récession et son corollaire : la précarisation de l'emploi et l'élimination des derniers avantages sociaux, y compris les plus solidement ancrés dans l'inconscient collectif français.

Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer !

Vous me direz, villageois(es), que je ne prends pas beaucoup de risques ! L'enfer ou la retraite selon Sarkozy : ces deux fins épouvantables se valant !

Bon.

Trêve de balivernes. Personne n'est obligé de croire de tels augures, mais les signaux alarmants que vous percevez devraient pourtant vous alerter.

 

fourmi.gif

Ainsi, les fourmis humaines, prototypes idylliques que beaucoup de dirigeants économiques et politiques, rêvent de diriger dans nos contrées,  risquent de se trouver fort dépourvues...

À moins qu'elles deviennent enragées.

Amis lecteurs, ne prenez pas cet insignifiant billet pour argent comptant, après tout, je ne suis qu'un des obscurs membres d'un collectif, petit blogueur au pseudonyme grotesque, non influent, vaguement populiste et relativement inculte comme on les déteste dans certaines sphères. Ce ne sont pas nos deux ou trois dizaines de milliers de visiteurs chaque mois, qui bouleverseront l'équilibre du pays. Seuls, les médias traditionnels, avec, quotidiennement leurs millions de spectateurs, lecteurs ou auditeurs, possèdent la faculté de faire basculer l'opinion.

Tôt ou tard,  je pense que des barrières s'élèveront pour limiter la parole sur Internet. Des ballons d'essais sont sans cesse envoyés pour tester notre résistance.

On peut penser ce qu'on veut de ces gens au pouvoir, même s'ils déclarent tout et son contraire, même s'ils mentent comme des arracheurs de dents, mais on ne peut nier leur entêtement et leur ténacité : lisez donc ce billet étrangement prémonitoire écrit en juillet 2009 sur les retraites. Hortefeux était à la place de Woerth. Ils ont patienté un an et maintenant, ils passent en force et sont en  mesure de réussir... Ne les sous-estimez pas et surtout ne vous fiez pas à leurs déclarations !

Ne croyez surtout pas que la diversion exercée sur l'anonymat des blogueurs n'est que le fait d'un petit sénateur inconnu et incompétent. Non. Je reste persuadé que c'est l'étape d'une attaque concertée pour avoir notre peau. À la longue. Patiemment. Imperturbablement. Ils finiront bien par retourner l'opinion comme ils l'ont fait  pour les retraites...

Alors me direz vous, à quoi bon poursuivre ces minuscules grenouillettes de mare que sont les blogueurs ? Déplaceraient elles tant d'eau en plongeant ? Nos représentants politiques les imagineraient elles aussi dodues que des taureaux charolais du salon de l'agriculture.  Quelles sont donc les véritables motivations des législateurs ? Veulent ils par ce biais remettre le Net au pas ?  Nos tétards adolescents  jouiraient ils  de tant d'influence ? Pffiooouuuutttt !  Tout ceci est grotesque et disproportionné ! Quoiqu'en y réfléchissant je me pose des questions : si les griefs se multiplient à l'encontre d'Internet, c'est qu'il y a  probablement  un doute sur l'inefficacité claironnée de la Toile sur la population... Ne croyez vous pas ?

Messieurs les sénateurs : pour rester dans l'univers de La Fontaine, essayez de comprendre que nous autres, pauvres blogueurs ou commentateurs, ressemblons davantage à des mouches du coche qu'au terrible Lion, roi des animaux dont les rugissements faisaient trembler l'Olympe ! Pourquoi ce désir morbide de tuer une humble mouche avec un tromblon  ? Étrange... Tiens, j'ai dit étrange ? Comme c'est curieux !

L'expression libre est un luxe qui nous semble mesuré : toujours raccourcir la laisse semble devenir le leitmotiv de ceux qui nous gouvernent.  Toutefois, citoyens législateurs, ne comptez pas trop sur notre passivité pour nous laisser dépecer sans réactions !

Il semble que suite à l'agitation médiatique de l'épouvantail d'une "crise" qualifiée abusivement de cataclysme économique, ce projet sur les retraites entame en réalité la marche inexorable vers une profonde transformation des valeurs de notre société.

Le stakhanovisme chinois devient un modèle tentant pour la ploutocratie occidentale, les règles du sacro-saint "marché" sont des outils commodes pour atteindre une société productiviste à salaires réduits, sans avantages sociaux, sans trop de temps libre et sans lieux d'expression citoyenne, une société toute au service de la déesse "Économie", fille du dieu "Finances". Le facteur humain  se métamorphosant en une variable d'ajustement presque dérisoire au service d'une croissance obsessionnelle, intenable et mortifère...

Dites, les amis, n'éprouvez vous pas parfois, la lassitude d'être considérés comme un troupeau de fourmis immatriculées ?

Visiteurs bien aimés, merci d'avoir eu la patience et l'immense courage d'accéder à ces lignes. J'implore votre indulgence pour m'être montré bien trop confus, logorrhéique et pompeux.

Je ne le referai plus. Promis.

À après !

 

(Billet rédigé le 24/05/2010 - liens rajoutés par la suite)


cui cui fit l'oiseau, tribun anonyme de basse-cour, les pattes plongées dans le purin, la crête dans les nuages. Ou l'inverse...

 

vendredi, 14 mai 2010

DSK : j'ai décidé de me présenter en 2011 aux primaires de l'UMP. [gag ?]

 

Ce pastiche se doit d'être consommé frais avec 3 volumes d'eau, accompagné d'un bon cigare et de deux Lexomil ®.


 

jivaro3.jpg

Une interview exclusive de Dominique Strauss

Kahn : "J'ai décidé de me présenter en 2011

aux primaires de l'UMP pour l'accession

à la candidature suprême."


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Photo choisie par Étienne Courgeotte.

Interview réalisée par Yves Tétard, journaliste émérite de la section Dassault n°1

 

Y T : Bonjour Monsieur Strauss-Kahn, certains aigris considèrent que vous n'êtes pas un socialiste sincère, que leur répondez vous ?

DSK : Bonjour Monsieur Tétard. D'abord je voudrais répondre que tous ceux qui m'accusent d'un tel péché ne sont pas tous socialistes et que mon engagement politique est chevillé au corps. Je suis un socialiste de la veine des Mitterrand, Blair, Zapatero et tous autres pragmatiques qui ont su faire passer leur ambition de réformer le monde avant leurs convictions. Je suis mortifié d'observer, en lisant les sondages, que mes partisans sont plutôt des électeurs de droite ! J'en déduis que si je me présentais aux primaires du PS, je n'aurais quasiment aucune chance : j'ai donc convoqué mon staff pour trouver une solution pragmatique à la mise en route de ma candidature à la Présidence de la République en 2012.

Y T : Et qu'est ce qu'il en est sorti ?

DSK : Après diverses études, nous avons découvert que j'avais davantage de chances de me faire élire comme candidat issu des primaires de l'UMP que de sortir vainqueur des primaires socialistes ! J'ai donc élaboré une nouvelle et subtile stratégie pour parvenir à mes fins : je vais me présenter aux primaires de l'UMP comme candidat social libéral contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Mon bilan comme directeur du FMI est conséquent : j'ai sauvé la Grèce, l'Europe et l'euro du gouffre, je conserve la confiance du monde financier, les spéculateurs sont dans ma poche, je suis la coqueluche de la gent féminine, je tutoie Obama, Angela, Poutine, Medvedev, Silvio, David, Lula.

Je suis le plus grand socialiste néo-libéral de tous les temps ! Quel candidat plus idéal pour la Présidence de la République française ? Un banquier socialiste désigné par l'UMP, n'est ce point la panacée ? Le comble de l'ouverture ?

Pensez, je suis un TOUT et son contraire ! Comment mieux se positionner ? Non vraiment, Nicolas ne fait pas le poids... Et je ne parle pas de cette pauvre Martine, ersatz social-démocrate pas vraiment sociale, quant à Ségolène, laissons la fricoter avec ses lutins et ses farfadets du marais poitevin !

Y T : Ne craignez vous pas que les électeurs socialistes, rebutés par votre proximité avec la nomenklatura capitaliste et financière vous rejettent ?

DSK : Les Français, et on le voit dans les sondages, sont un peuple prudent qui aime mieux ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Je suis persuadé que les électeurs préfèreront un financier éprouvé de gauche proposé par la droite à une socialiste en peau de lapin rose située à la droite de la gauche ou à un politicien fanfaron, piètre économiste à la lisière de l'extrême droite comme le président actuel ! Monsieur Tétard, si vous deviez vous marier : entre entre une jeune femme, belle, intelligente, en bonne santé, riche et une moche, stupide, malade, pauvre, laquelle choisiriez vous ? [rires]

Y T : Mais disposez vous, Monsieur le Diecteur du FMI, de soutiens solides dans la classe politique française ?

DSK : Et que faites vous de Pierre Moscovici, immense personnalité, que les hiérarques du monde entier et de tous bords politiques nous envient, de l'éminent Jean-Christophe Cambadélis dont la valeur et la renommée ont franchi les frontières, sans oublier que je dispose du côté des médias, d'un nombre incalculable d'amis sûrs dont je préfère taire les noms ? De toutes manières au parti socialiste comme dans la classe politique en général, des personnalités désintéressées comme Alain Minc ou Jean-Marie Colombani afflueront toujours, attirées par le gigantesque challenge qui les attend : porter secours à leur pays en faisant don de leur intelligence, de leur altruisme et de leur dévouement à la Nation sera une source de fierté prodigieuse et irrésistible ! J'en sais quelque chose !

Y T : Mais les socialistes ne vous laisseront jamais faire !

DSK : Ah ah ah ! Existe il la moindre anfactuosité idéologique ente les socialistes de 2010 et l'UMP ? Quelle différence entre un Hollande ou une Aubry, pour donner un exemple, et un Borloo ou un Fillon ? Laissez moi rire ! De nos jours, l'étiquette politique n'a plus aucun sens ! Depuis 30 ans, les médias, l'enseignement supérieur, les politiques ont parachevé leur œuvre de structuration des masses : il ne reste plus qu'une seule manière de concevoir l'économie, les  canons du marché dérégulé ont gagné pour longtemps ! Toute personne ne surfant pas sur la vague libérale a perdu d'avance ! Les autres partis de gauche sont bien trop minoritaires pour espérer quelque succès que ce soit.

Le financement des campagnes électorales est un des fondements de la victoire des partis de droite en Europe : ses candidats sont les plus aidés médiatiquement et financièrement. Évidemment, les dés sont pipés et chacun le sait bien, peut-être, exceptionnellement un parti vaguement de gauche mais toujours défenseur de l'économie de marché pourra sortir du lot mais il s'agira là, d'un fait assez rare. On ne trouve plus l'argent sous les sabots d'un cheval, Monsieur Tétard ! Ah ah ah ! Goldman Sachs n'est pas une écurie, que je sache ! Il faut bien que je m'adapte comme l'ont fait Mitterrand, Blair et Zapatero avant moi...

Y T : Si vous étiez élu, quelles seraient vos trois premières mesures, Monsieur Strauss-Kahn ?

DSK : Je tiens à préciser avant tout que je suis un pragmatique. D'abord, j'alignerais mon salaire sur celui du FMI soit 460.000 $ /an car j'estime que mes futures responsabilités le valent bien, puis je demanderais solennellement aux Français, au nom de l'intérêt collectif de toute la communauté nationale, banques comprises, de se sacrifier pour les générations futures à l'instar des Grecs, et enfin je ferais rentrer des femmes dans mon gouvernement, beaucoup de femmes. En cela, je me sens très proche de Silvio (NDLR Berlusconi), nous sommes proches, très proche dans ce domaine car n'oublions pas les sublimes paroles de Louis Aragon, marxiste accompli, dans le fou d'Elsa, il écrit : "Je suis l'ennemi de ce règne de l'homme qui n'est pas encore terminé. Pour moi, la femme est l'avenir de l'homme, au sens où Marx disait que l'homme est l'avenir de l'homme".

Y T : Merci Monsieur le Ministre, en vous écoutant avec une émotion non dissimulée, je perçois parfaitement l'essence de votre subtil engagement de gauche lié à ce réalisme non partisan de bon sens et de lucidité économique  qui vous honore. Qui ne parvient à pressentir en vous l'homme d'État, sublime synthèse patriotique de deux courants de pensée jusqu'ici irréconciliables ?

DSK : Votre portrait sans concession me sied à merveille, Monsieur Tétard ! Saluez Monsieur Serge Dassault de ma part et rappelez lui notre souper du 16 avec Bernard Arnault, Henri de Castries, Alain Minc, Tony et Gordon qui a enfin trouvé du temps libre.

Y T : Je n'y manquerai pas, Monsieur le Président, mes hommages à Madame Sinclair, notre illustrissime et non moins talentissime consœur.

DSK : Merci mon ami, je saurais me souvenir de vous.

 

Amis des NRV, bonne fin de semaine, à après si vous le voulez bien et bonne lecture !


Cui cui fit l'oiseau, ennemi intime des bonimenteurs.


mercredi, 12 mai 2010

"Vous vivez au dessus de vos moyens !" nous réprimandent ils !

Salut les gros loups !

Vous ne pouvez échapper, en ces moments délicats, sur quasiment tous les médias et supports français, à ce déluge de propagande de bien-pensance néo-libérale , à chaque jour passé de subir un blitzkrieg de bourrage de crâne pour inculquer les thèses du divin marché  à nos concitoyens obtus,   à chaque heure écoulée de supporter la violence d'un feu roulant d'endoctrinement pour justifier les prochaines mesures d'austérité et surtout d'insister particulièrement sur le fait que le petit peuple est responsable d'avoir vécu au dessus de ses moyens et que désormais il se doit de payer sévèrement ses excès passés !

Tragique ?

Comique ?

On ne sait plus !

Fillon1.jpg

Vous comprenez l'importance de tenir les médias car même s'ils coûtent plus chers qu'une danseuse, ils restent une assurance inespérée pour faire passer politiquement la logique et les idées de l'establishment auprès des téléspectateurs de Lagaff de TF1 et du karaoké de Nagui, voire d'ébranler les certitudes des plus dubitatifs d'entre nous !

Et ça marche !

"Français, vous vivez au-dessus de vos moyens !" vitupèrent avec une certaine impudeur les Aphatie et autres élites qui gagnent en 1 mois ma rémunération de 2 ans. Faut-il en rire ou en pleurer ? Ces gens là ont ils une âme ? Sont ils si déconnectés du quotidien des Français ? Ou leur arrogance ne connaît elle plus de limites ? Cette inlassable ritournelle serinée par beaucoup de nos braves politiques, assénée par les sempiternels experts en économie ou philosophes en mal de reconnaissance dans des émissions dites culturelles comme celle de Taddéi sur France 3, voire celle de Calvi (C dans l'air) où on croise toujours les mêmes personnalités indigentes et usées jusqu'à la trame, nourrit intarissablement les mêmes discours convenus !

"Les Français sont paresseux ! Travaillez plus, encore plus, toujours plus, bandes de feignants" hurlent à l'unisson le Medef, l'UMP et les rédacteurs en chef et autres directeurs des magazines et quotidiens à l'intention de tous ceux qui tirent le diable par la queue depuis longtemps alors que le chômage continue de ravager la société française ! Et ces médiocres de vouloir prolonger l'âge de la retraite lorsque 2 citoyens sur 3 de plus de 55 ans sont sans emploi  ! Cherchez l'erreur !

"Les avantages, cela suffit : il faut rogner sur les dépenses de santé, limer les retraite, couper dans les prestations sociales" gémissent nos oligarques qui gagnent indécemment leur vie en pratiquant un boulot gratifiant.

joueurFlute.jpgParfois, le ton comminatoire utilisé par nos élites pour nous accuser, nous autres, petits citoyens,  d'être les principaux fautifs de la catastrophe financière, frôle l'accusation pure et simple du délit de vol, de trafic, de pratiques illicites, de parasitisme !

C'est un peu fort de café, non ?

Les cons !

Parce que les sacrifices consentis ne seront jamais les mêmes pour tous, n'est ce pas ?

Bien sûr, pour les plus riches, un mois ou deux en moins ne représentera pas un gros sacrifice. Passer d'une rémunération de 25.000  à 20.000 € /mois ou même de 5000 à 4200 € /mois n'éveille pas de compassion particulière ; mais passer de 1300 € à 1100 est autrement plus délicat !

Depuis 15 ans que la crise existe (la 1ère guerre du Golfe), et plus précisément depuis l'avènement de l'euro, je rame comme un naufragé, les dépenses de santé grimpent exponentiellement, les factures de gaz, d'électricité, d'assurances, d'alimentation, d'essence explosent,  : il manque un cran à ma ceinture pour la resserrer... Qui fait encore confiance aux indices INSEE du coût de la vie ?

Quand on pense que nos responsables politiques européens ont complètement abdiqué face aux structures des marchés alors que les dettes publiques et privées (notamment les crédits à la consommation irrécupérables) des pays de la zone euro sont infiniment moins lourdes que celles des USA, du Japon et de la Grande Bretagne : les arguments qu'on vous sert sur un plateau, chers Villageois(es), pour justifier une politique de rigueur ne tiennent pas vraiment la route... Y aurait il un complot anglo-saxon pour casser la croissance du continent européen ? On ne s'y prendrait pas autrement si on voulait nous mettre sur la touche... Parce que, l'austérité induira forcément une récession et une baisse de la consommation pour longtemps dont les classes les plus précarisées feront fatalement les frais.

Attention ! Cyclone social à l'horizon.

Quant à tous ceux qui nous accablent de reproches, de conseils et de récriminations : je les trouve bien mal placés pour nous donner des leçons. D'autant que pour la plupart, je ne suis pas convaincu que leurs gras émoluments correspondent à leurs capacités ni que leur activité soit excessive : le vendredi après midi, je m'amuse beaucoup de la désertification des beaux quartiers parisiens et de la banlieue ouest, hâvres douillets des "meilleurs d'entre nous"...

Cette ceinture que vous nous demandez de toujours plus sangler, prescripteurs insolents et arrogants, méfiez vous qu'elle ne finisse par servir à vous baillonner ou vous pendre !

Copains d'ailleurs, lecteurs habituels ou exceptionnels, merci d'avoir lu jusqu'au bout ce misérable brûlot populiste, torche-cul démagogique et piètre tract anarcho-poujadiste ; à la revoyure et "longue vie" à l'oligarchie des énarques, politiques et industriels cupides, celle-ci nous conduit glorieusement, sans état d'âme et sans partage, pour son seul profit depuis 50 ans, vers les affres du divin marché et nous propulse sans remords sous le joug et le couperet de la spéculation !

Il faudra bien, un jour que j'espère proche, rendre des comptes.

Vendredi, je vous proposerai un de ces grossiers et piteux pastiches à peine drôle sur une de mes idoles de gauche pour vous sortir péniblement de la morosité et la léthargie ambiante...

À bon chat, bon oiseau...

À après.

 

Cui cui fit l'oiseau,  french hell's bird and featherless populist chicken.

vendredi, 23 avril 2010

Hortefeux les pompiers, y a la maison qui brûle !

Ce pastiche est à consommer frappé.


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Selon un sondage "Opinion NRV", 83% des

Français estiment qu'il existe un Auvergnat

incompétent de trop au Ministère de l'Intérieur.


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Photo choisie par Étienne Courgeotte.

Reportage réalisé par Anne Fulca, journaliste de la section Dassault n°1 et accessoirement ex d'un futur ex...


C'est au pas de charge que notre petit mais fringant Guide Présidentiel a entamé son périple en Seine Saint Denis, suivi de son fidèle Auvergnat, Brice Hortefeux, la truffe frétillante ; tous deux escortés par 647 CRS suréquipés.

Pour la 78ème fois, il a réaffirmé son engagement contre la racaille et sa détermination à en finir avec l'insécurité devant un parterre de journalistes hilares et goguenards.

Il a déclaré, par ailleurs, vouloir mener, je cite, "une action en profondeur" sous les quolibets de quelques habitants de quartiers maintenus à distance respectable. Pour la 113ème fois, il a assuré que "la République ne reculera pas d'un millimètre" devant une assistance franchement rigolarde.

En effet, le cœur, n'y était plus et la répétition insensée de rodomontades, d'annonces de matamore et de tartarinades ne semblait plus produire ses effets si ce n'est quelques sourires condescendants, voire pour certains un rire gêné.

Monsieur Brice Hortefeux a été chargé par le Président de mener à bien cette bataille contre la criminalité  et les incivilités . Cette mission est d'autant plus difficile que le Ministre de l'Intérieur ne jouit pas auprès des Français, selon notre sondage "Opinion NRV *" d'une estime à toute épreuve.

Des mesures phares ont été annoncées : désormais, l'absentéisme scolaire entraînera de la part de l'État une suppression des allocations familiales aux parents, le stationnement dans les halls d'immeubles sera sévèrement puni et le port de la burqa prohibé.

Un individu en burqa ou portant une cagoule, fumant un pétard, habitant Franconville, stationnant dans les halls d'immeubles pendant les heures de classe risquera probablement la réclusion criminelle à perpétuité selon les nouveaux canons législatifs.

"Le Jivaro", quotidien patriote ne peut que se réjouir de mesures aussi fermes et coercitives destinées à remettre un peu d'Ordre et de Discipline dans un pays infecté par le gauchisme, l'incivilité, le laxisme, une Liberté mal utilisée et la contestation systématique sur Internet du Pouvoir établi.

D'après un sondage confidentiel réalisé auprès de nos lecteurs, 72 % verraient bien Madame Marine Le Pen accéder au Ministère de l'Intérieur en remplacement de Monsieur Brice Hortefeux. Selon des sources autorisées, Le Président envisagerait l'hypothèse avec des préjugés favorables juste avant d'entamer sa campagne présidentielle de 2012.

* Organisme fantaisiste à ne pas confondre avec  la référence planétaire en la matière, "Opinion way", le fameux institut dont les  résultats indiscutables impressionnent tant le monde du sondage et de la politique.

Pcc Anne Fulca, ex.


Amis du Village, bon week end, un salut ému à ceux qui quittent la scène des blogs et n'oubliez pas de fréquenter les bons endroits qui persistent opiniâtrement !

 

Cui cui, le bla(o)gueur qui ne se prend pas au sérieux.


 
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