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vendredi, 14 août 2009

Credible

 

 

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Je fais pipi sous la douche puisqu'il paraît que c'est bon pour la planète sauf que cette préconisation manque salement de précision, certains comprendront plusieurs douches par jour.

 

J'ai peur de la grippe, de la pandémie annoncée et pire encore depuis les prévisions de programmes scolaires à la télé si toutes les écoles ferment (qui gardera les enfants ? La télé ?) .

Je mets un masque dès que je sors de chez moi et je détourne le visage des gens qui toussent, je stocke du Tamiflu reçu via ebay, je ne fréquente plus les vaches, les oiseaux, les porcs et le Mexique.

 

Je me méfie des noirs et des arabes car le Chef de l'État a donné sa chance à seulement deux d'entre elles pas pour leurs compétences mais pour donner l'exemple de l'intégration à suivre.

D'ailleurs, la disgrâce de l'une en dit long sur la difficulté de saisir sa bonne étoile.

 

Je regarde les émissions de télé-réalité criminelle car j'aime ce qui est vrai. Voir des meurtres où les caméramans filment les preuves en attendant la police.

 

Je crains de perdre mon emploi alors je vis sur mon lieu de travail et j'ai accepté une baisse de salaire car je crois à l'effort national pour sortir de la crise.

 

J'achète tout mon électro-ménager chez Darty.

 

Je ne fais confiance à aucun particulier ou société privée pour placer mes sous, rien ne vaut un banquier pour protéger mon épargne.

 

J'interdis aux enfants de regarder la télévision trop longtemps pour leur éviter l'obésité et l'hypertension artérielle. Je leur donne depuis toujours des sucreries à l'aspartam, maintenant ils disent que le sucre est moins nocif pour la santé.

 

Mon mari ne se peigne plus et je vote à droite pour payer moins d'impôts.

 

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Agathe

 

Le lien de la disgrâce devrait disculper François qui prend pour Henri, les Rois de France ont toujours particulièrement poignardé ou utilisé leurs frères.

 

06:00 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (89) | Tags : croa, toa, moa, loa ...

mercredi, 29 juillet 2009

Les faire ailleurs

 

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Le Robin des riches du XI ème siècle s'appelle « Le repreneur ».

Un minimum de risques, le but est avant tout de récupérer l'encours clients voire le portefeuille et surtout de rentabiliser le moindre matériel etc....(entre autres). Le Robin des riches s'apparente plutôt à une hyène, l'essentiel est de réussir le décorticage méticuleux, ne rien laisser perdre. Un des initiateurs brillants de ce futur filon, Bernard Tapie a plutôt réussi à jouir de l'image de l'urgentiste pour entreprises en difficultés. Quelques années plus tard, les doux rêveurs comprenaient que la philanthropie apparente avait surtout peaufiné la personnalité des années 80 en « une » des magazines. Le patron « héros » allait devenir le modèle à suivre. Du success story en passant par le story-telling. Du cousu main pour une histoire dont peu suivront la fin.

L'avènement de notre futur champion présidentiel hâlé, sportif et bourré de bonnes intentions se profilait à l'horizon. L'argent se montrait, le mérite se méritait...

Le repreneur, donc, c'est le cas dans l'affaire du dépôt de bilan « Lacroix », utilise toujours les mêmes procédés. Une société passe-plat, le business virtuel se contente de récolter quelques beaux fruits. Je passe sur nombre de magouilles habituelles auxquelles ce new biz a recours, fausses factures avec des sociétés partenaires pour le versement des commissions et ce quelle que soit la taille de l'entreprise, entre autres pratiques établies.

Le pouvoir n'est jamais loin de ces nouveaux héros, l'un des candidats à la reprise de Lacroix se vante même d'avoir été approché par le grand prêtre de la relance :

«  En bon communicant, M. Petiet agite son carnet d'adresses et ses appuis politiques. Il se dit très proche de Jean-Pierre Raffarin, qui a dirigé Bernard Krief Communications. Celui-ci est même venu célébrer les 50 ans de BKC lorsqu'il était premier ministre. M. Petiet se prévaut aussi d'avoir regardé le dossier Lacroix sur les conseils de Patrick Devedjian, le ministre de la relance. A l'Élysée, en revanche, on assure qu'il n'y a pas ses entrées ».

Heuliez serait temporairement sauvé par les investisseurs partenaires de BKC (le vent en poupe, un pur hasard) sous les acclamations de la classe politique, les mêmes clameurs avaient accompagné le rachat d'Arcelor par Mittal avec les « bons » résultats connus aujourd'hui pour les salariés.

Il faut en revenir à l'image véhiculée, le sauveur d'emplois arracherait presque la larme à l'œil.

Hélas, la plupart des rachats n'ont quasiment jamais rétabli de situation et c'est même devenu un moyen très lucratif de se débarrasser d'un concurrent ou de dépiauter une carcasse en accordant un sursis très relatif à quelques salariés.

 

Des ferrailleurs.

 

 

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Agathe

 

 

lundi, 13 juillet 2009

égare - avoue

 

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- Misère ! ça n'arrive qu'à moi ! j'ai perdu mon vélo ! Enfin... "perdu", c'est vite dit ! Je ne la jouerais pas non plus "théorie du complot", mais il y a comme une étrange coïncidence. D'abord, disons que "je ne retrouve plus mon vélo là où je l'attache habituellement". Dans un cas comme celui-là, on a bien sûr un léger doute... qui s'accentue à force de vérification ! L'ai-je attaché ailleurs ? Où ça ? Y a-t-il encore d'autres endroits ? Mais qui a bien pu vouloir me le piquer ? Je délire, ou bien ?!!! Euh... la coïncidence ? Eh bien, c'est, comme par hasard, au moment où, de mon côté, je trouve... des Vélibs !

Oui, il y a dans Paris, des Vélibs qui traînent : souvent, en mauvais état, et parfois, ils sont encore utilisables. Alors, quand on peut, pourquoi se priver ?! La première fois, c'était mardi, il y a dix jours. Il était environ onze heures du matin. Je partais faire mes courses. A pieds. Ben oui ! Avec la chaleur, je n'avais pas pris le temps de réparer le pneu crevé de mon vélo. Sur le chemin, j'avais remarqué un Vélib' jouxtant un poteau de signalisation, qui n'y était pas attaché ! Le câble anti-vol était bien dans le verrou, mais le Vélib' n'était attaché à aucun support fixe. J'en avais déduit qu'il y avait un truc louche. Et, comme je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer cette nouveauté, j'en ai profité. J'ai donc défait la double béquille sur laquelle il reposait, et l'ai enfourché. En plus, nouveau coup de bol, la selle était réglée à la bonne hauteur !

Sur le coup, embarquer un vélo qui avait été probablement acquis de manière douteuse, n'avait produit en moi aucun sentiment de culpabilité. Bien au contraire ! J'avais repris ma route habituelle, puis arrivé au marché, j'ai attaché l'engin, et fait mes emplettes. Comme il était relativement tôt, j'avais décidé alors d'aller traîner dans le centre de Paris. A destination, j'ai attaché à nouveau le vélo. Premières impressions : pas particulièrement maniable, ni vraiment confortable, ni rapide, et surtout assez lourd ; l'ensemble me paraîssait cependant correct pour un usage ponctuel. Et puis, gratos - je veux dire entièrement gratos -, j'aurais été gonflé de me plaindre ! Bien que les pneus l'étaient assez mal :-]

Le plus amusant dans tout ça, c'était que si, par hasard, quelqu'un d'autre le "trouvait" et se l'était approprié, je m'en serais battu les flancs ! Vraiment. Même dans le cas où j'eus prévu un itinéraire précis, un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Disons que j'adaptais mon emploi du temps, en fonction de cette éventualité. Je m'étais même habitué à m'attendre à ne plus le retrouver !

Ce qui arriva. La chance ayant été de courte durée. En effet, quelques jours après, jeudi de la semaine dernière, en sortant d'une séance de cinéma, je n'ai plus retrouvé le Vélib' où je l'avais soigneusement attaché : quelque passant un peu fouineur, sans doute. Bien que, paraît-il, tous les Vélibs sont munis d'une puce GPS... J'avais donc dû finir ma journée sans ; mais comme je devais rester dans le coin pour un autre film, c'était sans importance.

Pourtant le lendemain, avec un proche, on avait prévu de voir "Megan Fox", euh... "Transformers 2". Du coup, j'avais dû y aller avec mon propre vélo, que j'avais réparé entretemps, n'est-ce pas ?! Manque de pot : la salle avait déprogrammé le film, sans prévenir. Un peu cavalièrement, soit dit en passant. Sans que cette annonce ne nous perturbe réellement, nous décidons de nous rendre dans un autre quartier, où nous sommes sûrs que le film passera encore. Comme il était le seul au courant du "gag", je lui explique ce qui m'était arrivé la veille ; que c'était fini pour le Vélib'... "à l'oeil". Pour lui, il n'y avait plus qu'à nous y rendre à pieds, ou en métro. Mais, il y avait un nouveau gag : j'avais, quinze minutes plus tôt, repéré une fois encore un autre Vélib "abandonné" ! Je le lui ai montré. Et après avoir manifesté son vif étonnement, il l'a joyeusement... "emprunté", et nous nous sommes rendus dans le quartier convenu. Depuis, j'attache l'engin... avec une chaîne anti-vol !

Et si je généralise ces cocasses situations, je me dis qu'il y a quelque chose de pourri dans le royaume du Trademark. Si on regarde bien, depuis une année, les installations urbaines se sont nettement améliorées. Je me rappelle encore des histoires à pisser de rire des premiers utilisateurs. La limite des trentre minutes d'utilisation, et la galère de trouver une borne libre. Il y avait des quartiers où, sur un périmètre de cent mètres, toutes les bornes étaient occupées. Et, à l'inverse, surtout le matin, plus de vélos disponibles. Il y a pas mal de coins "bobos", comme ça. Mais, depuis, ça me paraît assez bien réparti, même si par endroits, le surnombre étonne. Mais, là, on peut comprendre : ils ont prévu les jours de grosse affluence.

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Là où je veux en venir, c'est que si on trouvait des vélos en pleine nature, disons, en grande quantité (et pour ne pas dire en totalité), car on (l'industrie) sait faire (produire), et on (la municipalité) accepte de faire (équiper) - sous conditions - eh bien, je ne serais pas le seul dans la situation du cycliste "chanceux", mais alors, tout le monde, sans exception, pourrait avoir la possibilité de rouler tranquillement sans se soucier de se faire piquer un vélo, qui n'appartiendrait en fait à personne en particulier, mais seulement à son propriétaire... "commercial", l'exploitant (-teur ?) JC Decaux, qui a bâtit sa fortune avec le mobilier urbain : les abribus, les panneaux publicitaires, les chiottes ; et quelques jolies enveloppes...

Mais non, car on aura toujours des larbins, bien dressés, pour... "remettre de l'ordre". Ainsi, dernier rebondissement en date, donc, hier, comme "par hasard", je ne retrouve plus mon mien, de vélo ! Sans établir de relation de cause à effet, je suis quand même amené à considérer ceci comme un "avertissement". Il ne peut selon moi en être autrement. D'autant plus que là où j'attache régulièrement mon bicycle, il y en a de meilleure qualité. Le mien n'était pas en évidence, et était même difficile d'accès, ne serait-ce que pour le détacher normalement ! Donc, le type - qu'on peut imaginer accompagné - a sciemment choisi le mien, qui avait aussi la particularité d'être défectueux !

Il ne faudra donc pas tarder non plus à s'attendre à ce que certains "zélus" prennent des dispositions juridiques de sanction à l'encontre de tout "usager improvisé" de Vélib', qui demeure une propriété privée. On peut même envisager, sans trop d'imagination, la création de nouveaux emplois, tels que : contrôleurs, traceurs, voire "détacheurs" de Vélibs'. Qu'ils appelleront des "Vélibérateurs" ? Et, on entend déjà les futurs mots d'ordre et slogans du type : "Rendre un Vélib' est un devoir civique", "Utiliser un Vélib' sans ticket est passible d'une peine d'amende", "Soyez chics ! remettez le Vélib' que vous avez trouvé dans une borne", "Gagnez des points Vélib', en dénonçant un usager suspect !"

Hum ! ça va pas là... je pique ma crise pour un p'tit vélo de rien du tout... quel matérialiste, je fais ! Et, je me fais sans doute des idées. Il se pourrait tout aussi bien que ce fut, mettons, le lascar du premier Vélib' "trouvé", qui me rend la politesse ; ou encore, je ne sais pas, mon karma, tout simplement. Allez, allez ! c'est juste une coïncidence : il n'y avait sûrement pas lieu de glisser sur cette pente outrageusement paranoïaque... Si ?

 

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par Albin Didon

[remerciements particuliers à Lord, pour sa contribution involontaire :-]

lundi, 06 juillet 2009

L'année 2009 : le règne des succubes et des elfes noirs ?

Amis lecteurs,

Vous qui avez été nourris au lait des valeurs républicaines ou même religieuses, je comprends votre désarroi !

Depuis un couple d'années, vos idéaux, tels  que l'égalité, la solidarité, la rectitude, l'honnêteté, la fraternité, l'intelligence, la fidélité à ses idées, la loyauté, la compétence, le mérite sont devenus caducs au bénéfice d'une amoralité, voire d'une immoralité décomplexée. Sont apparues les nouvelles valeurs liges d'une société où l'argent facilement gagné, la corruption, la spéculation, la mise en place d'oligarchies, la cupidité, le mépris du peuple,  l'égoïsme, le copinage, les excès du pouvoir personnel, l'élitisme, la cooptation, le chacun pour soi, la malhonnêteté, la déférence, la lâcheté, la récompense des traîtres, représentent désormais les nouveaux repères d'une société française déboussolée.


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CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR

La planète tourne t-elle à l'envers ?

Comment des élus aussi contestables que Jean-Paul Alduy et Patrick Balkany peuvent ils être si triomphalement réélus ?

Comment des Lois rejetées (Hadopi, travail du dimanche) peuvent se retrouver sans cesse remises à l'ouvrage ?

Comment les résultats d'un référendusuccube1.JPGm populaire peuvent-il passer par pertes et profits sans l'ombre d'un remord ?

Comment les profiteurs d'un libéralisme financier si contesté et si destructeur, peuvent-il poursuivre leurs errements en toute impunité ?

Comment des transfuges et des traîtres peuvent ils être autant célébrés ?

Comment les gouvernements peuvent ils accepter de verser autant d'aides aux banquiers sans contrepartie ?

Comment le parti au pouvoir peut il gagner les élections européennes malgré de si monstrueux échecs ?

Comment un président si ouvertement manipulateur, bonimenteur, peu scrupuleux parvient il à conserver une majorité de partisans ?

Comment la jouissance, l'ambition et l'individualisme ont t-ils pu remplacer si aisément les idéaux de la République ?

Comment des valeurs telles que l'argent, la notoriété et la richesse ont t-elles pu devenir l'étendard de toute réussite personnelle ?

Comment et pourquoi les médias parviennent ils à manipuler si facilement l'opinion ?

Existe t-il encore une moralité, un sens critique, ou des éclairs de lucidité chez nos compatriotes ?

L'heure est grave.

Républicains naïfs, citoyens endormis, Français trompés, Américains spoliés, Anglais ridiculisés, Allemands embobinés, il est enfin temps d'inventer une nouvelle forme de résistance.

Réfléchissez y pendant vos vacances estivales, allongés sur vos transats, un verre de soda avec une paille à la main, bien protégé à l'ombre d'un parasol, la plage de sable brûlant à proximité, car au retour, nul doute que les forces des ténèbres auront encore accru leur emprise et que le monde que vous retrouverez sera encore plus glacial...

"Errare humanum est, persevare diabolicum" ; "« Il est humain de se tromper, persévérer [dans l’erreur] est diabolique »".

Amis de la passivité bovine, de la dérision stérile et de l'ironie impuissante, faites comme moi : attendez sagement que le système s'écroule comme un chateau de cartes, préparez votre armure pour vous protéger car vous serez de toutes les manières les premiers ensevelis et broyés !

Il ne fallait pas l'inviter... Poils au nez.

Car nous sommes tous cocus... Poils au c...

Bonnes vacances aux militants de la transhumance estivale. Une pensée émue pour les autres, qui, comme moi, restent tout l'été à travailler.

À après !

PS : je n'ignore pas que les succubes sont des démons femelles, mais dans un souci d'éviter  toute discrimination positive, je les ai masculinisées.

Cui cui, le charognard ricanant.

 

lundi, 29 juin 2009

A con promis, rien n'est dû.

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Le secteur privé et la fonction publique offrent peu de perspectives professionnelles (crise oblige ressassée en boucle) aux jeunes diplômés ou pas (d'ailleurs).

Une innovation gouvernementale est d'ores et déjà en application pour le plus grand bonheur des sociétés. J'avoue n'avoir même pas envisagé un tel détournement, incrédule …

Un jeune homme de ma connaissance, brillant étudiant, me donne rendez-vous pour fêter son embauche quasi réalisée. Nous avions convenu d'arroser ça. Hélas, j'aperçois un visage dépité alors qu'il s'approche.

Le fameux contrat d'embauche est un mandat d'agent commercial dont la teneur me laisse pantoise, je lis, ébahie, l'intégralité du document.

Il est engagé, certes, mais sous le statut d'auto-entrepreneur, cette information ne lui avait pas été donnée lors des différents entretiens de pré-embauche.

Petite précision, il s'agit dans ce cas d'un réseau immobilier, l'embauché (sic) modèle attendra quatre jolis mois, date des premières commissions libérées pour manger (en roulant à ses frais) et surtout participera à hauteur de 8 % au remboursement du paiement de la franchise du gérant de l'Agence (des royalties dues à l'honneur de travailler pour ce groupe).

Évidemment, il ne signera pas.

Après information, auprès d'associations (dont l'objectif est d'apporter une aide aux jeunes dans leurs recherches d'emploi ), nous apprenons la mise en place expéditive de ce type de contrats, par nombre d'entreprises petites et moyennes du secteur privé. Ce procédé est particulièrement en vogue pour tous les métiers de commerciaux dans les domaines de l'assurance, des mutuelles et même de la banque privée.

Un tour de passe-passe pour organiser un peu plus de précarité, « Zéro charges » pour l'employeur vendu sous le sceau du mérite de l'employé.

Le discours gouvernemental vante la responsabilité citoyenne.

Les entreprises quant à elles se voient totalement dégagées de leurs obligations salariales.

L'avenir appartient à « ceux qui'se lèvent tôt ».


Le code du travail achève sa totale combustion.

 

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Agathe

 

Pourquoi ai-je mis deux fois la même illustration ? Vous ne gagnerez rien en le devinant.

 
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