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samedi, 09 janvier 2010

Le voile voile

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La télé réalité nous a dévoilé les reliefs avantageux de bimbos répondant aux canons de beauté américaine, blondes à bouche pulpeuse et poitrines fières. Ce modèle donne lieu à des dérivés d’émissions où l’on sélectionne l’ordinaire féminin complexé pour une transformation chirurgicale complète. La bête soumise au scalpel devient la belle. D’autres programmes notent de  superbes potiches, morceau par morceau visage, seins, fesses, jambes par des hommes planqués derrière une glace sans tain.


Les extrêmes s’affrontent. Les religieux de tous bords ont toujours couvert les femmes, pour les « protéger » de la faiblesse lubrique des hommes (le prétexte le plus courant, gare au grand méchant loup). Avouer la peur de la prétendue faiblesse de leur caractère serait assimilable à de la discrimination. Tout se modernise même la sémantique divine.


Il n’est pas question pour moi, de cautionner, les comportements liés aux pratiques des religions à la soumission des êtres. Cependant, il faut souligner, que la comparaison s’impose avec les diktats de la société.

 

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Une nouvelle religion déguisée en démocratie laïque nous guide : Nous devons nous uniformiser, nous ressembler, être une image stéréotypée, le seul modèle qui vaille est celui des sociétés occidentales.

Se fondre dans ce moule. S’intégrer. Croire en la suprématie du standard proposé. C’est là que le bât (de la blonde pulpeuse) blesse.

La supériorité de notre air dont la rengaine est fâcheuse.

Ce refrain sur la pureté du modèle, travailleur, efficace, beau et sportif a déjà fait des ravages dans « le top » du pire massacre de l’humanité.

Insidieusement, pour propager cette orientation de la société sur la perfection physique et mentale, les discours s’habillent des mêmes appels au rejet ou à la condamnation du non standardisé.

Vous vous rappelez sans doute cette race aryenne, parfaite, sportive, travailleuse, efficace ?

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Agathe

samedi, 26 décembre 2009

Équation de noël

 

 

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Alors que notre Chef de l'état et sa cour profitent de vacances de Noël bien méritées...

Il ne faut pas avoir fait maths sup ou spé pour démontrer que le cumul de congés jalouse le cumul de mandats et que la somme n'amoindrit paradoxalement pas le temps dont ils disposent.

 

Une question de dimension.

 

La quatrième.

 

Comment parviennent nos gouvernants à jouir de ce temps dans les conditions précitées ?

 

Les avancées scientifiques ne permettent pas aujourd'hui de disposer d'une élasticité corporelle à la manière des super-héros : être à Strasbourg, siéger au même moment dans sa mairie ou assister au Conseil d'administration  d'une grande Entreprise pour toucher ses jetons de présence. C'est mission impossible.

Heureusement, les balbutiements du clonage nous épargnent les exemplaires infinis de ceux déjà mal tolérés (voire insupportables) en modèle unique.

 

Hélas, c'est sans doute la source de l'explication à la question « du travailler plus est égal à vacances plus » pour les hauts fonctionnaires d'états.

 

La palanquée de conseillers, adjoints et assistants clonent, en quelque sorte, les originaux pour autoriser ces effets spéciaux. Plus rien n'est chronophage.

 

Bienvenue dans l'ère de la Haute Technologie.

 

Je propose donc puisque c'est Noël, la période des missives où l'on adresse une requête, de nous faire tous entrer dans ce principe de modernité.

 

Boulangers, charcutiers, libraires, professeurs, ouvriers, médecins etc....

 

Chacun se verra adjoindre une flopée de personnes « assistantes » pour profiter agréablement, à tour de rôle, de ces vacances indispensables à tous.

 

Bon, je délire mais mine de rien je crois que les mathématiques peuvent éradiquer le chômage.

 

Ce serait simple non ?

 

Un peu basique ?

 

Proportionnel, comme à l'Elysée.

 

C'est mathématique. Eurêka !

 

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Agathe

lundi, 21 décembre 2009

Conversations sur "l'Identification Nationale"

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Les asiatiques, même en France depuis fort longtemps, ne parlent quasiment pas notre langue. Ils ne déclarent pas leurs morts pour rentrer illégalement en usurpant l'identité des précédents. Ils vivent en autarcie, ne se marient qu'entre eux, leur argent circule en circuits fermés.

 

Les africains s'expriment un peu en français mais ils écorchent beaucoup notre belle langue,  comme les antillais avec cette curieuse habitude de manger les mots. Les africains veulent des papiers pour profiter des allocations familiales car ils font beaucoup d'enfants, à plusieurs femmes, et n'aiment pas travailler. Les antillais appellent ça l'allocation braguette, eux aussi préfèrent ne rien faire à part danser et boire du rhum. Leurs enfants trainent les rues et fument du crack qu'ils se payent grâce à leurs vols. Les antillais sont des français assistés qui reprochent à l'état leur statut d'anciens esclaves.

 

Les pakistanais sont des fainéants, ils se contentent de vendre des roses congelées, des marrons chauds, du maïs ou des bonnets ridicules dans le métro. Certains plus courageux font un peu la plonge dans les restaurants. Ils ne connaissent pratiquement pas le français et quand ils essayent de dire quelques phrases, on ne comprend rien.

 

Au jeu des clichés comme ceux cités plus haut, tous basculent dans des généralités graves et stupides. J'arrête là, cet exercice tordu de la libération des paroles entendues, glanées ici et là dans cette France à la dérive. Le gouvernement a lancé cette vague pestilentielle dont la déferlante n'épargnera personne.

 

Nadine Morano s'émeut d'une casquette à l'envers dont le port bloquerait l'intégration au monde du travail, d'une seule catégorie, les musulmans. La connotation religieuse est plus monstrueuse que le couvre-chef évoqué. Les vestes retournées des politiques, celle de M. Besson, entre autres, ont par contre de l'allure, celle d'une évolution digne. Un bel exemple donné. L'identité française s'incarne dans ces valeurs là.

 

Étrangement, l'Ump lors d'un des derniers raouts préconisait aux futurs adhérents d'apporter des cv afin d'attirer « plus ». Bac +5 ou rien, c'est pareil. Le chômage, c'est l'avenir.

 

La pseudo démonstration du gouvernement avec la nomination de ministres, issus de l'immigration, enfonce le clou de l'alibi « politiquement correct ». L'essentiel de la représentation ressemble au seul flic syndicaliste, d'origine immigré, montré à la télé, à une occasion, celle d'amender les bavures policières, lors des échauffourées dans les banlieues.

 

Le passage d'un monde politique à un autre n'existe pas. Il n'y a qu'un monde.

Ce phénomène de transbordement ne se vérifie pas que chez les politiques. Quelques intellectuels (sic), des artistes people (sic) changent de couleur politique, à priori, à la vitesse du son.

Hirsch, Amara, Besson, Rocard, Lang …

Plus récemment Roméro ou Sophie Duez

Aucune difficulté, le navire quitté suit la même direction. Qui peut croire à une quelconque ouverture ? Ensemble, tout est possible surtout sur l'unique ligne.

Pas d'enrichissement lié à ce "métissage" d'opinions. Pas de divergence. Silence.

Normal, un harmonieux chemin : ceux qui passent au travers de la crise sont tous du bord pouvoir, celui de la politique.

Politique tout court. Politiques si proches du monde des affaires, de la finance.

Le débat sur l'identité nationale permet, aujourd'hui, aux dirigeants d'EADS de garder intégralement les coquettes sommes liées à leurs délits d'initiés. Effacées leurs misères.

Le massacre social continue avec à sa proue des représentants « pluriels » dont la seule priorité est la préservation de leurs acquis juteux voire d'engranger toujours « plus ».

« Les sauveurs » dansent et les clichés divisent.

Occupons notre énergie à nous entretuer (suivons la préférence nationale, tuons surtout ceux vêtus d'une djellaba).

 

Mais où est donc passée la grippe ?

 

Agathe

 

 

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid1780-c-action...

 

mercredi, 02 décembre 2009

Ni Coupables, ni responsables

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Nous pouvons légitimement craindre les procès du futur. Ce genre d'orchestration à grand spectacle pour faire éclater la vérité.

 

Par expérience, la vérité, fierté du droit de la république débouche souvent sur quelques simulacres de condamnations et des relaxes.

L'issue des procès, dans les affaires du sang contaminé ou plus récemment AZF, démontre que les entreprises et l'État ne sont jamais coupables, ni responsables. Le temps s'avère être un allié précieux pour éloigner l'embarras des responsabilités partagées entre les gouvernements et les industriels concernant les victimes de l'amiante.

Les informations en circulation sur la composition des vaccins peut faire peur mais moins que la peur du chef de l'État dont la méfiance à l'égard de sa Ministre en dit long. La mobilisation gouvernementale résulte d'une inquiétude  pour la population ou plutôt pour l'écoulement d'un stock capable de se transformer en cocotte-minute à traîner dans la catégorie "bavure politique " ?

Imaginons la suite, que le vaccin même puisse entraîner un risque plus grand pour la santé que le virus H1N1...

 

Faut-il avoir peur de la grippe ou du vaccin ?

 

Faut-il avoir peur de Sarkozy ou de Bachelot ?

 

Et si Roselyne Bachelot devait comparaître pour « homicide involontaire » et « mise en danger de la santé d'autrui » à la suite de sa campagne de vaccination ?

 

Elle ne serait ni coupable, ni responsable.

 

Il faudrait attaquer l'OMS ?

 

Le laboratoire ?

 

Impossible, nous connaissons tous la clause de non-responsabilité actée dans le contrat.

 

Mon billet fait peur ?

 

Et les victimes de la grippe exhibées ?

 

Et les composants du vaccin * ?

 

L'issue d'un procès ?

 

Ni coupables, ni responsables.

 

Agathe

 

 

 

 

* Trouvé dans l'excellent lien inséré par un commentateur du village.

 

vendredi, 20 novembre 2009

Frontière France

 

 

 

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L'administration française s'évertue à contrôler les origines de ses citoyens.

Comme au bon vieux temps.

Ainsi, la zélée sécurité sociale décortique les dossiers lors des demandes de remboursement maladie. Une lettre type est adressée aux personnes dont les noms ont des consonances étrangères. La missive demande la date d'arrivée en France, le numéro de carte de séjour même dans le cas où le numéro d'immatriculation affiche le lieu de naissance en France. (Presque comique).

Les dérives graves atteignent des sommets quant il s'agit de refaire des papiers d'identité.

Ce glissement nauséabond des pratiques ne constitue pas une surprise compte tenu du discours gouvernemental.

Au travers de ces procédures inhumaines, la valeur travail en manque singulièrement de valeurs...

Quel choix est laissé à l'employé lambda ?

Obéir ou perdre son emploi ?

Le comportement moutonnier de certains salariés s'explique par la peur, celle qui régit nos vies, la peur de perdre la faculté d'assurer la survie de sa famille.

Certains obéissent aveuglément, d'autres se suicident pour échapper au harcèlement, à la pression fruit de la culture du résultat de notre société. Le monde du travail nous contraint à des alternatives de soumission absolue.

Ne pas faire partie de ces deux catégories consacre la troisième plaie dont récemment, le film « génération stagiaire », a décortiqué le malaise. Pourquoi dépenser plus alors que les entreprises bénéficient des services de stagiaires ad vitam aeternam ? Une main d'œuvre à la gorge.

Jusqu'où est on capable d'aller pour sauver son travail ?

L'attitude obéissante des agents administratifs renvoie à la malheureuse expérience de Milgram.

Comment ne pas craindre l'insidieuse comparaison historique, celle d'écarter, de stigmatiser des individus au seul prétexte de la notion de profit qu'ils auraient à être sur le territoire français ?

 

Ne s'agirait-il pas d'une frontière pestilentielle à ne pas dépasser ?

 

Agathe

 

Hors sujet 1 : Mais l'annonce de la relaxe des entreprises responsables de l'explosion d'AZF me soulève le cœur dans un pays où les comparutions immédiates et les condamnations s'enchaînent pour des délits mineurs. Encore une frontière piétinée, provoquer la mort des salariés reste un crime impuni, fautes de preuves... (Une pensée pour la fabrication sur mesure de celles contre Julien Coupat).

 

Hors sujet 2 : Albert Camus succède à Jaurès et à Guy Moquet pour la récupération abjecte. That's all.

 

 

 
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