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lundi, 26 janvier 2009

Petits papiers

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La recrudescence des suicides en prison n'est pas liée à la surpopulation (...).

 

Les jeunes utilisent ce moyen de pression odieux pour obtenir un téléviseur ou les détenus  pour crimes sexuels se repentent soudainement avec pour seul recours à l'horreur de leurs actes, de  mettre fin à leurs jours.

 

Les récentes lois ont élargi, de façon considérable, le champ d'application des possibilités d'enfermement.

L'objectif du gouvernement a été de claironner sa publicité en affichant ses réformes sur la gestion efficace de l'insécurité.

Qu'importe les conséquences, la communication sur l'action est la priorité. L'image d'un pouvoir...

Sa bande annonce impulse l'idée du mouvement. Essentiel message du rythme de l'activité.

Et dans ce cas, faire déborder les établissements pénitentiaires a été une promesse tenue.

La fin justifie les moyens.

Les conditions de survie des prisonniers liées à l'insalubrité, au nombre d'incarcérés dans les prisons françaises ne datent pourtant pas d'hier. Les condamnations de la Cour Européenne des Droits de l'Homme justifient l'existence de cette haute autorité totalement dénuée d'autorité... Il faut s'interroger sur la capacité de nos sociétés à créer ce type d'instances (créatrices d'emplois à fort pouvoir d'achat, tout de même), l'ONU et ses résolutions inappliquées est un autre exemple … Etc.



La conclusion de cet article illustre l'affligeante réalité.

 

 

Le Docteur Albrand propose une solution : des draps en papier, Rachida Dati, quant à elle, souhaite généraliser l'utilisation des interphones.

 

 

Evidemment, les médias, entre deux évènements, assurent de façon optimale la couverture (rose) de la naissance de Zohra Dati.

 

La vie sur papier glacé versus la mort avec du PQ.

 

 

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Agathe

mercredi, 21 janvier 2009

ban - débarras

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A l'instant, sans avoir rien changé à mes habitudes, alors que je me rends dans un lieu public, je trouve par terre une pièce de cinquante centimes d'euro. Cet événement somme toute assez anodin me décide pourtant à soumettre ce billet que j'ai pourtant hésité pendant longtemps à rédiger. Le sujet général que j'avais en tête était : les objets trouvés. En gros, inventorier les divers objets que j'ai récoltés, ça et là, au cours de ma courte existence...

Tout le monde le sait : "l'argent ne tombe pas du ciel". Donc, il ne faut pas trop compter sur la Providence pour remplir... son compte en banque. Pourtant, il y a peut-être cinq ans déjà, revenant de mon marché hebdomadaire, alors que j'avais décidé de changer mon itinéraire habituel, histoire de flâner, je vis au sol quelque chose d'indistinct : "une sorte de cône, de papier plié rose formant un triangle." C'était dans la rue du Moulin-Joly, dans le onzième arrondissement de Paris. Il faisait relativement beau ce jour-là. Il faut préciser également que le paysage offert par ce quartier est loin d'être bucolique. Le coin est relativement désert, et le regard se perd sur tout, sur rien. Alors, curieux, je me baisse pour voir. Et à mon vif étonnement, c'était un billet de dix euros ! Je regarde vite fait aux alentours, dans l'espoir que personne ne m'ait vu ; et surtout que personne ne vienne les réclamer !!! Heureusement, il n'y avait personne. Et hop ! avec une petite satisfaction un peu crétine, je glisse le billet dans une poche, et reprends mon petit bonhomme de chemin.

 

Dernièrement, une scène similaire. Un dimanche matin, alors que je n'avais rien prévu de particulier, je décide de traîner en ville. Il fait très froid dehors. Sur mon parcours habituel, alors que je suis sorti il y a à peine trois minutes, j'aperçois, toujours par terre, un truc bizarre. La chose est plutôt petite et arrondie, au contour noir. Par curiosité, je me penche pour m'assurer de quoi il s'agit, et surprise ! c'est une montre !!! Une assez belle montre, du reste. Certes pas une Rolex, mais une montre à chronomètre, de moyenne gamme. Et qui fonctionne !!! L'ironie du sort, c'est que depuis une quinzaine d'années, j'avais décidé de ne plus en porter ! Et, je ne l'ai toujours pas fait depuis.

 

Une autre fois, il m'est également arrivé de trouver un portefeuille. Dans un moment comme celui-là, c'est assez délicat : s'il reste de l'argent, il y a un (léger) cas de conscience. S'il y en a (du pognon), le rend-on tel quel, en espérant vaguement une récompense quelconque ? ou alors, on empoche le tout, et on affirme qu'il était vide au moment où on l'a trouvé ? Finalement, ce fut assez simple : il ne restait que les papiers d'identité. Dans ce cas-là, on se retrouve comme un con à aller déposer le tout et faire sa déclaration... au poste de police !

 

Mais, en dehors de ces "situations intéressées", il m'est aussi arrivé de trouver des objets plus fonctionnels. L'un des premiers fut un vélo. Pour être tout à fait honnête, je dois avouer d'emblée qu'il ne pouvait pas être totalement abandonné... Le bicycle bleu, de marque Peugeot, bien que sans anti-vol, ne faisait que gésir lamentablement au milieu du trottoir. Son propriétaire avait dû "faire une course", et poser l'engin en équilibre précaire contre un support improvisé. Et, le vent avait dû le renverser. L'ayant repéré, j'ai tout de même attendu cinq minutes pour me décider à m'en emparer ; en m'éloignant un peu, en attendant que quelqu'un fasse quelque chose. Comme personne ne semblait être concerné, ni s'en préoccuper, je le relevais sur ses deux roues, regardais encore une dernière fois à gauche et à droite, et l'enfourchais aussitôt pour détaler. Etre négligent à ce point, c'est pas permis !!!

 

Le plus étonnant, quand je repense à mes possessions, c'est mon mobilier. Croyez-le ou non, tout est véridique. A peu de choses près. Ayant été un temps déménageur, certains de mes meubles proviennent de récupération : ne trouvant pas de repreneurs, les clients trouvent néanmoins dommage de les jeter, et les cèdent aux ouvriers... généralement comme pourboire. Ainsi : une penderie (1 porte, type Ikéa), une commode de chambre (Ikéa), un cube de rangement, une lampe halogène (et aussi un pèse-personnes). Etat moyen pour l'ensemble. Jusque-là, rien d'extraordinaire.

Or, voilà que là aussi, en traînant dans les rues, et pas nécessairement dans les "beaux quartiers", mais juste dans mon petit quartier parisien, j'ai ramassé tour à tour : un canapé en mousse noir deux places, une étagère 105x60, une étagère d'atelier, un sommier 200x180, une table de salon à l'ancienne à rallonges latérales (6 places), un moniteur PC (écran à tube, 19 pouces, Compaq), un meuble TV bas à roulettes, un chariot bas métallique à trois plateaux (souvent utilisé comme... meuble TV !). Je ne vous raconte pas le sport que c'est, que d'en trimballer certains sans véhicule, ni aide !

Si les questions hygiéniques sont vite réglées pour la plupart des meubles, elles le sont beaucoup moins pour ceux dont l'usage est plus ou moins intime. Ainsi, pour le canapé et le sommier, pratiquement neufs, j'ai pris le soin de vérifier qu'ils étaient bien propres : en tâtant... et en reniflant !!! L'un et l'autre n'avaient pratiquement pas servi. Pour le sommier (auquel il manquait les pieds), mon hypothèse - même s'il se peut qu'elle demeure fausse - était que les déménageurs n'avaient pas pu le passer par les escaliers, et que le propriétaire avait préféré l'abandonner sur le trottoir, comme il m'est arrivé de l'observer lors de mon expérience dans ce domaine.

 

Bref, tout ça pour dire que l'un de mes principaux mécènes, c'est la rue !!! Qui me fournit également en accessoires vestimentaires : des gants, des écharpes, des bonnets. Et une fois, j'avais aussi trouvé un très bon parapluie rétractable avec poignée en bois (pas de la camelote à deux euros qui casse au moindre coup de vent !) au Centre culturel de Beaubourg - et que j'aurais pu remettre au personnel de l'accueil, ne serait-ce que par politesse. J'y avais songé. Mais, hélas, pour son ancien propriétaire : il pleuvait ce jour-là ! Heureusement qu'il y a quand même une petite justice en ce bas monde, car quelques temps après... je l'ai perdu !

 

 

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par Albin Didon

 

 

 

mercredi, 14 janvier 2009

Nos meilleures raisons

 

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Des explications, des justifications sont à présent suffisantes pour se dédouaner des atrocités.

Les combattants se cachent derrière des femmes et des enfants.

Cette communication a atteint un point de non retour. Un danger.

Les policiers pourraient tirer sur la foule dans la rue quand un malfaiteur part en courant.

Quelques philosophes gâteux cautionnent cette barbarie. Ils la justifient.

Nos intellectuels français.

Cela part d'un bon sentiment, libérer le peuple Palestinien des griffes du Hamas (argument en béton-matériau spécial mur).

Cette jolie histoire nous a déjà été contée pour d'autres contrées.

Des pays encore et toujours dans la tourmente.

Qu'est-ce que c'est que ces prétextes vaseux ?

Et surtout, seules deux alternatives sont admises.

Applaudir ou se taire.

Dire que l'on est contre un massacre de civils est devenu obscur.

Les raisons sont forcément cherchées du côté de la haine de l'autre.

Stigmatiser toujours plus, insulter toujours plus.

Se prononcer contre l'enfer est devenu politiquement incorrect.

Refuser la mort de gens désarmés, des civils, c'est prêter le flanc au terrorisme.

Refuser la mort des Palestiniens.

Refuser la mort des Israéliens.

Ce conflit pourrait s'enraciner ici ? Les journalistes s'en gargarisent.

L'extrême droite incendie des mosquées et des synagogues depuis toujours. Tout le monde le sait.

C'est mieux d'attiser la haine.

D'ailleurs, le Président a donné le "coup d'envoi" de la discrimination "négative" en désignant le mauvais camp, celui "des égorgeurs de moutons".

 

Les victimes, aujourd'hui, sont les Palestiniens.

 

De quoi parle-t-on ?

D'enfants, de femmes, d'hommes au milieu du chaos et des bombes.

Du déchaînement des armes.

 

D'empathie.

 

Un mot grossier.

 

L'ère du cynisme.

 

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Agathe

 

 

vendredi, 09 janvier 2009

Parabole sur la mondialisation des opinions publiques.

Figurez vous qu’hier après l’annonce presque conjointe des sites de Libération et de 20minutes de fermer les commentaires de leurs sites suite à l’afflux d’insultes et de commentaires abjects attaquant soit la communauté musulmane soit la diaspora juive, j’ai pensé à un fait dont j’avais été le témoin quelques jours plus tôt…

7_103_dsc00351_1_H090446_L.jpegInvité à boire le thé par un copain de marché de nationalité française,et d'origine marocaine, j’étais arrivé au débotté et comme dans beaucoup de familles rebeus (arabe en verlan), la télévision était branchée (par satellite) sur une chaîne d’information continue arabe. (Al Jezira ou Al Arabiya). Le volume du son était au minimum mais perceptible. Mon copain, très croyant était loin d’être un de ces fanatiques musulmans  que j’ai assez rarement, il faut bien le dire, l’habitude de croiser.

Pendant la conversation je regardai du coin de l’œil les images : et bien sûr, on y voyait des scènes effrayantes et bouleversantes, des enfants à moitié morts portés par des pères hagards qui ne savaient où aller, des femmes qui criaient, gémissaient, pleuraient, des gens qui prenaient à partie les cameramen, une perspective envahie par la fumée,  un spectacle abominable jonché des ruines,  des commentaires lancinants , bref, j’avais du mal à garder mon attention ;  concentré sur la  conversation concernant notre vie quotidienne… Et pendant la quarantaine de minutes  les images des violences israéliennes tournèrent en boucle. Ces images n'étaient pas des trucages mais bien la réalité...
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Un peu plus tard, je rencontrai un autre pote de nationalité française, juif celui ci, car comme chacun sait les marchés populaires sont probablement un des milieux où les différentes ethnies du monde entier se côtoient et j’ajoute, le plus pacifiquement du monde. Par curiosité, j’eus l’idée de le questionner sur ses sources d’information et de ce qu’on y voyait.  Je savais par mes discussions antérieures et indiscrètes qu’il était particulièrement favorable à une partition de la Palestine grâce à un accord de paix et qu’il collait, malgré une certaine méfiance à la position politique française,  opinion d’ailleurs partagée par un nombre beaucoup plus important de familles de confession juive de milieu modeste qu’on pourrait imaginer.

Lui, m’avoua t-il se branchait grâce à la parabole sur les télévision israéliennes et américaines. On y voyait surtout des reportages sur la guerre technique, le ciblage chirurgical, l’étalage des chars et autre artillerie. Peu de morts me dit il, mais des dégâts provoqués par les tirs de roquettes dans les colonies cisjordaniennes, des enfants hébreux blessés aussi et des discours de Tipzi Livni et des leaders politiques isréliens. Beaucoup de fantassins super équipés, jeunes, avec de drôles de tissus sur les casques lourds. Et toujours les affirmations des leaders politiques de poursuivre un combat juste pour se défendre contre le Hamas  déclaré terroriste (précisent les commentateurs). Ces images n'étaient pas des trucages mais bien la réalité...

Deux reportages différents, deux images inconciliables, deux traitements opposés et pourtant deux vérités indiscutables !

Pourquoi narrer ce témoignage sans grand intérêt  ?

180px-Cnn-logo.JPGParce que je crains que ce conflit touche notre communauté républicaine constitué de nos concitoyens et amis d'origines arabes et juives, j’ai peur qu’une guerre durable qui concerne, certes, chaque diaspora, ne déborde dans notre pays dont on peut dire ce qu’on veut mais sûrement pas qu’il n’est pas, socialement en profondeur, et malgré la politique menée par le gouvernement actuel, un havre de tolérance. L'exacerbation des passions par des images insoutenables martelées, la haine répétée de l'adversaire, peuvent finir par faire naître le doute parmi les plus moralement structurés. C'est pourquoi il est urgent que nos élites politiques, administratives  et économiques, à l'intérieur desquelles  on compte un nombre si dérisoire de gens issus de la diversité, comme on dit dans la haute, comprennent enfin qu'il faut agir vite et laisser une place légitime si on souhaite que certaines idées  qui peuvent être exaltantes pour certains soient contenues par une perspective toute aussi enthousiasmante mais à l'intérieur de la République !

Ces mêmes pseudo élites qui sortent sans vergogne, la morgue en bandoulières, que leur vision de la démocratie et l'accession aux postes clefs exige qu’on ne soit jugé que sur la compétence personnelle ! Quels pîtres !

Fifrelin ! Mensonges ! Hypocrisie !

Dans la haute sphère française qui refuse de s'ouvrir, une des plus figées du monde occidental, on ne réussit essentiellement que par entregent, piston, cooptation, relation, copinage, filiation, liens familiaux, arrangements, associations d'anciens élèves des grandes Écoles etc…Plus  rarement par mérite !

En réalité, avant les politiques, notre pays est tenu par une caste de hauts fonctionnaires qui verrouillent le système : qu'on cesse donc de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! Et cette coterie politico économico administrative,  pour des raisons qui nous dépassent  refuse dans sa grande majorité d'accepter l'intégration !

Enfin pour terminer par une parabole (jeu de mot subtil), disons que la mondialisation de l’information par la diffusion satellitaire avantage  peut être la standardisation de la consommation gastronomique, le monde des affaires, l'art cinématographique, voire la mode, toutes vertus supposées occidentales, mais qu’elle a tendance, dans chaque pays à favoriser le repliement communautaire qui peut menacer durablement l’équilibre des nations.

Désormais, en ce qui concerne les conflits des Proche et Moyen Orient, en France et dans tous les pays à forte immigration plus rien ne sera jamais comme avant les lancements de satellites de télécommunication, hormis au Turkmenistan.

Amis de Cui cui, bonne année et dites vous bien que dans ce que j'écris, il y a à boire et à manger : ne prenez que ce qui vous tente  et jetez le reste !

Cui cui, témoin à décharge de la France d'en bas qui travaillera dans le froid jusqu’à 70 ans…

mardi, 30 décembre 2008

Marre de l’année 2008… Vivement l'onirique et taciturne 2009 !

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Nous conduit invariablement à la précarité

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Et inexorablement à l'affrontement

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Ne sommes nous pas ?

Découragés de voir des gens crever de faim en 2008, épuisés de travailler toujours davantage pour vivre de moins en moins bien, excédés de voir les oligarchies financières, administratives et politique s'accrocher désespérément  à leurs privilèges exorbitants, las de constater que les inégalités dans notre pays se creusent, lassés d'avoir à supporter chaque jour plus de devoirs et de bénéficier de moins en moins de droits,  usés par cette Europe dogmatique qu'on nous impose aux forceps. Dégoûtés par les discours des fanatiques religieux et idéologiques, abattus par cette guerre au Proche Orient qui porte en  elle tous les germes des conflits mondiaux et qui déclenche une telle passion dévastatrice et irrationnelle dans les sociétés qu'il participe de plus en plus à la construction de communautarismes agressifs et renfermés sur eux même.

Désolés, nous petits citoyens, de nous sentir si impuissants !

Doute devant les restrictions permanentes des libertés publiques. Désarroi devant le comportement des démocraties occidentales : drôle de conception qui consiste désormais à voter quatre jours (2 pour les présidentielles, 2 pour les législatives en 5 ans) et à fermer sa gueule pendant  les 1822 jours suivants.  Balourdise des experts auto-proclamés, des économistes pédants et des cuistres philosophes. Absence d'empathie, de cohésion et de chaleur humaine entre les groupes sociaux. Détresse devant le manque d'autocritique et la déresponsabilisation des cadres de la Nation. Désespoir devant le manque absolu d'honneur, de courage et d'exemplarité de beaucoup de  dirigeants politiques, administratifs et économiques...

Que dire d'autre ?

 

Marre de 2008…

Que souhaiter pour l'année 2009 ?

Que  2009 soit à l'instar de ce que fut l'année 1989 pour le communisme totalitaire : le début de la déchéance progressive de l'ultra-libéralisme doctrinaire qui est en train de réduire nos sociétés et nos civilisations en une bouillie molle et aseptisée, sous l'emprise du mode marchand et matérialiste américain.

Qu'un homme, Barack Obama, qui a réveillé les espérances de centaines de millions d'individus, s'attaque sans tabous aux causes d'un monde instable : les problèmes économiques, la crise du Proche Orient.  Il est le seul à pouvoir peser mais en a t-il la volonté ou la capacité ? Nous le saurons très vite...

Obama ? Espoir véritable ou produit marketing placebo ? Réponse cette année !

Le souhait que l'effondrement d'un monde dépourvu d'issues débouche sans déchaînements ni soubresauts trop violents vers la raison et qu'un changement profond dans les priorités économiques laisse un espace aux hommes de bonne volonté.

Que l'économie soit enfin au service de l'Homme et non le contraire.

Qu'enfin les problèmes de famines qui réclament des sommes dérisoires à l'échelle du monde financier soient définitivement résolus.

Que l'anti-sémitisme, la haine de l'Islam, la détestation des Américains cessent leurs ravages. Les généralisations stupides sont les outils de la propagande d'exclusion, du communautarisme frileux et une des plaies de l'Histoire.

Que l'art, la créativité et les nouveaux moyens de communication trouvent des ressources nouvelles  pour transcender cette crise et surtout lutter contre ces tyrannies politiques et ces empires périclitants  qui risquent à cause de leur cynisme et leur avidité de mettre la planète à feu et à sang....

Autant demander la lune, n'est ce pas ? Alors forçons nos dirigeants à rêver avec nous !

 

Que la providence veille sur vous pour l’année à venir !


2009 : année maudite, tragique, sombre,

poétique  ?

Augmentez le volume de vos haut-parleurs et appréciez les vibrations du silence qui clotureront à la fois le superbe billet précédent d'Agathe, ce texte dérisoire et cette année 2008 dont les évènements ont enfin posé les vraies questions. Quelle meilleure fin pour exprimer nos espoirs, nos incertitudes et nos réponses ?

Pardon à tous d'avoir été un peu trop grave et peut être pompeux.

Pour une fois.

Musique Maestros !

Cui cui, le verbeux errant, burlesque  pathétique…


 

 
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