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vendredi, 27 mars 2009

Nicolas Sarkozy, la banane et les moulins.

Ave, camarades villageois(es) !

Notre illustre représentant suprême, avec le délicieux manque d'humilité et la dangereuse décomplexion qui le caractérisent - pourquoi se gênerait il , entouré qu'il est par une meute de chiens d'apparats avides de friandises et de cajoleries ? - a déclaré tout à trac, tenez vous bien :

quichotte.jpg- "Je me fais taper dessus mais j'ai la banane, c'est dur pour moi, mais en même temps je rêvais d'être Président de la République ('Râââ lovely', comme dirait Gotlib - NDLA) et je le suis donc ça va !" Admirez au passage la profondeur de la pensée, mais bon ! Demande t-on à Superman de prononcer les paroles d'Othello ? Non, bien sûr, il ne s'agit pas de la même BD ni du même auteur.

Et, d'ajouter entre autres, je cite :

- [... La période est formidable pour nous parce qu'on se tourne vers nous les politiques.

Mouais ! Quand on voit le résultat, d'autres trouveraient peut être plus efficace de se tourner vers Dieu ou vers un mage quelconque et on pourrait aisément les comprendre dès l'instant qu'ils évitent le Diable...

Enfin bref ! Là n'était pas mon propos initial.

En vérité, au départ, je voulais parler du discours donges.jpegde notre Guide à Saint Quentin et figurez, les amis que je ne pouvais que résumer ce meeting de 2 heures par une page blanche : j'aurais évidemment et fort justement essuyé votre ire et votre courroux. Aussi, après maintes réflexions j'ai voulu enfin associer l'actuel locataire de l'Élysée à un symbole fort et j'y suis parvenu après des nuits d'insomnie !

Le Président devrait mettre un blason sur le drapeau de la République comme il en a le droit et comme Giscard ne s'en privait pas, il y a bien longtemps.

Monsieur le Président , je vous propose, comme symbole, le moulin et voici pourquoi :

moulinpriere.jpgD'abord le moulin à vent : Vous déplacez infiniment d'air, tounez, générez du vent, et au résultat les ailes du moulin ne font que tourner en rond ! Brasser du vent signifie pour vous, agir, un peu à la manière d'un épileptique en pleine crise dont on dirait qu'il est hyper actif ou d'un asthmatique qu'il a du souffle...

Ensuite le moulin à paroles : que de discours, déclarations, potins, interviews, phrases, grandiloquences sans éloquence, insultes, messages télévisés pour si peu d'action !

Puis un moulin à prières : ah ! Que n'allez vous réformer le capitalisme mondial, que n'allez vous  tancer  le patronat, que n'allez vous moraliser, avec Barack, la finance internationale l Billevesées : vous en êtes depuis le début de la crise à courir derrière les évènement et JAMAIS à les précéder.

Mais aussi un moulin à poivre : qui éternue ? Les plus pauvres, les retraités, les classes moyennes dont certains sont encore dupes mais si les impôts n'augmentent pas, que dire des taxes et autres franchises, mon cher Tartuffe ?drap2.jpg

Enfin le moulin à légumes : vous faites de notre Pays, de par l'absence de grand dessein et de véritables réformes,  la France, pays homogène et relativement fraternel, un salmigondis d'intérêts opposés, une société basée sur l'organisation anglo saxonne dominante, une Nation  de moins en moins cohésive, de plus en plus égoïste et repliée sur elle, un Pays de trouillards et de petits rentiers. Le fric, mon pauvre président, dont vous ne cessez de faire l'apologie n'a jamais été le ciment ni d'un État conquérant ni d'une société équilibrée en mouvement . C'est la raison pour laquelle j'ai bien peur que vous restiez probablement dans l'Histoire, un petit, un accident politique, un asticot évènementiel, un vermisseau historique...

Aussi, Nico, si tu m'autorises à t'appeler ainsi, je vais me permettre de donner un conseil de petit citoyen du Tiers  État au grand citoyen de la Haute qui se la pète grave parce qu'il a la banane et le pouvoir :

À force de prendre le melon et de ramener ta pomme à tout propos, à force ddrapeau1.JPGe prendre les Français pour des poires, on va tous finir par sucrer des fraises et la France de terminer en compote, tout ceci pour avoir voté pour un président à la noix...

Nos cinq fruits quotidiens y sont : mission accomplie, vous pouvez vous recoucher.

À après.

Cui cui l'oiseau de paradis, forcément populiste, démagogue, poujadiste et prétentieux.

 

mercredi, 25 mars 2009

Demain, je suis en retard de tout ©R.B.

 

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Il a épousé les causes les plus réacs et stupides et pourtant il cause, « on » en cause.

Il assène des âneries à grands renforts de tribunes offertes par le petit écran maquillé comme une voiture volée pour l'occasion.

Outrancier jusqu'à la caricature, il joue le buzz contre la montre. L'audience, le cumul de boulots, tout cela créé un mouvement convergent vers son nombril.

Peu de temps suffit à recroiser ses différentes interventions télévisées ou journalistiques, le constat est électrocardiagrammiquement* plat.

Il mâchouille crânement l'intégralité des déclarations de Sarkozy & consorts en justifiant celles-ci. Ses sorties vont de l'amalgame foireux sur les étrangers, à la suprématie des races jusqu'au bienfaits du labeur. N'oublions pas ses fumeuses et toujours fâcheuses théories sur le rôle des femmes principalement habilitées à récurer les casseroles et à honorer leurs époux.

Il y a un problème temporel, ce spermatozoïde aurait dû être semé bien avant pour arriver à point nommé dans une période de l'histoire où les colonies et l'apartheid avaient autorité. Une époque où les femmes regardaient admiratives leurs maris voter.

Mais, peut être est-ce bien pire … Son discours serait totalement adapté au Pétainisme "famille-patrie".

Ce type n'a rien d'original, il tient le langage officiel du régime en place.

Évidemment, je comprends la rage de certains devant cette mascarade et l'envie de balayer les arguments vaseux de ce haineux.

Insupportable aussi, l'accompagnement des énormités de ce journaleux par les rires « hoqueteux *» de Ruquier dont l'appartenance proclamée à gauche est révélatrice de ce qu'inspire « la gauche » actuelle... Des ricanements nerveux.

Il n'y a pas si longtemps, au nom du respect des droits de l'homme, de telles affirmations racistes auraient valu à leur auteur une défiance voire un discrédit, pire, un écartement de la sphère médiatique.

 

Zemmour énonce clairement « sa race blanche».

 

Et pour cause aujourd'hui, il cause toujours...

N’en causons plus.

 

pujol31223552136.jpg

Cliquez sur la photo.

Agathe

* Deux mots inventés

lundi, 16 mars 2009

Journal d'une mégère de moins de 50 ans

 

 

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La télé, dès le matin, ça permet de s'évader, de se tenir informé avant d'affronter l'ambiance pourrie du travail. Les gosses restent tranquilles devant le petit écran, pas de cris, pas de pleurs, pas de jeux bruyants. D'ailleurs, les enfants savent, ils se taisent. Le soir, c'est pareil, tout le monde regarde, chacun devant sa télé, peinard dans son lit.

Du coup, c'est calme chez moi. Pas de discussion.

Une belle invention, le petit écran.

Ma voisine Céleste déteste la télévision, elle est toujours collée devant son ordinateur. Elle aime la politique, elle dit qu'elle a renoué avec l'écrit, avec le débat. Elle est révoltée, tout le temps sur les nerfs. Elle ferait mieux de se détendre avec une bonne série.

C'est très dangereux de se chauffer les esprits, les gens se montent la tête. Ils finissent par faire n'importe quoi. Le gouvernement a raison de réglementer tout ça.

Céleste, elle n'était pas contente pour le paquet fiscal, elle aurait dû écouter le Président sur le petit écran, moi j'ai compris : ça évitait que les capitaux s'en aillent à l'étranger. On a quand même failli perdre Johnny.

Et surtout grâce à notre chef d'état, on est passé à un cheveu d'attentats comme à Madrid. Après tout, l'essentiel est d'arrêter les gens avant.

L'autre jour dans la rue, j'ai vu une affiche de la Mairie de Paris, on voyait une forêt brésilienne magnifique où un réfrigérateur était abandonné au milieu. Le slogan était « C'est inacceptable là-bas, à Paris aussi ». Mon fils m'a dit « Les tentes des SDF au milieu du bois de Vincennes, ça ce n'est pas inacceptable ! ».J'ai tout de suite compris l'influence désastreuse d'internet. Je lui ai confisqué son ordinateur.

 

Pour le consoler, je lui ai acheté le cd des Enfoirés. Je me sens utile en aidant les restos du cœur. Et puis, c'est ma façon de les remercier pour la nourriture qu'ils nous donnent chaque fin de mois.

 

 

 

h-3-1337255-1227783328.jpg

 

Agathe

 

 

* Evidemment, Céleste est un personnage inventé, l'utilisation de ce prénom est juste un clin d'oeil amical.

vendredi, 13 mars 2009

"La stratégie du marcassin" ou comment ébranler les certitudes d'hier.

Ami(e)s, bonsoir...

Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les anecdotes de nos misérables existences influencent ma compréhension du monde. Non pas que je prétende que le sage qui observe est plus avisé que celui qui étudie car je recevrais une volée de bois vert mais disons qu'une conjonction raisonnable des deux postures me parait judicieuse.

Assez péroré !

marc.JPGJe vais vous narrer une situation qui m'est réellement arrivée lors de mes dernières pérégrinations pastorales et comment vous avez failli retrouver une cui cui l'oiselle ou pire : perdre corps et biens, un des meilleurs éléments du village dans des circonstances ridicules qui en auraient réjoui plus d'un (il s'agit là d'humour, je le précise avant  la sévère mais juste séance de flagellation qui m'est administrée lors des commentaires après chaque billet).

Nous avions enfermé un petit métis mi-sanglier mi-goret dans une bétaillère, ce petit animal d’une quinzaine de kilogrammes, une fois engraissé, présentait la qualité primordiale aux horribles yeux des consommateurs effrénés que nous étions, de produire une viande succulente qui partageait à la cuisson les effluves musqués du sauvage  sanglier avec la chair rebondie, dodue et savoureuse du cochon : je m’en délectais par avance. Ces petites bêtes en général cumulaient dans leur attitude, la vivacité et la hargne du papa sanglier ainsi que la rouerie et l'effronterie de la truie.

Je demandais donc à mon équipier de m’enfermer dans le fourgon afin d’attraper notre innocente et future victime.

Elle était tapie dans un coin, tremblante, ses yeux affolés clignaient dans tous les sens. On la sentait prête à défaillir.

Je savourai sadiquement ma position de force et tendis ma main vers ses petites pattes postérieures. Le gibier m’échappa grâce à une ruade et se réfugia dans le coin opposé. Cette manœuvre se répéta trois ou quatre fois et la sueur commença à me monter au frMa joie.jpgont.

La cinquième fois, le marcassin en glissant tenta de me mordre la jambe et m’écorcha en dessous du genou… Et là mes amis, je sentis mon destin d’homme puissant et arrogant m’échapper : insensiblement, ce n’était plus le petit animal qui m’évitait mais désormais, c’était moi qui évitait la charge de ce petit fauve, Les attaques se faisaient de plus en plus précises et ses bonds plus précis et vigoureux. Il tentait d’attraper avec sa mâchoire mes parties génitales !

J’étais tapi dans un coin, tremblant, mes yeux affolés clignaient dans tous les sens, et je me sentais prêt à défaillir, les petits yeux cruels du monstre me jaugeaient avec férocité du haut de leurs 35 cms.

J’avais beau tambouriner contre la porte qui se fermait de l’extérieur, mon collègue s’était éloigné et cette satanée bête qui ne cessait ses attaques... J’étais quasiment perdu, dévoré par un marcassin, j'imaginais déjà les titres ridicules dans la presse, je me représentais ma mort lente dans d'atroces souffrances, émasculé par un porcelet. Un décès absurde dans la honte et le ridicule !

- Pitié ! Hurlai je au bord de l'apoplexie !

La porte du fourgon s’ouvrit miraculeusement. Je soupçonnais mon collègue hilare d'avoir un peu traîné mais ma joie fit plaisir à voir.

Je n'ai évidemment pas raconté cette histoire un peu niaise sur un blog politique avidement  dévoré par les élites de notre pays sans qu'une conclusion  s'impose à mes yeux.

Toute ceci sans pédanterie ni prétention : comment ne pas constater que l'obstination, la ténacité, l'insolence et la patience du petit marcassin contre une puissance infiniment supérieure a fait basculer les rapports de force.

Maintenant fermez les yeux et imaginez qu'Internet soit le marcassin et les médias audiovisuels traditionnels privés  acquis contre vents et marées au dogmatisme ultra libéral (je ne parle pas de la Presse écrite), la brute et que les blogueurs ajoutent aux qualités de notre petite mascotte délicieusement mijotée, la liberté de ton, l'absence de dogme, l'imagination et la créativité. La confrontation, lentement, tournera à notre avantage et la puissante médiacratie, éternelle chantre du capitalisme le plus dérégulé, s'essoufflera faute de vigueur intellectuelle, de nouveautés et entravée par une complaisance pitoyable mâtinée d'absence de sens critique..

Souvenez vous de "la stratégie du marcassin", les potes, et gardez cette petite parabole dans un coin de votre cerveau : il vous servira à nouveau. Mais surtout ne désespérez jamais : assurément, nous vaincrons !

Ami(e) de cui cui, bonne nuit !

Je dédie ce modeste billet à Etrun qui tient tout seul le DEL 3, et qui trouve les ressources et le courage de continuer avec opiniâtreté.

Cui cui l'oiseau complètement chtarbé et déchiré grave.

lundi, 09 mars 2009

La France des dynasties ou les fils et les filles de.

Salut les loufs du Village, je suis content de vous retrouver. Désolé d'avoir été privé d'Internet par un France Télécom très mou du genou considèrant la montagne corse comme un repaire de demeurés et de sauvages qui ne méritent pas le strict minimum de la technologie auquel chaque citoyen français aspire légitimement.

Comme quoi les privatisations ont représenté pour beaucoup d'anciens services publics une formidable régression qualitative, n'en déplaise aux exégètes et idéologues européens du libéralisme à tout berzingue !

 Mais revenons à nos moutons...

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les jurés : je plaide coupable.

J'avoue une inculture crasse : j'ignorais que dans notre merveilleux pays, berceau et havre de la culture occidentale, le talent artistique était devenu un don héréditaire !

gluck2.jpgFigurez vous que malgré les recommandations de divers savants qui hantent ces lieux, j'ai odieusement péché : j'ai regardé la télévision pour observer le déroulement "des Victoires de la Musique" et la remise des prix des "Césars" !

Je demande donc pardon à cette docte Assemblée que représente "le Village des NRV", récipendiaire comme chacun sait du mieux-disant culturel, des valeurs éternelles de la gauche et solide tenant de la philosophie politique, souvent inaccessible au vulgum pecus que j'ai le désavantage de représenter. Mon iconoclasme, avec le recul, me fait froid dans le dos et c'est repenti , penaud, contrit que je me fends d'un texte forcément médiocre sur un aspect de plus en plus aigu de notre société qui me révulse si violemment.berry-balasko1.jpg

Blague à part.

Or doncques, lors des deux cérémonies sus-nommées, j'ai assisté, avec mon air con et ma vue basse, à l'énumération de patronymes nominés, censés incarner tas de nouveaux talents : M, fils de Chédid ; Dutronc, fils de Dutronc et de l'inéffable Hardy ; Arthur H, fils de Higelin ; Depardieu, fille de Depardieu ; Marie Lou Berry, fille de Balasko ; Laura Smet, fille de Halliday et Baye ; Charlotte Gainsbourg, fille de Gainsbourg ; Jugnot, fils de Jugnot ; Lou Doillon, fille de Birkin et Doillon ; Emma de Caunes, fille d'Antoine et petite fille de Georges ; Sardou, fils de Fernand  ; Brasseur, fils de Brasseur ; Cassel, fils de Cassel, Lambert Wilson, fils de Wilson ; Mathilde et Emmanuelle Seigner, filles et nièces de Seigner; David Halliday, fils de Halliday; Delon, fils de Delon ;

Et j'en passe et des pires !

michele-alliot-marie1.jpgS'il fallait démontrer qu'en France, le talent était héréditaire, mon raisonnement serait imparable !

À quoi bon vouloir le prouver, tant les faits sont si criants ?

MAIS A FORTIORI...

Ajoutez dans ce pays figé où des empires financiers passent décennies après décennies d'un Lagardère à un autre Lagardère, d'un Dassault à un fils de Dassault, d'un Pinault à un fils Pinault, d'un Bolloré à un fils Bolloré, d'un Bouygues à un fils Bouygues, d'un Wendel à un descendant Ernest-Antoine Seillère, d'un Peugeot à un fils Peugeot !

gluksmann.jpgMixez pour la sinistre postérité d'une Nation sclérosée où une Bachelot succèderait à un Narquin ; une Alliot-Marie à un Bernard Marie ; un Baudis à un Baudis ;  un Sarkozy à un Sarkozy ; une Aubry à un Delors ; une Chirac à un Chirac ; un Devedjian à un Devedjian ; une Kosziusko-Morizet à un Kosziusko-Morizet ; une Pécresse à un Dominique Roux ; un Debré à un Debré ; une Voynet à une Voynet ; un Hollande à un Hollande; un Giscard à un Giscard ; un et une Mitterrand à un Mitterrand. Enfin bref, un nombre incalculable de fils et filles qui succèdent à papa, tonton ou maman par droit divin ?

Ajoutez à tous ces noms, Glucksmann fils de Glucksmann, Justine, fille de Lévy, la coterie Poivre d'Arvor, le clan Castaldi, Leymergie père et fils, la smala des Drucker, l'amicale des Duhamel, la clique des pistonnés copains réalisateurs et comédiens de Canal +, bénéficiaires de beaux budgets cinématographiques, sans omettre les fils et filles de hauts fonctionnaires qui sont pléthores dans les Grandes Écoles, Administrations diverses, postes clefs et qui forment nos Élites sans oublier les progénitures de nos potentats  et autres notables locaux comme les Giaccobi et les berry-balasko2.jpgRocca Serra, pour ne citer que les Corses, députés et élus à vie depuis trois générations !

Sommes nous revenus aux privilèges du XVII ème siècle ?

Les problèmes actuels de cette France mitée qui sent si fort le renfermé et qui pue le moisi ne se fondent ils pas, en partie, si on ajoute de surcroît l'inamovibilité des rentes de situation, sur la rigidité cadavérique du corps social annonciatrice d'un spasme dévastateur ?...

Mais, me direz vous, dans notre belle Nation, République soit-disant fraternelle, égalitariste, et creuset de la mobilité sociale un Cui Cui, fils d'un Piou Piou inconnu, neveu d'un obscur et père de personne a t-il sa chance ?

michele-alliot-marie2.jpgLe seul et dernier anonyme qui me semble avoir réussi à obtenir, en France, une certaine notoriété et une réussite affirmée sans aide familiale, sans piston, sans cooptation, sans relation, sans faire partie d'une  bourgeoisie relativement fortunée ou d'une élite oligarchique, ne serait il pas le soldat inconnu qui gît encore sous l'Arc de Triomphe ?

Dommage qu'il lui eût fallu attendre d'être mort pour percer.

On a parfois l'impression que les dirigeants du pouvoir français n'offrent pas d'autres alternatives aux gens du peuple et à ceux issus de la diversité.

Ne les laissons pas faire.

Jeu gratuit : sur ces 6 photos exposées, reconstituez les liens familiaux.

Cui cui l'oiseau, fils de maman buse et de papa corbeau.

 
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