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lundi, 19 septembre 2011

l'identité plutôt que l'égalité

 

ethnicisation,post-coloniale,amselle

La "question du genre" comme celle "post-coloniale" et les "études" qu'elles suscitent encore (en dépit du délabrement concret auquel elles ont abouti ), comme toute problématique, n'ont de sens et d'existence que pour et par des gens qui attribuent une importance déterminante à ces "questions" .
Dans l'ordre "social" et politique il est symptomatique et très révélateur de constater que ces gens qui se "partagent" ces questions comme "primordiales" , se répartissent eux-mêmes assez équitablement entre des groupes de personnes rassemblées,
d'une part autour de positions racistes, xénophobes et réactionnaires , dites "de droite" ou "d'extrême droite",
d'autre part et de manière réputée antithétique,  autour de positions communautaristes, multiculturalistes, écologistes , féministes et/ou gays/lesbiens, etc., toutes positions réputées "de gauche" voire "d'extrême gauche".

Ce que révèle d'abord et essentiellement ce symptôme c'est ce que ces diverses communautés de pensée (apparemment opposées et hétérogènes) partagent spontanément et profondément, ce qui "résout" la dialectique sous-jacente, et lui donne un sens .

Ce que pointe le livre de jean-Loup Amselle c'est que "ce qu'elles partagent" et son sens sont contingents et immanents au "terrain" qu’elles occupent et se disputent.

Ce "terrain" est essentiellement celui que délimite le rejet des catégories progressistes du débat politique (de Rousseau à Marx).
Rejet  manifesté et caractérisé par le bannissement de "l'archaïque" problématique sociale et historique : celle de la lutte des classes, du travail, de l'aliénation , de l'exploitation , de l'extorsion , de l'injustice , des inégalités , du système de domination qui les construit et les pérennise, avec le projet de s'en émanciper ... collectivement.
En bref : le rejet de tout ce qui s'appuie sur une intelligibilité partagée de l'histoire de la praxis sociale et du travail humain.

De ce "terrain" là sont explicitement bannis : l'universalisme "ancien"  et son "humanisme de grand-papa" *.
Ces principes ( sur lesquels sont fondés notre état depuis qu’il est républicain, et sa constitution ) , en même temps que ceux de laïcité et d’égalité ( et plus encore de fraternité ) sont symétriquement récusés par les deux groupes de pensée qui occupent le terrain « ethnique » et se le disputent, au profit d'une revendication commune ( qui est celle sur laquelle précisément ils prétendent s'opposer) : celle du primat d'une "identité" comminatoire et assignée.
Et cette "identité" sociétale ou naturelle , qu'il s'agisse de l'acquérir ou de la préserver, de la défendre ou de l'établir, est au fondement des concepts d'ethnie, race, "genre" et communauté qu'ils convoquent et promeuvent conjointement, sur des modes opposés et intrinsèquement contradictoires.
Cette problématique et les groupes qu'elle associe ( dans une compétition rhétorique) ont une histoire, dans laquelle ils s'inscrivent.
Et cette histoire a des déterminations idéologiques , sociales et économiques qui l'animent et l'expliquent.
C'est une Histoire de classe , principalement celle de la classe dite "moyenne", confrontée aux affres du déclin .
Naturellement ce qui décline dans cette histoire ça n'est pas cette "classe" mais son concept et son ... identification .
L'histoire de ce concept et de son "déclin" nous apprend qu'initialement commise à l'opération de disparition du vieux prolétariat , frappé d’obsolescence par "l'hypostase" de classe ( selon le jargon post-moderne) qu'elle avait fonction de construire, la classe moyenne, naguère proliférante est aujourd'hui confrontée à l'angoissante perspective de son atrophie par les effets du "déclassement" .
Cette histoire a des expressions périodiques (des "événements" comme dirait Badiou) qui en attestent phénoménologiquement et permettent de borner et mesurer le "chemin parcouru" : des "grandes grèves de 68" aux "gay pride" ou "apéros géants fesse bouc" d'aujourd'hui on peut assez clairement prendre la mesure et l'orientation de ce "chemin".

Ce chemin, sur lequel se sont rejoint dès les années 70 les bataillons en berne du "pétainisme transcendantal" et les cohortes diversifiées des "libéraux-libertaires", est celui que leur a tracé la contingence économique du libéralisme . Chemin d'autant plus dégagé que parfaitement adapté aux "temps nouveaux" du capitalisme "décomplexé" et "financier" qui émergeait alors.
Sur sa "gauche", cette voie royale avait été  opportunément ouverte par le combat opiniâtre et efficace des libéraux-libertaires contre le marxisme et le rationalisme universaliste, avec le résultat que l'on connaît : disparition du débat politique de toutes les catégories sociales et politiques ( classes, histoire, travail, domination, exploitation, émancipation, organisation collective, etc.) au profit du "sociétal" ( et finalement du triple A des"marchés" comme du triple MOI de ses zélotes et/ou consommateurs ) .

Autre symptôme frappant : dans cet univers politique sociétal et au monde merveilleux du "jouir sans entraves" et de la "concurrence libre et non-faussée", c'est jusqu'au pouvoir ou la politique même qui deviennent "bio" : bio-pouvoir, bio-politique, bio-diversité.
Chassez le naturel , il revient au galop ?

Pratiquement on peut résumer le résultat de cette « révolution sociétale » à un corps social atomisé en identités hostiles et conflictuelles. Des atomes sociétaux rendus incapables de toute action collective contre les inégalités sans précédent qui construisent la séparation de ces « nouvelles classes » relookées au sein de la vaste matrice de la classe moyenne (réputée abolir la notion même de classe et donc disqualifier toute idée de « lutte »).

Et pour finir ces atomes sociétaux, lorsque l’indignation les saisit face au réel que leur impose le matérialisme démocratique de leur économie libérale décomplexée, se découvrent totalement privés de toute expression publique de leur protestation.
L'action, la vie politique, celle de la gestion collective des rapports sociaux et singulièrement de l'économie, des rapports de production et de la sociabilité commune, tout cela ils mesurent à quel point ils "en sont dépourvus ... quand la bise est venue".
Actant la division sociétale en "tranches verticales" de communautés essentialistes autocentrées, leur  représentation politique s'est calcifiée une nouvelle classe politique ad hoc . Une classe politique , elle-même communautaire et autonomisée, avec ses intérêts de classe surdéterminés par une seule détermination commune : être (ré)élu. Une oligarchie servile et parasitaire , impotente et dépourvue de toute idée ou projet (sinon celui de son autopromotion) et dont la finalité politique se résume à un mantra unanime : "rassurer les marchés".

Politiquement ça donne "Les verts (ou le pen) plutôt que le front populaire" et son pendant sociétal : "l'identité plutôt que l'égalité" .


Urbain


* car il existe une variante post-moderne de l'humanisme , la variante "structurale" celle que saluait et consacrait bouffon imperator dans son éloge guanesque de Levi-Strauss : "ce grand humaniste" (sic) .

Commentaires

De mon point de vue: y'a de ça.

Écrit par : patrice | lundi, 19 septembre 2011 20:20

"...il existe une variante post-moderne de l'humanisme...":

c'est quand les milliardaires commencent de se bastonner...entre eux.

Écrit par : patrice | lundi, 19 septembre 2011 20:49

http://www.dailymotion.com/video/xl5vcp_bagarre-de-milliardaires-a-la-television-russe_news

Écrit par : patrice | lundi, 19 septembre 2011 20:55

Écrit par : patrice | lundi, 19 septembre 2011 20:55

L'identité "milliardaire" est assez imperméable au communautarisme et demeure solidement ancrée dans une logique de classe.
Ce à quoi on assite là c'est l'entrée encore un peu maladroite et pataude de ces nouveaux promus dans le libéralisme et sa "guerre de tous contre tous". L’agressivité de bon aloi ( de l’entrepreneur privé ) n'est pas encore lissée par un habitus qui ne s'acquiert qu'au fil des générations d'exploiteurs.
Le capitaliste russe "moderne" formé au KGB et/ou dans les mafias, hérite nécessairement des manières un peu frustres de ces milieux tardivement convertis à la démocratie. Ils expriment un libéralisme spontané et mal dégrossi. Primal en quelque sorte, sans doute proche de celui des courageux fermiers texans des origines.

Écrit par : urbain | lundi, 19 septembre 2011 23:35

Votre approche sociologique nous rend tout cela palpable.

Rien à ajouter, sinon le regret de ne pas avoir pu assister au rdv avec Amselle

Écrit par : Jef | mardi, 20 septembre 2011 23:21

urbain | lundi, 19 septembre 2011 23:35

Mon commentaire ne se voulait pas être une illustration des propos de Jean Loup Amselle. Juste un trait d'ironie sur un des possibles aspects d'un des possibles humanismes post modernes. Un détournement peut être.

Un livre encore que je ne vais pas lire parce que le temps, la dépense, mais intéressant à connaitre par cette présentation ici. Merci.

Écrit par : patrice | mercredi, 21 septembre 2011 11:47

Écrit par : patrice | mercredi, 21 septembre 2011 11:47

Ce post-humanisme des nouveaux ploutocrates russes est en effet assez homogène à celui de bouffon ou de Levi-Strauss : faits de rapports sociaux "naturels" et "sans histoire".

Écrit par : urbain | mercredi, 21 septembre 2011 18:25

urbain | mercredi, 21 septembre 2011 18:25

Ce qui laisse entendre, qu'on pense à Levi Strauss, Rousseau, Cook ou d'autres: chassez le naturel; il revient au galop.

Dans une émission de télé hier, saisie en cours de route sur internet, ce sociologue et démographe dont le nom m'échappe à l'instant mais dont le gros oeuvre sort ces jours-ci, évoquait l'évolution des structures familiales, la rapportant au politique, pour dire que notre modèle occidental que nous percevons comme le plus abouti n'était peut être que la subsistance, périphérique, d'archaismes anciens, dans nos façons de construire le groupe, precisément le noyau matrimonial ( même si cette forme s'était jusqu'ici révélée la plus efficace du point de vue de la conquète de l'espace et de la puissance; notamment de par le rôle que les femmes y tiennent/tiendraient ) mais archaisme tout de même qui ferait dire qu'il ne saurait être étonnant que les histoires de pierrafeu nous restent ( restassent ) communes.

Encore que, si mon souvenir est bon, il ne paraissait pas situer l'espace occupé par l'actuelle Russie et sa communauté sur ce versant. Voire.

Écrit par : patrice | mercredi, 21 septembre 2011 20:57

Écrit par : patrice | mercredi, 21 septembre 2011 20:57

C'est Emmanuel Todd ...
Pas lu son livre ( néanmoins "en pile" sur ma table de science humaine) mais on peut dire qu'il y parle de choses qu'il connait pour les avoir longtemps étudiées.
Jusqu'à maintenant je ne crois pas l'avoir vu adhérer au naturalisme en vogue ces dernières décennies, ni à celui plus vermoulu de Levi-Strauss.
J'ose espérer que son opus magnum ( et en effet c'est annoncé comme tel) nous dit autre chose de plus consistant et plus instructif que ton "digest".

Écrit par : urbain | mercredi, 21 septembre 2011 21:40

Mon digest qui en outre mérite bien des corrections ( matrimonial par exemple n'est certainement pas le mot adéquat ) n'est en fait qu'un fragment du travail - pour ce que je crois en avoir compris - de Todd appliqué au raisonnement que je tentais de mener et en tous cas pas une défense et illustration de ses analyses que je n'ai pas lues; vis à vis desquelles je n'ai d'autre position que de me tenir, par conséquent, à cette heure, en ignorant.

Écrit par : patrice | jeudi, 22 septembre 2011 14:35

En travaillant encore quelque milliers de pages Todd finira peut-être par s'apercevoir que Clouscard, dans sa généalogie ( matérialiste et marxiste) du "romanesque", avait parfaitement décrit les "systèmes de parenté et de métiers" qui rendent intelligible l'anthropologie des rapports sociaux actuels, par une mise en lumière des contradictions issues des rapports de classe traversant la "classe moyenne" et les processus dégagés par le réel pour dépasser ces contradictions.
Le système ( démographique) de parenté produit "l'être sans l'avoir" et le système des métiers est là pour y pourvoir (à l'avoir).
Le hiatus venant naturellement du fait que ce dépassement se fait au prix de "l'oubli" du réel (rationnel) par l'occultation des rapports sociaux de production et de la praxis collective , l'ethnicisation telle que décrite par Amselle est un des phénomènes manifestant concrètement ce "hiatus".

Écrit par : urbain | vendredi, 23 septembre 2011 08:04

le constat est irréfutable mais "l'égalité plutôt que l'idendité" en sortant de l'opportunisme ou autre autopromotion, au final comment on fait ?

Écrit par : tgb | vendredi, 23 septembre 2011 22:27

Écrit par : tgb | vendredi, 23 septembre 2011 22:27

On se remet à faire de la politique (plutôt que de la "bio-politique").
Et pour ce faire, et comme concluait Vladimir Illich ( a la fin de "Que faire?") commençons par :
"liquider la troisième période"
Cette période de 40 ans qui s'achève dans le délabrement général et "l'indignation".

Écrit par : urbain | samedi, 24 septembre 2011 07:44

Ben tiens:

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/24/vive-l-individu-dissident_1577250_3232.html

Sinon et par ailleurs:

Luaula Le 22/09/2011 à 17:27

La femme est l'avenir du futur mis en examen.

Écrit par : patrice | lundi, 26 septembre 2011 12:55

Je suis tombé sur cet article hier dans la version papier du Monde. Comment peuvent-ils publier des textes aussi faibles?

Écrit par : Jef | lundi, 26 septembre 2011 13:04

Oui comme dirait frère odm : "il est bien ce Geoffroy de Lagasnerie" ( tout un programme)...
il me fait penser aux comparses simplets qu'on croirait fabriqués pour servir de repoussoir commode sur les blogs en mal d'animation.
Quant à "l'Im-monde" ... s'il devait se priver des "textes faibles" il publierait deux pages par mois.

Écrit par : urbain | lundi, 26 septembre 2011 21:36

cadeau pour notre sociologue décomplexé :
www.livreshebdo.fr/numerique/actualites/kobo-facebook--un-partenariat-qui-rend-le-livre-plus-social--/7335.aspx

Écrit par : urbain | lundi, 26 septembre 2011 21:40

Le Monde se reconstituait justement un blason d'honorabilité du fait de l'affaire de la mise sur écoute de certains de ses journalistes par Hortefeux...

Écrit par : Jef | lundi, 26 septembre 2011 22:18

Ce qui dénote davantage la connerie d'Hortefeux que l'honorabilité de l'Immonde et ses journaleux .
Et maintenant que j'y pense ce geoffroy de mes deux semble trop beau pour être vrai ... en outre la tournure parfaitement incohérente de son argumentaire fait suspecter la main (verte) d'un nègre malveillant, sur le modèle dont ce pauvre bhl a tant souffert.

Écrit par : urbain | lundi, 26 septembre 2011 22:45

Il faut dire que l'article a un côté sacrément "platée dans la gueule de la gauche". Ça fait très téléguidé. Sauf que le nègre m'a tuer. ?

Écrit par : Jef | lundi, 26 septembre 2011 23:07

C'est le genre de texte idéalement conçu pour et par "Kobo-fesse-bouc" (voir plus haut).
à "lire" sur son ipade, et les neurones greffés qui vont avec.
Le message "communiqué" est typique du "device" :
"Dan Leibu, responsables du développement de Kobo affirme que l’application Reading life est « la première plateforme sociale à offrir un aspect interactif à la lecture numérique. Kobo s’engage à rester à la pointe de la lecture numérique sociale dans le but de réaliser notre mission qui est d’amener plus de personnes à lire en leur permettant de partager leurs pensées, leurs idées et expériences ».
"
On a là le type de discours illustratif de la sociologie comprise elle-même comme "lecture sociale" au sens post-moderne du terme "social" , celui des réseaux "sociaux", qui semble devoir remplacer le terme vieilli de "sociétal" ( naguère symptomatique du rejet de toutes les catégories politiques du social "archaïque").

La "pensée partagée" par le truchement de la "lecture sociale" est au final assez rudimentaire, mais parfaitement congrue au mode de "lecture" qui la porte.
Une herméneutique de type "Power ranger" : pourquoi les ennemis du néo-libéralisme nous en veulent-ils ?
Par ce qu'ils sont méchants .

Écrit par : urbain | mardi, 27 septembre 2011 07:50

Sinon et par ailleurs:

JM Lustukru 27/09/11 - 18h59

La distribution de bastos reprend. Entre les rafales de mitrailleuse lourde judiciaire et et les attaques en piqué des bombardiers furtifs du parquet, l'électeur rampe au milieu des explosions, cherchant désesperement à atteindre un bureau de vote...

Écrit par : patrice | jeudi, 29 septembre 2011 22:19

Le PS devrait se "moderniser" jusqu'au bout, sur le modèle de Kobo-fesse-bouc" : le parti social-liste :

« la première plateforme sociale à offrir un aspect interactif à la démocratie . Le PS s’engage à rester à la pointe de la démocratie sociale dans le but de réaliser sa mission qui est d’amener plus de personnes à élire ( et être élues) en leur permettant de partager leurs pensées, leurs idées et expériences ».

Un monde nouveau, d'amis fesse-bouc, sociaux et socialistes.
J'aime !

Écrit par : urbain | vendredi, 30 septembre 2011 00:35

A part ça:

1 octobre 2011 à 20:31
torrent1 répond au commentaire de tartouil
Re: Le Centre de gérontologie...

T'as raison, un bon dictateur unique ca coute moins cher finalement !


1 octobre 2011 à 20:21
le_passant
Prout!...

Jean-Pierre Bel : «Nous devons changer l'image de notre assemblée»

Personne n'a trouvé de formule plus vide de sens et sans aucun intérêt, c'est pourquoi cette déclaration a été retenue à l'unanimité...

A part ça, impossible de remettre la main sur mon épluche légumes....

Écrit par : patrice | dimanche, 02 octobre 2011 00:59

Le péesse était déjà au brie quand il se lassait du fromage de hollande, et réciproquement.
Désormais ces gourmets rustiques ( enracinement provincial du péesse ) disposent également de bon bel lorsque se présente le plateau de fromage ( pour la poire la ségolène est toujours exclusive).

Écrit par : urbain | dimanche, 02 octobre 2011 23:11

Gilles Kepel, les missionnaires du Tabligh et la piété exacerbée.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/04/banlieues-de-la-republique_1581976_3224.html#ens_id=1574671

Écrit par : patrice | mardi, 04 octobre 2011 19:30

L’école Rütli; Berlin.

http://www.defrancisation.com/allemagne-lecole-rutli-cours-de-sport-non-mixtes-et-menus-halal-pour-tout-le-monde/

Écrit par : patrice | mardi, 04 octobre 2011 19:45

C'est peut être pas faux:

Lola 17h38

La religion se substitue à la République? Elle offre un nouveau cadre. Ah bon? L'École ne parvient plus à jouer son rôle? Ah bon? Les habitants souhaitaient un commissariat de police, une tranquillité quotidienne Ah bon? Une rénovation urbaine mais les maux sont toujours là ? Ah bon ? Il ne faut pas se contenter de repeindre les boîtes aux lettres (Rocard 1989) Ah bon ? Prochaine livraison de l'institut Montaigne: Comment appelle-t-on l'eau qui n'est ni chaude ni froide ?

Kepel entretien:

http://www.lemonde.fr/societe/video/2011/10/04/banlieue-de-la-republique-6-ans-apres-les-emeutes_1582189_3224.html

Écrit par : patrice | mardi, 04 octobre 2011 20:15

Symptomatique connivence de la superstructure UMPS.
Y'a qu'à voir leurs tronches, le décor, le générique, le "jingueule" pour savoir ce qu'ils vont dire.
Il est plaisant d'observer qu'ils avouent eux-mêmes qu'ils font une approche (une découpe) "verticale" de leur objet "sociétologique" .
"L'islam est la variable explicative" disent-ils ( en sous-entendant "des problèmes que posent ces jeunes en surplus").
ça augure assez des explications ...

Écrit par : urbain | jeudi, 06 octobre 2011 08:41

Pour faire simple:

13 octobre 2011 à 20:49
xiian
... un maternelle à risque c' est quand les yaourts volent bas à la cantine ?

... dans ce cas suffit de les priver de dessert.

Écrit par : patrice | vendredi, 14 octobre 2011 00:16

Et pour parler franc:

13 octobre 2011 à 19:51
pontkalleg
Contenu du test

Aimes tu le gentil Président?

Oui = RAS
Ne sais pas = A risque
Non = A haut risque

Écrit par : patrice | vendredi, 14 octobre 2011 00:19

Enfin et pour résumer:

13 octobre 2011 à 18:28
rlmd
Miradors

"on demande aux enseignants de cocher des cases à n'en plus finir", et ils le font avec beaucoup de soumission et d'application depuis des années. Seuls quelques uns d'entre eux ont le courage de respecter la confidentialité qui doit entourer tout gamin qui leur est confié; et ils le font au prix de lourdes sanctions administratives dans l'indifférence totale de centaines de milliers de leurs collègues. Des associations de défense des droits de l'Homme, des collectifs associatifs dénoncent ces pratiques que réclament très régulièrement des organisations policières pour identifier les petits turbulents en couche-culotte. Si la société française ne se réveille pas et que chaque français ne hurle pas que sa vie privée lui appartient, alors il ne faudra pas s'étonner qu'à la naissance on nous prenne en toute légalité nos empreintes génétiques pour un nouveau grand fichier national policier que le ministère de l'intérieur ne manquera pas d'appeller avec le cynisme qu'on lui connait: "bambin".

Écrit par : patrice | vendredi, 14 octobre 2011 00:41

T'inquiète ... flanby va les "rassembler" .
Marrant que la mère tape dur dise tout haut ( sur le site qui nous héberge )
www.20minutes.fr/article/805552/martine-aubry-le-systeme-choisi-hollande-car-plus-facile-battre-sarkozy
ce que tout le monde sait tout bas,
et que rance inter appelle ça un "dérapage" , attestant si besoin était la pertinence du propos.

Écrit par : urbain | vendredi, 14 octobre 2011 07:41

 
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