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mercredi, 22 juin 2011

Venceremos

Vive la social-démocratie ...
En Espagne,
en Grèce
et ailleurs ... ( en France bientôt ? )

L'indignation peut être le moteur initial d'une prise de conscience, 
et un moment dans un processus dialectique qui débouche sur  le politique "en actes".
Mais pour que ce processus soit possible il faut d'abord pouvoir commencer à penser dans les catégories du politique ...

Autrement dit :

" Sans théorie révolutionnaire, pas de pratique révolutionnaire"

40 années de délabrement  libéral-libertaire continué et entretenu ont liquéfié la critique et totalement asséché le terrain de la théorie ;
congédiant toutes les catégories du politique au profit d'un pathos petit-bourgeois narcissique et insignifiant :

deleuzefoucault.jpg

Mais voilà ...  "Les faits sont tétus"  ...

« Le système du crédit public, c'est-à-dire des dettes publiques, dont Venise et Gênes avaient, au moyen âge, posé les premiers jalons, envahit l'Europe définitivement pendant l'époque manufacturière. Le régime colonial, avec son commerce maritime et ses guerres commerciales, lui servant de serre chaude, il s'installa d'abord en Hollande. La dette publique, en d'autres termes l'aliénation de l'État, qu'il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l'ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c'est leur dette publique . Il n'y a donc pas à s'étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s'endette, plus il s'enrichit. Le crédit public, voilà le credo du capital. Aussi le manque de foi en la dette publique vient-il, dès l'incubation de celle-ci, prendre la place du péché contre le Saint-Esprit, jadis le seul impardonnables .

La dette publique opère comme un des agents les plus énergiques de l'accumulation primitive. Par un coup de baguette, elle doue l'argent improductif de la vertu reproductive et le convertit ainsi en capital, sans qu'il ait pour cela à subir les risques, les troubles inséparables de son emploi industriel et même de l'usure privée. Les créditeurs publics, à vrai dire, ne donnent rien, car leur principal, métamorphosé en effets publics d'un transfert facile, continue à fonctionner entre leurs mains comme autant de numéraire. Mais, à part la classe de rentiers oisifs ainsi créée, à part la fortune improvisée des financiers intermédiaires entre le gouvernement et la nation - de même que celle des traitants, marchands, manufacturiers particuliers, auxquels une bonne partie de tout emprunt rend le service d'un capital tombé du ciel - la dette publique a donné le branle aux sociétés par actions, au commerce de toute sorte de papiers négociables, aux opérations aléatoires, à l'agiotage, en somme, aux jeux de bourse et à la bancocratie moderne. »

Karl MARX
Le Capital - Livre premier
Le développement de la production capitaliste
VIII° section : L'accumulation primitive
Chapitre XXXI : Genèse du capitaliste industriel

Venceremos !

Commentaires

Pour bien comprendre ces belles images de « gardes impériaux » bastonnant les protestataires désemparés ( car dépourvus par nos inénarrables "intellectuels organiques" de toute pensée politique ) au nom et au profit de la social démocratie libérale des marchés,
et en complément propédeutique , une saine lecture :

www.marxists.org/francais/marx/works/1875/05/18750500d.htm

« La démocratie vulgaire elle-même, qui, dans la République démocratique, voit l'avènement du millénaire et qui ne soupçonne nullement que c'est précisément sous cette dernière forme étatique de la société bourgeoise que se livrera la suprême bataille entre les classes, la démocratie elle-même est encore à cent coudées au-dessus d'un démocratisme de cette sorte, confiné dans les limites de ce qui est autorisé par la police et prohibé par la logique. »

Écrit par : urbain | jeudi, 23 juin 2011 09:11

Putain, unissez-vous!

Qu’est-ce que je fais dans la vie ?
J’exerce le plus vieux métier du monde… Lequel ?
Je suis la putain irrespectueuse qui brave les interdits et se croit tout permis
Putain ? Pourquoi putain ?
Tiens, la réponse est contenue dans la question.
Putain, parce que je ne peux pas faire autrement.
Non. Je n’aime pas ce que je fais.
C’est pour ça qu’on m’appelle : putain pourquoi tu le fais ?
Je n’ai pas le choix, je n’ai que des comptes à rendre et comme rien ne va, je suis obligée de me vendre au plus offrant, cela s’appelle le marché et moi comment je m’appelle ?
Je m’appelle PUEBLO… ce qui veut dire le peuple !
Et que fait l’Etat dans ce micmac ?
Il fait le mac… l’entremetteur. Il perçoit un pourcentage sur chaque transaction er survit grâce à mes contributions.
C’est ce que je passe mon temps à dire à tous ceux et à toutes celles qui n’en peuvent plus.
Qu’il n suffit pas de changer d’entremetteur pour avoir de quoi remettre de l’huile dans le moteur, mais de changer de mode de transport…
Changer de monture, laisser tomber sa voiture et marcher, marcher, marcher jusqu’à ce que l’Etat finisse par vous rendre et l’essence et les clefs de votre véhicule. Les entremetteurs sont tous menteurs !
Ce n’est pas parce que le premier nous caresse dans le sens du poil, et l’autre à rebrousse poil qu’il faut les croire.
Ils promettent la lune et nous remettent des prunes…
De quoi j’ai envie ? Gagner ma vie oui ou non ?
Oui… mais non. Je dis oui mais c’est non !
Oui, mais pas au prix de mon identité, de mon intégrité, de ma dignité…
J’ai envie de faire des choses que j’aime au lieu d’être une chose qu’on aime ou qu’on n’aime pas.
Plus de prostitution… plus d’exploitation… plus de corruption de l’homme par l’homme.
Tout compte fait, je préfère encore avoir un vrai rien qu’un tout faux !
Comment peut-on se représenter les choses sans tomber dans la caricature ?
C’est facile ! En rendant à l’Etat ce qui appartient à l’Etat et au peuple ce qui appartient au peuple.
Qu’est-ce qui appartient à l’Etat ? Rien
Qu’est-ce qui appartient au peuple ? Presque tout
Parce qu’il faut toujours laisser une petite place au doute.
Vous vous en doutiez ? J’en doute !

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/06/putains-unissez-vous/

Écrit par : le journal de personne | vendredi, 24 juin 2011 03:05

Sourate "la vache"

Si votre débiteur a de la peine à vous payer, donnez-lui du temps, ou si vous voulez mieux faire, remettez-lui sa dette. Si vous saviez !

Écrit par : frère odm | vendredi, 24 juin 2011 08:36

Ecrit par : frère odm | vendredi, 24 juin 2011 08:36

Je sens que tu as besoin de te changer les idées .

Pourquoi ne pas aller te promener dans les champs de betteraves autour de la gare Saint Sauveur pour assister ( bien calé sur ton pliant, avec le côte du Rhône à portée de main ) à un lancer de première secrétaire :
www.20minutes.fr/article/747843/primaire-ps-aubry-devrait-lancer-mardi-lille
Un truc assez fou puisqu'il semblerait qu'elle va se lancer elle-même !
( évite quand même d'être sur la trajectoire au cas où elle ne parviendrait pas à se mettre sur orbite )

Écrit par : urbain | samedi, 25 juin 2011 22:40

http://youtu.be/GZynD4bx-V8

Ecrit par : urbain | samedi, 25 juin 2011 22:40

pffff....
http://aufildel-eau.hautetfort.com/archive/2011/06/25/la-suite.html

Écrit par : sarah | dimanche, 26 juin 2011 00:25

Pour en savoir plus ( ce soir ):
http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=361

Écrit par : urbain | mercredi, 29 juin 2011 08:55

Faudrait une femme de ménage ici...

Écrit par : sarah | samedi, 02 juillet 2011 15:44

 
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