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samedi, 06 février 2010

ballots – centre

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[2/2]

 

Typiquement, un cinéma non pas « du milieu », mais « du Centre » ! Du « Centre national », s’entend ! Car, c’eut été une belle astuce d’avoir employé le terme « milieu » à la place de « centre ». « Milieu », outre l’aspect « médian », faisant penser à « professionnel » – et qui exonère désormais d’employer ce terme – devenu péjoratif – de « professionnel ». Parce que là, ça fait à la fois « prostituée » et « ...de la profession » (selon l’expression de Godard). Alors que « milieu », ça sonne « pègre », « gangsters ». C’est que je suggère « le rapport des Treize », sous la houlette de Pascale Ferran. Et là, rebelote, c’est le complot cher à Balzac... Honoré :-]

 

Attention, je ne dis pas [ou alors, discrètement :-] « milieu » = « centre » = « proxénètes » = « gangsters » ; mais, juste qu’on a un milieu de « malins » : ceux qui font le Cinéma National du Centre ! Et ça nous donne des films « moyens » : pas toujours « médiocres », mais si régulièrement « mous » ! Tels Les Regrets, de Cédric Kahn ou Espion(s), de Nicolas Saada, Un prophète (Jacques Audiard), Welcome (Philippe Lioret), A l’origine (Xavier Giannoli), Rapt (Lucas Belvaux), Ne te retourne pas (Marina de Van), et même Fais-moi plaisir, d’Emmanuel Mouret, voire Les Herbes folles, d’Alain Resnais. Soit encore, ce cinéma « intermédiaire » qui n’éveille en moi aucun désir : Les Beaux gosses (Riad Sattou), Ricky (François Ozon), Un chat un chat (Sophie Fillières)...

 

Pis, il y aurait comme un « Centre »... international ! Qui irait, mettons, d’Adoration, d’Atom Egoyan à Che, de Steven Soderbergh ; de Looking for Eric, de Ken Loach à Il divo, de Paolo Sorrentino, en passant par Katyn, d’Andrej Wajda, La Maison Nucingen, de Raoul Ruiz ; ou encore Of Time and the City, de Terence Davies, Les Trois singes, de Nuri Bilge Ceylan ; sans oublier Vengeance, de Johnny To, ni Ponyo sur la falaise, d’Hayao Miyazaki...

 

Alors, plutôt que de mettre en avant – en faisant la... promotion – de « mauvais films » (allez, va pour « médiocres » !), en fonction des suffrages de son lectorat (« festival Téléramasse »), ou de son public : « les incontournables UGC » – on ne rit pas ! – entre autres : Frost/Nixon (Ron Howard), Good morning England (Richard Curtis), The Reader (Stephen Daldry), The September issue (R.J. Cutter), Le Dernier pour la route (Philippe Godeau), ou encore Le Petit Nicolas, qui est un film « de Studio » :-]

 

Se pourrait-il enfin que les exploitants de salles – au lieu de tirer sur des vaches à lait – soient de temps en temps assez courageux pour redonner une chance à des films plus ambitieux, ou nettement moins exposés ?!

 

Liste de la seconde chance [pas vus au moment de leur sortie] (par ordre alphabétique de titres) :

 

- A l’aventure, de Jean-Claude Brisseau

- L’Armée du crime, de Robert Guédiguian

- The Chaser, de Na Hong-jin

- Ce cher mois d’août, de Michel Gomes

- La Femme sans tête, de Lucrecia Martel

- Inland, de Tariq Teguia

- Nuit de chien, de Werner Schroeter

- Nulle part terre promise, d’Emmanuel Finkiel

- Parc, d’Arnaud Des Pallières

- Thirst, de Park Chan-wook

- United red army, Koji Wakamatsu

- Walkyrie, de Brian Synger

 

BONUS. Mon Top 15 de l’année 2009 :

01- Bellamy, de Claude Chabrol

02- Singularités d’une jeune fille blonde, de Manoel de Oliveira

03- Tetro, de Francis Ford Coppola

04- Gran torino, de Clint Eastwood

05- L’Idiot, de Pierre Léon

06- District 9, de Nick Bloomkamp

07- Le Chant des oiseaux, d’Albert Serra

08- Hadewijch, de Bruno Dumont

09- Le Roi de l’évasion, d’Alain Guiraudie

10- Tokyo sonata, de Kiyoshi Kurosawa

11- Inglourious basterds, de Quentin Tarantino

12- Vincere, de Marco Bellocchio

13- Rachel getting married, de Jonathan Demme

14- Irène, d’Alain Cavalier

15- Jennifer’s body, de Karyn Kusuma

 

 

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par Albin Didon

Commentaires

moi je te compren tout a fait je sui pareil je fais des listes 1 peu partout et meme dans ma tete je me repete sans cesse ce que je dois faire c'est très stressant et j'ai d'horrible migraine. Le pire cest que j'ai peur d'en parler autour de moi, j'ai peur de passer pour une folle.

Écrit par : Taxine Omis | samedi, 06 février 2010 06:30

Les ministres des finances et banquiers centraux du G7 se rencontrent à Iqaluit, dans le Grand Nord canadien. Ils ont commencé par s'amuser à faire des balades en traineaux à chiens

BONUS : Mon Top 7 des prochains lieux de rencontre des ministres du G7 :

01 - l'exclave angolaise de Cabinda
02 - Tchernobyl
03 - centre du Sahara
04 - sur une barque au milieu du lac Titicaca
05 - un campement tchouktche en Sibérie du Nord
06 - sommet de l'Everest
07 - Bora-Bora

Écrit par : Ronald Pognon | samedi, 06 février 2010 08:26

Ecrit par : Ronald Pognon | samedi, 06 février 2010 08:26

Une névrose assez commune, et finalement assez répandue. Assez proche de celle du collectionneur dans la posture impotente de ne pouvoir accumuler les objets à "collectionner".
L'expression d'une compulsion d'expression mais sans discours pour l'exprimer. On fait des listes, avec des numéros ...
Y'en a même qui écrivent des livres là dessus ( les listes). Mais le plus étonnant c'est qu'il y en a même pour les acheter ( ces livres). En revanche bien peu les lisent ...

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 09:20

Hé ho, moi aussi, j'ai une super liste.
Quelqu'un en veut ?
Y'a 3000 noms. Je commence...

Patrick Patapon.
Jean-Claude Jugalier.
Henri-Pierre Surnage.
William Rester.
Amélie Flickhart.
Josie Pitchoun.
Nicolas Ramical.
Gino Rapanelli.
Rodolphe Kazmiz.
Pierre Papin.
Noémie et Frank Camouflé.
Jean-Patrick Pésikan.
Henriette Tapion.
Honoré M'Bata.
Liliane Solivore.

J'en ai d'autres, hein...
J'reviens...

Écrit par : Eric Woerth | samedi, 06 février 2010 09:41

"Se pourrait-il enfin que les exploitants de salles – au lieu de tirer sur des vaches à lait – soient de temps en temps assez courageux pour redonner une chance à des films plus ambitieux, ou nettement moins exposés ?!"

Quelle mystérieuse force intérieure pourrait faire sortir "les exploitants de salles" de leur objectif normal "d'exploitation" ?

Il semble que dans le "Top 15 de l’année 2009", la majorité des films présents n'a pas trop à se plaindre de son traitement par les "exploitants de salles"...

Écrit par : Ally Ainassion | samedi, 06 février 2010 10:47

On oublie "l'année de la reine" avec Elodie Bouchez...

Écrit par : le 7éme lard... | samedi, 06 février 2010 10:52

Manque aussi, me semble-t-il, "Mon cul dans la soupière" de Jess Francouille ( avec le neuveu d'howard vernon et la petite fille de barbara steele ) qui semble avoir été scandaleusement boycotté par ces vils exploitants.

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 10:56

Ecrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 10:56

C'était le lipdaube des jeunes-vieux de l'UMP, non ?

Bonne diffusion, bonne exploitation, pourtant...

Écrit par : Jose Benazeraf | samedi, 06 février 2010 11:20

Ecrit par : Ally Ainassion | samedi, 06 février 2010 10:47

Oh ! juste un tiers qui n'auraient "pas trop à se plaindre de (leur) traitement par les "exploitants de salles"..." :

02-
05-
07-
08-
14-

(et je n'inclus même pas 10)

Écrit par : es... quinté + | samedi, 06 février 2010 11:21

le neveu d'howard vernon .... ( contagion)

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 11:32

Pas vu tous les films et puis je déteste les classements.

mais pas d'accord pour Gran torino et Le prophète, cela ne me semble pas rentrer dans la catégorie films "moyens".

L'armée du crime pas objective à cause de Simon je passe, c'est toujours comme cela avec les guédiguian, je m'emmerde mais comme j'ai toujours soit un copain qui joue soit un copain qui produit et que je passe une bonne après-projection, cela compense.

Ce cher mois d'août formidable, j'ai adoré merci encore my lord.

Et je crois que c'est aussi my lord qui m'avait recommandé le Oliveira qui m'a également énormément plu.

Conclusion : je suis les recommandations de my lord et j'évite le milieu.

Écrit par : nef des fous | samedi, 06 février 2010 11:43

Fatiguée excusez le style yahourt.

Écrit par : nef des fous | samedi, 06 février 2010 11:45

Ecrit par : es... quinté + | samedi, 06 février 2010 11:21

Ne serait-ce pas plutôt le contraire..?




(HS)

TGB en grosse forme liposucée...

http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2010/02/04/bhl-en-burqa.html

Écrit par : 69 | samedi, 06 février 2010 12:20

Ecrit par : Eric Woerth | samedi, 06 février 2010 09:41

Au moins ça fait monter la statistique de commentaires ...
Un jour, peut-être, parlerons nous de 7ème art .

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 12:32

Ecrit par : 69 | samedi, 06 février 2010 12:20

Oui, en voilà un qui résiste à l'attraction du trou noir ...

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 12:33

Ecrit par : nef des fous | samedi, 06 février 2010 11:45

Tu veux dire le style ouïghour ?

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 12:36

- TGB en grosse forme liposucée...-

joli ! si j'ai besoin d'un titreur je sais où chercher
et merci...

Écrit par : tgb | samedi, 06 février 2010 12:53

Ecrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 12:36

Ne me compare pas à Sa Boursouflure stp;-))))

Écrit par : nef | samedi, 06 février 2010 13:01

Ecrit par : tgb | samedi, 06 février 2010 12:53

Cadeau :

http://www.libelyon.fr/info/2010/02/bientôt-des-greffes-de-pénis.html

Écrit par : Pépé Nice | samedi, 06 février 2010 13:10

Ecrit par : nef | samedi, 06 février 2010 13:01

Il est vrai qu'il donne plus dans le (style) mongol fier .

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 13:15

Ecrit par : Pépé Nice | samedi, 06 février 2010 13:10

Et ensuite ( bientôt sans doute, et par les mêmes) la greffe combinée dite "veuve poignet" : le "package" : penis et la main qui va avec ( au choix), assez pratique pour tourner les pages ( ou actionner la télécommande) et siroter une bière en même temps .

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 13:22

Ecrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 13:22

Une variante, sous forme d'un prototype...

www.european-viewpoint.com/nekkid-blogger/2008/what-is-art-margaux-hemingway-and-the-vagina-arm

Un bon film de genre, du "milieu", possible.


Nous sommes un peu loin de la burqa, ce confessionnal portatif. Le problème-réalité est-il que ce soit une femme (et musulmane) qui officie en tant que confesseur(e)..?

Écrit par : Yuri Medvedev | samedi, 06 février 2010 14:10

"Le bon vieux collant relégué au placard. Deux braqueurs qui se sont attaqués ce matin à la Poste d'Athis-Mons, dans l'Essonne, étaient revêtus d'une burqa, révèle leparisien.fr. Baskets aux pieds, les deux hommes ont fait irruption à 10h30 dans le bureau, situé dans le quartier sensible du Noyer-Renard et où patientaient une vingtaine de clients."

Écrit par : Burcasse | samedi, 06 février 2010 14:35

Ecrit par : Burcasse | samedi, 06 février 2010 14:35

On vous a reconnu, vous êtes fait comme des rats

http://farm4.static.flickr.com/3645/3501656478_e03f6925ec.jpg

Écrit par : John T Chance | samedi, 06 février 2010 15:10

Bientôt sur vos écrans !

De l'action, de l'émotion, de l'amour, de la passion, du suspense...

www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/06/01011-20100206FILWWW00564-regionales-dray-ps-veut-creer-le-buzz.php

Écrit par : Rolex Productions présente... | samedi, 06 février 2010 15:20

Bernard-Henri Lévy publie deux livres* où passent Obama, Gary, Camus, Lévinas et Jean-Paul II, mais qui dessinent aussi un portrait de l'écrivain par lui-même. Rencontre avec un personnage protéiforme.

Pourquoi Bernard-Henri Lévy a-t-il autant de détracteurs à Paris ? Pourquoi ce dandy cultivé provoque-t-il, chez tant d'hommes politiques, de diplomates, de journalistes, d'universitaires, une jalousie frisant la détestation obsessionnelle ? Aurait-il commis, par le passé, quelque crime irréparable contre la pensée, contre la morale ou contre les intérêts supérieurs du pays ? Osons une explication. Dans ce pays rationnel et corporatiste qu'est la France, BHL a le défaut de ne s'inscrire dans aucune case. Il les phagocyte toutes. Il fait de la philosophie sans être professeur, de la politique sans être élu, du reportage sans être journaliste, de la diplomatie sans être du Quai. Pire, ne craignant aucun mélange des genres, il brouille toutes les pistes. Non seulement il pénètre par effraction dans des champs qui ne sont pas les siens, mais il n'en respecte jamais les règles établies.





En philosophie, il ne s'embarrasse ni de notes en bas de page, ni d'appareils critiques. Il ne cherche pas à construire, concept après concept, un grand système d'explication du monde ou du moi, comme ont pu le faire Kant, Hegel, Fichte, Marx, Freud ou Heidegger. Dans sa manière de philosopher, BHL est aux antipodes du plus grand philosophe français vivant, René Girard. Ce dernier, qui n'a jamais quitté le campus de l'Université de Stanford, a bel et bien bâti, livre après livre, un système cohérent d'explication du monde, autour de son concept de «désir mimétique». Ce travail de fourmi n'a jamais été la tasse de thé de BHL, homme de trop d'appétits différents, un jour essayiste, un jour cinéaste, un jour romancier, un jour reporter, un jour talmudiste, un jour dramaturge. La philosophie, qu'en normalien agrégé il maîtrise brillamment, n'a jamais été son horizon final. C'est un socle intellectuel, dont il se sert pour se lancer dans d'autres aventures humaines, pour «vivre de tous les côtés à la fois».

Dans son dernier essai, De la guerre en philosophie (Grasset), BHL parvient superbement - car sa prose a, dans ce livre, la respiration de celle d'un Péguy - à théoriser le destin qu'il s'est fixé jeune homme, celui d'être un «intellectuel engagé». Après avoir évoqué sa «nostalgie du clerc postulant au service du genre humain», il constate que «les philosophes ont trop longtemps interprété le monde ; ils ont trop voulu le transformer». Et, refusant de se laisser enfermer dans cette alternative, entre philosophie purement spéculative à la Kant et philosophie révolutionnaire à la Marx, BHL propose une «troisième option», qui consiste à «réparer» le monde, à «faire en sorte qu'il reste à peu près habitable et ne laisse pas à l'inhumanité le dernier mot». Bernard-Henri Lévy est un juif qui ne croit pas en Dieu, mais qui se passionne pour le judaïsme. Ce n'est pas la Torah qui l'intéresse, c'est le Talmud, ces longs traités écrits au fil des siècles, qui tentent d'organiser la vie des hommes entre eux.


«Liberté de mouvement»



En journalisme, BHL ne respecte pas non plus les vieilles règles du métier. Il fait fi de l'impartialité, de la recherche de l'équilibre des points de vue. Il prend parti. Quand il s'en va couvrir un conflit international, il choisit son camp, il y reste. Il pratique un journalisme engagé, le plus souvent aux côtés des victimes les plus évidentes. En Bosnie, il prend, dès le printemps 1992, le parti des musulmans assiégés et bombardés dans Sarajevo, et devient le plus vibrant porte-parole du président Izetbegovic, qui le décorera. L'aversion légitime qu'il a pour les exactions des milices serbes l'empêche d'envisager la contradiction qu'il y a à vouloir conserver une Bosnie multiethnique, après avoir accepté l'éclatement de cette grande Bosnie qu'était la Yougoslavie de Tito. Dans la Géorgie envahie par l'armée russe du mois d'août 2008, il prend résolument le parti du président Saakachvili, quitte à minimiser le rôle qu'a joué le bombardement ordonné par ce dernier de la capitale de la province sécessionniste d'Ossétie du Sud, le 7 août. Dans le conflit israélo-palestinien de janvier 2009 à Gaza, il ne séjourne qu'avec les soldats de Tsahal, afin de défendre l'armée israélienne, qu'il considère comme la plus «éthique» du monde.





Bosnie, Géorgie, Gaza, et aussi Darfour : quatre conflits que BHL a couverts, sans aller recueillir le point de vue des «méchants», respectivement les Serbes de Milosevic, les Russes de Poutine, les Palestiniens du Hamas et les Arabes du Soudan. Ce journalisme d'un seul point de vue s'explique par la poursuite d'un objectif à ses yeux supérieur : l'action politique. De fait, sur la Bosnie il parviendra à influencer le président Mitterrand - jusqu'à lui amener à l'Élysée Izetbegovic - et, sur le Darfour, il réussira à ameuter toute la classe politique française à la veille de la présidentielle de 2007. Son engagement pro-israélien lui permet d'avoir un accès quasi immédiat aux plus hautes autorités de l'État hébreu. Son rêve serait évidemment d'être un jour le «deal maker» dans une négociation de paix israélo-palestinienne.

En politique intérieure, BHL prend, fin 2006, le parti de Ségolène Royal, dont il devient le proche conseiller. Ce n'est pas qu'il soit un inconditionnel des 35 heures et de la dépense publique à tout va. «Mon principal souci était de faire reculer en France l'antiaméricanisme, l'antisionisme et le communautarisme. Or c'était à gauche qu'il y avait le plus à faire en ces domaines. J'ai contribué à soustraire Ségolène à l'influence de Chevènement, et j'en suis fier !» Cela ne l'empêche pas d'être reçu quand il le souhaite par le président Sarkozy, par exemple pour lui parler de l'Iran. Cette influence lui suffit. Quand Chirac lui a proposé de devenir ministre de la Culture, il n'a pas songé une seconde à accepter. Car la chose qu'il apprécie le plus, c'est cette «liberté de mouvement», que conforte, il faut bien le dire, une fortune considérable, qu'il a héritée de son père. À 61 ans, BHL ne s'est «jamais, jamais, emmerdé dans la vie». Sa vie, qu'il a dessinée comme on bâtit une œuvre.

Écrit par : Un article interessant sur BHL | samedi, 06 février 2010 15:37

http://www.lefigaro.fr/livres/2010/02/06/03005-20100206ARTFIG00145-bhl-le-dandy-mal-aime-.php

Écrit par : Pardon, j'ai oublié le lien de l'article intéressant sur BHL. On pourra le trouver sur le site du Figaro à l'adresse indiqué dans le corps du message. Merci. | samedi, 06 février 2010 15:40

Ecrit par : Un article interessant sur BHL | samedi, 06 février 2010 15:37

Direction poubelle (de l'Histoire).

Merci.

Écrit par : Louis Nicollin | samedi, 06 février 2010 15:48

Frère odm, pourriez-vous intercéder ( auprès de qui bon vous semble ) pour que nous soyons enfin débarrassés de béchamel, et pourrait-on nettoyer les taches ( de béchamel ) qui précèdent ce commentaire ( cette dernière requête s'adressant aux techniciennes de surface du blog ).

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 15:49

Et si c'est pas abuser, demande aussi qu'il nous débarrasse de juju "lalèche répugnante" dray, par la même occasion, ou une autre, peu importe du moment que le grand trou noir les emporte.

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 15:54

Ha, trouvé, sans vraiment chercher (sérendipité) le papier de Daney à propos (et bien plus que cela, car une bonne "critique" c'est toujours plus que le film, voire autre chose) de "Uranus" de Berri...

www.spectresducinema.blogspot.com/2009/01/hantologie.html

"Tant que le bon peuple cinéphile et les braves gens préfèreront la planque dorée des Enfants du Paradis au sec exposé de La Règle du jeu, on pourra être sûr qu’une occupation, quelque part, continue."

Écrit par : Comme ça... | samedi, 06 février 2010 16:52

Ecrit par : Comme ça... | samedi, 06 février 2010 16:52

Oui il pouvait le dire comme ça, si ça lui disait, sauf que comme à peu près tous ses jugements c'était totalement à coté de la plaque, par ce que indépendamment de toutes les réserves possibles ( et justifiées) "les enfants du paradis" n'était pas "une planque dorée" et surtout "la règle du jeu" est absolument tout SAUF "un sec exposé" !

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 17:02

Koppette et baissons ont mis le paquet :
www.20minutes.fr/article/382750/A-la-Une-Deux-hommes-habilles-d-une-burqa-braquent-un-bureau-de-Poste.php

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 21:30

Bien joué. En plus ça va permettre de renflouer les caisses de l'UMPS locale à l'approche de régionales où il leur faudra contrer le "buzz" du guignol collectionneur de montres ( et ça coûte).

Écrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 21:34

Conclusion : je suis les recommandations de my lord et j'évite le milieu.
Ecrit par : nef des fous | samedi, 06 février 2010 11:43

Chère nef, pas de quoi, c'est un bonheur d'avoir pu être de bon conseil

(j'aime beaucoup le cinéma d'Oliveira)

Écrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:29

Si je puis me permettre, cette semaine, je ne conseille PAS du tout "Lebanon"... (n'en déplaise à Michel Ciment)

Écrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:36

(il est fort probable que Michel Ciment se fiche complètement de ce que je conseille ou non)

Écrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:44

Ecrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:44

:-)

Écrit par : le meuble du coin | dimanche, 07 février 2010 08:18

Ecrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:44

Michel Ciment est un cuistre benêt et cynique, totalement dépourvu de tout discernement comme à peu près tous ceux qui affichent la posture de "critique" cinématographique , fondée sur une simple érudition compilée ( au mieux).
Je sais de source absolument fiable ( Mme Losey elle-même) que c'est purement pour glaner quelques sous ( exigence de son éditeur) qu'il a publié en un volume unique ses bio de Losey et kazan , au grand scandale de tous ceux qui ( comme Mme Losey ... et moi), ont quelque souvenir de cette histoire et des crapuleries de kazan justifiant pour le moins un témoignage à charge , totalement absent du bouquin.
Elle a failli lui faire un procès.

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 10:07

Val Abraham (Vale Abraão) est un film portugais réalisé par Manoel de Oliveira, sorti en 1993, adapté du roman éponyme d'Agustina Bessa-Luís.

Une moderne adaptation de Madame Bovary dans le Portugal contemporain.
Emma, femme d'une grande beauté, menée par son goût du luxe épouse Carlos, qu'elle n'aime pas. Son désir passionné d'amour la pousse à avoir des amants qui la surnomment "Bovarizinha", la petite Bovary. Son romantisme et ses illusions provoquent en elle un profond désenchantement. Elle meurt sans que l'on sache s'il s'agit d'un suicide ou d'un accident.

Voila bien l'eternel et creux sujet que devellopent à l'envi les cinéastes bourgeois tel que Oliveira....

Des histoires de coucheries et de suicide sans aucune espérance.....

Et c'est avec ces fictions le plus souvent surgies dans l'esprit tordu de Bourgeois desoeuvrés et donneurs de leçon que l'on nous gave, au nom de la culture ?

Écrit par : frère odm | dimanche, 07 février 2010 10:25

Je ne vois pas là de quoi accuser et injurier les Turcs. Cette prétendue intolérance brutale, dont les ignorants les accusent, ne se manifeste que par de la tolérance et du respect pour ce que d'autres hommes vénèrent et adorent. Partout où le Musulman voit l'idée de Dieu dans la pensée de ses frères, il s'incline et il respecte.
A. de Lamartine, Voyage en Orient, t. 1, 1835, p. 442.

Écrit par : frère odm | dimanche, 07 février 2010 10:36

Ecrit par : frère odm | dimanche, 07 février 2010 10:25

Comment ! Tu n'es pas à la messe !?
Pour toi ... enfin des films d'amour et d'espoir :
www.siloe-nevers.com/Default.aspx?ViewKey=VueWebKey_Article_Popup&IDArticle=9741 )

et
www.lourdes-shopping.de/les-apparitions-carte-souvenir-dvd/product_info.php/products_id/469

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 10:47

Ecrit par : frère odm | dimanche, 07 février 2010 10:25

Nous avions michel ciment , nous avons maintenant frère (odm) béton , je ne sais pas si ça s'arrange mais au moins ça change .

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 10:49

Après le très émouvant "Sangatte", le dur et épique "La jungle", voici la nouvelle production Pan-Europa Corp. garantie qualité française, "Le hangar".

www.20minutes.fr/article/382770/France-Calais-Une-centaine-de-migrants-investit-un-hangar.php

Écrit par : Eric-Luc Besson-Besson | dimanche, 07 février 2010 11:25

Ecrit par : Ally Ainassion | samedi, 06 février 2010 10:47

"Quelle mystérieuse force intérieure pourrait faire sortir "les exploitants de salles" de leur objectif normal "d'exploitation" ?"
- Bon, très bien.
Les exploitants de salles, exploitent...
Les distributeurs, distribuent.
Les commerçants, commercent.
Les spectateurs, euh, spectatent ?
Les journalistes... euh, journalisent ?
Les policiers... fliquent.
Les écrivains, écrivent...
Les libraires... librent ? euh... libairent ?-]
Les politiciens, euh, polit... euh, politicent... non, politicisent... non... euh, qu'est-ce qu'ils font au fait ?

A ce compte-là, on peut toujours l'attendre, cette "mystérieuse force intérieure [qui] pourrait faire sortir "les cons" de leur objectif normal :-D

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Ecrit par : le 7éme lard... | samedi, 06 février 2010 10:52

- Oui, on oublie !-]

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Ecrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 10:56

- Eh ! Respect pour le grand Jess Franco ! Et gloire à Howard Vernon !

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Ecrit par : nef des fous | samedi, 06 février 2010 11:43

"Le prophète, cela ne me semble pas rentrer dans la catégorie films 'moyens'"
- "Films moyens", ce n'est pas une catégorie, c'est un type de films. La roublardise de J. Audiard, c'est un bon exemple de "cinéma du centre" : ni trop, ni pas assez. Juste ce qu'il faut pour les dossiers de l'écran, remplir les salles et diffuser un discours infect : "Oh, c'est une crapule, mais, voyez, il n'a pas le choix... Alors il s'adapte..."

&

"my lord"
- Je crois qu'il a pas mal apprécié Gran torino...

&

"[...] et que je passe une bonne après-projection, cela compense"
- Tiens !? Bonne idée ! Une liste des meilleures "après-projections" !-D

&

"Conclusion : je suis les recommandations de my lord"
- Oui, mais, il n'a jamais posté (ici) de billet [sur le cinéma ;-]

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Ecrit par : Un article interessant sur BHL | samedi, 06 février 2010 15:37

- Quand on a de "l'influence" - ou une once de "pouvoir" -, et qu'on ne cherche pas à défendre les intérêts collectifs (des plus faibles, des opprimés, des minorités ; et à proximité...) - en faisant tout pour détourner le regard devant les enjeux de la domination oligarchique -, et que, par surcroît, l'on se targue de prétentions philosophiques ou littéraires, alors, on peut gentîment aller se faire foutre !

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Ecrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 07 février 2010 06:44
"(il est fort probable que Michel Ciment se fiche complètement de ce que je conseille ou non)"
- Qui sait ? En tout cas, il en a (encore) un dans son colimateur ;-]

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@ agathe

- Bravo encore pour la photo 2 ! Vraiment, très sport !!! [je n'en reviens toujours pas ;-] Euh... c'est ta collection perso, dis ?-DDD

Écrit par : albin - didon | dimanche, 07 février 2010 13:10

Ecrit par : urbain | samedi, 06 février 2010 17:02

Qu'est-ce que c'est "des jugements à côté de la plaque" ?
Sur Ford, Tati ou Ray (Satyajit ou Nicholas voire Man), sur la médiation, la politique, les médias et la guerre du Golfe, les cinéastes "malins", le tennis etc. ?
Depuis quand "se tromper" invalide-t-il quoi que ce soit ?

www.marcel-carne.phpbb9.com/

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"A ce compte-là, on peut toujours l'attendre, cette "mystérieuse force intérieure [qui] pourrait faire sortir "les cons" de leur objectif normal :-D"

"Se pourrait-il enfin que les exploitants de salles – au lieu de tirer sur des vaches à lait – soient de temps en temps assez courageux pour redonner une chance à des films plus ambitieux, ou nettement moins exposés ?!"

Alors, attendons... le courage...
Vittorio Gassman disait, en très gros, "y a que les cons qui meurent."

Écrit par : L'âge dort | dimanche, 07 février 2010 15:35

Et un petit procès, un...

www.lepost.fr/article/2010/02/07/1928288_didier-porte-vs-arthur-le-clearstream-des-humoristes.html

Comme le dit un commentateur :

"Faut être clair BRP. Si vous voulez accuser Porte d'antisémitisme, ayez le courage de le faire clairement. Là, vous ajoutez la lâcheté au ridicule !"

Écrit par : "Vengeance" de Jauni Tôt | dimanche, 07 février 2010 15:38

Pour rire avec le PS :

"Aurélie Filippetti, députée socialiste de Moselle, a jugé aujourd'hui que le NPA d'Olivier Besancenot était "dans une dérive idéologique totale" et qu'il "devrait relire Marx", après avoir investi sur une de ses listes régionales une candidate portant le voile musulman."

Écrit par : Socialiste | dimanche, 07 février 2010 15:45

Julien est debout, et par une contre-plongée sublime, le reflet de sa montre, au poignet, éclaire la moitié de son visage, dont le regard se perd dans le monde hors cadre...

Écrit par : Après s'être levé, avoir posé une pomme sur la tête de son fils, avoir raté la pomme mais pas la tête de son fils, Tell est ré-alité | dimanche, 07 février 2010 15:55

Ecrit par : albin - didon | dimanche, 07 février 2010 13:10

A vrai dire, je culpabilise un peu de mon retard sur les "œuvres récentes" et je dois te remercier de m'éviter de penser que j'ai pu en rater une de "majeure" ;-))

Pour l'illustration, tout le plaisir d'imaginer ta surprise quant à ton attente était pour moi ;-))

Écrit par : agathe | dimanche, 07 février 2010 16:04

Qu'est-ce que c'est "des jugements à côté de la plaque" ?
Sur Ford, Tati ou Ray (Satyajit ou Nicholas voire Man), sur la médiation, la politique, les médias et la guerre du Golfe, les cinéastes "malins", le tennis etc. ?
Depuis quand "se tromper" invalide-t-il quoi que ce soit ?

Ecrit par : L'âge dort | dimanche, 07 février 2010 15:35

Des jugements complètement à coté de la plaque ( sensible) c'est ce que faisait régulièrement Daney, singulièrement dans l'exemple donné.
Il n'a jamais été question de cinéma dans les chroniques de Daney, un moraliste à la manque comme tant d'autres , avec un point de vue de "spectateur" se prétendant "émancipé", ayant investi le champ cinématographique, comme tant d'autres, sans plus de pertinence ou de discernement qu'eux, mais sachant parler dans "l'air du temps" .
Il n'y a pas de différence entre la télé et le ciné, pour daney et jamais de point de vue informé sur les oeuvres. Des anecdotes comme "corpus" et un moralisme "progressiste" qui tient lieu de métalangage "politisé" comme point de vue "philosophique".
Tout à fait emblématique d'une période ( de déclin accéléré) de libération et des cahiers .
Il y a bien des choses intéressantes, y compris d'un point de vue historique, sur les divers aspects de la collaboration dans les milieux intellectuels et artistiques,pendant l'occupation. Et chacun sait quelle fut la "carrière" de carné de ce point de vue ( évoquées d'ailleurs par Einrich dans le DVD qui vient de sortir en réédition des "visteurs du soir" ).
Ce qu'en dit daney est complètement idiot non seulement du fait des anachronismes, de la nature des films évoqués, mais aussi par ce qu'il témoigne d'une profonde méconnaissance du cinéma, de son histoire, de ses différents acteurs, artistes et artisans,de la problématique concrète et artistique de fabrication des oeuvres, de la symbolique qu'elles produisent, du langage propre qui les porte, de sa sémantique, de la généalogie des courants où s'inscrit le 7ème art.
Les commentaires de Daney, comme de la plupart des "critiques" relèvent du diner en ville, et c'est sans doute pour ça qu'ils sont la parfaite expression qu'attend le "spectateur" de son "maître ignorant".

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 16:42

André Heinrich, pardon à lui ... je le vois régulièrement (comme lecteur fréquentant la librairie) pour parler de cette période du cinéma ( les années 40 à 60 ) qu'il a très bien connu .

Sur carné il en sait pas mal ... et sur renoir aussi, et sur beaucoup d'autres.
S'il y a bien un point sur lequel nous sommes d'accord c'est naturellement la médiocrité arriviste (et parvenue) de carné et l'immense talent de renoir. Il n'en demeure pas moins que ce que raconte daney ( noatmment sur ce sujet ) est faux et idiot, notamment dans le contexte de sa critique ( sans intérêt) du film ( insignifiant) de berri .
Quoiqu'il en soit si on veut parler de cinéma à propos des enfants du paradis et de la règle du jeu (et die sait qu'il y a à dire ,historiquement, esthétiquement, techniquement ) , ça n'est certainement pas sur des journalistes névrosés ( comme daney) qu'il faut compter, fussent-ils des "cinéphiles" passionnés.

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 16:54

Ecrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 16:42

Tout cela reste des considérations un peu vagues, Daney est... Daney n'est pas... etc. sans plus de consistance que cela. Ca peut s'adresser autant à un cycliste qu'à un éventail.
Daney était le premier à dire que la critique, c'est mort, sans doute avec le cinéma, et lui tentait un peu de prolonger l'h/Histoire. Comme d'autres avant lui.
Et souhaitons qu'il ne nous reste pas du cinéma que des historiens. brrr

Écrit par : clap | dimanche, 07 février 2010 22:01

Beaucoup de nom propre sont cités par les intervenants de ce blog, on nous balance des identités au kilo, j'avoue ne pas savoir trop quoi en faire.

Ce que je constate du billet jusqu'aux coms, c'est le langage d'initiés qui règne en maître ici, certain avouant avec gourmandise même connaître certain des élus figurant au générique du sujet...

Quelle décalage.....c'est pour ça que je viens ici, c'est pour le décalage....

Écrit par : frère odm | dimanche, 07 février 2010 22:07

Vif ennui à la lecture des commentaires de ce jour.

Je ne vous salue pas.

Écrit par : Sly | dimanche, 07 février 2010 22:45

Ha, la révolution à la sauce orange...

"Ukraine : Viktor Ianoukovitch donné gagnant"

Écrit par : J'abrège Nef | dimanche, 07 février 2010 22:50

Ecrit par : clap | dimanche, 07 février 2010 22:01

Je pourrai être moins "vague" mais frère odm se plaint déjà ... je pourrai évoquer en effet des aspects "historiques" , comme daney dont l'essentiel de la "critique" est en fait un point de vue "moral" collé sur une interprétation "historique" (erronée et biaisée).
mais en effet je conchie les ciné-clubs et les accumulations ( et les listes) d'anecdotes comme la pseudo érudition cinéphilique .
Je m'intéresse au cinéma en tant que mode d'expression artistique. Je pense que les choses intéressantes à dire et écrire, de ce point de vue, n'ont absolument rien à voir avec la "critique cinématographique" , du moins a^près bazin et à la mode des revues de cinéma ou des "journalistes spécialisés", que ce soit daney , charensol, première , les inrockuptibles ou télérama.
Idem pour la littérature.
Le travail critique sur le cinéma est fait par les cinéastes eux-mêmes (certains) . Godard en particulier, Mekas, etc . il se fait sous la forme cinématographique, et aux dépens de l'auteur lui-même car ces "films de critique (du cinéma)" ne sont pas, ne peuvent être des oeuvres d'art .
L'essentiel de l'oeuvre de godard ( par exemple, et par ce qu'on va en parler bientôt) est une travail cinématographique critique SUR le cinéma. Un métacinéma permanent, pour lequel d'ailleurs il a construit un style et une syntaxe très personnelle, celui de l'essai cinématographique de commentaire sur le cinéma.
Rohmer à l'inverse ( et au même moment, et sur les mêmes bases "critiques" ) a su dépasser complètement le mode de "l'essai sur" et construire un univers artistique renouvelé (épuisé chez godard au bout de quelques films) , avec son propre style et des oeuvres d'art authentiques.

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 22:55

Je ne vous salue pas.

Ecrit par : Sly | dimanche, 07 février 2010 22:45

In this manner Lady Catherine talked on, till they were at the door of the carriage, when, turning hastily round, she added, "I take no leave of you, Miss Bennet. I send no compliments to your mother. You deserve no such attention. I am most seriously displeased."

Écrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 23:00

Le NPA a-t-il relu Marx ?

Écrit par : Tong voilée | lundi, 08 février 2010 08:53

Ecrit par : Tong voilée | lundi, 08 février 2010 08:53

Laissons-leur encore un peu de temps...

Écrit par : Only Engels Has Wings | lundi, 08 février 2010 09:15

"and now something completely different..."

Chinchilla pourrait aussi venir de l'indien quechua : « chin » qui signifie silencieux et « sinchi » qui veut dire fort et courageux, auxquels on ajoute le diminutif quechua « lla ». Ce qui assemblé signifie « fort et silencieux petit »

http://www.liberation.fr/monde/0101618028-laura-chinchilla-elue-presidente-du-costa-rica

Écrit par : Othon et Guevara battus | lundi, 08 février 2010 09:25

Sarah Palin, elle aussi, fait des listes.

www.lepost.fr/article/2010/02/07/1928923_sarah-palin-prise-en-flagrant-delit-d-antiseche-sur-les-mains.html

Écrit par : jeu de paume | lundi, 08 février 2010 09:41

Ecrit par : jeu de paume | lundi, 08 février 2010 09:41

albin didon va finir par être vexé

Écrit par : real tennis | lundi, 08 février 2010 09:50

Le NPA a-t-il relu Marx ?

Ecrit par : Tong voilée | lundi, 08 février 2010 08:

Hélas bensaïd n'est plus là ...
Cela-dit cette problématique était déjà présente l'année dernière quand il était venu présenter son dernier livre, il évoquait les difficultés issues de la "diversité" des opinions et courants au sein du NPA depuis que cette organisation avait abandonné la "ligne", et de fait toute consistance théorique.
Maintenant on voit quand même que c'est "pour le bon motif", que "les intentions sont bonnes" et qu'ils "en débattent".
Espérons pour eux que ça leur permettra de comprendre (et reconnaître) que c'est une absurde connerie.
Et pour ceux qui auraient oublié, en dépit de mes rappels répétés :

hwww.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430000.htm

Et pour les paresseux le passage essentiel ( qui fait flipper frère odm , et que besancenot et sa co-listière voilée n'ont pas bien compris ) :

"L'existence profane de l'erreur est compromise, dès que sa céleste oratio pro aris et focis a été réfutée. L'homme qui, dans la réalité fantastique du ciel où il cherchait un surhomme, n'a trouvé que son propre reflet, ne sera plus tenté de ne trouver que sa propre apparence, le non-homme, là où il cherche et est forcé de chercher sa réalité véritable.

Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : L'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore trouvé, ou bien s'est déjà reperdu. mais l'homme n'est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'Etat, la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu'ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C'est la réalisation fantastique de l'essence humaine, parce que l'essence humaine n'a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.

La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu'il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c'est exiger qu'il soit renoncé a une situation qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l'auréole.

La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l'homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu'il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l'homme, pour qu'il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu'il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n'est que le soleil illusoire qui se meut autour de l'homme, tant qu'il ne se meut pas autour de lui-même.

L'histoire a donc la mission, une fois que la vie future de la vérité s'est évanouie, d'établir la vérité de la vie présente. Et la première tâche de la philosophie, qui est au service de l'histoire, consiste, une fois démasquée l'image sainte qui représentait la renonciation de l'homme a lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses formes profanes. La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique."

Karl Marx : "Introduction à la Contribution à la critique de La philosophie du droit de Hegel"

à quoi naturellement il faut ajouter ce passage de "la question juive" :

"L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie."

Alors, mon cher olivier, relis et médite bien ça, et fais le comprendre à ta copine, l'émancipation est à ce prix .

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 11:03

Et souhaitons qu'il ne nous reste pas du cinéma que des historiens. brrr

Ecrit par : clap | dimanche, 07 février 2010 22:01

Trop tard.

Écrit par : adrien (de rien) | lundi, 08 février 2010 11:32

mouarf : BHL en pleine crise de botulisme

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100208/17560/bhl-en-flagrant-delire-laffaire-botul

Écrit par : Botul et mouche cousue | lundi, 08 février 2010 11:45

Les islamistes ont choisi le mauvais cheval, Besancenot et son parti d'illuminés d'ultra-gauche ne seront jamais élus nulle part. L'alliance entre islamisme et gauchisme ne surprennent pas ceux qui, à mon image, dénoncent cette alliance mortifère depuis des années. Mortifère car basée sur des "valeurs" nauséabondes et extrèmement nuisibles au vivre-ensemble: antisémitisme, idéalisation de l'islamisme, haine de la démocratie, violences politiques, etc.

Par ailleurs, il serait temps que nos députés se penchent sur la question soulevée par cette candidate islamiste: doit-on autoriser une islamiste à se présenter à une élection en France ? Pour moi, et pour la majorité des français réels, la réponse est non.

Écrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 11:52

"ne surprend pas"

Écrit par : ISlymophobe | lundi, 08 février 2010 11:56

Trop tard.

Ecrit par : adrien (de rien) | lundi, 08 février 2010 11:32

Pas d'accord.
Il nous reste les oeuvres (d'art ) et il y en a pas mal ... et sans doute des artistes ( cinéastes ), qui pour l'heure ont un peu de mal à s'exprimer , mais je suis assez convaincu que ça va changer ( avec le 7ème art lui même ).
Comme j'ai eu l'occasion d'y consacrer ici même quelques billets ( "le secret de la médiocrité") le problème "de fond" est celui de la "distinction" actuellement dépourvue de "médiateurs" capables (de l'effectuer) et un contexte idéologique, économique et culturel de production des oeuvres qui s'est auto-restreint à la reproduction formatée ("éternel retour du même" ) de produits aux normes du marché ( voir "la reproduction cinématographique" également sur ce blog ).

Mais cette situation, comme le reste, évolue et évoluera .
La médiation est parfaitement possible ( elle n'est présentement obérée que par une médiocrité générationnelle et provisoirement hégémonique ), et les modes de production, de diffusion et de jouissance des oeuvres vont se transformer rapidement .

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:29

Pour moi, et pour la majorité des français réels, la réponse est non.

Ecrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 11:52

Tu veux parler des français-réalité ou des français réels-réalité ?

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:31

Que doivent voter les extreme-gauchistes islamophobes ?

Écrit par : Fran | lundi, 08 février 2010 12:35

Ecrit par : Fran | lundi, 08 février 2010 12:35

Zut alors, je les croyais antisémites

Écrit par : BHL | lundi, 08 février 2010 12:38

Ecrit par : Botul et mouche cousue | lundi, 08 février 2010 11:45

Après "la possibilité d'un bide" ,

"le ridicule passe toujours deux fois " ?

je prépare le bandeau que je vais mettre en vitrine avec la nouvelle platrée de béchamelle .

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:38

Ecrit par : Fran | lundi, 08 février 2010 12:35

Pour les "extrêmes-gauchistes" le vote de gauche ce sera "la pèche à la ligne" , pour les autres aussi.

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:42

Ecrit par : Botul et mouche cousue | lundi, 08 février 2010 11:45

Excellent;-)))

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:42

Pêche à pied pour moi, putain on est en démocratie quand même;-)))

Écrit par : nefisto | lundi, 08 février 2010 12:55

Ecrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 11:52

Sa Majorité veut-elle ensuite les emmener en bus de la ratp au vel d'hiv ?

Écrit par : La minorité a ceci de supérieur à la majorité qu'elle comprend un nombre inférieur d'imbéciles. | lundi, 08 février 2010 13:05

Ecrit par : oussama ben sancenot | lundi, 08 février 2010 13:05

Bah voyons !

S'opposer à l'islamisme est maintenant considéré comme du pétainisme par les belles âmes de la gauche morale. L'indécence de l'ultra-gauche pro-islamistes n'a vraiment aucune limite...

Tu en as d'autres des comme ça, ou tu as dépassé ton quota de conneries pour la journée ?

Écrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 13:33

Ecrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 13:33

Et pour t'"opposer à l'islamisme", comment vas-tu t'y prendre ?

Parce qu'islamisme c'est une notion assez subjective, tu as des critères de tri ? Niquab, voile, barbe, kiki circoncis, mange du porc, statut du musulman remontant à plusieurs générations, fréquentation de mosquées...

Après le tri, tu fais quoi, tu les arrêtes, tu les réunis dans un camp de présumés islamistes, un Gantanamo français ?

Écrit par : Busherie | lundi, 08 février 2010 13:43

Ecrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 22:55

Des points d'accord sur l'inanité des ciné-clubs neuneus, des soirées gourmandes autour d'anecdotes cocasses, des hommages avec invités prestigieux, des discours creux et institutionnels sur les gros films tandis que le regard scrute le buffet de petits fours, des listes, classements, récompenses, de la cinéphilie plus ou moins automatique, de la critique d'aujourd'hui.
Daney n'a pas grand chose à voir avec Télérama and co, même si eux s'en revendiquent sans doute sans l'avoir complétement lu (quoi de plus insupportable qu'un suiveur sans style de Daney, qui nous parle de "dignité", de "morale", pour se reprendre et dire "un plan qui..." ?) et même si lui, Daney, a investi ce support.
La critique, c'est quand même, à défaut de véritablement s'attaquer au cinéma, de faire le simple travail de la médiation et de venir un peu corrompre l'ordre divin du marché. Elle a la fonction ponctuelle, historiquement ingrate, "d'emmerdeuse". Maintenant, ça n'emmerde plus grand monde, juste Patrice Leconte, et s'inscrit dans la marche du marché sans même en éclairer la mécanique.
Daney était un peu plus que cela car le commentaire ponctuel a été dépassé par une oeuvre, avec des invariants et des revirements, quelque chose de long qui pourrait former une esthétique, peut-être même une esthétique du monde par le cinéma du monde (qui a parlé autant du cinéma africain, de l'Asie ?). Il y a cette obsession du cinéma, cet art qui a formé une pensée à regarder le monde par la représentation, les images, mais aussi le montage, le langage (Lacan est assez présent chez SD), les limites etc. (D'où aussi son goût pour les voyages.)
Ce qui est intéressant, encore, à mon sens, c'est moins les "critiques de films" qu'une discussion au long court, présente dans les livres, où se dessine une idée, complexe, sensible, parfois à côté de la plaque, du ciné-monde (et sa décrépitude). C'est aussi la chronique d'une fin, admettre que le cinéma n'a pu véritablement changer le monde, retourner le vrai/faux cadavre, investir la seconde moitié de "Vertigo".
Là, nous sommes sans doute après le générique, dans la page de réclames... Avant la suite...
Le travail critique par les cinéastes, oui sans doute, c'est consubstantiel au cinéma, de Lumière à Lynch, en passant par Pécas. Ils ne peuvent faire autrement. Dire que Godard ne fait que ça (et donc pas d'oeuvres) et Rohmer pas, c'est perdre les deux en route, un raccourci qui vaut bien celui de Daney à propos des "Enfants du Paradis" (film considéré par Daney, comme par les "autres", comme un chef-d'oeuvre) ; un raccourci (celui de Daney) qui sonne comme une détermination, un geste pour maintenant. Voir ce que font les 2 (Godard et Rohmer) du cinéma et des formes, ce qu'ils expérimentent, c'est être "dedans" (le cinéma).
Mais "nous" sommes sans doute un peu idiots, car on y "croit" encore...

Écrit par : Rien sur le voile | lundi, 08 février 2010 13:52

Ecrit par : Botul et mouche cousue | lundi, 08 février 2010 11:45

Antisémite !


Un journaldegauche nous fournit un petit rappel des perles contenues, relevées par Pierre Vidal-Naquet, dans un précédent livre de notre homme d'affaire :

http://bibliobs.nouvelobs.com/files/BHL_Pierre_Vidal-Naquet_1979.pdf

La réponse de notre penseur est de toute beauté...

Écrit par : perles | lundi, 08 février 2010 14:15

Enfin du fond :

"2012, le sondage qui terrifie l'Elysée"

www.sebmusset.blogspot.com/

Écrit par : Le corps de Jennifer | lundi, 08 février 2010 14:15

Ecrit par : tous allah bastille | lundi, 08 février 2010 13:43

Anéfé, comme tu le dis si bien, il est souvent bien difficile de différencier islam et islamisme tant la frontière peut paraitre ténue. A celà s'ajoute le silence des "modérés"... Je le déplore, bien sûr, comme tout le monde, mais ça ne doit pas être une excuse pour ne rien faire contre l'islamisme en France !

Commençons par interdire la burqa et par interdire aux femmes voilées de se présenter à des élections (pour des raisons évidentes de laïcité)... voilà qui serait un excellent début, n'est-ce pas ? Qui est contre ?

On pourrait aussi continuer en faisant fermer les librairies notoirement islamistes (exemple: les librairies Tawhid), en renvoyant dans leur pays les imams appellant au jihad, en interdisant de territoire les intellectuels islamistes type Tariq Ramadan, en bloquant l'accès aux réseaux islamistes (type oumma.com) sur internet, etc.

Voilà des mesures concrètes, de bon sens, qui pourraient être mises en place assez rapidement ! Bien sûr, les ultra-gauchos iront pleurnicher (comme dab) contre des mesures "liberticides" et réciteront leurs sempiternels laïus sur les pages-les-plus-sombres-de-notre-histoire, si c'est le cas alors c'est plutôt bon signe.

¡ No pasarán !

Écrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 14:27

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 11:03

www.politis.fr/Putes-Et-Soumises,9481.html

Écrit par : Stig Matiz | lundi, 08 février 2010 14:40

Ecrit par : Sly | lundi, 08 février 2010 14:27

Excellentes pistes qui feront partie des propositions du séminaire intergouvernemental d'aujourd'hui.
Merci de votre participation.

Écrit par : François Fuyons | lundi, 08 février 2010 14:46

Oui, ce débat était nécessaire !

"La création d'une «autorisation de séjour à points» rendant plus effectives les sanctions se rapportant au non respect des lois et des valeurs de la République."

www.liberation.fr/politiques/0101618036-francois-fillon-presente-un-point-d-etape-sur-l-identite-nationale

D'autres propositions du même tonneau à venir...

Écrit par : Permis à points | lundi, 08 février 2010 15:05

Ecrit par : Permis à points | lundi, 08 février 2010 15:05

Une autre, que l'on pourrait adapter dans le cadre du gros débat...

www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/08/01011-20100208FILWWW00605-des-wagons-pour-les-femmes-dans-le-93-.php

Écrit par : A part Ted... | lundi, 08 février 2010 15:12

"Et ce Spinoza, ce fou furieux vaudou, cet enragé de la chaloupe. Ce philosophe sans castagnettes et sans ananas par excellence. Et le grand Carlos, à l'aube des sombres années 90, dans sa série de conférences aux baobabs et aux coco-girls du Burundi, démontra que leur héros était un faux éléphant, un pur esprit de pure apparence»

www.bide-et-musique.com/song/105.html

Écrit par : BHL | lundi, 08 février 2010 16:00

Ecrit par : Stig Matiz | lundi, 08 février 2010 14:40

Sans doute merluchon devrait (re)lire marx, lui aussi.
Evidemment seb a de bons motifs de ridiculiser les arguties de la merluche .
Maintenant que la provoc de besancenot suscite ( et révèle ?) l'islamophobie rampante ( ou déclarée), et les phobies et niaiseries diverses sur le sujet, je pense que "c'est étudié pour" ... mais ça n'en fait pas une bonne idée , et même pour moi c'est doublement une grosse connerie.
Et ça il faut quand même le dire , aussi.

Encore une fois, et je présume que seb fontenelle ne me contredira pas là dessus , ni l'auteur de la citation :

"L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie."

Et "pour pouvoir émanciper les autres, il faut d'abord s'émanciper soi-même".

Cette jeune femme a encore du chemin à faire, et besancenot avec elle, mais de même diane ethique, les adeptes de l'abbé pierre, de mère thérésa , de rinpotché ou du mandarom .
Qu'elle arbore son voile, sa kippa, son chapelet ou son moulin à prière .
Je ne suis absolument pas pour la "liberté religieuse", autrement dit la "liberté" d'être totalement abruti(e) , celle là chacun en dispose très spontanément et depuis des millénaires, il s'agit précisément d'en sortir.
Je suis pour la liberté d'opinion, ce qui est fort différent, et le cantonnement des élucubrations privées, à la sphère privée .

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 17:38

Ecrit par : Rien sur le voile | lundi, 08 février 2010 13:52

Voir plus haut pour le voile.
Pour le reste, et en bref ( ou vague ), je persiste et signe, il n'y rien a tirer , à mes yeux ( mais vraiment RIEN) de la logorrhée de daney, à quelque période que ce fut, sur quelque sujet que ce soit, et surtout pas sur le cinéma, et tout particulièrement du point de vue de l'esthétique.
Je pourrait tout reprendre de ton argumentaire et tout récuser, point par point, mais je vais me limiter à la fin, où se situe à mon avis le plus gros contre-sens :

Le travail critique par les cinéastes n'est PAS " consubstantiel au cinéma" . C'est l'inverse : c'est le cinéma , en tant que mode d'expression qui est consubstantiel à une hypothétique critique des oeuvres produites .
Les cinéastes évoqués et les cinéastes en général n'ont pas plus à inscrire leurs ouevres dans une démarche critique de leur art que les écrivains ou les peintres. L'oeuvre n'est PAS le métalangage de l'art qui la porte elle est cet art même .

Juste un mot pour dire à quel point le rapprochement/comparaison de daney entre les enfants du paradis" est complètement idiot et sa "morale" inepte, au delà et en sus de ses anachronismes et de ses affirmations hasardeuses , c'est quand même qu'en dépit de mon admiration pour "la règle du jeu" c'est du coté du film de renoir qu'on peut trouver les connotations antisémites (parfaitement représentatives des opinions de renoir à l'époque, comme cela m'a été confirmé dernièrement).

Pour Godard et Rohmer enfin, il est assez facile de voir que godard , après "à bout de souffle" a épuisé l'essentiel de son "fond" et après "masculin féminin" il fait encore des films mais il ne fait plus de cinéma . Mais dire et montrer en quoi Rohmer est véritablement un artiste, là où Godard n'est qu'un essayiste, en dépit du fait qu'on est toujours "dans le cinéma", n'a à mes yeux pas plus d'intérêt que ce qu'écrivait daney.
Ce que charriait daney, en effet, comme tu le suggères c'est le pathos d'une époque, fait de frustration, de déni et d'amertume impotente, compensés dans posture de névrose "antitotalitaire" dépressive.
Permets moi d'absolument rejeter ça et l'air du temps qui portait ça et qui a aboutit à notre merveilleuse époque actuelle ( lire le bouquin de christofferson ).

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 19:03

he-place-to-be : plus attrayant qu’une soirée caritative pour célébrités désœuvrées, le rendez-vous annuel du dîner du Crif est devenu, pour sa 25 ème édition, un moment incontournable de la vie publique. Le 3 février au soir, ils étaient environ 800 invités, triés sur le volet, à vouloir en être et y paraître. Acteurs politiques, décideurs économiques, personnalités religieuses et sociétaires du spectacle se sont rendus à cette cérémonie d’un genre particulier : celle durant laquelle, selon ses organisateurs, la communauté juive délivre son message à la République. Et peu importe aux convives si de plus en plus de citoyens juifs contestent au Crif, comme nombre de leurs compatriotes musulmans à l’endroit du Cfcm, toute légitimité pour les représenter. Les jeux de rôles sont d’ores et déjà attribués. Y compris dans l’absence du Parti communiste et des Verts, coupables d’avoir participé aux manifestations de soutien à Gaza pendant les bombardements israéliens.

Avec un tel pouvoir reconnu par les plus hautes autorités de l’Etat, dont Nicolas Sarkozy, de passage « quelques instants », et François Fillon en « invité d’honneur », le président Prasquier peut, dès lors, énoncer, durant un discours-programme, ses exigences pour la nouvelle année : une meilleure « surveillance » d’Internet pour pénaliser davantage toute forme de « racisme ordinaire », le rejet par la France d’un rapport onusien dénonçant des crimes de guerre commis par Israël, la reconnaissance tacite de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu et la recrudescence d’efforts pour libérer le soldat Gilad Shalit. Ainsi, par exemple, pour convaincre l’auditoire de la nécessité de renforcer le contrôle sur la Toile, le président du Crif contesta l’authenticité de la révélation journalistique, largement reprise sur Internet depuis l‘été dernier, faisant état d’un trafic d’organes en Israël à partir de corps de Palestiniens décédés. Contre-vérité ou grossière erreur de la part de Richard Prasquier puisque l’armée israélienne vient elle-même de confirmer la réalité d’une telle allégation.

Écrit par : ftère odm | lundi, 08 février 2010 20:51

Richard Prasquier depuis son arrivée à la tête du Crif en mai 2007. L’homme, qui se dit « immensément satisfait » d’avoir accédé à ses nouvelles fonctions en même temps que le président de la République, ne nie pas son attachement sentimental à Israël, même s’il prétend demeurer « légitimiste » à l‘égard de la France. Et loyal envers certains notables : quand il s’agit de commenter la nouvelle saillie verbale de Georges Frêche, l’intéressé préfère passer l’éponge, jugeant que le truculent personnage, bizarrement soutenu par la Ligue de défense juive, n’est pas fondamentalement antisémite. Outre cette clémence, Richard Prasquier sait pratiquer la réciprocité en matière d’invitation comme en témoigne la venue de l’imam controversé, Hassen Chalghoumi, qui a hésité, dans un premier temps, à se rendre au gala du Crif pour ne pas donner du grain à moudre à ses détracteurs. Dieu merci, le religieux de Drancy qui souffre d’entendre des voix tonitruantes à la mosquée, même en son absence de l‘établissement, a reçu l’accolade du Premier ministre qui lui a garanti « tout son soutien ».

Cette téméraire visite de l’imam aura été peut-être judicieuse puisque elle aura permis au président du Crif d’affiner sa culture générale en matière de culture vestimentaire islamique : plus tôt dans la journée, sur l’antenne d’Europe 1, pour commenter la présence d’une candidate voilée sur une liste NPA aux élections régionales, Richard Prasquier s’en amuse malicieusement - « Trotski doit s’en retourner dans sa tombe ! » - mais se prend les pieds dans le tapis de prière en confondant le foulard de la jeune femme avec un « voile intégral » - une « burqa », persévère, dans l’erreur, le communiqué sur le site du Crif. Emmailloté dans la toile du niqab, Prasquier continue l’entretien mais se débat dans une nouvelle confusion, ajoutant, sur le même ton sarcastique, que, de toute manière, Olivier Besancenot « ne pourrait pas exprimer ses idées en toute liberté à Gaza » . Que nul ne s’avise de lui révéler que les Palestiniens, y compris à Gaza, ont longtemps connu l’existence féconde d’une extrême gauche, communiste et trotskiste : le cardiologue de formation qu’est Richard Prasquier, paraissant se représenter les Gazaouis comme d’éternels islamistes enburqannés, pourrait bien en faire une attaque.

Écrit par : ftère odm | lundi, 08 février 2010 20:55

Suite à une nouvelle et intolérable profanation...

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20100208.OBS6265/la_grande_mosquee_de_saintetienne_a_ete_profanee.html

... le gouvernement va certainement annoncer un durcissement de la répression de l'antisémitisme et des mesures pour assurer une meilleure protection des synagogues

Écrit par : ça n'a rien à voir avec le grandébat | lundi, 08 février 2010 22:40

Ecrit par : ça n'a rien à voir avec le grandébat | lundi, 08 février 2010 22:40

Comme par exemple une protection des mosquées par drapeau tricolore et patrouilles de CRS qui chantent la marseillaise à tue tête ?

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 23:00

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 19:03

Bon, faisons court car, quoi qu'il arrive, c'est inconciliable. Ce qui compte, c'est ce qu'on fait de tout ça, dans l'art.

-"Voir plus haut pour le voile."

Amusant car justement, dans "l'exercice a été..." de Daney, les premières histoires de "voile" apparaissent, "curieusement" presque simultanément à la chute du mur.
La "liberté" religieuse ne fait pas plus pour l'émancipation que son interdiction (plutôt l'interdiction de sa visibilité). La prohibition fabrique ce qu'elle prétend anéantir (+ son épatant potentiel d'exploitation politicienne). Mais on se trouve sans doute encore dans l'illusion rassurante de l'action (de libération).

-Rien à garder de Daney. Soit. Je garde pour moi.

-"Les cinéastes n'ont pas à inscrire leurs oeuvres dans une démarche critique..." Non, ils n'ont pas et pourtant ils tombent dedans. Mais il ne s'agit alors que d'être plus ou moins "brechtien", aucun panneau chez Rohmer pour dire "là, spectateur émancipé, je choisis Ford contre Hawks". L'oeuvre est aussi le métalangage de l'art, c'est en ce sens qu'il y a art.

-"A bout de souffle", toutes les "vertus" du film sont contenues dans son titre.

-Comme s'il n'y avait pas de connotations antisémites dans "les enfants du paradis"...

"La règle du jeu" : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20100208.OBS6249/les_chasses_presidentielles_reprennent_du_fusil.html

-artiste/essayiste, je pense à "art mineur/art majeur" (qui n'est pas un "débat" mais juste une vague provocation).
Oui, sans intérêt. Aucun intérêt dans et pour le contenu programmatique d'un film, pour le prétendu "vouloir dire" de l'artiste, ni pour son label et son fond littéraire.

-"Ce que charriait daney, en effet,..."
Il avait 20 ans d'avance sur le lamento généralisé d'aujourd'hui. Non, aucune frustration ; une sorte de folie peut-être. Sa mort lui a permis au moins d'échapper (encore que...) à l'atroce nostalgie qui "nous" gouverne, contrebalancée par l'enthousiasme béat des autres.

-"qui a aboutit à notre merveilleuse époque actuelle ( lire le bouquin de christofferson )."
J'avais bien compris qu'il s'agissait de cela, au fond. Disons qu'il a continué à "distinguer", à transmettre quelque chose, pendant que les perdants du triste tournant postmoderne se planquaient. C'est aussi ça, l'idée "d'occupation".


Ecrit par : ça n'a rien à voir avec le grandébat | lundi, 08 février 2010 22:40

Pas entendu beaucoup d'émotion, de concours de superlatifs, de flash spécial, de ministres qui montent au créneau, d'institutions bouleversées, d'union nationale pour condamner et combattre.

Écrit par : Yasmina Reza | lundi, 08 février 2010 23:30

L'oeuvre est aussi le métalangage de l'art, c'est en ce sens qu'il y a art.

Ecrit par : Yasmina Reza | lundi, 08 février 2010 23:30

C'est le point où je suis en désaccord radical.
Je pense précisément le contraire, car sinon la sidération de l'art, sa puissance symbolique, sa portée de vérité "universelle" seraient abolies .
Il y ale langage, le discours, l'oeuvre, et éventuellement "à coté" comme l'indique la sémantique du terme (meta) il y a un commentaire qui requiert e métalangage.
Godard (entre autres) était le plus souvent dans le commentaire, même si parfois ça produit de "très beaux plans" ( comme par exemple le générique du Mépris , très belle et intelligente réflexion condensée sur la matière filmique même ). Jamais d'art, jamais d'oeuvre ( "le mépris" , après le générique, est parfaitement foiré, même si le cul de bardot divertit un moment ).

Écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 23:41

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 23:41

Qu'il eût foiré en réalisant un film aussi jubilatoire pour nous spectateurs, me donne envie de voir d'autres vents de cet acabit.

Écrit par : Pet Eux | mardi, 09 février 2010 09:33

La culture des experts...comptables

http://www.culture.gouv.fr/mcc/Actualites/A-la-une/Une-nouvelle-convention-pour-le-developpement-du-mecenat-culturel

Écrit par : nef | mardi, 09 février 2010 09:45

A signaler également au salon des entrpreneurs, le Grand-Des-bas "Mental d'entrepreneurs", Grand Témoin Bernard Tapie.
Pour une fois qu'il n'est que témoin...

Écrit par : nef | mardi, 09 février 2010 09:48

Ecrit par : Pet Eux | mardi, 09 février 2010 09:33

Le type de jubilation procurée par le mépris relève quand même de la "délectation morose" , dans le meilleur des cas, essentiellement appréciable comme palliatif aux médications pour sujet névrosé (cas fréquent).
Pour moi un profond ennui suscité par un long pensum bâclé : il fallait bien faire quelque chose de moravia, (du cul) de bardot, de lang , de capri, de palance de la fascination qu'exerçait coutard et sa grosse caméra.
C'est bien, au fond , du mépris de soi qu'il s'agit, confronté au(x) mythe(s) (d'homère à hollywood) .
Mais il n'en résulte qu'une lassante auto-mystification.
Ce qui est spécialement intéressant dans "Le mépris" c'est la distance ( abyssale ) entre le projet, parfaitement exprimé dans le générique, et sa réalisation vide de tout contenu et de toute "idée".
C'est coutard qui fait le "visuel", on a une mise en scène théâtrale, sans parti-pris discursif, stylistique ou esthétique, sans véritable construction ( juste un thème, celui du roman, et de vagues orientations brechtiennes mal digérées, c'était la mode à l'époque) car elle ne porte pas de contenu symbolique. Rien d'autre qu'un discours en effet, une "conférence" sur les symboles charriés par cette auto-mystification, finalement auto-parodique.
L'ennui (de soi) se substitue à la fascination ( de l'art).
Pour moi tout godard est là. Un regard intelligent, voire brillant, SUR le cinéma (mythifié), dans la continuité de son travail aux cahiers, mais une totale stérilité créative . Une absolue incapacité à produire une oeuvre d'art. Juste un talent pour en parler.
"Tu causes, tu causes ..."

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 09:56

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 23:41

Ca ne peut être que "dedans" car, comme on le sait depuis Lacan "il n'y a pas de métalangage".

Sinon itou, je n'aime pas trop "Le mépris", ni beaucoup Moravia. Et je me "méfie" de la jubilation.

Écrit par : clip | mardi, 09 février 2010 10:44

Ecrit par : clip | mardi, 09 février 2010 10:44

Même en admettant que la parole lacanienne est d'évangile, on se cantonnera à son objet : "le langage symbolique", et plus clairement celui de l'inconscient ( quelle-qu'en soit la modalité d'expression). Pas grand chose à voir avec ce qui nous occupe.
Pour nous qui en sommes les "spectateurs" la production symbolique des oeuvres d'art relève de l'objet, pas du sujet ( quelle-qu'en soit la figure lacanienne qu'on voudra considérer).

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 10:56

["querelle" : Urbain vs l'Homme aux mille pseudos]

Forcément, on en arrive à la question - en fait, il y en a deux : qu'est-ce que le cinéma ? et, par ricochet, qu'est-ce que la critique de cinéma ?

Notre libraire dialecticien fait (constamment) le contresens - ou le déni (ou "arrêt de sens") - sur la signification du terme "cinéma"...

Comme lui, on peut en avoir une définition stricte et close (le cinéma, ce sont des films ; ou le cinéma, c'est une "production symbolique". En reprenant tels quels ses propos, ça donne :

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 19:03

"[...]Pour Godard et Rohmer enfin, il est assez facile de voir que Godard , après "A bout de souffle" a épuisé l'essentiel de son "fond[s]" et après "Masculin féminin" il fait encore des films mais il ne fait plus de cinéma."

(ici, ce serait davantage l'inverse : Godard a toujours fait du - et pensé le - cinéma, plutôt que fait (tourné) des films, disons, "professionnels".

Ou alors, on (Daney à sa façon, Godard ; Lord, f...) peut en avoir une conception beaucoup plus large et étendue à tous les domaines de la réprésentation : le cinéma, ce sont des formes en mouvement ("une pensée qui forme une forme qui pense"), ou encore "le cinéma, c'est la saturation de signes magnifiques qui baignent dans leur absence d'explication", etc.).

Maintenant, qu'est-ce que la critique de cinéma ? Est-ce la critique de films ? c'est-à-dire : se contenter de distribuer les bons points à tels et tels auteurs, qu'on va tâcher d'identifier) ? ou encore parler (commenter) sur le film, son sujet, ses détails, ses anecdotes ? son réalisateur, ses conditions de production ?

Voire ! Dire, et analyser chaque oeuvre pour le livrer dans sa nudité aux spectateurs ? Et puis, selon quels critères ? et à quelles fins ? Exercice périlleux, auquel très peu s'essaie.

Et sinon, comme on est passionné de cinéma, que peut-on faire si l'on veut transmettre son goût pour cette "passion". Par quels moyens ? En parlant de films... ou en parlant de cinéma ? ou encore en parlant du "quotidien" ? Quand on parle de films, on s'adresse rapidement à des initiés. Quand on parle de cinéma, on finit par ne tomber que sur des cinéphiles. Alors que, quand on parle du "quotidien"...

Dire d'un film qu'il est nul [ou qu'il a produit "un profond ennui"] n'a aucun intérêt, sauf celui de tomber d'accord avec son interlocuteur. Et expliquer au profane les qualités et mérites d'un chef-d'oeuvre n'a pas non plus grand intérêt : on est "emballé", ou pas. Si on ne l'est pas, le cinéma offre encore des oeuvres qui donne la possibilité aux plus "sceptiques" (ou les moins "agiles"), d'être convaincus.

Enfin, pour répondre à :

"Mais dire et montrer en quoi Rohmer est véritablement un artiste, là où Godard n'est qu'un essayiste, en dépit du fait qu'on est toujours "dans le cinéma", n'a à mes yeux pas plus d'intérêt que ce qu'écrivait Daney".

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 19:03

on pourrait se demander alors quel est l'intérêt de discourir autour des films - ou sur le cinéma ? [et, pendant qu'on y est : de discourir, tout court ?-] Aucun : ça occupe le temps, l'esprit. C'est un genre littéraire, du même ordre que le genre policier, ou fantastique ; avec ses codes ("la politique des auteurs", sa "direction d'acteurs" ou "mise en scène", ses "clichés"). On goûte alors tel ou tel auteur (ici, "critique" pour Daney) : son style, son éthique, son regard (aigu ou non).

Un film ne vaut que si celui-ci relie le spectateur (le sujet) au monde. Et parler d'un film ne vaut que si on établit ce rapport entre le l'oeuvre et le monde (le politique).

Et si c'était aussi ça Daney... et le Mépris (que, dans les deux cas, je goûte moyennement pourtant) ? plutôt que :

Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 09:56

Écrit par : albin - didon | mardi, 09 février 2010 13:10

Il y a suffisamment de films qui ne valent même pas leur pesant de pellicule (livres/papier, chansons/CD...) pour que l'on s'amuse à descendre Godard, Rohmer, Daney.

Certaines discussions me font penser à des antiquaires qui critiqueraient le placage en ronce de noyer d'une commode Louis XV au milieu d'un magasin IKEA;-)))

Écrit par : nef des fous | mardi, 09 février 2010 16:00

Ecrit par : nef des fous | mardi, 09 février 2010 16:00

Bravo !

Écrit par : C'est LOPPSI-tâl qui se fout de la charité | mardi, 09 février 2010 16:15

Ecrit par : albin - didon | mardi, 09 février 2010 13:10

Ma foi ... il y a au moins ceci de clair que nous ne parlons pas de la même chose, et que que le cinéma comme "sujet de conversation" , ce qui semble à peu près résumer ton point de vue sur la chose , n'a strictement aucun intérêt pour moi.

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 20:10

Ecrit par : nef des fous | mardi, 09 février 2010 16:00

Pour moi je me suis contenté de récuser tout intérêt aux chroniques de daney et d'argumenter ce jugement à l'encontre d'un contradicteur.
Et d'affirmer que la critique n'apporte rien à l'art dont elle se nourrit et que les métalangages des commentaires sur l'art, sont dans une parfaite extériorité à l'art.
Phénomène spécialement manifeste au cinéma.
La confusion des deux est très commune, par les temps qui courent, à quoi on peut mesurer l'état de déréliction créative.
De même que pour combler l'absence "d'évènement" , depuis une quarantaine d'années, on commémore ceux qui survinrent jadis, de même pour combler le déficit de production symbolique, le commentaire s'y substitue, de plus en plus indigent dès lors que plus rien ne vient le nourrir.

Mais tu peux fantasmer ce que tu veux.

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 20:19

Où est passé cuicui ??? on s'emmerde sec ici sans ses théâtrales prises de bec avec monsieur cinémarx...

Écrit par : Sly | mardi, 09 février 2010 21:16

Monsieur cinemarx ... bien trouvé, j'aime assez ( en tout cas j'aime mieux que les divers sobriquets dont m'affuble frère odm ).
Tu as pris pris quelque chose aujourd'hui ?

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 21:34

Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 10:56
Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 20:19

C'est "drôle", même pas l'envie de continuer, tout ça se pare d'éléments pour le coup extérieur au "débat".
Sans doute le dégoût d'une certaine masculinité...
C'est vain.
Faisons des films et de la musique, des objets signifiants, le reste, présentement, c'est de "l'occupation" (du temps).

Écrit par : clup | mardi, 09 février 2010 21:58

Ecrit par : nef des fous | mardi, 09 février 2010 16:00
Ecrit par : C'est LOPPSI-tâl qui se fout de la charité | mardi, 09 février 2010 16:15

Le circonflexe est mal placé, non ?

Il n'y a rien à dire des navets. Il n'y a rien à dire des chef-d'oeuvres. Il reste tous les autres.
En plus, et c'est historique, il y a grève chez Ikéa.

Écrit par : clop(e) | mardi, 09 février 2010 22:13

Sans doute le dégoût d'une certaine masculinité...

Ecrit par : clup | mardi, 09 février 2010 21:58

?

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 22:30

Ecrit par : albin - didon | mardi, 09 février 2010 13:10

Ce que tu décris, mon bon albin, c'est en effet l'inanité et la totale vanité des "débats" de cinéphiles, ou "entre amis", autour de jugements de goûts et d'opinions. Sur le mode "j'aime", "je déteste".
C'est ce genre de manière d'échange qui ne débouche sur rien, sinon... des listes .
La candeur simpliste de tes conceptions sur ces jugements, leurs déterminations, les catégories que tu y convoques, relèvent de la "doxa" du spectateur/consommateur.
Le cinéma dont le commentaire semble à la portée de tous , puisque réputé divertissement populaire, semble donc donner, plus que tout autre domaine artistique, une égale autorité à chacun de s'ébattre dans les "lieux communs" supposés partagés par tous, et y débattre autours de poncifs à partir desquels ils construisent leurs opinions.
En réalité ils parlent d'egos et non de cinéma, de leurs affects de spectateur et non des oeuvres. Il est d'ailleurs très symptomatique que ces "débats" ne soniet jamais argumentés.
C'est l'application très générale du principe, totalement erroné mais tacitement admis, que la capacité de discernement de chacun vaut celle des autres et qu'aucune modalité d'analyse ou d'information ne permet de confronter les opinions qui en résultent et d'en évaluer la consistance ou la pertinence.
Ce principe a cependant un avantage considérable, dans une logique de marché, qui est justement d'abolir toute possibilité de médiation effective, tout en affichant le primat de la "liberté" de "choix" de chacun .

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 23:11

@ Urbain

HS,mais je trouve qu'une soirée avec Jean-Baptiste Botul à tropiques serait une excellente idée. Je me débrouille pour te trouer les "néo-kantiens du Paraguay";-)

Écrit par : Valdo | mardi, 09 février 2010 23:29

Oups, "trouver"

Écrit par : Valdo | mardi, 09 février 2010 23:30

Oups, "trouver"

Écrit par : Valdo | mardi, 09 février 2010 23:30

Ecrit par : Valdo | mardi, 09 février 2010 23:29

Tu tombes à pic ... j'ai reçu cet après midi le dernier opus de notre danube de la pensée néo-philosophique , et je l'ai mis en vitrine avec le bandeau suivant :

"le ridicule sonne toujours deux fois".

Je suis tout à fait partant pour une soirée avec l'amicale paraguayenne des néo-kantiens, pour célébrer l'évènement marquant que constitue enfin cette reconnaissance officielle de leur magnifique travail .

Écrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 23:41

le dernier opus de notre danube de la pensée néo-philosophique ,
Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 23:41

Pour y avoir navigué, et m'y être baigné, je trouve que l'expression "Danube de la pensée", même employée ironiquement, n'est pas très sympa pour ce magnifique fleuve

Écrit par : An der schönen blauen Donau op. 314 | mercredi, 10 février 2010 00:05

Incidemment, j'avoue avoir jeté un oeil sur l'ouvrage du maître ( de la boursouflure médiatique) ... c'est aussi mince que consternant de cuistrerie mégalomaniaque inepte.

Écrit par : urbain | mercredi, 10 février 2010 00:24

Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 20:10

"[...] il y a au moins ceci de clair que nous ne parlons pas de la même chose, et que [que] le cinéma comme "sujet de conversation"
- Euh, justement... je crois que je ne parle pas de ça ! Mais, devrais-je donc avoir l'audace d'expliquer à un esprit aussi éclairé que le vôtre, ce qu'est un mode de reconnaissance culturelle ?!

Cela dit, si l'on veut "[...] à peu près résumer [m]on point de vue sur la chose", c'est, une fois encore, je le répète : "Parler d'un film ne vaut que si on établit le rapport entre l'oeuvre et le monde." !!!

&

Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 23:11

"Ce que tu décris [...], c'est en effet l'inanité et la totale vanité des "débats" de cinéphiles, ou "entre amis"
- Ces "jugements de goûts et d'opinions. [Sur le mode "j'aime", "je déteste".]" ne sont, pour ma part, absolument pas vains. Du tout, même. Ils sont au contraire un signe - ou l'indice - que l'on parle effectivement "de la même chose" : que l'interlocuteur et moi, partageons soit les mêmes goûts (peut-être sur des malentendus...), soit les mêmes "pentes", soit encore, le même rapport au monde. Qu'est-ce à dire ?

Prenons, par exemple, quelqu'un pour qui le seul - ou, du moins, qui a élu contre tous les autres - un seul "cinéaste d'envergure" durant ces trente dernières années, la personne de, disons, David Lynch. Eh, bien, il est certain que je n'aurais pas grand-chose à partager avec lui.

Je pourrais néanmoins l'écouter se répandre sur son cinéaste adoré, mais, je déplorerais secrètement son manque de discernement, sur le cinéma... et sur le monde. Non pas que je déteste ce "touche-à-tout de génie" ; au contraire, j'ai une grande estime pour certaines de ces "productions symboliques" (INLAND EMPIRE, particulièrement). Mais, faire l'impasse sur la richesse de ce qui s'est produit par ailleurs, c'est à mon humble avis, une cécité (un "égarement") ; et, pour rester poli, disons, un manque total de curiosité !

&

"C'est ce genre de manière d'échange qui ne débouche sur rien, sinon... des listes."
- C'est un peu court, mon cher. Posez-vous la question de savoir, dans la vie de tous les jours, à quel moment, il y a "échange" en dehors... du commerce, et des relations, disons "familiales" ? Pour ce qui concerne le cinéma (ou les arts en général), vous verrez que vous n'échangez qu'à partir du moment où vous considérez que votre interlocuteur est "estimable". Il y a mille manières d'estimer son prochain. Mais aussi... de le mépriser ! Parmi elles, les fautes - irrémédiables, s'entend - de goût ! Et également, les plates considérations (thématiques, techniques, fétichistes, ou autres) peuvent vite disqualifier l'interlocuteur.

D'où, l'intérêt... des listes ! car elles dispensent de faire de longs discours...

&

"La candeur simpliste de tes conceptions sur ces jugements, leurs déterminations, les catégories que tu y convoques, relèvent de la "doxa" du spectateur/consommateur."
- Ces "catégories" (tout juste, des "aspects")... que "je convoque", sont évidemment "grossières". Qu'est-ce que le profane entendrait aux "motifs figuratifs" ? aux "signifiants" ? à la "narratologie" ? aux "béances narratives" ? à la "suture", et autres "liens sensori-moteurs" ?-]

&

"Le cinéma dont le commentaire semble à la portée de tous"
- "semble" ?

&

[puis, juste après] "puisque réputé divertissement populaire, semble donc donner, plus que tout autre domaine artistique, une égale autorité à chacun"
- Personnellement, je ne l'ai jamais vue - cette "égale autorité". Tout au plus, "égale liberté" (d'opinions !), avec toutes les dérives que vous pouvez trouver...

&

[puis, juste après encore] "de s'ébattre dans les "lieux communs" supposés partagés par tous, et y débattre autours de poncifs à partir desquels ils construisent leurs opinions."
- Fort bien ! Si ça leur chante ? Eh, quoi ! Vous voudriez que tout le monde fasse de la diaclectique... euh, comme vous ["le faites si bien", ahem :-] ?

&

"En réalité ils parlent d'egos et non de cinéma, de leurs affects de spectateur et non des oeuvres. Il est d'ailleurs très symptomatique que ces "débats" ne so[ien]t jamais argumentés."
- Mais ça, c'est parce que vous ne laissez pas traîner vos oreilles aux bons endroits ! Je peux facilement croire que la plupart du temps, ce que vous décrivez est très représentatif des "discussions cinéphiles". Mais en ce qui concerne mon environnement, ce n'est pas tout à fait le cas. Dans mon entourage, nous pouvons tout aussi bien parler d'idéologies, que de phéonomènologie, ou de structuralisme...

&

"C'est l'application très générale du principe, totalement erroné mais tacitement admis, que la capacité de discernement de chacun vaut celle des autres"
- Sur ce point, je vous suis parfaitement.

&

"et qu'aucune modalité d'analyse ou d'information ne permet de confronter les opinions qui en résultent et d'en évaluer la consistance ou la pertinence."
- Cette proposition est "globalement vraie". Mais, dans les faits, elle est fausse. On peut "confronter les opinions", mais, à la longue - comme ici -, c'est fatigant !

&

"Ce principe a cependant un avantage considérable, dans une logique de marché, qui est justement d'abolir toute possibilité de médiation effective, tout en affichant le primat de la "liberté" de "choix" de chacun."
- Pareil, assertion "globalement vraie" ; car, le "marché" nous livre encore un de ses multiples paradoxes : plus "chacun est libre de choisir", plus il cherche une "médiation effective". Au passage, vous compris...
Alors, sans doute, moins "abolir"... que "brouiller".

Écrit par : albin - didon | mercredi, 10 février 2010 15:45

Dans le "il faut donner à voir, à entendre" (plutôt que "il faut débattre"), une bonne descente par JJ Birgé (qui fait assez plaisir à lire) du quadruple DVD "Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard" :

www.drame.org/blog/index.php?2010/02/08/1616-godard-fleischer-arnaque

Et dans les commentaires, ce lien où (far)fouiller :

www.artistesetassocies.org/site.html

Écrit par : à la foirefouille | mercredi, 10 février 2010 19:27

Prendre le temps d'écrire sur Alain Fleischer c'est déjà lui faire beaucoup d'honneur...

"Dominique Païni monologue en toute fatuité" : ça va sans dire :-)

"Jean Douchet et Jean Narboni, insistant avec la plus grande tendresse, arrivent finalement à le faire parler en évoquant quelques anecdotes. Aucun interlocuteur n'étant à la hauteur, tant de choses ayant été dites sur lui et son œuvre"

Oui, et il n'est pas aisé pour un interlocuteur lambda de converser avec JLG, même de façon informelle (expérience vécue)...

Écrit par : M. Fondre | mercredi, 10 février 2010 20:39

Ecrit par : M. Fondre | mercredi, 10 février 2010 20:39

C'est surtout prendre le temps d'informer le lecteur qu'il n'y a pas urgence à dépenser 40 euros pour ce truc et qu'il vaudrait mieux voir les films.

Écrit par : M. Gel | mercredi, 10 février 2010 21:22

Ecrit par : à la foirefouille | mercredi, 10 février 2010 19:27
Ecrit par : M. Gel | mercredi, 10 février 2010 21:22
Ecrit par : M. Fondre | mercredi, 10 février 2010 20:39

Oui, de fleischer (et même assez cher en effet) il n'y avait pas grand chose à attendre ( il se fait vieux, ses bouquins marchent plus trop, ses films ça fait longtemps qu'ils n'intéressent plus personne, il a des impôts à payer, etc.) , mais on notera, en rapport avec ce que j'ai développé plus haut, qu'il s'agit de documentaires de commentaires de films de commentaires ... sur le cinéma.

Écrit par : urbain | mercredi, 10 février 2010 21:40

Alors, sans doute, moins "abolir"... que "brouiller".

Ecrit par : albin - didon | mercredi, 10 février 2010 15:45

Non.
Relire plus attentivement.
Mon bon albin, nous ne parlons pas de la même chose.
fais toi à cette idée, comme je m'y fais, fort aisément.
Ce dont tu parles ne m'intéresse pas du tout, mais en effet c'est sans doute ce dont "parle" la plupart des conversations de fin de repas, les "débats" de ciné-clubs, et les bouquins de michel ciment (mais aussi les "critiques" dans leur ensemble, de première à télérama, en passant par les cahiers du cinéma).

Conseils de lecture : Kracauer Ch.Metz, etc.

Écrit par : urbain | mercredi, 10 février 2010 21:50

Marrant de citer Metz...
Cf le métafilm (qui reste du cinéma).

Écrit par : bref... | mercredi, 10 février 2010 23:24

Ecrit par : bref... | mercredi, 10 février 2010 23:24

Assurément ça change de michel ciment, positif ou télérama, et une lecture instructive pour notre billetiste qui lui ouvrira des perspectives sur d'autres "discours sur le cinéma", et aussi bien sur ce qu'est un métalangage qui nécessairement, par nature, doit se dissocier de son objet pour pouvoir "en parler".

Je lui ai épargné cinéthique ... (pourtant édifiant en rapport avec les "autres discours" SUR le cinéma).

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 08:31

Et si les pathétiques efforts du genre de :
http://jftarno.free.fr/article-repmitry47.html
font sourire à juste titre aujourd'hui ( comme les crépages de chignon entre les cahiers et positifs) , ils permettent "en creux" de mesurer la manière dont ( sous l'impulsion de la rénovation du "métalangage" induite par les apports du structuralisme en vogue à l'époque) il est possible de "parler du cinéma" autrement que sur le mode du "lieu commun" cher notre brave albin, du "diner en ville" et du "j'aime/je déteste" ...

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 09:00

Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 09:00

Il est fort probable que certains ici sont juste un peu moins stupides que cela... L'abaissement de l'autre ne fabrique pas des géants (mais révèle souvent des nains).
Et les querelles Metz-Tarnowski-Mitry sont bien connues.

Donc, citer Metz, dans le cadre du soutien d'une coupure entre 2 blocs, le cinéma et le commentaire (l'essai), c'est amusant. Metz a justement et entre autres étudié ces phénomènes de réflexivité, de métalangage... considérés comme autant d'éléments constitutifs du cinéma. Son objet était donc l'analyse et la théorisation de l'énonciation, au cinéma, et de discerner quand et par quelles modalités ces phénomènes réflexifs surgissent (entre autres, toujours).
Mais on peut comprendre ce que tu dis, comme idée de la transgression au cinéma. Le cinéma, c'est avant la transgression, c'est une idée un peu puritaine. Et son prolongement dans l'art "plastique" en général, le refus de la spécularité et donc la fin de l'art dès que l'art a "décidé" de se regarder, de se critiquer, de se "commenter" (art conceptuel et toute cette sorte de choses). Mais j'imagine que nous n'irons pas jusqu'au jean-clairisme.
On se souvient évidemment, dans l'ordre de la transgression, du regard caméra de Harriet Andersson. Ce regard qui est du cinéma, qui regarde le cinéma, et aussi les spectateurs... qui regardent. Il y a là, aussi, un "commentaire" sur le cinéma (avec un procédé d'énonciation qui mérite analyse), qui baigne dans le film.
On pourrait étendre ça à la "voix off" par exemple. C'est du domaine de la structure du film, de sa "grammaire" (ou syntagmatique). Avec comme point d'orgue, le métafilm, le cinéma sur le cinéma, de Hollywood à la nouvelle vague...

Écrit par : Mitry-Mori | jeudi, 11 février 2010 09:57

Il y a aussi, en musique, des réinterprétations, comme autant de mises en abyme et autres replis réflexifs, de haute volée...

www.pardon-my-french.fr/

Écrit par : Charlie Oleg | jeudi, 11 février 2010 10:21

Mais j'imagine que nous n'irons pas jusqu'au jean-clairisme.

Ecrit par : Mitry-Mori | jeudi, 11 février 2010 09:57

Si si il y va.

Écrit par : nef des fous | jeudi, 11 février 2010 10:33

Ecrit par : nef des fous | jeudi, 11 février 2010 10:33

C'est sans doute plus nuancé que cela.
D'autant que Jean Clair a son "utilité". Si on devait (dé)laisser l'art aux seuls marchandars, mécènes à niches fiscales, nuits blanchâtres et autres conjoncturistes (ce qui est pas mal le cas)...

Écrit par : Jean-Luc-Guy-Christian Nancy-Metz-Carcassonne | jeudi, 11 février 2010 10:47

Ecrit par : Mitry-Mori | jeudi, 11 février 2010 09:57

Mon bon Mitry-mori,
je vois que que mes conseils de lecture ont un effet stimulant, mais je ne suis pas certain que leur destinataire les considèrera sous le même angle que toi, et c'est d'ailleurs bien pour ça que je les lui délivre.

Je suis toujours ravi d'amuser les lecteurs du blog et donc naturellement je ne bouderai pas mon plaisir de recevoir tes encouragements. Hélas je crains de ne pas trop les mériter sur cette affaire, car ils semblent suscités par une petite incompréhension, ou disons un "malentendu". Mais il est vrai que le fait que j'iinvite notre billetiste à découvrir d'autres manières de "parler" ou débattre de/sur le cinéma que sur le mode qui lui est cher, et le contexte de notre différent ( "sur" le métalangage ( sur le cinéma) prêtaient sans doute à ce malentendu.
Il est donc utile et juste que je précise au moins deux points :
Je ne partage pas les "opinions" et les "thèses" de metz, pas plus que les balourdes critiques qu'elles suscitèrent, et j'ai d'ailleurs mentionné qu'on pouvait à bon droit en sourire "aujourd'hui". En revanche le "champ" dans lequel se déployèrent ces "controverses" est celui qui en effet m'intéresse ( à l'inverse de celui du "lieu commun", évoqué plus haut), de même le travail de kracauer , d'un tout autre ordre (voire celui de bazin , à un moindre niveau), etc.
Par ailleurs sur le point "théorique" évoqué, ma position est différente de ce que tu interprètes.
Pour le dire très brièvement ( il faut que "j'y aille" ) , je préciserai ceci (dans mon esprit de portée beaucoup plus générale que "juste le cinéma"):
le métalangage peut parfaitement emprunter le même mode d'expression que ce qu'il commente ( l'essentiel de l'histoire de la pensée et de l'expression humaine en atteste ) c'est une banalité triviale qui ne me semblait pas utile de rappeler,
je ne soutiens pas , sous ce rapport, ( du support de l'expression) qu'il y aurait "une coupure entre 2 blocs, le cinéma et le commentaire",
je n'assimile pas "l'essai" au commentaire, encore moins au métalangage , toutes ces notions sont bien distinctes, relèvent de catégories discrètes les unes par rapport aux autres et qui permettent de rendre compte (parfois simultanément) de l'éventuel objet de la critique,
Enfin je rappelle que mon propos "initial" est de faire observer que le cinéma de godard, du moins pour la majeure partie de sa production, est un commentaire sur le cinéma "en tant qu'art", mais pas "du" (7ème) art, et qu'à ce titre il n'a ni la fonction ni les effets de l'art, tels que le cinéma (en tant qu'art), peut nous faire "éprouver". De la même manière par exemple que "le séminaire sur la lettre volée" ne prétend pas être de la littérature, et n'a pas pour fonction ou visée de produire les "effets" du conte de poe sur son lecteur, pourtant le "langage" est bien le même.
Il y aurait évidemment beaucoup à dire (et écrire) sur le problème de la récurrence (entre langage et métalangage) en rapport avec l'objet "commenté", mais tel n'est pas non plus mon propos ... dans le contexte de ces observations.

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 11:00

différend ...

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 13:11

Ecrit par : urbain | mercredi, 10 février 2010 21:50

"Non."
- Eeeh... si !-] (enfin... "Non-Si !" / "Non-Si !" : on ne s'en sortira pas :-D

&

"Relire plus attentivement."
- Puisque, visiblement, vous avez beaucoup de mal à me lire (si, si !-), je ne peux que rétorquer : "relisez-VOUS" plutôt ! et, entre parenthèses, "plus atten[ten]tivement"...

[allez, je vous aide - et je me demande encore bien pourquoi ?-]

"La médiation est parfaitement possible (elle n'est présentement obérée que par une médiocrité générationnelle et provisoirement hégémonique), et les modes de production, de diffusion et de jouissance des oeuvres vont se transformer rapidement."

Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 12:29

&

"[...] nous ne parlons pas de la même chose."
- Et que sont donc ?

1/ "Pour Godard et Rohmer enfin, il est assez facile de voir que godard , après "à bout de souffle" a épuisé l'essentiel de son "fond" et après "masculin féminin" il fait encore des films mais il ne fait plus de cinéma . Mais dire et montrer en quoi Rohmer est véritablement un artiste, là où Godard n'est qu'un essayiste, en dépit du fait qu'on est toujours "dans le cinéma", n'a à mes yeux pas plus d'intérêt que ce qu'écrivait daney.
Ce que charriait daney, en effet, comme tu le suggères c'est le pathos d'une époque, fait de frustration, de déni et d'amertume impotente, compensés dans posture de névrose "antitotalitaire" dépressive."
Ecrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 19:03

2/ [fin du comm écrit par : urbain | lundi, 08 février 2010 23:41] "Jamais d'art, jamais d'oeuvre ( "le mépris" , après le générique, est parfaitement foiré, même si le cul de bardot divertit un moment )."

3/ Ecrit par : urbain | mardi, 09 février 2010 09:56
[sans trop modifier]

a- "Le type de jubilation procurée par le mépris relève quand même de la "délectation morose" , dans le meilleur des cas, essentiellement appréciable comme palliatif aux médications pour sujet névrosé (cas fréquent)."

b- "Pour moi un profond ennui suscité par un long pensum bâclé : il fallait bien faire quelque chose de moravia, (du cul) de bardot, de lang, de capri,de palance de la fascination qu'exerçait coutard et sa grosse caméra."

c- "C'est bien, au fond, du mépris de soi qu'il s'agit, confronté au(x) mythe(s) (d'homère à hollywood)."

d- "Mais il n'en résulte qu'une lassante auto-mystification."

e- "Ce qui est spécialement intéressant dans "Le mépris" c'est la distance (abyssale) entre le projet, parfaitement exprimé dans le générique, et sa réalisation vide de tout contenu et de toute "idée"."

f- "C'est coutard qui fait le "visuel", on a une mise en scène théâtrale, sans parti-pris discursif, stylistique ou esthétique, sans véritable construction ( juste un thème, celui du roman, et de vagues orientations brechtiennes mal digérées, c'était la mode à l'époque) car elle ne porte pas de contenu symbolique. Rien d'autre qu'un discours en effet, une "conférence" sur les symboles charriés par cette auto-mystification, finalement auto-parodique."

g- "L'ennui (de soi) se substitue à la fascination ( de l'art)."

h- "Pour moi tout godard est là. Un regard intelligent, voire brillant, SUR le cinéma (mythifié), dans la continuité de son travail aux cahiers, mais une totale stérilité créative. Une absolue incapacité à produire une oeuvre d'art."

Par bienveillance, on fera donc abstraction de ces moments de relâchement... Mais alors, de quoi parlez-vous ?-] Oups, c'est le comm d'après ! C'est-à-dire :

Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 11:00

"Je ne partage pas les "opinions" et les "thèses" de [M]etz"
- Franchement : alors, à quoi bon ?

&

"En revanche le "champ" dans lequel se déployèrent ces "controverses" est celui qui en effet m'intéresse"
- Le métalangage, donc. Et "de même le travail de Kracauer, d'un tout autre ordre"

&

"(voire celui de Bazin, à un moindre niveau)"
- "A un moindre niveau"... Bon.

&

"etc."
- ? Bellour ?

&

"[(à l'inverse de celui du "lieu commun"] évoqué plus haut)
- Pincez-moi : je rêve !? Qui donc a lancé ce sujet ?! Je rappelle pour les distraits :

Ecrit par : urbain | dimanche, 07 février 2010 22:55

[début du comm] "je pourrai évoquer en effet des aspects "historiques" , comme daney dont l'essentiel de la "critique" est en fait un point de vue "moral" collé sur une interprétation "historique" (erronée et biaisée).
mais en effet je conchie les ciné-clubs et les accumulations ( et les listes) d'anecdotes comme la pseudo érudition cinéphilique."

&

"Par ailleurs sur le point "théorique" évoqué"...
- Pfff... pseudo-scientifique !

&

"[...] mon propos "initial" est de faire observer que le cinéma de Godard, du moins pour la majeure partie de sa production, est un commentaire sur le cinéma "en tant qu'art", mais pas "du" (7ème) art]
- Oui.

&

"et qu'à ce titre il n'a ni la fonction ni les effets de l'art, tels que le cinéma (en tant qu'art), peut nous faire "éprouver".
- Non.

&

"Il y aurait évidemment beaucoup à dire [...] sur le problème de la récurrence (entre langage et métalangage) en rapport avec l'objet "commenté" [...]"
- Là-dessus, je rejoins

Ecrit par : clup | mardi, 09 février 2010 21:58
"C'est vain."

[et surtout]

"Faisons des films et de la musique, des objets signifiants, le reste, présentement, c'est de "l'occupation" (du temps)."

&

- Evidemment, sans oublier :

Ecrit par : urbain | mercredi, 10 février 2010 21:50

"[nous ne parlons pas de la même chose.] fais-toi à cette idée, comme je m'y fais, fort aisément."
- Je m'y fais très bien : cela m'amuse même de vous voir pontifier en tout point [bon, tenons-nous en au cinéma :-] et en toute occasion, drapé d'autant de suffisance, pétri de contradictions et usant d'un ton de condescendance (particulièrement mal venu... et pas nécessairement à l'endroit de ma petite personne).

Bref, vous me faites... ri-go-ler q;-DDD ("émoticône avec une casquette à l'envers sur la tête").

Écrit par : albin - didon | jeudi, 11 février 2010 16:10

Ecrit par : albin - didon | jeudi, 11 février 2010 16:10

Bon c'est un peu confus et long, donc on va abréger : au moins ça semble te faire "ri-go-ler".
Même commentaire donc (plein de gratitude, bien injustement considérée comme condescendante, alors qu'au pire il est juste un peu ironique) que pour ceux que ça amuse ( voir plus haut), tout en suspectant, de même, quelques "malentendus" que cependant je ne vais pas expliciter car ça commence à être long (et réchauffé).
Peut-être à l'occasion d'un prochain billet.

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 17:03

Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 17:03

"Bon c'est un peu confus"
- Euh, chez vous... assurément !-]

&

"et long"
- Effectivement : étayé !-]

&

"[Même commentaire donc] (plein de gratitude, bien injustement considérée comme condescendante, alors qu'au pire il est juste un peu ironique)"
- "il" ? "elle" ? le commentaire ? la gratitude ???

&

"[...] quelques "malentendus"
- Oh, mais, je vous entends très bien !-]

&

"Peut-être à l'occasion d'un prochain billet"
- Court... et clair, alors ?-]

Écrit par : albin - didon | jeudi, 11 février 2010 18:28

Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 11:00

Pas d'inquiétude, tout cela est parfaitement intelligible. On en restera là car, selon la formule consacrée, cela n'a aucun intérêt (ou du mois pas beaucoup).

Écrit par : générique | jeudi, 11 février 2010 22:00

Ecrit par : albin - didon | jeudi, 11 février 2010 18:28

Je ne suis pas du tout convaincu que ais bien "entendu" mais je suis assuré en revanche que tu lis fort mal.

Et pour la clarté et la distinction de mes commentaires, sur ce fil, il me semble que "générique" n'y trouve rien à redire.

Naturellement il faut faire l'effort de lire et comprendre, sans s'énerver ni comme dirait Charlie Chan "jump to conclusions".

Une chose est de ne pas être d'accord, une autre de savoir pourquoi, une autre encore de savoir sur quoi.

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01

Ecrit par : générique | jeudi, 11 février 2010 22:00

Une manière de conclure.
la mienne sera "bonne nuit" .

Écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:02

Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01

Décidément, vous le faites exprès... [car il ne me viendrait pas à l'esprit de vous qualifier de "con" :-]

Je conçois très bien que vous ne soyez "pas du tout convaincu que ais [???] bien 'entendu'" ; et que vous êtes "assuré en revanche que [je] lis fort mal" : personne ne doute ici que vous puissiez manquer jamais d'assurance !

Mais, comme vous seul savez bien lire, peut-être me trouverez-vous fort présomptueux de - devoir, toutefois - vous répondre encore ?

Sur les questions de "clarté" et "distinction", il est certain qu'à peu près tout le monde (sauf vous ?) avait compris que la dernière réplique de mon comm précédent

[Ecrit par : albin - didon | jeudi, 11 février 2010 18:28]

"Court... et clair, alors ?-]"

- par précaution, je préfère préciser : à votre hypothétique "occasion d'un prochain billet" en fin de votre comm écrit le jeudi, 11 février 2010 17:03 -

était une réponse - ici, véritablement - ironique [l'émoticône ne pouvant tromper personne] à votre arrêt liminaire

"[Bon c'est un peu] confus et long" ouvrant ce comm !!!
[Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 17:03]

Donc, il n'y avait pas lieu, je crois, de s'attarder (tiens, "attarder" ?-) sur "la clarté et la distinction de [vos] mes commentaires, sur ce fil"
[Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01]

Néanmoins, puisque vous l'avez fait, il devait bien y avoir, "souterrainement", une raison ?

Du reste, vous ajoutez tout juste après : "il me semble que "générique" n'y trouve rien à redire." [Ecrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01]

Or, que nous dit "générique" ?

"On en restera là car [...] cela n'a aucun intérêt (ou du moi[n]s pas beaucoup)."
[Ecrit par : générique | jeudi, 11 février 2010 22:00]

Donc, étant donné que (je répète) "cela n'a aucun intérêt (ou du moi[n]s pas beaucoup)", on comprend aisément... qu'il "n'y trouve rien à redire" !!! (ponctuations marquant la stupéfaction).

Plus savoureux encore, vous poursuivez (au passage, sans manquer d'aplomb) :

"Naturellement il faut faire l'effort de lire et comprendre" [toujours dans le comm écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01]
- Eh, dites ! parlez pour vous :-] (émoticône, hein !-]

&

"sans s'énerver" [je passe sur Charlie Chan...]
- Moi, je m'énerve ? hein, moi, j'm'énerve ?!!! hein-hein-hein ?-DDD Que nenni ! Allez, petit jeu amusant [et rigolo] : recomptez le nombre de smileys dans mes commentaires de réponses dans le fil de discussion ci-dessus, et, je ne sais pas, comparez avec les vôtres... Entre parenthèses, cela n'impliquera pas nécessairement que vous le soyez (NRV ;-)

Alors, qu'ajouter encore ? Ah, ça me revient ! Vous terminez ce comm par :

[écrit par : urbain | jeudi, 11 février 2010 23:01]

"Une chose est de ne pas être d'accord, une autre de savoir pourquoi, une autre encore de savoir sur quoi."
- C'est bien joli, mais de quoi parlez-vous... euh, précisément - ici ?

Bon, au lieu de lasser les quelques lecteurs qu'il reste, on va dire qu'il me tarde de lire votre... "prochain billet" [les guillemets sont là pour souligner un double sens ;-].

Écrit par : albin - didon | vendredi, 12 février 2010 12:38

Ecrit par : albin - didon | vendredi, 12 février 2010 12:38

Tu aggraves ton cas.
Bonne nuit albin.

Écrit par : urbain | vendredi, 12 février 2010 17:51

Ou plutôt :

"Vodka... est grave" ;-DDD

Écrit par : smirnoff | samedi, 13 février 2010 16:16

 
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