Avertir le modérateur

« Bye bye Dubaï ou requiem pour une défunte bulle ! | Page d'accueil | Ni Coupables, ni responsables »

lundi, 30 novembre 2009

magnificent – tri(o)

Bennett, Joan (Scarlet Street)_01.jpg

[2/2]

 

- Pour le troisième extrait, que je vais appeler « extrait A », j’ai choisi deux scènes, qu’on va projeter en enchaînant l’un derrière l’autre. C’est la fin de M, le maudit : la scène de procès par la pègre du personnage de Peter Lorre : « Ich kann nicht ! Ich kann nicht ! » Et l’autre film, qui est une fin, et c’est la toute fin de votre film Le Boucher… Oui, je sais, on va voir la toute fin du film, mais… euh, ce n’est pas grave, parce qu’il faut voir cet extrait ; et qui est pour moi une fin langienne, tout à fait proche de la scène du procès dans M, le maudit. Bon, on voit ces scènes, et on en parle après…

CC : Je disais tout à l’heure qu’un défaut majeur des films de Lang, c’était la sécheresse. La scène du procès à la fin de M, sur le plan du cinéma, c’est très bien ; mais là, je crois que j’ai fait mieux que Lang, humainement parlant…

 

***projection de l’extrait A. Fin de M et fin du Boucher. Durée : env. 12 mn (4 + 8 mn)]***

 

- Là, avec le bouton d’ascenseur, vous avez trouvé l’équivalent avec le chapeau des Bourreaux meurent aussi

CC : Oui. Mais, je crois que j’ai fait… mieux ! Le film était en couleurs, et le bouton était rouge…

- Ah, oui, comme pour un cœur ! Et dans votre scène, il y aussi l’hôpital, et en haut de cet escalier, dans cet espace tout blanc – et l’oblique de la rampe – le médecin qui annonce le décès de Paul…

CC : Euh, vous savez, dans les hôpitaux, les murs sont souvent blancs ; et c’est assez difficile de faire autrement !

- Et puis, cette fin, sur la route, avec le défilement du paysage, on ne peut pas ne pas penser à la fin du Testament du docteur Mabuse… Elles sont identiques. Qu’en dites-vous ?

CC : Là, je dois avouer que je m’en suis inspiré ! Mais, l’effet dans le film de Lang n’est pas le même que dans le mien. Je voulais donner le sentiment d’un temps qui s’écoule, alors qu’au même moment, le personnage de Yanne se vidait de son sang dans la voiture…

- On reconnaît un grand cinéaste par le fait qu’il exprime ses idées uniquement par les moyens du cinéma. Là, avec Lang, avec les quelques extraits qu’on vient de voir, à chaque séquence, les idées sont exprimées par les moyens du cinéma. Mais, vous aussi, il vous est arrivé d’être grand pour cette raison-là. Je pense à la scène dans le garage dans Que la bête meure, où le père joué par Michel Duchaussoy va voir Jean Yanne, qui est garagiste. Ils sont près de la voiture, et à un moment, on voit en profondeur de champ, le fils du garagiste, qui joue, je crois. Et là, ça appelle tout de suite chez le spectateur la mort du fils de Duchaussoy. Et là, par cette apparition, on se dit qu’il n’y a plus de doute pour le père, qui sait maintenant que Jean Yanne est coupable de la mort de son fils…

CC : J’avais fait encore plus fort, puisque les deux garçons étaient frères dans la vie !

- On connaît aussi votre attachement au cinéma de Renoir. Alors, je voudrais vous demander : comment on concilie Fritz Lang et Jean Renoir ?

CC : Alors, je vais retourner la question à celui qui m’interroge, et qui est programmateur à la Cinémathèque ! Vous me demandez comment on concilie Lang et Renoir ? Mais, ne savez-vous pas qu’il y a un cas unique dans l’histoire du cinéma d’un cinéaste qui a adapté ou essayé de faire par deux fois le remake d’un autre grand cinéaste à la même époque ?

- …si.

CC : Les deux films, ce sont La Rue rouge

- Scarlett street

CC : …qui est un remake de La Chienne – et là, j’ai le regret de dire, que c’est Renoir qui gagne, à peu de choses près – disons que ça peut encore se discuter. Et le deuxième remake, c’est Désirs humains

- Human desire

CC : …qui est celui de La Bête humaine. Bon, là, c’est Renoir qui l’emporte largement. Enfin, pour moi. Et puis, il y a eu un moment où Renoir est exilé à Hollywood, et qui fait une sorte de film langien, et qui n’est pas très réussi : La Femme sur la plage. Lang, c’est la précision, l’extrême précision. Par exemple, je l’avais un peu connu vers la fin ; et, il notait tout ce qu’il faisait dans la journée. Quand on lui demandait pourquoi il faisait ça, il disait que très tôt dans sa vie, il avait été accusé d’un meurtre…

- …celui de sa femme…

CC : Bon, je crois qu’il ne l’a pas tué… Et quand il avait été interrogé par la police, on lui demandait : « Qu’est-ce que vous faisiez à cette heure-ci, et à cette heure-là ? etc. » Alors, depuis, sur un carnet, il écrivait pour tous les quarts d’heure : « 17h, toc ! J’ai fait ci. 17H 15, toc ! J’ai fait ça »…

- Oui, mais on peut aussi écrire des choses fausses !

CC : C’est vrai. Alors que Renoir, c’était un charnel. Donc, on a eu là le cas unique de deux cinéastes qui s’admiraient mutuellement, et qui s’influençaient. C’est normal, ils étaient les exacts opposés. L’un avait ce que l’autre n’avait pas. Mais quand l’un essayait de refaire ce que l’autre a fait, il se cassait le nez. Lang a eu de l’influence sur beaucoup de monde, pourtant ce n’est pas la même que celle qu’on dit d’Hitchcock – qu’il a sur la plupart des réalisateurs. Quand on dit qu’Hitchcock a eu de l’influence sur les réalisateurs, c’est toujours catastrophique ! Parce que ces réalisateurs, ils ne se laissent porter par – ce que j’appelle les « séductions ». Ce que j’ai retenu de Fritz Lang, c’est qu’on pouvait se passer ces « séductions », pour ne rester que dans l’essentiel, et être efficace.

 

***Extrait 4 : Juste avant la nuit, de Claude Chabrol. Dans la séquence, Michel Bouquet est dans une chambre, d’hôtel probablement, et une femme inerte est étendue sur le lit, complètement dénudée. On devine qu’il vient de l’assassiner. Il finit de se rhabiller, puis sort. Il descend une rue en pente, comme Michel Simon dans La Chienne, de Renoir. Il passe devant un bar, et décide d’y pénétrer. Il commande un whisky, mais il commence à se sentir mal. Il se dirige aux toilettes, et va directement vers le chiotte, pour vomir. Le malaise passé, il retourne au comptoir. Il vient d’apercevoir quelqu’un, alors il chausse des lunettes noires. L’instant d’après, il va saluer la personne (François Périer). Echange de politesses, puis l’ami raccompagne Michel Bouquet en voiture. La circulation n’est pas fluide, et le chauffeur est irrité : « Mais, qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?!! » Du tac au tac, Michel Bouquet répond : « De la soupe. » Fin de l’extrait. Durée : env. 6 mn]***

 

- Là, au moment où le personnage de Bouquet chausse les lunettes noires, on comprend que l’autre type est le mari de la femme sur le lit. Mais, quand vous faites une scène comme celle-là, vous ne craignez pas que le spectateur ne comprennent pas tout de suite ?

CC : Non ; cela s’appelle faire confiance aux spectateurs. Et puis, pour ceux qui n’auraient pas suivi, il y a toujours dans les séquences d’après, la possibilité de rendre la chose encore plus explicite. Mais, c’est vrai qu’il faut se méfier, car c’est ce qui m’est arrivé dernièrement avec un film – Rien ne va plus – avec une histoire de substitution de valises, où il n’y avait pas justement de substitution de valises ! Beaucoup de gens sont venus me voir pour me dire qu’ils n’avaient pas compris ce que Serrault avait fait dans le film, alors qu’il n’avait rien fait !

- On dit souvent que vos films traitent de la bourgeoisie…

CC : Ce qui est vrai…

- Oui, mais c’est pas très subtil…

CC : Non, pas très…

- Mais, ce qui l’est un peu plus, ce serait de dire par rapport à Fritz Lang, que vous filmez non pas la pulsion – de meurtre ou du désir – mais sa rétention. Chez Lang, la pulsion conduit au meurtre et à la mort, alors que, chez vous, la rétention est peut-être autant, sinon plus, dérangeante, voire plus terrifiante. Pouvez-vous nous parlez de cette rétention de la bourgeoisie ?

CC : Vous savez, cette rétention de la bourgeoisie dont vous parlez, je l’ai souvent observée dans mon enfance. J’ai grandi dans un milieu bourgeois, alors vous savez, cette rétention, je sais ce que c’est. Je ne suis pas un explorateur, je ne fais pas des films d’exploration : je ne filme pas de milieu que je ne connais pas. Alors que la rétention de la bourgeoisie, je l’ai vécue de l’intérieur…

 

[un des organisateurs annonce qu’il reste cinq minutes aux deux intervenants]

 

- Comme il faut bientôt libérer la salle, et qu’il y a ici beaucoup de lycéens, je voudrais que vous nous disiez deux mots sur La Cérémonie, qui vient d’entrer dans le programme du baccalauréat cette année.

CC : J’avais repris la nouvelle de Ruth Rendell, L’Analphabète. Je l’ai un peu modifiée, certaines choses n’allaient pas pour moi, notamment sur les personnages. Je les trouvais trop rustres, trop grossiers. Alors, je les ai changés. Ruth Rendell qui a vu le film, m’envoie un jour une lettre, où elle m’écrit qu’elle a beaucoup aimé le film, et surtout qu’elle a trouvé que j’avais bien fait de changer les personnages, qu’ils correspondaient beaucoup mieux à ce qu’elle avait en tête, mais n’avait pas réussi à trouver ! Et bien ça, ça m’a fait très plaisir ! (rires)


 

9782866420512.jpg

par Albin Didon

Commentaires

Chabrol ne dit rien de véritablement passionnant. En roue libre...

Et il ne dit rien sur l'immigration, les minarets, les hordes sauvages de musulmans qui viennent anéantir not' identité nazionale.

Écrit par : Mina Ray | lundi, 30 novembre 2009 10:57

Re Zzzzzz
Typique d'un genre que j'ai toujours conchié :
Bavardage anecdotique et insignifiant, conversation de bistro autour de souvenirs de films, le genre "ciné_club".

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 11:01

On aurait pu faire beaucoup plus court et résumer la carrière de chabrol à ceci :
Les rares cas où, circonstanciellement, chabrol a fait du cinéma, c'est ( comme pas mal d'autres) quand des écrivains lui ont fourni le scénario et qu'il s'est contenté de le mettre en image, sans talent ni compétence particulière ( car il n'en a pas), mais dans un contexte où cela n'était pas indispensable pour produire un intérêt ou une émotion.
Le cas d'espèce évident est celui de gegauff dont le matériau "nouveau roman", conçu "à plat" avec son mode "paranoïaque critique" en quelque sorte "intégré" était une matière filmique idéale pour l'absence totale de travail artistique ou créatif propre à chabrol .
C'est plus du cinéma mais assez largement de la catharsis et elle peut être assez forte, avec des sommets dans le "trouble" comme quand gegauff incarne son propre personnage et ses difficultés avec sa femme ( j'ai oublié le titre du film ).
L'absence totale d'effort créatif, la paresse notoire de chabrol et son mode petit bourgois poussif étaient parfaitement adaptés à cette psychanalyse publique.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 11:45

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 11:45

Urbain, on dirait le "Jean Pierre Coffe" du cinéma...

;-)

Il jette sa tranche de jambon en hurlant que c'est de la merde et d'un autre côté fait de la pub pour le jambon "Leader Price"...
Quand on a vu la promo de la merde qu'il a fait dernièrement... Mais je préfère ne pas insister...

J'espère que mon ami "..." va rire de cette fine saillie !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 12:25

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 12:25

Je vois que , dans les grandes occasions, tu déroges à ton voeu d'abstinence commentariale.
Je ne suis pas certain que ça en valait la peine , ni que la teneur du commentaire justifie cette dérogation à ta règle, mais sans doute est-il bien plus rapport avec le billet et chabrolle qu'avec mes commentaires.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 13:02

je crois que c'est "Une partie de plaisir" ( la psychanalyse collective de la famille gegauff )

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 13:04

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 11:45

Tu n'aimes pas Chabrol. Je n'aime pas tout, loin s'en faut, mais là, je ne partage pas du tout ton analyse à l'emporte-pièce ...

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 14:05

Ecrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 14:05

ça n'est pas une analyse , mais en effet on peut considérer que c'est "à l'emporte pièce".
Je ne pense que chabrol mérite qu'on y consacre davantage.
Quoiqu'il en soit il s'agissait de m'inscrire ( avec un brin de provocation, mais je n'ai pas eu à me forcer) dans la discours cinéphile ( sans intérêt, je te le concède volontiers) , en résumant à l'essence du cinéphilisme : "j'aime/j'aime pas , pourquoi", qui est peu de chose, je te le concède également.
Il n'y a strictement rien à dire sur les films de chabrolle, au plan artistique ou esthétique , c'est donc le genre de réduction auxquel on est contraint par ce type de réalisateur de film .
Sur Fritz Lang (ou Gegauff) , en revanche, il y a beaucoup à dire, qui n'est absolument pas abordé lors de ce ciné-club niaiseux et vaguement sénile ( tel que rapporté par albin notre fringant reporter du village NRV )... "but that is another story" .

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 14:18

Je ne pense PAS que chabrol mérite ...

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 14:26

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 14:18

Si tu le dis, donc ...

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 15:05

"Tollé mondial après le référendum sur les minarets"

Non non, en France, y'a Xav' qui trouve ça plutôt chouette... avec le FN et la ligue du nord...

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20091130.OBS9225/tolle_mondial_apres_le_referendum_sur_les_minarets.html

Écrit par : Toto laid | lundi, 30 novembre 2009 15:20

"Tollé mondial après le référendum sur les minarets"
Ecrit par : Toto laid | lundi, 30 novembre 2009 15:20

"Tollé des dirigeants mondiaux" serait plus exact... Les pays réels applaudissent, eux.

Écrit par : Hubert Bonisseur de la Bath | lundi, 30 novembre 2009 15:29

Ecrit par : Hubert Bonisseur de la Bath | lundi, 30 novembre 2009 15:29

Ca tombe bien, le FN réclame un référendum.
Souhaitons que Xav', si proche du peuple, saura comprendre le pays réel, aussi bien que SS117...

Écrit par : Dédé Magot | lundi, 30 novembre 2009 15:49

Allez, n'hésitons pas, affirmons, soyons fiers, retrouvons-nous, enfin...

"Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports, Roberto Castelli, a proposé aujourd'hui d'ajouter un crucifix au drapeau national, une mesure qui affirmerait "le droit de l'Europe de retrouver sa propre identité".

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/30/01011-20091130FILWWW00597-un-crucifix-sur-le-drapeau-italien-.php

Écrit par : La guerre | lundi, 30 novembre 2009 16:37

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 13:02
Je vois que , dans les grandes occasions, tu déroges à ton voeu d'abstinence commentariale.

Vois tu, quelquefois, quand j'observe narquois le dépôt de conneries monumentales dans notre espace, je me sens le devoir de ramasser ces immondices.

C'est ma contribution écolo...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 16:41

Ecrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 15:05

Je m'expose par la même aux foudres des adeptes de chabrol, et prends donc le risque de contrarier des êtres chers, mais ... on ne se refait pas ( souviens toi de M.Jackson !).
Comme dirait cuicui : je ne ferai donc plus de commentaire ( je précise : sur ce billet et sur le sujet ) .

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 16:42

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 16:41

Second manquement à ta propre règle, et celui-ci semble relever des mêmes observations ... aggravées.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 16:43

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 16:42

Hors sujet : Tu émets des jugements esthétiques et artistiques. Je n'aime pas spécialement Chabrol (hors quelques films du début) mais je ne me permets pas de juger.

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 16:50

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 16:42

De plus, il serait plus profitable aux échanges que tu expliques tes vues plutôt que de les plaquer ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 17:00

Ecrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 17:00

Ce que j'ai tenté ( vainement) de faire comprendre c'est que c'est précisément ce genre de débat que je qualifie de "cinéphilique" qui est pour complètement dépourvu d'intérêt.
Chabrol est à mes yeux tellement dépourvu d'intérêt que je ne vois même ps de quoi je pourrais débattre à son sujet ou en rapport avec ses films, sauf naturellement à revenir au sempiternel "j'aime/j'aime pas", le passage obligé de tout bon diner "entre amis" quand on n'a plus que ça comme thème de discussion ( les derniers films qu'on a vu).
Je ne vois pas très bien en quoi les films de chabrol relèvent d'une activité artistique, tout au plus s'agit-il de produits "du terroir" à vocation divertissantes( destinés à distraire", la question, comme pour frère odm c'est : les distraire de quoi ?) .
Du reste tout ce qui est évoqué dans les deux billets successifs ( et qui n'est pas du fait d'albin puisqu'il "rapporte" des propos tenu par un gusse du monde et chabrol ) ce sont des anecdotes insignifiantes ou des niaiseries accablantes du genre :
"On reconnaît un grand cinéaste par le fait qu’il exprime ses idées uniquement par les moyens du cinéma. Là, avec Lang, avec les quelques extraits qu’on vient de voir, à chaque séquence, les idées sont exprimées par les moyens du cinéma."
C'est même pas du niveau de "la philosophie de terminale" ... et surtout c'est complètement idiot.

Je ne vois pas ( pour ce qui me concerne) ce qu'il y a à "débattre" à partir de pareilles sottises.
Lang avait un véritable projet esthétique et symbolique et même s'il était architecte se voyait comme artiste, du 7ème art, du moins au début de sa carrière.
Je ne vois pas du tout comment on peut considérer comme commensurables ( sans même, parler de comparables) l'auteur de "métroplis" et celui de "poulet au vinaigre" ... et leurs oeuvres respectives.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 17:17

"Quel qu'en soit le motif, la nage en Seine est interdite depuis 1923. La brigade fluviale s'est chargée de le rappeler aux jeunes militants. «Au début, la police a cru à une manifestation de sans-papiers», raconte dans Le Parisien leur président Benjamin Lancar. «Quand ils ont eu la certitude qu'on était de l'UMP, ils ont compris qu'on ne voulait pas faire de mal à quiconque», conclut le jeune homme."

http://www.20minutes.fr/article/367394/France-Les-jeunes-UMP-cueillis-par-la-police-au-sortir-d-un-bain-dans-la-Seine.php

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 17:20

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 17:17

L'échange rapporte surtout la vision subjective du journaliste et les pirouettes de Chabrol. Albin nous expliquera sans doute ce qui source l'inspirateur et l'inspiré. Je ne suis pas assez calée sur la filmographie de Chabrol pour être capable d'y voir ces subtilités.

Ce n'est pas aussi inutile qu'il n'y paraît ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 17:45

Celui qui attend de chaque cinéaste qu'il produise des oeuvres aussi accomplies que celles de Fritz Lang est rapidement déçu et a tendance à cesser d'aller au cinéma.

Écrit par : la morale du jour | lundi, 30 novembre 2009 18:30

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 17:17

Métropolis : le film qui m'a fait le plus chier de ma vie !
Et ce ne sont pas 2 ou 3 intellos qui vont me dicter mes émotions et me faire passer pour un chef d'oeuvre un long ruban filmé ridicule où l'ennui et le grotesque rivalisent...

Par contre, en ce qui concerne M le maudit et Le testament du docteur Mabuse, rien à dire : la classe y est...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 18:32

Ecrit par : la morale du jour | lundi, 30 novembre 2009 18:30

Morale d'intello décadent qui détermine ce qui EST du génie ou ce qui EST de la merde. Selon quels critères ?

Ils ont dégouté le peuple du cinéma, ces cons !

On s'étonne après qu'avec de telles opinions d'individus si sûrs de détenir la vérité, le cinéma et la culture française , en général, soient descendus si bas.

De même, comment s'étonner que les valeurs de gauche aient déserté les classes populaires avec de tels prescripteurs de merde !

Atterrant.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 18:40

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 18:40

la morale du jour était un clin d'oeil adressé à urbain

Écrit par : la morale du jour | lundi, 30 novembre 2009 19:12

Ecrit par : la morale du jour | lundi, 30 novembre 2009 18:30

Vous m'avez percé à jour, chère morale du jour .

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 19:40

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 18:40

Notre cuicui tribun de bistro et arbitre du sens commun populaire ( et simplet) est de retour.
Je ne sais pas si on doit s'en féliciter mais je pense qu'on peut m'en créditer au moins autant que le billet. Pour autant je ne surestime pas ma performance : à en juger par le déchainement de son ulcération fulminante il devait être à bout à force de ronger son frein.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 19:45

Au vu de récentes décisions judiciaires ça ne se présente pas très bien pour Olivier Bonnet, non ?

http://cahiersdufootball.net/article.php?id=3393

Écrit par : Fritz Langdepute | lundi, 30 novembre 2009 19:55

Ecrit par : agathe | lundi, 30 novembre 2009 17:45

Que chabrol , comme tant d'autres de ses collègues des cahiers et de la nouvelle vague ait été influencé par les films de Lang ( surtout la période américaine), ça n'est ni nouveau, ni intéressant , mais passe encore que ceux que ça intéresse en fassent état. Le ridicule c'est de les "comparer" et de prétendre tirer quelque chose de ce genre de comparaison.
Un artiste aussi complexe et profond ( et parfois ambigu et foireux) que Fritz lang témoigne dans son oeuvre , exceptionnelement riche et diverse, de pratiquement toute la première partie de l'histoire du cinéma, et de certains mouvements culturels majeurs comme l'expressionisme allemand qui dépassent largement le seul domaine du 7ème art.
Avec chabrolle on n'est plus dans le domaine de l'art, fut-ce le 7ème, ni de la création, et à peine dans celui du divertissement .

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 20:02

[un des organisateurs annonce qu’il reste cinq minutes aux deux intervenants]

tiens, justement au moment où on se dit que ça aurait pu éventuellement devenir intéressant

Écrit par : On ferme ! | lundi, 30 novembre 2009 20:12

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 19:45

Pas de hautaine arrogance avec moi, triste connard...

Ta culture superficielle qui consiste à recopier les 4èmes de couvertures devant un public extatique et niais ne fait illusion à personne.

Les films de Chaplin sont géniaux, je peux contempler un Rembrandt durant des heures sans détacher mon regard, la 8ème ou la 5éme de Beethowen me transcendent. Je sais reconnaître mes valeurs de références à celles qu'on me fourgue depuis des lustres.

Je suis populaire, certes, et après ? Pourquoi dans ta bouche, le mot populaire a t-il un connotation si péjorative ?
Ton marxisme est il dirigé contre le peuple, sinistre imbécile ?

Tes discours philosophiques foireux et incompréhensibles ne me font même pas gerber, ils me font marrer.

Je ne vois vraiment pas en quoi, tu pourrais, toi ou un de tes misérables commensaux, me donner des leçons de culture. J'apprécie ce que je trouve beau et ce qui m'émeut : tes jugements de valeurs me laissent froid.

Tu es trop pédant, trop superficiel pour t'ériger en précepteur culturel.

Mon cher Urbain, tu es encore plus con qu'un sarkoziste ! ;-)

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 21:15

Hallelujah !

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1035947/2009/11/30/Jesus-apparait-sur-un-fer-a-repasser.dhtml

Écrit par : spéciale dédicace pour odm | lundi, 30 novembre 2009 21:50

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 21:15

On dirait que tu aurais mieux fait de rester dans la prudente réserve dans laquelle tu t'étais cantonné ces derniers temps .
cela dit cette retraite ne t'a guère profité à en juger par la teneur de ton commentaire, dont chacun appréciera la haute tenue.
( au fait je croyais que les insultes étaient prohibées ici ?)

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 21:55

Métropolis : le film qui m'a fait le plus chier de ma vie !
Et ce ne sont pas 2 ou 3 intellos qui vont me dicter mes émotions et me faire passer pour un chef d'oeuvre un long ruban filmé ridicule où l'ennui et le grotesque rivalisent...

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 30 novembre 2009 18:32

Oh purée !
J'en reste bouche bée et les doigts gourds...
C'est la version Moroder que tu as vue !

Écrit par : Maître Opolisse | lundi, 30 novembre 2009 22:30

Ecrit par : Maître Opolisse | lundi, 30 novembre 2009 22:30

sans doute, mais manifestement il y a aussi beaucoup de choses qu'il a raté ...
depuis l'essentiel de l'oeuvre de Jean-Gabriel Albicocco jusqu'à des choses plus pointues comme "le camion" (de duras ).
Il fut un temps (dans ma folle jeunesse) où avec un copain (cinéaste) nous décernions "l'oreiller d'or" en marge du festival de cannes , et la compétition était rude.

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 22:43

Pour une fois, du cinéma sur Arte, ce soir à 23h45 : "True Heart Susie" de D.W. Griffith.

Écrit par : Lord Nithorynque | lundi, 30 novembre 2009 23:00

Pour celles et ceux qui n'ont pas la télévision, quelques petits films (de commande) d'un grand cinéaste

http://www.dfi.dk/FaktaOmFilm/Carl-Th-Dreyer/English/Films-of-Dreyer/See-films.aspx

Écrit par : Lord Nithorynque | lundi, 30 novembre 2009 23:15

Et pour celles et ceux qui n'ont pas la télé, détestent Dreyer et qui de toute façon préfèrent le blues...

http://play-list.20minutes-blogs.fr/archive/2009/11/29/la-playlist-de-play-list-23.html#comments

Écrit par : Lord Nithorynque | lundi, 30 novembre 2009 23:20

Peut être ça , plutôt :
www.youtube.com/watch?v=gvSABFYfjoA

Écrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 23:27

Et pour les autres, quelques "motions" de Paul de Nooijer :

www.denooijer.org/05motion.html

Écrit par : Nobody had informed me | lundi, 30 novembre 2009 23:30

Ecrit par : urbain | lundi, 30 novembre 2009 23:27

Oui, mais cette immense scène, isolée du reste du film, c'est presque la cerise sans le gâteau...

Écrit par : Lord Nithorynque | lundi, 30 novembre 2009 23:46

Re-mouarf :


« L’homme a tendu le doigt vers un sèche-linge.

"- C’est un modèle à condensation, ça ? C’est quoi, la différence avec le modèle à évacuation ?

- Je vais vous l’expliquer très simplement, monsieur, parce que je crois que c’est important que tout le monde comprenne bien pour se déterminer en conscience. Le sèche-linge à évacuation, ce qu’il propose, c’est de consommer plein d’énergie et de vous renvoyer toute la vapeur dans la figure : voilà. Alors, pour le constructeur, c’est peut-être une solution commode. Mais moi, monsieur, ce n’est pas ma conception du sèche-linge ; ce n’est pas le combat que je mène.

- Ah bon, a dit la femme.

- Le sèche-linge à condensation, lui, il fait le choix exigeant de concilier votre linge, votre figure et notre énergie, en recueillant l’humidité dans un bac ou bien vers un tuyau de vidange. Voilà. Alors, forcément, ça coûte plus cher. Forcément, on n’en change pas d’un claquement de doigts. Mais laissez-moi vous demander : est-ce qu’acheter un sèche-linge, ce n’est pas aussi se projeter un petit peu dans le futur ? A-t-on le droit de se dire, quand on achète un sèche-linge : après moi, le déluge ? […]

Ceux qui vous promettent qu’on peut sécher plus en payant moins, eh bien, ils ne vous disent pas la vérité. […] Est-ce que c’est un crime de vouloir le meilleur ? Est-ce que c’est un crime, dans ce pays, de faire preuve d’un peu d’ambition ? D’essayer de s’en sortir, à la force du poignet ? Quand on a travaillé très dur, qu’on a économisé pendant des années, est-ce que c’est un crime de vouloir offrir à ses enfants, qui s’entassent dans un appartement malsain, un linge vraiment sec ? D’assurer la sécurité de son foyer, avec un appareil silencieux qui ne rendra pas fous les voisins ? Je vais vous dire, madame. Ce sèche-linge, il a un programme très simple, un programme de bon sens : c’est de sécher votre linge, tout votre linge, pour toute votre famille. Pas une chaussette ne sera laissée en chemin, madame, pas un slip. Cet appareil, il est lisible, il est crédible, il est légitime. »

Écrit par : Le Rapport Darty | mardi, 01 décembre 2009 06:49

Magnifique :

« Petit, je regardais régulièrement à la télévision l’École des fans, avec le gros monsieur rigolo qui faisait parler les petits. J’aimais beaucoup cette émission : je me reconnaissais dans ces enfants qui ne savent pas mentir et qui chantent très mal (mais ce n’était pas grave). J’avais demandé à mes parents de m’inscrire, légitimement et sans passe-droit, pour le jour où Didier Barbelivien serait invité ; mais ils ont refusé. Alors, je me rattrapais en songe. Dans ce rêve, donc, je participais légitimement à l’émission. Voilà ce qui s’y passait : c’était très court. Le gros monsieur rigolo me demandait :

"- Alors, mon bonhomme, qu’est-ce qu’il fait, ton papa ?

- Il bouge", je répondais.

Il y avait des rires dans la salle.

"- C’est merveilleux ! s’exclamait le gros monsieur. Les enfants sont merveilleux. Tu as bien de la chance, mon bonhomme, d’avoir un papa qui bouge. Sinon, qu’est-ce qu’il fait d’autre ?

- Il nique ta femme", je répondais. »

http://www.liberation.fr/politiques/0101605727-pour-obtenir-ma-licence-je-passerai-devant-les-urnes

Écrit par : Jean S. | mardi, 01 décembre 2009 06:50

Le re-mouarf a été publié avant le mouarf...

Écrit par : Un coup de dés jamais n'abolira le hasard | mardi, 01 décembre 2009 06:51

Et les 1500 hommes de plus en Afghanistan, hein, il en dit quoi ton papa ?

Écrit par : Incou Dédé | mardi, 01 décembre 2009 07:42

L'homme a montré son vieux rasoir.

"-Qu'est-ce que j'ai en échange de ça ?

-Ecoutez, heu, c'est très simple. C'est donnant-donnant. Vous donnez votre vieux rasoir et vous pourrez recevoir un autre objet. L'échange, c'est avant tout la dignité. Si vous avez le désir d'un nouvel objet, il y a sûrement quelqu'un qui a le désir de votre vieux rasoir. Je vois bien la campagne orchestrée contre votre vieux rasoir, mais moi je dis qu'il faut tenir, il faut être debout, c'est la rasoiritude.

-Il est vraiment pourri, mon rasoir...

-Oui, mais il est participatif ; c'est important un rasoir participatif. Je vois bien ce qui se trame mais moi je dis qu'il faut redonner du sens à votre rasoir. Dans ma région, j'ai lancé le chèque-rasoir, car j'entends les gens qui souffrent de leur rasoir abîmé. C'est le rasoir-présidente !

Écrit par : SR | mardi, 01 décembre 2009 08:17

Ecrit par : SR | mardi, 01 décembre 2009 08:17

Ah, Ségolène...

« Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. » (Jacques Rouxel)

Écrit par : Professeur Shadoko | mardi, 01 décembre 2009 09:07

-Votez pour nous, y'aura plus d'impôts !
-Ouais, et vous aurez un boulot !
-Et pis, si vous votez pour nous, on s'engage à vous rendre beaux.
-Ouais, et musclés.
-Et riches, bien-sûr...
-Et pis vous gagnerez plus en travaillant plus.
-Et moins de taxes.
-Moins de violences...
-Moins de minarets...
-Et si vous votez pour nous, vous participerez au grand quizz de TF1.
-Ouais, et vous vivrez la vie de Thierry Henry...
-Et pis, ce sera super !
-Avec les jeunes populaires...

Écrit par : RY | mardi, 01 décembre 2009 09:16

Ecrit par : Jean S. | mardi, 01 décembre 2009 06:50

J'ai confusément le sentiment que bien des "jeunes lecteurs" ( adeptes de consoles de jeux, de roller, de ipod, de collante-tas , de jack bauer, de rama yade, de tom cruise, de télé foot, de fesse bouc, etc ...) risquent de ne pas y voir un pastiche mais un encouragement et un modèle ...

Écrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 09:17

Juju, c'est mon pote.

Écrit par : Raoul | mardi, 01 décembre 2009 09:19

36 15 Rama Yade : "Viens avec ton C.V. et je te donne mon numéro perso"

Écrit par : recto / verso Petit Inventaire Des Citations Malmenées | mardi, 01 décembre 2009 09:25

Mouarf

www.lesechos.fr/info/comm/020245060513-reprise-du-site-le-post-le-tandem-berge-rosselin-se-porte-candidat.htm

Écrit par : LePosthon | mardi, 01 décembre 2009 09:30

Désolé les enfants, mais la réponse que j'ai envoyée ce matin n'a pas traversé les ondes ! Et, je me vois mal - pour l'instant - la rédiger à nouveau.

Pour faire simple, au sujet de Chabrol, avant que les ignares s'autorisent à la ramener, je conseille vivement - aux plus bornés - de voir, ou revoir :

- Le Boucher (1970)
- Que la bête meure (1969)
- Une affaire de femmes (1989)
- La Cérémonie (1995)
- L'Ivresse du pouvoir (2006).

Et, si le spectateur n'est lui pas trop "paresseux", qu'il veuille bien aussi prendre la peine de voir :

- Bellamy
- Les Godelureaux
- A double tour
- La Fleur du mal
- La Femme infidèle

Bon après-midi à tous.

Écrit par : albin - didon | mardi, 01 décembre 2009 13:58

"Pas de hautaine arrogance avec moi, triste connard..."
Ecrit par : Raoul | mardi, 01 décembre 2009 09:19

LOL !

Une réplique culte.

Écrit par : Sylvain Ly | mardi, 01 décembre 2009 16:04

Ecrit par : albin - didon | mardi, 01 décembre 2009 13:58

Si j'osais, j'ajouterais "Les biches" à la liste...

Écrit par : Sir Sourire | mardi, 01 décembre 2009 16:16

Ecrit par : albin - didon | mardi, 01 décembre 2009 13:58

On a vu tout ça mon gars ( sauf les derniers, séniles) ... et depuis belle lurette ( pour la plupart quand ils sont sortis ...)
et donc c'est vraiment en connaissance de cause, qu'on te cause .

Écrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 17:37

Ecrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 17:37

D'autant que les "plus beaux" films de Chabrol sont ceux destinés à la télévision.
Ils le sont a priori tous mais certains, la majorité, ont le goût pervers (chabrolien) de se perdre dans une salle de cinéma.

Écrit par : Le juste prix | mardi, 01 décembre 2009 18:13

Ecrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 17:37

Alors, vous avez de la (grosse) merde dans les yeux ;-DDD

Écrit par : le juste - mépris | mardi, 01 décembre 2009 18:47

Ecrit par : le juste - mépris | mardi, 01 décembre 2009 18:47

Pourquoi ?

Écrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 20:50

Ecrit par : Le juste prix | mardi, 01 décembre 2009 18:13

Oui les films de chabrol c'est en effet la télévision au cinéma.
Le petit écran sur le grand.

Pour la perversité, c'est à peu près celle d'un notaire saisi par la débauche à la fin d'un banquet arrosé .

Écrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 20:54

Ecrit par : urbain | mardi, 01 décembre 2009 20:54

"A peu près" mais pas tout à fait ; c'est là au moins que se niche un petit truc.




Un jeu pour le chabrolien nocturne :

http://web.student.chalmers.se/groups/idp09-7/flashgame/

(Les flèches et la barre espace)

Écrit par : truc en plume | mardi, 01 décembre 2009 22:10

Ecrit par : truc en plume | mardi, 01 décembre 2009 22:10

Merci

Écrit par : Moi c'est nocturne, le chabrolien c'est l'autre ;-) | mardi, 01 décembre 2009 23:07

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu