Avertir le modérateur

« saines – du balcon 2/4 | Page d'accueil | Le débat (très bas) d'elisabeth (très bête) »

mercredi, 11 novembre 2009

Petite leçon de français à l'usage de Marie NDiaye

 

 

19cbill77.gif

 

C'est monstrueux d'accabler la France du terme « monstrueux ».

Des policiers qui arrêtent des parents devant leurs enfants à la sortie de l'école.

Ce n'est pas monstrueux.

C'est juste une réponse adaptée et humaine à un problème qu'il convient d'aborder sans tabou.

 

Un étranger pourchassé, pris de panique,  perd la vie en se jetant à l'eau.

Ce n'est pas monstrueux.

Ce sont seulement les risques inhérents à l'état de clandestinité.

 

Une femme apercevant le déploiement d'officiers de police venus la cueillir chez elle, se jette par la fenêtre.

Ce n'est pas monstrueux.

C'est un drame mais il convient de ne pas relâcher les efforts en matière d'accueil, de protection contre les exploiteurs, et, c'est aussi cela une politique équilibrée, de bien respecter la loi.

 

Des familles, des bébés enfermés dans des centres de rétention après avoir été raflés.

Ce n'est pas monstrueux.

C'est l'humaine liberté  de pouvoir garder par-devers soit son enfant, où que l'on soit.

 

Se suicider sur son lieu de travail parce que le harcèlement et l'humiliation deviennent insupportables.

Ce n'est pas monstrueux.

Non, c'est une mode, une épidémie, et une cellule d'écoute sera mise en place dans les tous prochains jours.

 

Devenir SDF, être rassuré de savoir que le PDG est à l'abri de sous son parachute doré.

Ce n'est pas monstrueux.

C'est la juste récompense des talents inouïs des créateurs de richesse, qui  provoquent les conditions du retour de la croissance et du plein emploi dont chacun pourra profiter.

 

Rembourser les impôts des plus riches pour perdre moins, envoyer les huissiers chez les plus pauvres.

Ce n'est pas monstrueux.

C'est évidemment garder sur notre sol les riches, qui par leurs impôts participent à  la solidarité nationale et au pacte social français.

 

Marie est étrangère, ben oui,... ça se voit alors il faut lui expliquer le sens des mots.

Les mots sont importants en Sarkozye. Les étrangers aussi. Leurs peaux valent moins que les mots.

Je sais... Mes billets se répètent.

Un hommage a été  rendu à Zied et Bouna dernièrement.

Qui se rappelle des accusations du Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy à l'époque, avant même de connaître les faits ? Coupables. (De cambriolages)

Les mensonges se suivent, une utilité.

 

C'est pour cela que je rabâche.

 

C'est monstrueux et pourtant c'est devenu banal.

 

Allons, cessez Marie de troubler la belle harmonie française où des médias à l'opposition chacun veille à ne pas contrarier le Boss de la France dont le pouvoir broie le destin d'un nanti d'une seule main.

Pour les autres, c'est avec le pied.

 

Agathe

Commentaires

"C'était humiliant et vain et l'on se sentait poisseux comme au sortir d'un rêve répétitif, d'un interminable et stupide rêve dont on connaît chaque étape pénible mais dont on sait aussi, tout en le rêvant, qu'on échappera à aucune."

(Trois femmes puissantes, p.138)

Écrit par : ... | mercredi, 11 novembre 2009 07:10

Encore un effort, pour l'être encore un peu plus, monstrueux...

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/11/01011-20091111FILWWW00358-usa-le-sniper-de-washington-execute.php

Notons le :

"Il est mort très paisiblement, beaucoup plus que la plupart de ses victimes."

C'est vrai, après tout. Non seulement il est névessaire d'amener le coupable dans le même état que ses victimes, mais il conviendrait de le faire dans les mêmes termes, ou du moins d'exiger la même quantité de souffrance.

Écrit par : 1 = 1 | mercredi, 11 novembre 2009 08:55

Oui, agathe, oui absolument, je vois qu'en dépit des pannes d'ordinateur, de l'enfumage vautréo-médiatique, et d'un quotidien difficile, les "femmes puissantes" savent discerner les faits , les paroles, les écrits et les personnes "qui comptent", et ne pas s'en laisser distraire.

Marie Ndiaye manifeste la nature de vérité de l'art, la manière dont une artiste peut "faire advenir" des évènements de vérité comme dirait ce bon badiou, par la simple puissance de l'art, des femmes, de l'art des femmes.

Lire, faire lire Marie Ndiaye.
C'est le geste, simple, de résistance, le geste politique, et profondément, et individuellement, comme collectivement, culturel que nous pouvons tous accomplir pour déployer cette "procédure de vérité" si gratifiante pour soi et pour contribuer à une "vision positive" de la vie que nous voulons vire.
Je m'y employais depuis le jour où j'ai lu son livre, et c'est avec une grande et quotidienne jubilation je n'ai plus même à faire d'effort pour que le mouvement s'amplifie.

Camarades, ça n'est qu'un début, la lutte continue !
(les femmes devant, les hommes tacheront de suivre )

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 09:20

c'est avec une grande et quotidienne jubilation QUE je n'ai plus même à faire d'effort pour que le mouvement s'amplifie....

La puissance de l'art de Marie Ndiaye, de sa langue si subtilement française ( malgré qu'en aient les racleurs de parquet) et si simplement sublime, de la vérité qu'elle porte, est telle que les vieux croutons du Goncourt n'ont pas résisté deux minutes, que le dépit médiacratique est aussitôt disqualifié que déployé, que les rats, traqués, se risquent au grand jour et sont aussitôt piétinés .
C'est le moment de proclamer : "Feu sur le grand quartier général !".

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 09:31

Agathe je te suis en tout.. sauf que

dans "Je trouve LA FRANCE de Sarkozy monstrueuse."
j'entends
Je trouve LA FEMME de Violeur monstrueuse
un peu raide.. non?

faudrait rappeler à Marie NDiaye que c'est Violeur qui est monstrueux.. la scène de viol collectif qui est monstrueuse .. pas la France
"Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux."
pourquoi ne pas avoir été aussi précise à propos de Sarkozy?
pourquoi mépriser un Etat sous prétexte qu'il est atteint d'une maladie grave?

et puis .. "Le fait que nous ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça.. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy"
facile! non?
se détourner d'une victime d'un air dégoûté n'est-ce pas tout aussi monstrueux?
d'autres en France ont choisi de rester en France.. ta France.. la mienne.. la nôtre.. d'abord parce qu'ils n'ont pas les moyens de faire autrement .. et aussi (peut-être) parce qu'ils ont choisi de se battre et de faire changer les choses de l'intérieur

"même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob."
non.. ça ne parait pas snob.. ça parait juste méprisant!

et enfin
"même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n'a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n'a plus."
de quoi parle-t-elle là?.. et de qui?
des grands moralistes de droite comme Giscard?.. comme Chirac?.. comme Villepin?.. comme Balladur? .. comme de Gaulle peut-être? ou comme Pétain?


faut pas se leurrer.. les ennemis de nos ennemis ne sont pas obligatoirement nos amis!

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 09:34

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 09:34

Pour reprendre tes hasardeuses et simplistes comparaisons : De Gaulle, en effet, qui a "fui" , comme chacun sait, la france de la débacle, par ce qu'il voulait "continuer le combat".

Marie Ndiaye n'est pas un "porte parole" et son "message" n'est pas de la nature de celui des politiciens.
Ce qu'elle nous dit, elle nous le dit dans ce qu'elle est, en tant qu'artiste et en tant que femme, dans ses livres.
Si tu as lu son livre , tu devrais pourtant comprendre de quoi il retourne, de quoi cette puissance est faite , et comment nous pouvons nous l'approprier.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 09:41

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 09:34

plutôt que de jouer les médiacrates amateurs( ne pas savoir, ne pas vouloir savoir, mais croire et "entendre" n'importe quoi sauf ce qui a été dit, en te fondant sur des clichés simplistes farcis de la plus niaise des cuculapralineries ), je te suggère de lire l'interview stigmatisée par ce gros con de raout ( tu peux oublier le commentaire débile des journalistes des inrocks et te contenter des réponses de Ndiaye) :

www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1251629881/article/lecrivain-marie-ndiaye-aux-prises-avec-le-monde/

Accessoirement, sache que si le couple Cendrey/Ndiaye a du déménager initialement du "coin de france" où ils habitaient, c'est la conséquence de difficultés "sociologiques et psychologiques" qu'ils y ont affronté sans rapport avec l'élection de sarkozy
( renseigne toi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Yves_Cendrey )
mais que l'épiphanie bouffonne les a simplement convaincus de "décidément prendre le large" .

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 10:10

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 09:34

C'est mal de critiquer la France, que l'on y vive ou non ? Elle n'a pas le droit d'avoir un avis ? Ça s'appelle la liberté, non ?.
Je ne partage pas du tout ton avis mais je pense qu'il est le résultat logique de "La France, tu l'aimes ou tu la quittes" ou plus récemment " On ferme sa gueule ou on démissionne".

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 10:58

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 09:34

Oups, pas fini :

Si je n'étais pas en France ou si j'y suis, je trouve comme elle que se qui se passe en France aujourd'hui est monstrueux.

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 11:03

Pour le meuble ( légèrement abruti(e) ce matin ) :
« Il y avait cette question (mouillée d'émotion chez les uns, gorgée de suspicion chez les autres) : pourquoi, comme tant d'autres, et trente ans durant, ne pas avoir laissé courir l'Enseignant, laissé crever tous ces enfants? Sans doute parce que je suis un ancien jouet vivant, auquel ont été épargnées les violences sexuelles mais que ses géniteurs entendaient désarticuler »

« J’ai été qualifié à la fois de justicier et de héros. Pour beaucoup, justicier est une insulte. C’était comme si tout à coup on transgressait la loi au lieu de la servir. En ce qui me concerne, je me fichais éperdument de la loi. Je n’avais qu’un seul but, faire en sorte que des enfants exposés à des abominations ne le soient plus, et ce, au plus vite. Ce que certains ont qualifié d’héroïque s’est d’ailleurs limité à faire monter un gros type que je connaissais très bien, et dont je ne redoutais pas grand-chose, dans ma voiture et le déposer 1mn30 plus tard à la gendarmerie, où un incapable alcoolisé était censé le prendre en charge »

« Ce n’était certes pas très heureux comme perspective, mais je savais que cela suffirait à provoquer un scandale, un dérèglement. Je n’ai fait ni justice, ni grand-chose d’extrêmement courageux. Je ne suis d’ailleurs intervenu que de manière égoïste. Quand j’ai appris la souffrance de ces enfants, cela m’a été insupportable. J’ai donc choisi ce qu’il y avait de plus rapide, radical et violent pour me dispenser de souffrir plus longtemps ».

Savoir qu'à la suite de cet "épisode douloureux" le couple a été clairement rejeté de ce "petit coin de france" dont il avait eu le "culot" de remuer le purin ...
à rapprocher des popol et mimiteries récentes, des fistons magnifiques, des briseurs de murs virtuels, des amnésiques occasionnels, des invocateurs du devoir de réserve, des guano, des joffrins, des raout, des val, des enthoven, des jactali, des fions, des "malins", et des rats autour du bol de soupe;
à méditer, et ensuite, alors, peut-être, enfin, comprendras-tu ce qu'est vraiment, profondément, le "pétainisme transcendantal" de cette "france profonde" là, qui va de lapenne à bouffon en passant par mimite et carla, et ce que Ndiaye entend par "morale" dont "ces gens là" sont en réalité totalement dépourvus.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 11:08

"ne pas savoir, ne pas vouloir savoir, mais croire et "entendre" n'importe quoi sauf ce qui a été dit, en te fondant sur des clichés simplistes farcis de la plus niaise des cuculapralineries"
" ton avis .. je pense qu'il est le résultat logique de "La France, tu l'aimes ou tu la quittes" ou plus récemment " On ferme sa gueule ou on démissionne"."
:-))))))))))))))))
(ça cogne dur là)
je répondrai.. là pas le temps.. mais merci quand même

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 11:13

"( légèrement abruti(e) ce matin )" ce n'est pas mal non plus.. sauf le légèrement :-)))))

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 11:15

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 11:15

Tu l'as bien cherché .

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 11:21

Oui mais non...

"Non, je n'aime pas dire les choses ainsi, c'est très excessif. Je ne veux pas du tout avoir l'air de fuir je ne sais quelle tyrannie insupportable, simplement depuis quelques temps je trouve l'atmosphère en France assez dépressive et morose, il me semble qu'à Berlin en ce moment elle est plus exaltante"

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/11/01011-20091111FILWWW00409-ndiaye-juge-tres-excessifs-ses-propos.php

Écrit par : Monstrueux mais pas trop | mercredi, 11 novembre 2009 11:30

Ecrit par : Monstrueux mais pas trop | mercredi, 11 novembre 2009 11:30

-1 ;-))

Mince ! Et dire que j'ai raté la cérémonie sur TF1 !

Bon, tout est bien ordonné au Royaume de France, ouf ...

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 11:53

Une info indispensable puisque mon billet est déjà caduque :

http://www.20minutes.fr/article/362501/Lille-Sequestre-par-une-femme-rencontree-sur-Internet.php

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 12:00

(ça cogne dur là)
Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 11:13

Tu l'as bien cherché .
Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 11:21

"C'était la première fois de sa vie qu'une telle fureur le saisissait, la première fois qu'il se jetait sur quelqu'un, et c'était comme s'il découvrait enfin sa véritable individualité, ce pourquoi il était fait et ce qui lui procurait du plaisir."

(Trois femmes puissantes, p.179)

Écrit par : ... | mercredi, 11 novembre 2009 12:07

-Mmmmmmmmmmmmmmmmmmm

-Arrête, grand fou...

http://q.liberation.fr/photo/id/90100/r/03/02/w/459/m/1257938174

Écrit par : Nick and Angie | mercredi, 11 novembre 2009 12:25

Ecrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 12:00

Une femme puissante, mais de la puissance des hommes.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 12:41

Ecrit par : Monstrueux mais pas trop | mercredi, 11 novembre 2009 11:30

Ce sont les livres de Marie Ndiaye qui portent sa vérité, pour le reste" ... voir plus haut les quelques rappels "biographiques" qui me semblent véritablement éclairants, au travers du témoignage de Cendrey, en rapport avec son "exil".
Il n'est que de voir les réactions qu'elle suscite, et d'où elles viennent pour apprécier la réponse factuelle que l'émergence de ce grand écrivain français apporte à baissons, brisecouilles et compagnie .
Marie Ndiaye n'est pas et ne revendique pas d'être une politicienne, ni une "intellectuelle médiatique", quand bien même les médias s'emparent d'elle, elle a clairement rappelé qu'elle ne prétend représenter personne, qu'elle-même.
De fait elle nous re-présente tous, au travers de ses livres. Elle assume ce "tiers terme" entre nous et le monde : elle nous en fournit une re-présentation symbolique. C'est la fonction spéculaire de l'art ( et de l'artiste), pourvoyeur des seules vérités qui nous soient "intimement" connaissables .

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 12:50

Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 12:41

Ou de l'impuissance des deux. Une belle égalité sauf en politique, elle gagne la politique, un féminin con-sacré.

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 12:52

http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr/archive/2009/11/10/pendant-une-epidemie-la-place-des-medecins-generalistes-est.html

Écrit par : Vertrag | mercredi, 11 novembre 2009 13:50

ce qui est promis..

pour agathe 09:34 .. moi aussi.. mais il me semble (je peux me tromper) que la France est une zone géographique délimitée (arbitrairement ou par quelques avanies) où vivent beaucoup de gens.. dont des sarkozystes.. mais pas seulement
et agathe 10:58 .. c'est un peu ce que je voulais dire à madame Marie NDiaye .. mais je n'ai pas dû être assez claire


pour urbain 09:41 .. moi.. j'en suis restée à mes cours d'histoire où la prof nous expliquait que pendant que ce cher Général "s'activait" pour "sauver la France" (et peut-être pas tellement les Juifs).. certains lampistes se faisaient assassiner sur place
j'avoue.. je ne sais pas tout.. tout aussi bien de Gaulle était le Sarkozy d'antan.. celui qui a libéré la France.. tout seul.. de ses petites mains


pour en finir "Non, je n'aime pas dire les choses ainsi, c'est très excessif. Je ne veux pas du tout avoir l'air de fuir je ne sais quelle tyrannie insupportable, simplement depuis quelques temps je trouve l'atmosphère .. assez dépressive et morose"
je rigole .. donc je refais mon 09:34 .. et pour rester dans mon style (simpliste farci de la plus niaise des cuculapralineries..) et me faire pardonner
http://www.youtube.com/watch?v=vIMOdVXAPJ0


j'ai bon là?

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:00

Lire Marie Ndiaye...
extrait ( la puissance de sa femme vu du point de vue de l'homme, le point de vue du faible ...) :

"S'il pouvait seulement, se disait-il, émerger de ce rêve dur et chagrin, pénible et avilissant, pour retrouver, quitte à passer encore de songe en songe, celui où, tous deux baignés d'un éclat doré, Fanta et lui marchaient ensemble dans les rues de Colobane, leurs bras nus se frôlant à chaque pas, lui, Rudy, grand et hâlé, discourant de sa voix forte et gaie, tâchant déjà, bien qu'il ne le sût pas, de la prendre dans les rets de ses paroles tendres, flatteuses, ensorceleuses, cette jeune femme à la petite tête rase, au regard droit et discrètement ironique, qui s'était hissée jusqu'au lycée Mermoz où elle enseignait la littérature française à des enfants d'entrepreneurs prospères, à des enfants de diplomates ou de militaires grades, et ces adolescents n'avaient aucune idée, pensait Rudy en pérorant de sa voix forte et gaie, de la terrible obstination qu'il avait fallu pour être là devant eux à cette femme aux chevilles ailées, à la fine peau palpitante sur sa tempe, aucune idée du temps et de l'attention que lui prenait: l'entretien de ses deux uniques jupes de coton, l'une rose, l'autre blanche, toujours parfaitement repassées et qu'elle portait avec un débardeur entre les bretelles duquel la peau fine de son dos, palpitante comme si deux petites ailes...
Lui, Rudy Descas, il avait été réellement cet homme intègre et charmant et beau parleur que Fanta avait fini par amener chez elle, dans cet appartement aux murs verts où logeait tant de monde.
Il se rappelait comme sa gorge s'était nouée quand il était entré dans la pièce nimbée d'une lueur aquatique, vaguement funèbre.
Il avait d'abord gravi derrière elle un escalier de ciment, longé une galerie sur laquelle donnaient des portes à la peinture écaillée.
Fanta avait ouvert la dernière et le demi-jour olivâtre, accentué par des jalousies aux fenêtres, avait paru l'engloutir.
Il n'avait plus rien vu que la tache blanche de sa jupe lorsqu'elle avait pénétré dans la pièce avant de revenir sur ses pas pour le prier d'entrer, ayant vérifié, avait-il supposé, que l'appartement pouvait lui être montré.
Et il s'était avancé non sans timidité ni quelque gêne mais, surtout, la reconnaissance le rendait muet soudain.
Car dans la pénombre glauque le regard de Fanta lui disait, calmement voilà, c'est ici que j'habite, c'est chez moi.
Acceptant, ce regard, le jugement d'un étranger au front blanc (qu'importait son hâle en cet instant!), à la mèche blonde, aux mains blanches et lisses, Sur son foyer bien tenu mais si humble l'acceptant et en assumant par avance les possibles effets, les sentiments éventuels de malaise ou de condescendance.
A quel point cette femme était consciente de tout, lucide et fine et d'une perspicacité exacerbée mais aussi profondément indifférente, par orgueil, à l'opinion sur son logis
ou sur elle-même d'un homme au front si blanc, aux mains si blanches et si lisses, Rudy pouvait le sentir, il pouvait presque l'entendre.
Elle devait le prendre pour un homme aisé, gâté, avec sa blondeur et ses belles paroles.
Mais elle l'avait fait venir là, chez elle, et voilà que d'un geste et de quelques mots brefs elle lui présentait l'oncle, la tante, une voisine, d'autres gens encore que la faible clarté lacustre découvrait peu à peu à Rudy dans le fond de la pièce, chacun assis sur une chaise ou dans un fauteuil de velours râpé, immobile, silencieux, accordant à Rudy un vague hochement de tête, et il se sentait déplacé et voyant avec ses grandes mains dont il ne savait que faire, dont la pâleur rayonnait comme devaient rayonner dans le clair-obscur son front blanc, sa longue mèche blonde et lisse.
Il aurait voulu tomber aux pieds de Fanta, lui jurer qu'il n'était pas celui qu'il avait l'air d'être ce genre de types bronzés et sûrs d'eux qui s'en allaient, le week-end, dans leur villa de la Somone.
Il mourait d'envie de serrer entre ses bras les genoux fins de Fanta et de la remercier et de lui dire tout l'amour qu'il éprouvait pour ce qu'elle l'avait autorisé à voir cette pièce austère, ces gens muets devant lui, qui ne lui souriaient ni ne feignaient d'être enchantés de le rencontrer, cette vie difficile et frugale qu’elle avait et dont, au lycée Mermoz, comme elle arrivait toujours de son pas aérien, dans sa jupe blanche ou sa jupe rose raide et propre, probablement on ne savait rien et moins que quiconque les enfants de diplomates ou les enfants d'entrepreneurs qui s'en allaient le week-end pratiquer le ski nautique à la Somone, toute espèce de gens, brûlait-il de lui dire, qu'il avait en horreur même s'il lui arrivait secrètement de les envier.
Oh, certainement ils ignoraient tout d'elle et de cette pièce vert-de-gris à l'éclat céleste.
La lumière de midi, forçant les jalousies, tombait main- tenant sur le visage de la tante, sur les mains croisées de l'oncle qui semblaient attendre le départ de Rudy pour reprendre le cours de leurs activités.
Et lui, Rudy, voyait tout cela et ne savait comment le rendre à Fanta.
II se contenta, bêtement à ses propres yeux, d'incliner le buste vers chacune des personnes présentes tout en étirant ses lèvres en un petit sourire tremblant et gauche.
Il pensait alors, dans une sorte de surprise émerveillée, je l'aime, je l'aime infiniment."

Loin, très loin des modes, des postures, des affèteries et des mondanités, l'écriture de Marie Ndiaye impose l'évidence simple , bouleversante, intemporelle et sublime de la littérature ...

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 14:05

Très bon billet agathe.

Écrit par : nef | mercredi, 11 novembre 2009 14:06

@Agathe

Je suis assez d'accord avec le meuble du coin. Ce qui se passe aujourd'hui en France est monstrueux mais c'est le fruit d'un gouvernement et de ceux qui le soutiennent. Je ne suis vraiment pas convaincu que l'ambiance en Allemagne soit beaucoup plus saine quand on voit ce que les citoyens doivent endurer économiquement et socialement. La différence c'est que la France a une tradition politique et qu'on y parle de ce sujet plus fort qu'ailleurs. Mais y a t'il un pays occidental de nos jours qui échappe au recroquevillement et à l'égoïsme ? L'Union se construit aujourd'hui beaucoup plus rapidement sur les question de lutte contre l'immigration et la sécurité intérieure que sur la politique sociale. On y trouve souvent un consensus entre la plupart des pays membres. Le phénomène est général. Encore une fois, on en parle plus fort et avec plus d'emphase, fût elle pitoyable, pathétique et hautement condamnable, chez nous...

Oui, j'ai honte de ce qui se passe ici depuis quelques années, mais j'aime mon pays, l'idée que je m'en fais et que je défends. La seule façon de la réhabiliter, c'est de parler politique, encore et encore, ici ou ailleurs.

La France du présidentacuellisme est monstrueuse, comme l'était celle du Pétainisme. A nous de refaire briller son côté bénéfique. De Gaulle n'a pas stigmatisé la tendance collabo des français pour faire naître la résistance...

Bien entendu, je trouve faramineusement gonflé de parler de droit de réserve d'un artiste comme le fais ce gros con de Raoult (le ranci du Raincy si je ne me trompe). Marie N'Diaye a la liberté de dire ce qu'elle pense, d'autant plus que même si un peu abusée par la coolitude apparente à Berlin, elle dénonce l'évidence de dérives inacceptables dans notre beau pays.

Écrit par : Nicks | mercredi, 11 novembre 2009 14:07

pour urbain 09:41 .. moi.. j'en suis restée à mes cours d'histoire où la prof nous expliquait que pendant que ce cher Général "s'activait" pour "sauver la France" (et peut-être pas tellement les Juifs).. certains lampistes se faisaient assassiner sur place
j'avoue.. je ne sais pas tout.. tout aussi bien de Gaulle était le Sarkozy d'antan.. celui qui a libéré la France.. tout seul.. de ses petites mains

j'ai bon là?

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:00

Non, tu as tout faux, mais si on t'a raconté des conneries pareilles, notamment sur De Gaulle, tu n'es pas responsable des accablantes sottises que tu ne fais que reproduire.
En revanche , comme histoire signifie étymologiquement "enquête" , tu aurais pu te renseigner un peu mieux .
je te recommande un complément qui ne demande guère d'effort et qui devrait te remettre les idées en place :

www.youtube.com/watch?v=QSkMCH014ag

disponible en double dvd

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 14:13

Ecrit par : Nicks | mercredi, 11 novembre 2009 14:07

Un témoignage accablant, pour le meuble ...

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 14:15

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:00

Pas question d'avoir bon ou pas. Pour les raisons non monstrueuses de mon billet, j'ai honte d'être française ou je n'ai aucune fierté. Et que m'importe de revisiter l'histoire, de De Gaulle ou en passant par les grottes de Lascaux, je dis que pour les raisons citées dans mon billet, ici et maintenant, j'ai honte et j'assume ma honte.

@ Nef

Merci et mail ;-))

Écrit par : Vertrag | mercredi, 11 novembre 2009 14:17

juste une suggestion.. quand quelqu'un fait un billet.. ce serait bien aussi de mettre 3/4 comm' type où on n'aurait qu'à cocher .. ça éviterait de se faire incendier :-))

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:22

Ecrit par : Vertrag | mercredi, 11 novembre 2009 14:17

Oups !
A propos de De Gaulle (pas compris la raison de sa visite) ou alors "oui mais il, il a une plus mauvaise note que moi" ... !?

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 14:22

Tu donnes ton avis, je te donne le mien ;-))

Je dois filer.

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 14:34

Ecrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 14:22

oup's .. j'ignorais que c'était noté

bon je retourne à mon radiateur
:-))))

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:36

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 14:22

Assume tes désaccords et justifie donc tes raisons, et ça t'évitera peut-être les foudres du père fouettard.
Cela dit, trente années de conneries déversées de tous bords ( et y compris prétendument "de gauche" ), notamment dans le système supposé éducatif, forcément ça laisse des traces.
je te recommande donc aussi ceci :
www.dailymotion.com/widget/jukebox?list=%2Fplaylist%2Fx14aqv_urbain_glandier_les-intellectuels-vs-la-gauche&skin=default
ce qui te permettra de découvrir que cette assez consternante nullité répandue sur l'histoire récente du pays, a elle même une histoire ... et des responsables , et pas tous "de droite" ( de foucault à furet , entre autres).

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 15:13

Commentaire de padiran sur Rue89 :

Le prochain prix Goncourt sera désigné entre 3 écrivains émérites
Pierre, Jean et Louis Sarkozy. Le jury se réunira au Fouquet's et comprendra les membres suivants
F. Lefebvre, N. Morano, F. Mittérand, E. Zemour, V. Pécresse et I. Balkany
Et à l'unanimité, les trois candidats seront déclarés vainqueurs.
Un dans la catégorie Album à colorier
Un dans la catégorie Littérature et immobilier
Un dans la catégorie le Rap et la littérature à travers les siècles.

:-))

Écrit par : lu ailleurs | mercredi, 11 novembre 2009 16:16

Ecrit par : lu ailleurs | mercredi, 11 novembre 2009 16:16

En alternance avec bègue bédé et les frères poivre d'arthvador .

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 17:01

urbain 15:13
j'assume .. j'ai (longuement) tout justifié.. et je ne me sens pas maltraitée

t'imagine pas que j'aie oublié que Raoult déblatère sur la cohésion nationale .. sur l'image de notre pays.. sur le respect dû à certains et pas à d'autres etc.. etc..

qu'est-ce que ça change?
Sarkozy a aussi peur des poupées vaudou.. la Gauche devrait-elle pour autant s'équiper d'amulettes?

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 17:04

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 17:04

Je ne vois absolument pas le rapport avec tes commentaires critiques sur marie ndiaye ni en quoi ça les justifie ( et je n'aurai pas la cruauté d'évoquer ta "convocation" des mannes du général !).
La poupée vaudou, j'en ai une de bouffon mais je ne me suis pas encore décidé à me défouler dessus ( à en juger par ses dernières sorties, certains pourtant ont commencé).

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 17:30

Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 14:15

Si tu pouvais être plus explicite...

Écrit par : Nicks | mercredi, 11 novembre 2009 17:38

agace agathe agace et "rabâche' encore on les aura à l'usure nom de nom

Écrit par : tgb | mercredi, 11 novembre 2009 18:42

"J'aimerais beaucoup que Frédéric Mitterrand intervienne dans cette histoire puisque c'est à lui que M. Raoult s'est adressé, et nous donne son avis sur le devoir de réserve des Prix Goncourt et même tout simplement des écrivains.
Ce serait bien qu'il nous donne son avis et mette un point final à cette affaire, qui est quand même assez simple".

Marie Ndiaye, aujourd'hui sur Europe 1

Écrit par : verbatim | mercredi, 11 novembre 2009 18:52

Ecrit par : verbatim | mercredi, 11 novembre 2009 18:52

Moi aussi ( J'aimerais beaucoup que Frédéric Mitterrand intervienne dans cette histoire puisque c'est à lui que M. Raoult s'est adressé ).

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 19:38

Si tu pouvais être plus explicite...

Ecrit par : Nicks | mercredi, 11 novembre 2009 17:38

"Je suis assez d'accord avec le meuble du coin"
(le reste est superfétatoire)

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 19:39

«Eric Raoult a posé une question écrite, a fait savoir [le cabinet de F. Mitterand]. Le ministre répondra donc par écrit...»

Écrit par : adrien (de rien) | mercredi, 11 novembre 2009 19:43

+ 1 R à Mitterrand, qui n'en manque pourtant pas.

Écrit par : adrien (de rien) | mercredi, 11 novembre 2009 19:44

Entretien avec M. Ndiaye...

"La manière dont depuis deux ans et demi on s'attaque au problème de l'immigration est à mes yeux inacceptable. Ce dont s'occupe le Réseau Education sans Frontières, par exemple, la manière dont on va chercher des enfants sans papiers dans leur école, est révoltante."


http://bibliobs.nouvelobs.com/20091111/15823/marie-ndiaye-en-appelle-a-mitterrand-apres-le-texte-grotesque-deric-raoult-je-maintie

Écrit par : A toi de jouer, Frédo | mercredi, 11 novembre 2009 20:00

Ecrit par : A toi de jouer, Frédo | mercredi, 11 novembre 2009 20:00

Je sens que frédo doit phosphorer sec, mais pour sa bafouille à son collègue et partenaire politique raout je lui conseille d'adopter un style un peu moins "littéraire" que celui de "la mauvaise vie" tel que Brave patrie l'a assez bien résumé :

"Bird va sous la douche et appelle Frédéric, qui fait sauter sa combi à boutons pression d’un geste viril. Il a une énorme gaule : "au cas où il me poserait encore des questions sur l’effet qu’il me fait, elles n’ont plus de raisons d’être". Bird aussi a une grosse gaule : "en France, avec la plupart des gigolos, c’est toute une histoire pour arriver à les faire bander mais on n’est décidément pas en France". Ça va être génial. Là dessus, Frédéric et Bird "s’explorent" mutuellement avec "le gant, le savon, le pommeau de douche". Frédéric, pudique, n’ose pas le canard en plastique."

http://bravepatrie.com/Les-ouvertures-de-Frederic,1397

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 20:20

urbain

je suis soumise à la question là :-))

il est vrai que je suis plutôt mauvais genre.. je n'enlève pas mes chaussures pour entrer dans les mosquées .. et je ne fais pas le signe de croix quand je rentre dans une église
mais ça ne se remarque pas.. je n'y vais jamais

alors
pour agathe.. je lui ai dit que j'étais d'accord avec elle .. elle ne l'a pas lu.. dommage.. mais peu importe
pour la citation de madame Ndiaye .. je l'ai tirée de la tribune des Antilles .. donc pas des inrocks .. mais peu importe encore

HS//
quant à de Gaulle.. à mes yeux (d'imbécile heureuse.. c'est acquis) monsieur le Général n'était qu'un Français ordinaire (bien qu'un peu galonné) qui s'est trouvé blackboulé aux commandes sans l'avoir vraiment ni cherché ni mérité .. et qui (modestement) pensait qu'après lui.. ce serait la fin du monde .. le chaos si j'ai bien compris
pas de quoi en faire un symbole-Respecté-Respectable
fin de HS

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 20:26

Ecrit par : tgb | mercredi, 11 novembre 2009 18:42

+1

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 20:29

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 20:26

Si maintenant ;-))

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 20:30

Ecrit par : A toi de jouer, Frédo | mercredi, 11 novembre 2009 20:00

M. le ministre de la culture répondra par écrit dès qu'il sera revenu de ses vacances en Thaïlande

Écrit par : Communiqué | mercredi, 11 novembre 2009 20:50

"Nous n'avons pas menti à nos téléspectateurs : Marie Ndiaye était bien à Berlin le 9 novembre 2009"

Écrit par : Communiqué de TF1 | mercredi, 11 novembre 2009 20:55

HS / c'est facile de réformer, c'est toujours la même recette : je saborde le service public en lui retirant les subventions que je donne aussitôt au privé.

http://www.bakchich.info/L-Enseignement-superieur-victime,09208.html

Écrit par : Valérie Pécresse | mercredi, 11 novembre 2009 21:15

Sébastien enrichit les commentaires de ce billet d'un zeste de racisme rioufoulant :

http://www.politis.fr/Demandons-Nous-Maintenant-Ce-Que,8578.html

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 21:25

ce serait la fin du monde .. le chaos si j'ai bien compris
pas de quoi en faire un symbole-Respecté-Respectable

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 20:26

Eh bien , désolé de te l'apprendre, tu n'as rien compris en effet, et manifestement tu ne sais pas grand chose de ce dont tu parles ...
On peut te trouver l'excuse, c'est ce que j'ai déjà fait plus haut, que ceux qui t'ont "instruite" de ces choses sont manifestement des incompétents passablement balourds,
pas de quoi en tirer pour autant des motifs d'étaler ta crasse ignorance de choses pourtant facilement connaissables et vérifiables, mais pour ça naturellement il faut faire un petit effort , d'information, de lecture, etc...
raison pour laquelle , dans ma grande bienveillance je t'avais recommandé les deux épisodes de la série de Stora, excellente vulgarisation, parfaitement documentée (et interprétée), faciles à voir et comprendre, et qui prennent à peine deux heures de temps.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 21:45

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 20:26

Si tu t'intéressais, si tu essayais de savoir réellement de quoi tu parles ( que ce soit sur marie ndiaye , ou de gaulle, ou quoique ce soit) au lieu de "te faire une opinion" ( comme tant d'autres il est vrai) à partir de "ce que tu en as entendu dire" , sans doute éviterais-tu de proférer les grosses âneries qui , en effet, te font parfois passer pour une imbécile , quant à "heureuse" c'est à toi de voir .

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 21:52

C'est vif, ça défoule, c'est parfois juste, mais à quoi ça sert encore d'attacher une quelconque importance, et d'y consacrer de l'énergie, à un Z(éro) pareil ?

www.rue89.com/basse/2009/11/11/eric-z-et-la-sous-culture-rap-lidiot-qui-separe



(Ils vont nous tenir longtemps avec l'affreux Clouzot, son navet pas fini, avec l'actrice qui n'a jamais joué dans un bon film ?)

Écrit par : Nique ton Z | mercredi, 11 novembre 2009 22:05

Ecrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 21:25

Très belle photo d'a de l'air ...
( le reste est parfait, comme d'hab )

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 22:12

sans doute éviterais-tu de proférer les grosses âneries qui , en effet, te font parfois passer pour une imbécile , quant à "heureuse" c'est à toi de voir .
Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 21:52

JE RAPPELLE QUE CET ESPACE N'A PAS ÉTÉ CONÇU POUR INSULTER LES COMMENTATEURS !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 22:13

Il y a 3 jours, l'émission gnangnan de K. Evin recevait justement Jean-Yves Cendrey (c'est plutôt Jean-Yves Cendrey qui recevait K. Evin à Berlin) :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/index.php?id=85023

Cendrey évoque, à un moment, sans équivoque, la saillie grotesque de Raoult Volfoni...

Écrit par : radio | mercredi, 11 novembre 2009 22:15

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 22:13

Alors il faut censurer l'auteur(e) ,mon bon cuicui ( peu scrupuleux et fort sélectif dans ses indignations ), et non le commentateur :

"à mes yeux ( d'imbécile heureuse.. c'est acquis) "
Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 20:26

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 22:28

Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 21:45
Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 21:52

bon.. puisqu'on en est à se dire tout ce qu'on a sur le coeur ..
tu sais quoi? ..tu ressembles à mon père
lui aussi .. qu'est-ce qu'il peut être chiant quand il s'y met!
rassure moi.. tu n'es pas .. comme lui .. né appris?
si!
et tout habillé aussi?
aussi!
'tain! .. quand je pense que je risque de devenir comme vous..il ne me tarde pas de tout savoir

quant à de Gaulle.. non rien:-))))
(n'empêche..)

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 22:32

Ecrit par : le meuble du coin | mercredi, 11 novembre 2009 22:32

Ce que "j'ai sur le coeur" n'a pas grand chose ( et même rien ) à voir avec nos échanges de commentaires, et quant à ton père c'est sans doute (et fort justement) une chose que tu as TOI sur le coeur mais permets moi de ne pas m'y intéresser.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 22:38

Mouarf

(c'est passionnant, parfois, le droit constitutionnel)

www.liberation.fr/politiques/0101602078-regionales-le-mode-de-scrutin-propose-est-anticonstitutionnel

Écrit par : Pov' Nick | mercredi, 11 novembre 2009 22:59

BiBi avait déjà soutenu les propos de Marie N'Diaye dès le 28 aout sur son blog.
http://www.pensezbibi.com/livres-de-lecture-poesie/marie-ndiaye-aux-inrocks-1253

Voilà comment on veut traiter les Intellectuels dans la Bande à Sarko : on les veut comme Carla, très en devoir de réserve.

BiBi pense que le mieux pour Eric Raoult serait de faire un auto da fé sur la Place de Brandebourg à Berlin, avec les exemplaires du livre de Marie N'Diaye : ça lui rappelera surement the Good Old Days, le bon vieux temps.

Écrit par : BiBi | mercredi, 11 novembre 2009 23:00

"Intellectuels" "Carla"


Ha...

Écrit par : Dave Ouart De Rez-Herve | mercredi, 11 novembre 2009 23:05

Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 22:28

Les fils de militaires sont vraiment des tâches, bordel !

Aussi bornés que leurs pères et je suis poli en disant "bornés"...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:10

Ecrit par : BiBi | mercredi, 11 novembre 2009 23:00

:-DD

Écrit par : agathe | mercredi, 11 novembre 2009 23:10

Quant aux fils de gaullistes, ils valent bien les fils de militaires...

Le pire, ce sont les fils de militaires gaullistes marxistes, ceux là ressemblent à des épouvantails vêtus de haillons d'un rouge délavé et coiffés d"un vieux képi de général mité.
Ils sont construits de brics et de brocs maintenus par des fils de fer et tiennent à peine en équilibre...

Une construction incohérente et grotesque juste bonne à effaroucher les moineaux pendant 10 secondes.
Une pure production du 19ème siècle ! Comme de Gaulle, ce vieux barbon maurrassien...

Agathe, ton billet fait un tabac mérité. Sincères félicitations.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:25

Ecrit par : BiBi | mercredi, 11 novembre 2009 23:00

Bienvenue ami dans cette antre glauque qu'est le village des nrv !

Enfer d'où personne ne ressort psychologiquement indemne.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:30

Conclusion du journaliste:

La brigade de répression du banditisme a été saisie de ce vol. De là à ce que cette affaire relance le débat sur le voile intégral, il n’y a qu’un pas.

http://www.20minutes.fr/article/362587/France-Deux-braqueurs-en-djellaba-derobent-350-000-euros-de-bijoux.php

Écrit par : point islamwin | mercredi, 11 novembre 2009 23:35

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:10

Y'avait longtemps qu'on n'avait plus lu ce genre d'ânerie cuicuiesque, mais j'avoue que ça ne me manquait pas .
Pas sur que tu ai bien choisi ton moment et ton propos pour sortir de ta dernière bouderie.
(au fait, mon père n'étais pas militaire)
Au cas où tu ne t'en serais pas aperçu, et en dépit de tes efforts après ceux du meuble, l'invocation des mannes du général semble assez incongrue dans un fil qui semble assez généralement fidèle au thème du billet d'agathe : les attaques ineptes contre marie Ndiaye et ses "atteintes au devoir des réserve" .
Lis donc Marie Ndiaye, ça ne peut que te faire du bien.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 23:36

mânes

Écrit par : Maître Capello | mercredi, 11 novembre 2009 23:43

Ecrit par : Dave Ouart De Rez-Herve | mercredi, 11 novembre 2009 23:05

Oui, ça m'a un peu surpris, mois aussi ...
C'est sans doute ce que Foucault imaginait pour son propre compte : les "intellectuels intégrés" , après les "intellectuels organiques" qui étaient le modèle "embedded" précédent.
Mais sans doute devrait onplutôt parler, dans ce cas, "d'intellectuelle in bed(ed)".

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 23:48

Ecrit par : Maître Capello | mercredi, 11 novembre 2009 23:43

pardon.

Écrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 23:49

Ecrit par : urbain | mercredi, 11 novembre 2009 23:36

Mon cher ami, je ne t'ai pas attendu pour Ndiaye.

Je ne supporte pas ton attitude vis à vis des commentateurs et c'est la raison de mon retour : on peut être en désaccord avec quelqu'un sans se sentir obligé de l'insulter et de traiter d'imbéciles tous ceux qui n'ont pas un avis calqué sur le tien.

Ton gaullisme transcendantal, cher ami, m'a toujours fait beaucoup rire. Voir un marxiste admirer un "grand militaire" inspiré par Charles Maurras, royaliste invétéré, représente pour moi une jouissance intellectuelle suprême !

Merci, mon cher Urbain, pour ce plaisir inoui.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:52

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:52

"Entre les communistes et moi, il n'y a rien" disait le général, un constat qu'il faudrait sans doute actualiser , mais dont tu attestes le bien fondé .
Pour le reste, une fois encore, la pression compulsive qui t'affecte te fais oublier de lire, et singulièrement que c'est notre meuble qui s'est chargée elle-même de se qualifier d'imbécile (heureuse).
Les insultes, quand on peut en lire ici ne sont jamais de mon fait , mais bien souvent du tien. Leur sottise dépitée les rend assez insignifiantes et méprisables mais à ce propos je te prierai de ne plus te hasarder à insulter la mémoire de mon père , ou il t'en cuirait .

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 00:08

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 11 novembre 2009 23:52

J'imagine que tu vas me ressortir Péguy comme inspirateur de ton général, c'est certes bien commode d'éloigner Maurras qui sentait trop l'anti républicanisme mais ton Général bien aimé, pensait pourtant bien souvent à la Monarchie...

La 5ème république que nous supportons depuis 51 ans s'en inspire hélas trop à mon goût.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | jeudi, 12 novembre 2009 00:14

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | jeudi, 12 novembre 2009 00:14

Va te coucher cuicui, tu es HS à tous les sens du terme, va plutôt lire .
Si tu as déjà lu tout Marie Ndiaye, pour changer je te conseille un auteur américain, que je viens de découvrir avec son premier livre traduit (à ma connaissance) pourtant il a mon age : Ron Rash : "Un pied au paradis" très beau, très fort, très émouvant, très bien traduit, parfait pour la nuit .

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 00:26

Sur Ndiaye, (ou plutôt sur Gros Rat out), une contribution pertinente de jean-Pierre Martin:
http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2009/11/eric-raoult-souhaite-remplacer-le-prix.html

Écrit par : Valdo | jeudi, 12 novembre 2009 01:05

@Urbain

Bien entendu, si tu as tout lu comme tu lis les commentaires, les miens notamment, il n'est pas étonnant de trouver des incohérences grosses comme un coup de pouce présidentiel au fiston dans tes raisonnements.

On peut comprendre qu'un jacobin comme moi puisse être plus qu'indulgent avec un homme de droite comme De Gaulle mais toi, je n'ai toujours pas compris.

Je réitère donc mon accord avec mademoiselle meuble. La France n'est ni bonne, ni mauvaise et aussi puante que peuvent nous apparaître les saillies démagogiques des pistoleros divers du gouvernement, la situation est inquiétante dans tous les pays occidentaux, quasiment sans exception.

Il aurait donc été à mon sens plus pertinent de dire, la politique du gouvernement actuel est monstrueuse et ceux qui la soutiennent le sont également. Il me semble que c'était le sens de l'objection de meuble (t'as pas un prénom au fait ? :) ) et je n'y vois pas d'imbécilité.

Écrit par : Nicks | jeudi, 12 novembre 2009 01:32

La question du jour
http://www.lepost.fr/article/2009/11/12/1786841_nicolas-sarkozy-pourrait-il-tenir-le-net-par-l-argent.html

Écrit par : La chronique d'un Gibi qui n'a rien d'un Shadok | jeudi, 12 novembre 2009 08:25

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1257963000/article/marie-ndiaye-je-persiste-et-signe/

Écrit par : verbatim | jeudi, 12 novembre 2009 09:00

et je n'y vois pas d'imbécilité.

Ecrit par : Nicks | jeudi, 12 novembre 2009 01:32

mais elle... oui ( je rappelle, une fois encore qu'elle s'est attribuée elle-même ce qualificatif conjointement avec l'épithète "heureux" , revendication rhétorique que je me suis contenté de commenter).
C'est donc avec elle qu'il faut débattre si tel est le thème que tu souhaites aborder ( où si tu veux ramener le général dans cette controverse pécuchesque qui n'intéresse que vous), cuicui se chargera d'arbitrer votre fascinant dialogue.
Pour ce qui me concerne, je me contente de te recommander de lire "Trois femmes puissantes" , d'autant que dans ton cas ce sera certainement une cure salutaire.

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 09:08

Ecrit par : verbatim | jeudi, 12 novembre 2009 09:00

"Ridicules" , oui assurément, ils le sont, et sans doute ce ridicule tue moins que jamais en sarkozie.
Cependant, aux motifs que je subodore en me fondant sur l'histoire personnelle du couple Cendrey/Ndiaye (voir plus haut), je la soupçonne de malicieusement s'amuser des contorsions prévisibles de la mimite tentant de se défaire de la patate chaude que lui a si lourdement balancé son collègue raoute . Et son "je persiste et signe" procède à mon avis d'un souci de "réchauffer la patate" pour coller un "choc thermique" à la courge .

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 09:18

Courageusement, Frédéric Mitterrand refuse de trancher entre Marie Ndiaye et Eric Raoult !

http://www.liberation.fr/politiques/0101602522-mitterrand-refuse-d-arbitrer-le-differend-entre-ndiaye-et-raoult

Écrit par : Mon Frédo chez les Thaïlandais | jeudi, 12 novembre 2009 09:42

"Eric Raoult est un ami et un homme très estimable"

http://www.deputesgodillots.info/depute-eric-raoult.html

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/11/06/la-tunisie-la-journaliste-du-monde-et-les-allegations-d-eric-raoult_1263923_3212.html

http://panamorama.20minutes-blogs.fr/archive/2007/01/30/eric-raoult-maire-ump-du-raincy-est-pour-la-peine-de-mort.html

Écrit par : plus c'est gros plus ça passe | jeudi, 12 novembre 2009 09:50

Ecrit par : plus c'est gros plus ça passe | jeudi, 12 novembre 2009 09:50

Sans doute, mais je crains qu'en réalité on assiste surtout à un partage des tâches, une sorte de division du travail au sein de la bouffonnerie, et dont la promotion "tactique" est directement tributaire des aléas sondagiers, eux-mêmes résultants du caractère histrionique revêtu depuis deux ans par les plus hautes instances de l'état.
Ainsi, à n'en pas douter, la grosse cavalerie des percherons baissons et raoute a-t-elle été envoyée sur un flanc droit de la narkozie , qui depuis quelques semaines donnait quelques inquiétants signes de faiblesses, imputables aux "erreurs de jeunesse" des "jeunes turcs" comme aux excès de confiance du chef.
Pendant ce temps, au centre du dispositif, on prépare la "relève" de ceux qui ont failli.
Il n'est pas impossible finalement que frédo aille rejoindre la porte et rachidastignac pour de longues vacances ( n'y voir aucune allusion salace , ou soupçon de triolisme , naturellement).

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 10:11

Ecrit par : Mon Frédo chez les Thaïlandais | jeudi, 12 novembre 2009 09:42

Le meilleur ( de cet "homme courageux") c'est ça : «Ce qui me regarde en tant que citoyen, ça ne me concerne pas en tant que ministre».
Je propose que nos spécialistes ès citoyenneté décryptent cette intéressante ( et très nouvelle) conception du ministre qui cesse d'être un citoyen , au regard de ce qui "le concerne" et de ce qui "l'intéresse" ...
Sans doute doit-on y voir la leçon personnelle qu'il tire de l'exemple éminent que lui a donné son sponsor en chef.

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 10:19

En hommage à Levi-straus, petite analyse textuelle structurale ,
analyser les ( la structure symbolique des) couples d'opposition :

«Les écrivains qui reçoivent le Prix Goncourt »
en face de (opposé rhétoriquement et donc symboliquement) à :
«Eric Raoult qui est un ami et un homme très estimable»

le premier terme ayant :
« le droit de dire ce qu'ils veulent»
tandis que l'autre a
« le droit, en tant citoyen, voire en tant que parlementaire, de dire ce qu'il pense»

double opposition repris et synthétisé dans une forme légèrement "glissée" :
«une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire»
face à :
«un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le coeur»

sur ces bases , évaluer la "conclusion" (en forme d'aporie) en rapport avec la construction des arguments, et en déduire le contenu symbolique sous-jacent.

vous avez deux heures ....

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 10:36

Ecrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 10:19

Souvenons-nous du récent "Si j'en ai parlé au président de la république, non. Si j'en ai parlé à mon père, oui." (ou quelque chose d'approchant).

La question du double...
Voire du triple...

Comme disait Depardieu dans un film surestimé : "il y a deux femmes en vous..."

Écrit par : Body double | jeudi, 12 novembre 2009 10:55

Ca vaut son pesant de cahouètes...

www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/11/01016-20091111ARTFIG00562-identite-nationale-les-200-questions-posees-aux-francais-.php

Vous la sentez, cette petite odeur qui revient ?

Écrit par : Marre et ch(i)ale | jeudi, 12 novembre 2009 10:57

dans un film surestimé :
Ecrit par : Body double | jeudi, 12 novembre 2009 10:55

+1

Écrit par : Lucas Steiner | jeudi, 12 novembre 2009 11:19

La question du double...
Voire du triple...
Ecrit par : Body double | jeudi, 12 novembre 2009 10:55

Frédo Mitterrand et Nicolas Sarkozy souffriraient-ils de troubles dissociatifs ?

(ça pourrait expliquer l'amnésie partielle du second cencernant la période du 9 au 16 novembre 1989)

Écrit par : Dr Knock | jeudi, 12 novembre 2009 11:32

Ecrit par : Nicks | jeudi, 12 novembre 2009 01:32

Heureux gagnant du cd de M. Sardou : "Ne m'appelez plus jamais France".

Écrit par : Loterie nationale | jeudi, 12 novembre 2009 11:45

HS//

Ecrit par : Loterie nationale | jeudi, 12 novembre 2009 11:45
L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible. (Woody Allen)

fin de HS//

Écrit par : courage | jeudi, 12 novembre 2009 12:04

Ecrit par : Dr Knock | jeudi, 12 novembre 2009 11:32

ça semble en effet manifeste au vu de symptômes dernièrement constatés , mais cette (inquiétante) pathologie à caractère schizophrénique était assez prévisible eu égard à la "posture" symbolique qu'ils ont adopté en réponse aux conflits issus de leurs "décomplexion" à marche forcée.
Il faudrait peut-être les alerter sur la gravité des stades suivants, généralement constatés dans ce genre d'affection .

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 12:08

Ecrit par : Marre et ch(i)ale | jeudi, 12 novembre 2009 10:57

Comme un relent, oui :
www.sceren.fr/memoire/resistance/pdf/Concours_resistance_7-12.pdf

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 12:42

Merci à la clique UMP de confirmer, à chaque instant, de part les prises de position épaisses de ses membres, à quel point M. Ndiaye a raison. La preuve par l'action.
On peut se demander jusqu'à quel point le rôt raoultien n'est pas un artefact plus ou moins conscient, plus ou moins élaboré, du gros débat national "pétainisme et beaujolais".

Écrit par : blurp | jeudi, 12 novembre 2009 14:53

Si Ben Ali est un grand démocrate, alors Raoul n'est pas monstrueux.
Raoul est le plus à même de dire ce qu'il est.

"Je n'ai jamais eu le souhait d'interdire la liberté d'expression à un prix Goncourt, a encore déclaré Raoul, mais comme le ministre (de la Culture Frédéric Mitterrand, nldr) le dit, j'ai dit ce que j'ai sur le coeur c'est-à-dire que la France de Sarkozy, j'en fais partie et que j'ai pas l'impression d'être monstrueux".

Écrit par : Rat houle | jeudi, 12 novembre 2009 14:58

Exit Villepin. Merci copain!

http://www.20minutes.fr/article/362903/Politique-Charles-Pasqua-mouille-Jacques-Chirac-et-Dominique-de-Villepin.php

Écrit par : Nicolas Anonyme | jeudi, 12 novembre 2009 16:00

Ecrit par : Nicolas Anonyme | jeudi, 12 novembre 2009 16:00

On n'a pas attendu Pasqua pour savoir que Villepin était mouillé

http://ron.infirmier.free.fr/cadeau/villepin-plage.jpg

Écrit par : plagiste | jeudi, 12 novembre 2009 16:50

Ecrit par : Rat houle | jeudi, 12 novembre 2009 14:58

Qu'en pense madame raoul ?

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 16:57

Ecrit par : Body double | jeudi, 12 novembre 2009 10:55

Ecrit par : Dr Knock | jeudi, 12 novembre 2009 11:32

Dans un film sous-estimé, Les Blessures assassines, de Jean-Pierre Denis (2000) - qui reprend le thème de l'affaire Papin -, l'aînée (interprétée par Sylvie Testud) initie sa petite soeur (Julie-Marie Parmentier) à la fonction domestique. Au sujet du vouvoiement :

- Et, elle [parlant de la maîtresse de maison], je fais comment ?
- Tu la vouvoies !
- Ah ?
- Chez le bourgeois, il y a trois personnes : il y a celle qu'il est, celle qu'il croit être, et celle qu'il s'imagine être. Tu t'adresses toujours à la troisième personne.

...

Question : comment faire avec les ministres actuels (et les députés), tellement ils sont... "troubles" ?

Écrit par : (elles) les bonnes | jeudi, 12 novembre 2009 17:18

Ecrit par : Lucas Steiner | jeudi, 12 novembre 2009 11:19

+1

Écrit par : Bernard K. | jeudi, 12 novembre 2009 17:26

La lecture élogieuse des scores de la sécurité par Hortefeux est absolument admirable.
Le discours sarkozien du jour, prévu initialement en direction de l'agriculture, est admirable également.
Enfin de la politique !

Écrit par : Gros sabots | jeudi, 12 novembre 2009 19:32

http://www.bldd.fr/Store/ProductDetail.asp?ShowNew=True&pagenumber=41&CodeEAN13=9782888920878

Bientôt disponible chez urbain ?

Écrit par : Fulcanelli forever | jeudi, 12 novembre 2009 19:40

Pour mettre l'eau à la bouche
http://xenia-news.blogspot.com/2009/11/la-pandemie-de-la-peur-entretien-avec.html

Écrit par : Fulcanelli forever | jeudi, 12 novembre 2009 19:45

"Pour mettre l'eau à la bouche"

Bof...

Écrit par : Magnolia | jeudi, 12 novembre 2009 19:48

Ecrit par : Fulcanelli forever | jeudi, 12 novembre 2009 19:40

J'avoue ( je confesse) que "dès que je vois grippe" sur une couverture ou un titre de livre je zappe... donc celui-là m'a échappé, mais si son éditeur lui paye un voyage à paris, je suis prêt à le recevoir pour une rencontre/dédicace ( en espérant que pour la circonstance frère odm acceptera de sortir de son lieu de retraite érémitique ).

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 20:05

Ecrit par : Rat houle | jeudi, 12 novembre 2009 14:58

Un client de " belle bedaine" m'a raconté cet après-midi ( nous causions de Marie Ndiaye) l'avoir coudoyé (raoul) dans un magasin de prêt à porter pour "homme fort", et selon ce client : "en caleçon, il est impressionnant" .
à quoi je lui ai fait remarquer qu'il s'agissait d'une contrepèterie ( il a ri ) .

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 20:08

"Un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, a été signalé mardi après vaccination contre la grippe H1N1, sous une forme modérée qui a "évolué favorablement", a indiqué ce soir le ministère de la Santé dans un communiqué. Ce cas a été signalé dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination, précise le ministère. "L’origine n’a pas été établie".

Le show Bachelot, vaccinée, afin d'écouler son stock, fut une des choses les plus ridicules depuis, disons, 2 jours...

Écrit par : Mouarf | jeudi, 12 novembre 2009 20:13

Ecrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 20:08

Raoul a un devoir de réserve (graisseuse).

Écrit par : Caleçon | jeudi, 12 novembre 2009 20:15

Et Frédo qui se terre...

"Il semble faire de cette histoire une affaire privée entre Raoult, son ami - cet "homme formidable"-, et moi", explique-t-elle (M. Ndiaye).
"Ce n'est pas le cas. Un député, Eric Raoult, s'est adressé au ministre de la Culture. Nous ne sommes pas dans la sphère privée", ajoute-t-elle, réaffirmant qu'elle n'entendait rien retirer à ses propos tenus dans Les Inrockuptibles.

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/12/01011-20091112FILWWW00686-ndiaye-raoult-ridicule-pour-mitterrand.php

Écrit par : J'ai pris le pli de ne rien dire | jeudi, 12 novembre 2009 20:33

Ecrit par : Caleçon | jeudi, 12 novembre 2009 20:15

Selon ceux qui l'ont approché raoul est soit "formidable" , soit "impressionnant" , mais Frédo ne nous dit pas s'il(s) étai(en)t en caleçon, et nous donne moins de détails que pour ses relations avec ses "amis" thaïs.

Au final, le témoignage de mon "fidèle client" me semble plus précis et plus fiable, mais je présume que Frédo va "clarifier" tout ça prochainement au journal télévisé ( au besoin mon "fidèle client" pourrait également témoigner).

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 20:51

http://www.20minutes.fr/article/362933/Politique-Qui-a-dit-La-France-est-un-pays-ou-il-n-y-a-pas-de-place-pour-la-burqa.php

Écrit par : Nicolas Anonyme | jeudi, 12 novembre 2009 21:35

pour ceux qui comme madame NDiaye pensent que certains à droite ont une morale
et ceux qui comme Malraux pensent que "Tout le monde a été, est ou sera gaulliste."
http://www.union-gaulliste-de-france.org/article-colloque-international-charles-de-gaulle-chretien-homme-d-etat--37951568.html

et pour ceux (impies) qui comme moi s'en foutent de tous les symboles .. même morts .. surtout morts.. salut

Écrit par : le meuble du coin | jeudi, 12 novembre 2009 21:45

Ecrit par : le meuble du coin | jeudi, 12 novembre 2009 21:45

Tu aggraves ton cas.
( qui me semble relever d'un oedipe assez mal digéré)

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 21:53

Ecrit par : Nicolas Anonyme | jeudi, 12 novembre 2009 21:35

Déjà dit face au congrès.
Tout le monde s'en fout, alors bouffon insiste... les médias reprennent...
Et puis un certain Guillain-Barré vient tout foutre en l'air.
Dur...

(On passera sur l'utilisation honteuse de La Chapelle-en-Vercors par celui qui détruit le programme du CNR.)

Écrit par : bis | jeudi, 12 novembre 2009 22:03

Pasqua, même pas cap'

Écrit par : SAC | jeudi, 12 novembre 2009 22:05

?

"Il faut faire la différence entre les personnes qui ont besoin d'un peu d'humanité et ceux qui nous empêchent de vivre normalement. J'ai demandé au commissaire et au préfet d'éradiquer cette population."


Indice : c'est un ministre du gouvernement.

Écrit par : Couize | jeudi, 12 novembre 2009 22:24

Guillain-Barré, c'est pas sympa, j'ai eu.
Après un vaccin contre l'hépathite.

Guillain-Barré, c'est sympa, j'ai plus.
Mais si ça ennuie la clique, j'aime.

Écrit par : Voisin | jeudi, 12 novembre 2009 22:25

Ecrit par : Couize | jeudi, 12 novembre 2009 22:24

T'as voulu voir Vesoul.

Écrit par : Ray Pons | jeudi, 12 novembre 2009 22:28

Ecrit par : Couize | jeudi, 12 novembre 2009 22:24

Quels sont les moyens mis à disposition des préfets pour "éradiquer des populations" ?
Vont-ils, par souci d'efficacité, procéder à des "regroupements" préalables, dans des lieux publics adaptés ?

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 22:29

Réponse :
http://lecanardenchaine.fr/une4646.html

Bonus track :
http://www.youtube.com/watch?v=LKEjFsip6dc

Écrit par : Bravo au gagnant | jeudi, 12 novembre 2009 22:35

Vesoul ... ton univers impitoyable et ton député maire , et tes camps de regroupement ...
Jamais été à Vesoul , c'est comment en fait?

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 22:41

"c'est comment en fait?"

Il y a des populations à éradiquer, (comme de plus en plus souvent dans notre beau pays à l'identité en danger), avec un peu d'organisation, de la méthode et une bonne communication.

Écrit par : On a vu ta mère | jeudi, 12 novembre 2009 22:47

Ecrit par : Couize | jeudi, 12 novembre 2009 22:24

Lapsus révélateur de l'ambiance nazionale

Écrit par : Nicolas Anonyme | jeudi, 12 novembre 2009 22:49

Ecrit par : On a vu ta mère | jeudi, 12 novembre 2009 22:47

Ma foi , avec des hommes aussi formidables que raoul ,les choses pourraient aller rondement.

Écrit par : urbain | jeudi, 12 novembre 2009 23:04

@Urbain

Es tu jacobin ?

Je lirai N'Diaye dans une dizaine d'années. Je ne lis jamais de nouveautés...

@Loterie nationale

Le mec qui a chanté ça et "Si les ricains n'étaient pas là" (très acceptable mélodiquement par ailleurs) est à peu près au même niveau de cohérence qu'Urbain.

Écrit par : Nicks | vendredi, 13 novembre 2009 00:18

Mais y connaît pas Raoul ce mec. Y va avoir un reveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule mais maint'nant c'est fini ! Je vais l'travailler en férocité ! l'faire marcher à coup d'latte, à ma pogne je veux l'voir ! et j'vous promets qui demandera pardon ! et au garde-à-vous !

Écrit par : caleçon | vendredi, 13 novembre 2009 04:41

Rapport de l’Observatoire National de la Délinquance (qui n'est pas dirigé par des gauchistes ; notre ami Alain Bauer n'est pas très loin) :

www.inhes.interieur.gouv.fr/bm_novembre_2009-d8189c9247876e83bee9d5275a69d5e6a.pdf

On remarquera juste quelques nuances à apporter au discours autosatisfait de Hortefeux.
Nous pouvons compter sur les journalistes pour gratter un peu...
Non ?

Écrit par : kieffer sutherland | vendredi, 13 novembre 2009 05:18

Rapport de l’Observatoire National de la Délinquance Ecrit par : kieffer sutherland | vendredi, 13 novembre 2009 05:18

Je lirai ce rapport dans une dizaine d'années. Je ne lis jamais de nouveautés...

Écrit par : Kicks | vendredi, 13 novembre 2009 07:02

Selon la nouvelle réglementation en vigueur, grâce à Nicolas Sarkozy et Eric Besson, on sait qu'il y a les "Français de souche" et les "Franco-autre chose". Cette deuxième catégorie regroupe les sous-Français, ceux qui sont nés à l'étranger, ou dont un des parents est d'origine étrangère, par exemple.

Ainsi, à cause de son père, Marie Ndiaye n'est-elle pas française mais membre de la "communauté franco-sénégalaise". Elle est un écrivain "franco-sénégalais". Un écrivain de seconde zone (puisque dans l'esprit de cette nouvelle réglementation le statut de Français est supérieur à tous les autres et donne seul de droit la pleine citoyenneté). Dans son cas, l'obtention du Goncourt est donc un honneur qui n'aurait pas dû lui échoir, une erreur dont elle a indûment bénéficié, et il va de soi qu'elle ne doit pas en rajouter, et qu'en tant que "Franco-sénégalaise" (notons qu'on place toujours le "Franco" devant, et puis ça fait joli, ça fait un peu général espagnol) elle n'a pas à s'exprimer sur les affaires intérieures d'un pays dont elle n'est pas pleinement citoyenne. C'est ce qu'avait sur le coeur M. Raoult, un bon "Français de souche", grand ami estimable de M. Mitterrand, et qu'il a tenu à exprimer.

(Le fait qu'en ce moment on entende beaucoup M. Raoult, rapporteur de la commission chargée de rendre un rapport sur la burqa en France, n'est pas une coïncidence).

De même, Pierre Assouline est né au Maroc : il fait donc partie de la "communauté franco-marocaine". M. Assouline, vous vous croyiez Français ? Ah mais, Minute (comme dirait M. Buisson, conseiller à l'Elysée) ! Vous ne l'êtes pas selon la nouvelle réglementation bessonnienne ; vous êtes franco-marocain.

Ces sous-français seront regroupés le 16 décembre 2009 (pour être éradiqués ?). A cette occasion, il leur sera servi un "dîner citoyen".

http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/11/12/foin-de-notre-devoir-de-reserve/

C'est qu'en ce moment M. Besson est très occupé à définir au plus juste ce qu'est un bon Français. Alors pour s'y retrouver, autant commencer à détecter et à regrouper les "Franco-autre chose", surtout ceux qui ont une influence dans notre société.

D'abord en leur offrant un "dîner citoyen". Puis on leur proposera d'autres cadeaux : un signe distinctif citoyen, un voyage en train citoyen peut-être ?

Écrit par : Baissons | vendredi, 13 novembre 2009 07:50

@je ne sais qui, le petit plaisantin là

Je ne lis que très rarement de nouveautés littéraire mais en revanche, je me tiens très informé de tout ce qui peut émaner des instances plus ou moins institutionnelles. Cela dit, quand j'ai cité ici un rapport de l'OCDE particulièrement parlant, on sait l'accueil qui a été fait à cette annonce. Encore une manifestation de cohérence impeccable...

Écrit par : Nicks | vendredi, 13 novembre 2009 18:13

Nicks
"le désordre c'est un ordre auquel on ne s'attend pas"

l'incohérence c'est pareil :-))

Écrit par : le meuble du coin | vendredi, 13 novembre 2009 18:28

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu