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mercredi, 21 octobre 2009

états – mines

 

 

jardin_des_plantes.jpg

 

 

Politiquement parlant, ce n’est pas très neuf – et pourtant, cela ne saute pas encore aux yeux de tous –, il y a une « fausse Gauche » : le PS et ses déclinaisons ; c'est-à-dire, des partis de non-opposition à un « vrai » parti d’actions, et de réformes. On nous martèle assez que les partis de Droite sont « concrets », « réalistes », « efficaces », etc. ; et que leurs actions sont fondées sur des « études », des « chiffres », des « expertises », des « faits »… Mais, dans tous les cas, nous restons dans le spectacle atterrant de la classe possédante : de la catégorie de la population qui possède autant en biens (et en terrains)… qu’en « paroles ». Et donc, en fait, un grand parti (unique) schizophrène de non-opposition systématique ; la « gauche de la Gauche » n’étant autre qu’une forme « améliorée », « modernisée », « sophistiquée » de cette politique de la représentation – en représentation.

Soit, sur la scène : d’un côté (à droite), une porte : celle qui ouvre les « solutions de crise » (du capitalisme qui, par principe, s’auto-génère de ses crises) ; et de l’autre, une autre porte (à gauche), celle qui permet de sortir du capitalisme « sauvage » (car sans doute pas encore assez « barbare »), pour le « moraliser ». Soit donc, les deux fausses portes de la politique, continuellement présentées, à longueur de temps ! Et des millions de gogos, qui s’y engouffrent. La politique désignant, pour nos contemporains, le sempiternel jeu de chaises musicales de tous les faux-problèmes avec des demi-solutions (des pires aux moins mauvaises) ; et où l'on tire la couverture à soi en faisant semblant de choisir pour le meilleur non-choix qui produira à nouveau un pseudo dilemme !

Alors que, au fond, il n’y a – et aura toujours – qu’un seul (vrai) problème : « ils » veulent être gouvernés ! « Ils » veulent un… pro-grâââ-mme ! « Ils », ce sont les électeurs, les « citoyens-consommateurs » qui veulent savoir ce qui les attend, pour arrêter leur choix : de voter « Oui » ou « Non », « 1 » ou « 2 », « Pepsi » ou « Coca », « Starac » ou « Popstar » ; de désigner en masse le « meilleur ». Tout en continuant à se baigner dans leur léthargie. Alors, on donne sa « voix » à un énergumène qui saura diriger un Etat « meilleur » : selon les circonstances, ça signifie « lucratif », et d’autres fois « moral ». Or, le « programme », quel qu’il soit, reste une aliénation. Une « promesse ». De l’incertitude, on parvient à énoncer de vagues intentions, et peu importe si elles correspondront à leur réalisation. Il faut dire qu’à une époque, c’eut été le « Paradis », et beaucoup s’en contentaient benoîtement. Puis, un beau jour, est apparu dans les discours publics, un mot qui a fait fortune depuis : le con-cret ! Ce fut alors, le « Progrès », la « Modernité », ou ailleurs, le « Plan ». Mais, très vite, ils se sont avérés insatisfaisants. L’objet du la « promesse » peut toujours changer, mais jamais on ne veut se débarrasser définitivement du Programme !!!

Le programme « de l’Etat meilleur », de la « meilleure gouvernance envisageable », est nécessairement une aberration. Comment peut-on spéculer sur le comportement d’un si grand nombre d’individus ? A moins de raconter continuellement des salades ? Car, à chaque palier de l’organisation sociale, toute impeccablement conçue qu’elle serait, il y a inévitablement le facteur humain : les névroses, les bassesses, les accidents. Alors, peut-être des ajustements un peu moins « dégueulasses » que les propositions adverses ? Mais, toujours en deçà du politique : du comportement (éthique) élémentaire que chacun devrait avoir vis-à-vis de l’autre. Ou alors, ce ne serait donc que ça le « réalisme » : savoir que le plus grand nombre de nos contemporains sont quoi ? Hypocrites, égoïstes, lâches, cupides, abrutis,… malins ?!!! Mais alors, une politique… « bien intentionnée », ne serait donc que l’ajustement des institutions pour « mieux » gérer les médiocrités du troupeau humain ?!

Et si le politique, ce pouvait être, et de façon encore plus « réaliste », l’agrégation, (le regroupement) de tous les Sujets « consistants » – de « cocos individualistes », « solidaires » et « conséquents » – plutôt que la satisfaction de tous les Sujets « obscurs » et « réactifs » ? Et si la seule « révolution » possible, ce n’était que la transformation de l’individu « versatile » en Sujet consistant : celui qui va exténuer toutes les étapes d’une procédure de vérité par sa capacité à raisonner. Car si tous les individus agissaient à chaque instant en tant que Sujets conséquents, alors il n’y aurait plus besoin d’ajustements (« équitables ») d’un Etat quelconque. La réorganisation de l’Etat n’étant qu’une variante de la soumission – à une autorité de l’administration : une aliénation plus « acceptable » ; mieux « consentie ».

La seule sortie possible du Sujet vers son émancipation, la seule « révolution »… « palpable », « concrète », c’est la Pensée, par le biais du savoir, et non pas encore par la dépendance à un Etat, tout « vertueux » soit-il. Car l’Etat (d’essence bourgeoise), c’est encore le Pouvoir. Et le Pouvoir, c’est la division, et la propriété. Et la prétendue « démocratie », une « gestion quantitative », par les suffrages majoritaires, finissant par ne reposer que sur la démagogie : un groupe contre une minorité, et toujours la coercition du plus fort (par le nombre, par le muscle) sur des cas isolés ! Alors que la Pensée, celle de l’être autonome capable de produire lui-même sa propre réflexion sur son Etre-là-au-monde-malgré-les-autres, c’est la liberté de l’imagination en prise avec le Réel. C’est pour cela que la classe dominante doit tout faire, souvent inconsciemment du reste, et toujours sans imagination, mais sans jamais manquer de ruse, pour la liquider, ou la dissoudre dans la « réalité » : la distraction, l’actualité, l’opinion, le libre arbitre, le juridisme, le contrôle, la philosophie morale…

Le seul programme valable à suivre – non comme fin, mais comme moyen… de sortir –, c’est la discipline dans la connaissance (de soi, des autres). Par conséquent, on peut toujours laisser les Sujets « inconstants » et « superficiels » entre eux ; et, attendre – ou contribuer activement à ce – que ces magnifiques portes leur reviennent à la gueule !!!

 

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par Albin Didon

 

Commentaires

"Mais la liberté de l'homme égoïste et la reconnaissance de cette liberté est plutôt la reconnaissance du mouvement effréné des éléments spirituels et matériels, qui en constituent la vie.

L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie.

La constitution de l'État politique et la décomposition de la société bourgeoise en individus indépendants, dont les rapports sont régis par le droit, comme les rapports des hommes des corporations et des jurandes étaient régis par le privilège, s'accom­plissent par un seul et même acte. L'homme tel qu'il est membre de la société bour­geoise, l'homme non politique, apparaît nécessairement comme l'homme naturel. Les « droits de l'homme » prennent l'apparence des « droits naturels », car l'activité consciente se concentre sur l'acte politique. L'homme égoïste est le résultat passif, simplement donné, de la société décomposée, objet de la certitude immédiate, donc objet naturel. La révolution politique décom­pose la vie bourgeoise en ses éléments, sans révolutionner ces éléments eux-mêmes et les soumettre à la critique. Elle est à la société bourgeoise, au monde des besoins, du travail, des intérêts privés, du droit privé, comme à la base de son existence, comme à une hypothèse qui n'a pas besoin d'être fondée, donc, comme à sa base naturelle. Enfin, l'homme tel qu'il est, membre de la société bourgeoise, est considéré comme l'homme proprement dit, l'homme par opposition au citoyen, parce que c'est l'homme dans son existence immédiate, sensi­ble et individuelle, tandis que l'homme politique n'est que l'homme abstrait, artificiel, l'homme en tant que personne allégorique, morale. L'homme véritable, on ne le reconnaît d'abord que sous la forme de l'individu égoïste, et l'homme réel sous la forme du citoyen abstrait.

Cette abstraction de l'homme politique, Rousseau nous la dépeint excellemment : « Celui qui ose entreprendre d'instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine, de transformer chaque individu, qui par lui-même est un tout parfait et solidaire en partie d'un plus grand tout, dont cet individu reçoive, en quelque sorte, sa vie et son être, de substituer une existence partielle et morale à l'existence physique et indépendante. Il faut qu'il ôte à l'homme ses forces propres pour lui en donner qui lui soient étrangères et dont il ne puisse faire usage sans le secours d'autrui. » (Contrat social, livre II.)

Toute émancipation n’est que la réduction, du monde humain, des rapports, à l'homme lui-même.

L'émancipation politique, c'est la réduction de l'homme d'une part au membre de la société bourgeoise, à l'individu égoïste et indépendant, et d'autre part au citoyen, à la personne morale.

L'émancipation humaine n'est réalisée que lorsque l'homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique.

Karl Marx
Dernières lignes et conclusion de "la question juive"

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 10:20

on ou "ils" est un con ...
le savoir....je suis assez d'accord, mais vu ce qu'en pensent les jeunes...?
c'est l'effet pervers de l'ecole gratuite....

mon grand pere avait seulement le certificat d'études, car apres il avait du aller aider son pere qui était paysan;
il aurait sans doute préféré continuer, et même en ayant arreté ses études à 12 ans, il ne faisait aucune faute d'orthographe.
mon fils ,pour prendre un exemple concret,joue les rebelles au collège à 14 ans...il ne se rend pas compte de la chance qu'il a de recevoir des enseignements.
je n'ai pourtant pas envie de le laisser avec des falabracs qui ont la fierté de ne rien faire, ni d'attendre que les portes lui reviennent à la gueule...
albin didon, avez vous des adolescents dans votre entourage ?

Écrit par : monique | mercredi, 21 octobre 2009 10:58

Pour en revenir à votre billet, mon cher albin, je suis assez d'accord sur ces réflexions critiques, mais elles ne doivent pas faire perdre de vue que :
" En fait les hommes ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe : il faut que d'une manière ou d'une autre une conception positive de la vie qu'ils veulent vivre".
Sans doute ne doit-on pas confondre cette idée avec celle de "programme" , a fortiori de "programme électoral", mais le préalable à cette "mise en mouvement", si on la veut "durable" et surtout "réussie" c'est de produire cette "vision positive" ... d'une manière ou d'une autre.
C'est à dire opérer cette "organisation [de nos] forces propres comme forces sociales" et ne plus séparer de nous "la force sociale sous la forme de la force politique" (par exemple ne plus croire que l'expression de la volonté démocratique consiste à "voter" pour désigner des "représentants").

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 11:02

le savoir....je suis assez d'accord, mais vu ce qu'en pensent les jeunes...?
c'est l'effet pervers de l'ecole gratuite....

Ecrit par : monique | mercredi, 21 octobre 2009 10:58

Je ne saisi pas le raisonnement ( ni d'ailleurs la logique de sa suite ...), le rapport entre "l'école gratuite" et "l'effet pervers" (du reste non précisé ), et pourtant j'ai un fils de 16 ans .

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 11:08

C'est bien ce que je disais à Urbain, dont on croirait lire la prose, lègèrement simplifiée, espérer ou essayer de mettre en oeuvre les conditions de l'émancipation revient à participer de la même logique que les économiscistes d'obédience classique qui parient sur la rationnalité des agents. On sait ce que vaut cette théorie.Or l'émancipation des individus ne deviendra effective quant à la création d'un système politique profondément alternatif que si tous les individus s'émancipent en même temps ou sur une échelle de temps suffisamment réduite, par contrainte structurelle et émulation éventuellement. En l'absence de ce processus, nous nous trouverons face à une diversité qui ne peut que distendre l'homogénéité. Or n'est-ce pas bien ce défaut que pointe Albin dans la possibilité de gérer la Polis par l'intermédiaire de l'Etat, solution qui comme chacun le sait a ma préférence dussé-je confirmer que je ne vois pas de gouvernement sans élite, régulièrement renouvelée comme je l'ai déjà dit.

Tendre vers l'émancipation est une chose, je m'y inscris. Mais penser qu'elle puisse advenir de fait et parfaitement relève de l'utopie. Je m'en tiens pour ma part à l'idéalisme...

Écrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 11:49

C'est bien ce que je disais à Urbain[...]

Ecrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 11:49

Je ne sais pas si c'est ce que tu m'as dit ( aucun souvenir) mais je n'ai toujours pas compris ce que ça veut dire ( si ce salmigondis veut dire quelque chose ).
Tu m'as l'air en effet d'être trop "profondément alternatif" pour les rationalistes obtus dans mon genre.
Je donne ma langue à cuicui .

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 12:14

HS

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2009/10/21/article_deputee-ump-du-nord-vice-presidente-du-g.shtml

Écrit par : Infâme | mercredi, 21 octobre 2009 13:30

@Urbain

Je crois qu'au contraire tu vois très bien de quoi je veux parler et le parallèle avec nos braves tenants du rationalisme économique devrait te guider vers la réponse.

Crois tu que la notion de bien commun, dont la définition variera forcément selon les groupes d'individus, si ce n'est entre les individus eux-même, puisse s'imposer d'elle-même par la seule force de la raison de chacun ?

L'homme n'est pas un être rationnel dans son intégrité et Rousseau est un peu naïf (un peu niais dirais tu toi qui semble pourtant lui donner crédit)...

Je ne défends pas le peuple par amour de la plèbe ou par philanthropie, mais parce que les dominés doivent se défendre et être défendus. Pour le reste je n'ai pas trop d'illusion, si ce n'est comme je l'ai dit, de réagir régulièrement afin de ne pas trop s'éloigner de l'idéal d'égalité.

Enfin, réciter comme un mantra les quelques lignes de Marx sur l'émancipation, même si elles ne viennent pas de nulle part, ne les fera pas devenir plus vraies. Je continue à ne pas déceler la faisabilité d'une émancipation totale, car c'est bien la condition de réalisation de l'homme nouveau à votre sens. Je ne vois pas davantage la possibilité de mobiliser positivement sur ce sujet...De l'incantation, avec un beau vernis rationnel,(donc pas transposable dans un contexte non idéal), mais de l'incantation quand même...

Écrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 14:19

Rousseau est un peu naïf de penser que la simple volonté de changer l'homme radicalement (car c'est bien de ce la qu'il s'agit) puisse donner un résultat autre qu'une nouvelle aliénation...Je précise au cas où...

Écrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 14:25

Ecrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 14:19

Je crains fort que tu n'ai pas compris grand chose , et singulièrement pas en quoi consiste l'émancipation ( par nature elle n'est pas plus "totale" que "partielle" ).
Comme le grand style de Marx semble un peu hors de portée pour toi, je te propose ceci :
www.toupie.org/Dictionnaire/Emancipation.htm

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 14:56

Ecrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 14:25

Tu aggraves ton cas.

Écrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 14:59

Ecrit par : Infâme | mercredi, 21 octobre 2009 13:30

http://www.libelille.fr/saberan/2009/10/charter-etienne-pinte-ump-.html

Écrit par : Bessôn | mercredi, 21 octobre 2009 15:55

Ecrit par : monique | mercredi, 21 octobre 2009 10:58

"le [S]avoir... je suis assez d'accord, mais vu ce qu'en pensent les jeunes... ?"
- Euh, disons que c'est plus judicieux de leur demander quand ils... "sauront" ! L'adage paraît idiot, mais pas totalement : "Si vieillesse pouvait, si jeunesse savait". A la limite, en ce moment, grâce aux "élixirs" du démocratisme marchand, le conditionnel est passé à l'indicatif !

&

"[...] d'attendre que les portes lui reviennent à la gueule..."
- A lui aussi [votre rejeton] de ne pas se croire non plus forcé de suivre le troupeau ! Et puis, au lieu d' "attendre", vous pouvez aussi "contribuer activement à ce" etc...

&

"[...] avez vous des adolescents dans votre entourage ?"
- Est-ce que ça [vous] apporte vraiment quelque chose de le... savoir ? Ma réponse est : "Oui, mais indirectement". Mais, allons plus loin : je n'ai pas d'animal de compagnie, par exemple, mais je m'inquiète vivement du sort réservé à tous les animaux sur notre petite planète...

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Ecrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 11:02

" En fait les hommes ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe" :
- Cette formulation pour moi est trop vague : "les hommes", "durablement", "se mettent en mouvement", "abattre", "simple détestation"... A chacun de ces termes (mais il faudrait dire "syntagmes"), je serais moins "ambitieux" : chacun, on peut se mettre progressivement en question (pas nécessairement "en mouvement") pour révoquer un élément de cette "organisation sociale" ; puis un autre, puis encore un autre...

&

"il faut que d'une manière ou d'une autre une conception positive de la vie qu'ils veulent vivre".
- Désolé encore, mais la formulation "une autre une conception positive de la vie", pour moi, ça ne veut rien dire : la "vie" en elle-même est positive, il y a juste une poignée de détraqués (et des bataillons d'abrutis) qui font marteler le contraire... Bref, je ne crois pas beaucoup à une vision collective de la vie "qu'ils [ces hommes, qui ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe] veulent vivre".

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@ Nicks

- Oh ! une "troisième porte" ?! Mais, allez-y ! je ne vous retiens pas ! Comment dire ? "Je m'en tiens pour ma part" au pragmatisme:-D

Écrit par : albin - didon | mercredi, 21 octobre 2009 16:04

Il est en forme en ce moment, albin ;-)

Écrit par : ... | mercredi, 21 octobre 2009 16:17

http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2009/10/21/toute-ressemblance-avec-jean-sarkozy-serait-etc/

Me Lantourne se tourne vers le vice-procureur, Romain Victor qui, la veille, a requis quatre mois contre son client, en lui reconnaissait une excuse d’immaturité :

« Il a 23 ans, il n’a pas fini ses études, il est immature… avez-vous dit, Monsieur le procureur”. La salle sourit. “Je trouve que c’est une conclusion audacieuse de votre part ! Enfin, pour ce qui est de Florian Bourges, c’est vrai ! »

Écrit par : Mouarf | mercredi, 21 octobre 2009 16:45

@Albin

Cynique, pragmatique, que des qualités décidément ! :oB Un peu anar aussi non ? L'homme nouveau, c'est pas gagné, du moins le mien n'a pas cette gueule là...

Écrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 16:49

HS/

Que signifie ":oB" ? Incisives ? Lapin perplexe ?
Si le lapin perplexe fronce les sourcils, ça donne "zoB" ?

Écrit par : Un lecteur peu expert en smileys | mercredi, 21 octobre 2009 18:10

En voilà un autre qui sait ce que raisonner est (il est vrai dans un contexte particulier, dans une perspective particulière etc.)

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/le_proces_clearstream/20091021.OBS5321/la_defense_de_dominique_de_villepin_met_en_cause_nicola.html

Écrit par : Abstinence ou abstention | mercredi, 21 octobre 2009 20:00

gb :

http://www.lepost.fr/article/2009/10/21/1752145_un-depute-ump-ouvre-la-chasse-aux-gens-du-voyage.html

Et voir, dans les commentaires, ce que penser n'est pas.

Écrit par : CD Rom | mercredi, 21 octobre 2009 20:55

Cette formulation pour moi est trop vague : "les hommes", "durablement", "se mettent en mouvement", "abattre", "simple détestation"... A chacun de ces termes (mais il faudrait dire "syntagmes")

Ecrit par : albin - didon | mercredi, 21 octobre 2009 16:04

La citation, bien connue des habitués , est extraite de l'encyclopédie des nuisances (fascicule 2 ) , à quoi on peut faire bien des objections mais certainement pas celle d'une expression "confuse" ou "vague".
De fait le texte de Semprun (Jaime) se caractérise par le respect permanent et scrupuleux des règles classiques de "clarté et distinction" (des idées et de leur expression);
ce dont, mon cher Albin, tu représentes assez bien l'envers, en dépit de ton évidente sincérité : vacuité et confusion.
Tu aggraves ton cas en emberlificotant cette confusion d'expression (et d'idée) en tentant de l'encombrer encore de verbiages non pertinents dans ce contexte (car manifestement mal compris : "syntagme" relève du découpage structural des linguistes, non de la sémantique) et de franches sottises comme "la "vie" en elle-même est positive", le genre de cliché indigne de toi.
Le sens du etxte est parfaitement clair et si tu veux y objecter c'est selon une thèse qui serait contraire , donc qui affirmerait que d'une part :
" Les hommes se mettent parfois durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe"
un cas de figure qui n'a jusqu'ici aucune occurrence dans l'histoire,
et d'autre part que :
"pour qu'un tel mouvement (pour abattre une organisation sociale) se crée durablement , il n'est pas nécessaire que ses acteurs aient conçu ou acquis d'une manière ou d'une autre une conception positive de la vie qu'ils veulent vivre".
Les termes sont parfaitement choisis et expriment de manière très claire les idées qu'ils portent.
Durablement se comprend évidemment comme qualifiant le fait qu'un tel mouvement se prolonge dans le temps et n'est pas une simple péripétie fugace, inconsistante et donc sans conséquence.
Quant la "conception positive de la vie qu'ils veulent vivre" elle désigne évidemment l'opposé du "négatif" ( l'organisation sociale dont la détestation suscite le mouvement ... social) , autrement dit l'objet , le "projet" de ce mouvement de "révolte", qui en fait précisément autre chose et beaucoup plus qu'une simple révolte : un projet révolutionnaire .

A la question de Louis XVI, au soir du 14 juillet 1789: - « C'est une révolte ? »
- « Non, Sire, une révolution » lui répondit le duc de Liancourt .

Et à défaut de "programme" , ce projet, cette conception positive, indispensable au "mouvement", c'est à dire un véritable "changement" social ( "changer la vie") c'est toute une généalogie de penseurs, au premier rang desquels Rousseau (comme le souligne Marx) , qui l'ont fourni, et ce sont des "conditions objectives" économiques, politiques, sociales et historiques propices qui ont permis de la convoquer.

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 09:44

Tu aggraves ton cas, mon gros nigaud ...
Ecrit par : urbain | lundi, 19 octobre 2009 12:15

Tu aggraves encore ton cas ...
Ecrit par : urbain | lundi, 19 octobre 2009 15:10

Tu aggraves ton cas.
Ecrit par : urbain | mercredi, 21 octobre 2009 14:59

Tu aggraves ton cas [...]
Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 09:44

Et je ne suis pas allé chercher parmi les commentaires des jours précédents... C'est grave, docteur ?

Écrit par : One Foot in the Grave | jeudi, 22 octobre 2009 10:40

Ecrit par : One Foot in the Grave | jeudi, 22 octobre 2009 10:40

Non, juste un peu monomaniaque, c'est à dire une forme bénigne de compulsion de répétition à caractère obsessionnel ( donc pervers) .
Chose assez courante sur ce blog, comme vous en attestez.
Je recommande la lecture du "séminaire sur la lettre volée" (lacan Ecrits 1 ) précédée, comme le maître le recommande dans son préambule, du "voyage à Montbar" (
Hérault de Séchelles) - dans toutes les bonnes librairie.
Faute de quoi, on risque un début de névrose obsessionnelle et en effet, on pourrait parler, une fois encore , d'un cas susceptible lui aussi de s'aggraver.

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 11:07

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 09:44

En ce qui concerne l'histoire "aucune occurrence" c'est à voir. Les révolutionnaires de 1789 furent longtemps des réformateurs, puis des révoltés et finalement des révolutionnaires. En tout cas les révolutionnaires s'appuient souvent sur une révolte pour mettre en mouvement leurs idées révolutionnaires qui elles-mêmes ont pris de l'apparence d'un programme avec le temps. Le premier grand discours de Robespierre fut un discours contre la loi martiale. Et si tu lis les retranscriptions des débats de l'assemblée constituante, tu vois très nettement comment ce projet réformiste et moralisateur (de la monarchie) évolue vers un projet révolutionnaire et fondateur. On peut également considérer qu'il ne fut pas à priori durable, avec des épisodes comme la Restauration. Donc il est vrai que cette phrase de Semprun est ambiguë, la notion de durabilité à l'échelle anthropologique étant subjective voire relative. Et la plupart des révolutions puisent dans le chaudron du négatif et du positif. De plus, une révolution se constitue souvent de plusieurs généalogies de penseurs à travers ces acteurs, elle est constituée de courants de pensées et de différents mouvements qui n'ont pas tout à fait les mêmes buts révolutionnaires, certains étant négatifs "abolition des privilèges" et d'autres positifs "souveraineté populaire".

Mais surtout la plus grande et durable révolution fut pré-historique. Cette révolution néolithique qui a profondément changé la vie, n'a aucune généalogie de penseurs, ne s'est appuyée sur aucun programme.

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 11:41

Conservateur du Musée de la Résistance nationale, Guy Krivopissko a publié « La vie à en mourir, Lettres de fusillés 1941-1944 », aux éditions Tallandier. Un premier recueil de lettres d’adieu des fusillés de la Résistance. Il recommande la lecture du poème saisi sur Guy Môquet le jour de son arrestation « pour comprendre ces jeunes qui sont entrés en résistance ».

« Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage

Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice.»

http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2007/10/la-contre-lettr.html

Écrit par : De qui se Môquet-t'on ? | jeudi, 22 octobre 2009 12:05

Donc il est vrai que cette phrase de Semprun est ambiguë, la notion de durabilité à l'échelle anthropologique étant subjective voire relative.


Ecrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 11:41

Absolument pas .
La phrase est très claire et dépourvue de toute ambiguïté à cet égard, puisqu'évidemment il ne parle pas de "révolution" ( c'est moi qui y fait référence dans mon commentaire) et a fortiori dans le sens pour le moins vaseux que tu donnes à ce terme, puisqu'il évoque les conditions et circonstances qui permettent que les hommes se "mettent durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale" ( ce qui n'a pas grand chose à voir avec tes ratiocinations anthropologiques , quand à tes fines analyses de la révolution française ...).

Je rappelle cette phrase , absolument limpide et toute de "clarté et distinction" cartésienne :

" En fait les hommes ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe : il faut que d'une manière ou d'une autre ils possèdent une conception positive de la vie qu'ils veulent vivre".

Elle est à méditer sérieusement, si on veut véritablement prolonger la pensée de Marx ( et de toute la généalogie marxiste de la pensée de l'émancipation) et lui donner consistance dans une praxis "actuelle".
Car nous sommes à un moment où c'est précisément cette "conception positive" qui fait cruellement défaut, pour avoir été soigneusement "déconstruite" par nos inénarrables "intellectuels de gauche" rassemblés sous la bannière anti-totalitaire , depuis plus de 30 ans .
C'est le thème du bouquin de christofferson, dont je vous parlerai prochainement : 2 heures de conférence débat avec ce jeune et passionnant historien américain.

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 12:51

Ecrit par : Mouarf | mercredi, 21 octobre 2009 16:45
- Oui, mais le père (celui du fils "méritant"), qui l'est encore... il n'a plus d' "excuse" :-D
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Ecrit par : ... | mercredi, 21 octobre 2009 16:17
- "en ce moment" ? Oui, mais alors, depuis au moins dix ans -D
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Ecrit par : Nicks | mercredi, 21 octobre 2009 16:49
"que des qualités décidément ! :oB"
- Et encore ! il faut voir les défauts :-]
&
"Un peu anar aussi non ?"
- Pas tant que ça... Je ne suis pas opposé aux choses (et aux idées) bien ordonnées, par exemple...
&
"[L'homme nouveau] le mien n'a pas cette gueule-là"
- On dirait le dernier produit de lessive sur le marché ; ou un lointain cousin des "nouveaux philosophes" ? Ouais, eh bien, j'ai comme l'impression que ça va pas être très beau à voir : "la gueule de l'homme nouveau"... pour l' "honnête homme" :-D
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Ecrit par : Un lecteur peu expert en smileys | mercredi, 21 octobre 2009 18:10
"Si le lapin perplexe fronce les sourcils, ça donne "zoB" ?"
- Ce lapin-là, il est de la famille de Jim Carrey : obligé !-D Bon, si on reste sur les dents de lapin, je crois que ça peut aussi montrer que certains, pour manger leurs carottes, ont vraiment besoin d'avaler... beaucoup de salades 8=B
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Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 09:44
"La citation, bien connue des habitués , est extraite de l'encyclopédie des nuisances (fascicule 2 )"
- Ah ! j'me disais bien que ça me rappelait "vaguement" quelque chose...
&
"[...] le texte de Semprun [...]"
- Dont on me souffle sans mentir le plus grand bien...
&
"(car manifestement mal compris : "syntagme" relève du découpage structural des linguistes, non de la sémantique)"
- Ah ?! Bon alors, si c'est pour chicaner : disons "éléments de la phrase" ou "noms ou groupes nominaux"...
&
"[...] de franches sottises comme "la 'vie' en elle-même est positive" [...]"
- Oui, je reconnais que c'est assez niais ; mais, en même temps, il me plaît de croire que la formulation "conception positive de la vie qu'ils veulent vivre" est - de mon point de vue "creux" et "confus", a-t-on dit - en tenant compte de l'explication de texte d'un éminent exégète -, tout aussi "franchement sot" (et, j'aurais tout aussi bien ajouter "débile") ; tout simplement parce que j'ai de sérieux doutes sur "ceux qui veulent vivre"... en "concevant" un mode de vie "positif", c'est-à-dire "en négatif" d'une organisation sociale qu'ils rejettent - ce qui revient, selon moi, à la même chose ! Alors que justement, ma formulation "niaisouille" (totalement assumée) était une tentative (maladroite, sans doute) de ne pas tomber dans ce type de "réaction" (primaire ?)...
&
"le genre de cliché indigne de toi."
- Pourquoi me prêter tant de "dignité" ? Euh, pour éclaircir ma "confusion" (et ajouter un peu à ma "vacuité"), il y aurait peut-être alors un genre de clichés plus "digne" de moi ?
&
[le "projet révolutionnaire"]
- Les théories, aussi fondamentales soient-elles, de MM. Rousseau et Marx sont pour ma confusion et ma vacuité tout juste belles... et ce nonobstant

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 12:51

(euh, merci Nef)

Écrit par : albin - didon | jeudi, 22 octobre 2009 13:10

Ecrit par : De qui se Môquet-t'on ? | jeudi, 22 octobre 2009 12:05

Parfait exemple en effet de ce qu'on peut appeler : "posséder une conception positive de la vie qu'on veut vivre".
Prenez en de la graine, mon cher albin .

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:19

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 12:51

Tu as besoin du livre de Christofferson pour lui donner un sens à la citation de Semprun ?

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 13:27

Ecrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 13:27

On dirait que tu lis toujours plus vite que tu ne penses ( ou l'inverse ?) .
Re-lis , donc , ce que j'ai écrit, en prenant ton temps .

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:33

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:33

Ce n'est pas une réponse.
Cela ressemble plus au langage d'un porteur de chaussures à clou "Circulez il n'y a rien à voir".

"conception positive de la vie" cela correspond forcément à pensée marxiste ?

Parce qu'autant je trouve l'extrait de Marx parfaitement clair en soi, autant je trouve que ta citation de Semprun pour être "lumineuse"(ou con comme une lampe de chevet), a besoin d'être "renforcée" par pas mal de lectures;-)))

Sinon le Da Semprun Code pourrait tout aussi bien faire allusion à la méthode Coué.

# C'est l'amour qui anime ma vie.
# Je reçois l'amour que je donne.
# Financièrement, je suis toujours à l'aise.
# Je trouve de l'aide partout où je me tourne.
# L'amour inconditionnel c'est simplement un amour qui n'attend rien en retour.
# Je suis le créateur et l'acteur de ma vie.
# Les êtres sont comme des fleurs. Chacun à sa beauté propre, chacun s'ouvre et s'épanouit à sa manière et à son rythme.
# Je suis ici pour remplir une mission.
# Toutes mes nouvelles habitudes m'aident de façon positive.
# Aujourd'hui je choisis de dépasser mes limites d'hier. Je suis prêt à m'ouvrir à quelque chose de nouveau.
# Je mets de l'amour dans mon regard et je vois tout clairement.

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 13:50

"La politique par sa nature même, implique violence et mensonge."

Georges Orwell

Envie de te dire Albin pour rebondir sur ton billet que "les portes dans la gueule" ou les têtes sur les piques pour citer l'extrême ont peu contribué à œuvrer pour l'intérêt général.

Écrit par : agathe | jeudi, 22 octobre 2009 13:55

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:19

"De la graine" ? comme les poules ou les oies ? Bof...

J'ai picoré ça quelque part :

"Dans ton combat contre le monde, seconde le monde" (Kafka)

Écrit par : casus - belly ? | jeudi, 22 octobre 2009 13:55

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:33

Parce que déplanter du mais transgénique, en soi je trouve que c'est une pratique de détestation de ce qui existe.

Pour autant cela peut être nécessaire ainsi qu'« une CRITIQUE sociale qui serait à la fois ANTI-étatique et ANTI-industrielle » in Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable

si j'ai bien lu

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 14:10

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 13:33

Parce que la vision positive de la vie semble plutôt extraite de l'encyclopédie agricole

"qu’un bon manuel de jardinage serait sans doute plus utile pour traverser les cataclysmes qui viennent que des écrits théoriques persistant à spéculer imperturbablement sur le pourquoi et le comment du naufrage de la société industrielle."

plutôt que du Capital de Marx.

si j'ai bien lu

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 14:33

Ecrit par : One Foot in the Grave | jeudi, 22 octobre 2009 10:40

Répétition circulaire du blâme généralisé.

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 14:56

Ecrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 13:50

Waouh ! y'a vraiment ça dans l'indispensable
'Encyclopédie des nuisances' ?!!

D'accord, les "pensées" sont sorties de leurs contextes; mais, brutes, c'est aussi fort que les préceptes de Bruce Lee (en vente dans toutes les bonnes librairies).

Mwarf !

On se demande qui aggrave son cas 8-B

Écrit par : là-haut tseu | jeudi, 22 octobre 2009 15:09

Ecrit par : là-haut tseu | jeudi, 22 octobre 2009 15:09

Bruce Lee ! Le bô gosse !

Écrit par : fan club | jeudi, 22 octobre 2009 15:15

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 12:51

En fait les hommes ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe

De quelle "mise en mouvement" pour abattre quelle " organisation sociale" parle t'il ? Juste pour que l'on vérifie ce fabuleux théorème qui depuis chez Semprun s'est transformé en
#commencer de se sauver tout seul
#de cultiver son jardin
#de se connaître soi-même
#d’inviter chacun à prendre ses dispositions

Ce qui, tu le reconnaitras, n'est pas très loin de la pensée positive (méthode Coué) et de ses énoncés ci-dessus.

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 15:19

Ecrit par : là-haut tseu | jeudi, 22 octobre 2009 15:09

Non cela c'est la méthode Coué.

Semprun c'est plutôt

#commencer de se sauver tout seul
#de cultiver son jardin
#de se connaître soi-même
#d’inviter chacun à prendre ses dispositions

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 15:21

Semprun aggrave son cas... ;-)

Écrit par : Bruce Lee, six feet under | jeudi, 22 octobre 2009 15:48

"Il serait envisagé de nommer d’élire Dadou maire de Royan. Dadou, vous le savez, c’est Andrée Sarkozy, la maman du Timonier Suprême du Royaume de France."

http://iledere.parti-socialiste.fr/2009/10/22/des-solution-pour-royan/

Écrit par : mouarf | jeudi, 22 octobre 2009 15:56

Ecrit par : Bruce Lee, six feet under | jeudi, 22 octobre 2009 15:48

" Dans ce mouvement perpétuel, il faut savoir ne pas bouger pour garder une direction, s’accrocher au passé pour le jeter à la tête du présent..."

Dialogues sur l'achèvement des Temps Modernes

Comme dirait Urbain "absolument limpide et toute de "clarté et distinction" cartésienne ".;-)))))

Écrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 16:18

HS / un petit tour par @si par là

Mais puisqu'on vous dit que dans les nouveaux fichiers de la police "l'origine géographique" n'a rien à voir avec "l'origine ethnique" !
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=5930

Mais puisqu'on vous dit qu'un débat sur le vote du budget, ça n'intéresse pas les Français !
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=5919

... alors que le métier de grutier chez Bouygues, ça les passionne !
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=5927

Écrit par : (ne pas confondre) | jeudi, 22 octobre 2009 16:35

HS /

Bon, alors d'un côté on a un ministre qui a pratiqué le tourisme sexuel et un directeur de cabinet de Sarkozy qui accueille à bras ouverts les génocidaires rwandais :
http://www.rue89.com/2009/10/22/un-genocidaire-rwandais-pistonne-par-le-dir-cab-de-sarkozy-122751

D'un autre côté on a un ministre passionné de sport qui fait expulser des étrangers vers un pays en guerre tandis que lui-même se régale devant des millionnaires jouant au ballon :
http://www.rue89.com/2009/10/22/eric-besson-le-sport-avant-tout-meme-avant-les-charters-122873

Écrit par : (ne pas confondre) | jeudi, 22 octobre 2009 16:40

Ecrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 16:18

Trop occupé en ce moment pour te l'administrer, mais tu ne perds rien pour attendre : tu vas prendre une sacré fessée ce soir, il faut dire que tu l'auras bien cherché .

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 17:32

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 17:32

Tsss tssss le déchainement des pulsions, pas beau à voir;-((((

Écrit par : nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 17:39

"Le député des Landes Henri Emmanuelli (PS) s'est moqué jeudi 22 octobre du patron des députés UMP Jean-François Copé, le qualifiant d'"inventeur de la cocu-production", au cours du débat sur la réforme de la taxe professionnelle (TP) à l'Assemblée nationale."

Écrit par : Sourcilleux | jeudi, 22 octobre 2009 17:56

Encore une couleuvre

http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/info-radio/articles/polemique-rama-yade-plus-couleur-locale-que-dans-les-hauts-de-seine?page=2

avalée

Écrit par : nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 18:10

"Patrick Devedjian qui est aussi président du Conseil général des Hauts de Seine et président de l'Epad assure qu'il votera pour l'entrée de Jean Sarkozy audit Epad. Malgré ses 23 ans et l'absence d'autre diplôme que le bac? «Je l'aiderai, dit-il. De l'expérience, il en acquerra, il faut bien apprendre»... Le ministre de la Relance relance aussi l'emploi des jeunes."

Écrit par : Ilan Ackerra | jeudi, 22 octobre 2009 18:47

Jean Sarkozy devrait renoncer à la présidence de "l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad), selon l'entourage du fils du président. L'annonce doit intervenir au cours du journal de 20 heures de France 2, ce soir."

Écrit par : hahahaha | jeudi, 22 octobre 2009 19:44

Interview de Stefan Ulrich journaliste du «Süddeutsche Zeitung» (Allemagne) le 14 octobre 2009

« C’est extrêmement surprenant de voir ce jeune homme de 23 ans accéder à un tel poste, sans diplôme, sans même avoir terminé ses études de droit. Il n’a pas dirigé de grande entreprise, n’a qu’une courte expérience politique et va se retrouver aux manettes d’un tel quartier d’affaires. Forcément le fait de s’appeler Sarkozy a joué un rôle. J’ai passé quatre ans en Italie. Là-bas, avec Silvio Berlusconi, une telle histoire m’aurait beaucoup moins étonné. Mais en France, synonyme d’égalité des chances et de justice sociale, je ne pensais pas que les origines des individus aient une telle importance.
« En Allemagne, on a commencé à parler de cette affaire dès jeudi. Chez nous, il est impossible d’imaginer que le fils ou la fille d’un chancelier puisse profiter de ses origines pour accéder à un poste-clé comme celui-ci. Mais Nicolas Sarkozy est quelqu’un qui sait reconnaître quand il se trompe. Il est aussi bien conseillé. Je prends le pari, qu’au final, pour son propre intérêt, il demandera à son fils de retirer sa candidature. »

Écrit par : Concours des meilleurs pronostiqueurs | jeudi, 22 octobre 2009 20:30

Jeannot n'était-il pas compétent, n'était-il pas un espoir et une confiance faite à la jeunesse, n'est-ce pas une élection et non une nomination, Jeannot n'est-il pas vilipendé, pourchassé, calomnié ?
Tout ce qui a été dit par le pouvoir n'était donc que du flanc ?
Et le père qui était la véritable cible ne doit-il pas finalement partir, lui aussi ?

Écrit par : Patatras | jeudi, 22 octobre 2009 21:00

Ecrit par : Patatras | jeudi, 22 octobre 2009 21:00

Mais voyons , il a tout clarifié à la télé, comme mimite ...
Le dossier est clôt !

Écrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 21:31

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 21:31

Ha, flûchtre. Sans télé, on ne sait vraiment rien...

(Jeannot reste tout de même candidat au poste d'administrateur de l'EPAD.)



Qui a dit ?
(Indice : c'est un mauvais acteur)

“Après on nous envoie les troisièmes couteaux dont le crétin de service, Monsieur Lefebvre, qui est l’homme le plus vulgaire. Mais, naturellement, ce n’est pas un hasard si on prend le plus vulgaire, le plus con, le plus effroyable qui soit pour parler à la population. La population est bête et imbécile donc il faut un bête et un imbécile pour leur parler. Je n’ai jamais vu un type pareil.”

Écrit par : Sans télé, la fête est moins folle | jeudi, 22 octobre 2009 21:40

Ecrit par : Sans télé, la fête est moins folle | jeudi, 22 octobre 2009 21:40

Moi ?
Je ne suis pas un très bon acteur, il faut l'avouer...





(bon, d'accord, Jacques Weber)

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 22 octobre 2009 22:17

Internet 1, Sarkozy 0
http://www.betapolitique.fr/Affaire-de-l-Epad-Internet-1-40413.html

Écrit par : penalty | jeudi, 22 octobre 2009 22:25

Petite piqûre de rappel concernant le Karachigate :

http://sarkofrance.blogspot.com/2009/10/karachigate-guerres-mensonges-et.html

(Un peu plus massif que cet insignifiant Jeannot)


(Et, aussi, cette vidéo, dénichée sur ce même blog :

http://www.dailymotion.com/video/xatv35_les-mysteres-dun-week-end-de-fadela_news )

Écrit par : Fadela amarra à St-Trop' | jeudi, 22 octobre 2009 22:35

Ecrit par : Sans télé, la fête est moins folle | jeudi, 22 octobre 2009 21:40

J'ai pas regardé non plus mais j'en ai entendu causer, et de toute façon c'est un peu comme les séances d'autocritique jadis : y'a aucune surprise.

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 00:01

Bon nef , tu échappes provisoirement à la punition, chuis trop vanné pour sévir avec toute la rigueur souhaitable.
( me reste à finir la diffusion de Christofferson et préparer la visite du concombre masqué ...)
Mais demain ... tu ne perds rien pour attendre !

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 00:04

Bon alors, et cette fessée ?

"...le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau"

Écrit par : Nicks | vendredi, 23 octobre 2009 00:06

voir plus haut ( et attendre demain )

Écrit par : urbain pour yvon | vendredi, 23 octobre 2009 00:09

Juste pour préciser qu'yvon n'a rien à voir avec mon commentaire sur ce fil

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 00:10

Merci d'un article.

Ron Hubbard affir

Écrit par : Diane Ehique | vendredi, 23 octobre 2009 02:48

Ecrit par : urbain | jeudi, 22 octobre 2009 21:31

Ha oui...

Martin Hirsch : "il a renoncé dans la dignité, ça avait un certain panache et ça clôt un épisode qui occultait beaucoup d’autres choses. Ca perturbait tout, la semaine dernière c’était la semaine du refus de la misère et on préférait m’inviter pour parler de Jean Sarkozy plutôt que des statistiques sur la misère. L’épisode est clos".

Bilan : courage, maturité, dignité.

Écrit par : Jean will be back | vendredi, 23 octobre 2009 09:17

Bon, nef je reprends quelques unes de tes « perles » :
Mais surtout la plus grande et durable révolution fut pré-historique. Cette révolution néolithique qui a profondément changé la vie, n'a aucune généalogie de penseurs, ne s'est appuyée sur aucun programme.
Ecrit par : Nef des fous | jeudi, 22 octobre 2009 11:41
Bon, ça résume à peu près la nullité de ton « argument » , qui consiste à nous doner ta « vision » de ce que c’est qu’une « révolution » , ce qui te conduit jusqu’à ce genre de poncif.
Mais ça ma bonne nef, ça s’appelle, depuis fort longtemps de la pure et simple mauvaise foi .
Indépendamment de la profonde sottise qu’il y aurait à mettre sur le même plan la révolution français et la « révolution néolithique », qui relève plus de l’amalgame de journaliste crétin que d’une démarche intellectuelle quelconque ( fut-elle « anthropologique »), il s’agit surtout d’une rhétorique à base de « feinte de balayeur » par ce que naturellement ça n’a aucun rapport avec ce que c’est supposé commenter.
Déjà on peut donc te re-commander de re-lire ce qui est écrit et que tu prétends « relativiser » et de parler de ce dont il est question plutôt de ce qui « t’arrange ».
Tu auras beaucoup de mal à associer (même en convoquant la plus chantournée des mauvaises foi) ,
ce que certains ont convenu de désigner d’un concept commode (mais totalement inconsistant ) par « révolution néolithique »,
à un bouleversement socio-historique au cours duquel « des hommes se mettent durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe » !
Le principe général, et très coutumier chez toi, consiste donc à décider de nous développer une critique, dont quelque soit la validité ( généralement très peu assurée) sans aucun rapport avec son objet, en ayant posé au préalable un autre objet , auquel tu appliques tes arguties. Au passage tu cites un certain nombre d’auteurs de l’EDN , puis finalement tu objectivises un peu plus explicitiment ta « critique » en la faisant porter, évidemment plus du tout sur mon propos ( en réponse à albin sur la nécessité ou non d’un « programme politique »), mais sur ces auteurs de l’EDN (que tu as lu et apprécié sur mon conseil, mais pas toujours bien compris), et sur lesquels tu portes donc une série d’appréciations sans plus aucun rapport avec « ce dont il s’agit » ( dans mon commentaire). Procédé qui suffit à disqualifier totalement tes élucubrations , et les ranger dans la catégories des pseudo-réquisitoires staliniens de la pire époque.
Je vais quand même revenir sur certaines de ces « soties » dont tu nous a gratifiés car elles sont révélatrices, par leur procédé, des perles de mauvaise foi instrumentale dont tu es contrainte d’alimenter tes crises de compulsion de contradiction.
Tu cites donc, naturellement totalement hors contexte, un certain nombre de phrases de Riesel , Semprun et autres (« le chaudron du négatif » est un pamphlet de Mandosio décryptant les racines alchimistes des productions de Debord et Vaneigem) , tirées notamment d’ouvrages plus ou moins récents et qui ne procèdent pas du tout du projet de «L’Encyclopédie des Nuisances » ( revue situationniste collective qui a donné lieu à 25 numéros dans les années 80, et dont je citais un passage du N°2 ) mais des livres publiés par les éditions de l’EDN , 25 ans plus tard, et inscrits dans des polémiques intellectuelles allant de la deuxième moitié du Xxème siècle au début du siècle suivant.
Le meilleur est atteint quand tu cites « Dialogues sur l'achèvement des Temps Modernes », comme si c’était l’ expression des positions intellectuelles de Semprun . La ficelle est quand même énorme quand on sait qu’il s’agit en fait d’un pastiche , en forme de dialogue , repris aussi bien de Galilée que des Dialogues d’exilés de Brecht, parodiant (avec une savoureuse auto-dérision) les débats intellectuels de l’époque et de celles qui précédèrent ( sur le mode sarcastique d’un autre pastiche bouffonnnant de Semprun : « Défense et illustration de la novlangue française » ). Bref c’est un peu comme si on considérait que les délires de Jack Ripper dans « Dr Strangelove » étaient l’expression directe des idées philosophiques de Kubrick !
Donc, là, ma chère nef tu as vraiment mérité la fessée, par ce que ce que les lecteurs néophytes doivent savoir c’est que tu es toi-même une adepte de l’EDN ( en tant que production éditoriale « actuelle ») et de ses publications, mais que tu n’a pas lu les numéros de « L’encyclopédie » que je cite, hors contexte, dans la plus parfaite et sotte mauvaise foi.
J’invite en conclusion, ceux que ça intéresse, à lire , eux-mêmes, ces publications, y compris les 25 fascicules de « l’encyclopédie des nuisances » (d’origine) , qui seront prochainement, de nouveau, disponibles « dans toutes les bonnes librairies » .

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 10:10

"La révolution sociale du XIX ème siècle ne peut pas tirer sa poésie du passé, mais seulement de l'avenir. Elle ne peut pas commencer avec elle-même avant d'avoir liquidé complètement toute superstition à l'égard du passé. Les révolutions antérieures avaient besoin de réminiscences historiques pour se dissimuler à elles mêmes leur propre contenu. La révolution du XIX ème siècle doit laisser les morts enterrer leurs morts pour réaliser son propre objet. Autrefois la phrase débordait le contenu, maintenant, c'est le contenu qui déborde la phrase." Marx , Le 18 Brumaire

Je ne vais pas entrer dans une guerre de tranchées avec toi. Il me semble que l'équipe de l'EDN n'a pas laissé les morts enterrer les morts pour réaliser son propre projet ce qui l'amène à tirer "sa poésie du passé". Et je pense qu'ils sont arrivés à un "cul de sac" (pour citer le dernier bon film de Popol). Je trouve cette citation de Marx infiniment plus vivifiante dans la perspective d'un « programme politique ».

Je n'ai cité la révolution néolithique que pour rappeler cette phrase de Marx

"On peut différencier les hommes des animaux par la conscience, par la religion, par ce qu’on veut. En fait, ils commencent eux-mêmes à se différencier des animaux dès qu’ils commencent à produire leurs moyens de subsistance. En produisant leurs moyens de subsistance, les hommes produisent indirectement leur vie matérielle même. Ce qu’ils sont coïncide avec leur production, aussi bien par ce qu’ils produisent que par la manière dont ils produisent. Ce que sont les individus dépend par conséquent des conditions matérielles de leur production.”

"À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale. Le changement dans la base économique bouleverse plus ou moins rapidement toute l'énorme superstructure."

Ce n'est donc pas la "conception positive de la vie" car "la vie précède la conscience" chez Marx et le matérialisme historique.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 11:27

Ecrit par : Tmz | vendredi, 23 octobre 2009 11:37

Si tu as une réflexion de ce genre à sortir à cuicui, il faut au moins avoir le courage de la faire sous son billet, ducon.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 11:45

morale sur morale ne vaut !!!!

mais arrêtez de produire de la philosophie morale pour en récuser une autre ( notamment celle du discours dominant).

tant qu' on aura pas compris que "les gens" font toujours vertu des(de leurs)nécessités on ne pourra pas entrevoir l'esquisse d'une possible anthropologie du sujet ...

Écrit par : BourdieuXL | mercredi, 28 octobre 2009 14:38

Bon travail, cet article est parfait pour les novices comme moi. Merci encore !

Écrit par : ficus | mardi, 16 mars 2010 15:46

Bon article, beaucoup d'infos intéressantes. D'habitude je ne commente jamais les blogs, même si leur contenu est excellent, mais là le vôtre méritait vraiment mes éloges !

Écrit par : elec | mardi, 16 mars 2010 17:24

 
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