Avertir le modérateur

« états – mines | Page d'accueil | Baisés hors champ »

vendredi, 23 octobre 2009

Les 'Nobel', belles, belles comme l'humour !

  • 2009 Oliver Williamson et Elinor Ostrom (USA),
  • 2008: Paul Krugman (USA),
  • 2007: Leonid Hurwicz, Eric Maskin et Roger Myerson (USA),
  • 2006: Edmund Phelps (USA),
  • 2005: Robert Aumann (Israël) et Thomas Schelling (USA),
  • 2004: Finn Kydland (Norvège) et Edward Prescott (USA),
  • 2003: Robert Engle (USA) et Clive Granger (GB),
  • 2002: Daniel Kahneman (USA) et Vernon Smith (USA),
  • 2001: George Akerlof, Michael Spence et Joseph Stiglitz (USA),
  • 2000: James Heckman et Daniel McFadden (USA),
  • 1999: Robert Mundell (Canada),
  • 1998: Amartya Sen (Inde),
  • nobel-4a.jpg

  • 1997: Robert Merton et Myron Scholes (USA),
  • 1996: James Mirrlees (GB) et William Vickrey (USA),
  • 1995: Robert Lucas Jr (USA),
  • 1994: John Harsanyi et John Nash (USA), et Reinhard Selten (Allemagne),
  • 1993: Robert Fogel et Douglas North (USA),
  • 1992: Gary Becker (USA),
  • 1991: Ronald Coase (GB),
  • 1990: Harry Markowitz, William Sharpe et Merton Miller (USA),
  • 1989: Trygve Haavelmo (Norvège),
  • 1988: Maurice Allais (France),
  • 1987: Robert Solow (USA),
  • 1986: James Buchanan Jr (USA),
  • 1985: Franco Modigliani (USA),
  • 1984: Richard Stone (GB),
  • 1983: Gerard Debreu (USA),
  • 1982: George Stigler (USA),
  • 1981: James Tobin (USA),
  • 1980: Lawrence Klein (USA),

Tels sont les 47 lauréats du prix Nobel d'économie depuis 29 ans... 36 Américains, 4 Anglais, 1 Canadien, 2 Norvégiens, 1 Allemand, 1 Israélien, 1 Indien et 1 Français. C'est à dire que selon les pantins des jurys du Prix Nobel, 85 % des économistes mondiaux seraient donc américains !

Ne riez pas tout de suite !

Observez auparavant le résultat sur le terrain de l'économie américaine et les résultats désastreux malgré une troncature plus ou moins habile des statistiques pour éviter l'affolement !

Vous vous esclaffez ? Normal !

L'économie des États Unis, malgré cette formidable élite pré-citée, subit une récession considérable consécutive à la crise des sub-primes et à des distributions sans discernement de crédits.

Je ne parle même pas de la Grande Bretagne, hâvre économique paradisiaque et modèle pour la France  selon l'auteur de "l'économie faite par les nuls", j'ai nommé le célèbre journaliste et chroniqueur que les médias s'arrachent et que le monde entier nous envie, Sa Suffisante Excellence , professeur "Honoris Causa" du Grand Journal et des Guignols, de Canal +,  Jean-Michel Aphatie !

Aussi ne vous raconté-je pas la désespérance vécue dans les chaumières : si on ne peut plus se fier à des experts, vers quel type de civilisation se dirige t-on ? Si l'État américain et les sociétés privées payent des études, des laboratoires, des équipements hors de prix aux Universités prestigieuses des States, les meilleures du monde, vantent sans rire les organismes bidons de notations universitaires aussi pertinentes que leurs homologues financières corrompues jusqu'à la moëlle, pourquoi édifier des campus dorés où quotidiennement des chercheurs en économie se plantent  irrémédiablement et quelles solutions nous reste t-il ?

Alors, sans sombrer dans le populisme ( concept ressassé par quelques misérables  exégètes de la pensée  centriste molle qui fourmillent sur Internet en lançant doctement quelques poncifs éculés,  et notion politique inepte à mes yeux puisqu'ielle mène historiquement  à l'homme providentiel et au pouvoir personnel ) , une question  m'interpelle : Mais bon sang, à quoi servent donc tous ces experts économiques qui ratiocinent, dissèquent, se contredisent, déclament, affirment, condamnent, prévoient, se disputent, triturent les chiffres, sortent des formules alambiquées ?

Dites moi, mes bons amis, n'avez vous pas remarqué que lorsqu'on assiste à leurs joutes, on a parfois l'impression d'assister à un congrès de druides gaulois amateurs de cervoise devisant bruyamment sur les vertus thérapeutiques des boules de gui cueillies par une nuit sans lune, au cri du loup et au hullulement de la chouette ?

Ils sont grotesques, pédants, manquent de distance, en une phrase : ils se discréditent chaque jour davantage !

En fait, je vais vous faire une confidence : bien qu'ils en sachent techniquement bien plus que nous, je crains qu'ils ne soient  aussi  démunis que nous sur les solutions à apporter ou tout simplement complètement perdus sur le déroulement des crises successives qui nous attendent !

Alors, je me permets d'adresser une supplique à nos amis journalistes et pseudos experts économistes : de grâce relativisez, parlez au conditionnel et surtout restez humbles !

J'en terminerais par une pirouette humoristique : pourquoi ne pas proposer au jury des "Nobel" d'économie, nos illustres incompétents  et précieux ridicules tels que Nicolas Baverez ou Jacques Marseille, auxquels nous adjoindrions pour les Nobel de Littérature, nos pitoyables génies caquetants et emplumés des basse-cours médiatiques André Glucksmann, Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut ?

Au niveau actuel des Prix Nobel, ils le valent bien : notre considération envers le mérite des prix Nobel étant passée du stade de la dynamite à celui du pétard mouillé.

Rajoût de dernière minute : lire l'opinion de Paul Jorion sur les prix Nobel d'économie cet après midi même sur son intervention vidéo dans les dernières minutes : le constat est édifiant !

 

Amis et ennemis, à après et bonne fin de semaine !

 

Cui cui fit l'oiseau, gibier à viser sans modération.

 

Commentaires

Il y a économistes et économistes, non ?

http://www.lesechos.fr/info/inter/300381510-dix-ans-de-nobel-d-economie.htm

http://www.pauljorion.com/blog/?p=5636

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 23 octobre 2009 07:15

"Mais bon sang, à quoi servent donc tous ces experts économiques qui ratiocinent, dissèquent, se contredisent, déclament, affirment, condamnent, prévoient, se disputent, triturent les chiffres, sortent des formules alambiquées ?"


"Paul Krugman s'est fait connaître du grand public par ses ouvrages de vulgarisation publiés depuis la fin des années 1980, où il s'attaque entre autres aux contre-sens économiques colportés par les think tanks, et grâce à son anticipation de la crise asiatique de 1997, celle des sub-prime ne lui échappant pas non plus. Il est devenu réellement célèbre depuis son entrée au New York Times, dans lequel il écrit un éditorial deux fois par semaine ; il s'y est illustré comme l'un des critiques les plus virulents de George W. Bush et de la « grande divergence », l'accroissement des inégalités des revenus et des fortunes." (wikipedia)
http://krugman.blogs.nytimes.com/?8dpc

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 23 octobre 2009 08:00

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 23 octobre 2009 07:15

Pas vraiment ... Il y a "ceux qui se soignent" et les autres (beaucoup plus nombreux).

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 09:12

Ostrom montre que des organisations de pêcheurs ou de forestiers sont capables d'exploiter les ressources d'une région en poissons ou en arbres sans les piller, en assurant leur renouvellement, souvent plus sûrement qu'une activité purement privée ou une régulation publique.Elle a travaillé dans le monde entier, au Népal comme en Californie. Les institutions façonnées au fil du temps sont plus adaptées à la sauvegarde de l'intérêt commun que la violence dévastatrice du marché ou l'oukase du gouvernement.

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 23 octobre 2009 07:15

Finalement le Divin Marché, c'est un peu comme le paludisme, il faut juste attendre qu'il ait appris à ne plus tuer ses hôtes, qu'il ne soit plus un parasitoïde;-)))

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parasito%C3%AFde

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 09:50

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 23 octobre 2009 07:15

Sans rire cette fois, ces solutions "alter" ont l'avantage de ne jamais impliquer l'ensemble du système, c'est sympathique en reportage à la télé, tout le monde trouve cela formidable. C'est la petite minute nécessaire de bon sens noyée dans un océan d'aliénation.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 09:59

http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/15/etats-mines.html#c568925

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 10:15

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 09:59

Une occasion (manquée) de citer Riesel et Semprun, cette fois avec "à propos" et dans le contexte de leur propos et du "débat" ,
( voir le lien dans mon com précédent)
puisque tu reprends une de leurs (nombreuses) orientations critiques dans "Catastrophisme".
dans un tel contexte tu pourrais, à bon droit, citer le "catastrophisme" , pour peu que tu contextualises la citation et évoque le raisonnement qui les conduit à leurs (très sarcastiques) conclusions.

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 10:44

Pour en revenir au billet, l'économie n'est pas une science, c'est fort certain ( et durkheim l'a parfaitement bien expliqué jadis) ( mais "la paix" non plus ,n'est pas une science, hélas).

On pourrait dire , et sur ce point je suis bien d'accord avec cuicui, que ça n'est pas même une "science humaine".

En réalité la "science" économique a ceci de particulier qu'elle prétend au statut de science sans avoir jamais établi un quelconque rapport "certain" entre les spéculations théoriques relevant de la dite science et les phénomènes qu'elles sont supposées expliquer ou permettre de comprendre.

Le seul "prix nobel" d'économie qui aurait consacré un penseur décisif en la matière eut été celui qu'on aurait pu attribuer à Marx pour sa critique générale, radicale et définitive de l'économie politique et de la pseudo-sceince économique en général.

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 11:09

Ecrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 10:44

Sarcastiques conclusions qui en ont quand même conduit un grand nombre à cultiver leur potager.

Voir réponse que j'ai essayé de situer au-dessus de tes petits commentaires d'instit (dans la marge en rouge).

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 11:35

Sarcastiques conclusions qui en ont quand même conduit un grand nombre à cultiver leur potager.

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 11:35

Montaigne avait déjà lancé cette mode ... jadis.

Pour les "commentaires d'instit", j'ai omis de te préciser ( mais ça me semblait aller de soi ) que naturellement tu te payes un ZERO "pointé"
( et en rouge dans la marge : "Hors sujet , considérations sans rapport avec la question, non argumentées, citations hors contexte , ayant pour seule motivation le souci d'éluder la question posée et le besoin compulsif de contredire pour se manifester" )

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 12:47

Ecrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 12:47

Ainsi si l'on considère comme Albin que les conditions matérielles sont réunies

"Mais, dans tous les cas, nous restons dans le spectacle atterrant de la classe possédante : de la catégorie de la population qui possède autant en biens (et en terrains)… qu’en « paroles »"

"De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale. Le changement dans la base économique bouleverse plus ou moins rapidement toute l'énorme superstructure."

Point besoin de "conception positive de la vie" et de "détestation" et autres concepts flous issus de l'idéalisme subjectif.Le marxisme a balayé les anciennes visions utopiques selon lesquelles le socialisme serait instauré grâce à l'intelligence et à la bonne volonté de l’ensemble des hommes sages. Chez Marx la pensée est subordonnée à la matérialité. Alors que cette "conception positive de la vie" n'est que le fruit du hasard, ce qui explique surement le découragement potager de Semprun. Faire de l'éducation socialiste des masses un préalable à la révolution, c'est renier la révolution elle-même, parce que cette prétendue éducation est impossible en régime capitaliste.

«Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes. (...) La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose, du même coup, des moyens de la production intellectuelle, si bien que, l'un dans l'autre, les pensées de ceux à qui sont refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup à cette classe dominante. Les pensées dominantes ne sont pas autre chose que l'expression idéale des rapports matériels dominants.» Marx

Écrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 13:59

Euh... Sinon, nef, urbain, ça va ? la famille, les gosses ?

Écrit par : nouvel observateur lointain | vendredi, 23 octobre 2009 14:23

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 23 octobre 2009 13:59

Le dépit et l'acharnement têtu et capricieux ne sont pas de bonnes inspirations argumentaires.
Tu peux multiplier les citations de Marx et d'autres, sans apporter une once de conviction à tes vaticinations hors sujet .
La (très) simple question dont il s'agit de débattre porte sur le fait de savoir si dans l'histoire on a quelque exemple de mouvement social "durable" qui repose "seulement" sur une réaction de "détestation" à l'encontre d'un ordre socio-économique existant , et ne s'appuie sur aucune idée positive de la vie souhaitée par les population en mouvement, constituant en quelque sorte une eschatologie spontanée du dit mouvement.

La réponse de l'histoire, et y compris (et surtout) du matérialisme historique est clairement : NON.

Pour ce qui concerne la citation du fascicule 2 de l'EDN, puisqu'il s'agit de rétablir le contexte, j'attribue à Semprun , un texte réputé collectif, me fondant sur le fait qu'il était le principal rédacteur et que ce passage est bien dans son style, mais on doit le créditer à l'ensemble des "encyclopédistes".

Le texte est intitulé :

HISTOIRE DE DIX ANS
esquisse d'un tableau historique
des progrès
de l'aliénation sociale

( on est en février 1985 , il s'agit donc explicitement de la fin de la période "cruciale" parfaitement décryptée par Christofferson dans son livre sur "les intellectuels contre la gauche")

Et le texte dont je viens de rappeler l'intitulé commence ainsi :

" Quand nous pensons à ces dix années, à la forme qu'elles ont donnée à l'esprit du temps, à la trame qu'elles ont tissée, sur laquelle les figures de l'inconscience bradent leurs prévisibles
entrelacs, nous pensons d'abord à l'impuissance, puis à l'inquiétude. Impuissance des individus dont la vie entière est plus que jamais soumise aux délirantes exigences du système de la production présente, et que leur pitoyable bavardage justificatif, comme leur faux cynisme ou leur affectation d'euphorie, ne font que rendre plus manifeste. Inquiétude qui s'empare d'eux quand ils voient, et ils le voient presque à chaque instant, que les compensations qu'ils ont cru trouver à leur renoncement sont, même en tant
que très pauvres satisfactions matérielles, extrêmement précaires : car elles sont partout empoisonnées par la réalité du travail aliéné qui est à leur origine, et dont leur prolifération n'a fait qu'étaler la misère et la nocivité.
Malgré cette décomposition objective du support matériel de l'illusion, l’inquiétude qui ronge
l'immense majorité de nos contemporains, et avant tout ces faux riches qui sont les véritables
« nouveaux pauvres » (ceux que l'inversion du mensonge officiel dénomme ainsi étant en revanche les pauvres de toujours), les employés du système qui accèdent à sa fausse richesse, cette inquiétude ne les pousse aucunement à la révolte. Elle semble au contraire les faire s'accrocher encore plus désespérément aux réalités de synthèse distribuées par la production marchande, comme le névrosé s'accroche aux symptômes de sa maladie, substituts d'une satisfaction qui n'a pas eu lieu. Très généralement, on a vu depuis dix ans se renforcer les liens par lesquels les hommes restent attachés à leur malheur ; liens qui, s'ils n'avaient nulle part été rompus, s'étaient un moment relâchés. Et dans le même temps on a vu ce malheur, le malheur historique de l'aliénation sociale, s'universaliser au point de ne plus rien épargner de ce qui constituait autrefois la vie immédiate, avec ses satisfactions bornées.
Ce monde n'est donc en aucune façon devenu plus aimable, mais il a cependant réussi à restaurer l'idée qu'il est le seul possible. "

Je laisse à chacun apprécier, selon ses propres critères, la qualité d'expression, de clarté et de distinction de ce "début".
Il demeure cependant que "l'actualité" du propos ( essentiellement marxiste-situationniste) me semble manifeste ... pour tous.

C'est dans ce contexte (en plein déploiement du conformisme relativiste des belles heures du mittérandisme, teinté de "néo-philosophie" ) donc , qu'à la page 32 du fascicule, nous trouvons la phrase que je restitue dans son paragraphe entier pour éviter les révisions "à la nef" :

"En fait les hommes ne se mettent jamais durablement en mouvement pour abattre une organisation sociale par simple détestation de ce qui existe il faut que d'une manière ou d'une autre ils possèdent une conception positive de la vie qu'ils veulent vivre. C'est ce qu'a possédé l'ancien mouvement ouvrier révolutionnaire, surtout dans sa fraction anarchiste, qui est justement celle qui a mené le plus loin, lors de la révolution espagnole de 1936, la liquidation de l'ancien ordre des choses. Cette conception positive, les prolétaires peuvent bien sûr l'acquérir dans la lutte même, la communauté qui en est le moyen dessinant les contours du but. Mais encore faut-il que les valeurs pratiques ainsi produites se transmettent dans un langage autonome et s'unifient dans un projet historique."

Chacun peut maintenant mesurer la pertinence des observations qui ont été faites, avec une meilleure "information" de son jugement.

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 14:46

Ecrit par : nouvel observateur lointain | vendredi, 23 octobre 2009 14:23

Pour moi , disons que ça va, pour nef je sais pas ...
Et toi ?

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 14:48

Ecrit par : nouvel observateur lointain | vendredi, 23 octobre 2009 14:23

T'es qui toi t'es qui t'es qui vas-y dis qui t'es !

Écrit par : gosse curieux | vendredi, 23 octobre 2009 15:05

On remarque que le seul frenchy, Maurice Allais, est systématiquement boycotté par nos médias dominants.... Il faut dire que le bonhomme avait longtemps prévu cette crise et qu'il rejette le néo-libéralisme, la mondialisation et le libre-échange...

Écrit par : des pas perdus | vendredi, 23 octobre 2009 15:05

Ecrit par : gosse curieux | vendredi, 23 octobre 2009 15:05

C'est çui qui dit qui l'est ! nananananère !

Écrit par : nouvel observateur lointain | vendredi, 23 octobre 2009 15:18

mouarf

"Vaccin de la grippe A : une plainte contre X déposée"

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/la_grippe_a/20091023.OBS5576/vaccin_de_la_grippe_a__une_plainte_contre_x_deposee.html

Ces gens "méritent" et le Nobel de médecine et le Nobel d'économie et le Nobel de la paix.

Écrit par : Alfred N | vendredi, 23 octobre 2009 15:50

Tiens, Alévêque buzzclique aussi sur le Post...

http://www.lepost.fr/perso/aleveque/

Écrit par : Le (cyber)monde est petit | vendredi, 23 octobre 2009 16:10

L'oiseau qui fait Cui Cui écrit : "C'est à dire que selon les pantins des jurys du Prix Nobel, 85 % des économistes américains sont les meilleurs mondiaux !"

Ne serait-ce pas plutôt : "C'est à dire que selon les pantins des jurys du Prix Nobel, 85 % des meilleurs économistes mondiaux sont américains !"

(mais le prix Nobel vise-t-il vraiment à récompenser les "meilleurs" économistes mondiaux ?)

Écrit par : Maître Capello, pour vous servir | vendredi, 23 octobre 2009 16:51

J'aime beaucoup l'eschatologie spontanée qui nous détourne du matérialisme. Tu sais que tu t'écoutes de plus en plus écrire ?

"La révolution sociale du XIX ème siècle ne peut pas tirer sa poésie du passé, mais seulement de l'avenir. Elle ne peut pas commencer avec elle-même avant d'avoir liquidé complètement toute superstition à l'égard du passé. Les révolutions antérieures avaient besoin de réminiscences historiques pour se dissimuler à elles mêmes leur propre contenu. La révolution du XIX ème siècle doit laisser les morts enterrer leurs morts pour réaliser son propre objet. Autrefois la phrase débordait le contenu, maintenant, c'est le contenu qui déborde la phrase." Marx , Le 18 Brumaire

Je ne vais pas entrer dans une guerre de tranchées avec toi. Il me semble que l'équipe de l'EDN n'a pas laissé les morts enterrer les morts pour réaliser son propre projet ce qui l'amène à tirer "sa poésie du passé". Et je pense qu'ils sont arrivés à un "cul de sac" (pour citer le dernier bon film de Popol). Je trouve cette citation de Marx infiniment plus vivifiante dans la perspective d'un « programme politique ».

Et si tu ne vois pas ce que cela a de contradictoire avec

"C'est ce qu'a possédé l'ancien mouvement ouvrier révolutionnaire, surtout dans sa fraction anarchiste, qui est justement celle qui a mené le plus loin, lors de la révolution espagnole de 1936, la liquidation de l'ancien ordre des choses."

C'est que tu es bouché.

Tu me copieras donc 10 fois

"Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience."

Écrit par : nef | vendredi, 23 octobre 2009 20:56

mouaaaarf


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/23/01011-20091023FILWWW00558-banques-la-taxe-additionnelle-adoptee.php

Écrit par : Terreur technique | vendredi, 23 octobre 2009 21:55

Ecrit par : nef | vendredi, 23 octobre 2009 20:56

Tu aggraves ton cas, mais il est vrai que la compulsion de répétion, comme dit freud, est au dessus du principe de plaisir ...

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:13

quand même pour nef hors sujet : voici, une dernière fois, la (très) simple question dont il s'agit de débattre porte sur le fait de savoir si dans l'histoire on a quelque exemple de mouvement social "durable" qui repose "seulement" sur une réaction de "détestation" à l'encontre d'un ordre socio-économique existant , et ne s'appuie sur aucune idée positive de la vie souhaitée par les population en mouvement, constituant en quelque sorte une eschatologie spontanée du dit mouvement.

S'il en existe , eh bien donne les nous ... ça paraît pourtant assez simple,
et cesse de fuir le sujet pour te cacher derrière ce bon karl ( dieu sait qu'on lui a reproché, bien à tort, l'eschatologie communiste !).
Répond simplement à la question et argumente ta réponse.

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:20

Succulent...

(On ne s'en lasse pas)

"L'avertissement de Christine Lagarde n'y a rien fait. L'Assemblée nationale a voté ce vendredi une taxe additionnelle de 10% à l'impôt sur les sociétés dû par les banques françaises. Cet amendement du socialiste Didier Migaud au projet de budget 2010 été adopté par 44 voix contre 40, malgré l'opposition de la ministre de l'Economie.
Il semble que deux députés UMP ont voté en faveur du texte, et que quatre se sont abstenus.
Cependant, le gouvernement demandera lundi à l'Assemblée d'annuler, par un nouveau vote, cette taxe additionnelle parce que deux députés UMP se sont «trompés» dans leur vote, selon des sources concordantes. Détail cocasse, le député de Paris Jean-François Lamour «voulait voter contre l'amendement, mais il s'est trompé de bouton et a voté pour», racontent des sources parlementaires."

http://www.liberation.fr/economie/0101599003-la-taxe-additionnelle-sur-les-banques-adoptee-par-l-assemblee

Écrit par : En fait, Jean s'est trompé, il voulait juste manger un kebab à la Défense | vendredi, 23 octobre 2009 22:20

Encore un bel exemple (celui-ci étant sur le mode rigolo-pathétique) des contradictions du pouvoir :

http://www.liberation.fr/politiques/0101598979-toujours-d-accord-avec-le-prince-jean

Écrit par : Quantique | vendredi, 23 octobre 2009 22:25

Ecrit par : Quantique | vendredi, 23 octobre 2009 22:25

Reproduction parfaite du modèle rhétorico médiatique "polpolanski mitterand" : il a clarifié la situation ( au journal télévisé) en déniant complètement le discours qu'il est réputé "expliquer".
C'est génial, c'est parfait, c'est réglé, le dossier est clôt .

Nous entrons dans une nouvelle ère de la logique où le principe de non contracdiction n'a plus cours , pas davantage celui de tirs exclus.
à partir de là , mes enfants, ... tout est possible !

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:55

celui de TIERS exclus... pardon .

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:56

Ecrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:55

Air connu...

"La guerre, c'est la paix.
La liberté, c'est l’esclavage.
L'ignorance, c'est la force."

Écrit par : Hilbert | vendredi, 23 octobre 2009 23:06

le yin c'est le yang

Écrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 23:35

le fils c'est le père
http://www.rue89.com/2009/10/23/un-acte-fondateur-pour-la-carriere-de-jean-sarkozy-123122

Bush c'est Obama
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/ameriques/20091022.OBS5468/dans_newsweek__la_connexion_obamabush.html
(le nombre d'inepties qu'on peut lire dans Newsweek...)

les braves gens c'est les sales types
http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2009/10/ah-les-braves-gens.html

Écrit par : EPAD quoi | samedi, 24 octobre 2009 00:50

le dossier est clôt .
Ecrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:55

Clos ?
http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?requete=CLORE

Écrit par : Clos-Clôt et ses claudettes | samedi, 24 octobre 2009 01:15

clos

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 08:46

Ecrit par : EPAD quoi | samedi, 24 octobre 2009 00:50

Il faut clore l'ouverture.

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 08:48

Et j'aggrave mon cas 8=BBB

Écrit par : EPAD - quartier | samedi, 24 octobre 2009 10:46

1 semaine en février pour faire du ski.
6 semaines l'été dernier pour jouer dans l'eau avec ses palmes.
2 semaines en octobre-novembre pour couper un peu.
http://tf1.lci.fr/infos/filnews/france/0,,5016602,00-vacances-au-cap-negre-pour-le-couple-presidentiel-.html
2 semaines à Noël comme de coutume.

Total : 11 semaines de vacances par an pour le président de la République qui a "réhabilité la valeur travail".


"Dis papa, quand je serai président moi aussi je pourrai passer 11 semaines par an en vacances ?
- Mais oui Jean, comme papa !"

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 24 octobre 2009 11:25

Ecrit par : (ne pas confondre) | samedi, 24 octobre 2009 11:25

+1 ;-))

Cui cui, je te trouve bien injuste avec les sommités mondiales. Le prix Nobel a été injustement attribué, je le décerne donc symboliquement au meilleur d'entre tous : Elie Cohen pour sa merveilleuse analyse de la fusion (sic) Arcelor-Mittal :

http://www.elie-cohen.eu/article.php3?id_article=11

Écrit par : agathe | samedi, 24 octobre 2009 11:40

Ecrit par : EPAD - quartier | samedi, 24 octobre 2009 10:46

Pas d'inquiétude : ton cas ne semble pas relever d'une pathologie repérable, juste une attention un peu forte aux effets nocifs des correcteurs orthographiques sur les gros doigts .

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 12:54

Ecrit par : urbain | vendredi, 23 octobre 2009 22:20

Je fais court j'ai du boulot.

Ce que je veux dire c'est que le socialisme est une nécessité historique que la conscience de classe ne précède pas, elle n'est pas un présupposé. Les luttes politiques ne sont que le reflet des conflits sociaux et économiques. De plus, la conscience de classe ne se confond pas avec la "la vie que l'on veut vivre" mais la compréhension du processus historique et social qui a aboutit au capitalisme (qui n'est pas une loi physique immuable).

Pour moi on trouve plus de fatalisme historiciste que d'eschatologie en Marx, le capitalisme miné par ses contradictions s'écroule de lui-même (aggravation des crises, prolétarisation générale) il convient bien sûr d'aider ce mouvement. Les modes de production s'enchaînent et le socialisme est l'avenir inéluctable du capitalisme. Et si il y a une foi de Marx c'est une foi historiciste et non liée à l'avènement d'une "idée positive de la vie souhaitée" mais juste avec des actions qui vont dans le sens de l'histoire, qui accélèrent et accompagnent le mouvement de ce qui va arriver.

"Les conceptions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur du monde. Elles ne sont que l'expression générale des conditions réelles d'une lutte de classes existante, d'un mouvement historique qui s'opère sous nos yeux." Manifeste du Parti communiste

"La dissolution des vieilles idées marche de pair avec la dissolution des anciennes conditions d'existence."

"La question n’est pas de savoir quel est le but que s’imagine pour le moment tel ou tel membre du prolétariat ou même le prolétariat dans son ensemble. La question est de savoir ce qu’est le prolétariat et ce qu’il sera historiquement contraint de faire conformément à sa nature ”. (La Sainte Famille).

Écrit par : nef des fous | samedi, 24 octobre 2009 13:05

Ecrit par : (ne pas confondre) | samedi, 24 octobre 2009 11:25

"Je suis le genre de personne qui a besoin d'être en plein air. J'aime être dehors, j'aime travailler dehors. Cela conserve mon esprit en bon état, cela me permet de conserver le moral. Je pense que c'est important pour les gens d'aller dehors et de travailler. Et puis j'améliore beaucoup de choses dans le ranch. Et je pense que cela est pour beaucoup dans ce qui me permet de rester une personne équilibrée.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/020/article_10073.asp

Écrit par : nef des fous | samedi, 24 octobre 2009 13:10

Ecrit par : nef des fous | samedi, 24 octobre 2009 13:05

Une fois de plus tu éludes, tu ne réponds pas et développe des thèmes qui te sont propres , sur lesquels il y aurait beaucoup (plus) à dire mais complètement en dehors de ce dont il est, à proprement parler, question .
Sans compter que tes développemnts hors sujets ne font référence qu'à ta propre interprétation de choses qui ne sont aucunement explicitement ou implicitement dans le commentaire que j'ai fait , ou des conséquences que je n'en tire pas, ou encore d'objections que tu es seule à imaginer ou formuler.
Bref , tu parles toute seule et sans répondre à ce dont on te parle, tout simplement par ce que tu n'as rien à répondre ou opposer et qu'en réalité tu es sans doute d'accord, mais que tu ne peux pas t'empêcher d'objecter (fut-ce en inventant toi-même la thèse à laquelle tu pourras donc plus commodément objecter).
N.B. : j'ai simplement re-contextualisé les citations de l'EDN, historiquement et conceptuellement , par ce que l'usage que tu en faisais relevait de la pure et simple escroquerie intellectuelle .

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 14:12

Aïe, aïe , aïe !
Coupat aurait des complices ?
Des islamo gauchistos terroristes, bourrés qui plus est !
www.20minutes.fr/article/357899/France-La-SNCF-denonce-un-acte-grave-de-malveillance.php

Vite MAM : les hélicos, le GIGN, la CIA, Jack Bauer !

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 15:01

Ah non , merde, c'est vrai c'est plus MAM maintenant, c'est boutentrain !
il va devoir faire ses preuves ...
Les affreux terroristes aveugles saboteurs internationaux de trains avec le couteau bolchévico-islamiste entre les dents , quand il y en a un ça va (même bourré) , c'est quand il y a plusieurs que ça crée des problèmes ...

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 15:04

Toc toc toc

Déclaration solennelle de Frédéric Mitterrand après le renvoi en Afghanistan de "trois afghans de sexe masculin".

Hum hum

bon

Ma très profonde émotion, heu, un citoyen français et un cinéaste de dimension internationale, heu...
De le voir ainsi jeté en pâture pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens et de le voir ainsi seul, emprisonné, alors qu'il se rendait à une manifestation où on allait lui rendre hommage, c'est-à-dire ainsi pris au piège, c'est absolument épouvantable. Voilà voilà voilà...
On sait les conditions dans lesquelles c'est arrivé, et de la même manière qu'il y a une Amérique généreuse que nous aimons, il y aussi une certaine Amérique qui fait peur, et c'est cette Amérique là qui vient de nous présenter son visage"

heu...

Vous allez rire...

Je m'ai trompé de déclaration très très solennelle...

Chuis ministre de la culture, hein, c'est pas mon domaine les afghans pas cinéastes.

Hein ?

Écrit par : Votre Frédo | samedi, 24 octobre 2009 15:05

Thomas Sotinel's body

http://www.lemonde.fr/cinema/video/2009/10/20/jennifer-s-body-une-beaute-parfaite-sortie-d-un-ordinateur_1256438_3476.html

Écrit par : Sotinel de l'espace | samedi, 24 octobre 2009 15:25

Ecrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 14:12

Si tu ne vois pas en quoi cela répond à la citation, c'est que tu es de mauvaise foi. Tu reconnais néanmoins qu'il y aurait beaucoup (plus) à dire, ce qui me rassure. Car en effet, c'est bien de cela qu'il s'agit, en dire plus que ce que cette citation de copinage ne permet de développer.

Bon je trouve débile et "journalistique" cette "détestation" et "conception positive de la vie" et je lui préfère le marxisme, ce que l'EDN n'est pas (marxiste) et ce que j'ai essayé de te démontrer.

Quand à situationniste, je ne vais pas discuter de "bonne foi" avec toi qui ne l'est pas depuis le début, t'entêtant à ressasser que je ne veux que te contrarier, alors que tu as pu constater plus d'une fois, que nous avons pu tomber d'accord sur des sujets.


Donc citons Debord à propos de l'EDN

"Les idées qu'ils ont prises ailleurs, ils ne les pratiquent pas. Et la pratique qui permet de les crée, ils n'en ont pas idée....."

qui n'est pas si loin d'ailleurs de Marx

"Les conceptions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur du monde. Elles ne sont que l'expression générale des conditions réelles d'une lutte de classes existante, d'un mouvement historique qui s'opère sous nos yeux." Manifeste du Parti communiste

Tu es de mauvaise foi car ton soutien à Semprun et l'edn est plus lié au fait que les ennemis de tes ennemis sont tes amis (ce que Debord exprime par l'habitude des encyclopédistes des puissances(sic) "à se démarquer de ridicules cadavres « médiatiques », toujours les mêmes (trouver la liste, vraiment obsessionnelle). En somme, à retuer des rivaux plus connus, mais aussi bien plus discrédités, dans la « représentation » de l'époque...) qu'à leurs postures idéologiques qui ne sont selon Debord que "des critiques abstraites de la Restauration".

Écrit par : nef des fous | samedi, 24 octobre 2009 15:38

Ecrit par : nef des fous | samedi, 24 octobre 2009 15:38

Tu aggraves ton cas ...
Tu ne réponds toujours pas à la question (voir ses innombrables et vains rappels à ton intention), manifestement tu as un sérieux blocage .
je t'aide un peu :
il n'est pas question de l'edn
il n'est pas question de marx
il est question d'identifier , dans l'histoire, un contre exemple de l'affirmation contenue dans la citation, et que j'avais convoquée pour faire observer à albin didon que son "spontanéisme" implicite était un peu inconsistant et que pour conduire un mouvement social durable il faut quand bien savoir , au moins dans les grandes lignes, ce qu'on veut changer, et comment.

Tout ce avec quoi tu noies le poisson, n'est pas en soi sans intérêt ( l'edn , sa vie son oeuvre, le situationnisme , sa critique, ses insuffisances, debord, marx , debord et marx, etc ...) , et j'ai bien des choses à en dire (comme tu le sais fort bien) , mais comme disait l'autre "that is another story" .

Donc j'attends toujours ton contre-exemple, motivé .

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 15:58

quand même bien ... savoir

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 16:02

Pas mal...

http://www.liberation.fr/economie/0101598998-contre-la-crise-financiere-et-ecologique-la-planification

Écrit par : Novaja Ekonomiceskaja Politika | samedi, 24 octobre 2009 16:20

Ecrit par : Novaja Ekonomiceskaja Politika | samedi, 24 octobre 2009 16:20

Oui c'est le début d'une prise en compte rationnelle, historique et objective des faits économiques, similaire à l'approche d'autres "hétérodoxes" comme lordon, moins obnubilée par le spectre maléfique de "l'état" ( là c'est juste sa part obscure de "prédateur" qui est récusée) que la génération précédente.
Un point de vue qui tend à se répandre sous l'effet des "faits têtus" tels que nous les présente l'expérience quotidienne, mais qui a peu de chance de déboucher politiquement , aux US ou en France, tant qu'aucun relai politique ne se constitue , porteur d'une "conception positive" des changements économiques et sociaux ( profonds ) que ces analyses impliquent.

Cela dit, oui, c'est plutôt réconfortant que soit répété le constat que "le marché" , le divin marché, en tant qu'instance "auto-régulatrice" , fixant spontanément, naturellement et harmonieusement les termes et modalités des rapports sociaux, est une pure et désastreuse chimère.

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 16:40

Ecrit par : Votre Frédo | samedi, 24 octobre 2009 15:05

Frédo s'est juste trompé de bouton

Écrit par : jurisprudence Lamour | samedi, 24 octobre 2009 17:49

Ecrit par : jurisprudence Lamour | samedi, 24 octobre 2009 17:49

Oui mais maintenant il a compris, c'était juste une grosse blague de potaches :
www.liberation.fr/politiques/0101599171-frederic-mitterrand-va-se-montrer-un-peu-plus-prudent-dans-son-expression

Écrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 18:44

Ecrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 16:40

Ecologie ; faire confiance au marché, comme dit Parisot.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/22/01011-20091022FILWWW00679-ecologie-faire-confiance-au-marche.php

Quoi qu'il arrive, le marché nous envoie des signes. A nous de les entendre. Et si ça merde, et si c'est la crise, et si la catastrophe arrive, c'est que nous n'avons pas su entendre le message du marché.

Tout cela est d'un ennui...
Mais là n'est pas la question. L'ennui, c'est les soviets, n'est-ce pas...

Écrit par : Le marché qui murmurait à l'oreille des Hommes | samedi, 24 octobre 2009 22:55

Mais on peut se dire, en lisant par exemple Eribon, sa trajectoire, et par quelques évènements, plus ou moins tragiques, qui pointent, que quelque chose peut (re)venir ; un mouvement, ou au moins une conscience... On pourra dire que c'est rouillé, enkysté, bien loin refoulé ; alors que c'est juste "mal barré".

http://bibliobs.nouvelobs.com/20091022/15451/fils-de-la-honte

Écrit par : jhkvk hbl; | samedi, 24 octobre 2009 23:55

Ecrit par : jhkvk hbl; | samedi, 24 octobre 2009 23:55

Refoulé, oui, c'est bien le terme, et le travail de Christofferson permet de bien comprendre "toute l'histoire" de la "grande névrose contemporaine" qui a produit ces innombrables dépressions sur le modèle de celle d'Eribon, et qui a entrainé l'effondrement, sur eux-mêmes, des "intellectuels" français.
Mais ce qui est refoulé ça n'est pas du tout la "conception positive" , c'est la part "négative",le déni évidemment : le déni d'une "grosse frustration" et des diverses stratégies de compensation auxquelles elle donna lieu.

Prochainement sur ce blog.

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 09:09

J'ajoute que, donc, certainement si quelque chose va venir, sous une forme ou sous une autre, il ne s'agira pas, du moins il faut l'espérer pour les générations à venir, du "retour du refoulé" des générations qui les ont précédé ( ce qui de fait a été le cas depuis plus de 30 ans ), mais de son "dévoilement", en tant que déni de la "conception positive" , toujours en panne d'expression et d'évangélistes.
Mais, oui, ça viendra et "dieu merci" ça ne reviendra pas d'eux, de ces "intellectuels contre la gauche" (au premier rang desquels Foucault et ses zélotes).

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 09:17

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hZHyi6DXgOgGsbOoeR05NUcuub0g

Écrit par : Marseille sans soleil | dimanche, 25 octobre 2009 13:40

Prochainement sur ce blog.
Ecrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 09:09

c'est pour faire grimper l'audimat, ce suspens ? ;-))

Écrit par : sarah | dimanche, 25 octobre 2009 13:49

oups!...suspense.
un lapsus, peut-être...;-)

Écrit par : sarah | dimanche, 25 octobre 2009 13:53

Ecrit par : sarah | dimanche, 25 octobre 2009 13:49

Plutôt "l'audience" ...
Mais sans doute si nous avions des nouvelles de frère odm, assisterions nous, pour le coup, à un véritablement emballement multimédiatique.

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 15:24

Ecrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 15:24

Il est peut-être en cure de désintox.(éthylique) dans un monastère...qui sait ?
Je ne préfère pas imaginer dans quel état, il reviendrait:-}

Écrit par : sarah | dimanche, 25 octobre 2009 15:45

Copé : ""Nous n'allons pas taxer les banques au moment où elles vont mieux."

Écrit par : Logique | dimanche, 25 octobre 2009 16:31

Ecrit par : Logique | dimanche, 25 octobre 2009 16:31

M'enfin !

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 16:34

Il est peut-être (...) dans un monastère...qui sait ?
Ecrit par : sarah | dimanche, 25 octobre 2009 15:45


La dernière personne qui a annoncé qu'elle allait effectuer une retraite dans un monastère a passé une semaine sur le yacht de Bolloré...

Écrit par : Histoire du sarkozysme triomphant | dimanche, 25 octobre 2009 19:10

la grippe A fait des ravages ( comme du reste frère odm l'avait annoncé ) :
www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-les-supporteurs-s-affrontent-plusieurs-blesses-legers-25-10-2009-687803.php

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 19:43

Rien n'est trop beau
http://www.rue89.com/2009/10/25/nicolas-sarkozy-tres-tres-cher-president-de-lue-123281

Écrit par : la saga du sarkozysme triomphant | dimanche, 25 octobre 2009 21:45

Attention, mur du çon explosé, laminé.

Prêt ?

"J'ai été très étonnée de la polémique. La France a peur de sa jeunesse. Moi j'aurais été sa conseillère, je vais vous le dire très franchement, je lui aurais conseillé de saisir la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité) parce qu'il nous a inventé une nouvelle discrimination, la discrimination au patronyme. On lui a fait payer son nom, c'est ça la réalité."

Amara à propos de Jeannot.


Une petite écoute :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/peripheries/index.php?id=84606

Écrit par : Soumise | dimanche, 25 octobre 2009 22:10

Mouarf

"Jean Sarkozy, qui avait espéré un temps prendre briguer la mairie de Neuilly-sur-Seine, a finalement été élu conseiller général des Hauts-de-Seine en mars 2008. Dans une circonscription acquise à la droite, le score de Jean Sarkozy n’a pas été bon : élu avec 51,91% des voix quand son prédécesseur avait obtenu 71% en 2001, la contre-performance est réelle, mais elle était passée inaperçue."

http://www.marianne2.fr/Combien-gagne-Jean-Sarkozy_a182521.html

Écrit par : L'Epadawan | dimanche, 25 octobre 2009 22:20

Ecrit par : Soumise | dimanche, 25 octobre 2009 22:10

Devinette.
Nouveau patronyme : plutôt que soumise

S-----E

Écrit par : Suze | dimanche, 25 octobre 2009 22:22

Ecrit par : Soumise | dimanche, 25 octobre 2009 22:10

Il me semble qu'on a déjà évoqué une des marottes du papa , à son propos : la discrimination (ultra)positive ...

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 22:26

baissons , où l'art de la feinte de balayeur :
www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/25/besson-relance-le-debat-sur-l-identite-nationale_1258628_823448.html#xtor=RSS-3224
La cote en berne ?
Un p'tit coup didentité nationale pour remonter le moral des troupes !

Écrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 22:39

Ecrit par : urbain | dimanche, 25 octobre 2009 22:39

Oui, ça fait envie (Besson ayant lui-même très envie).
Etre français, c'est avoir envie. Voire "envie d'avoir envie", comme chantait un autre grand français.
Souhaitons que les forces vives de la nation auront aussi très envie.


"J'ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l'identité nationale, sur ce qu'est être Français aujourd'hui", a déclaré le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI qui a ajouté: "Je vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec les députés européens".
Ce débat durera deux mois et demie avant un "grand colloque de synthèse" fin janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d'organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le thème de qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers".
"Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français", a-t-il dit.

Écrit par : En vie | dimanche, 25 octobre 2009 23:09

Qu'est-ce qu'être Français ?
Vivre ici, à peu près.

Quelles sont les valeurs qui nous relient ?
Aucune à celui qui pose la question.

Quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers".
Il n'est pas question de fierté dans cette histoire.

Tu aggraves ton cas, Ricou.

Écrit par : Ayé | dimanche, 25 octobre 2009 23:21

Ecrit par : Ayé | dimanche, 25 octobre 2009 23:21

+1

Écrit par : Suze | dimanche, 25 octobre 2009 23:31

Il n'est pas question de fierté dans cette histoire.
Ecrit par : Ayé | dimanche, 25 octobre 2009 23:21

Cet après-midi, des types fiers d'être marseillais et d'autres fiers d'être parisiens se sont battus à l'arme blanche parce qu'un match de foot a été reporté...

Écrit par : Snake Plissken | lundi, 26 octobre 2009 00:15

Ecrit par : Snake Plissken | lundi, 26 octobre 2009 00:15

Tout ça c'est à cause de la grippe.

Écrit par : urbain | lundi, 26 octobre 2009 00:56

Spécial dédicace à odm

C'est dans une vigne
Que j'ai vu le jour;
Ma mère était digne
De tout mon amour.
Depuis ma naissance
Elle m'a nourri,
En reconnaissance
Mon cœur la chérit.
Refrain

Joyeux enfant de la Bourgogne
Je n'ai jamais eu de guignon,
Quand je vois rougir ma trogne
Je suis fier d'être Bourguignon!
Et je suis fier-e
Et je suis fier-e
Et je suis fier d'être Bourguignon
Et je suis fier-e
Et je suis fier-e
Et je suis fier d'être Bourguignon

Toujours la bouteille
A côté de moi,
Buvant sous la treille,
Plus heureux qu'un roi.
Jamais je n' m'embrouille
Car chaque matin,
Je me débarbouille
Dans un verr' de vin.

Madère et champagne
Approchez un peu!
Et vous, vins d'Espagne
Malgré tous vos feux.
Amis de l'ivrogne
Réclamez vos droits;
Devant la Bourgogne,
Saluez trois fois!

Ma femme est aimable
Et sur ses appas;
Quand je sors de table
Je ne m'endors pas.
Je lui dis "Mignonne,
Je plains ton destin".
Mais ma Bourguignonne
Jamais ne s'en plaint.

Je veux qu'on enterre,
Quand je serai mort,
Près de moi un verre
Empli jusqu'au bord.
J' veux êtr' dans ma cave
Tout près de mon vin,
Dans un' pose grave
Le nez sous l' robin.

Écrit par : la marche des fiertés | lundi, 26 octobre 2009 01:40

Comment réconcilier football et littérature grâce aux Cahiers du football

http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3366

Écrit par : Lis tes râtures | lundi, 26 octobre 2009 01:55

Ecrit par : urbain | samedi, 24 octobre 2009 15:58


Tu feras toi même le tri de ce qui est "durable", "détestation" et "conception positive de la vie" parce que je te le répète : j'ai du mal à répondre par l'affirmative ou la négative à une citation aussi vague et subjective. J'avoue être un peu dépassée par cette citation qui se situe quelque part entre la Lapallisade, le dicton de l'Almanach Vermot et la méthode Coué.

Révolution française : début de la crise en raison des levées d'impôts par la royauté, toutes les tentatives de réforme des impôts ont échoué. La noblesse ne cède rien même face à la banqueroute annoncée de l'Etat et à la crise économique que subit le pays. Le soutien à la guerre américaine coûte cher aux finances. Cependant le roi réunit les états-généraux. Les bourgeois du tiers etats y voient l'opportunité d'une meilleure représentation de leur classe et d'une meilleure affectation des moyens de l'état. Le roi ne fait pas céder la noblesse. Morgue de Louis XVI, blabla. Le fardeau des privilèges bla bla. les bourgeois sont ulcérés par la dichotomie entre leur importance dans l'économie du pays et leur considération sociale, blabla. Le peuple crève la dalle. les paysans croulent sous la dime et la mauvaise gestion des intendants de la noblesse blabla.

Tu veux qu'on fasse pareille pour la révolution de 1917 ?


Bon et bien au boulot maintenant montre moi ce qui dans ces révolutions donne "raison" à la citation de machin. Puisque tu sembles au fait de l'état d'esprit de tous les protagonistes d'une révolutions et de leur niveau de conscience en amont de la Révolution de la conception positive de la vie qu'ils souhaitent (pour eux seuls ou la société ?) Bon courage pour cette nouvelle grille de lecture des élans révolutionnaires, fort intéressante je n'en doute pas, que tu vas nous livrer en quelques lignes.

De plus et vu que tu y fais allusion, le livre de christofferson fort intéressant va t'il ouvrir les volets de la perception pardon de "la conception positive de la vie" (qui dans ce cas plus précis semble bien être la conception marxiste)? Au fait après cette sentencieuse citation qu'à fait l'EDN pour construire cette "conception positive de la vie" ? Et pourquoi l'encyclopédie s'est elle arrêtée à la lettre A ?

Et encore une fois plutôt qu'un parti porteur d'une conception positive de la vie (changer la vie ?*), ne sont-ce pas les changements qui interviennent dans les modes de production, d'accumulation du capital et le bouleversement dans les rapports sociaux qui vont changer la vie ? Et comment dans une idéologie bourgeoise et son spectacle, une telle conception positive de la vie pourrait-elle diffusée ailleurs que dans les locaux de la librairie Tropiques et s'étendre à autre chose que l'acquisition d'un i-phone et d'un écran-plat ?

Par exemple n'est-ce pas la délocalisation et la concentration dans des pays émergents des moyens de production et son imprégnation ou non de l'idéologie bourgeoise qui pourrait être un ferment de révolution ?

Est-ce que la détestation de la domination coloniale ou néo-coloniale, les ravages environnementaux et sociaux, la morgue Fmienne et Omcienne n'a pas "ouvert" les yeux et les esprits à une conception positive de la vie ?

*"CHANGER LA VIE", L'HYMNE DU PS (CONGRÈS DE NANTES, 1977)
Changer la vie Paroles de Herbert Pagani musique de Mikis Théodorakis Chantée pour la première fois au congrès socialiste de Nantes, 1977

" Les voix des femmes, et les voix des hommes
Ont dû se taire beaucoup trop longtemps
Ne croyons plus aux lendemains qui chantent
Changeons la vie ici et maintenant
C'est aujourd'hui que l'avenir s'invente
Changeons la vie ici et maintenant

Prendre la parole
Décider nous-mêmes
Libérer nos vies des chaînes de l'argent
Écrire notre histoire à la première personne
Être enfin des hommes et non des instruments

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Ne versons plus au nom de leur puissance
Notre sueur, nos larmes, notre sang
Les travailleurs travaillent pour la France
Pas au profit de quelques possédants
Pour partager les fruits de l'abondance
Changeons la vie ici et maintenant

Prendre la parole
Décider nous mêmes
Libérer nos vies des chaînes de l'argent
Faire du bonheur notre monnaie courante
Maîtriser la science et dominer le temps

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Il nous faudra reprendre en main nos villes
Qui ne sont plus que des ghettos géants
Où le printemps n'a plus le droit d'asile
Où meurent les vieux, les arbres, les enfants
C'est dans nos propres murs qu'on nous exile
Changeons la vie ici et maintenant

Prendre la parole
Décider nous-mêmes
Libérer nos vies des fleuves de ciment
pour ne plus mourir de l'air que l'on respire
Et pour pouvoir vieillir auprès de nos enfants

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant

Un siècle meurt, un millénaire commence
Plus de prisons, de cages et de camps
Tendons la rose rouge de l'espérance
Aux opprimés de tous les continents
L'histoire est là qui nous offre une chance
Changeons la vie ici et maintenant

Libérer la femme
Libérer l'école
Donner la parole aux frères émigrants
Ecrire notre histoire à la première personne
Être enfin des hommes et non des instruments

France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant."

Écrit par : nef des fous | lundi, 26 octobre 2009 15:46

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu