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vendredi, 02 octobre 2009

La rentrée littéraire - Partie 1

 

La rentrée littéraire
( première partie)
Comptes de faits
(la littérature des temps qui viennent)

 


Ainsi donc cette rentrée littéraire aura été marquée par un épilogue parfaitement inédit et inattendu. Le bientôt nonagénaire et définitif ex-président , qu’on imagine saisi d’une soudaine connivence avec l’univers des grandes dames de la littérature anglo-saxonne emperlée et qu’il a si longtemps admirées et lues en secret ( on le sait désormais), nous livre, sur le tard il faut bien le dire, dans une manière de style suggérant l’improbable généalogie de Barbara Cartland, Gonzague Saint Bris, Max Gallo, Ménie Grégoire et Frédéric Mitterrand, une ces oeuvrettes dont raffolent les midinettes , les hommes d’affaire surmenés, les gardiennes d’immeuble en formation permanente et les épouses délaissées.


On peut conjecturer que la motivation était forte, pour cet homme d’exception que son pays n’a pourtant jamais su reconnaître à sa juste valeur, et lui fit subir 3 décennies d’avanies répétées, après l’avoir porté si jeune au sommet. Cette impérieuse détermination se focalisa donc en un unique obsessionnel projet  : finir en beauté et « contre toute attente » damer le pion des ballamous fantasmant un dialogue des carmélites aux temps de la cohabitation, des chirac qui « lachent tout » (écartez vous !), et enfin et surtout des histrions névrosés qui saturent les médias de leurs gaudrioles de gnomes parvenus et de courtisanes en fin de carrière.

Les modalités concrètes d’accomplissement de cette eschatologie individuelle présentant quelques difficultés pratiques, notre Booz sur le retour fulminait sourdement, dans un état de vindicte redoublée depuis le camouflet que fut pour lui le rejet de son grand œuvre par un vain peuple, ingrat et ignorant : le grandiose traité constitutionnel consacrant l ‘Europe mirifique de la concurrence libre et non faussée.

Depuis lors, dans l’ombre et le recueillement tombal de son grand bureau lugubre, où le silence n’était plus rompu par aucune sonnerie de téléphone , assis un peu voûté désormais, il ruminait donc, pensif et prostré, le fourrage amer de l’ironique et cruel destin.; et dans le temps long de cette retraite subie, il arrivait cependant que son œil bleu et clair et encore égrillard, perçant sous les replis amassés des lourdes paupières tombantes, fixât un imaginaire poil pubien en un point sombre du grand tableau face à lui, à toute la distance de la vaste pièce, une de ces toiles sur le modèle allégorique de Bougereau, offerte jadis par un prince polonais, représentant, dans les styles combinés de la prise de la Smala d’Abd el Kader et de l’enlèvement des Sabines, la folie ultime et mortifère des nations incapables de discerner les mérites des meilleurs de leurs fils, en une scène assez confuse où, sur fond de ruines antiques évoquant les décombres de la république, des Mariannes voluptueuses se livraient dans une frénésie de luxure hystérique aux entreprises perverses de succubes contrefaits, figurant les imposteurs successifs .
( ici c’était juste une longue phrase pour marquer le coup de la rentrée littéraire)

Un jour cependant cette morose rumination inspirée au vieillard d’Estaing par celle des pensives vaches d’Auvergne que le petit Valery en culottes de golf apercevait jadis sous le ciel bas humide et brumeux des prairies de son enfance ; un jour donc cette occupation méditative des derniers jours sans autre objet qu’un
dasein réduit à sa plus simple expression végétative ; un jour enfin cette méditation solipsiste du grand homme incompris … prit fin.

Le ruminant conséquent expulse périodiquement des bouses, mais sa bouse à lui, il n’en doutait pas, allait être autrement plus coquette que celles de ses sœurs, de celles grossièrement faites d’herbes grasses et de criquets imprudents, et dans l’harmonie du temps ce serait une bouse « propre » dont la couche d’ozone n’aurait pas plus à souffrir que l’effet de serre n’en serait aggravé. Une bouse d’intellectuel éminent et bafoué, issue du compost deux fois digéré, aux acides forts de l’amertume et de la frustration, une sorte d’elexir de bouse tiré, en son alambic intime, de tout le glamour indémodable des secrets d’alcôve des têtes couronnées qu’il avait eu à connaître.


Ah ça, ils allaient voir ce qu’ils allaient voir, le riquet gominé et sa troupe de nains de jardin !

Ainsi par d’improbables ressorts, et suivant les fils tissés par des parques indifférentes aux supputations branchées des critiques littéraires, des journalistes et de toutes les obédiences médiacratiques qui font « l’opinion », ainsi se font et s’imposent des œuvres littéraires inouïes qui bouleversent les téméraires oracles des vanités terrestres.

En dépit du peu d’empressement manifesté par le landernau littéraire pour adouber ce brillant académicien au sein de son élite branchée, et de l’absence frappante de l’indulgence accordée en pareilles circonstances aux petites imperfections propres aux « premiers romans », il faut bien reconnaître à notre libidineux Rubempré du troisième age le mérite d’avoir parfaitement compris et appliqué les méthodes qui ont fait le succès de tant de petits marquis des lettres modernes médiocratiques . Du bègue bédé au manuel de carrière : parler de soi et surtout faire parler de soi, partout où ça parle et de toutes les manières possibles (au besoin en parlant des autres ) , du moment qu’on en parle (de soi), et que les autres en parlent. Et quant au contenu et au style, une seule règle : stimuler les ventes de mouchoirs jetables.

Au moment où j’écris ces lignes ( le livre est sorti ce matin) il est trop tôt pour préjuger de l’accueil populaire ou de la confirmation par la postérité du jugement tout en nuances de l’éditeur :
« Cette nouvelle oeuvre, intitulée LA PRINCESSE ET LE PRÉSIDENT, s’inscrit dans la tradition de ces récits épurés, sobres et parfaitement maîtrisés, en un mot classiques, qui, depuis le dix-septième siècle, ont fait la gloire de nos lettres. »

Alors aux remarques sarcastiques de nos beaux esprits germanopratins, si peu enclins à saluer comme un des leurs ce jeune romancier, tardif certes mais qui a su si bien conserver la fraîche candeur de ses aubades à l’accordéon, nous répondrons :
prenez en de la graines petits paltoquets !

Racler le parquet ça use vite les dents. La cocaïne et les UV ne vous seront pas bien longtemps des muses compensatoires , pas plus que la veulerie complaisante n’occultera durablement la parfaite indigence de vos insignifiantes productions.
Prenez plutôt exemple sur ces vieux crocodiles de la nullité populaire et sachez vendre un conte fée inepte « mais vrai » où des vieux notables libidineux et gourmés lutinent sournoisement des princesses demeurées .

Cessez les autocongratulations en circuit fermé, les échanges cycliques de médailles en chocolat et les hommage réciproques et circulaires. Ne vous contentez plus des pages livres de Libé, du monde , de télérama ou du figaro, de piles à la fnac et dans les relais H, soyez plus audacieux : visez les tête de gondole chez Leclerc !
Désormais vous devez troquer « un immense écrivain » contre :
« Vous l’avez rêvé, Gisgare l’a fait ! »
C’est le slogan de l’avenir des lettres décomplexées.

Et vive la rentrée car cette soupe infâme, multimédiatisée et indéfiniment resservie n’a pas pu empêcher des bons livres d’être écrits , malgré tout.

« But that is another story »

 

 

princeep.JPG

 

Urbain.

 

NB du collectif : Le changement de planning de diffusion avait retardé la publication de ce billet envoyé bien auparavant les différentes réactions lues ici ou là sur ce même sujet au propos de cette sortie magistrale.

Commentaires

L'an prochain il mettra en ligne ses reprises des beatles à l'accordéon.

Écrit par : Tong UMP | vendredi, 02 octobre 2009 09:25

Drôle ;-))

C'est sans doute surtout, le moyen d'assurer des rentrées financières eu égard à ce type de train de vie. Du même coup, tout ça parle de lui et ce narcissique s'épanouit de se voir en une de l'actualité. Médiocrité et nullité, oui.

Écrit par : agathe | vendredi, 02 octobre 2009 09:26

"Pourtant, une chose devrait intriguer nos chasseurs de pétainisme. Si Mussolini compte encore ses adeptes en Italie, Franco en Espagne et Pinochet au Chili, aucune force politique, et surtout pas le Front national, n'a repris l'héritage pétainiste."

http://www.marianne2.fr/Le-Point-chasse-le-fantome-petainiste-a-droite_a182290.html

Sacré Phiphi...

Écrit par : Transe en dental | vendredi, 02 octobre 2009 09:40

Ecrit par : Transe en dental | vendredi, 02 octobre 2009 09:40

Curieuse "coïncidence" : quelques "journalistes clients" m'ont commandé dernièrement des ouvrages portant sur le thème générique "les socialistes sous l'occupation" et "les socialistes et la collaboration" .
Ce qui m'a permis de constater que la seule littérature disponible véritablement "à charge" (notamment celles qui déclinent les occurences de "collaboration de gauche" ) était publiée par d'obscures officines d'extrème droite qui n'ont même pas pignon sur rue ...
L'aveuglement de "démocrates sincères" comme ce phiphi cohen , est assez coutumier, et les exemples ne manquent pas dans notre histoire récente , mais je subodore un "clinamen" de la propagande spectaculaire et bouffonne bien plus malveillant et pervers que candidement stupide.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 10:29

On s'en tape non de giscouille ?

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 11:50

L'Express a choisi des options éditoriales plus "près des gens" ( que Le Point et marianne) qui ne devraient pas déplaire à Nicks :

http://nl.groupe-exp.net/nl/jsp/m.jsp?c=78e9f21d30bb97160f

Pendant ce temps ... la nullitude passe à l'action : Mme Aubry : "le résultat est sans appel, je lance la rénovation"
et elle espère sans doute courir assez vite pour être à la réception.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 11:55

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 11:55

Pierre Michon ce soir ?

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 12:02

Quand ici je suis un social-modemiste, ailleurs je suis un stalinien enragé. Je ne dois pas être loin de la vérité...

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 12:05

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 12:05

Je t'assure que chez 4merdes il n'est pas dur d'être qualifié de stalinien enragé. Moins l'opposition idéologique est forte plus les termes sont outranciers.

Quand à gauche, le texte que je t'ai présenté l'autre fois montre bien que tu es sur la même position que le PC, lui-même qui s'aligne sur le PS, qui s'aligne sur la gauche "moderne", qui s'aligne sur... à peu près tous les partis qui ont la même recette et diffèrent juste sur la quantité des ingrédients et encore seulement lorsqu'ils sont dans l'opposition.

Il est pour le moins étonnant de s'opposer au néo-libéralisme*, sans se poser la question essentielle de son origine, de zapper ainsi la lutte de classes et "mouvement historique qui s'opère sous tes yeux ", de continuer à regarder en aveugle le monde en chiffres et en ordres de grandeur, plutôt qu'avec la raison et la philosophie.

Dans l'ordre de grandeur 4merdien, tu es stalinien. Alors que ce que te reproche Urbain, n'a rien à voir avec un positionnement sur l'échiquier politique gradué de gauche à droite ou vice-versa, c'est de ne pas prendre la peine intellectuellement de considérer une place radicalement différente de l'homme dans la société en construction. Et par cette faiblesse intellectuelle d'adhérer au fond comme 4merde et Glucksmann au mythe du marxisme forcément totalitaire et du capitalisme comme seul horizon possible de l'humanité.

* "L'existence et la domination de la classe bourgeoise ont pour condition essentielle l'accumulation de la richesse aux mains des particuliers, la formation et l'accroissement du Capital ; la condition d'existence du capital, c'est le salariat. Le salariat repose exclusivement sur la concurrence des ouvriers entre eux."

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 13:17

D'où le maintien d'une bonne tranche de chômeurs dans le but d'éviter une situation de plein-emploi qui remettrait en cause l'approche managériale de notre si bon patronat.

Écrit par : Luxemburg | vendredi, 02 octobre 2009 13:41

un peu d'intelligence et de romantisme :

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1254392101/article/en-plein-proces-clearstream-david-dufresne-interroge-le-journalisme-dinvestigation/

bonne lecture !

Écrit par : Alain Vestigation | vendredi, 02 octobre 2009 14:05

Il serait délicat de la part d'un aussi fin lettré que l'auteur de ce billet d'octroyer à mon patronyme les deux R que j'ai toujours mérités.

Écrit par : Le Mythe errant | vendredi, 02 octobre 2009 14:56

De mémoire, le film de Depardon sur Gêne-Giscard en 74 est pas mal, et dessine assez bien le personnage me semble-t-il...

Sur ce...

Au-reu-voûaarr...

Toc !

Écrit par : le mité - rend | vendredi, 02 octobre 2009 15:05

Et pendant ce temps-là, Fulcanelli, toujours vivant et en bonne santé grâce aux sardines à l'huile, observe une rentrée futile
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/giscard-lady-di-hortefeux-royal-61925

Écrit par : C'est son d'Estaing | vendredi, 02 octobre 2009 15:35

@Nef

Primo, je n'ai aucune leçon à recevoir de quiconque sur mon positionnement et sûrement pas par des bobos radicaux chics qui ne digèrent toujours pas le dévoiement de 68. Secundo, la lutte des classes je l'intègre mais j'en vois juste la limite constructive et cyclique. Toi comme Urbain êtes incapable de dessiner une société de l'émancipation, pour la bonne raison qu'il y a une contradiction ontologique, comme dirait urbain dans votre positionnement à la fois hyper-individualiste (hédonisme, effort personnel, nécessaire psychanalyse individuelle pour se libérer de ses névroses et de s'émanciper de soi-même par conséquent, accessoirement situation professionnelle libérale etc) et théoriquement marxiste donc communiste. On en cherchera vainement la cohérence...

Effectivement, par rapport à vous je suis libéral aucun doute et plus je vous lis plus je suis déterminé à combattre les talibans, qu'ils n'expliquent le monde que par l'économie ou que par la philosophie.

Je ne vais pas rejoindre cui-cui pour autant mais je sais maintenant pourquoi il est aussi remonté.S'il y a bien un truc que je déteste, ce sont les sectateurs monodisicplinaires comme je l'ai déjà dit...

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 15:36

Cadeau pour Nicks (la musique, les moeurs, tout ça)- il me semble me souvenir que tu aimais bien ça :

http://walkingtomm.blogspot.com/2009/10/thao-with-get-down-stay-down-know.html

(cliquer sur link, of course).

Écrit par : adrien (de rien) | vendredi, 02 octobre 2009 15:50

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 15:36


"Secundo, la lutte des classes je l'intègre mais j'en vois juste la limite constructive et cyclique."

Ce la revient à dire que tu la vois du point de vue capitaliste et bourgeois (attention "Bobo").

hédonisme, effort personnel, nécessaire psychanalyse individuelle pour se libérer de ses névroses et de s'émanciper de soi-même par conséquent, accessoirement situation professionnelle libérale etc

hédonisme bof, effort personnel pourquoi pas, nécessaire psy... cela va pas la tête ! situation professionnelle libérale, je suis un artisan moi Monsieur !

"Effectivement, par rapport à vous je suis libéral aucun doute et plus je vous lis plus je suis déterminé à combattre les talibans, qu'ils n'expliquent le monde que par l'économie ou que par la philosophie."

On passera sur talibans - tu peux rester courtois avec les dames avec qui tu discutes - je suis anthropologue et historienne, ni économiste, ni philosophe.

Et plutôt que de t'NRVez comme cela (j'avoue qu'Urbain est NRVant), tu ferais mieux de réfléchir à ce que j'ai écrit non pour me répondre mais juste pour toi-même, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis (sectateur toi-même).

Lis donc le manifeste du Parti communiste
http://www.inlibroveritas.net/lire/feuilletage/oeuvre1920-page87.html#page
on pourra discuter sans forcément chercher à avoir le dessus dans la conversation (cela doit être tes hormones mâles qui te rendent agressif)

et tant va la cruche à l'eau qu'elle se casse, alors tchao !

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 16:00

intéressante discussion, ne vous fâchez pas Nicks, faites comme urbain et nef, ils se disputent mais ils s'aiment bien au fond

Écrit par : le médiateur des NRV | vendredi, 02 octobre 2009 16:05

(plus on croit avoir connaissance d'éléments de la vie des autres, plus il est difficile à certains, qui croient pointer des contradictions chez leurs interlocuteurs, d'éviter les attaques personnelles)

Écrit par : le médiateur des NRV | vendredi, 02 octobre 2009 16:09

Pierre Michon ce soir ?

Ecrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 12:02

Non, j'ai communiqué là dessus dans les derniers mailings : il est "perturbé" selon la dame de chez verdier, et donc c'est reporté ...

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 16:45

Ecrit par : Le Mythe errant | vendredi, 02 octobre 2009 14:56

Dont acte.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 16:47

S'il y a bien un truc que je déteste, ce sont les sectateurs monodisicplinaires comme je l'ai déjà dit...

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 15:36

Il faudra t'y faire car les sectateurs pluridisciplinaires sont rares .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 16:51

La suite...

"proposition de loi visant à interdire l’ensemble des vêtements ou accessoires permettant de masquer l’identité sexuelle d’une personne"

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20091002.OBS3369/christian_vanneste_propose_dinterdire_les_travestis.html

Écrit par : La droite... | vendredi, 02 octobre 2009 17:05

Si ça peut te rassurer, je ne suis pas prêt d'être émancipé de moi-même avec le bagage psychologique que je transporte, j'assume donc complètement le fait de t'envoyer valser.

Je ne suis pas communiste, je n'ai pas envie de l'être. Nous n'avons manifestement pas le même idéal et nôtre combat est manifestement différent. Vous avez parfaitement su me convaincre et me faire changer d'avis sur cette question, bravo !

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:07

"Je ne vais pas rejoindre cui-cui pour autant"
Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 15:36

Oh non ! Ce serait bien trop épouvantable !
À la limite de la malpropreté ! Quelle horreur, Nicks !

Reprends toi, mon garçon !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | vendredi, 02 octobre 2009 17:24

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 15:36

Valser de Vals ? C'est bien la première fois que le terme vous s'applique à moi et à Urbain, cela me fait tout drôle. Je ne te demande pas d'être communiste, juste de lire Marx, je te rassure le communisme n'est pas une maladie vénérienne qui s'attrape en lisant Marx dans les toilettes.

" Une partie de la bourgeoisie cherche à porter remède aux anomalies sociales, afin de consolider la société bourgeoise.

Dans cette catégorie, se rangent les économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s'occupent d'améliorer le sort de la classe ouvrière, d'organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des sociétés de tempérance, bref, les réformateurs en chambre de tout acabit.

Les socialistes bourgeois veulent les conditions de vie de la société moderne sans les luttes et les dangers qui en découlent fatalement. Ils veulent la société actuelle, mais expurgée des éléments qui la révolutionnent et la dissolvent. Ils veulent la bourgeoisie sans le prolétariat. La bourgeoisie ; comme de juste, se représente le monde où elle domine comme le meilleur des mondes. Le socialisme bourgeois systématise plus ou moins à fond cette représentation consolante. Lorsqu'il somme le prolétariat de réaliser ses systèmes et d'entrer dans la nouvelle Jérusalem, il ne fait que l'inviter, au fond, à s'en tenir à la société actuelle, mais à se débarrasser de la conception haineuse qu'il s'en fait.

Une autre forme de socialisme, moins systématique, mais plus pratique, essaya de dégoûter les ouvriers de tout mouvement révolutionnaire, en leur démontrant que ce n'était pas telle ou telle transformation politique, mais seulement une transformation des conditions de la vie matérielle, des rapports économiques, qui pouvait leur profiter. Notez que, par transformation des conditions de la vie matérielle, ce socialisme n'entend aucunement l'abolition du régime de production bourgeois, laquelle n'est possible que par la révolution, mais uniquement la réalisation de réformes administratives sur la base même de la production bourgeoise, réformes qui, par conséquent, ne changent rien aux rapports du Capital et du Salariat et ne font, tout au plus, que diminuer pour la bourgeoisie les frais de sa domination et alléger le budget de l'Etat.

Le socialisme bourgeois n'atteint son expression adéquate que lorsqu'il devient une simple figure de rhétorique.

Le libre-échange, dans l'intérêt de la classe ouvrière ! Des droits protecteurs, dans l'intérêt de la classe ouvrière ! Des prisons cellulaires, dans l'intérêt de la classe ouvrière ! Voilà le dernier mot du socialisme bourgeois, le seul qu'il ait dit sérieusement.

Car le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que

les bourgeois sont...

des bourgeois...

dans l'intérêt de la classe ouvrière."

Voilà sur le fond et sans attaque personnelle ce que Marx peut nous apprendre sur l'impuissance à laquelle nous sommes réduits et la déploration ambiante actuelles.

Restons groupés ou si tu préfères : Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 17:30

@Cui-cui

Je ne te rejoins absolument pas sur certains points en effet. Il n'est pas pour moi question de constituer un front anti-marxiste-intégriste...

D'autre part, je reste un idéologue, jacobin, notamment...

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:30

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | vendredi, 02 octobre 2009 17:24

C'est consternant ;-))

Tu avais raison cui², l'abus prolongé du quatre de mes deux est plus nuisible pour la santé que le prohibé-désigné par les bureaux de tabac.

Écrit par : agathe | vendredi, 02 octobre 2009 17:34

Il ne s'en sera jamais remis du 10 mai, le VGE , vexé... "pauvrette" ...
C'est triste, quand même, d'en arriver à écrire "La princesse et le Président", pour prouver qu'il existe ( a existé)....

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:07

Tiens, toi aussi, tu donnes dans le :
http://www.youtube.com/watch?v=B9PjBgWOkng

Écrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 17:40

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:30

Tu votes Che(vainement)?

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 17:44

@Nef

Je ne me retrouve nulle part dans ta citation. Nulle part...

Le changement sociétal, je le sens inéluctable soit par la guerre (hypothèse qui a ma préférence non par sa réalisation mais par sa probabilité) soit par la révolution (hypothèse qui a ma préférence, non par sa probabilité, mais par sa réalisation). Je ne refuse pas le combat mais je ne veux pas m'en tromper. Il y aura toujours des dominés et je vais te le dire, je l'accepte d'autant mieux que c'est une partie de mon identité. Le combat je le ferai pour me débarrasser de l'élite actuelle, améliorer la société dans le sens de ce que je crois juste mais en sachant que toute révolution est corruptible et que c'est son lot, qu'il n'y a pas de révolution sans élite et que toute élite est corruptible et que c'est son lot.

Le bonheur n'est qu'un instant, l'idéal est un arc-en-ciel innacessible...L'espoir est à ce prix.

Pour ce qui est de l'union, je ne crois pas avoir exclu le premier. Pour ce qui est du Che, j'ai parfois été proche de ses positions, pas toujours mais c'est un vrai jacobin, comme Mélenchon et De Gaulle.

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:47

(après lecture de TOUS les com )
Vous manquez de tolérance !
coucou Nicks...

Écrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 17:49

@Sarah

Je n'ai pas dit que je m'en allais.

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:50

Ecrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 17:49

Oui, cui² trinque sans prendre part !

Écrit par : agathe | vendredi, 02 octobre 2009 18:00

@Sarah

Salut Sarah ! :)

@Agathe

Tu devrais tout relire avant d'écrire des bêtises. Pour le reste, j'assume totalement encore une fois.

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 18:03

Je ne me retrouve nulle part dans ta citation. Nulle part...

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:47

C'est normal, je parlais de la situation politique en général.

Les jacobins, ce ne sont pas les élites incorruptibles de la Révolution française ? Pour certains (et même Lénine lui-même) le léninisme (communisme nationaliste et étatiste) est l'héritage direct du jacobinisme français. Je te rappelle que les jacobins étaient révolutionnaires. Qu'ils furent tout autant que les communistes taxés de totalitarisme. En tout cas les jacobins de tout temps ont toujours fait preuve d'un volontarisme politique que ton commentaire désenchanté ne semble pas porter.

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 18:32

Ecrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 17:49

Rien de tout cela n'a à voir avec la tolérance, à part si tu fais allusion à la citation de John Locke qui donne sa définition de la tolérance « cesser de combattre ce qu'on ne peut changer », mais la tu ouvres la porte à une discussion sur l'empirisme et le libéralisme et cela pourrait vraiment mal finir avec Urbain ;-)))))))

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 18:45

Je ne me retrouve nulle part dans ta citation. Nulle part...

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:47

Comme feu Michel Jobert, tu es "ailleurs" ...

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:00

j'assume totalement encore une fois.

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 18:03

Personne ne doute de ta sincérité , hélas ...

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:02

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:00

Le pauvre il vient déjà de se prendre cela par un quatremerdiste répondant au romantique pseudo de Valery;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 19:15

Martine Aubry parodie Bouteflika

"Un grand pas a été franchi"

C'est un grand show, elle tente de prendre l'avantage sur Christine Lagarde qui nous a tant réjoui ces derniers temps.

«un bel exercice démocratique» amené, selon elle, à «faire des petits dans les autres partis».

Je ne suis pas sûre que les autres partis n'y voient pas une allusion déguisée au fait de leur faire un enfant dans le dos;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 19:31

Ecrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 19:31

«faire des petits dans les autres partis»

Sans doute un lapsus freudo-lacanien sur "les parties", mais quand même dans une symbolique assez confuse, image du trouble qui affecte actuellement la nullitude.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:42

@Nef

Je suis révolutionnaire, mais je n'ai pas d'illusion sur la pérennité d'une révolution. Il faut l'entretenir cycliquement, comme je l'ai déjà dit.

@Urbain

Le problème de ton discours c'est qu'il est indubitablement doctrinaire alors qu'il se veut réfléchi. Moi à la limite, je n'ai rien contre, je pratique. Tu t'es fait une religion à partir de trois ou quatre philosophes dans les propos desquels tu te retrouves et tu déroules avec la prétention de l'universalité, tout comme les économicistes que je combat.

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 19:43

Ecrit par : nef | vendredi, 02 octobre 2009 19:15

Tu es cruelle et injuste.
Je pensais avoir témoigné d'un bel esprit de conciliation en lui indiquant des sites fédérateurs abordant des problèmes concrets susceptibles de "lui parler", et un maître à penser conséquent, posthume certes, mais quand même qui a laissé des traces (écrites) et qui par bien des cotés peuvent l'inspirer.
J'ai même le projet de lui expliquer comment s'émanciper lui-même, de sorte de pouvoir appuyer sur cette émancipation personnelle son propre projet d'engagement politique (d'émancipation des autres) , en commençant par lui expliquer ( ce qui semble encore assez confus chez lui) de quoi il y a lieu de l'émanciper .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:55

@Adrien

Merci pour l'info qui m'avait échappé pour l'instant. Je vais essayer d'aller écouter ça car en effet, j'aime beaucoup son premier album.

Écrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 20:16

Le management

http://tinyurl.com/yeuqv3n



Le management

http://tinyurl.com/yzuerrb


Le même mot recouvre la même réalité.



Le suicide

par

Orange

Écrit par : Pub | vendredi, 02 octobre 2009 20:25

Ecrit par : Pub | vendredi, 02 octobre 2009 20:25

+1

Écrit par : ... | vendredi, 02 octobre 2009 21:13

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 19:55

? c'est ironique ?
Il t'arrive, par ta culture (...) d'être cinglant, " cruel et injuste",... dur comme la glace !

Écrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 22:06

Dans les commentaires:

Quand Nadine Morano (...futur ) joue à Grand Theft Auto

azeeza
02.10.09 | 14h17

Ca, c'est de la pédagogie active. Bien... Elle a acheté ( ou laissé acheter) de jeu pour mieux le fustiger... Moi je fais pareil avec les films porno, je les achète pour me prouver que c'est ignoble et dégradant.

Écrit par : patrice | vendredi, 02 octobre 2009 22:45

La suite...

"proposition de loi visant à interdire l’ensemble des vêtements ou accessoires permettant de masquer l’identité sexuelle d’une personne"

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20091002.OBS3369/christian_vanneste_propose_dinterdire_les_travestis.html

Ecrit par : La droite... | vendredi, 02 octobre 2009 17:05


Rappelons à ce propos qu'en France, le port du pantalon est interdit aux femmes, sauf autorisation délivrée par la préfecture de police :
http://www.cfo-news.com/Une-loi-francaise-interdit-aux-femmes-le-port-du-pantalon_a438.html

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 02 octobre 2009 22:50

Ecrit par : sarah | vendredi, 02 octobre 2009 22:06

C'est ironique.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 23:47

Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 19:43

Je crains que tu n'ai gagné que le droit de réécouter Giisgare donner l'aubade à Danièle Gilbert.
As-tu retenu le titre du premier morceau ?

Écrit par : urbain | vendredi, 02 octobre 2009 23:51

Les accordéonistes sont toujours ridicules (ou presque). Regardez leur visage quand ils jouent, ils ne savent pas quoi en faire ; regarder l'instrument, le public, leurs mains, sourire ou pas, dodeliner du chef. Le regard vague, un sourire crispé, les pieds plantés dans le sol, ce lourd animal mort contre soi.

Écrit par : Pauline Oliveros | samedi, 03 octobre 2009 04:40

Université d'été du MEDEF, septembre 2009. Un débat : "A quoi servent les économistes ?".
Les conférenciers :
Noël Amenc, directeur de la recherche et du développement de l’EDHEC
Nicolas Baverez, avocat et économiste
Jean-François Cirelli, vice-président directeur général délégué de GDF-Suez
Michelle Debonneuil, économiste
Elisabeth Ducottet, PDG de Thuasne
Roger Haddad, président de Kxen
Hervé Novelli, ministre des PME, de l’Artisanat, du Commerce, des Services et de la Consommation
Jean Peyrelevade, économiste et chef d’entreprise
Alain Sauret, avocat associé chez Capstan
Serge Villepelet, président de PricewaterhouseCoopers


A rien...

Écrit par : Merdef | samedi, 03 octobre 2009 04:57

Ecrit par : Pauline Oliveros | samedi, 03 octobre 2009 04:40

De cette brève rencontre, un peu gourmée, naquit cependant un fils :
www.youtube.com/watch?v=TXSUtJgqnrY&hl=fr

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 08:50

D'autres, il faut bien le dire, étaient mieux disposées pour cette carrière :
www.wat.tv/images/v30/loaderexport.swf?revision=2.8.261&baseUrl=www.wat.tv&videoId=1331069&referer=video.google.fr&rep1=videosearch&request=1331069&oasTag=WAT%2Fgenerique%2Fpage&browser=firefox&context=swf2&playerType=watPlayer

Et il faut bien le dire aussi leur carrière fut plus durable.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 08:53

Roger Haddad, président de Kxen

Ecrit par : Merdef | samedi, 03 octobre 2009 04:57

C'est quoi ça "kxen" un industriel du postillon ?

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 08:56

Une dernière pour la route :
www.dailymotion.com/video/x4yvn2_yvette-horner-et-boy-georges_music

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 08:57

Miam

"Editeur américain fondé par un français en 1998, KXen (Knowledge eXtraction ENgines) est souvent considéré à tort comme un spécialiste du data mining exclusivement. Mais la technologie qu'il développe diffère d'un point de vue mathématique, en s'appuyant sur un moteur baptisé "Intelligent OLAP". A l'origine de ce jeu d'algorithmes: la théorie récente d'un russe, Vladimir Vapnik, qui se propose de révolutionner la statistique en optimisant le volume de données étudiées de façon automatisée.
A la tête de KXen, Roger Haddad se fait conseiller entre autres par un comité scientifique composé d'experts mondialement reconnus dans le domaine des technologies analytiques. Parmi ceux-ci: le professeur Gilbert Saporta du CNAM et de l'ENSAE, Françoise Fogelman-Soulié de Business & Decision (lire son interview d'octobre), l'ancien collègue de Vapnik au sein des Bell Labs Léon Bottou, et une brochette de grands noms comme Philippe Lelong, Yann LeCun, Emmanuel Viennet, Lee Giles, Olivier Chapelle et Gregory Piatetsky-Shapiro. Pour aller un peu plus loin dans les détails de la solution et la stratégie de KXen, nous avons interviewé directement Roger Haddad, son CEO. Qui explique le succès d'un positionnement original."

Écrit par : BXarbie | samedi, 03 octobre 2009 09:10

Ecrit par : BXarbie | samedi, 03 octobre 2009 09:10

C'est bien ce que je disais ... sauf que ces gens-là ne savent pas parler français .
On ne dit pas "positionnement original" mais "position lubrique", et en la circonstance sans doute une variante sodomite acrobatique, assez prisée dans ces milieux où les "décideurs" harassés ( par toutes ces décisions à prendre) sont prêts à toutes les excentricités pour tromper leur lassitude libidinale.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 09:18

Un air lancinant, un "penseur" à l'instrument :

http://www.politis.fr/Defense-De-L-Occident-Et-Lancement,8219.html

Écrit par : agathe | samedi, 03 octobre 2009 09:26

Ecrit par : agathe | samedi, 03 octobre 2009 09:26

Merci agathe, heureusement qu'il est là lui (seb) ...

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 10:02

"La rentrée littéraire"

http://www.datalib.net/fonctions/top_ventes_public.php?page=1&cat=8

Écrit par : vente | samedi, 03 octobre 2009 10:05

Pour ceux qui auraient encore un doute :

"Deux portraits d'une rare complaisance qui décrivent en creux des sosies politiques: même goût du pouvoir, fascination pour le mode de vie américain, et selon des conseillers qui ont travaillé avec les deux hommes, une seule et même vision économique du monde."

http://www.marianne2.fr/Sarko-DSK-Deux-hommes,-un-cerveau_a182302.html

Écrit par : Sarkoskahn | samedi, 03 octobre 2009 10:55

Urbain écrit aussi dans un journal de gauche :

http://www.liberation.fr/politiques/0101594321-la-bluette-de-valery-giscard-d-estaing

Écrit par : LauJo | samedi, 03 octobre 2009 11:10

Ecrit par : vente | samedi, 03 octobre 2009 10:05

Ouaip ... le site de datalib donne en effet les "meilleures ventes" mais sur la base des ventes effectives de livres d'un réseau de librairies "indépendantes" ( dont je fais partie) ,
significatif d'un lectorat propre à ces librairies : celui des amateurs de livres , de la lecture, de la littérature sous toutes ses formes et de librairies .

Et en effet Marie Ndiaye, et c'est une bonne nouvelle, domine la situation . la quelité littéraire de son dernier livre est telle que même le plus obtus des médiocrates conformistes vautré, pour peu qu'il ait lu quelques livres dans sa vie, s'aperçoit en quelques pages qu'il a entre les mains quelque chose qu'il ne peut éluder...
En réalité elle devrait être dans une catégorie "à part" , tant elle est au dessus du lot, tout le reste souffre (beaucoup) de la comparaison.

Une autre comparaison, celle de la liste datalib avec celle de "livres hebdo" est assez révélatrice, car cette dernière ( qui est souvent citée ) contrairement à datalib se base (théoriquement) :

sur "l'ensemble" des points de vente de livres ( y compris internet, relais H et autres grandes surfaces et marchands de livres en tous genres )

et non pas sur les ventes effectives ( aux lecteurs) mais sur les ventes des éditeurs aux réseaux de vente , don csans tenir compte des livres non vendus au "lecteur final" , ni des retours des invendus libarires ;

naturellement la liste "livres hebdo" est assez différente :

Meilleures ventes Du 21 septembre 2009 au 27 septembre 2009
num : 1 Mauvaise base Harlan Coben
num : 2 La forêt des mânes Jean-Christophe Grangé
num : 3 L'élégance du hérisson Muriel Barbery
num : 4 Les passagers du vent, vol. 6 : La petite fille Bois-Caïman : livre 1 François Bourgeon
num : 5 Le voyage d'hiver Amélie Nothomb
num : 6 Ce que le jour doit à la nuit Yasmina Khadra
num : 7 Peur noire Harlan Coben
num : 8 Trois femmes puissantes Marie Ndiaye
num : 9 Les naufragés d'Ythaq, t. 7 : La marque des Ythes Christophe Arleston, Adrien Floch
num : 10 L'ombre du vent Carlos Ruiz Zafon

"Ce classement des Meilleures Ventes est une exclusivité LIVRES HEBDO /IPSOS"

ça permet de mieux évaluer les "instruments de mesure" des "produits culturels" ...

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 11:24

Ecrit par : LauJo | samedi, 03 octobre 2009 11:10

Encore une comparaison très révélatrice, et qui explique pourquoi, quand je travaille pour libé , je dois changer de pseudo, de style, de contenu et même de cerveau.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 11:29

La rentrée littéraire

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/02/philip-roth-ceux-qui-lisent-et-ecrivent-sont-une-survivance_1248392_3232.html

Écrit par : litté-rature | samedi, 03 octobre 2009 12:00

Dans l'ordre de grandeur 4merdien, tu es stalinien. Alors que ce que te reproche Urbain, n'a rien à voir avec un positionnement sur l'échiquier politique gradué de gauche à droite ou vice-versa, c'est de ne pas prendre la peine intellectuellement de considérer une place radicalement différente de l'homme dans la société en construction. Et par cette faiblesse intellectuelle d'adhérer au fond comme 4merde et Glucksmann au mythe du marxisme forcément totalitaire et du capitalisme comme seul horizon possible de l'humanité.

Écrit par : betclic | samedi, 03 octobre 2009 12:21

Ecrit par : agathe | samedi, 03 octobre 2009 09:26

Ce qu'il y a de bien avec certains, comme Onfray c'est que l'on sait à l'avance qu'ils ne vont pas finir en beauté et ce qu'il y a de bien avec Fontenelle c'est qu'il ne les rate jamais ;-))))

Écrit par : nef | samedi, 03 octobre 2009 12:42

Ecrit par : betclic | samedi, 03 octobre 2009 12:21

http://www.dailymotion.com/relevance/search/tching+kong/video/x8eiz0_tatayet-le-kitching-1986_music

Écrit par : nef | samedi, 03 octobre 2009 12:55

"Nadine Mora no ( comment' ) en train d’expliquer les dangers du baby-foot à des jeunes militants UMP"

http://tinyurl.com/yeyk2dd

Écrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 13:25

@Trucmuche

Je ne considère pas que l'homme puisse avoir une place différente dans une société à construire car l'homme tant qu'il a corps reste un animal et que TOUS les gens que je rencontre y compris moi-même et TOUT ce que montre l'Histoire indique que votre approche est tout simplement absurde. Il n'y a jamais eu de révolution qui bouleverse fondamentalement le rapport de domination, même la nôtre pourtant issue en partie des Lumières et donc d'un postulat différent de celui qui organisait l'Ancien régime.

En réfléchissant à votre incapacité à décrire ne serait-ce que sommairement une organisation sociétale issue de l'émancipation, j'ai repensé à La nuit des temps de Barjavel. Là il laisse entrevoir ce que pourrait être une société pacifiée, avec un rapport de production complètement différent puisque justement, produire ne nécessite plus aucun effort et que le travail ne demeure qu'une utilité sociale peu aliénante. En parallèle, il n'y a plus ou presque de compétition amoureuse ce qui n'est pas un détail. Mais on sait comment cela finit.

Le communisme est pour moi totalitaire par essence, bien plus qu'un éventuel jacobinisme de ma part, lequel est à définir bien plus par rapport au modèle français du CNR que dans une fidélité pure au club des jacobins (bien que je sois un petit Robespierre ou Saint-Just en puissance de par mon profil psy si je me laisse aller).

Je suis sans doute un révolutionnaire lucide qui sait se méfier de son idéalisme et ne souhaite que précipiter la chute d'une élite pour se donner un long moment pour respirer (Sain-Just ne me l'aurait sans doute pas pardonné car on est entièrement révolutionnaire ou on ne l'est pas. Mais l'Histoire a fait du chemin depuis, peut-être aurait-il compris lui aussi). Je n'ai aucune illusion sur la force de l'ego : elle ne peut être entravée bien longtemps. Suffisamment, cela dit pour ouvrir un large coin de ciel bleu. C'est déjà suffisant pour moi...(comme le dit Pagnol, la vie n'est faite que de petites joies vite noyées dans d'inoubliables chagrins, mais il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants. Quand viendra l'heure de la révolution, je ferai semblant de croire en elle pour ne pas effaroucher les bonnes volontés. Peut-être même penserai-je que j'y crois vraiment)

Écrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 14:03

Ecrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 14:03

Gauchiste, stalinien !

Écrit par : Jean 4mer | samedi, 03 octobre 2009 14:23

Ecrit par : betclic | samedi, 03 octobre 2009 12:21

pour info ( ça va dégager sec, les neurones !) :
http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=266

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 14:30

Ecrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 14:03

Tempête sous un crane un peu engourdi.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 14:32

Il y a des débats sur les NRV qui mettent, comme chez Quatrem(is)èr(e) mais, évidemment, la censure en moins, profondément mal à l'aise... Je serais curieux - et je dis en précisant connaître Nicks depuis un temps certain - de savoir qui parmi ceux qui utilisent le missel marxiste de façon sentencieuse (tropisme philosophique du "maître à penser" bien mis en exergue - je n'ose dire "magistralement" - par Pierre Bourdieu, dans "Ce que parler veut dire" ou "Homo Academicus"...) ont des origines sociales ouvrières. Pas de "proletkultisme" intempestif ici, mais simplement le sentiment que ceux qui appellent aux révolutions sont aussi souvent ceux qui ont le moins à perdre, en n'hésitant pas à envoyer au casse-pipe la classe ouvrière en vue, bien sûr, de son émancipation...

Il est très dangereux de ne réfléchir qu'au travers d'un prisme intellectuel, et l'interprétation erronée des ouvrages de Lordon, qui proposent des pistes de réforme souvent pertinentes (dédoublement du taux des politiques monétaires afin de prévenir les bulles financières, internationalisation contrôlée des politiques économiques par régionalisation et convergence des niveaux de vie, SLAM,...) et parfois, mais pas toujours, fondées sur la socialisation (pôle de crédit socialisé, etc.) en est un signe patent... Qui parmi ceux qui appellent à la Révolution ne sont pas plus ou moins directement, protégés par un capital économique, acquis ou transmis ? D'où parlent-ils, comme l'on disait, paraît-il, en mai 1968 ?

Écrit par : Oysterhead | samedi, 03 octobre 2009 14:40

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 14:30

Miam. Très bien et Segré tu as des nouvelles ?
Michon c'est reporté à quand ?

Écrit par : nef | samedi, 03 octobre 2009 14:41

Ecrit par : Oysterhead | samedi, 03 octobre 2009 14:40

Raté. Mon héritage "un frigo" j'en ai déjà parlé, l'état a eu la gentillesse de ne pas me prélever les bacs à légumes;-)))
Quand à mes revenus je fais partie de ceux qui ne les ont pas caché.

Je ne sais si le mystère m'aurait été plus favorable car ce genre de renseignements financiers n'apportent au fond qu'un portrait en creux.

(plus on croit avoir connaissance d'éléments de la vie des autres, plus il est difficile à certains, qui croient pointer des contradictions chez leurs interlocuteurs, d'éviter les attaques personnelles)

Ecrit par : le médiateur des NRV | vendredi, 02 octobre 2009 16:09

Je n'ai pas appelé à la révolution, juste à la lecture de Marx par Nicks ce qui lui évitera de débiter tout un tas de oui-dire dans nos conversations et en lui indiquant que l'on y trouve un éclairage politique toujours très actuel.

Écrit par : nef | samedi, 03 octobre 2009 14:51

cachés oups

Écrit par : nef | samedi, 03 octobre 2009 14:52

Il ne s'agissait pas d'une demande de renseignements personnels, mais simplement d'une réflexion (que je m'impose - après "socio-analyse" - quand je verse moi-même dans le radicalisme, à la suite d'une écoute des propos de l'assureur de province Xavier Bertrand sur les suicides à France Télécom ( je conseille aux prochains de 'lappeler directement sur son portable pour lui expliquer que c'est le "management" qui est en cause), ou de Hirsch présentant le RSA comme une mesure de gauche quand il ne s'agit que d'une "fonctionnarisation" de l'offre de travail précaire...)... (cela dit, les positions sociales évoluent, et je ne parlais pas que du capital transmis mais également de l'acquis). Je sais aussi qu'au vu du programme des Tropiques (et singulièrement le prochain ouvrage), le radicalisme chic n'est pas la tasse des NRV... Simplement, je me demande depuis longtemps comment l'on peut faire converger une idéologie politique radicale et des politiques publiques de type keynésien (Les Guayakis de Clastres ou les Chambuli de Mead, je ne suis pas contre en théorie, mais j'avoue avoir des difficultés quand il s'agit de les transposer aux sociétés contemporaines, "organiques" écrivait Durkheim...); en lisant les NRV, je me dis que l'on en est très loin de cette convergence minimale et que c'est la parcellisation de la gauche (qui s'arrête évidemment aux seuils des Peillon, Valls et autres socialistes de droite) qui fera gagner la droite la plus libérale de l'histoire aux prochaines élections... (cf. l'article de Gérard Mauger dans "Pour une gauche de gauche" aux éditions du Croquant).

Écrit par : Oysterhead | samedi, 03 octobre 2009 15:11

@Cui-cui
Je ne te rejoins absolument pas sur certains points en effet. Il n'est pas pour moi question de constituer un front anti-marxiste-intégriste...
Ecrit par : Nicks | vendredi, 02 octobre 2009 17:30

????? !!!!!!

Tu n'as pas vraiment compris mon cheminement, mon cher Nicks ! Je ne me méfie pas du communisme qui me parait, somme toute, une doctrine très estimable quoiqu'un peu utopique ; non : je me méfie de ceux qui veulent se charger de nous l'imposer.
De même, ne suis-je pas pas contre la religion mais je suis viscéralement méfiant à l'égard des religieux.

Ce ne sont pas les idéologies qui m'effraient ce sont les hommes, soit-disant dépositaires du "savoir" chargés de les faire respecter !
Je suis bien trop pragmatique pour rentrer dans un dogme et bien trop rebelle et réaliste pour faire confiance à un guide, aussi spirituel et intellectuel, fut-il.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 16:32

@Cui-cui

Je parlais du front sur ce blog.

Sur la suite, je suis assez d'accord avec toi à l'exception du pragmatisme, que j'ai toujours exécré comme cache-pot des idéologies libérales. Notre principal sujet de discorde se situe là notamment quand il se matérialise dans les formes de l'action (un secret story politique, sera avant tout un secret story même si on y parle de Marx. Sur ce point, j'ai toujours été en accord avec Urbain et je continue)(non je ne dis pas que tu fais du "secret story", je caricature, bien évidemment)


@Nef

Je ne colporte pas de ouï dire. Je me juge suffisamment intelligent pour, de par mon expérience et mes acquis, même s'ils sont moins livresques et érudits que les vôtres, trouver que votre discours est bancal, du fait de ses contradictions (un communisme individuellement responsable en quelque sorte)et surtout par son flou concernant ses conséquences. Ce que j'ai pu comprendre de vos aspirations ne m'attirent en tout cas pas du tout.

Plus je vous lis et plus je vois la convergence avec les psychopathes de l'économie qui nous assurent que leur modèle est efficient dans les conditions optimales de température et de pression. Ah mais zut, ça aurait du marcher !

L'éclairage politique que peut donner Marx, j'ai dit et redit que je le partageais sans adhérer à la conclusion qu'il en fait de son évolution. Chez Quatremer on critique ma propension a expliquer en grande partie l'histoire par l'économie et ici, je me retrouve en idéaliste, non pas défenseur de la liberté en tant que telle car elle ne signifie pas grand chose pour moi dans une société et donc dans le cadre de rapports interactifs, mais plutôt porté vers le sens qu'on donne à la vie, ou plutôt celui qu'on donne à la mort. Encore une fois, tant que l'homme aura un corps et qu'il sera mortel, il devra trouver les moyens de la transcendance (pour ma part un idéalisme laïque et moral, des principes de vie en quelque sorte) et c'est ce qui fait la principale faiblesse du marxisme.

Écrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 17:42

HS / sur l'affaire Roman Polanski
http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/09/30/lettre-ouverte-a-monsieur-kouchner-et-monsieur-mitterrrand_1247376_3232.html

Écrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 18:00

à l'exception du pragmatisme, que j'ai toujours exécré comme cache-pot des idéologies libérales
Ecrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 17:42

C'est un point que je te concède.

Même si ce mot est connoté, je déteste qu'un terme soit approprié par une idéologie. Je pense qu'on peut être pragmatique et de gauche, qu'on peut être rebelle et de droite... Bref, je n'aime guère les étiquettes.

Comme dirait Lao Tseu, ce n'est pas parce que mon ennemi aime la confiture que je n'en mangerais jamais...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 18:31

Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 18:00

"Le Pianiste" : 1 775 310 entrées France.

Où sont-ils, aujourd'hui ?

Écrit par : Box office | samedi, 03 octobre 2009 18:41

Ecrit par : Box office | samedi, 03 octobre 2009 18:41

Quel est le rapport ?

Écrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 19:09

Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 19:09

aucun .. quelle question? :-))

Écrit par : le meuble du coin | samedi, 03 octobre 2009 19:32

Ecrit par : Nicks | samedi, 03 octobre 2009 17:42

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 18:31

"Deux hommes parurent.

L’un venait de la Bastille, l’autre du Jardin des Plantes. Le plus grand, vêtu de toile, marchait le chapeau en arrière, le gilet déboutonné et sa cravate à la main. Le plus petit, dont le corps disparaissait dans une redingote marron, baissait la tête sous une casquette à visière pointue.

Quand ils furent arrivés au milieu du boulevard, ils s’assirent, à la même minute, sur le même banc.

Pour s’essuyer le front, ils retirèrent leurs coiffures, que chacun posa près de soi ; et le petit homme aperçut, écrit dans le chapeau de son voisin : Bouvard ; pendant que celui-ci distinguait aisément dans la casquette du particulier en redingote le mot : Pécuchet.

— Tiens, dit-il, nous avons eu la même idée, celle d’inscrire notre nom dans nos couvre-chefs.

— Mon Dieu, oui, on pourrait prendre le mien à mon bureau !

— C’est comme moi, je suis employé.

Alors ils se considérèrent."

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 19:45

Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 18:00

HS/
Hé oui, on approche "l'immunité artistique"...


Et la privatisation de la POSTE ?
Personne n'en parle.
Fallait voter aujourd'hui...
Aïïïïh ! voter : le mot à ne pas prononcer, ici ;-)

Écrit par : sarah | samedi, 03 octobre 2009 19:56

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 19:45

c'est excellent, méchant mais avec esprit

Écrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 20:00

Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 20:00

Tout le mérite à Flaubert.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 20:17

Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 18:00

ça c'est vraiment excellent, c'est beau et c'est juste, et il ne le doit qu'à lui-même.
Magnifique texte .

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 20:42

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 20:42

c'est beau parce que c'est juste

Écrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 21:14

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 19:45
c'est excellent, méchant mais avec esprit
Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 20:00

Si "..." le dit !

À mon avis, c'est simplement vraiment con et je ne vois pas où est l'esprit là dedans. C'est juste un truc blessant.

Je vous croyais moins con, mon cher "..."

J'ignorai que le pseudo "..." cachait celui de caniche...

Décidémment mon cher Urbain, tu collectionnes les chiots d'intérieur : tu possèdes désormais une vraie meute ! Toutes mes félicitations.

L'excellente description de Flaubert s'adapte s'adapte d'ailleurs parfaitement à vous 2, ma foi !

Copistes tous les 2, paumés tous les 2, mêmes idées tous les 2, croient tout savoir.

Vos portraits crachés en quelque sorte, mes braves amis !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 21:53

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 21:53

Celui qui le dit c'est lui qui l'est ?
C'est ça ta rhétorique ?
Pourtant si tu es si manifestement vexé, si tu te sens si clairement concerné, c'est que la métaphore est juste et bien ciblée.
C'est ce que voulait sans doute exprimer ... , l'esprit il n'est pas de moi. Flaubert que je n'aime guère, pour toutes sortes de raisons, avait il faut bien le lui reconnaître une grande expérience de la niaiserie.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:03

Urbain, qu'attends tu pour proposer un spectacle de chiens savants ?

Un tel nombre de caniches et de loulous de Poméranie gravitent autour de toi que tu pourrais former un sympathique escadron. En plus, ils sont presque déjà dressés...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:03

"c'est une mode des suicides"

Le management.

"Ceux qui pensent que la pêche aux moules c'est merveilleux , c'est fini"

Le management.



Orange
Un même Didier Lombard peut recouvrir une même réalité.

Écrit par : publicité | samedi, 03 octobre 2009 22:08

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:03

Non pas que je me sente visé, au sens ou je n'ai strictement rien à voir avec un petit employé rond-de-cuir, étriqué du 19ème siècle ("..." et toi rentrez davantage dans ce schéma).

Mais associer le nom de Nicks et le mien à une telle description est tout simplement infâmant pour nous deux dans la symbolique que représentent ces deux personnages ridicules !

Et les applaudissements et ricanements niais de ton féal sont tout aussi inconvenants.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:14

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:03

Un tel spectacle, serait sans doute très fade ( s'il avait les protagonistes que tu imagines ) par comparaison avec le numéro que vous nous fournissez déjà nicks et toi.

"Une paire de clowns, quand il y en a une ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes "
peu importe que les clowns ne soient pas très amusants, de toute façon ils font peur aux enfants.
Je te recommande un petit air d'accordéon pour te détendre.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:19

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:14

CQFD

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:20

Cela dit, pour rester honnête, j'ai trouvé ton texte brillant. Le style y est vif, incisif, ironique.

Dommage que ton goût immodéré pour la philosophie verbeuse et le dogmatisme politique aient tant abimé un vrai talent d'écriture.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:26

"...Une paire de clowns"
Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:19

Est il si dur de ne pas insulter ceux qui ne partagent pas tes idées ?

Ou peut-être par manque d'arguments, te laisses-tu aller, comme certains enfants gâtés qui ne parviennent pas à obtenir leur friandise, à trépigner de colère ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:32

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 03 octobre 2009 22:32

ça s'appelle un caprice.
je ne suis pas capricieux.
Pour les clowns , je vais une fois encore faire la concession du capitaine haddock : le cirque n'a pas besoin de clowns, vous ne pourrez donc pas faire l'affaire.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 22:37

Dans les commentaires:

La "cagnotte" pour inciter à l'assiduité scolaire dans les lycées crée la polémique.

P't'être bien demain... si le Village me vote ( dans l'isoloir ) une allocation de présentéisme ( j'ai pas encore pris de vacances et la Beauce en Octobre ça doit pas être mal dès l'instant où mon véhicule serait remis aux normes...).

Bon, d'la chance que je sois bon prince ( mais mon avertissement précédent est sans appel ) :

Patrick C.
03.10.09 | 20h12

J'ai effectivement "voté", ce matin au marché. Sous le regard de la "scrutatrice", c'est le mot qui convient - et pas d'isoloir, évidemment - j'ai coché la case "oui". Oui, car répondre à une question aussi schématique nécessite de schématiser. Stupeur indignée de la dame : "Vous votez oui ?" Et oui, ma pauvre dame : Oui, il faut conserver les bureaux de poste à la campagne ! Non, il n'est pas nécessaire d'être fonctionnaire pour glisser des factures et des magazines dans des boîtes à lettres.

Raphaël D.
03.10.09 | 18h22

Les fonctionnaires de la poste sentent que la partie est jouée et que la poste à terme sera privatisée.Je ne vois pas l'intérêt de soulever une montagne avec un faux référundum dont l'absence d'isoloir en fait une consultation sous haute surveillance par les agents de la CGT. Les fonctionnaires de la poste pendant des décénnies ont eu une attitude déplorable envers les citoyens; grèves, revendications incessantes. Oui, à la privatisation de la poste.Fin de l'arrogance des employés postaux.

PASCAL T.
03.10.09 | 17h52

Merci de préciser qu'ils'agit d'une pétition dans la mesure ou l'absence d'isoloires interdit une expression authentique et démocrtique.

Écrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 22:50

Ecrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 22:53

On pourrait peut être réduire le "grand désert blanc" au milieu de ton commentaire, un peu dissuasif pour la suite de la lecture, et je doute que ça puisse être considéré comme une censure.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 23:00

Ecrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 22:53

http://www.midilibre.com/img/photos/biz/diaporama/273/dessin%20diapo%200310.jpg

Écrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 23:10

Le Canard Enchaîné du 30/09/2009 a écrit:

Loi électorale : le méchant tour que prépare Sarkozy

LE président à tranché : la réforme des collectivités territoriales, à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux, se fera en deux temps.
Premier temps, parce qu'il y a urgence, la réduction de la durée du mandat des conseillers régionaux de six à quatre ans devra être adopté d'ici la fin de l'année. Pour que la réforme entre en vigueur en 2014, comme le veut Sarko, il faut en effet qu'elle soit voté avant les régionales de mars prochain. Ce qui, vu le calendrier parlementaire, n'est pas gagné (« Le Canard » de la semaine dernière).
Second temps, après les régionales, Sarko entrera dans le dur : le changement du mode de scrutin. Et c'est là qu'il nous mitonne une petite révolution : un scrutin mixte à l'allemande, majorité à 80%, proportionnel à 20%, pour élire en 2014 les 3000 conseillers territoriaux qui remplacerons les 6000 conseillers généraux et régionaux. Ils seraient élus à un seul tour, avec une prime majoritaire pour la liste arrivée en première position. Autrement dit, quel que soit son score, cette liste gagne le gros lot.
Le chef de l'Etat a assuré se soucier comme d'une guigne des hurlements prévisibles de l'opposition.
« Les socialistes peuvent gueuler, je m'en fous, a-t-il lancé au petit déjeuner de la majorité le 17 septembre. D'ailleurs, c'est un socialiste qui à inventé ce mode de scrutin dans les années 50. »
Précisions historiques : depuis ces années là et jusqu'à se mort en 1982, un certain Etienne Weill-Raynal, conseiller de Léon Blum, n'a cessé de défendre une formule de représentation proportionnelle nationale, avec scrutin individuel dans le cadre de circonscriptions et péréquation entre les départements. Sans succès auprès de ses camarades, qui, à l'époque, devaient souvent affronter un PC plus puissant qu'eux.
Toujours est-il que Sarko veut, aujourd'hui, faire de ce système une véritable machine de guerre et l'étendre à toutes les élections, législatives comprises.
« Le scrutin à un tour est excellent parce qu'il avantage l'UMP », a-t-il dit, toujours le 17 septembre.
Le récent rapprochement avec Villiers et avec les chasseurs prend alors tout son sens : le chef de l'Etat veut aligne un gros bloc de premier tour face aux forces éparces de la gauche, des Verts et du MoDem.
« Ce serait bien, a ajouté le stratège de l'Elysée, d'en finir avec les élections à deux tours. »
Des élections qui coûtent souvent cher à l'UMP faute de réserves de voix pour triompher au second tour, tandis que les européennes (à un tour) ont consacrés son succés... relatif, puisqu'elle est arrivée en tête avec 28% des voix.
Encore un peu et Sarko 1er va proposer la présidentielle à un tour. Afin d'être réelu plus vite."

Écrit par : Zergy | samedi, 03 octobre 2009 23:21

Ecrit par : Zergy | samedi, 03 octobre 2009 23:21

Elections , piège à cons.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 23:24

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 23:00

C'est pourtant précisément là que toute ma sémantique tentait de faire son lit :-(

Écrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 23:29

2014...Attendons et observons...

Écrit par : patrice | samedi, 03 octobre 2009 23:39

2014

MÈRE UBU
Comme il est beau avec son casque et sa cuirasse, on dirait une citrouille armée.

PÈRE UBU
Ah ! maintenant, je vais monter à cheval.
Amenez, messieurs, le cheval à phynances.

MÈRE UBU
Père Ubu, ton cheval ne saurait plus te porter, il n’a rien mangé depuis cinq jours et est presque mort.

PÈRE UBU
Elle est bonne celle-là ! On me fait payer 12 sous par jour pour cette rosse et elle ne me peut porter. Vous vous fichez, corne d’Ubu, ou bien si vous me volez ? La Mère Ubu rougit et baisse les yeux. Alors, que l’on m’apporte une autre bête, mais je n’irai pas à pied, cornegidouille !

On amène un énorme cheval.

PÈRE UBU
Je vais monter dessus.
Oh ! assis plutôt ! car je vais tomber. Le cheval part. Ah ! arrêtez ma bête, Grand Dieu, je vais tomber et être mort ! ! !

MÈRE UBU
Il est vraiment imbécile. Ah ! le voilà relevé. Mais il est tombé par terre.

PÈRE UBU
Corne physique, je suis à moitié mort ! Mais c’est égal, je pars en guerre et je tuerai tout le monde. Gare à qui ne marchera pas droit. Ji lon mets dans ma poche avec torsion du nez et des dents et extraction de la langue.

MÈRE UBU
Bonne chance, monsieur Ubu.

PÈRE UBU
J’oubliais de te dire que je te confie la régence. Mais j’ai sur moi le livre des finances, tant pis pour toi si tu me voles. Je te laisse pour t’aider le Palotin Giron. Adieu, Mère Ubu.

MÈRE UBU
Adieu, Père Ubu. Tue bien le czar.

PÈRE UBU
Pour sûr. Torsion du nez et des dents, extraction de la langue et enfoncement du petit bout de bois dans les oneilles.

L’armée s’éloigne au bruit des fanfares.

MÈRE UBU, seule.
Maintenant que ce gros pantin est parti, tâchons de faire nos affaires, tuer Bougrelas et nous emparer du trésor.

Écrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 23:50

Trétrétrétrégronivo :

http://www.marianne2.fr/Besancenot,-l-idiot-utile-du-sarkozysme_a182314.html

Écrit par : Nono Dély | dimanche, 04 octobre 2009 14:50

http://www.liberation.fr/economie/0101594394-les-banques-remboursent-l-etat-perd-12-milliards

Écrit par : rien n'est trop doux pour nos amis les banquiers | dimanche, 04 octobre 2009 15:00

Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 19:45
Ecrit par : ... | samedi, 03 octobre 2009 20:00
Ecrit par : urbain | samedi, 03 octobre 2009 23:50

C'est bien d'être libraire, hein ?

On cherche un bouquin dans les rayonnages, on en copie un extrait qu'on destine à ses opposants et quelques imbéciles crient au génie...

Savent exécuter des pirouettes tes chiens savants, mon cher Urbain ? Parce que les observer en train de faire les beaux devient lassant à la longue...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | dimanche, 04 octobre 2009 15:27

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | dimanche, 04 octobre 2009 15:27

En la circonstance et indépendamment du fait que répéter l'expression de ton dépit ne lui apporte pas plus de consistance argumentative, elle est d'autant plus sotte que je tire mes citations de documents en ligne sur internet et qu'en conséquence ma sinécure de libraire ne me procure aucune facilité particulière en la matière.
Ces sont mes "souvenirs de lecture" et des recherches appropriées de documents en lignes, parfaitement indépendants de mon activité profesionnelle, qui seuls me sont d'un évident secours car ils me permettent de savoir et trouver quoi citer pour illustrer "doctement" mon propos.
Ta dernière protestation dépitée est en outre affectée d'un redoublement de manque de discernement puisque ma dernière citation ( Jarry : Ubu roi) est simplement en rapport direct avec le commentaire précédent, et à prétention d'illustration prospective de ce que nous promet l'avenir ( donc sans aucun rapport avec les autres, et notamment mes petites piques à l'encontre de ton "dialogue" avec Nicks),
quant aux "pirouettes" et aux "chiens savants" ce sont des choses qui semblent sufisamment discrètes ( sinon fantasmées) pour rendre fort suspecte ta grosse colère à leur encontre, suggérant que tu dois souffrir de leur envahissement du blog.
Encore une fois je te recommande de te détendre avec un air d'ccordéon

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:11

Ecrit par : Nono Dély | dimanche, 04 octobre 2009 14:50

Oui et il suffit pourtant de regarder qui édite ce "truc" et de s'intéresser à ce que ce "Bourrin" ( je n'invente rien) a publié par ailleurs ( et là en effet mon activité de libraire me donne un peu d'avance) pour savoir que c'est vraiment une ultime perte de temps que de lire (a fortiori commenter) ce genre de bouse ( pardon , de crottin) .

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:11

à titre d'exemple ( de la ligne éditoriale "bourrin" ):
www.decitre.fr/gi/83/9782849410783FS.gif

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:26

Et à propos d'ubu, il semble qu'un voyage à bruxelles s'impose :
www.theatrelepublic.be/pieces_details.php?play_id=225
on attend toujours, en effet, qu'une "courageuse troupe de théatre" donne le spectacle ( pourtant très drôle et authentiquement satirique ) à Paris ...

Valdo, n'as tu pas le moyen de d'entremettre pour que ces gens puisse trouver une salle ( fut-ce un simple théatre de guignol) à Paris ?

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:37

Urbain Vitalis n'a pas besoin de chiens savants. Nous ne pouvons donc faire l'affaire

Écrit par : Capi, Zerbino et Dolce | dimanche, 04 octobre 2009 16:39

Ecrit par : Capi, Zerbino et Dolce | dimanche, 04 octobre 2009 16:39

Très juste d'autant plus que le spectacle est déjà parfaitement assuré par nos acrobates du concept ( nicks et cuicui ) :
www.dailymotion.com/video/x7d1os_video-la-piste-aux-etoiles-les-cler_creation

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:44

( fut-ce un simple théatre de guignol) à Paris ?
Ecrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:37

... ou un bus-théâtre itinérant ?
http://pascal.cobert.over-blog.com/article-36344221.html

Écrit par : Rémi | dimanche, 04 octobre 2009 16:45

Ecrit par : Capi, Zerbino et Dolce | dimanche, 04 octobre 2009 16:39

Et quel est le pseudo de Joli Cœur ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | dimanche, 04 octobre 2009 16:50

Ecrit par : Rémi | dimanche, 04 octobre 2009 16:45

ché pas si celui-là va leur plaire ...

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 16:53

On cherche un bouquin dans les rayonnages, on en copie un extrait...

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | dimanche, 04 octobre 2009 15:27

Plus besoin de livres, quelqu'un a inventé internet :
http://fr.wikisource.org/wiki/Ubu_roi#ACTE_III.2C_SC.C3.88NE_VIII

Écrit par : Steve Zissou | dimanche, 04 octobre 2009 21:50

Ecrit par : Steve Zissou | dimanche, 04 octobre 2009 21:50

CQFD

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 22:03

Ecrit par : Steve Zissou | dimanche, 04 octobre 2009 21:50

Fais gaffe tu vas te faire traiter de caniche savant .

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 22:06

Et à toutes fins utiles :
http://fr.wikisource.org/wiki/Bouvard_et_P%C3%A9cuchet

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 22:10

Internet ne semble pas toujours dépourvu de (bon) sens :
www.leparisien.fr/societe/cagnotte-contre-l-absenteisme-au-lycee-les-internautes-furieux-02-10-2009-660258.php

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 22:28

Mais évidemment toute médaille a son revers :

www.leparisien.fr/politique/carla-burni-sarkozy-lance-son-site-l-elysee-se-met-a-twitter-03-10-2009-661639.php

On espère que Val et Enthoven donneront un coup de main à séguéla et guano, histoire de diversifier la daube.

Écrit par : urbain | dimanche, 04 octobre 2009 22:33

 
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