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« Les aventures de Gono, Peillo, Besso et Zozor, clowns pathétiques. | Page d'accueil | Dominique Galouzeau de Villepin, acteur raté de la Comedia del Arte. »

mercredi, 23 septembre 2009

Mot d'excuse

t_bleu7.jpg

Je vous prie de bien vouloir excuser mon absence mais je suis retenue par des courants contraires.

 

Le thème de réflexion prévu si j'en avais eu le temps, était :

 

Le travail et l'Homme.

 

Pourquoi le travail est-il devenu une obligation, surtout une soumission par d'autres hommes ?

 

Je vous remercie pour les petits signes d'amitié que j'ai pu lire dans le fil du billet de cui cui, et par avance pour vos commentaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Agathe

 

 

 

 

Commentaires

les courants contraires freinent mais ne peuvent rien contre la volonté farouche de survivre
" L’annonce de l’opération a conduit la plupart des migrants, soit plusieurs centaines, à déserter les lieux, sans que l’on sache précisément où ils sont allés... Si Paris craint un afflux (lire ci-contre), les Pays-Bas et la Belgique ont d’ores et déjà signalé être confrontés à un « léger » phénomène de transfert. Pour la Coordination française pour le droit d’asile, la destruction de la « jungle » condamne les migrants à « une errance » faite « de nouvelles violations de leurs droits. » Eric Besson répond destruction systématique des campements et renforcement des frontières de l’Union européenne. L’après-Sangatte avait vu la multiplication des « jungles » et squats de Calais jusqu’à Roscoff ou Cherbourg. De quoi sera faite l’après-« jungle » ?"
http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-fin-de-la-jungle-ne-regle-pas-tout-23-09-2009-648292.php

salut Agathe .. prends soin de toi

pour toi cui cui l'oiseau hyper super de chez Super
http://www.dailymotion.com/video/x63iy_brel-jacques-ne-me-quitte-pas_music

Écrit par : le meuble du coin | mercredi, 23 septembre 2009 06:45

Le travail c'est contre nature. Contre la mienne du moins...
Sympa l'illustration

Écrit par : Tong UMP | mercredi, 23 septembre 2009 07:45

En dépit de circonstances contraires, s'ajoutant à de très réelles difficultés et soucis aggravants, Agathe n'est pas plus sur le mode de la déploration qu'elle ne l'a jamais été. Et nous avons pu voir que ses emportements véhéments ne sont jamais motivés autrement que par l'indignation ni dirigés ailleurs que vers l'abjection du temps que nous affrontons.

Pour ne pas faillir à notre dette commune :
"Le travail est de prime d'abord un acte qui se passe entre l'homme et la nature. L'homme y joue lui même vis a vis de la nature le rôle d'une puissance naturelle. Les forces dont son corps est doué, bras et jambes, tête et mains, il les met en mouvement afin de s'assimiler des matières en leur donnant une forme utile à sa vie. En même temps qu'il agit par ce mouvement sur la nature ext et la modifie, il modifie sa propre nature et développe les facultés qui y sommeillent. Nous ne nous arrêtons pas à cet aspect primordial du travail où il n'a pas encore dépouillé son mode purement instinctif. Notre point de départ c'est le travail sous une forme qui appartient exclusivement à l'homme. Une araignée fait des opérations qui ressemblent a celles du tisserand, et l'abeille confond par la structure de ces cellules de cire l'habileté de plus d'un architecte. Mais ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. Le résultat auquel le travail aboutit préexiste idéalement dans l'imagination du travailleur. Ce n'est pas qu'il opère seulement un changement de formes dans les matières naturelles, il y réalise du même coup son propre but dont il a conscience, qui détermine comme loi son mode d'action, et auquel il doit subordonner sa volonté. Et cette subordination n'est pas momentanée. L'œuvre exige pendant toute sa durée, outre l'effort des organes qui agissent, une attention soutenue, laquelle ne peut elle même résulter que d'une tension constante de la volonté. Elle l'exige d'autant plus que par son objet et son mode d'exécution, le travail entraîne moins le travailleur, qu'il se fait moins sentir à lui comme le libre jeu de ses forces corporelles et intellectuelles, en un mot, qu'il est moins attrayant."

Le travail ainsi conçu, c'est à dire non pas un "emploi" rémunéré, une force de travail instrumentalisée, intégrée dans un rapport marchand, mais l'action spécifique, individuelle et autonome qui est authentiquement, au delà de l'idéalisme bourgeois, "le propre de l'homme".
Le travail de l'homme est bien au centre de l'être social de l'homme, comme expression même de cet être et non pas comme soumisssion.
Dès qu'on a compris ainsi, comme il doit l'être, le travail humain, action fondamentale et expression émancipatrice, fondamentale, de son "être au monde", on mesure spontanément la réduction humiliante qui imposée aux "travailleurs" dans les rapports sociaux construits par le capitalisme et son "marché".
Cette prise de cosnscience philosophique élémentaire est la condition si ne qua non de toute conscience politique émancipatrice.
C'est ce qui fait défaut à tous nos "socialistes" en peau de lapin, mais aussi bien à ceux qui adhèrent implicitement à cette idéologie de la séparation ( de l'homme d'avec ce qu'il "fait") aussi bien ceux qui sansctifient "la peine qu'on se donne" que leurs adversaires glorifiant "la paresse". Dans les deux cas c'est réduire le travail de l'homme à une production de valeur d'échange, c'est admettre les rapports sociaux réduits aux rapports marchands.
Dans tous les cas c'est rendre l'homme impotent en actant son hétéronomie au regard des choses produites, alors que précisément sa propriété en tant qu'homme est précisément que d'emblée, à l'égard du monde réifié des choses, il désigne, annonce et incarne dans l'histoire : l'autonomie de l'esprit.

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 08:59

à toutes fins utiles, je précise pour ceux qui ne l'auraient pas identifié que le passage que j'ai cité au milieu de mon commentaire précédent, est évidemment de Marx.

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 09:03

J'ajoute, pour être "complet" et "fidèle" à moi-même, que dans le passage pré-cité de Marx, on peut mesurer la centralité et la pérennité du "dualisme" cartésien, compris comme la dialectique "en l'homme" de la pensée et de l'imagination.
On peut mesurer à quel point la prétendue "erreur" de Descartes n'est que l'erreur de ses falsificateurs qui ne l'ont simplement pas compris, de même qu'ils ne peuvent pas comprendre la pensée de Marx, à son fondement même de description ontologique de "l'être social" de l'homme, par le travail de l'homme, dès lors qu'ils n'ont pas compris le sens du coeur du texte :
"Mais ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. Le résultat auquel le travail aboutit préexiste idéalement dans l'imagination du travailleur."

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 09:28

Exemple : La tour de Pise

Écrit par : Tong UMP | mercredi, 23 septembre 2009 09:53

Ecrit par : Tong UMP | mercredi, 23 septembre 2009 09:53

Peut mieux faire ...
( la bombe A eut été un exemple plus convainquant, parmi bien d'autres, à l'appui de ta critique sarcastique, mais naturellement c'est le genre d'objection "candide" auquel il est fort aisé de répondre)

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 10:08

Un vrai travail d'auvergnat ce billet.

Écrit par : Sly | mercredi, 23 septembre 2009 10:23

Ecrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 10:08

C'est bien plus marrant d'illustrer ton charabia moitié urbaniste moitié marxiste par cette sublime Tour de Pise que par une quelconque boîte de métal emplie de poudre.

Écrit par : Tong UMP | mercredi, 23 septembre 2009 10:31

Ecrit par : Tong UMP | mercredi, 23 septembre 2009 10:31

Je ne suis pas très assuré que la tour de Pise soit une illustration bien appropriée de mon propos, mais sans doute exprime-t-elle plutôt tes réticences à l'égard du travail (en général) en regard du "résultat auquel [il] aboutit" après avoir "préexisté idéalement dans l'imagination du travailleur."
Simplement la tour elle-même ne fut pas "imaginée" telle qu'elle fut, à l'inverse de la bombe.

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 12:22

@Urbain

Depuis quand le travailleur s'est il déconnecté de son produit dans la plupart des sociétés ? Pourquoi les sociétés qui n'ont pas pris cette trajectoire ont pour la plupart été mise sous domination ? Pourquoi ces mêmes sociétés bien que bien moins concernées par le rapport marchand ont elles continué à être structurées en partie par la religion ? L'émancipation de l'homme de lui-même est-elle un objectif réalisable où un objectif vers lequel tendre ? L'émancipation n'existe-t'elle que pleine et entière ? Si oui à quelle forme(s) de société aboutit-elle ou peut-elle aboutir ? En as tu une idée ?

Écrit par : Nicks | mercredi, 23 septembre 2009 13:38

Ecrit par : Nicks | mercredi, 23 septembre 2009 13:38

Autant d'intéressantes questions abordées de manière absolument explicite et très approfondie par Marx depuis les manuscrits de 1843 jusqu'au "Capital" ( la "séparation" est même un des concepts centraux qui traversent la philosophie politique de Marx), donc excellente occasion de le (re)lire ( c'est une re-lecture de ce type qui a inspiré à Debord "la société du spectacle", à Lukacs "l'ontologie de l'Être social" , etc.).

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 16:07

Complément de réponse :
tu peux avantageusement te procurer et lire, outre les fameux "manuscrits" de 43 , souvent cités ici pour leur exceptionnelle force d'expression et de concept :
"la question juive" :
www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001c.htm
"Introduction à la Contribution à la critique de La philosophie du droit de Hegel":
www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430000.htm
et plus tardivement écrit mais directement dans notre sujet
"Travail salarié et capital" :
www.marxists.org/francais/marx/works/1847/12/km18471230.htm

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 16:14

Et enfin ,si je ne suis pas trop abruti par ma (longue) journée de labeur, je ferai quand même ce soir une réponse rudimentaire reprenant chacun des points que tu évoques.

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 16:19

Il a disparu Slymane ?

Écrit par : Sly | mercredi, 23 septembre 2009 16:45

A propos du travail, Copé se montre d'une inventivité merveilleuse :

http://www.liberation.fr/politiques/0101592852-cope-invente-une-triple-peine-pour-les-accidentes-du-travail



Et n'oubliez pas ; ce soir, comme le reste du temps, prenez un livre, écoutez de la musique, errez, parlez, pensez, érotisez... Et no télé.

Écrit par : Révolution : Copé re-nique | mercredi, 23 septembre 2009 17:40

Et n'oubliez pas ; ce soir, comme le reste du temps, prenez un livre, écoutez de la musique, errez, parlez, pensez, érotisez... Et no télé.

Ecrit par : Révolution : Copé re-nique | mercredi, 23 septembre 2009 17:40

ça va pas ? on est mercredi, il y a docteur who sur france4 !!!!

Écrit par : le dernier des daleks | mercredi, 23 septembre 2009 19:00

Le petit Nicolas en plein délire sur TFone et Fuck2 :
Les Paradis fiscaux et le Secret bancaire c 'est terminé !
Le trou dans la couche d' ozone , avec la taxe carbone , est rebouché !!
Brice Hortefeux ne fait jamais jamais jamais de ' blagues ' racistes , juste des ' maladresses ' !!!

et il va à Pitt-Buuuurge :-)))

Bisouilles M' Agathe , Call me when you can ...

Écrit par : Alexou | mercredi, 23 septembre 2009 20:52

Ecrit par : le dernier des daleks | mercredi, 23 septembre 2009 19:00

Libre à vous de ne pas vouloir érotiser...

Mais, surtout, n'oubliez pas que vous n'avez pas le droit d'être négligeant dans la manière de vous hydrater.

Je vous conseille "Lait Hydratant Corps Soyeux"

Bien plus qu'un simple produit hydratant, ce soin précieux redonne à votre corps l'éclat, la douceur et la souplesse de la soie. Voluptueux par sa texture fondante, riche par les extraits de plantes qu'il contient, il améliore visiblement la qualité de toutes les peaux....

32.60 Euros, c'est donné, hein...

Écrit par : DAL etc... | mercredi, 23 septembre 2009 21:20

'tain, je donne une interview in english, from NYC, un truc mondial, avec stature et aura, l'Histoire là, maintenant, et pis voilà qu'on m'emmerde avec un lapsus, hein.

Écrit par : Votre président | mercredi, 23 septembre 2009 22:02

La transparence c'est pour les autres.

"Les paradis fiscaux, le secret bancaire, la publication du contenu du patrimoine du chef de l'Etat c'est terminé"

"Le huis-clos dans les Cours d'Assises, le juge d'instruction, l'indépendance de la justice c'est terminé"

"Les délocalisations, les fermetures d'usines, les ouvriers de plus d'1,60 m, c'est terminé"

"Le crime, la délinquance, la récidive, les statistiques sur les voitures qui flambent, c'est terminé"


P.S. : amitiés à Agathe

Écrit par : (ne pas confondre) | mercredi, 23 septembre 2009 22:31

réponses à Nicks

--Depuis quand le travailleur s'est il déconnecté de son produit dans la plupart des sociétés ? --

La « séparation » du travailleur et de son travail est la caractéristique première du capitalisme. A bien des égards c’est le fondement même de l’organisation de l’économie capitaliste et son « marqueur historique » . La division capitaliste du travail débute … avec le capitalisme et s’exprime en tant que « séparation ».
C’est un développement suffisamment notoire et bien connu de la pensée de Marx pour que je ne juge pas utile de m’étendre là dessus.
Debord développe et synthétise ainsi cette thèse centrale du marxisme :
« Avec la séparation généralisée du travailleur et de son produit, se perdent tout point de vue unitaire sur l'activité accomplie, toute communication personnelle directe entre les producteurs. Suivant le progrès de l'accumulation des produits séparés, et de la concentration du processus productif, l'unité et la communication deviennent l'attribut exclusif de la direction du système. La réussite du système économique de la séparation est la prolétarisation du monde. »

--Pourquoi les sociétés qui n'ont pas pris cette trajectoire ont pour la plupart été mise sous domination ? --

J’observe que cette question est fondée sur un présupposé, et plusieurs confusions et ambigüités , de même la suivante :

-- Pourquoi ces mêmes sociétés bien que bien moins concernées par le rapport marchand ont elles continué à être structurées en partie par la religion ? --

De quelles « sociétés » parles-tu ?
Quelles seraient les » sociétés » qui n’auraient pas pris cette « trajectoire » ?
Qu’entends-tu par « mise sous domination » ?
L’ensemble des groupes sociaux vivant dans un système économique capitaliste, c’est à dire actuellement l’essentiel de la planète, est totalement régi par des rapports de domination, voire d’aliénation et d’asservissement, affectant l’immense majorité de ses populations.
Si derrière ces terminologies confuses et cette vision parfaitement fantasmatique et inconsistante de l’histoire tu veux faire allusion aux pays dit socialistes ( du « socialisme réel ») du temps de la guerre froide, je dirai simplement que dans ces pays et à ces époques la domination a pris des formes différentes, principalement bureaucratiques. Ce qui du reste nous instruit très clairement de la nature même, composite et dialectique, de l’émancipation, déterminée toujours par rapport à une modalité de domination, point sur lequel je vais revenir plus loin, dans mes réponses aux questions suivantes.

--L'émancipation de l'homme de lui-même est-elle un objectif réalisable où un objectif vers lequel tendre ? --

Naturellement elle est réalisable , c’est même le destin de l’humanité ( de l’histoire si tu préfères), et évidemment , tant que l’histoire n’est pas accomplie (de ce point de vue générique de l’humanité entière) c’est une fin, au sens de finalité, qui constitue la seule eschatologie qui ait un sens, philosophiquement, socialement et politiquement. D’un point de vue individuel l’émancipation est parfaitement réalisable, au quotidien , ici et maintenant, d’autant que : « avant d’émanciper les autres il faut s’émanciper soi-même » . C’est donc à la fois le sens de la vie individuelle , et de ce point de vue c’est la détermination essentielle de nos décisions quotidiennes , et le sens de tout projet social , commun , fondé sur le principe d’égalité « ontologique » et de ce point de vue c’est le fondement de tout projet politique visant à établir pour tous une vie, un système, justes.

--L'émancipation n'existe-t'elle que pleine et entière ? --

C’est un concept dépourvu de sens s’il est relativisé « en tant que tel » (en tant que concept) , mais comme il vient d’être dit l’émancipation est d’abord individuelle, puis propagée comme destin commun par l’action politique visant à émanciper ceux qui ne le sont pas. En second lieu l’émancipation est un concept dialectique qui prend toujours son sens en regard d’une domination, autrement dit il y a autant d’émancipations que de modèles , de processus de domination. C’est sous ce rapport que l’émancipation peut s’entendre par étapes , chaque étape correspondant à des rapports sociaux différents où s’incarne la domination, mais dans chacun de ces rapports dialectiques elle est « pleine et entière » ou elle n’est pas.

--Si oui à quelle forme(s) de société aboutit-elle ou peut-elle aboutir ? En as tu une idée ?—

Naturellement c’est ce type de société que nous appelons « communiste » et je ne vois pas raison de changer cette appellation. Badiou a dernièrement et très clairement rappelé pourquoi.

Comme tu ne sembles toujours pas avoir compris les concepts mêmes d’émancipation et de domination , et pas davantage ceux d’autonomie et hétéronomie qui leurs sont sous-jacents, relis, une fois encore « la question juive » et médite ceci :

« L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie. »

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 22:47

« L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie. »
Ecrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 22:47

147ème édition !

Bon ! Je dis ça, je dis rien, hein ?

Surtout que ça ne veut pas dire grand chose tout ce baratin...
Et puis tout le monde s'en branle ! C'est pas ça qui nous met du beurre dans les épinards...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 23 septembre 2009 23:05

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 23 septembre 2009 23:05

Quand tu auras enfin appris la différence entre ce qui est incompréhensible et ce que tu ne comprends pas , entre ce qui n'a aucun sens et ce qui n'en a pas pour toi, tu auras sans doute fait un grand pas vers la sortie du solipsisme infantile dans lequel tu t'es toi-même enfermé.
Tout ce dont tu donnes l'étroite mesure ici, c'est celle des limites de tes capacités de compréhension et ton refus quasi névrotique d'informer ton jugement en rapport avec les connaisances requises.
Ne pas savoir, ne pas comprendre n'est pas être idiot, mais refuser de savoir et de comprendre ... l'est, au plus haut point.

Écrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 23:23

Ne pas savoir, ne pas comprendre n'est pas être idiot, mais refuser de savoir et de comprendre ... l'est, au plus haut point.
Ecrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 23:23

Ce n'est pas que je ne comprends pas : j'ai bien trop lu dans ma médiocre vie, c'est que j'ai surtout compris l'inutilité absolue de ces concepts dans nos vies...

Nuance.

Mais si ça te fait passer le temps, tant mieux pour toi. Finalement, l'essentiel dans la vie, pour nous autres petits bourgeois repus, c'est de trouver des occupations. La philosophie en est une parfaitement honorable. Ça ne sert strictement à rien mais ça peuple l'esprit.
Mon cher Urbain, je préfère te voir faire de la philosophie plutôt que de te surprendre en train d'agresser les petites vieilles, le soir tombé !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 23 septembre 2009 23:40

je préfère te voir faire de la philosophie plutôt que de te surprendre en train d'agresser les petites vieilles, le soir tombé !
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mercredi, 23 septembre 2009 23:40

Je pense qu'il existe de nombreuses autres activités possibles en dehors de cette alternative un peu limitée...

Écrit par : (ne pas confondre) | jeudi, 24 septembre 2009 00:20

Qui s'y colle pour pondre une note de synthèse sur les notions de droits et de probité afin de la faxer à l'Elysée, me semble qu'ils ont raté un passage...

Écrit par : Tong UMP | jeudi, 24 septembre 2009 07:57

Ecrit par : (ne pas confondre) | jeudi, 24 septembre 2009 00:20

C'est le genre de dualisme cuicui-la-praline qui organise la pensée de notre anti-philosophe "maudit".

Écrit par : urbain | jeudi, 24 septembre 2009 08:50

Ecrit par : (ne pas confondre) | jeudi, 24 septembre 2009 00:20

Écrire des billets pour le Village des NRV...

Tiens ! Ça, ça ne serait pas bête ! Pas vrai (ne pas confondre) ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | jeudi, 24 septembre 2009 09:13

Ecrit par : (ne pas confondre) | mercredi, 23 septembre 2009 22:31

Encore de la "transparence" :

http://www.20minutes.fr/article/348677/Debats-Faut-il-signaler-les-photos-retouchees.php

Écrit par : Monique Schiffer | jeudi, 24 septembre 2009 10:10

Pérol...
Pérol ?
Oui, Pérol.
François Pérol ?
Oui.
Ha...
Bon.

Clearstream...
Clearstream ?
Oui, Clearstream.
L'affaire Clearstream ?
Oui.
Ha...
Bon.


http://www.mediapart.fr/journal/france/230909/proces-clearstream-des-documents-embarrassants-pour-nicolas-sarkozy

(Sur abonnement mais le début promet...)

Écrit par : A voir... | jeudi, 24 septembre 2009 11:50

Sublime :

"М. Таль играет по памяти с 10 досками / Возможности мозга"

http://www.youtube.com/watch?v=KEObwChS2O4

Écrit par : Horizon Tal | jeudi, 24 septembre 2009 14:30

Ecrit par : Sly | mercredi, 23 septembre 2009 16:45

Coucou, le claqueur de portes ;-DD

Écrit par : Slymane | jeudi, 24 septembre 2009 15:38

amitiés à toi Agathe dans tes épreuves. Les temps sont sombres...

Écrit par : Valdo | jeudi, 24 septembre 2009 16:28

Les coupables sont toujours parmi les prévenus.
Bah ouais, quoi.

Écrit par : Frédéric Lefebvre | jeudi, 24 septembre 2009 16:31

Merci pour elle, Valdo, et gros bisous respectueux de ma part même si on ne se connait pas...

@Albin Didon => mail

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | jeudi, 24 septembre 2009 17:05

"mercredi, 23 septembre 2009
Mot d'excuse"

Mot d'excuse refusé, celui-ci n'est pas signé par vos parents.

:D

Écrit par : Zergy | jeudi, 24 septembre 2009 17:31

GROS GROS bisoux à agathe.

Écrit par : nef | jeudi, 24 septembre 2009 18:00

@gathe :

Big Bisou tougadoung tougadoung !

Écrit par : Los Carlos | jeudi, 24 septembre 2009 18:05

Ecrit par : A voir... | jeudi, 24 septembre 2009 11:50

Mouarf - Comme le monde est minuscule et les intérêts des bonnes actions grands. Les récompenses sont royales à la cour de Narko 1er.

Écrit par : nef | jeudi, 24 septembre 2009 18:05

Ecrit par : urbain | mercredi, 23 septembre 2009 08:59

il ne changera pas.....tout petit déjà....arfff

26 éme jour sans internet.....

Écrit par : frère odm | jeudi, 24 septembre 2009 18:06

Ecrit par : le dernier des daleks | mercredi, 23 septembre 2009 19:00

Pour éviter les épisodes dans le désordre qui font tâche pour un Seigneur du Temps

Écrit par : bad wolf | jeudi, 24 septembre 2009 18:14

http://goodsites.kazeo.com/Doctor-Who,a308803.html

Écrit par : bad wolf | jeudi, 24 septembre 2009 18:20

Ecrit par : bad wolf | jeudi, 24 septembre 2009 18:20

Exterminate !!!
(Many thanks anyway !!!)

Écrit par : le dernier des daleks | jeudi, 24 septembre 2009 18:40

26 éme jour sans internet.....

Ecrit par : frère odm | jeudi, 24 septembre 2009 18:06

Tu disposes donc d'une connection télépathique ?
Ou alors, seraient-ce les anges qui apportent ici tes fascinants commentaires ?

Écrit par : urbain | jeudi, 24 septembre 2009 19:53

26ème jour de brouillard sur le blog des nrv.

Écrit par : Sly | jeudi, 24 septembre 2009 21:06

Ecrit par : Sly | jeudi, 24 septembre 2009 21:06

Dommage que cui-cui ne t'ai pas réclamé un billet.
Probable que son esprit de sacrifice ne va pas jusque là.

Écrit par : urbain | jeudi, 24 septembre 2009 22:07

Ecrit par : urbain | jeudi, 24 septembre 2009 22:07

Le mien non plus !

Écrit par : Sly | jeudi, 24 septembre 2009 22:16

@Urbain

Je pensais plutôt aux sociétés africaines par exemple, aucunement aux Etats socialistes. Quant au moment de la séparation du travail de son objet et l'instauration du rapport marchand, j'attendais plutôt une approche chronologique. Ca remonte à loin non ?

Je n'ai pas beaucoup de temps donc n'étant toujours pas convaincu, je réponds par une question : chaque individu désire t'il l'émancipation ?

Une pensée pour Agathe dont je ne connais pas la situation mais qui semble donc traverser des moments difficiles...

Écrit par : Nicks | jeudi, 24 septembre 2009 22:25

Tiens ! Ça, ça ne serait pas bête ! Pas vrai (ne pas confondre) ?
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | jeudi, 24 septembre 2009 09:13

J'y réfléchirai dès que j'aurai un moment de libre...

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 25 septembre 2009 00:08

Ecrit par : Nicks | jeudi, 24 septembre 2009 22:25

En quelques lignes, quelques mots, tu accumules une remarquable série d'erreurs de base, et de formulations fausses qui témoignent de lacunes accablantes et font que ta question n'a aucun sens :
Il n'y a jamais eu un "moment de la séparation du travail de son objet et l'instauration du rapport marchand". Pour la bonne et simple raison que le "rapport marchand" n'a jamais été "instauré" pas plus qu'il n'est lié à la "séparation", pas plus que cette séparation ne porte sur "le travail et son objet" .

Les sociétés dites "primitives" auxquelles tu te réfères, et qui ne sont pas géographiquement identifiables ( en Afrique ou ailleurs) mais, pour satisfaire ta demande de chronologie, généralement préalables à des stades de développement grégaires comme ceux des sociétés féodales, ont été intégrés par Marx dans sa généalogie historique du capitalisme.
Si tu veux essayer de comprendre , comme cela semble être confusément ton cas, toute cette construction de l'être social, comme un "processus" , toujours en cours, c'est à dans la perspective matérialiste historique, tu peux commencer par (re)lire
pour clarifier ta compréhension du "rapport marchand" ( c'est à dire en fait la marchandise comme rapport social ) : "Le fétiche de la marchandise et son secret".

Puis je te recommande vivement les "prolégomènes à l'ontologie de l'être social" où Lukacs aborde "au fond", dans une double perspective ontologique et phénoménologique, toutes les questions que tu te poses et y apporte des réponses extrêmement construites et informées qui ne peuvent être résumées ici.

De même une question aussi candidement absurde que "chaque individu désire t'il l'émancipation ?" nécessiterait un trop longue série de rectifications sur les illusions et les préjugés pré-philosophiques contenus dans une telle formulation, qui ne sont pas sans rapport avec l'idée commune et simpliste ( et totalement fausse) de "nature humaine", qui produit parmi d'autres le genre d'ineptie consistant à imaginer que "chaque individu" pourrait "désirer" un objet identifiable et commun, a fortiori une abstraction comme le concept d'émancipation ...

Écrit par : urbain | vendredi, 25 septembre 2009 09:02

@Urbain

Mais précisément, comment relies tu l'effort individuel que tu préconises dans la vie quotidienne (au risque d'accointance avec des idéologies que tu récuses) et l'abstraction dont l'appréhension est quasiment inaccessible au commun des mortels (ma question posait justement ce problème ?). Autrement dit, tu crois que cela va se faire tout seul par changement de rapport social induit du changement de rapport productif ou peu s'en faut. Les libéraux peuvent dormir sur leur deux oreilles...

Écrit par : Nicks | vendredi, 25 septembre 2009 11:40

 
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