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vendredi, 07 août 2009

Le secret de la Médiocrité et les origines de la Nullité

 

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Causerie estivale en quatre parties

Le secret de la Médiocrité et les origines de la Nullité 

Troisième partie :

De la médiocrité  comme expression d’un rapport social générique 
au spectaculaire intégré.

Résumé des épisodes précédents. 
Après l’avoir caractérisée comme détermination principale de la médiocrité (en tant que nature et manifestation de l’opinion « moyenne »), les deux premières parties de cette causerie ont porté sur les modalités d’usage de l’opinion dans ses deux principaux domaines d’application sociale : la politique et l’esthétique ( circonscrite ici à la représentation spectaculaire) , en mettant en évidence la symétrie inversée qui a marqué l’évolution des modalités de l’opinion dans ces deux domaines. Le mode de démocratie « directe » ( sans médiation) étant progressivement passé du domaine politique au domaine esthétique de la représentation spectaculaire, tandis qu’inversement le mode de la « médiation représentative » désertait le terrain  esthétique et spectaculaire pour s’imposer sur le théâtre politique. Cette inversion modale ( de l’opinion) a été stigmatisée dans la désignation contemporaine de « démocratie d’opinion », modalité de la démocratie elle-même marquée par le dernier rejeton en date de idéologie (libérale) dominante : le « démocratisme ». 
Au prix d’un petit détour ontologique nous avons également pointé les contradictions inhérentes à cette idéologie dominante, reposant sur le primat (ontologiquement inconsistant) de la « liberté » sur l’égalité, notamment la vaine prétention (démocratiste) consistant à « émanciper le spectateur ».  

Ce troisième épisode va être l’occasion d’éclaircir la relation entre ces notions dérivées (  des vicissitudes de l’opinion), essentielles à la compréhension du secret de la médiocrité : distinction ( du divers esthétique) ,  primat libéral de la « liberté » sur l’égalité , nécessité induite de la médiation ( de la distinction), et représentation ( de l’opinion, de son sujet et de son objet). 

Petit détour historique en forme de repoussoir idéologique. 
La vulgate répandue « à l’ouest » tenait jadis les pays de l’au delà du « rideau de fer » pour soumis à la tyrannie de la « médiocrité ». Une manière de reconnaître le communisme (assimilé au stalinisme) comme une forme de démocratie « directe » puisque l’application totale et absolue de jugements et décisions issus de l’opinion majoritaire n’est rien d’autre que la promotion de ce type de « dictature ». De fait les « pays de l’est » , ceux du « socialisme réel », ne furent pas plus ceux de ce genre de tyrannie que ceux de la « dictature du prolétariat ». On y vit bien plutôt prospérer cette forme d’oligarchie bien connue qu’est la « bureaucratie », sans doute « médiocre » à bien des égards mais assurément pas au sens qui nous intéresse de « manifestation de l’opinion moyenne ». Il n’est pas indifférent cependant de s’intéresser à ce que fut le sort réservé à la représentation spectaculaire, dans un contexte de rapports sociaux où l’opinion individuelle ne disposait plus du moindre espace de « liberté », et où la distinction opérée parmi le « divers esthétique » relevait d’un formalisme totalement figé, réputé servilement appliqué par des artistes et intellectuels « organiques », fonctionnaires d’état. Or quiconque est un peu averti des choses de l’art sait que du plus profond de la période stalinienne à l’effondrement ( 60 ans plus tard) de la gérontocratie des apparatchiks et du « mur » qui les « protégeait », pendant toute cette longue période contrainte par une oligarchie bureaucratique omniprésente et omnipotente , la création artistique persista, aussi vivace dans cet « au delà » du rideau de fer qu’en deçà de ce dernier. 
Pour se limiter à notre point de vue du moment, donc restreint au cinéma il suffira de passer en revue les cinéastes et les œuvres qui ( pour ne parler que des russes) de Eisenstein à Tarkovski, en passant par Vertov, Paradjanov, etc. attestèrent ( en même temps que leur grande disparité) de cette créativité vivace des artistes ayant émergé à la notoriété au sein de la « grisaille soviétique », et cela en dépit du dogme idéologique omnipotent, de la contrainte formelle du « réalisme socialiste » et de la très pesante idéologie dominante du « communisme de caserne ». 
D’où on ne conclura pas que le stalinisme fut, jusque dans sa phase « gérontocratique », le géniteur fécond, pourvoyeur constant d’une pépinière de talents, mais plus prosaïquement qu’à cette époque éminemment dialectique ( la « guerre froide ») la diversité artistique la plus improbable trouvait à se manifester dans les contextes les plus hostiles .  
Quand je dis manifester il est important de bien voir que sous ce terme il s’agit bien de désigner tout un processus « d’apparition » (au sens phénoménologique) qui va de l’émergence des artistes (en tant qu'auteurs et agents effectifs du processus), à la diffusion généralisée et « visible » de leurs œuvres , en passant par la production de ces œuvres . Un processus qui ne trouva à accomplir sa finalité ultime (la réception des œuvres par un public déjà « mondialisé ») que par ce que les médiations nécessaires permirent leur distinction ( leur filtrage et leur sélection parmi les « divers esthétique » des œuvres concurrentes, faites ou à faire), c’est à dire, à proprement parler leur médiatisation.  
On observera également au passage que le type de « marché mondialisé » où s’échangeait cette production n’avait guère de rapport avec ce qu’on met sous ces termes aujourd’hui. 
On observera enfin, sur la foi de ce même constat historique, qu’en dépit de ( et sans doute largement à cause de) déterminations réciproques et contraires, les idéologies dominantes ( à l’Est comme à l’Ouest) laissaient une large place à l’expression d’une représentation symbolique des rapports sociaux qui ne relevait aucunement du culte du « fétiche de la marchandise », et encore moins de la « tyrannie de la médiocrité » ( le moins qu’on puisse dire est que les œuvres de Tarkovski ou Paradjanov, pour ne parler que de ceux-là, ne répondaient guère à une « demande du grand public », à l’Est comme à l’Ouest)  .  
Ce bref détour historique illustre dialectiquement (et contradictoirement) les thèmes ( d’élucidation de la médiocrité ) , posés en préambule de cet épisode, en associant la distinction ( du divers esthétique), le primat libéral de la « liberté » sur l’égalité, et les rapports déterminants entre les formes de médiation , la représentation et l’opinion « qu’on s’en fait ». 
On peut déjà en conclure en effet ( du fait des contraintes de brièveté de ce genre d’exercice je développerai ce point , au besoin, dans les commentaires) qu’une seule contrainte se présente comme véritablement décisive : celle de la distinction, c’est à dire l’étape du processus qui permet de sélectionner parmi les artistes et les œuvres constituant le « divers esthétique » offert aux opinions individuelles, celles qui seront effectivement produites et considérées (par ces opinions).  
On observera aussi le caractère de nécessité de la médiation en regard de à la distinction, au sens que j’ai initialement posé pour ce terme : pour que l’opinion s’exerce ( et d’abord individuellement) elle ne peut le faire que séquentiellement sur des œuvres préalablement distinguées et portées à son attention. 
Or la nécessité de la médiation se déduit de l’impossibilité de produire individuellement une hiérarchie ( un ordre sur lequel appuyer cette sélection ) autonome et individuelle, et individuellement produite, s’appliquant « spontanément » et im-médiatement sur l’ensemble du donné esthétique *. Cette impossibilité se déduit elle même de celle produite ( dans le contexte socio-historique du démocratisme libéral ) par le « primat de la liberté » ( sur l’égalité) : sur quoi ( et comment) fonder cette hiérarchie si « l’être social » est d’abord déterminé comme « libre » et secondairement « égal » ; c’est à dire l’aporie pratique de la distinction. 

On peut en conclure enfin ( et c’est le point essentiel) que cette médiation, et elle seule, détermine les conditions « a priori » de manifestation de la « médiocrité », et aussi bien ses effets , notamment en rapport avec la qualité des œuvres distinguées . Une conclusion qui peut spontanément s’exprimer en termes purement marxistes : la médiocrité n’est pas une qualité , elle est simplement et factuellement l’expression ( l’idée, la mesure et la conséquence) d’un rapport social, et même la mesure la plus im-médiate du rapport social le plus général : celui du nombre. De ce fait elle n’est pas dissociable de ce rapport social, de son contexte et du processus sous-jacent.  
Si donc nous rapportons (ce que je me suis efforcé de faire jusqu’ici) cette expression au rapport social qu’elle exprime et au contexte de la représentation de l’opinion, singulièrement dans le domaine des arts (exemplifiés dans la représentation spectaculaire), et après avoir dégagé les traits spécifiques de ce type de représentation et ses modalités au fil de leur généalogie historique (en parallèle avec la généalogie concomitante de la représentation politique) au sein de la « société du spectacle », alors nous parvenons à ce point d’élucidation du « secret » que la « clef » de l’énigme est totalement extérieure et indépendante de la médiocrité en tant que telle, et qu’elle réside dans la modalité actuelle de la médiation opérant la distinction

Pour parvenir au terme de notre enquête et résoudre l’énigme il ne reste plus qu’à identifier les traits caractéristiques qui font de cette modalité actuelle ( dont le projet est le « spectateur émancipé » au sein de la « démocratie d’opinion ») une modalité nouvelle dans la mesure ou elle produit des effets nouveaux, tels la « nullité » généralisée (en voie de généralisation) de la représentation spectaculaire et politique. 

Après avoir décrit, au fil des épisodes précédents, les évolutions de la distinction opérées par la « société du spectacle » au cours de sa gestation jusqu’au présent stade du post-modernisme démocratiste, nous verrons dans le prochain (et dernier ?) épisode comment ce stade du « spectaculaire intégré » , modalité actuelle de la médiation, voudrait que « Désormais, le spectacle soit présent partout » et corollairement (ou du moins « tendanciellement » comme on dit aujourd’hui) « l’art, nulle part ». 

Urbain Glandier

* Pour faire « court » j’ai volontairement éludé ici quelques questions pourtant passablement problématiques, en regard de la distinction « sans médiation », telles que : 
- sous le rapport de l’égalité : la possibilité concrète de la distinction supposant comme préalable que chacun , individuellement, ait atteint le même niveau d’information de son jugement, permettant de poser chaque opinion ( produite par un tel jugement individuel) comme équivalente à n’importe quelle autre de ce point de vue. 
- sous le rapport de la liberté : le problème de l’autonomie des jugements et opinions induites, notamment à l’égard de leur contexte social et culturel.

Commentaires

Excuse-moi Urbain de ne pas commenter tout de suite mais il faut que je relise les billets que j'ai manqué et que j'analyse également celui-ci. RDV à ...beaucoup plus tard;-))

HS, juste pour rire un peu, un billet rigolo sur les socialos.

http://www.mediapart.fr/club/blog/claude-marie-vadrot/010809/contribution-l-autopsie-du-ps-et-ouverture-d-une-cellule-psycho

Écrit par : nef des fous | vendredi, 07 août 2009 11:00

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 07 août 2009 11:00

Prends ton temps.

(je ne m'attends pas à un déferlement de commentaires, d'autant que le lecteur reste suspendu, au terme de cet avant dernier épisode, dans l'attente de la conclusion prochaine de ce palpitant feuilleton de l'été )

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 11:31

Le billet de vadrot est rigolo en effet et "dans l'air du temps".
Petit rappel sur un thème similaire et en rapport direct avec "les origines de la nullité" .
L'occasion de réviser ( fin 2008 , au moment du dernier "congrès" socialiste, je m'étais inspiré de l'actualité d'alors pour un petit travail de "vulgarisation" autour de la nullitude et de son "parti pris" ) :

http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/23/la-nullitude-pour-les-nuls.html
http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/23/les-deux-principes-fondateurs-de-la-nullitude.html
http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/23/la-nullitude-a-l-%C5%93uvre.html

Bonne lecture ....

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 11:45

Je me suis permise d'illustrer ton billet par "les grands plongeurs noirs" car je n'aime pas du tout ;-)) Et je reviens également plus tard.

Écrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 11:57

Ecrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 11:57

Merci agathe.
Le grands plongeurs peuvent parfaitement faire l'affaire, mais un portrait de l'abbé pierre par Georges Mathieu ( hélas jamais achevé) aurait aussi bien pu illustrer le propos.

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 12:05

"dans l'attente de la conclusion prochaine de ce palpitant feuilleton de l'été"

Exactement. Mais ça prend forme et ce nouvel épisode éclaire pas mal de choses.

A noter que les questions volontairement éludées afin de faire court mériteraient d'être tout de même traitées.

Écrit par : Ahmed Yacion | vendredi, 07 août 2009 13:05

Ecrit par : Ahmed Yacion | vendredi, 07 août 2009 13:05

J'en conviens, et c'est bien pour ça que je signale en note que je les ai présentes à l'esprit.
Mais il s'agit de questions apparentées au sujet et non du sujet lui même, que je ne peux évoquer en simple commentaire, sinon pour dire que de mon point de vue il est évident que ces deux conditions sont de fait impossibles à satisfaire et que l'expérience immédiate et le simple "bon sens" nous instruisent du fait que les jugements individuels :
ne sont pas "équivalents" au sens où ils ne sont pas uniformément et également "informés" des sujets sur lesquels ils portent,
ne sont aucunement autonomes en regard de la construction des individualités qui les portent, en tant qu'individus "formés", et totalement contingents et déterminés par l'hétéronomie de leur contexte culturel et social.

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 14:01

Ecrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 14:01

J'en conviens également. Si le secret de la nullité "réside dans la modalité actuelle de la médiation opérant la distinction", tout cela n'a pas beaucoup d'importance. D'où la nécessité de connaître "la conclusion prochaine de ce palpitant feuilleton de l'été."

Écrit par : Ahmed Yacion | vendredi, 07 août 2009 14:59

"Les bonus provisionnés par BNP Paribas sont "conformes aux règles"

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/08/07/les-bonus-provisionnes-par-bnp-paribas-sont-conformes-aux-regles_1226475_3234.html

Bah oui.

Comment la droite peut-elle concilier cris d'orfraie conjoncturels et démagogiques, et solidarité entière et idéologique avec ce qu'il se passe ?
(Seule Lagarde tente d'assumer ; les bonus, c'est cool, il en faut, nous le pensons tous, comme le G20 le pensait.)

En faisant les gros z'yeux z'yeux (mais après les vacances, seulement) que nous connaissons déjà et en imputant la faute aux autres (la BCE en l'occurrence). Comme d'hab'

Pas encore totalement décomplexée, la droite.

Écrit par : Cadeau bonus | vendredi, 07 août 2009 15:15

L'année dernière, les popovim attaquaient le vaillant peuple géorgien aux missiles. Aujourd'hui, ils se contentent de bombardements de pixels sur Twitter. Entre temps, notre Président Nicolas Sarkozy a mené une opération de médiation de la dernière chance.

Les résultats sont là, bravo Président !

Écrit par : Slyichvili | vendredi, 07 août 2009 16:16

Ecrit par : Slyichvili | vendredi, 07 août 2009 16:16

Suce-boules umpiste.

Écrit par : Hop | vendredi, 07 août 2009 16:27

Quelqu'un connait "Les créateurs du possible" ?

On ne rit pas...

http://777socrate.blogspot.com/2009/07/les-createurs-du-possible-ou-la.html

Écrit par : concepteur potentiel de la probabilité hypothétique du possible | vendredi, 07 août 2009 16:45

Ecrit par : Hop | vendredi, 07 août 2009 16:27

Paillasson ragochard à popovim.

Écrit par : Slyichvili | vendredi, 07 août 2009 16:47

Ecrit par : concepteur potentiel de la probabilité hypothétique du possible | vendredi, 07 août 2009 16:45

Je subodore , de nouveau, "la possibilité d'une bide" ...

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 16:49

Seule la droite a des idées, suite.



Après le génial second jour de solidarité évoqué par Ph. Bas, nouvelle idée bluffante et inédite, émanant de Gilles Carrez :

http://www.liberation.fr/politiques/0101584153-une-hausse-des-pv-pour-financer-le-grand-paris

Mwarf

Écrit par : Boîtahidé | vendredi, 07 août 2009 16:50

Ecrit par : Slyichvili | vendredi, 07 août 2009 16:47

Si tu ne tiens pas tranquille, Slymane va venir te punir ... sévèrement (www.empress-empire.com/shop/popup_image.php?pID=2843&image=0&osCsid=6bebdc5896290953)

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 16:56

Ecrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 16:56

C'est le type à la cagoule avec une petite boule rouge dans la bouche ???

Écrit par : Slyichvili contre les Popov | vendredi, 07 août 2009 18:05

Ecrit par : Slyichvili contre les Popov | vendredi, 07 août 2009 18:05

Non c'est l'autre ( en démonstration).

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 18:13

Ecrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 18:13

Je préfère les brunes, type Megan Fox ou Sarah Palin.

Écrit par : Sly | vendredi, 07 août 2009 18:23

Embedded, est le terme qui m'est venu à l'esprit en lisant ton billet.

Je reviens plus tard pour développer ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 18:26

Pour le sac à merde umpiste :

http://www.melty.fr/jennifer-s-body-avec-la-belle-megan-fox-galerie-36261-256335.html

Écrit par : Slymane | vendredi, 07 août 2009 18:45

Ecrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 18:26

j'attends donc le commentaire ... avec curiosité.

Écrit par : urbain | vendredi, 07 août 2009 19:21

Meg avant les prothèses parce qu'elle le vaut bien:

http://www.youtube.com/watch?v=nVOzD06DlDg&feature=related

Écrit par : Scalpelus | vendredi, 07 août 2009 19:35

Ecrit par : Slymane | vendredi, 07 août 2009 18:45

De qui tu parles ???

Écrit par : Sly | vendredi, 07 août 2009 20:12

Tout d'abord Urbain, merci pour ce billet très intéressant. Ton approche de la liberté et de l'égalité très relatives (que tu penses avoir en partie éludées dans ton ajout "pour faire court") est très pertinente. Tu démontres parfaitement l'aliénation en apparence indolore des sociétés démocratiques exemplaires, j'attends donc la suite de ton feuilleton de l'été.

Écrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 20:40

Oups, embedded (tu avais compris), pour ce système embarqué dans lequel la médiocrité s'est parfaitement intégrée.

Écrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 20:44

Seule la droite a des idées, suite.



"le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, annonçait son intention de créer un "bingo pour l’Afrique".

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Afrique-Le-bingo-idee-nouvelle-125107/

Le suce-boules umpiste glousse de joie.

Écrit par : Boitahidé | vendredi, 07 août 2009 21:15

Ecrit par : Boitahidé | vendredi, 07 août 2009 21:15

La médiocrité illustrée ou comment se faire pomper de façon ludique et pour la bonne cause.

Écrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 21:49

Muarf

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20090807.OBS6761/recours_aux_stagiaires_chez_planet_finance_dattali__rie.html

Écrit par : Mou arf | vendredi, 07 août 2009 23:20

Ecrit par : agathe | vendredi, 07 août 2009 21:49

Influence de la longévité médiatique de Bill Clinton ?

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 12:12

Ecrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 12:12

Clinton est un petit joueur, la médaille de l'indécence et de la vulgarité est décernée au Bingo.

Écrit par : agathe | samedi, 08 août 2009 12:46

Ecrit par : agathe | samedi, 08 août 2009 12:46

+1

Écrit par : monica lewinsky | samedi, 08 août 2009 13:12

Ecrit par : Sly | vendredi, 07 août 2009 20:12

Comme le sac à merde ne se reconnaît pas (jamais ?), je m'adressais évidemment au suce-boules ;-DD

Écrit par : Slymane | samedi, 08 août 2009 13:30

Ecrit par : Slymane | samedi, 08 août 2009 13:32

+1000 :-DD

Écrit par : agathe | samedi, 08 août 2009 13:51

Ecrit par : Slymane | samedi, 08 août 2009 13:30

J'irai pisser sur ton coran sale petit ragochard nazislamo-babouchomane. En attendant, je quitte ce blog jusqu'à nouvel ordre.

Écrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:05

Ecrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:05

nouvel ordre nouveau ?

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 15:06

Je profite du répit actuel pour remercier les commentateurs pour la qualité et l'érudition de leurs interventions, manifestant avec beaucoup de constance ( du moins pour certains d'entre eux ) le souci d'illustrer le thème du billet par des exemples concrets.

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 15:09

Un excellent article du Post sur le Sarkozy nouveau, collection été 2009. Plus proche des gens, plus humain, plus décontracté, bref beaucoup plus cool. Mais toujours aussi efficace comme en témoigne la belle ouverture à la droite souverainiste et aux villiéristes !

Les résultats sont là, et la popularité de notre Président semble de nouveau atteindre des sommets, comme aux premiers jours !

Au nom du pays réel et du peuple sain: Bravo Président et bravo à la Présidente pour avoir initié ce changement ! Vive le couple présidentiel Bruni-Sarkozy !

Écrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:12

Emporté par mon enthousiasme, j'avais oublié le lien de l'article en question (celui sur la métamorphose de notre Président, M. Nicolas Sarkozy)

http://www.lepost.fr/article/2009/08/07/1650316_nicolas-sarkozy-un-president-humain-proche-et-cool.html

Écrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:15

Ecrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:15

Encore merci ( voir com précédent), mais il ne faudrait peut-être pas abuser, au risque de lasser, dès lors que tu as désormais assez clairement exemplifié la médiocrité du transcendantal pétainiste pour que chacun mesure l'importance et la nature de la médiation associée .

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 15:17

Ecrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 15:17

Ok, j'en reste là.

Écrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:22

Beau billet Urbain, mais j'ai davantage de mal à comprendre (pour peu que je l'aie réellement compris) que le second épisode.

HS

Un article (en anglais) d'une clarté aveuglante sur la crise...

http://tinyurl.com/cmktrx

Écrit par : cui cui fit loiseau | samedi, 08 août 2009 15:45

Un charlot et un menteur ! UN !

Jusqu'à quand la presse prendra t-elle ce genre de gugusse au sérieux ?

Ou alors elle couche ?

http://bit.ly/8evy6

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 08 août 2009 16:05

elle couche
:-))

Écrit par : le meuble du coin | samedi, 08 août 2009 16:16

Ecrit par : cui cui fit loiseau | samedi, 08 août 2009 15:45

J'espère que l'épilogue permettra d'éclaircir ce qui doit encore l'être, mais on ne doit pas s'attendre à ce que je prenne modèle sur l'Hercule Poirot du crime de l'orient express.
Je m'engage cependant à ne pas adopter non plus la variante Dennis Lehane dans Shutter island, donc à ce que la conclusion soit dépourvue d'ambiguité et révèle effectivement le secret de la médiocrité en regard de la nullité constatée (au moins subjectivement) dans la production symbolique de l'époque .

Écrit par : monica lewinsky | samedi, 08 août 2009 16:26

Zut , je me suis démasqué ...

Écrit par : urbain lewinsky | samedi, 08 août 2009 16:27

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 08 août 2009 16:05

Jusqu'à quand prendra t-on la presse au sérieux ?
( incidemment ça n'est pas sans rapport avec le billet, car la "distinction" de ce "fait" parmi la diversité innombrable de "l'actualité" et la forme sous laquelle sa "représentation" in-forme le jugement ( "l'opinion") du "spectateur moyen" sont "au coeur du sujet", qui recouvre aussi bien le divers du monde que de sa représentation)

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 16:53

Urbain,

J'ai réservé une place à ton nom pour effectuer le saut de la mort.

Ta conclusion se terminera peut être dans la piscine bleue ?

http://bit.ly/g9z25

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 08 août 2009 17:00

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 08 août 2009 17:00

En bon vieux rationaliste je ne pratique ( très occasionnellement et métaphoriquement) que le saut quantique .

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 17:20

Ecrit par : Sly | samedi, 08 août 2009 15:05

Attention ! vous tenez là ouvertement des propos injurieux à caractère raciste, proprement inacceptables !! ça peut aller très loin, c't'histoire... Méfiez-vous !!

Face d'encorné ;-DD

Écrit par : Slymane | samedi, 08 août 2009 17:46

Ecrit par : Slymane | samedi, 08 août 2009 17:46

Il fut hélas assez coutumier du fait , mais s'était calmé ces derniers temps.
Espérons que nous n'assistons pas à une rechute.

Écrit par : urbain | samedi, 08 août 2009 18:12

Allez parce qu'il est bien connu que la religion prône la tolérance et l'amour des autres, quelques exemples pour que Sly démarre bien sa journée :

Mitsva négative n°52:
C'est l'interdiction qui nous a été faite de nous marier avec des hérétiques.

Et comme il ne faut pas rester sur une note négative, une positive et gaie:

Mitsva positive n°151:
Il s'agit du commandement nous enjoignant de rechercher les indices de pureté chez les sauterelles.

Écrit par : Etude du Sefer | dimanche, 09 août 2009 11:21

Il s'agit du commandement nous enjoignant de rechercher les indices de pureté chez les sauterelles
Ecrit par : Etude du Sefer | dimanche, 09 août 2009 11:21

Globalement, c'est une activité très ludique que je conseille à tout le monde.

Écrit par : Sly | dimanche, 09 août 2009 16:14

J'invite également tout le monde à se renseigner sur l'histoire du cannabis dans les textes religieux juifs et chrétiens. Je n'ai jamais vraiment eu de sentiment de culpabilité quand j'en consommais, plutôt l'inverse en fait, et je commence à comprendre pourquoi. Voilà qui rejoint notre débat avec frère odm sur l'importance des drogues dites hallucinatoires pour atteindre d'autres niveau de conscience.

Écrit par : Sly | dimanche, 09 août 2009 16:22

Ecrit par : Sly | dimanche, 09 août 2009 16:22

Ha bon ?

Enfin je t"invite sly à ne pas abuser de ces drogues, du moins dans un usage uniquement ludique....

Peux tu nous éclairer sur les textes auxquels tu fais référence à ce sujet ?

Écrit par : frère groink. | dimanche, 09 août 2009 22:06

Ecrit par : frère groink. | dimanche, 09 août 2009 22:06

Rassure toi : toujours sur le modèle de Clinton il n'avalait pas la fumée.

Écrit par : urbain | dimanche, 09 août 2009 22:33

Peux tu nous éclairer sur les textes auxquels tu fais référence à ce sujet ?
Ecrit par : frère groink. | dimanche, 09 août 2009 22:06

Tape "kaneh bosm" ou "kaneh bosem" dans google.

Écrit par : Sly | lundi, 10 août 2009 14:10

Ecrit par : Sly | lundi, 10 août 2009 14:10

Merci !

Écrit par : frère odm | lundi, 10 août 2009 14:21

 
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