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lundi, 03 août 2009

débris – collages

il-dittatore-dello-stato-libero-di-bananas1.jpg

Dans le cinéma américain – et plus généralement, dans l’histoire du cinéma –, il y a une personnalité incontournable (certains ajoutent « hélas »), qui est aussi bien un « phénomène culturel » qu’un « cas à part », et qui – bien plus qu’un Spielberg ou un Cecil B. de Mille, voire Charlie Chaplin – parvient tout à la fois à concilier et diviser quasi simultanément les spectateurs (des moins regardants aux plus intransigeants) et la critique (de la plus servile à la plus pointue). Il s’agit de Woody Allen.

N’importe quel cinéphile tombe un jour sur un film de Woody Allen : certains sont devenus des « classiques » (Annie Hall, Manhattan), et d’autres ont une bonne réputation (exagérée) : Zelig, Manhattan murder mystery, Match point. Sans compter que l’auteur livre une production chaque année, à la régularité quasi métronomique… Avec Woody Allen, ce qui est bien, c’est que tout le monde peut en parler. Et, c’est peut-être justement ça qui est gênant ! Surtout que ces gens-là en parlent toujours comme un « sujet de discussion » : comme on parle de la pluie et du beau temps, du prix des tomates au supermarché, ou de la dernière mode vestimentaire. C’est que, quand on parle avec le premier (ou le deuxième) venu du « dernier-film-de-Woody-Allen », on est toujours à peu près sûr de ne pas parler de cinéma : c’est du pop-cinema ; ou de l’ « easy watching », si l’on préfère. Ou encore, comme dit Godard : « Woody Allen ne voit pas. »

Et, après tout, pourquoi pas ? Le cinéma, c’est aussi un moyen de sociabilité, qui apprend à l’occasion à être… tolérant. Soit. Ce qui est bien donc, c’est qu’on peut finir par savoir à qui on a affaire : les films de Woody Allen deviennent alors une jauge. Il y a les interlocuteurs qui ont retenu deux ou trois gags du film (ce qui est déjà pas mal pour un spectateur :-), un ou deux aphorismes [ce qui est déjà pas mal pour Woody Allen :-], ou ceux qui se sont émerveillés de tel ou tel procédé technique particulier (un floutage, par exemple). Un film, c’est aussi la possibilité de partager des moments badins, sans le poids de la gravité des catastrophes du monde, et loin des intrigues de pouvoir.

Si on reprend au début, disons, autour des années 70, Woody Allen, c’est quelqu’un qui a un certain talent (de dialoguiste, surtout), et beaucoup de « culture ». Très tôt, il invente son personnage burlesque : souvent maladroit, plutôt pleutre, très volubile, et obsédé sexuel névrosé (à moins que ce ne soit tout le contraire :-). Il est de sensibilité dite « de gauche », a lu (rapidement) Freud, Jung, Shakespeare, Dostoïevski et Tolstoï. « Marxiste, tendance Groucho », lançait-il à ses débuts. Le personnage au physique ingrat (petit, malingre et… à lunettes !!!) amuse les spectateurs, qui peuvent facilement s’identifier à lui, car c’est quelqu’un de « sympathique ».

Durant cette période, il réussit certains films au burlesque délirant : Bananas, Sleeper (Woody et les robots), Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe sans jamais avoir osé le pratiquer… Et, tout de suite après sa veine parodique, il atteindra une « reconnaissance mondiale » avec Annie Hall et Manhattan. Autour des années 80, ses réalisations semblent devenir à chaque fois un peu plus ambitieuses, plus mûres. C’est l’époque d’Intérieurs, Hannah et ses sœurs, September. On sent chez lui la volonté de rejoindre les œuvres graves et profondes de son maître depuis toujours : Ingmar Bergman. Et, beaucoup de critiques et de spectateurs loueront cette entreprise. Il abandonne progressivement son personnage, et régulièrement, il fera appel à des acteurs confirmés pour être ses doubles putatifs à l’écran : Michael Caine, Martin Landau ; et plus récemment : Kenneth Branagh, Robin Williams, Larry David, etc.

Dans les années 90, l’auteur, toujours aussi prolixe, livre annuellement une production, que les échotiers ont pris l’habitude, selon leurs humeurs, de qualifier, avec des variantes, de « drôle », « hilarante » et « irrésistible » ; et de moduler leurs compte-rendus autour de ses thèmes de prédilection : le couple d’intellectuels bourgeois en rupture, la religion, la culpabilité, la judéité, la psychanalyse, New York, le jazz… Mais beaucoup, même ceux qui se laissèrent séduire par le parfum de fantastique suranné ou le fond d’ « existentialisme pragmatique », commencent à se lasser. Les ficelles de scénario ne prennent plus : des personnages sympathiques, mais plutôt inconsistants, des gags répétitifs, des résolutions sans aucune portée. Parfois, un acteur (ou une actrice) suscite un intérêt poli(sson).

L’auteur installe ainsi sa routine d’habile amuseur et surtout celle du spectateur « conforté »… dans ses convictions. Et, c’est ce qui finit par irriter le spectateur exigeant. En somme, on pourrait dire que la « woody-allenisation » du spectacle – et la woody-aliénation du spectateur –, c’est le phénomène de l’auteur, à l’origine talentueux, qui se complait à refourguer sans discontinuer ses films en produits culturels, que le consommateur identifiera comme « convenables » sur tous les points de vue : qualité du spectacle (« c’est cultivé »), idéologie (bien-pensante), jeu des acteurs (conventions de la représentation) ; avec l’appui d’une critique bien indulgente. Alors, il reste les plus détachés, qui prennent la chose avec sérénité, pour son côté « ethnographique », en se disant que, même si ces films ne sont pas intéressants en termes cinématographiques, ils le sont pour ce qu’ils représentent à un instant « t » (une année, un mois ; ou, son jour de sortie), dans le champ culturel.

Ainsi, voir un film de Woody Allen, ce sera toujours un moyen de ne pas voir la dernière comédie crasse, oups, grasse avec Christian Clavier ; et aussi une façon de se dire qu’on a vu un film « intello », « d’auteurs ». Mais, du coup, on s’autorise à faire l’économie d’aller voir, dans un registre équivalent, les (grands) films d’Eric Rohmer, Luc Moullet ou João Cesar Monteiro. Par conséquent, ce n’est pas tant la personne de Woody Allen qui pose problème [évidemment, ça peut encore se discuter :-], que tout se « woody-allenise » !!!

 

salle-pleine-cinema-du-parc2.jpg

par Albin Didon

Commentaires

Assez d'accord avec vous, mon cher Albin, sur les deux "périodes" de W.Allen ( burlesque puis psychobobologique ), sur l'évidente supériorité de la première , et sur le cinéma comme "sujet de conversation" emblématique du "lieu commun" de la sociabilité réduite à elle-même et de la délibération sans contenu.

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 08:45

Marrant, ce "Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe sans jamais avoir osé le pratiquer…" à la place de "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander…"

Écrit par : Lapsus | lundi, 03 août 2009 08:50

Freudien ?

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 09:25

Chaque fois que je passe ici, je chope le mal aigu des montagnes. C'est normal ?

Écrit par : Mclane | lundi, 03 août 2009 15:06

J'ai été déçu par la dernière photo d'illustration et par l'emploi d'émoticones.

Écrit par : Sly | lundi, 03 août 2009 15:22

Ecrit par : Sly | lundi, 03 août 2009 15:22

Croyant que tes derneirs adieux étaient (enfin) sincères, certains ont jugé opportun de varier le "visuel" , sans doute.

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 15:25

Ecrit par : Mclane | lundi, 03 août 2009 15:06

ça dépend de ce tu as bu avant.
( ça peut également arriver si tu rentres à peine de ton dernier stage à Font-Romeu ).

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 15:26

Urbain,
Suis passé devant la librairie hier. ;-)
Tu n'avais pas l'air là...:-(
Pour une fois que je quitte Font-romeu...sous-bois.

Écrit par : Mclane | lundi, 03 août 2009 15:38

Ecrit par : Mclane | lundi, 03 août 2009 15:38

Ben faut quand même que j'ai au moins un jour de repos ...
Hier c'était dimanche, donc foot et sieste (et rédaction du feuilleton de l'été) .

Sinon ce mois d'aout j'ai proposé à agathe d'organiser des agapes vespérales ( les agapes d'agathe) au jardin ... pour les (a)mateurs.

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 15:43

Bonjour Mr Didon;

Je vois que les villageois ont été prolifiques et que de passionnantes lectures m'attendent..

HS// Urbain; tout c'est bien passé!!!!
je t'enverrais par mail quelques splendeurs romaines...

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 août 2009 16:33

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 août 2009 16:33

HS : tout s'est bien passé ... ( juste 4 heures de retard au retour à dallas).
Yihaaa!

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 16:46

"Le Téléphone Sonne" est une chanson de Claude François, mais surtout une émission de Radio-Inter-Sarkozy, dans laquelle la parole est libre, grande la variété d'opinions et d'intervenants, équitable la répartition des temps de parole, et totale la liberté d'expression.

http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/le-telephone-sonne-faux-59719

Écrit par : Ici l'ombre | lundi, 03 août 2009 17:40

Ecrit par : Ici l'ombre | lundi, 03 août 2009 17:40

rance inter ... en direct de VAL-BOUFFON !
ça leur apprendra à écouter ces âneries.

Écrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 18:31

En France, la phrase "Vous n'avez que ça à faire ?", si elle est adressée à un policier, constitue désormais un outrage à dépositaire de l'autorité publique, délit passible de six mois d'emprisonnement et de 7500€ d'amende.

http://www.laprovence.com/articles/2009/08/02/879495-A-la-une.php

Écrit par : Sarkozy, je te vois | lundi, 03 août 2009 20:05

Ecrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 08:45

Je partage ...

Et c'est bien dit, le pire Woody deviendrait presque un chef d'oeuvre au regard des pitreries du bouffon de sa majesté.

Écrit par : agathe | mardi, 04 août 2009 01:14

Ecrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 08:45

- Bah, on est finalement assez d'accord sur pas mal de choses... C'est que ça en devient presque inquiétant !!!

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Ecrit par : Lapsus | lundi, 03 août 2009 08:50

- Ah ! il y en a un qui suit !

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Ecrit par : urbain | lundi, 03 août 2009 09:25

"Freudien ?"
- Un "gag" tout au plus. Quoique, en y repensant...

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Ecrit par : Mclane | lundi, 03 août 2009 15:06

- Bof ! une question d'habitudes...

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Ecrit par : Sly | lundi, 03 août 2009 15:22

- :-C ?

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Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 août 2009 16:33

- Bonjour... Mlle ? les NRV sont increvables :-DDD (enfin presque)

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Ecrit par : Ici l'ombre | lundi, 03 août 2009 17:40

- "Le téléphone... pleure" :'-C

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Ecrit par : Sarkozy, je te vois | lundi, 03 août 2009 20:05

- Variante : "Alors comme ça, on fait profession d'emmerder le monde ?" (Marcel Petitgas dans Maine-Océan de Jacques Rozier). Rajouter : "Nondedjiu !!!" Pfff, ces trous du cul n'ont que ça à foutre !

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Ecrit par : agathe | mardi, 04 août 2009 01:14

- Euh, là, je suis... partagé :-]

Écrit par : albin - didon | mardi, 04 août 2009 10:51

Euhhh la je n'ai rien appris sur woody, sauf que le pet du crapaud peut occulter l'explosion du volcan pour celui qui à la tête ds le sable....
Proverbe made in odm.....

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:19

Et des pets de crapauds sont légions ici

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:21

matière fécale odm iéne, laissée à la sagacité du très freudien urbain.......qui est un spécialiste de l'analyse du pot......

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:24

Car le fécale a ses spécialistes.......bein quand il n'y a rien en haut forcément on s'interresse aux résidus, c'est aussi ça la science.......

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:27

Putain c mort ici, serval avait raison.....

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:40

Avec frère odm ... la fée cale.

Écrit par : urbain | mardi, 04 août 2009 14:43

Ecrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:24

Matière focale, plutôt.



Coule, un entretien avec Johnny Hallyday dans les Inrockuptibles.
Everyone Says I Love Johnny Hallyday.

http://www.lesinrocks.com/cine/cinema-article/t/1249222201/article/entretien-avec-johnny-hallyday/

“Moi non plus, Alzheimer, non”




Woody Allen, c'est ce type qui piste l'incitation fiscale en France, quitte à dire qu'il aimerait voir la Présidente dans un de ses films, non ?

Écrit par : Fuck Al | mardi, 04 août 2009 14:45

Et des pets de crapauds sont légions ici

Ecrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 14:21

Naguère, il fut un temps où en ce lieu, nombre d'intervenants avaient pris pour habitude de se livrer, sans vergogne ni retenue, à d'odieuses pratiques ( contre nature) à l'encontre des mouches.
Les malheureux diptères n'en pouvaient mais, et naturellement ne protestaient que faiblement (quelques Bzzz tout au plus).
J'observe que frère odm, assez friand de ce genre d'innovation, a jugé que le temps était venu, après que cette "mode" eut lassé ses adeptes, d'en proposer une nouvelle déclinaison inspirée de ses tropismes personnels.
Des mouches il en vient dont à s'en prendre aux braves amphibiens qui de tous temps se chargent de nous en débarrasser, sans autre peine ou inconvénient que leurs mélancoliques coassements nocturnes.
La démarche symbolique est assez symptomatique, qui le conduit donc des mouches aux crapauds, de la sodomie entomologique au flatulences imaginaires ( qui a jamais entendu un pet de crapaud ?), nous avons là le pauvre l'indigente symbolique ( fantasmatique) odmienne
Décidément il n'est pas sorti du stade anal.

Écrit par : urbain | mardi, 04 août 2009 15:00

erratum : nous avons là le pauvre inventaire de l'indigente symbolique ( fantasmatique) odmienne.

Écrit par : urbain | mardi, 04 août 2009 15:01

Je n'ai pas commenté parce que... Euh... Comment dire ? Woody Allen n'a jamais été ma tasse de thé. Ni le drôle burlesque ni le dernier bobo Allen.

J'ai d'autant plus honte que Jerry Lewis dans un autre style ne me faisait jamais rire non plus, pas plus que Laurel et Hardy...

J'ai honte.

Dans mon peu de culture cinématographique, les Marx brother's et Buster Keaton m'ont arrachés quelques sourires...

Quant à Chalie Chaplin, il est à mes yeux, de loin le plus grand, pas seulement comique mais émouveur public.

Désolé...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mardi, 04 août 2009 15:58

- "Le téléphone... pleure" :'-C
Ecrit par : albin - didon | mardi, 04 août 2009 10:51

- Ah ! il y en a un qui suit ! :-)

Écrit par : ici l'ombre | mardi, 04 août 2009 16:10

Urbain, indispensable vraiment.......

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 16:15

Urbain C'est bien que les ricains nous l'aient rendu, preuve de la modération de sa dangerosité affichée...
Mais ça, nous le savions avant qu'il ne parte.....

Écrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 16:20

Bravo Président !


Nicolas Sarkozy a fortement gagné en popularité après le malaise dont il a été victime le 26 juillet, mais les Français, qui l'appellent à prendre du repos, considèrent qu'on a trop parlé de cet incident, selon un sondage CSA pour VSD à paraître demain.


Prochain malaise prévu juste avant les régionales !

Écrit par : Sly | mardi, 04 août 2009 16:41

Ecrit par : frère odm | mardi, 04 août 2009 16:20

Moi c'est l'inverse qui m'étonne. Je croyais qu'il fallait bien préciser qu'on n'était pas communiste pour pouvoir rentrer sur le territoire US... Bref soit il se moque de nous et joue ici parfaitement son rôle de marxiste bougon ou bien il a délibérément bidonné son petit formulaire. Dans les deux cas, c'est assez grave.

Écrit par : Sly | mardi, 04 août 2009 17:36

N.B. : rappelons que le 4 août est la "journée sans Megan Fox".
http://www.dbtechno.com/entertainment/2009/07/29/megan-fox-banned-for-one-day-august-4th/

Écrit par : No Megan Fox Day | mardi, 04 août 2009 17:45

Moi, l'inverse ne m'étonne pas. Je croyais qu'il fallait bien préciser qu'on n'était pas abruti pour pouvoir squatter ce blog... Bref soit Sly se moque de nous et joue ici parfaitement son rôle de suce-boules umpiste ou bien il a délibérément bidonné son petit formulaire. Dans les deux cas, c'est assez grave.

Écrit par : Slymane | mardi, 04 août 2009 17:53

suce-boules umpiste
Ecrit par : Slymane | mardi, 04 août 2009 17:53

N'importe quoi... Je n'hésite jamais à critiquer notre Président Nicolas Sarkozy quand il le mérite (ex: son footing imprudent la semaine dernière), mais force est de constater que pour l'instant il fait un parcours quasi irréprochable depuis 2007 ! Je reste vigilant.

Écrit par : Sly | mardi, 04 août 2009 18:08

Plus rien ne sera comme avant, hein !

"Un milliard d'euros de plus provisionné pour les traders de BNP Paribas en 2009"

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/un-milliard-deuros-provisionn%C3%A9-pour-les-traders-de-bnp-paribas.html

Écrit par : Hein ? | mardi, 04 août 2009 18:35

Ecrit par : Sly | mardi, 04 août 2009 17:36

Sur la feuille verte on demande seulement de préciser si ( cocher les cases au besoin) :

A) Souffrez-vous d’une maladie transmissible, de troubles physiques ou mentaux ? Faites-vous usage de stupéfiants ou êtes-vous toxicomane ? *
Oui Non
B) Avez-vous déjà été arrêté(e) ou condamné(e) pour un délit ou un crime réprouvé par la morale publique ou pour une infraction relative à des substances contrôlées ; ou avez-vous été arrêté(e) ou condamné(e) pour deux délits pour lesquels la peine totale était de 5 ans ou plus ; ou avez-vous été impliqué(e) dans le trafic de substances contrôlées ; ou demandez-vous l’admission aux Etats-Unis dans l’intention de vous livrer à des activités criminelles ou immorales ? *
Oui Non
C) Avez-vous autrefois été impliqué(e), ou êtes-vous maintenant impliqué(e), dans des activités d’espionnage ou de sabotage ; de terrorisme ; de génocide ; ou, entre 1933 et 1945, avez-vous participé, de quelque façon que ce soit, à des persécutions perpétrées au nom de l’Allemagne nazie ou de ses alliés ? *
Oui Non
D) Avez-vous l’intention de chercher du travail aux Etats-Unis ; ou avez-vous déjà été refoulé(e) ou expulsé(e) des Etats-Unis ; ou avez-vous déjà été reconduit(e) à la frontière des Etats-Unis ; ou avez-vous obtenu ou cherché à obtenir un visa ou l’admission sur le territoire américain par voie de fraude ou de fausses déclarations ? *
Oui Non
E) Avez-vous retenu, volontairement ou par la force, un enfant dont le droit de garde avait été confié à un ressortissant américain, ou avez-vous empêché ledit ressortissant d’exercer son droit de garde ? *

a priori les islamo-gauchistes radicaux sont admis ...

Écrit par : urbain | mardi, 04 août 2009 18:58

Mon cher petit Sly;

Je vais te faire une confidence, mais tu la gardes pour toi, hein ?

Si ton petit caporal Nicolas Sarkozy, s'écroule, victime d'un infarctus, on a calculé qu'il gagnerait 30 points au niveau de sa popularité.

Par contre on a trouvé mieux : s'il tombait, victime d'un arrêt cardiaque définitif, sa cote de popularité pourrait grimper jusqu'à 95 % d'opinions favorables !

Dont la mienne !

As tu une préférence ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mardi, 04 août 2009 20:40

Ecrit par : albin - didon | mardi, 04 août 2009 10:51

Ah bon ? Le pire Clavier manque pourtant de touches ;-))

Écrit par : agathe | mercredi, 05 août 2009 00:53

Trop lol!

Écrit par : eric favre | jeudi, 06 août 2009 02:13

Les grands films de João César Monteiro, il n'y en a pas eu tant que ça et il n'y en aura plus puisqu'il est mort.

Écrit par : un lecteur attentif | jeudi, 06 août 2009 04:21

 
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