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lundi, 13 juillet 2009

égare - avoue

 

BorneVelibParis.jpg

 

- Misère ! ça n'arrive qu'à moi ! j'ai perdu mon vélo ! Enfin... "perdu", c'est vite dit ! Je ne la jouerais pas non plus "théorie du complot", mais il y a comme une étrange coïncidence. D'abord, disons que "je ne retrouve plus mon vélo là où je l'attache habituellement". Dans un cas comme celui-là, on a bien sûr un léger doute... qui s'accentue à force de vérification ! L'ai-je attaché ailleurs ? Où ça ? Y a-t-il encore d'autres endroits ? Mais qui a bien pu vouloir me le piquer ? Je délire, ou bien ?!!! Euh... la coïncidence ? Eh bien, c'est, comme par hasard, au moment où, de mon côté, je trouve... des Vélibs !

Oui, il y a dans Paris, des Vélibs qui traînent : souvent, en mauvais état, et parfois, ils sont encore utilisables. Alors, quand on peut, pourquoi se priver ?! La première fois, c'était mardi, il y a dix jours. Il était environ onze heures du matin. Je partais faire mes courses. A pieds. Ben oui ! Avec la chaleur, je n'avais pas pris le temps de réparer le pneu crevé de mon vélo. Sur le chemin, j'avais remarqué un Vélib' jouxtant un poteau de signalisation, qui n'y était pas attaché ! Le câble anti-vol était bien dans le verrou, mais le Vélib' n'était attaché à aucun support fixe. J'en avais déduit qu'il y avait un truc louche. Et, comme je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer cette nouveauté, j'en ai profité. J'ai donc défait la double béquille sur laquelle il reposait, et l'ai enfourché. En plus, nouveau coup de bol, la selle était réglée à la bonne hauteur !

Sur le coup, embarquer un vélo qui avait été probablement acquis de manière douteuse, n'avait produit en moi aucun sentiment de culpabilité. Bien au contraire ! J'avais repris ma route habituelle, puis arrivé au marché, j'ai attaché l'engin, et fait mes emplettes. Comme il était relativement tôt, j'avais décidé alors d'aller traîner dans le centre de Paris. A destination, j'ai attaché à nouveau le vélo. Premières impressions : pas particulièrement maniable, ni vraiment confortable, ni rapide, et surtout assez lourd ; l'ensemble me paraîssait cependant correct pour un usage ponctuel. Et puis, gratos - je veux dire entièrement gratos -, j'aurais été gonflé de me plaindre ! Bien que les pneus l'étaient assez mal :-]

Le plus amusant dans tout ça, c'était que si, par hasard, quelqu'un d'autre le "trouvait" et se l'était approprié, je m'en serais battu les flancs ! Vraiment. Même dans le cas où j'eus prévu un itinéraire précis, un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Disons que j'adaptais mon emploi du temps, en fonction de cette éventualité. Je m'étais même habitué à m'attendre à ne plus le retrouver !

Ce qui arriva. La chance ayant été de courte durée. En effet, quelques jours après, jeudi de la semaine dernière, en sortant d'une séance de cinéma, je n'ai plus retrouvé le Vélib' où je l'avais soigneusement attaché : quelque passant un peu fouineur, sans doute. Bien que, paraît-il, tous les Vélibs sont munis d'une puce GPS... J'avais donc dû finir ma journée sans ; mais comme je devais rester dans le coin pour un autre film, c'était sans importance.

Pourtant le lendemain, avec un proche, on avait prévu de voir "Megan Fox", euh... "Transformers 2". Du coup, j'avais dû y aller avec mon propre vélo, que j'avais réparé entretemps, n'est-ce pas ?! Manque de pot : la salle avait déprogrammé le film, sans prévenir. Un peu cavalièrement, soit dit en passant. Sans que cette annonce ne nous perturbe réellement, nous décidons de nous rendre dans un autre quartier, où nous sommes sûrs que le film passera encore. Comme il était le seul au courant du "gag", je lui explique ce qui m'était arrivé la veille ; que c'était fini pour le Vélib'... "à l'oeil". Pour lui, il n'y avait plus qu'à nous y rendre à pieds, ou en métro. Mais, il y avait un nouveau gag : j'avais, quinze minutes plus tôt, repéré une fois encore un autre Vélib "abandonné" ! Je le lui ai montré. Et après avoir manifesté son vif étonnement, il l'a joyeusement... "emprunté", et nous nous sommes rendus dans le quartier convenu. Depuis, j'attache l'engin... avec une chaîne anti-vol !

Et si je généralise ces cocasses situations, je me dis qu'il y a quelque chose de pourri dans le royaume du Trademark. Si on regarde bien, depuis une année, les installations urbaines se sont nettement améliorées. Je me rappelle encore des histoires à pisser de rire des premiers utilisateurs. La limite des trentre minutes d'utilisation, et la galère de trouver une borne libre. Il y avait des quartiers où, sur un périmètre de cent mètres, toutes les bornes étaient occupées. Et, à l'inverse, surtout le matin, plus de vélos disponibles. Il y a pas mal de coins "bobos", comme ça. Mais, depuis, ça me paraît assez bien réparti, même si par endroits, le surnombre étonne. Mais, là, on peut comprendre : ils ont prévu les jours de grosse affluence.

Sanisette.JPG

 

Là où je veux en venir, c'est que si on trouvait des vélos en pleine nature, disons, en grande quantité (et pour ne pas dire en totalité), car on (l'industrie) sait faire (produire), et on (la municipalité) accepte de faire (équiper) - sous conditions - eh bien, je ne serais pas le seul dans la situation du cycliste "chanceux", mais alors, tout le monde, sans exception, pourrait avoir la possibilité de rouler tranquillement sans se soucier de se faire piquer un vélo, qui n'appartiendrait en fait à personne en particulier, mais seulement à son propriétaire... "commercial", l'exploitant (-teur ?) JC Decaux, qui a bâtit sa fortune avec le mobilier urbain : les abribus, les panneaux publicitaires, les chiottes ; et quelques jolies enveloppes...

Mais non, car on aura toujours des larbins, bien dressés, pour... "remettre de l'ordre". Ainsi, dernier rebondissement en date, donc, hier, comme "par hasard", je ne retrouve plus mon mien, de vélo ! Sans établir de relation de cause à effet, je suis quand même amené à considérer ceci comme un "avertissement". Il ne peut selon moi en être autrement. D'autant plus que là où j'attache régulièrement mon bicycle, il y en a de meilleure qualité. Le mien n'était pas en évidence, et était même difficile d'accès, ne serait-ce que pour le détacher normalement ! Donc, le type - qu'on peut imaginer accompagné - a sciemment choisi le mien, qui avait aussi la particularité d'être défectueux !

Il ne faudra donc pas tarder non plus à s'attendre à ce que certains "zélus" prennent des dispositions juridiques de sanction à l'encontre de tout "usager improvisé" de Vélib', qui demeure une propriété privée. On peut même envisager, sans trop d'imagination, la création de nouveaux emplois, tels que : contrôleurs, traceurs, voire "détacheurs" de Vélibs'. Qu'ils appelleront des "Vélibérateurs" ? Et, on entend déjà les futurs mots d'ordre et slogans du type : "Rendre un Vélib' est un devoir civique", "Utiliser un Vélib' sans ticket est passible d'une peine d'amende", "Soyez chics ! remettez le Vélib' que vous avez trouvé dans une borne", "Gagnez des points Vélib', en dénonçant un usager suspect !"

Hum ! ça va pas là... je pique ma crise pour un p'tit vélo de rien du tout... quel matérialiste, je fais ! Et, je me fais sans doute des idées. Il se pourrait tout aussi bien que ce fut, mettons, le lascar du premier Vélib' "trouvé", qui me rend la politesse ; ou encore, je ne sais pas, mon karma, tout simplement. Allez, allez ! c'est juste une coïncidence : il n'y avait sûrement pas lieu de glisser sur cette pente outrageusement paranoïaque... Si ?

 

antivol.jpg

 

par Albin Didon

[remerciements particuliers à Lord, pour sa contribution involontaire :-]

Commentaires

Mon cher albin il y a dans votre billet l'ébauche d'une relation conceptuelle possiblement féconde entre vélib, chiottes publiques et transformers.
Le problème c'est que cette ébauche demeure très inconsistante.
Il faudrait approfondir et établir le lien entre ces trois termes pour en tirer les conclusions qui s'imposent ( sans doute plus éclairantes que les circonstances et péripéties du mésusage des vélos "publics" : l'important c'est de faire du vélo).

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 08:20

exclusif !

les oeuvres de jeunesse d'albin didon au sein de son groupe : http://www.45toursderockfrancais.net/rockfrancais/photos/baindidoncr.jpg

conseillons particulièrement "4 cheveux dans le vent" (à bicyclette) époustouflante reprise du "a hard day's night" des beatles...

Écrit par : play-list | lundi, 13 juillet 2009 08:45

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 08:20

Et ce gros lourdaud, de lancer encore et toujours ses jugements comminatoires.

C'est plus fort que lui ! Parce que chacun sait ici que Monsieur sait tout, a toujours raison, peut juger qui il veut, et que tout ce qu'il dit est la stricte vérité !

Une vraie caricature pédante, ce gonze. Dommage que Molière soit mort, il en aurait pu choisir Urbain comme "héros" d'une de ses pièces... ;-)))

Il serait temps, mon ami de te regarder un jour dans un miroir.

@Albin Didon

J'ai bien aimé ton récit, Albin, je crois savoir que si plus de 4 % du parc des vélibs est volé ou abimé, la ville de Paris devrait payer 400 € par exemplaire délabré en plus... À confirmer.

Pas besoin de refaire le monde comme le taré pontifiant pour avoir du talent. Et tu en as, car intéresser les lecteurs est un don.
Tout le monde ne peut en dire autant.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 09:27

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 09:27

Apparemment, tu en redemandes ...
Comme quoi le masochisme est toujours compulsif.

Oh, j'oubliais :

AH AH AH !
(puisque c'est de "l'humour" et du "second degré" , naturellement).

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 09:54

Et donc
http://www.rue89.com/2009/07/09/au-poste-et-menotte-parce-que-le-velib-etait-casse

Écrit par : Decaux zaéfé | lundi, 13 juillet 2009 10:20

"Apparemment, tu en redemandes ..."
Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 09:54

Honnêtement et pour tout de dire, mon cher Urbain, si tu savais comme je me branle de ce que tu peux dire. Mais à un point !

Je sais ce que je vaux et j'ai assez de maturité, me semble t-il pour évaluer et comprendre mes rares qualités et mes nombreuses faiblesses...

Alors tes opinions me concernant, moi que tu ne connais pas du tout, me passent bien au dessus de la tête...

Autre chose : la coquille est rectifiée et j'ai mis le texte en Arial 10pts. J'ai un peu rectifié le titre en gras pour attirer l'attention sur le sujet.

Autrement et par avance, ce chapitre est très intéressant et me parle infiniment plus que le premier sur le cinéma. C'est probablement à mes yeux ton meilleur billet. Dommage que le titre soit si prétentieux...
J'ai toujours été attiré par la vision démocratique du tirage au sort et j'ai toujours compris que la démocratie élective entraîne l'oligarchie.

Ton problème, finalement c'est ton "Moi"...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:32

Honnêtement et pour tout de dire, mon cher Urbain, si tu savais comme je me branle de ce que tu peux dire. Mais à un point !

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:32

Tu nous fais ici-même , une fois encore, la parfaite démonstration du contraire.
(mais c'est peut-être encore de "l'humour", ou du "second degré" )

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 10:39

Pardon pour le HS précédent, Albin Didon.

Sinon, ce texte pourra paraître un peu "parisien" à tous nos amis de province présents ici et ils sont nombreux. Mais il est tellement bien écrit...

Merci pour votre (ton) implication dans le processus créatif du village.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:39

Et ... je ne commenterai pas mon billet avant qu'il soit publié.
Le billet du jour est celui d'albin didon dont d'ailleurs le billet précédent m'a inspiré mon "feuilleton" sur "le secret de la médiocrité".
Pour celui-ci , je réitère le souhait qu'il établisse plus clairement le rapport entre vélib, chiottes publiques et transformers.
Il y a là, me semble-t-il, matière à éclairer la vie sociale et culturelle des parisiens, davantage que sur l'usage illicite des vélos "publics" ( mais néanmoins "privés" , paradoxe typique de la "démocratie" libérale ).

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 10:48

"Le billet du jour est celui d'albin didon dont d'ailleurs le billet précédent m'a inspiré mon "feuilleton" sur "le secret de la médiocrité"."
Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 10:48

Bon ! Ben je vous laisse entre grands penseurs.

Tiens au fait, Urbain, à un moment tu éreintais Albin Didon et maintenant c'est la séance des mamours... ;-)))

Il est passé à la librairie de Tropiques, Albin ?

Mouarfff !

À quoi ça tient le respect chez Urbain ?
À une sonnerie de tiroir caisse ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:56

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:56

de mieux en mieux ...
je lui laisse le soin de répondre à cette nouvelle connerie.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:00

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:00

C'est vrai qu'il est temps que tu te casses en vacances.

Ça en fera pour tout le monde...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 11:08

Bon : alors les vélibs ? C'est tout ce que ça suscite comme réactions ?

Qui va nous sortir un couplet sur la monstruosité du capitalisme ? Des larmes sur les pauvres travailleurs étranglés ? Des accents tribuns sur l'émancipation des masses ?

On attend.

On est un blog de gauche, ici, et nous devons tenir notre rang, bordel de merde !

Y a encore plein de visiteurs aujourd'hui et on attend vos réactions, citoyens !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 11:18

Ca fait un peu courrier des lecteurs de Télérama cette histoire...

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 11:24

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 11:24

Oui, et les "appels" aux réactions "citoyennes" ça fait même un peu france inter, voire ...RTL .

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:31

Pour celui-ci , je réitère le souhait qu'il établisse plus clairement le rapport entre vélib, chiottes publiques et transformers.

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 10:48


+1+1+1

Écrit par : nef | lundi, 13 juillet 2009 11:48

My God !

Quelle histoire palpitante !

Vous vivez de ces aventures à Paris...

Le monde bobo est impitoyable.

Écrit par : Jane épouse de Tarzan | lundi, 13 juillet 2009 12:09

Ecrit par : Orelsan pas bon | lundi, 13 juillet 2009 01:08

Libre à Foulquier de le programmer et à tous ces chanteurs qui protestent de venir gratis.
Quelle promo pour de la musique de merde !

Écrit par : nef des fous | lundi, 13 juillet 2009 12:39

Orelsan devrait tenter d'arrondir les angles en précisant que sa chanson de la honte ne visait pas explicitement Mme Royal.

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 12:49

Ecrit par : Jane épouse de Tarzan | lundi, 13 juillet 2009 12:09

Et encore, il n'a pas encore été question des problèmes de trottoirs souillés par les déjections canines, qui constituent pourtant une très grave préoccupation, avec des conséquences pratiques redoutables.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 13:25

Ecrit par : nef des fous | lundi, 13 juillet 2009 12:39

Très juste et franchement or elle sent tout le mode s'en fout ( l'quier), mais le démocratisme s'astreint à satisfaire aux impératifs démagogiques requis par l'épanouissement des "spectateurs émancipés" qui fréquentent les festivals d'été, lieux privilégiés du "dissensus" rance :

« Ce qu'il y a, c'est simplement des scènes de dissensus, susceptibles de survenir n'importe où,
n'importe quand. Ce que dissensus veut dire, c'est une organisation du sensible où il n'y a ni réalité cachée sous les apparences, ni régime unique de présentation et d'interprétation du donné imposant à tous son évidence. C'est que toute situation est susceptible d'être fendue en son intérieur, reconfigurée sous un autre régime de perception et de signification. »

Tout vaut tout et réciproquement ( comme dirait Pierre dac) et si nul ne discerne le moindre intérêt là-dedans, l'intelligence collective ( rance) y pourvoira : le voeu (pieux) de notre apôtre du démocratisme d'opinion seront sans doute exaucés, ad libitum, en ces moult circonstances (f)estivales.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 13:54

les voeux (pieux) ...

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 13:55

Mouais, je n'aime pas spécialement le cynisme léger à la Albin mais d'un autre côté un service public géré par une entreprise privé n'en est pas un.

Écrit par : Nicks | lundi, 13 juillet 2009 14:51

Voilà ce que ça peut donner, un service public privé :

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39- href="mailto:39843232@7">39843232@7-37,0.html

Écrit par : Nickss | lundi, 13 juillet 2009 15:05

Ecrit par : Nickss | lundi, 13 juillet 2009 15:05

bzzzt crrrrrr crouiiiiiiiiiiik erreur 404

Écrit par : Maintenance | lundi, 13 juillet 2009 15:42

Si vous voulez connaître les pratiques socialiste du Pas de Calais. La ligne j@une de Guy Birenbaum.

De la vraie télé. Avec des révélations. Pas la merde à Mâme Chabot ou Claire Chazal ou Élise Lucet...

Sur le site de Marc Vasseur. 74 minutes de vidéos qui valent leurs pesants d'or.

http://marc.vasseur.over-blog.com/

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 16:01

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 16:01

et le soutien de Jean-Louis Foulquier à la candidate UMP en Charente, le monde est petit.

Quand je parlais des notables socialistes qui se moquaient de la présidentielle, j'étais encore en dessous de la réalité.

"Les partis : des organisations professionnelles pour la conquête des places " De Gaulle

Écrit par : nef des fous | lundi, 13 juillet 2009 17:22

Si vous voulez connaître les pratiques socialiste du Pas de Calais.
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 16:01

Super le teaser. T'as travaillé dans la pub ???...

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 17:58

La tournure que prend l'affaire Fofana est à gerber.

Écrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 18:26

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 08:20

"[...] il y a dans votre billet l'ébauche d'une relation conceptuelle possiblement féconde entre vélib, chiottes publiques et transformers."
- Euh... "Shia-La-Bouffe" ?

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Ecrit par : play-list | lundi, 13 juillet 2009 08:45

- "Taré... zon" ;-DDD

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Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 09:27

- Merci pour le comm, pour les illustrations (et les constants éloges)... Euh, à titre indicatif, un vélo (type VTT) à Carouf, c'est moins de 150€. Si l'info est confirmée, "400 euros"... Bigre ! ça vaut toujours le coup d'être riche !

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Ecrit par : Decaux zaéfé | lundi, 13 juillet 2009 10:20

- Quelqu'un (f, je crois) avait mis ce lien dans le fil précédent : ça m'avait "frappé" :-D

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Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:39

"Sinon, ce texte pourra paraître un peu "parisien" à tous nos amis de province présents ici [...]"
- Désolé pour eux. Mais, bon, comme je m'efforce de ne parler que de ce que je connais... Si l'envie leur prenait de nous conter leurs mésaventures "provinciales", je suis preneur !

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Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 10:48

"Pour celui-ci , je réitère le souhait qu'il établisse plus clairement le rapport entre vélib, chiottes publiques et transformers."
- Quoi ? ce billet-ci ne vous inspire pas une suite à votre "'feuilleton' sur le 'secret de la médiocrité'" ?

&

"[...] davantage que sur l'usage illicite des vélos "publics" ( mais néanmoins "privés" , paradoxe typique de la "démocratie" libérale )."
- Teu-teu-teu ! Et si, moi, je ne voulais parler "que" des contorsions de la démocratie libérale, hein ?

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Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 10:56

"[...] à un moment tu éreintais Albin Didon et maintenant c'est la séance des mamours... ;-)))"

- Hep ! "volatile", ne faites pas trop le malin sur ce coup-ci :-D

&

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:00

"Il est passé à la librairie de Tropiques, Albin ?"

- Passé deux fois devant. De l'extérieur, l'endroit paraît plutôt chouette. Jamais osé entrer : c'était très tard le soir, hein ! (une fois en voiture, et une autre fois... en vélo !)

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Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:00

C'est vrai qu'il est temps que tu te casses en vacances.

Ça en fera pour tout le monde...

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Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 11:24

- Ça fait un peu blague Télé Z, ce comm...

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Ecrit par : nef | lundi, 13 juillet 2009 11:48

"+1+1+1"
- Euh... égalent la tête à Mégatron ?

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Ecrit par : Jane épouse de Tarzan | lundi, 13 juillet 2009 12:09

- Oune-ghawa !

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Ecrit par : Nicks | lundi, 13 juillet 2009 14:51

- "cynique", moi ? mais alors, uniquement "avec les cyniques"... Dans l'Argent, de Robert Bresson, Lucien (qui s'était fait pincé pour avoir piqué dans la caisse) à ses employeurs : "Entre gens malhonnêtes, on devrait pouvoir s'entendre..."

Écrit par : albin - didon | lundi, 13 juillet 2009 18:35

Ecrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 18:26

J'aime bien ça, la "tournure". C'est vrai que ça avait bien commencé pourtant...

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 18:39

Maintenance | lundi, 13 juillet 2009 15:42

Le bon lien alors ?!!!

Écrit par : ici... et maintenance | lundi, 13 juillet 2009 18:59

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 18:39

Comme je l'ai lu plusieurs fois, la justice est là pour dire le droit. Rien de plus, rien de moins.

L'appel bien entendu appartient aussi à ce droit.

Mais que veulent les associations qui y poussent ? Qu'on coupe deux fois la tête aux accusés ?

Bilger, en dépit de ce que j'en pense parfois ( voir ses papiers dans Marianne ) à pris je crois une ligne de conduite et des réquisitions fondées.

Écrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 19:02

Le bon lien alors ?!!!

Ecrit par : ici... et maintenance | lundi, 13 juillet 2009 18:59

http://tinyurl.com/kkn2c4

Écrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 19:15

La tournure que prend l'affaire Fofana est à gerber.
Ecrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 18:26


Ci-dessous, le verbatim (retranscrit approximativement, de mémoire) d'un échange dans l'émission "C dans l'air" d'aujourd'hui, consacrée au verdict dans l'affaire Fofana.


Le présentateur : il-y-a une grande émotion face à l'absence de sévérité des peines prononcées par la Cour d'Assises dans l'affaire Fofana...

Pascale Robert-Diard : le procès de la Cour d'Assises des mineurs s'étant tenu à huis-clos, aucun de nous n'a pu y assister. Mais les avocats et le parquet se sont tous accordé pour dire que le procès a été exemplaire, les peines prononcées également : elles ont tenu compte de la gravité des actes commis ainsi que de la personnalité des prévenus. Les peines ont été individualisées, comme il se doit. Et il nous est impossible de dire s'il s'agit de peines pas assez sévères sans avoir accès au contenu de ce qui s'est dit lors des débats.

Le présentateur : il-y-a tout de même une grande émotion dans l'opinion publique devant la mansuétude des jurés de la Cour d'Assises...

Pascale Robert-Diard : non. Il-y-a de l'émotion manifestée par une des parties civiles, par la mère de la victime, ce qu'on peut comprendre. Je ne crois pas que les Français aient manifesté publiquement leur émotion face au verdict de la Cour d'Assises...

Le présentateur : tout de même, on comprend cette émotion quand on constate la grande mansuétude des peines prononcées, les réquisitions n'ont même pas été suivies, neuf ans de prison au lieu de douze...

Pascale Robert-Diard : la peine maximale a été prononcée contre l'auteur principal du crime, en raison des circonstances aggravantes retenues conte lui, et de son attitude au procès. Neuf ans de prison pour une personne qui n'a pas de sang sur les mains (la complice qui a attiré Ilan Halimi dans le piège), cela peut paraître une peine mesurée.

Le présentateur : mais tout de même, face à l'exemplarité de ce crime, aux circonstances exceptionnelles, et à l'émotion suscitée, n'aurait-il pas fallu, dans ce cas, dépasser le droit ?

Pascale Robert-Diard : le droit, ça consiste justement à poser des règles valables dans tous les cas de figure, et à refuser l'exception sous le coup de l'émotion.

Le présentateur : passons maintenant au reportage sur l'émotion de la mère d'Ilan Halimi...

(...)

Le présentateur : tout de même, face à cette émotion, on se dit : n'est-il pas anormal que le procès se soit tenu à huis-clos ?

Pascale Robert-Diard : l'un des accusés était mineur au moment des faits. La loi impose donc que le procès se tienne dans ce cas à huis-clos, sauf au mineur (devenu majeur) à renoncer à son droit. Si vous voulez la publicité des débats, il faut changer la loi...

Le présentateur : alors, face à l'émotion de l'opinion publique, Michèle Alliot-Marie a annoncé que le parquet ferait appel. Il y aura donc un second procès.

Pascale Robert-Diard : oui, c'est une décision politique. Le parquet était satisfait des peines prononcées, il ne souhaitait pas faire appel. Dans un procès criminel, seuls le parquet et la victime ont le droit de faire appel s'ils le souhaitent. Les parties civiles ne peuvent pas le faire. Aujourd'hui, la garde des sceaux a donné l'ordre au parquet de faire appel, pour toutes les peines pronconées qui se trouvent en-dessous des réquisitions. Elle en a le pouvoir, mais on peut dire qu'elle a forcé le droit. En quelque sorte, elle a autorisé la partie civile à faire appel. Encore une fois, c'est une décision politique.

Écrit par : High on emotion. | lundi, 13 juillet 2009 19:16

Ecrit par : Decaux zaéfé | lundi, 13 juillet 2009 10:20
- Quelqu'un (f, je crois) avait mis ce lien dans le fil précédent : ça m'avait "frappé" :-D

Quelqu'un t'a envoyé ce lien par mail avant-hier... :-)

Écrit par : Decaux zaéfé | lundi, 13 juillet 2009 19:20

@Albin Didon

Dans votre réponse, j'ai relevé une légère inexactitude...

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 11:00
C'est vrai qu'il est temps que tu te casses en vacances.

Ça en fera pour tout le monde...


HEP ! ERREUR mon Cher Albin ! Je réclame la paternité de ce bon mot. Je m'adressais d'ailleurs à Urbain.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 19:35

Encore une fois, c'est une décision politique.

Ecrit par : High on emotion. | lundi, 13 juillet 2009 19:16

Politique et surtout profondément démagogique, et symptomatique de l'orientation qui est donnée au pouvoir judiciaire par l'exécutif.
Etrange effet de révision historique du pétainisme transcendantal qui à "réactualisé" ses phobies autour d'un procès "exemplaire".
La réaction philosémite à l'oeuvre( le ravi lui-même est désormais en mesure de comprendre de quoi il s'agit(e) )

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 19:54

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 19:35

où est le "bon" mot ?

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 19:56

chacun peut d'ailleurs vérifier que mon commentaire de 11:00 n'a rien à voir avec ce qui est cité ...

Je présume que c'est l'inexactitude référée ...
Quand au "bon" mot ....

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 20:00

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 20:00

Oui oui... Parfaitement.

Un bon mot : j'ai entendu pire aux "grosses têtes"...

Humour toujours.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 20:22

Ecrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 19:02

Et bien, comme tu le rappelles, qu'elles aient raison ou non, ces associations sont parfaitement fondées à trouver ce jugement un peu trop laxiste puisqu'en deçà des réquisitions. D'un autre côté, ce n'est pas un ou deux ans de condamnation en plus qui rendra à la vie ce pauvre Ilan, pas plus qu'ils ne calmeront le chagrin de sa famille et de ses proches.

Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de "gerbant" !

Quant aux accusés, on ne leur a pas "coupé la tête", ni au sens propre ni au sens figuré...drôle de formulation tout de même.

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:24

Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 19:54

Je ne vois pas en quoi ce procès fut "exemplaire" de quoi que ce soit. Il l'aurait été si on avait fait du procès Fofana, le procès de l'antisémitisme "banlieusard" dans les "territoires perdus de la République". Ce qui n'a pas été le cas, il me semble, on a jugé Fofana et son gang indépendamment du contexte idéologique dans lequel ils étaient censés naviguer.

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:33

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:33

L'antisémitisme "banlieusard" n'existe pas , mais ce procès était , aux yeux de certains en effet, l'occasion d'en "faire le procès" ( le faux procès naturellement ).
Il y a des clivages et des haines raciales , attisées par le contexte, mais elles sont d'ordre socio-culturel et idéologique général, et ne concernent pas plus la banlieue que n'importe quel coin de france où les groupes sociaux clivés sont confrontés .
Comme tu as lu le livre de Segré tu sais comment la réaction "philosémite" instrumentalise toutes les frustrations communautaires et les phobies communautaristes à son profit, en entretenant la confusion entre toutes les formes de haines sociales sous-jacentes, et du coup en entretenant ces haines elles-mêmes.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 20:42

La réaction de la Mairie de Paris au billet d'albin didon. ;-)

http://blog.ventes-responsables.com/blog/public/.cabu_m.jpg

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/10/01016-20090710ARTFIG00396-velib-deux-ans-de-bobos-.php

Écrit par : Matt Murdock | lundi, 13 juillet 2009 20:45

L'antisémitisme "banlieusard" n'existe pas , mais ce procès était , aux yeux de certains en effet, l'occasion d'en "faire le procès" ( le faux procès naturellement ).
Ecrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 19:54

Et bien justement, contrairement à ce que tu affirmes en parlant de procès "exemplaire", ni les juges, ni les jurés, ni les avocats des parties civiles n'ont voulu faire de ce crime le symptôme de ce qu'il n'était pas. Bref, l'hypothèse Dray - Fofana fils de Dieudonné - a fait long feu, et on a jugé Fofana et son gang pour ce qu'ils étaient, une bande de psychopathes animés par l'appât du gain et pour certains, dont Fofana, pourris de préjugés antisémites.

Il n'empêche qu'il n'y a rien de déshonorant à trouver certaines peines trop peu sévères et à l'exprimer publiquement.

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:55

Ecrit par : Matt Murdock | lundi, 13 juillet 2009 20:45

400 € par vélo volé. Je n'avais pas tort...

hé hé hé !

Quant au livre de Segré, on peut émettre des réserves.
J'aime pas trop ces mots "philosémites" ou "islamo gauchistes".

Ce sont encore des raccourcis réducteurs.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 20:59

Il n'empêche qu'il n'y a rien de déshonorant à trouver certaines peines trop peu sévères et à l'exprimer publiquement.

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:55

Au fait ! Où en est-on de l'enquête sur la mise à sac de la librairie Résistance ? A-t-on arrêté les coupables que l'on connait ? Quelle peine vont il purger ?

On attend toujours une intervention du Garde des Sceaux...

Une Justice : la même pour tous.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 21:04

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 21:04

Non pas que les crimes et délits soient comparables.

Mais en France, plus qu'ailleurs, on a besoin d'une Justice impartiale.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 21:07

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 21:04

Ca a déjà été jugé mais bon...

Écrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 21:07

Voilà l'info à laquelle je faisais référence :

http://www.lepost.fr/article/2009/07/13/1618484_les-maitres-chiens-de-la-sncf-des-sans-papiers-exploites.html

Externalisation et précarité sont les deux mamelles du service public privé...

Écrit par : Nicks | lundi, 13 juillet 2009 21:25

"Quant aux accusés, on ne leur a pas "coupé la tête""...

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:24

Non. C'était juste pour faire mémoire de toutes les vomissures qu'on trouve ici ou là dans de telles circonstances ( incommensurables ) où la vindicte souhaiterait, en outre, qu'avant de lyncher les coupables, on leur fasse bouffer leurs couilles ou leurs excréments.

#

"Et bien, comme tu le rappelles, qu'elles aient raison ou non, ces associations sont parfaitement fondées à trouver ce jugement un peu trop laxiste puisqu'en deçà des réquisitions."

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:24

En quoi sont elles "fondées" "à trouver ce jugement...": des jurés ont tranché. Jugé. Elles trouvent leur décision insuffisante. Soit. Mais ce crime, indicible, qu'est-ce qui peut le réparer ?

Oui, c'est encore la communauté juive qui est touchée et je pourrais même penser qu'il ne pouvait, de par son abomination, que viser le juif. Que le juif ne pouvait qu'en être le destinataire. Dans nos contrées. La religion est une sale maladie.

Mais je n'ajouterais rien. C'est déjà beaucoup sur ce billet sans rapport à ce que je dis là, et qu'en outre je n'ai même pas commenté.

Écrit par : patrice | lundi, 13 juillet 2009 21:29

Ca a déjà été jugé mais bon...

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 21:07

Non. 4 personnes en garde à vue...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 21:32

400 € par vélo volé. Je n'avais pas tort...
hé hé hé !
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 20:59

C'est la modestie qui s'exprime. Un non-modeste aurait dit "j'avais raison" :-D

Écrit par : Matt Murdock & Franklin Nelson, attorneys at law | lundi, 13 juillet 2009 21:49

Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:55

Je n'affirmes rien de tel, et bien le contraire. Mais c'est justement par ce qu'il est maintenant clair et manifeste que pour la réaction philosémite ( dont notre sémillante ministre est notoirement un agent servile et empressé) le procès n'a PAS ETE EXEMPLAIRE , sur le mode d'exemplarité qu'ils auraient souhaité, par ce que l'impartialité et le discernement unanimement reconnus de la justice dans cette affaire n'a PAS permis de "faire le (faux) procès" espéré ( de nos réactionnaires) .
Eh bien nous avons un magnifique exemple de ce que je te disais : on refait le procès !
Quelle belle "leçon de chose" ...

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 21:50

Cui-cui cervelle d'oiseau a tout faux comme d'hab..."Quatre des cinq auteurs du
saccage de la librairie Résistances le 3 juillet dernier ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel à des peines de prison
avec sursis, inférieures, cependant, à des réquisitions nettement plus fermes du ministère public.

Les accusés, interpellés par la police mercredi, étaient jugés selon la procédure de la comparution immédiate. Etant mineur, le cinquième
élément de cette bande de la Ligue de Défense Juive, dont les amis ont provoqué une fois de plus des incidents dans l’enceinte même du Palais de Justice, devra être jugé séparément d’ici quelques jours"

Écrit par : Zorro | lundi, 13 juillet 2009 21:53

Quant au livre de Segré, on peut émettre des réserves.
J'aime pas trop ces mots "philosémites" ou "islamo gauchistes".

Ce sont encore des raccourcis réducteurs.

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 20:59

Si tu as lu le livre de Segré et que tu as des réserves , eh bien exprimes les ...
précise lesquelles, sur quel point elles ont lieu d'être et pourquoi.

Quant au terme de philosémite il est parfaitement construit et argumenté dans le livre qui décrit ce qu'il désigne, et n'a strictement rien de commun avec les clichés cache-misère de l'idéologie dominante ( du genre de l'islamo-gauchisme ) par ailleurs parfaitement et scrupuleusement analysés dans le bouquin de Segré qui en fait la généalogie rigoureuse sur les 40 dernières années.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 21:59

Il n'empêche qu'il n'y a rien de déshonorant à trouver certaines peines trop peu sévères et à l'exprimer publiquement.
Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:55

Selon quels critères ? Sachant que cette opinion de café du commerce n'est pas la conséquence d'un raisonnement construit, n'est basée sur rien, et surtout pas sur les données du procès auquel vous n'avez pas assisté. Seuls les jurés ont eu tous les éléments en main et étaient en mesure de prendre une décision concernant le quantum des peines.

Écrit par : Matt Murdock | lundi, 13 juillet 2009 22:17

Ruth Halimi : [Si le débat avait été public,] «la France aurait pris conscience qu’aujourd’hui, la Shoah recommence. L’état dans lequel Ilan a été retrouvé, ce qu’on lui a fait subir est inadmissible. Si le débat avait été public, la réalité aurait été tout autre.»

Rien, aucun acte atroce, inadmissible, que personne ne peut relativiser, qui doit être jugé, ne permet de dire que "la Shoah recommence".
Ca suffit.

Écrit par : Climat apaisé, justice sereine, idées claires | lundi, 13 juillet 2009 22:20

Encore des nouvelles de la nullitude :

"Robert Hue, nouvelle coqueluche d'un PS en détresse"

"Robert Hue, qui se "sent en responsabilité à l'égard de la gauche", a rendu public un "appel pour un pacte unitaire de progrès" (Le Monde du 7 juillet). Son propos : "Appeler à une démarche unitaire (...) au-delà des appareils politiques, non pas contre eux mais en rejetant toute hégémonie". Le sénateur du Val-d'Oise se définit comme "communiste, mais autrement".

Sans doute est-il désormais communiste social démocrate, assurément tout à fait autre chose que le communisme.

La "démocratie avancée " sauce Georges Marchais fait donc un époustouflant retour ( un peu comme les pantalons patedef ).
Grâce soit rendue à la nullitude et à son dveloppement généralisé dans la gôche morale.
On ne saurait cependant trop alerter M.Hue sur le fait que, depuis le temps, sa "démocratie avancée" doit commencer à être sérieusement faisandée .

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 22:25

Etrange rhétorique que celle qui conduit à des phrases comme :
«Si le débat avait été public, la réalité aurait été tout autre.»
Zéro pointé au bac si elle y avait produit une phrase aussi absurdement incohérente !

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 22:33

Il n'empêche qu'il n'y a rien de déshonorant à trouver certaines peines trop peu sévères et à l'exprimer publiquement.
Ecrit par : Sly | lundi, 13 juillet 2009 20:55

je ne sais pas si c'est déshonorant mais , comme Matt Murdock l'a fait justement observer c'est parfaitement arbitraire et inconvenant.
Ce qui est parfaitement déshonorant, en revanche, et sans le moindre doute, c'est l'intervention de la ministre de la justice.

Écrit par : urbain | lundi, 13 juillet 2009 22:39

Ecrit par : Zorro | lundi, 13 juillet 2009 21:53

Gros naze, toi qui te fait appeler Zorro, 4 mois avec sursis, tu appelles cette peine une condamnation ? Moi, non. C'est un foutage de gueule complet ! Un type qui vole une pomme écope de plus !

Je ne répondrai désormais plus à ce genre d'imbécile qui emploie 40 pseudos pour m'insulter.

@Urbain
Quant à Segré je maintiens. Ce n'est pas parce qu'un type écrit un bouquin que tout ce qu'il dit doit être pris au pied de la lettre, merde !
Et ce bouquin, peut être en ferais je prochainement une critique ?
Mais je n'ai plus le temps pour l'instant.

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 23:36

Vendredi 19 juin 2009, en voulant retirer un Velib d'une borne, rue des Archives, à 18 heures, je constate que ma carte d'abonnement ne fonctionne pas. Et pour cause : l'unique Velib restant est en fait seulement posé contre sa borne, il est cassé au niveau de l'attache.

Je m'en saisis donc et monte dessus. Je n'ai pas fait un mètre qu'un homme se précipite sur moi, l'air franchement mauvais, me dit que j'ai violé la loi et me demande si j'en ai conscience. Je demande au type si c'est une blague, et là il me dit qu'il est de la police et me montre très rapidement une carte bleu blanc rouge sans photo ni nom.

http://eco.rue89.com/2009/07/09/au-poste-et-menotte-parce-que-le-velib-etait-casse

Écrit par : frère odm | lundi, 13 juillet 2009 23:45

Ecrit par : frère odm | lundi, 13 juillet 2009 23:45

frère odm pris en flagrant délit de non-lecture des commentaires précédents

Écrit par : ... | lundi, 13 juillet 2009 23:51

Ecrit par : ... | lundi, 13 juillet 2009 23:51
parcequ'il faut lire en plus...?

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 00:27

La tourterelle a ses ragnagnas ?

Écrit par : Bernardo de Limoges | mardi, 14 juillet 2009 06:55

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 13 juillet 2009 23:36

Chiche.

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 08:20

Ecrit par : Bernardo de Limoges | mardi, 14 juillet 2009 06:55

"Le contraceptif est sous le paillasson."
Je répète :
"Le contraceptif est sous le paillasson."

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 08:40

Bon, et ce billet sur la médiocrité ?
Hein ?

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:04

A l'âge où tout jeune homme normal nourrit le beau rêve de faire du bien à son prochain et de se préparer à sa carrière, pour quelle raison écrit-il les vers suivants dans son poème " Invocation d'un désespéré " :

" Ainsi un dieu m'a arraché " mon tout "
Dans les malédictions et dans les coups du sort.
Tous ses mondes se sont évanouis
Sans espoir de retour,
Et il ne me reste plus désormais que la vengeance. "

" Je veux me bâtir un trône dans les hauteurs,
Son sommet sera glacial et gigantesque,
Il aura pour rempart la terreur de la superstition,
Pour maréchal, la plus sombre douleur. "

" Quiconque porte vers ce trône un regard sain,
Le détournera, pâle et muet comme la mort,
Tombé entre les griffes d'une mortalité aveugle et frissonnante.
Puisse son bonheur creuser sa tombe ! "

(Karl Marx, Morceaux choisis, Vol. I - New York, International Publishers, 1974)

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:07

La face cachée du communisme et sa haine de Dieu, karl marx écrit des poèmes :


Dans un autre poème où il avoue que son but n’est pas d’améliorer le monde, pas plus que de le réformer ou de le mettre en état de révolution, mais bien de le précipiter purement et simplement à sa ruine pour en jouir, Marx déclare notamment :

« Dédaigneusement je jetterai mon gant
A la face du monde
Et verrai s’effondrer ce géant pygmée
Dont la chute n’éteindra pas mon ardeur.
Puis comme un dieu victorieux j’irai au hasard
Parmi les ruines du monde
Et, donnant à mes paroles puissance d’action,
Je me sentirai l’égal du Créateur.»

(de la traduction du D. Mc Lellan de « Marx before marxism », McMiIlan)

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:16

Enfin, pour les lecteurs qui ne sont pas encore zombifiés et qui veulent assembler les pièces du puzzle qui leur manque ce lien, troublant mais pas étonnant, je le pressentais un peu en voici la preuve :

http://www.barruel.com/karl-marx-et-satan.html

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:20

Ecrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:20

Très inquiétant.

Écrit par : Sly | mardi, 14 juillet 2009 10:27

Est-ce que vous avez lu ça:

http://www.rue89.com/2009/07/09/au-poste-et-menotte-parce-que-le-velib-etait-casse

???

see ya!

Écrit par : skalpa | mardi, 14 juillet 2009 10:35

Ecrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:04

Le deuxième épisode est livré et semble-t-il publié demain.

Et si vraiment tu t'intéresses à marx il vaut mieux te faire conseiller que de te lancer dans le "divers" du marxisme sans la moindre notion distinctive ou compréhension des oeuvres.
Passe me voir je me fais toujours un plaisir d'aider les néophytes.

(par exemple ce dont le simple bon sens et la logique auraient pu t'instruire utilement c'est que : pour que Marx ait haï dieu , encore eut-il fallu qu'il y eusse cru . Ce que Marx "haïssait" (en réalité récusait comme absurde et néfaste), et moi de même , c'est la stupide et aliénante crédulité et toutes les sornettes induites, pas son objet, ni même ses pauvres crédules)

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 10:45

Ecrit par : skalpa | mardi, 14 juillet 2009 10:35

Oui, on a vu ça.
On en est là ... et assurément ça n'est pas rassurant.
Mais je crains que "ça ne soit qu'un début".

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 10:51

Ecrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 10:45

Dans sa prime jeunesse, Karl Marx était chrétien. La première de ses oeuvres écrites - du moins de celles qui nous sont parvenues - s'intitule Union du fidèle au Christ. On y trouve ce beau mot : " Par l'amour dont nous aimons le Christ, nous orientons en même temps nos cœurs vers nos frères qui nous sont intimement liés et pour lesquels Il s'est donné Lui-même en sacrifice " (Marx and Engels, collected works, Vol. 1, International Publishers, N. Y. 1974).

Marx connaissait donc un moyen pour les hommes de devenir frères entre eux : c'est le christianisme.

Il poursuit : " L'union au Christ est capable de procurer l'exaltation intérieure, le réconfort dans la douleur, une confiance paisible et un cœur susceptible d'aimer humainement tout ce qui est noble et grand, non par désir d'ambition ou de gloire, mais à cause du Christ. "

A peu près vers la même époque il écrit dans sa thèse Considérations d'un jeune homme sur le choix d'une carrière : " La religion elle-même nous enseigne que l'Idéal vers lequel tous tendent leur effort s'est sacrifié Lui-même pour l'humanité. Qui oserait lui opposer un démenti ? Si donc nous avons choisi la situation où nous pouvons faire pour Lui le maximum, nous ne pourrons jamais plus être écrasés par le fardeau, puisque ce dernier ne sera pas autre chose que les sacrifices consentis pour l'amour de tous. "

Il n'est conversion ni apostasie qui puisse transformer son homme à cent pour cent. Il arrive souvent que, par la suite, ses anciennes croyances ou incroyances remontent au champ de sa conscience, prouvant ainsi qu'elles n'ont pas été totalement effacées de son esprit mais seulement refoulées dans le subconscient. L'ancien complexe chrétien apparaît en filigrane dans les écrits de Marx longtemps après qu'il soit devenu un militant acharné contre la religion.

Même dans ce livre touffu, consacré à l'économie politique, qu'est Le Capital, livre dans lequel des réflexions sur la religion sont parfaitement déplacées, Marx, le froid adversaire de la religion, écrit, complètement en dehors de son sujet : " Le christianisme avec son culte de l'homme abstrait et plus particulièrement dans ses formes bourgeoises comme le protestantisme, le déisme, etc., est la forme de religion la plus parfaite " (Chapitre I, section IV).

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 10:52

Si vraiment tu t'intéresses à la pensée de marx, plutôt que de lire des exégèses de nazillons débiles , lis les textes,
et pour commencer :
www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001c.htm
ensuite :
www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430000.htm

et fais moi ton propre commentaire critique.

Premier devoir ( on commence par quelque chose de facile et éclairant):
commenter les deux passages suivants , extraits des deux textes précédents et définissant clairement et explicitement la pensée de marx sur la religion , l'état, la liberté de l'homme et son émancipation :

"Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : L'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore trouvé, ou bien s'est déjà reperdu. mais l'homme n'est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'Etat, la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu'ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C'est la réalisation fantastique de l'essence humaine, parce que l'essence humaine n'a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.

La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu'il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c'est exiger qu'il soit renoncé a une situation qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l'auréole.

La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l'homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu'il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l'homme, pour qu'il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu'il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n'est que le soleil illusoire qui se meut autour de l'homme, tant qu'il ne se meut pas autour de lui-même.

L'histoire a donc la mission, une fois que la vie future de la vérité s'est évanouie, d'établir la vérité de la vie présente. Et la première tâche de la philosophie, qui est au service de l'histoire, consiste, une fois démasquée l'image sainte qui représentait la renonciation de l'homme a lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses formes profanes. La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique. "

et pour conclure :

"Mais la perfection de l'idéalisme de l'État fut en même temps la perfection du matérialisme de la société bourgeoise. En même temps que le joug politique, les liens qui entravaient l'esprit égoïste de la société bourgeoise furent ébranlés. L'émancipa­tion politique fut en même temps l'émancipation de la société bourgeoise de la politique, et même de l'apparence d'un contenu d'ordre général.

La société féodale se trouva décomposée en son fond, l'homme, mais l'homme tel qu'il en était réellement le fond, l'homme égoïste.

Or, cet homme, membre de la société bourgeoise, est la base, la condition de l'État politique. L'État l'a reconnu à ce titre dans les droits de l'homme.

Mais la liberté de l'homme égoïste et la reconnaissance de cette liberté est plutôt la reconnaissance du mouvement effréné des éléments spirituels et matériels, qui en constituent la vie.

L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie."

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 11:10

Bon, là dessus, je laisse bosser frère odm
( attention les copier coller d'emprunts aux allumés et autres débiles proto-nazis auxquels tu te réfères régulièrement sont proscrits, tu dois construire ta critique toi-même, en partant des textes pointés et des extraits reproduits ci-dessus et en argumentant ta critique )
et je vais retrouver le merle du jardin et ses impertinentes facéties des temps ensoleillés.

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 11:24

Réponse en 2 points urbain :

La première est que toute l’Église, dans tout son être et tout son agir, tend à promouvoir
le développement intégral de l’homme quand elle annonce, célèbre et oeuvre dans la charité. Elle a un rôle public
qui ne se borne pas à ses activités d’assistance ou d’éducation, mais elle déploie toutes ses
énergies au service de la promotion de l’homme et de la fraternité universelle quand elle peut
jouir d’un régime de liberté. Dans bien des cas, cette liberté est entravée par des interdictions et
des persécutions, ou même limitée quand la présence publique de l’Église est réduite à ses seules
activités caritatives

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 12:48

La seconde vérité est que le développement authentique de l’homme concerne unitairement
la totalité de la personne dans chacune de ses dimensions.16 Sans la perspective d’une vie éternelle,
le progrès humain demeure en ce monde privé de souffle. Enfermé à l’intérieur de
l’histoire, il risque de se réduire à la seule croissance de l’avoir. L’humanité perd ainsi le courage
d’être disponible pour les biens plus élevés, pour les grandes initiatives désintéressées qu’exige
la charité universelle. L’homme ne se développe pas seulement par ses propres forces, et le développement
ne peut pas lui être simplement offert. Tout au long de l’histoire, on a souvent
pensé que la création d’institutions suffisait à garantir à l’humanité la satisfaction du droit au
développement. Malheureusement, on a placé une confiance excessive dans de telles institutions,
comme si elles pouvaient atteindre automatiquement le but recherché. En réalité, les institutions
ne suffisent pas à elles seules, car le développement intégral de l’homme est d’abord
une vocation et suppose donc que tous prennent leurs responsabilités de manière libre et solidaire.
Un tel développement demande, en outre, une vision transcendante de la personne; il a
besoin de Dieu: sans Lui, le développement est nié ou confié aux seules mains de l’homme, qui
s’expose à la présomption de se sauver par lui-même et finit par promouvoir un développement
déshumanisé.

Écrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 12:49

Il y a un effort indéniable pour exprimer des idées personnelles , dont acte et satisfecit.
En revanche tout ça
d'une part ne témoigne aucunement d'une compréhension quelconque du texte qui t'a été soumis, ni d'une critique des idées de marx, ni de son argumentaire théorique.
En bref c'est totalement hors sujet.
Si tu n'es pas d'accord avec les idées de marx , telles qu'exprimées dans les textes que tu es supposé critiquer, eh bien il faut reprendre et récuser ces idées avec des arguments de réfutation.
Or tu te contentes d'une série d'affirmations inconsistantes ( infondées en raison mais présentées comme des "vérités" !) d'opinions crédules , (re)présentant de manière assez confuse la confusion même de tes idées personnelles sur l'église et la religion révélée .
Tout ça ne peut en aucune manière constituer une réfutation des positions de marx et de sa critique générale de la religion, puisque tu nous exposes tes idées propres et il n'y est aucunement question de celles de marx.
Ce que ça montre clairement en revanche c'est la totale déréliction dans laquelle tu te retrouves face une pensée métaphysique construite et argumentée, proprement philosophique, comme celle de marx et ton incapacité conséquente à l'affronter .
Reviens au texte donc, et critique le , pointe les passages auxquels tu objectes et construis tes objections sur une suite d'idées opposables , avec une suite conséquente qui les relie de manière cohérente et aboutit à des conclusions contraires à celles de ce à quoi tu objectes, et alors nous verrons si ta critique vaut quelque chose d'autre que ton plaidoyer (peu convaincant) pro-domo.

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 14:29

parcequ'il faut lire en plus...?
Ecrit par : frère odm | mardi, 14 juillet 2009 00:27

Y parait ! ... n'est-ce pas Urbain ? ;-)

Écrit par : sarah | mardi, 14 juillet 2009 15:13

Ecrit par : sarah | mardi, 14 juillet 2009 15:13

Eh oui .
et même ... essayer de comprendre ce qui est écrit.

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 15:25

Et comme il a le contexte général, il peut se "contenter" d'essayer de ne proposer des objections à ce que marx décrit lui-même comme :
"Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : L'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme."
Alors qu'il nous explique où, comment, quand , dans l'histoire et de par le vaste monde quiconque a pu observer une exception à ce constat d'expérience, proprement universel.

Écrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 16:02

Ecrit par : urbain | mardi, 14 juillet 2009 15:25

"Charmant"...
(mail)

Écrit par : sarah | mardi, 14 juillet 2009 17:33

 
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