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vendredi, 03 juillet 2009

Le secret de la médiocrité et les origines de la Nullité.

Causerie estivale en quatre parties

Première partie :
la médiocrité comme symptôme du matérialisme démocratique
(et réciproquement).
Cas d’étude : le Cinéma.


Postulat initial ( ce qu’il s’agira ici de démontrer) : la médiocrité a un secret et sous ce secret se cachent les origines de la nullité.


Par Médiocrité nous entendrons la qualité moyenne d’une population, définissant les individus qui la peuplent en tant qu’ « ordinaires », désignation aujourd’hui moins connotée péjorativement que le terme classique « vulgaire.» Mais il faudra distinguer cette notion de médiocrité d’autres notions connexes, notamment celle du « goût vulgaire », entendue comme opinion commune et dépourvue des références revendiquées par le « bon goût » réputé éclairé, formé et construit. Il s’agira en effet, ici, de saisir le concept dans sa dimension historique, et singulièrement le devenir qui à produit sa modalité « actuelle.»


Dans cette perspective un des premiers constats qui ont alimenté ma réflexion est que la modalité « post-moderne » ( de la médiocrité), a symboliquement dépouillé cet emploi ( de la médiocrité comme qualité de ce qui est moyen et ordinaire) de toute connotation péjorative en supprimant toute dignité aux critères de « hiérarchisation et de valeur », par application d’un primat devenu hégémonique : Le démocratisme. Le démocratisme posant lui-même comme principe un relativisme ontologique absolu de la valeur ( « tout vaut tout » ), symétriquement à son autre principe fondamental : l’égalité postulée des individus ( posés comme égaux mais non équivalents), notamment au plan de leurs « opinions » respectives. Or en démocratie « avancée » l’opinion a fini par acquérir le statut social le plus éminent au point d’être plus que tout « la mesure de toute chose.»


J’épargnerai au lecteur les ratiocinations habituelles qui de Hume à Kant et tant d’autres jusqu’à Nietzsche « et au-delà », délibérèrent au fil de considérations sur l’esthétique (le beau, le bien, le jugement de goût, etc.) du rapport subjectif entre les œuvres de l’art et leur « spectateur.» Le point de vue « ontologique » qui sera exprimé relève d’une tout autre généalogie : Celle que Lukacs a décrite à, la fin de sa vie dans ses « prolégomènes à l’ontologie de l’être social. » Le rapport à l’art et à ses œuvres ou réputées telles sera donc un « rapport social », collectif, évalué dans un devenir historique ; Et l’objet de cette causerie estivale sera de percer « le secret de la médiocrité » en vue de découvrir « les origines de la nullité » actuelle ( au sens de « en actes » ) telle qu’observée de manière assez unanime et consensuelle dans un spectre élargi des manifestations de la vie sociale. Le cinéma comme une de ses manifestations, « populaires », spectaculaires et « culturelles » sera notre principal cas d’étude et la plupart des observations factuelles s’y réfèreront.


Sur le chemin conduisant à la découverte des origines de la nullité, une chose importante à considérer et « première » est la manière dont, sous le rapport que je viens de préciser, la médiocrité éclaire ce que Badiou appelle le "matérialisme démocratique.» Rappelons que ce concept proposé et assez bien construit par Badiou, nous renvoie parmi d'autres réflexions ontologiques ( assez bonne analyse "critique" ici ) à une réflexion sur la qualité et la possibilité d'émergence des "vérités" : sous la forme « d'événement » les idées/vérités platonico-badiousiennes "apparaîtraient" comme "exceptions" dans l'histoire, et dans quatre domaines : L’art, l'amour, la science et la politique.


Naturellement nous restreindrons ici notre examen au domaine de l'art, et l’« exception » qui nous intéressera sera l’apparition « dans l’art » de ces idées/vérités ( sous-jacentes et exprimées dans les « œuvres. » ) C’est donc de ce point de départ « ontologico-social » que je vais aborder la question qui nous intéresse, celle du "secret de la médiocrité", dont le dévoilement ai-je postulé devrait nous permettre d'éclairer la généalogie des « origines de la nullité. »

Si nous prenons pour hypothèse que ce « matérialisme démocratique » est bien incarné et hégémonique au monde de la démocratie marchande et représentative ( et ce fait semble assez assuré pour que je ne le discute pas davantage), sous la forme politique, économique et institutionnelle du «capitalo-parlementarisme», on doit en retrouver l’écho et même le fondement sociologique dans une population qui donc « en moyenne » se conforme à ce mode d’être assumant ( c’est la thèse de Badiou) qu’ « il n'y a que des corps et des langages », et se fonde donc sur la consommation, le relativisme des opinions et le filtre politique de la représentation nationale, avec un impératif « catégorique » : «Vis sans idée.»


Si donc nous partons de cette analyse qui semble assez consistante au vu des observations générales et individuelles que chacun peut faire quotidiennement, alors cette « population moyenne », celle qui fait les « majorités parlementaires » (naguère « silencieuses »), mais surtout et plus prosaïquement constitue la majorité de la population qui doit logiquement se retrouver dans la population des « spectateurs », autrement dit ce qu’on appelle communément le « grand public. » Cette majorité des citoyens spectateurs est donc bien le reflet le plus fidèle que nous puissions imaginer de la « médiocrité » en tant que telle ( la qualité moyenne d’une population, définissant les individus qui la peuplent en tant qu’ « ordinaires »). Or, et c’est là que l’ontologie badiousienne nous offre une clef d’élucidation du « secret de la médiocrité », on peut, sans choquer grand monde parmi cette même « médiocrité », affirmer qu’elle se reconnaîtra facilement dans les axiomes définissant le « matérialisme démocratique », singulièrement ceux qui sont significatifs en rapport avec notre objet ( l’art, le spectacle, le cinéma) : La consommation comme « mode d’existence », le relativisme ( et l’égalité) des « opinions » .


Il est cependant une chose qui distingue d’emblée le champ socio-politique , de celui de « l’économie individuelle » qu’implique le cinéma ( comme art, et l’art en général) en tant que processus social ( besoins propres à satisfaire , produits satisfaisant ces besoins « individuels » , producteurs et production de ces produits, consommateurs et consommation de ces produits).


Cette chose, clairement visible et assumée dans le processus politique (alors qu’elle est confuse et masquée dans le processus « culturel individuel »), c’est la « forme » d’apparition (du matérialisme démocratique), et en corollaire les conditions concrètes de « possibilité » ( possibilité de la re-présentation démocratique) qui s’en déduisent.
Dans le processus politique, la « forme » d’apparition est évidente, c’est le système électoral et re-présentatif, et en corollaire sa forme concrète de « possibilité »: les partis politiques comme « filtres » agissant sur le divers issu du « relativisme des opinions. » On peut même dire, sans grand risque d’être contredit que tout cela est « institué » et résulte d’un long processus socio-économique que chacun s’accorde à reconnaître comme « historique. »


Or, rien de tel n’existe au monde de la marchandise spectaculaire qu’est (entre autres) le cinéma, du moins dans une perspective « matérialiste démocratique. » Sur le modèle « des corps et des langages » il y a bien « des spectateurs et des films », et on peut considérer que le modèle du « besoin » et de sa « consommation » trouvent bien en face d’eux, en « contrepartie », un équivalent au « relativisme des opinions » qui est « la diversité des genres » (de films, des œuvres, des spectacles) ; Mais déjà on voit immédiatement que cette « diversité » n’est pas une chose « construite et instituée » sur le modèle des « partis », et surtout on voit que le filtre qui va permettre l’identification des « individus » à « leur re-présentation » (dans les « œuvres » consommées) l’est encore moins.


Si donc, nous revenons à nos deux caractères distinctifs (du matérialisme démocratique) la consommation comme « mode d’existence »,
le relativisme (et l’égalité) des « opinions », nous commençons à percevoir un « hiatus » qui désigne une contradiction à l’œuvre : Comment dans une perspective matérialiste démocratique, la re-présentation, par nature « médiatisée » (dans le cadre du processus politique : Les partis, les élections ) va-t-elle pouvoir s’opérer sans « filtrage » de la diversité des opinions ( ou des « goûts ») , comme des re-présentations elles-mêmes : Les films, les œuvres, les spectacles, alors qu’il n’existe pas de « médiateurs » constitués, a fortiori « institués » ?

Ma première hypothèse est que cette contradiction interne du matérialisme démocratique est une des premières clefs d’élucidation du « secret de la médiocrité. ». Car la forme que prend le dépassement de cette contradiction met en évidence une « médiocrité sans médiation », telle qu’elle opère dans certains processus, singulièrement, comme nous sommes en train de le découvrir : ceux de « l’économie individuelle » à l’œuvre dans les processus d’échange et de circulation de « marchandise » culturelle et plus encore « spectaculaire. »

Cette forme de régulation/sélection opérée par la « médiocrité sans médiation », cette forme « non instituée », propre au domaine des arts et du spectacle ( cinématographique) , c’est d’abord et avant tout : le marché, le marché du « divertissement ». Ce marché prend dans ce contexte une forme concrète de modalité « spontanée» , opérant en parfaite adéquation avec les exigences de la diversité , du relativisme généralisé et de « l’égalité » des « goûts/opinions » . Ce marché prend la fonction de médiation nécessaire à la mise en rapport et relation du « besoin » ( de consommation) de chaque individu , et de la re-présentation ( le film , l’œuvre à consommer ) qui lui « convient » (répondant au besoin correspondant).
Il est essentiel ( pour comprendre cette clef du secret de la médiocrité) de bien saisir ici que ce « besoin » et sa « satisfaction » sont , dans la logique du matérialisme démocratique, absolument constitutifs de l’individu et de son « mode d’être » et d’intervention dans ce processus , mais que cette forme concrète , précisément par ce qu’elle est concrète doit bien être « incarnée » elle même par quelques instances et quelques agents qui vont assumer les fonction de médiation/sélection : autrement dit de « filtrage ». Ce filtrage introduit un choix et une hiérarchisation, qui doivent cependant être opérés « démocratiquement » sur le principe de l’égalité des opinions (et de leur relativisme) , et ordonner selon une échelle et des jugements « de valeur » le « divers » des œuvres ( implicitement toutes « égales » ).


Or il se trouve que ce « marché » n’est pas plus capable que n’importe quel autre ( mécanisme de marché) de fixer une valeur  « authentique » ou même une typologie hiérarchisée de valeurs à cette « marchandise spectaculaire » ; et il n’en est pas capable par nature même du matérialisme démocratique (dont le relativisme généralisé exclut toute « valeur » hiérarchisable ).

Le processus tout entier repose donc sur d’autres déterminismes ( que ceux qui sont réputés le déterminer « démocratiquement ») et comme tout processus il est inscrit dans une histoire, dans l’histoire.


Le premier de ces déterminismes qui donc a une histoire (qui se confond avec celle du « spectacle ») , c’est celui du rapport dialectique ( contradictoire) qui détermine le « besoin » . Ce rapport ( déterminant la nature et la valeur relative des besoins ), mesurable à l’aune de la proportion de population entre le « grand public » ( la majorité ) et «les autres » (les minorités ) , a pris historiquement des formes et des mesures variables, mais jusqu’à une période récente il avait une caractéristique paradoxale, absolument contraire aux « axiomes » du matérialisme démocratique : la valeur de la re-présentation ( c’est à dire la norme de la représentation, explicitée par les jugement de goût ) était fixée, in fine, en proportion inverse de la représentativité (donc du principe démocratique ). Le « goût » de quelques uns, fort peu nombreux (prêtres, mécènes, princes, nobles ou bourgeois fortunés, experts, érudits , etc. et … les « artistes » eux-mêmes), arbitrait la hiérarchie de « valeur » générale et s’imposait, malgré qu’ils puissent éventuellement en avoir, au plus grand nombre.
Le principe de « relativisme » des opinions pouvait encore ( déjà) être invoqué ( assez problématique quand même) , mais celui « d’égalité » ( des opinions, des jugements, des œuvres aussi naturellement) était en revanche clairement et absolument nié , a fortiori le postulat d’équivalence des « goûts ».

Si on remonte aux origines ( historiques) de la re-présentation spectaculaire , dans notre histoire « occidentale » : la Tragédie grecque, on peut dire qu’en dépit du fait qu’il s’agissait, dès l’origine donc, d’un spectacle « populaire » , explicitement destiné au « grand public », elle constituait sans doute, selon les modalités démocratiques de l’époque, l’exemple d’une « médiation instituée ». Une médiation instituée, « officielle » en quelque sorte, relevant du gouvernement (de la cité) et aucunement relative à la diversité des opinions des citoyens spectateurs. Les œuvres, leur conception, leur choix n’étaient pas du tout déterminés par le « succès » hypothétique, et leurs auteurs étaient, comme ce sera le cas fort longtemps après encore, considérés comme de simples « artisans » capables et compétents. Aller au théâtre était semble-t-il une « obligation civique », et assurément pas reconnu comme un « besoin » à satisfaire au nom d’impératifs subjectifs individuels. Mais il est certain qu’à cette époque la « forme » de la démocratie n’était pas du tout celle que lui a donné aujourd’hui le matérialisme démocratique, dont aucun des deux axiomes ( la consommation comme « mode d’existence », le relativisme ( et l’égalité) des « opinions ») n’étaient de mise, loin s’en faut.


Au origines donc du « spectacle » tel que nous le comprenons encore aujourd’hui, il y a « de facto » la volonté, de satisfaire un besoin « commun », sous une forme normée et partagée, avec une finalité sociale et politique. Le spectacle est alors, initialement et fondamentalement la « re-présentation d’un rapport social », explicitement et formellement organisée, partagée et instituée comme tel. En quoi le lecteur averti observera que le spectacle ainsi désigné ne se distingue absolument pas de la définition ontologique de la « marchandise » par Marx.


Depuis « La naissance de la tragédie » jusqu’à la cérémonie des « césars » ou des « molières » (pauvre Molière.. !) nous avons un une histoire assez longue, mais bien connue, qui a vu plusieurs « révolutions » socio-économiques et politiques témoigner de puissants déterminismes affectant les modalités d’existence des corps sociaux et les sociétés qu’ils bâtirent successivement .


Cette histoire est évidemment, en même temps, celle de la re-présentation, collective et individuelle, de ces mondes, par et pour leurs populations, avec toutes les fonctions et valeurs que cette re-présentation a pu se voir attribuer.

Au fil de cette histoire, désormais à « l’époque de la reproductibilité technique des œuvres », nous partons donc d’un état et d’une situation où la Médiocrité en tant que telle ne joue aucun rôle ou du moins n’impose aucune détermination. Dès lors comment s’est développée, a évolué cette Médiocrité, au point de devenir aujourd’hui hégémonique aux temps « post-modernes » du matérialisme démocratique, et d’en être le symptôme même ?


Comment s’est progressivement constitué le rapport dialectique qu’elle a établi avec la production des œuvres : le « secret » de la médiocrité, clef des « origines de la nullité » ?


Ce sera l’objet de ma prochaine petite causerie estivale.

 

Urbain

 

Commentaires

Me suis fardé tout votre charabia et c'est trés interessant, quoique parfois indigeste - question de goût, dirons-nous-, néanmoins je trouve dommage que nous ne puissiez tenir ce discours en des termes plus explicites et ainsi plus abordables par bon nombre, y compris des médiocres avides d'excellence.
En fait vous ne vous adressez qu'à une élite, déjà acquise, c'est ballot.

Écrit par : Jean-René de la Tronchenbiais | vendredi, 03 juillet 2009 09:00

Ecrit par : Jean-René de la Tronchenbiais | vendredi, 03 juillet 2009 09:00

Votre témoignage nous démontre le contraire de ce que vous concluez ... mais si des choses vous ont échappé ou vous paraissent absconses, dites les moi, je m'engage à les éclaircir ( ce soir), "en primeur" en quelque sorte des suites annoncées (qui préciseront les points simplement exposés ).

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 09:28

On peut se demander si le peuple a rendu la culture médiocre car elle s'est calquée sur des sondages de besoins culturels, ou bien si l'artisan fabricant de culture a vulgarisé les goûts du peuple consommateur dans je -ne-sais quel but soporifique.
Moi j'opte pour la 2.

Écrit par : Tong UMP | vendredi, 03 juillet 2009 10:39

Ecrit par : Tong UMP | vendredi, 03 juillet 2009 10:39

Assez bonne compréhension du sujet (surtout pour une tong umpiste) en dépit d'erreurs de formulation qui dénotent une mauvaise maîtrise des concepts invoqués;
en revanche la conclusion semble très péremptoire et confuse.
Vous aurez le corrigé au fil de mes prochains billets.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 11:06

Ouais j'ai la moyenne quoi ?
Non parce que sinon mon père y va m'engueuler et m'interdire de Dechavanne...

Écrit par : Espadrille maoïste | vendredi, 03 juillet 2009 11:23

Ecrit par : Espadrille maoïste | vendredi, 03 juillet 2009 11:23

Hélas je crains que la moyenne requière un effort supplémentaire de votre part, effort qui vous permettrait donc de rejoindre la médiocrité et vous donnerait donc une compréhension en quelque sorte intuitive et spontanée du sujet.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 11:34

"Moyenne", "population moyenne", "qualité moyenne".

Notion à préciser. Quelle moyenne, est-ce vraiment une moyenne ?

Écrit par : Ahmed Yanne | vendredi, 03 juillet 2009 12:21

HS mais incontournable.

Yves Jégo rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo.

HS

Écrit par : Eva Chaisse | vendredi, 03 juillet 2009 12:27

@L'habitat urbain

Sacrebleu, je suis à fond pourtant...

Écrit par : Sabot anarchiste | vendredi, 03 juillet 2009 12:41

Ecrit par : Ahmed Yanne | vendredi, 03 juillet 2009 12:21

"qualité moyenne d’une population, définissant les individus qui la peuplent en tant qu’ « ordinaires »"

Il semble vain et superfétatoire de vouloir définir par d'autres termes que "moyen" ce qui est moyen : le mot le plus simple disponible au lexique français, et "premier" pour définir une notion dont la compréhension est réputée intuitivement comprise dans ce terme.

La moyenne désigne le niveau "moyen" et ici par extension la population à laquelle il correspond.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 12:47

Ecrit par : Sabot anarchiste | vendredi, 03 juillet 2009 12:41

Courage.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 13:01

Ecrit par : Eva Chaisse | vendredi, 03 juillet 2009 12:27

étrangement cette information n'a pas eu le même retentissement planétaire que la disparition de M.Jackson, en dépit de conséquences objectivement équivalentes pour la "moyenne" des spectateurs.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 13:05

@Urbain et Orbain
Qu'écoute et regarde la population au dessus de la moyenne ?
Qu'on se marre moyennement.
Merci

Écrit par : Sandale sandiniste | vendredi, 03 juillet 2009 13:17

Ecrit par : Sandale sandiniste | vendredi, 03 juillet 2009 13:17

Tout ce qui n'est pas médiocre, et ça fait beaucoup de choses, fort diverses;
mais encore une fois il ne s'agit pas ici de faire des listes d'exemples illustrant la médiocrité a contrario, pas plus que de décrire les objets de la médiocrité ou les critères du "mauvais goût" ou de la "vulgarité" qui permettraient de les identifier ( d'autant moins que tout ça est par nature bien connu, voire évident et/puisque très majoritairement montré et apprécié).
Relisez, l'objet de la causerie est assez explicitement décrit et c'est là-dessus que je suis prêt à apporter les éclaircissements souhaités.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 13:30

Si, de façon immanente, toute situation dispose dans le mouvement où elle se construit d’un vis-à-vis qui lui résiste, si les lignes de pouvoir appellent leur doublure par les lignes de contre-pouvoir, il s’agit de voir quels opérateurs logiques de la résistance le schéma dialectique, la voie vitaliste et la coupe axiomatique privilégient.

Non ?

Écrit par : Véronique Bergen | vendredi, 03 juillet 2009 13:49

Ouais, ouais, j'avions compris ce détail.
Je tentais juste de glaner des pistes pour me hisser hors du bourbier dans lequel m'a mis TF1...

Écrit par : Airbus impérial | vendredi, 03 juillet 2009 13:56

@Véro
Faut vous faire soigner, madame.

Écrit par : Quai T'Cheupmayo | vendredi, 03 juillet 2009 14:00

Conseils

Tu proposes des notes de bas de texte, à chaque fois tu empruntes un terme à un philosophe ou un courant philosophique, avec quelques lignes d'explication.

Tu écris des phrases courtes, car à plus de 5 concepts ou néologismes par phrase, ton raisonnement devient un peu obscur.

A partir de là, nous pourrons peut-être parler de "petite causerie estivale"

Écrit par : nef | vendredi, 03 juillet 2009 14:04

Version moyenne :

Avant, c'était l'élite qui faisait l'art, qui fixait la norme. Puis, comme dans le cas du développement de la démocratie, l'art s'est démocratisait, c'est l'histoire, et c'est la médiocrité qui dicte sa loi. La démocratie est structurée en partis, scrutin. Dans le cas de l'art, c'est le marché qui règne.

Écrit par : Moi, hyène | vendredi, 03 juillet 2009 14:23

Dans cette perspective un des premiers constats qui ont alimenté ma réflexion est que la modalité « post-moderne »

Là on apprend surtout que ce qui a alimenté ta réflexion, ce sont les cours de philo de Jacques Bouveresse.

Cela mériterait de ta part d'entrer dans les détails afin de nous faire comprendre le devenir de ta réflexion

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Bouveresse

Écrit par : Nef | vendredi, 03 juillet 2009 14:25

@Moi,Hyène
Tu sais que synthetiser en quelques lignes ce qu'un autre a mis a mis trois tomes à développer, c'est le signe que t'appartiens à une élite ?!...

Écrit par : Quai Babfrite | vendredi, 03 juillet 2009 14:29

"démocratisme",

http://infokiosques.net/democratisme

Où l'on retrouve tes dadas et ceux de l'encyclopédie des Nuisances (Question Juive de K. Marx, détruire la gauche avant tout, Unabomber...).

Je socialise un peu ta pensée, pour que d'autres puissent te suivre. Je leur balise le chemin.

Écrit par : nef traducteur bénévole | vendredi, 03 juillet 2009 14:40

Nous, on balise...

Écrit par : Lecanuetiste | vendredi, 03 juillet 2009 14:42

Ecrit par : nef traducteur bénévole | vendredi, 03 juillet 2009 14:40

Vous êtes surtout en train de parler de l'auteur, des lecteurs, de vous (quelle culture !) et non du texte car manifestement, vous n'avez rien à en dire.

Écrit par : Bing | vendredi, 03 juillet 2009 14:48

c quoi ce charabia élitiste ?

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:06

Je neparle pas le sabir postmoderne néo marxiste....

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:07

ya que nef pour comprendre, ils sont deux c déjà ça....

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:08

Je préfère encore les poncifs des autres posteurs....

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:12

ils disent la même chose mais au moins on comprend

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:13

Ecrit par : Bing | vendredi, 03 juillet 2009 14:48

Vous avez raison. Cette conversation j'ai l'impression de l'avoir eu cent fois avec Urbain.

Je suis tarie (ce qui par ce temps est déprimant).

Écrit par : nef | vendredi, 03 juillet 2009 15:17

tiens on dirait un texte de l'éducation nationale genre :
Accueil Réforme Analyses Actions Contributions Liens Presse




"Toute énonciation a une dimension illocutoire qui correspond à l’action que le locuteur exerce sur l’allocutaire en s’adressant à lui : asserter, ordonner, questionner. " [1]

"Étudier le discours [...] revient à s’interroger sur la façon dont un énonciateur précis s’adresse à un destinataire particulier dans une situation par le lieu et le moment de l’énonciation. En outre, un discours a une fonction (une visée) précise et l’énonciateur choisit de raconter, de décrire, d’expliquer ou d’argumenter selon l’effet qu’il veut produire sur l’énonciataire, dans une interaction énonciateur/ énonciataire. " [2]

"Un objectif central est affirmé par les programmes de collège : faire acquérir la maîtrise des discours. Et quatre formes de discours sont privilégiées pour le collège : narratif, descriptif, explicatif, argumentatif avec toutes leurs combinaisons. " [3]


Accueil Réforme Analyses Actions Contributions Liens Presse

L'énonciation illocutoire ou Diafoirus ressuscité.


"Toute énonciation a une dimension illocutoire qui correspond à l’action que le locuteur exerce sur l’allocutaire en s’adressant à lui : asserter, ordonner, questionner. " [1]

"Étudier le discours [...] revient à s’interroger sur la façon dont un énonciateur précis s’adresse à un destinataire particulier dans une situation par le lieu et le moment de l’énonciation. En outre, un discours a une fonction (une visée) précise et l’énonciateur choisit de raconter, de décrire, d’expliquer ou d’argumenter selon l’effet qu’il veut produire sur l’énonciataire, dans une interaction énonciateur/ énonciataire. " [2]

"Un objectif central est affirmé par les programmes de collège : faire acquérir la maîtrise des discours. Et quatre formes de discours sont privilégiées pour le collège : narratif, descriptif, explicatif, argumentatif avec toutes leurs combinaisons. " [3]

Extraites des textes officiels régissant depuis 1996 l'enseignement du français au collège, ou de leurs discours d'accompagnement, ces tirades évoquent irrésistiblement Diafoirus père et fils.

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:20

Ecrit par : nef | vendredi, 03 juillet 2009 15:17

"tarie", je ne sais pas mais complètement HS oui assurément.
Bon, s'il y a des questions sur ce que j'ai écrit ou des demandes d'éclaircissements, ou des contredits argumentés, et non pas sur ton mode habituel une compulsion d'expression frustrée, et des conjectures hasardeuses et infondées, je veux bien y répondre.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 15:41

Je neparle pas le sabir postmoderne néo marxiste....

Ecrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:07

Moi non plus.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 15:42

Jé Rien compris mais cé nord mal je suis bêêê te.

Écrit par : Johnny Ilyste | vendredi, 03 juillet 2009 15:44

Ecrit par : Moi, hyène | vendredi, 03 juillet 2009 14:23

Non, ça c'est pas une "version moyenne" , c'est précisément l'expression de s poncifs pré-conçus de la doxa vulgaire, donc un exemple (de plus) d'expression de la médiocrité, et évidemment pas la critique de la médiocrité , encore moins le dévoilement de son secret, ce qui est , je le rappelle l'objet de cette petite causerie.
Il s'agit pour moi , précisément, d'analyser scrupuleusement ces réductions conformistes .
Je prétends ( présomptueusement?) le faire au fil des billets à venir, mais ce dont il s'agit(e) dans celui-ci, c'est explicitement de partir de ce genre de niaiserie de précieuse ridicule, pour essayer de comprendre comment elles sont construites, pourquoi et quel est au fond la généalogie de cette nullité de concept et d'expression.
La première démonstration que je considère c'est le rapprochement et le constat du rapport nécessaire qui apparaît entre : médiocrité ( telle que définie dans le billet) et "matérialisme démocratique" ( au sens donné par badiou à ce concept ).

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 15:53

Jé Rien compris mais cé nord mal je suis bêêê te.

Ecrit par : Johnny Ilyste | vendredi, 03 juillet 2009 15:44

C'est déjà bien d'en convenir , et assurément mieux que de prétendre l'interpréter sans l'avoir véritablement ... lu ( comme pas mal d'autres commentateurs précédents).

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 15:57

Ecrit par : Bing | vendredi, 03 juillet 2009 14:48

Vous devez bien la connaître , M.Bing, car en effet c'est tout à fait ça ( et quant à moi, je la connais un peu).

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 16:00

Ecrit par : Bing | vendredi, 03 juillet 2009 14:48
Ecrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 15:41

N'ayant pas vocation à servir de punching ball, je m'abstiendrai de participer à cette causerie qui prend de plus en plus l'apparence d'un cours magistral.

Écrit par : nef | vendredi, 03 juillet 2009 17:26

Ecrit par : nef | vendredi, 03 juillet 2009 17:26

Dommage, je serai ravi de connaître tes commentaires , questions et objections, sur le texte et les idées qui y sont exposées, si tu en as naturellement, et si tu peux les formuler clairement .

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 17:42

33°C à Marseille ... ;-)

Écrit par : sarah | vendredi, 03 juillet 2009 17:56

Y aura-t-il dans ce palpitant feuilleton, un chapitre consacré au "maintien de la Médiocrité", qui aborderait entre autres, les intérêts en jeu (à qui elle... "profite" - pas seulement pécuniairement), les stratégies "modernes" (l'"enfumage", les méthodes d'intimidation, la "liberté dans les choix imposés", les "travestissements de la langue", le "circuit fermé de l'argent"...), ou encore, les moyens individuels ou collectif de sortir de la (sa) mélasse ?

Écrit par : Amantha | vendredi, 03 juillet 2009 17:58

Quelques proverbes en vrac.

Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.

pierre qui roule n'amasse pas mousse.

Un tien vaut mieux que deux tu l'auras.

A bon rat, bon chat !

Le médiocre, c'est toujours l'Autre.

Écrit par : L'Un | vendredi, 03 juillet 2009 18:25

Ecrit par : Amantha | vendredi, 03 juillet 2009 17:58

Sans porter de jugement sur cette thématique (fort digne d'être considérée), je ne peux pas l'associer à mon feuilleton qui s'annonce déjà long, et qui risquerait alors de durer tout l'été .
J'ai prévu d'essayer de circonscrire le propos et les développements qu'il implique à la question "centrale" (du "secret" de la médiocrité en tant qu'il dévoile l'origine de la "nullité") et au domaine de l'art du spectacle et singulièrement du Cinéma ( à la fois comme emblématique et populaire, et pour donner suite à l'engagement pris en commentaire d'un précédent billet d'albin didon sur ce même blog ).

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 18:44

Le médiocre, c'est toujours l'Autre.

Ecrit par : L'Un | vendredi, 03 juillet 2009 18:25

Sentence assez médiocre en effet .

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 18:45

Merci à nef de nous donner des pistes pour mieux comprendre ce qui promet d'être la saga de l'été 2009.

Écrit par : Sly | vendredi, 03 juillet 2009 19:08

Ecrit par : Sly | vendredi, 03 juillet 2009 19:08

Tu me sembles toi-même assez qualifié pour une approche instruite et bien informée de la médiocrité, sur le mode du témoignage spontané ta contribution pourrait assez heureusement compléter mes analyses un peu formelles et théoriques , j'en conviens.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 juillet 2009 20:20

J'ai tout bien suivi( mais j'ai dû mettre mes crampons ). J'attends la suite.

Écrit par : patrice | vendredi, 03 juillet 2009 22:17

Hi hi

http://www.liberation.fr/brut-de-net/06011086-fox-news-fait-de-la-pub-pour-l-insurrection-qui-vient

Écrit par : Hazan à l'heure | vendredi, 03 juillet 2009 23:55

Ecrit par : patrice | vendredi, 03 juillet 2009 22:17

J'y travaille ( deuxième partie à moitié rédigée ).

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 00:22

Urbain, appel à ta solidarité de confrère: la libriaire résistances, dans le XVIIème, qualifiée de "propalestienne par l'AFP et Le Figao, de "militante " par moi..veint d'être saccagée (ordinateurs cassée, bouquins bousillés, huile renversée), saccage revendiqué par la Ligue de défense juive.
J'ai toujours combattu les raccourcis faciles du genre: l'attitude d'Israël envers les Palestiniens= celle des nazis. Mais il faut appeler la LDJ pour ce qu'elle est: iune milice fasciste, dotn les exactions sont excatemetn similaires à celles contre les boutiques juives ous l'occupation.

Écrit par : Valdo | samedi, 04 juillet 2009 03:04

Ecrit par : Valdo | samedi, 04 juillet 2009 03:04

Ma solidarité est toute acquise, naturellement, mais comment suis-je supposé la manifester ?

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 08:53

Frédéric Mitterrand à propos de la mort de la chorégraphe allemande Pina Bausch “C’est terrible. On ne dit que des mots creux lorsqu’on se retrouve confronté à une disparition aussi triste et qui arrache véritablement une des pages de l’histoire de la chorégraphie. Et en même temps, on ne trouve pas les mots, car c’est une chose tellement triste, et de surcroît tellement soudaine” Notre homme de culture est d’une lucidité qui l’honore quand il parle de “mots creux“, et de la mort comme “une chose tellement triste et de surcroît tellement soudaine“.

N’oublions pas une précédente belle formule du nouveau ministre de la Culture, qui bénéficie de très belles disparitions à commenter, alors qu’il vient juste d’arriver à son poste. A propos d’un autre décés récent, il avait émis cette profonde réflexion : “Nous avons tous un Michael Jackson en nous“.

Écrit par : Nullité du nouveau ministre de la culture | samedi, 04 juillet 2009 10:57

Ecrit par : Valdo | samedi, 04 juillet 2009 03:04

Revendiqué par la LDJ ? Ah bon, quand et où ?

Enfin on ne va pas pleurer sur le sort de l'islamo-nazie Zemor, elle a eu ce qu'elle méritait comme sa copine Ginette en son temps.

Écrit par : Sly | samedi, 04 juillet 2009 11:25

Ecrit par : Nullité du nouveau ministre de la culture | samedi, 04 juillet 2009 10:57

Oui assurément la mite errante est une des manifestations symptomatiques les plus néfastes et visibles de la nullité mediocratique, tendance arriviste la plus vautrée.
Devant le spectacle de cette veule mélasse on songe à Léon Zitrone, et en se le remémorant on en arrive à le regretter, dans le ridicule de sa logorrhée il conservait une sorte de dignité.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 11:43

Très inquiet sur la démission surprise de Mme Sarah Palin. Dommage, je misais beaucoup sur elle pour sortir les USA des ténèbres de l'administration Obama.

Écrit par : Sly | samedi, 04 juillet 2009 11:56

Devant le spectacle de cette veule mélasse on songe à Léon Zitrone
Ecrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 11:43

"L'homme descend du songe"
(Antoine Blondin)

Écrit par : Matt Murdock | samedi, 04 juillet 2009 11:59

Ecrit par : Sly | samedi, 04 juillet 2009 11:56

Merci pour tes témoignages exemplaires et spontanés, qui illustrent très adéquatement le thème du billet "en actes".

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 12:02

Depuis des mois les produits israéliens sont saccagés dans les supermarchés par des milices pro-palestiniennes sans que personne ne s'en émeuve outre mesure. Toujours l'indignation sélective... Z'ont plus qu'à se plaindre à l'ONU maintenant !

Écrit par : Sly | samedi, 04 juillet 2009 12:07

Ecrit par : frère odm | vendredi, 03 juillet 2009 15:20

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/07/03/exxon-aurait-finance-des-recherches-remettant-en-cause-le-rechauffement-climatique_1215021_3244.html

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 12:10

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 12:10

Frère odm ne s'en laisse pas compter.
Ce genre d'information convenue ne l'impressionne guère.
On ne la lui fait pas à lui ...
Il conchie tous ces rationalistes dévots et préfère suivre l'opinion d'esprits libres et de penseurs consistants tels Al Aigre .
Encore un magnifique travail sur la médiocrité "en actes".

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 13:05

Merci Urbain pour ce retour aux sources intellectuelles auquel bien évidemment je ne comprends pas grand chose.

Alors évidemment comme tous les ignorants, je fais semblant de m'extasier devant une oeuvre qui me dépasse...

Même la chaleur me dépasse en ce moment. C'est dire !

En tout cas, merci Urbain pour ta présence ici.
Lundi un billet de bibi beaucoup moins étoffé et un peu plus facile à lire, avec surtout des illustrations désopilantes, du moins, j'espère.

Je bosse en sueur. A plus et bon W-E à tous !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 04 juillet 2009 13:19

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 12:10
La vérité éclatent souvent quand les menteurs s'affrontent, nef.
Il est indéniable que les tenants du nucléaire s'affrontent à ceux des énergies fossiles.

C'est peut-être l'illustration de la justice immanente que celle que de voir les force corruptrices se combattre dans le seul but d'ammasser argent et profits.

Mais il serait illusoire de défendre des théories (les gazs à effet de serre) qui débouchent inévitablement sur la mise en place d'un gouvernement mondial fasciste soutenuent par un impôt de plus et le contrôle des états par le contrôle de la production.

Il est ridicule d'avaler comme vérité ce que défendent des gens comme le bouffon et maintenant la marionnette Obama.

Mais en connaissant votre vision de la société, je ne peut que comprendre les motivations qui sous-tendent vos réflexions.

Le resultat de cette adhésion à la thèse officielle n'aboutira qu'à une chose : couvrir la planète de centrale nucléaire, en attendant les énergies renouvelables propres, comptons sur le magnifique dégénéré "conne bandite" pour faire patienter les moins cons des écolos.....

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 13:20

Mais en connaissant votre vision de la société, je ne peut que comprendre les motivations qui sous-tendent vos réflexions.

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 13:20

????


------

Quand aux conséquences, il est évident que la planète se couvre de centrales nucléaires. Mais de toutes façons changement climatique ou pas, une hausse du prix du pétrole, un problème d'approvisionnement et le monde se serait couvert de centrales. Lors du premier choc pétrolier point besoin de réchauffement climatique pour que la France et d'autres optent pour le nucléaire. L'Allemagne non.

Quand à Cohn-Bendit, je m'en fous. Je crois avoir été assez claire sur ce que je pensais de ces élections européennes et de TOUS les guignols qui y ont participé.

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 13:30

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 04 juillet 2009 13:19

J'ai pris l'engagement de m'efforcer d'expliquer et clarifier les points ou idées ou expressions qui susciteraient l'incompréhension ou paraîtraient obscurs, auprès de ceux qui le souhaiteront .
ça te concerne autant que tout le monde, mais naturellement ça vise surtout ceux qui sont curieux de découvrir le secret de la médiocrité.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 14:00

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 13:20

Qui plus est nucléaire et pétrole ne jouent pas toujours dans la même cours et leur culture de pollueurs les rapproche. D'ailleurs Total et Areva...

Alors que les partisans de l'éolien, du solaire et autres énergies alternatives ont vu les pro-nucléaires d'EDF leur barrer la route pendant des années.

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:03

de toute façon il est évident, tous des guignols, réchauffement ou pas c'est pareil......

Dire qu'ils sont tous des guignols c'est ne rien dire, ne rien penser et prendre les gens pour des cons, mais Urbain nous apprend en permanence la médiocrité de la masse.

Répéter cela à longueur de lignes avec un sourire satisfait n'aboutit qu'a une chose : se dédouaner d'un minimum de réflexion sur les motivations de ceux qui conduisent ce monde et participer à la guignolisation des oppositions dérangeantes, des théories qui remettent en cause la bien pensance académique, officielle.

Car on à le droit de réfléchir de s'interroger mais à condition de suivre le chemin balisé, celui des opposants accrédités et médiatiques.

Voila bien le résultat de la lecture de ce blog, une opposition accréditée avec badge obligatoire, suivez les flèches Messieurs dames et n'oubliez pas le guide.

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:07

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:07

clap clap clap !

Écrit par : Sly | samedi, 04 juillet 2009 14:15

Au milieu de la médiocrité générale, un beau film a émergé.

(clic signature)

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:16

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:03

Encore un post qui illustre l'affirmation : de toute façon tous pareils....dehors la reflexion...ouste....A si! je vois l'issue de secours elle est balisée, l'internationale communiste, voie de garage du nouvel ordre qui s'habille de l'amour des pauvres, décidément le système est verrouillé...

Même qu'aux états unis, ils diffusent le livre de Coupat, comme le montre le lien cité plus haut, des fois qu'on aurait pas compris qu'il fallait se révolter....

Voir le lien donné ds ce com.

Ecrit par : Hazan à l'heure | vendredi, 03 juillet 2009 23:55

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:18

Ecrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 14:00

"Nous devons inventer le postmatérialisme"

Martine Aubry

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:28

Même l'apathie des foules semblent ennuyer l'élite, ils ont besoins de nos révoltes et l'agitation pathétique de ces fossiles révolutionnaires que sont devenues les enfants du trotskisme ne mobilise plus personne.....

Triste monde désenchanté ou l'on se masturbe devant un écran, triste monde désenchanté.....

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:32

Ecrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:16

Une oeuvre incandescente et bucolique, moderne et romantique, où le génie improvisateur de John Coltrane semble avoir donné rendez-vous à la fantaisie de la bande dessiné Le Génie des alpages, de F'murr.

Si le journaliste n'en rajoute pas c'est réalisé pour moi !;-))) Merci.

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:32

d'ailleurs jy vais....

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:33

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:18

Je n'ai pas dit tous pareils.

J'ai dit lors de ses élections européennes

Il est clair que je ne mets pas Mélenchon et Besancenot dans le même panier que Dati ou Barnier.

Mais en l'occurrence tous ceux qui avaient dit non à l'Europe n'avaient aucune raison de se présenter à ces élections parlementaires européennes.

Je peux développer si tu le souhaites, à moins que tu préfères continuer à vociférer hors sujet.

D'ailleurs tu ne m'as pas répondu sur le nucléaire.

Écrit par : nef des fous | samedi, 04 juillet 2009 14:38

Triste monde désenchanté ou l'on se masturbe devant un écran, triste monde désenchanté.....

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:32

parle pour toi.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 14:38

Triste monde désenchanté ou l'on se masturbe devant un écran, triste monde désenchanté.....
Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:32

d'ailleurs jy vais....
Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:33

Cela ne devrait être long, tu pourras me répondre après.

Écrit par : nef des fous | samedi, 04 juillet 2009 14:42

Ecrit par : nef des fous | samedi, 04 juillet 2009 14:42

Répondre à quoi ?
Après je pleure, longtemps, les milliards de petits odm que je viens de libérer en vain ! lol.....(heu, pour dire que je me marre)

Écrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:47

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:32

Non, il n'en rajoute pas...
(en prime, le générique de fin est un des plus beaux et originaux qui soit)

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:47

Urbain nous apprend en permanence la médiocrité de la masse.

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:07

Nullement.
Tout au plus la médiocrité de masse, mais il n'est pas de médiocrité que de cette sorte.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 14:48

d'ailleurs jy vais....
Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:33

J'ai cru que vous alliez voir le film de Miguel Gomes...
Pour la masturbation, évitez de le faire au milieu de la forêt, pour Charlotte Gainsbourg et Willem Dafoe ça s'est mal terminé ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:50

Ecrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:47

4 salles dans Paris;-((((
Le secret de la médiocrité éventé.

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:50

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:47

Ton drame pluri-quotidien qui t'éloigne physiquement (très bon pour éviter le cancer de la prostate) et moralement du paradis, nous attriste tous.
Au nom des villageois, je te présente nos sincères condoléances pour le rappel à Dieu de ta semence.

Écrit par : nef imprimeur de deuil | samedi, 04 juillet 2009 14:55

Ecrit par : frère odm | samedi, 04 juillet 2009 14:47

As-tu pensé à la munir des sacrements de l'Eglise ?

"Que les moines restent au moins"

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:58

"Nous devons inventer le postmatérialisme"
Martine Aubry

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:28

je serai curieux de voir ça ... mais je me demande si elle a le "software" requis.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:00

Ecrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 14:50

Il fait beaucoup d'aller-retour, sans doute pour simuler, ou se donner le change.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:04

Ecrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:00

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/07/04/mme-aubry-le-ps-doit-etre-fort-sur-ses-valeurs_1215226_823448.html#ens_id=910156

Écrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 15:05

Au nom des villageois, je te présente nos sincères condoléances pour le rappel à Dieu de ta semence.

Ecrit par : nef imprimeur de deuil | samedi, 04 juillet 2009 14:55

La mettre au congélateur avant qu'il ne soit trop tard, c'est ce que Michael Jackson aurait souhaité ;-)

Écrit par : Bubbles | samedi, 04 juillet 2009 15:07

Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 15:05

J'ai pas tout lu ( c'est quand même un peu écoeurant à la longue, comme ces pâtisseries insipides, débordantes de crême et de colorant et saturées de sucre), mais j'ai quand même retenu "l'essentiel" :
"le postmatérialisme. Une société qui s'intéresse au bien-être et au bien-vivre ensemble, et pas simplement au bien-avoir"
Je reconnais qu'on a là en effet une magnifique illustration combinée de la médiocrité ( radicale) et de ses conséquences dans la nullitude la plus endurcie....
Merci.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:32

Ecrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:32

Je rectifie mon appréciation sur le "texte fort" de M.Aubry , en réalité ça me fait penser à un authentique christmas pudding, un truc que lui aurait offert Blair, préparé par sa mère, il y a deux ou trois ans ...

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 15:35

4 salles dans Paris;-((((
Le secret de la médiocrité éventé.
Ecrit par : nef | samedi, 04 juillet 2009 14:50

Oui, en troisième semaine d'exploitation, après avoir beaucoup été projeté dans divers festivals depuis un an. Trois semaines à notre époque, c'est beaucoup, les films n'ont pas le temps de s'installer qu'il leur faut laisser la place, surtout quand ils durent 2h30 au grand désespoir de l'exploitant de salle (trois séances au lieu de cinq)...

Je dois y aller, bonne soirée à tous et n'abusez pas du christmas pudding, avec la chaleur actuelle c'est un peu indigeste ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 04 juillet 2009 15:46

mais naturellement ça vise surtout ceux qui sont curieux de découvrir le secret de la médiocrité.

Ecrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 14:00

Bigre ! La "médiocrité" ? Ce serait la pierre philosophale d'Urbain ?

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 04 juillet 2009 16:33

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 04 juillet 2009 16:33

Non c'est juste un truc très "tendance" actuellement, et donc forcément ça m'intéresse.

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 18:35

L'irruption de la médiocrité ne serait elle pas concomitante de la disparition de l'idéal ? (je développe pas, fait trop chaud et comme ça ça limite en cas de connerie)

Écrit par : Nicks | samedi, 04 juillet 2009 19:32

Ecrit par : Nicks | samedi, 04 juillet 2009 19:32

Cette concomitance ne me semble pas avérée, dans la mesure où la médiocrité est déjà une vieille lune ( voir le billet et les prochains), et quand à l'idéal je ne suis pas du tout convaincu de sa disparition, en dépit des maximes du temps qui veulent que nous "vivions sans idée".
Nous y enjoindre est une chose , l'obtenir en est une autre.
La preuve ...
Reste à définir ce "nous", c'est une des fonctions de "l'ontologie de l'être social".

Écrit par : urbain | samedi, 04 juillet 2009 21:33

Bernie Ecclestone, patron de la Formule 1 : "Je préfère les leaders forts. C'est terrible à dire je suppose, mais à part le fait qu'Hitler s'est laissé emporter et persuader de faire des choses dont j'ignore s'il voulait les faire ou pas, il était en position de commander beaucoup de gens et d'être efficace. A la fin il s'est perdu, donc il n'était pas un très bon dictateur."

Écrit par : verbatim | samedi, 04 juillet 2009 23:23

BONNE FÊTE À TOUTES LES BROSSES !

Écrit par : Alfred | dimanche, 05 juillet 2009 00:29

La médiocrité s'invite souvent chez le pompeux incolore, prompt à étaler ses lectures, plus ou moins heureuses. C'est comme toucher du doigt l'infini, mais élastiquement ça reste médian.

Écrit par : Gatsby | dimanche, 05 juillet 2009 13:18

C'est comme toucher du doigt l'infini, mais élastiquement ça reste médian.

Ecrit par : Gatsby | dimanche, 05 juillet 2009 13:18

Que ce soit une objection, un commentaire ou un jugement , ça reste à clarifier, car en première analyse ça ne veut strictement rien dire (or on peut conjecturer qu'en réalité l'auteur du commentaire "veut" dire quelque chose ).

Écrit par : urbain | dimanche, 05 juillet 2009 14:30

 
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