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vendredi, 26 juin 2009

scary - mauvais

fete_du_cinema_2009.jpg

 

Depuis une dizaine d'années, concomitamment à l'apparition des cartes "Pass illimité", je m'aperçois en parcourant les programmes ou en sortant de quelque projection de la pléthore de mauvais films. "Mauvais" à mes yeux, s'entend ; car les questions de goût restent toujours subjectives, même lorsqu'on se fend d'une approche soi-disant objective (la technique, la grille d'analyse, la syntagmatique sémiologique, etc.).

Le fait est que, disons, sur les cinquante derniers films récents que j'ai vus, il y en a très peu où j'en suis sorti pleinement satisfait. La problème se complique, puisqu'en y entrant j'ai la plupart du temps un préjugé (favorable ou non), par le "bruit" qui se fait autour (la publicité, le bouche à oreille) que le film confirme, ou pas. Et, précisons - s'il le fallait - que le bon ou le mauvais ne se détermine pas en fonction de l'a-priori, mais que l'arrêt (l'appréciation) tombe après que les lumières de la salle s'allument : a posteriori. Et pas, de la manière : "l'a-priori sur le film est plutôt bon, puis, le film est conforme à cet a-priori, et par conséquent, le film est bon", ou à l'inverse : "l'a-priori est mauvais, le film confirme le préjugé, donc le film est vraiment mauvais", ou de façon plus retorse : "l'a-priori est mauvais, mais le film déjoue cet a-priori, donc le film est bon, même si le film en lui-même est plutôt pauvre", ou encore "le film en lui-même n'est pas terrible, mais tout le monde dit qu'il est chouette, donc, il est bien (histoire de rester dans le coup)". Le bon et le mauvais étant établis indépendamment du préjugé.

Les exemples suivants pourront peut-être éclairer mon propos. Il y a des films pour lesquels j'ai de très bons a-priori, et lorsqu'ils se terminent, se révélent meilleurs que ce que j'en attendais (Bellamy, de Claude Chabrol ; Like you know it all, d'Hong Sang-saoul), et des films pour lesquels j'ai de mauvais a-priori et qui se révèlent meilleurs que ce que j'en attendais (Gran Torino, de Clint Eastwood ; ou, de façon moindre, Dogville, de Lars von Trier). Et il y a ceux pour lesquels je suis pratiquement sûr qu'ils ne seront pas terribles, et qui correspondent à cette attente, voire pire (Terminator: renaissance ; les films de Bertrand Tavernier).

De ma constation ("l'abondance de navets"), se dégage le fort sentiment que... "c'est fait exprès" ! ou que ça doit forcément l'être ! Pour étayer cette hypothèse, j'aborderais la question sous les trois angles qui me paraissent les plus importants : les spectateurs, les auteurs du film (par commodité, on les réduira aux réalisateurs ), et enfin les producteurs.

Je soutiens donc que les films sont mauvais...

D'une part, parce que les spectateurs sont mauvais. Ne parlons même plus de "spectateurs", et employons ce terme détestable - qui recouvre une triste réalité - de "public". Le public, ne voulant obstinément pas se creuser les méninges ("se prendre la tête"), choisit la facilité : la distraction, le spectacle. Le rôle du film de divertissement étant... de divertir, le consommateur au moment de la projection veut se sentir rassuré. Ainsi, il veut voir plein de jolies images, et s'en prendre plein les mirettes : il en veut "pour son argent" (même si maintenant il conviendrait mieux de parler de temps...). Il sera d'autant plus content, en quittant la salle, qu'il pourra dire que le film a été nul, se sentant ainsi supérieur au film (aux auteurs), puisqu'il pourra détailler les raisons de la nullité du film (jeu des acteurs, incohérences du scénario, péripéties rocambolesques, fautes de montage), et le cas échéant, briller devant les copains, la copine ; dans un article, sur un forum... Bref, c'est la fonction de sociabilité des mauvais films, ou du spectacle en général. Et, au passage, il pourra se satisfaire de sa place de "mauvais spectateur" puisque même un réalisateur, qui est censé être un peu moins "mauvais" que lui - en tant qu'individu -, est tout juste capable de faire un "mauvais" film ; alors que lui, "mauvais" spectateur, est capable de déceler en quoi le film est "mauvais" ! Alors qu'avec un "bon" film, le public peut vite se sentir "écrasé" par la gravité du propos ou la finesse de la mise en scène. Et, étant peu habitué à ce qu'on le bouscule dans ses opinions toutes faites (ses idées reçues), le consommateur risque de rejeter le film, et en dire du mal autour de lui ; et finir par le déconseiller auprès de son entourage ; ce qui n'est pas bon pour la rentabilité du film. Au pire, avec le navet, il pourra dire : "le film n'est pas drôle, mais les acteurs sont sympas" ou "le film est con, mais qu'est-ce qu'on se marre !!!". Le critère du "bon" se réduisant, grossièrement, à la qualité (efficacité) du divertissement.

D'autre part, parce que les réalisateurs sont mauvais. Dans un marché où la majorité des réalisateurs sont mauvais, il vaut mieux être soi-même mauvais pour pouvoir percer. Car si on a l'audace de vouloir être bon, on risque de faire du tort aux confrères (les mauvais), surtout quand ceux-ci ont du métier. "Qu'est-ce que c'est donc que ce prétentieux qui veut faire des bons films ? Est-ce qu'on en fait, nous ? Non ! alors..." C'est donc une provocation à l'endroit de la "profession", qui trouvera toujours le moyen de discréditer le petit impertinent ; de l'écarter. Alors que le mauvais réalisateur, frais émoulu (comme le café), lui ne risque pas de perturber le commerce de ses aînés, et trouvera rapidement sa place parmi les autres (tâcherons). De plus, c'est un avantage pour les producteurs, puisqu'un mauvais réalisateur sera toujours plus malléable qu'un type avec un tant soit peu de personnalité. On pourra alors lui imposer tout et n'importe qu(o)i, et en cas de déconfiture, il suffira de lui en attribuer la responsabilité. Le bon réalisateur, en dehors de la savoir-faire technique à chaque étape de l'éboration du produit, sera celui qui entretiendra de bons rapports relationnels avec ses précieux collaborateurs. D'où qu'on finit par se retrouver avec ce qu'on pourrait appeler un "cinéma de pantoufles".

Et, enfin, parce que les producteurs sont également mauvais. Bons ou mauvais, les producteurs investissent de l'argent (qui généralement n'est pas le leur), sur un projet, le gèrent, pour en tirer des profits. Très peu sacrifieraient leur peine "pour la gloire". Ils ont par conséquent tout intérêt à ce que le produit soit assuré d'un succès, plutôt que de miser sur un projet voué à l'échec. Ici, il faut rajouter "commercial". Les financeurs se disent qu'il vaut mieux des choses que le public connaît, plutôt que des choses qu'ils, oups, qu'il ne connaît pas. Des acteurs, des sujets, des personnages, un "genre" (des recettes, des ficelles), etc. Et ainsi, il y a des créneaux dans le divertissement qui sont assez vite identifiables pour le public. Pour les genres : action, policier, guerre, comédie (familiale, sentimentale, adolescente), films avec super-héros, etc. Et, pour l'interprétation, il y a les acteurs-vedettes, les prétendus "comiques" - en particulier, issus de la chaîne "cryptée" (tout est dit), qui elle-même investit dans les films - les chanteurs, et de temps à autres... des sportifs ! Donc, exit la nouveauté. Le "bon" film étant celui qui rapporte.

Certes, certes, ce n'est pas aussi simple. Et si on voulait être un peu de bonne foi, il faudrait dire que le léger "hic" dans tout ça, ce n'est pas que les uns et les autres soient "complètement mauvais", mais que de part et d'autres, tout le monde est "moyen" (qui a dit "médiocre" ?), et que le résultat aboutit le plus souvent à quelque chose de, sinon "mauvais", relativement regardable, passable ou lisse : consommable. L'air de rien, ce développement pourrait également s'appliquer... à la critique. Soit. A la littérature. Soit encore. Mais aussi à la presse, à la recherche scientifique, à l'enseignement (euh, non : ne tirons pas sur les ambulances :-), et que sais-je encore ? mais, surtout... à la politique !

 

grosse-merde-geante.jpg

 

par Albin Didon

 

 

Commentaires

je résume .. depuis une bonne dizaine d'années vous vous sentez vieux et dépassé

peut-être faudrait-il cesser de conduire en ne regardant que dans le rétroviseur

Écrit par : le meuble du coin | vendredi, 26 juin 2009 07:21

Qu'est-ce que c'est pompeux tout ça, beuarkkk...
Visionne un bon vieux porno, tiens "derrière la porte verte" avec marylin chambers ( scénario sublime, actrice au jeu profond ), tu verras ça ira mieux hein...

Écrit par : Tong UMP | vendredi, 26 juin 2009 08:08

Merci au billetiste du jour.
Merci d'abord de me permettre de trouver ici un refuge , préservé des déferlements de soupe gerbante occasionnés par la soustraction du barge immonde à l'adulation de ses fans demeurés.
Merci ensuite de poser une "bonne question".
Le cinéma est-il-il nul ? Est-il devenu nul ? Est-ce nouveau ? Est-ce irrémédiable? Est-ce propre au Cinéma ou général ? et pourquoi ?
Et en complément qu'est-ce que la "médiocrité" ? Est-elle associée ou opposable au "succès" ?
Il me semble clair que toutes ces questions sont liées et qu'un rapport direct existe avec le fait que la totalité des vibrations qui occupent les ondes multimédiatiques sont saturées de poncifs accablants en rapport avec une "émotion" planétaire orchestrée ( dans un arrangement d'une insigne nullité) autour d'un non-évènement absolu.

Il me faudra un peu de temps pour développer la chaine de raisons qui conduisent à cette conclusion laconique, il je vous la livre donc "sans plus de phrase" : Oui, en ces temps post-modernes la seule chose qui progresse, en matière "culturelle", c'est assurément la médiocrité, et dans sa "tranche" inférieure pourrait-on ajouter , mais il faut ajouter également "dans tous les domaines" ... ou presque.
Et s'il fallait circonscrire le phénomène à une cause unique , qui les résume toutes, et dont nous avons désormais l'incarnation emblématique au sommet de l'état : par ce que la médiocrité est dorénavant "décomplexée", jadis honteuse, vulgaire et péjorative elle est désormais promue au rang de norme de distinction "à la portée de tous", de critérium de valorisation généralisée .

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:16

Et la "raison de la raison" , la "cause de la cause", c'est naturellement "le marché", le monde comme marché, l'univers mercantile généralisé, unidimensionnel comme disait Marcuse, la communauté des humains réduite aux acquêts du libéralisme de circulation de la marchandise, sans plus "d'idée" , sans autre horizon ni perspective que la satisfaction optimale du consommateur.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:26

Du plus grand nombre possible de consommateurs ( c'est le champ auquel se réduit la démocratie) , d'où la promotion de la médiocrité ... tous azimuts.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:28

Ecrit par : frère grouink | jeudi, 25 juin 2009 23:51

Freud s'est plus intéressé (putativement) que karl à ton "menhir" ... qui me semble assez vacillant ces derniers temps.
De nos jours ( de basses eaux de la psychanalyse ), en ces temps de "médiocrité généralisée" ( j'assume le pléonasme) , les symboles eux-mêmes se sont appauvris , singulièrement les symboles phalliques.
Alors souviens-toi bien, plus que jamais, que "la femme est l'avenir de l'homme".

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 09:06

Aaah , tout fout le camp , le France profonde ,éternelle ... part à veau l'eau :

"Une colistière du maire sortant UMP de Perpignan (Pyrénées-Orientales) Jean-Paul Alduy aurait été surprise dimanche, lors du premier tour des élections municipales, avec des bulletins de sa liste sous les aisselles."

Roulés sous les aisselles ... comme les "doubitchous" de M.Preskovic .
Jadis on se contentait de "bourrer les urnes" ( au Kiravi au besoin ), dans la bonne tradition franchouillarde.
Etonnez vous après ça que les menhirs vacillent !

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 09:49

Un texte d'albin didon agrémenté d'une leçon de choses d'urbain, c'est un peu sévère un vendredi matin. Je quitte ce blog.

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 10:01

Sévère... mais juste.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 10:32

"Je quitte ce blog." (Sly)
:-)

Écrit par : le meuble du coin | vendredi, 26 juin 2009 10:33

Allons y gaiement Tavernier = Terminator Renaissance
Quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir.

La connerie est tellement grosse, que le nom du réalisateur de Terminator renaissance n'est même pas cité.
Il est vrai que l'on peut comparer ce
McG, producteur de séries télévisées comme Newport Beach ou réalisateur de Charlie's Angel
avec Tavernier, Ours d'or en tant que réalisateur et producteur des documentaires de Marcel Ophuls.


Il y a des réalisateurs qu'en général je n'apprécie pas (comme Chabrol) mais jamais je n'aurais la mauvaise foi de le mettre sur le même plan (sic) que le réalisateur de Camping ou de Transformers 2.

Faisons de même avec la littérature

Et il y a ceux pour lesquels je suis pratiquement sûr qu'ils ne seront pas terribles, et qui correspondent à cette attente, voire pire (Ma cuisine à la graisse de canard de Maïté ; les livres de Jean Echenoz).

On sent déjà comme le propos sera conséquent après cela.

Je trouve le procédé minable, ridicule, malhonnête et au final inintéressant.

Je propose donc de reprendre le thème de l'avenir et du présent du cinéma sur des bases plus saines et de ne pas y mêler la querelle entre les anciens et les modernes (qui a déjà eu lieu dans les années 60) et celle de l'omniprésence de l'industrie du loisir du cinéma, principalement américaine ou construite sur le modèle économique américain.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 10:37

Frédéric Mitterrand: "On a tous en nous quelque chose de Michael Jackson"

Veut pas en savoir plus moi... beurk !

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 10:45

Urbain
tu nous fait une crise de menhirite aigüe ?

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:48

Es tu devenu menhirophobe ?

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:48

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:48

Rassure toi, c'est juste de la compréhension pour mes malades, spécialement pour les cas sérieux .
Mais c'est à toi, avant tout, de te convaincre toi-même, que ton menhir n'est pas menacé ... et que toutes ces femmes actives et délurées ne lui veulent aucun mal, bien au contraire.
Car ça , en dépit de toute ma compassion et de mon empathie de thérapeute bienveillant, je ne peux le faire pour toi.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 10:54

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 10:54
C'est pas ton dolmen ?.....hahaha !

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:56

Sinon et d'après toi il va falloir que je m'astique le menhir ? Ha ha ha....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:57

désolé pour nef de la teneur extrèmement vulhaire et HS de ces com.
Sachant qu'elle à le soucis de l'excellence et de la hierarchie, j'espère n'avoir pas heurté son académisme convenable.....heuuuu

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:00

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 10:37

Les débats de cinéphiles ne sont pas plus intéressants ni féconds aujourd'hui qu'à l'époque de la nouvelle vague, c'est constant.
Mais la question intéressante, posée par M.Didon, n'est pas dans la répétition de jugements de goût contraires , contestables voire cabndidement niais, ni dans les considérations déclinologiques ou la nostalgie d'un age d'or disparu. Vieille antienne mille fois ressassée.

Non, ce qui compte, c'est le fait qu'il ait spontanément mis en avant la question véritablement problématique ( et significative) : celle des statuts respectifs et réciproques de la "médiocrité" ( dans toutes ses acceptions) et de la "nullité" ( de la production cinématographique, en tant que telle : production), et de leur rapport médiatisé et marchandisé.
je développerai plus tard ...

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 11:10

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 10:57

C'est peut-être un progrès... ?
(à toi de voir )

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 11:12

Bloc-notes: pourquoi il faut interdire la burqa en France
Par Ivan Rioufol

Lien sur demande

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 11:15

Excellent billet, la fête du cinéma consacre surtout l'art de consommer "du spectacle" - initiative qui fait suite à l'affolement des distributeurs quant aux résultats en baisse de fréquentation des salles - l'argent circule, se trouve pour "ça". Impossible de sortir de ce circuit infernal. Oui, la majorité se contente de ce qui est donné à voir, judicieux lien sur le déclin "qualitatif" lié à la rentabilité financière à tout crin dans de nombreux autres domaines.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:15

Non, ce qui compte, c'est le fait qu'il ait spontanément mis en avant la question véritablement problématique ( et significative) : celle des statuts respectifs et réciproques de la "médiocrité" ( dans toutes ses acceptions) et de la "nullité" ( de la production cinématographique, en tant que telle : production), et de leur rapport médiatisé et marchandisé.
Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 11:10


+1

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:16

Bloc-notes: pourquoi il faut interdire la burqa en France
Par Ivan Rioufol le 26 juin 2009 1h01 |

Lien sur demande

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 11:25

Je le donnerai pas le lien, débrouillez-vous...

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 11:29

Qui aurait pu imaginer un tel scenario ? Le navet politique, une constante :

http://www.politis.fr/article7506.html

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:30

Mais la marchandisation de la société, déplorés par les pleureuses du coin et le fossile marxiste menhirophobe,est la très directe conséquence de son désenchantement.

Le cinéma n'est que le reflet de la vie de l'homme moderne, comptez donc les scènes de montée ds la voiture et de descente de la voiture qui rythment les oeuvres.

Ne vous plaignez pas de la prolifération de ces film ou la magie, les démons, les sorciers et autres monstrueuse créations de l'esprit humain libéré de Dieu

Le cinéma n'est que le reflet de cette pensée infâme qui consiste à dire que la vie est trop courte pour ne pas en profiter.

C'est aussi l'étalage du sentimentalisme moderne qui consiste à pleurnicher sur son sort dans un monde divisée et éclaté sous les coups de la pensée gaucholibertaire satanique.

C'est un cinéma de lutte des classes étendue aux catégories sexuelle, la lutte de chacun contre chacun dirait le ménhirophobe dont l'explication du monde est aussi courte que le rayon spiritualité de son bouiboui...

Alors la médiocrité cinématographique expliquée comme conséquence du marché et du libéralisme est un leurre, c'est l'absence de conscience et le matérialisme qui fondent le malaise ressenti par ce cher albin.

Mais gageons que la luttes des classes arrangera tout cela.....le cinéma est il soluble dans la lutte des classes ?

La lutte des classe contre la querelle des anciens et des modernes peut commencer....c'est parti.

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:39

"et que le résultat aboutit le plus souvent à quelque chose de, sinon "mauvais", relativement regardable, passable ou lisse : consommable."

oui c'est le mot exact "consommable"; en accompagnement d'un gros sceau de popcorn, de boisson gazeuse sucrée et de chips; comme nos chers amis américains. Contrairement à vous je ne trouve pas celà regardable, même quand ils passent à la tévé; (je m'ennuie je suis très mauvais public).
Je suis aussi mal placée pour crtiquer car je vais rarement au ciné, et les rares fois c'est pour accompagner fifille; ( pas pour les Winx, faut pas éxagèrer);-)))


+++++ au père Fouettard, en accord total avec son com de 08h16..

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 26 juin 2009 11:40

le cinéma est une idolatrie, adorer des images est mauvais pour l'âme....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:42

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:39

C'est ce que dit le billet, le spectacle offert est notre reflet.

NB :
Merci Albin pour tes contributions au Village (nous en avons bien besoin.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:45

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:30

Chirac racontait avec délectation les scènes dignes d'un film noir des rencontres furtives avec la CGT et son corrézien de patron en mai 1968.

Les suites ne peuvaient être que de moins en moins bonnes.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:45

ne peuvent sorry

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:42

Tu n'es plus papiste ?

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:46

Au fait odm, je pleure bien moins que toi ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:47

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:39

Un peu de Houellebcq, un peu de Soral, un peu d'agité du bocal millénariste.

Ce n'est plus une pensée, c'est du bloubiboulga.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:50

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:45

Oui, joli final.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:51

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:51

Thibault n'est que la pâle doublure de Séguy.

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYw9F.html

Tu noteras qu'il parle de Charonne mais pas du 17 octobre 1961.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:00

le cinéma est une idolatrie, adorer des images est mauvais pour l'âme....

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:42

Blasphème : l'église a tranché, il y a déjà bien longtemps, en faveur des iconodules et contre les iconoclastes.
( va donc voir Andreï Roublev , et on en reparlera )

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:03

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:50

Oui, il rechute, depuis que "son menhir branle du chef" .

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:04

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:51

http://ouvalacgt.over-blog.com/article-17824136.html

Le Grenelle ou comment liquider mai 1968, avec Edouard Balladur, le papa de Nico en embuscade.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:05

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:05

Notre Histoire récente s'écrit à l'encre sympathique ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:10

Au fait Urbain, sans être groupie ou fan, j'aime la musique de Michael Jackson (entre autres), j'aimerai sans doute toujours, ce n'est pas une maladie honteuse ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:16

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:04

Faut dire le rayonnement auroral de Vénus qui augmente de 2500%
cela bouleverse !!! ;-)))

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:25

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:16

D'accord mais il était déjà mort non ?
Le retour de la momie n'aura pas lieu;-))))

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:29

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:16

Si, hélas ...
écoute plutôt Prince (Roger nelson) , il est un peu barge , lui aussi, mais c'est à peu près le contraire .

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:30

déferlements de soupe gerbante occasionnés par la soustraction du barge immonde à l'adulation de ses fans demeurés.
Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:16

Un peu de Houellebcq, un peu de Soral, un peu d'agité du bocal millénariste.
Ce n'est plus une pensée, c'est du bloubiboulga.
Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:50



« Le seul […] a avoir poussé le processus [de métissage] jusqu'à son terme était Michael Jackson : il n'était plus ni noir ni blanc, ni vieux ni jeune ; il n'était même plus, dans un sens, ni homme ni femme. Personne ne pouvait véritablement imaginer sa vie intime ; ayant compris les catégories de l'humanité ordinaire, il s'était ingénié à les dépasser. Voici pourquoi il pouvait être tenu pour une star, et même pour la plus grande star - et, en réalité, la première - de l'histoire du monde. »

Michel Houllebecq, Plateforme

Écrit par : cadeau bonus | vendredi, 26 juin 2009 12:30

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:30

J'adore Prince aussi et aussi d'autres.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:32

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:30

+1

Écrit par : (ne pas confondre) Michael Jackson et Prince | vendredi, 26 juin 2009 12:34

Désolée j'ai tout faux c'est comme Elvis certains attendent le retour de la Momie.


"Certains refusent de faire le deuil de leur idole, mort jeudi à l'âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été admis en urgence à la suite d'un arrêt cardiaque.

Et les plus radicaux contestent déjà la version officielle, privilégiant une excentrique théorie du complot.

"La vérité sortira de l'autopsie - des sources fiables m'ont indiqué que Al-Qaïda serait derrière sa mort", assure Hinasafi."


AFP



Les sources fiables.... : on t'a reconnu dédème;-))))

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:37

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:29

Pas important le parcours. Il y a du son, du mouvement.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:38

Ce qui est déprimant, c'est que Jesse Jackson est toujours vivant...

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 12:40

Ecrit par : (ne pas confondre) Michael Jackson et Prince | vendredi, 26 juin 2009 12:34

+1


Mais j'avoue avoir un petit faible pour Blame it on the boogie
(traduction libre)
Ce n'est pas la faute des rayons du soleil
Ce n'est pas la faute de la lumière de la lune
Ce n'est pas la faute des bons moments
C'est la faute de la bougie.
Ce n'est pas la faute de la lumière du soleil
Ce n'est pas la faute des rayons de la lune
Ce n'est pas la faute des bons moments
C'est la faute de la bougie.

Un message subliminal qui devrait interpeller Dédème.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 12:42

Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 12:40

Pierre Lellouche, Brice Hortefeux, Finkie sortez ce ce corps...

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 26 juin 2009 12:48

Michel Houllebecq, Plateforme

Ecrit par : cadeau bonus | vendredi, 26 juin 2009 12:30

Citation fort bien venue et parfaitement illustrative de mon propos : Rouelle-bec au premier rang des adeptes demeurés, mais son cas est plus grave car pour lui c'est en pleine conscience de sa propre déchéance , dont il décrit d'ailleurs parfaitement les symptômes (en connaissance de cause, probablement).

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 12:58

ni noir ni blanc, ni femme ni homme, ni adulte ni enfant, il préfigure (l'autre dégénéré) et illustre en effet l'homme moderne qui à laissé son menhir à la porte avec son humanité....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 13:05

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 12:32

la musique américaine, authentique, qui revendique ce qu'elle est , aussi bien que ses racines, ne manque pas de musiciens magnifiques , qui ont produit un corpus artistique exceptionnel, stimulant, bouleversant, remuant et parfois sublime ( de Monk à Curtis mayfield en passant par Prince, miles, Marvin gaye, James brown, Coltrane, etc, etc. ) cet immonde clone de jackson est l'exact inverse répugnant de cette tradition de la musique noire : blanchie, émasculée , insipide et mièvre, bouffie de clichés pour ado paumés prépubères.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:09

Et naturellement, tout ça pour le fric, par ce qu'évidemment cette soupe informe et formatée convenait parfaitement au "marché mondialisé" ... de la médiocrité généralisée.
Notez le retour au thème important du billet.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:13

Farrah Fawcett est DCD, ça c'est une tragédie.

Écrit par : Bosley | vendredi, 26 juin 2009 13:14

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:09

Tu juges une personne. J'aime sa musique aussi sûr que j'aime celle de Prince, en n'opposant pas les deux, aussi sûr que j'aime Brassens, ou Proko ou Mozart ou... en me foutant royalement du reste.

Tes considérations sur son physique ou sa vie sont du même acabit que celles de ses détracteurs ou l'hystérie de ses fans.

J'assume ce que j'ai écouté et écoute, je ne pose pas, je dis ce que j'aime, chacun est libre.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 13:18

Farrah Fawcett est DCD, ça c'est une tragédie.

Ecrit par : Bosley | vendredi, 26 juin 2009 13:14

Sans doute cette disparition évoque-t-elle des émois, anciens, à frère odm, qui lui firent jadis ériger son menhir, car c'est assez le genre "d'éternel" dans lequel il aurait tendance à ranger le "féminin".

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:19

Ils sont grotesques ces ayatollahs du bon goût, le leur... J'aimerais bien voir urbain danser le moonwalk, et on en reparle..

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 13:21

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 13:18

C'est bien la musique de jackson que je juge, et en dépit du désagrément que je ce jugement "peu nuancé" peut procurer à des gens qui me sont chers, je serai malhonnête si je le relativisais.
Il est clair cependant que la personnalité abjecte, à tous égards, de "l'artiste" ne contribue pas à atténuer ma sévérité à l'encontre de cette "chose", et sans doute peut-on dire aussi que comme soupe commerciale pop, bambi n'était pas pire que Britney Spears, madonna , beyonce et tant d'autres . C'est donc en effet la posture de déni psychotique largement instrumentalisé, d'asepsie ethnique et culturelle mercantile, etc. de cette "honte de soi" promue à la face des opprimés, qui me rendent particulièrement sévère.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:28

Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 13:21

Non pas le moonwalk, mais la makossa, la rumba congolaise, le chacha, le high life, le reggae, la biguine, le zouk, le son, le chacha, etc. et tous ensemble "get up , on the scene, like a funk machine ! "

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:32

Sly 13:21

Une fois n'est pas coutume.

+1 :-)

Écrit par : patrice | vendredi, 26 juin 2009 13:32

urbain 13:32

Magnifique revers.

+1

Écrit par : patrice | vendredi, 26 juin 2009 13:34

Ecrit par : patrice | vendredi, 26 juin 2009 13:32

le moonwalk !!!
pourquoi pas le jerk !
( bande de blaireaux , allez donc voir à Habana , Abidjan ou Douala si on danse le moonwalk !)

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:39

Les débats d'amateurs de musique ne sont pas plus intéressants ni féconds aujourd'hui qu'à l'époque du menuet, c'est constant.

Écrit par : Pop corne | vendredi, 26 juin 2009 13:42

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 13:18

Si l'on parle musique la transformation physique, les délires peterpanesques et la wonderfullandattittude sont concommittants avec la dégradation musicale.

Autant les Jackson Five et son premier album (et encore) étaient intéressants autant les albums qui ont suivi tournaient en soupe musicale, façon worldmusique d'ascenseur.

Quand au pataquès autour de sa mort, il faut avouer que cela semble quelque peu disproportionné par rapport à la musique, aux sons ou aux râles qu'il aurait pu produire dans l'état où il était.

De musique il n'y avait plus. Le deuil de sa musique était fait depuis longtemps. Sauf pour quelques imbéciles qui pensaient pouvoir encore assister à un concert, avec une momie amenée sur scène par ascenseur (comme Monserrat Cabale), aux membres actionnés par des poulies et en play-back. Rien à voir avec de la musique.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 13:44

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:32

Je danse un peu le smurf et le rock .

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 13:47

Neverland sorry, wonderful land ce sont les shadows;-)))

Rien à voir si ce n'est l'éventuelle résurrection musicale.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 13:56

Le meilleur de Mickaël chez GB

http://www.lepost.fr/article/2009/06/26/1594694_michael-jackson-n-est-pas-mort.html

Écrit par : Nef | vendredi, 26 juin 2009 14:20

( de Monk à Curtis mayfield en passant par Prince, miles, Marvin gaye, James brown, Coltrane, etc, etc. ) cet immonde clone de jackson est l'exact inverse répugnant de cette tradition de la musique noire : blanchie, émasculée , insipide et mièvre, bouffie de clichés pour ado paumés prépubères.
Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 13:09

Il y a des jours comme ça où on est globalement d'accord avec urbain...

D'où la célèbre phrase :
"Le jour de la mort de Curtis Mayfield, j'ai pleuré comme un môme. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Michael Jackson, j'ai repris deux fois des moules."

:-)

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:32

Il y a des jours comme ça où on est globalement d'accord avec urbain...

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:32

J'avoue cela fait bizarre.

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 14:38

Ecrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 14:38

... même si urbain est un peu brutal (j'aurais évité "immonde" et "répugnant").

Entendu dix fois ce matin à la radio : "Michael Jackson, c'est avant tout 750 millions d'albums vendus".

On salue avant tout celui qui "fait du chiffre"...

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:50

Il y a des jours comme ça où on est globalement d'accord avec urbain...

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:32

oui çà me retourne aussi!!!!

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 26 juin 2009 14:52

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:32

Il y a des jours comme ça où je suis heureuse d'être en accord avec moi-même, de dire toujours ce que je pense ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:04

Ca va être quelque chose aussi la mort de Sardou.

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 15:06

Pfff... c't'habitude à la con que j'ai de répondre aux comm - surtout quand ils n'attendent pas de réponses :-D

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Ecrit par : le meuble du coin | vendredi, 26 juin 2009 07:21

"vieux et dépassé" ?
- Non pas ! Mais alors, "dépassé" par la connerie généralisée. Marrant cette petite métaphore (filée) autour de la voiture : "[...] cesser de conduire en ne regardant que dans le rétroviseur". Tant qu'on y est, pourquoi ne pas rajouter "et en marche arrière" ?

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Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:16

"Merci au billetiste du jour."
- Merci de l'avoir (attentivement) lu !

&

"Il me faudra un peu de temps pour développer la cha[î]ne de raisons qui conduisent à cette conclusion laconique [etc.]"
- Il n'y a aucune urgence. C'est donc patiemment qu'on attendra votre version.

+

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:26
Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 08:28

- Oui-da.

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Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 10:01

- Que faites-vous encore ici ? vous allez manquez les dessins animés de TF1 et France 3 !!!

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Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 10:37

"[La connerie est tellement grosse que] le nom du réalisateur de Terminator renaissance n'est même pas cité."
- Bien vu ; pour le détail... Mais à aucun moment, je n'écris

"Tavernier = Terminator Renaissance",

ni "compare" "ce McG, producteur de séries télévisées comme Newport Beach ou réalisateur de Charlie's Angel
avec Tavernier, Ours d'or en tant que réalisateur et producteur des documentaires de Marcel Oph[ü]ls."

- Dans ma formulation, il s'agit d'impression d'ensemble, et peut-être aurais-je dû rajouter : pour "Terminator: renaissance", "déception" par rapport à un film de science-fiction "à grand spectacle" ; et, pour Tavernier, par rapport à une conception (dite) "engagée" du cinéma "d'auteurs"...

C'est mieux comme ça ?

&

"[...] des réalisateurs qu'en général je n'apprécie pas (comme Chabrol)
- Mais, il faut corriger ça tout de suite :-D (ma prescription : les deux "récents" billets sur le blog d'Hyppogriffe / Notre musique)

&

"[Faisons de même avec la littérature] Et il y a ceux pour lesquels je suis pratiquement sûr qu'ils ne seront pas terribles, et qui correspondent à cette attente, voire pire (Ma cuisine à la graisse de canard de Maïté ; les livres de Jean Echenoz)."
- Et ?

&

"Je trouve le procédé minable, ridicule, malhonnête et au final inintéressant."
- ?!!! c'est un raccourci... pour railler ce qui m'apparaît correspondre à un cinéma qui n'est pas celui qu'il prétend être ("engagé", "de gauche", "d'auteurs")... Peut-être aurais-je dû mentionner Costa-Gavras, Patrice Chéreau ?

&

"Je propose donc de reprendre le thème de l'avenir et du présent du cinéma sur des bases plus saines et de ne pas y mêler la querelle entre les anciens et les modernes (qui a déjà eu lieu dans les années 60) et celle de l'omniprésence de l'industrie du loisir du cinéma, principalement américaine ou construite sur le modèle économique américain."
- Euh, serait-ce c'est une dissertation pour "cadeau bonus" [ve 26 juin 12:30] aka "(ne pas confondre) Michael Jackson et Prince" ?

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Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:15
+
Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 11:45

- Merci pour le comm, la photo 2, de me recevoir...

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Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 11:16

- Bon, alors... la pilule est passée ce coup-ci ?

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Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:39

- Disons que je suis d'accord avec une proposition sur deux :-D

Dont :

"Le [mauvais] cinéma n'est que le reflet de cette pensée infâme qui consiste à dire que la vie est trop courte pour ne pas en profiter."

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Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 26 juin 2009 11:40

- Il y a un abruti au-dessus qui "conseille" :

"un bon vieux porno, tiens "derrière la porte verte" avec marylin chambers ( scénario sublime, actrice au jeu profond ), tu verras ça ira mieux hein..."

Ecrit par : Tong UMP | vendredi, 26 juin 2009 08:08

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Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 11:42

- Oui... et non !

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Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 13:21

"Ils sont grotesques ces ayatollahs du bon goût, le leur..."
- Surtout quand on n'est pas foutus d'en avoir...

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Ecrit par : patrice | vendredi, 26 juin 2009 13:32
+
Ecrit par : patrice | vendredi, 26 juin 2009 13:34

"["Une fois n'est pas coutume" & "Magnifique revers"]

+1"

- Ils sont grotesques ces distributeurs de bons points :-D

Écrit par : albin - didon | vendredi, 26 juin 2009 15:15

Bon veulent pas passer mes comm 20 minutes.

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:04

Sans penser rien qu'avec les oreilles

essaie Jackson Five avec la Motown (je peux pas mettre de lien) le morceau de birenbaum chez Sullivan sera très bien.

et M. Jackson chez CBS

Beat it (toujours pas de lien)


Tu vas entendre c'est musicalement cruel comme expérience.

Dès que je peux mettre des liens je t'envoie le documentaire sur les musiciens de la Motown (si t'es pressée tapes grelaga dans dailymotion)

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 15:16

C'est mieux comme ça ?

Ecrit par : albin - didon | vendredi, 26 juin 2009 15:15

Il y a du mieux.

J'irais voir les billets sur Chabrol.

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 15:24

Ecrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 15:16

Je te remercie Nef mais tout ça je connais par coeur, imagine toi que pour que j'affirme aimer ...
La liste non exhaustive de Urbain - Marvin and co font partie de mes écoutes et au risque de te déplaire, j'ai adoré les five bien sûr et beaucoup de la suite et les clips inclus et pire j'ai dansé dessus comme une zombie ;-)) presque autant que sur Casse-noisette sauf que là j'avais troqué mon tutu et mes pointes...

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:28

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:28

La suite tu dansais comme un zombie, tu me rassures c'était sans les oreilles alors;-)))

Je te mets quand même le lien sur le documentaire de la motown car ils sont trop mignons et bien loin du pognon de CBS.

http://www.dailymotion.com/grelaga?hmz=6f776e6572696e666f73

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 15:35

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:28

Toi aussi casse-noisettes (moi je me souviens moins de mon tutu que de mes pointes avec ma sadique prof de danse russe, 6 mois d'attelles et un 36 fillette à vie).

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 15:36

Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 11:29

Si on le veut, on le cherchera. Nous sommes grands maintenant, mais c'est gentil de vouloir tenir la main ! ;-)

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 14:32

+100

Pierre, sors de ce corps ;-)

Enorme cette phrase, le spectacle lui est tout aussi génial !

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:04

Je suis un peu du même avis, Michael Jackson en tant qu'homme m'importe peu. En revanche, certaines de ses chansons (un petit paqueet quand même !) m'ont bercées, et je ne me lasse jamais de jouer billie jean à la basse, c'est un excellent entrainement pour l'endurance ! ;-)

Voir en pseudo, la version blues de Chris Cornell, tout simplement bon;

@Urbain

Qu'avez vous contre les megalithes ?
Je les trouve tout de même plus jolis que les calvaires qui sont légion par chez nous...

Écrit par : BreizhBlues | vendredi, 26 juin 2009 15:40

Ecrit par : BreizhBlues | vendredi, 26 juin 2009 15:40

Bercée, c'est le mot et en rythme, d'ailleurs ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:46

Ecrit par : BreizhBlues | vendredi, 26 juin 2009 15:40

Merci pour la vidéo, j'aime.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:49

Si on considère que le public est mauvais dans le sens où il en veut, pour son argent, ses yeux, ses amis, n'a-t-il pas été de tout temps mauvais ?
Si on considère que les réalisateurs sont mauvais dans le sens où ils sont en "compétition" avec d'autres réalisateurs mauvais, n'ont-ils pas été de tout temps mauvais ?
Si on considère que les producteurs sont mauvais dans le sens où ils veulent tirer profit des films, n'ont-ils pas été de tout temps mauvais ?
Qu'est-ce qui fait alors de ces critères qui ont produit, ou du moins n'ont pas empêché, de grands films hier n'en produisent plus que des mauvais aujourd'hui, sachant que le marché, l'argent et la rentabilité ne datent pas d'aujourd'hui ?

Écrit par : Alfred H. | vendredi, 26 juin 2009 15:49

Ecrit par : albin - didon | vendredi, 26 juin 2009 15:15

Tes commentaires de commentaires ne sont jamais faits sur la pointe des tongues ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:51

Visiblement on dirait que cela s'(a)gathe.

Je m'éclipse.

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 16:07

Mais la possibilité de grands films s'affirme à nouveau.

"Absent du remaniement ministériel de mardi, Frédéric Lefebvre, un fidèle de Nicolas Sarkozy, voit son nom ressurgir à la faveur de rumeurs sur son éventuelle nomination à un poste de secrétaire d'Etat à la Culture."

Écrit par : Robert A. | vendredi, 26 juin 2009 16:10

Ecrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 16:07

Pas du tout, je comprends que l'on n'aime pas comme je n'aime pas ce que d'autres aiment et vice et versa ;-)) Je me contente de dire et d'assumer. Je sais ça fait mieux de conchier MJ mais désolée j'aime. D'ailleurs, je danse là ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:12

Ecrit par : Alfred H. | vendredi, 26 juin 2009 15:49

zzzZZzzzzZz

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 16:13

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:49

Que ce soit avec soundgarden, ou audioslave j'ai beau être un homme tout ce qu'il y a de plus hétéro, la voix de Chris Cornell me rend dingue !

Écrit par : BreizhBlues | vendredi, 26 juin 2009 16:15

agathe en tutu, voilà qui stimule mon imagination...

http://balletbookstore.com/ballerina/pic/lecler01.jpg
(c'est Tanaquil LeClerc)

même si à Casse-noisette je préfère Mats Ek
http://www.youtube.com/watch?v=Fbs0QKUG3f0

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 16:15

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 16:15

Et longtemps en plus ;-)) j'adore la danse, toutes les danses avec une prédilection pour la classique.

Merci pour les liens.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:17

Mon commentaire sur la perspective d'imaginer agathe en tutu n'apparaissant pas, je m'éclipse également non sans avoir au préalable glissé une photo dans la signature

Écrit par : M. Fondre | vendredi, 26 juin 2009 16:20

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 16:15

Excellent, Matt Eks et je rends d'ailleurs grâce à arte qui sont les seuls à programmer de la danse.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:22

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:04

Tu as bien raison, et naturellement mon NRVment ne concerne que le "concert de louange planétaire" et son objet,
en aucun cas tes souvenirs de soirées ( on en a tous) , de boîtes, de flirts ... et tout ce qui s'en suit, que charrient longtemps après les "musiques populaires".

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 16:33

Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 16:33

Et têtue, je lui trouve un sacré talent ... ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:36

Qu'avez vous contre les megalithes ?

Ecrit par : BreizhBlues | vendredi, 26 juin 2009 15:40

Absolument rien.
Il se trouve simplement qu'ils ont été convoqués ici par l'imaginaire complexe et conflictuel que produit symboliquement le refoulé de frère odm.
Une de ses phrases-clef récentes ( qui en dit long sur son sur-moi ) faisait référence aux "menhirs inutiles".
Naturellement on a là un tableau assez clair des phantasmes odm-iens et la re-présentation d'une de ses névroses récurrentes , qu'il a d'ailleurs assez bien explicité au fil de la petite analyse que nous avons conduite il y a peu sur ce blog.
je pensais qu'avec ça il irait mieux, mais il a la rechute facile ( voir plus haut).
à la lumière de ces explications, sans doute comprendrez vous pourquoi les "calvaires" , en dépit de tous les tropismes rituels qui pouvaient séduire frère odm , ne pouvaient convenir à cet usage symbolique intime et bien particulier.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 16:45

Ah si les commentaires passent...

arte qui sont les seuls à programmer de la danse.
Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:22

Oui, un peu de danse çà et là sur arte, une programmation pas trop aventureuse je crois, mais des valeurs sûres, je me souviens y avoir vu "NoBody" de Sasha Waltz il y a quelques années, un peu de Merce Cunningham par ici, deux doigts de De Keersmaeker par là, une pincée de Pina Bausch, une demi-heure de Vandekeybus.
Les films de danse produits par la télévision existent, on le voit tous les ans à la lecture du programme du festival vidéodanse à Beaubourg, mais ils doivent certainement être diffusés à trois heures du matin pendant l'été pour remplir les quotas.
(en ce moment, pour ceux qui ont la télé et qui reçoivent la chaîne TCM, il y a une rétrospective Fred Astaire)

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 16:55

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 16:12

Je n'ai pas l'habitude de la langue de bois. Comme je n'ai pas conchier M.J. mais la musique commerciale de CBS, cela n'est pas cela le problème.

Quand à dire que cela faisait un moment qu'il n'était plus vraiment vivant c'est également une évidence. Que ce qu'il faisait avec la motown c'était de la musique, le reste de la boite à musique façon major, il suffit d'ouvrir ses oreilles.

ça fait pas mieux de conchier Mickael Jackson parce qu'aujourd'hui, il doit y avoir aux moins dix mille papiers élogieux sur lui, sans parler des heures de télés et des radios. Il ne faut pas inverser les rôles.
Et si tout est comparable, effectivement Tavernier, Gavras et Chéreau c'est comme Transformers 2, sauf que Transformers 2 c'est mieux parce que il y en a plus qui aiment Transformers 2.


Tu m'en veux pour autre chose, sûrement dédème, mais je pense qu'il devrait réussir à se défendre tout seul (sic), je ne suis qu'une blonde, pas un corse furibard et je n'ai que mes seuls pauvres petits bouts de doigts sur le clavier. Il devrait en réchapper.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:01

Pour en revenir au billet, il serait temps ;-))

Bunuel à la cinémathèque

http://www.cinematheque.fr/fr/projections/hommages-retrospectives/fiche-cycle/luis-bunuel,223.html

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:10

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:01

Je ne comprends pas Nef. Je suis à mille lieues de tout cela. Je ne t'en veux de rien du tout. Si tu estimes qu'aimer MJ après une certaine période est preuve de mauvais goût, c'est ton droit. Personnellement, je me garde de ce genre de jugement à l'emporte-pièce, je n'ai pas la science infuse. Je dis seulement que j'assume mon mauvais goût (et que je l'assume pleinement) et que paradoxalement aux concerts de louanges (habituel), il est de bon ton de conchier ce qui est commercial.
Quand à Dédème, tu infères aussi.

Voilà, j'ai peut être pas de zoreilles mais ce n'est pas la peine de réfléchir à ma place non plus et de me prêter des pensées qui ne m'appartiennent pas.

Bon, un sourire pour finir.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:15

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:10

Mais on n'a fait que parler de cela.

A quel moment un artiste transige ou pas ? Et avec quoi pourquoi ou face à quoi ?

Jugement de goût ou jugement de valeur ?

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:17

c'est bon de se sentir aimé.....sic sic...

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:23

Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:17

Un artiste ? Et nous, sur quoi transigeons-nous ?

Jugement de goût ou de valeur ?

Le goût de la valeur appartient à certains. Vaste question.

C'est quoi le goût ?

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:26

blonde vs brune, manque que la boue et les strings ;-)))

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:28

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:15

Je ne réfléchis pas à ta place, je sens bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Et tu sais bien que je ne me fous pas de ton ressenti.

Ceci dit il est vrai que je conchie ce qui est commercial, pas forcément ce qui est populaire. La Motown a produit une musique populaire que j'adore. Chaplin a fait du cinéma populaire.

Écrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:28

et les menhirs bien sûr......je suis certain que le réalisateur de transformers 2 ferait merveille pour la réalisation....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:30

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:28

A ce petit jeu, tu risques de perdre les quelques cheveux qu'ils te restent.

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 17:31

"babe's strike to stone hedge", un bon titre....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:33

Ecrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 17:31

Je me ferais greffer les poils du nez, ya surplus.....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:34

Nef

Je te confirme que tout va bien et que je suis toujours la même, à savoir déterminée à énoncer ce que j'aime et à l'assumer. Après ça, cela n'a aucune importance, je te rappelle que je faisais un clin d'oeil au commentaire d'Urbain, en affichant simplement mon opinion.
Pas de midi à quatorze heures.

Quant à dédème, honnêtement, je n'ai pas trop suivi car ce garçon est quelquefois confus ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:34

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:28

Oui mais comme le dit Peter Falk, "elles sont belles et pleines de talent"

http://www.youtube.com/watch?v=ylom8nsDLnI

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 17:35

confus ?
Moi qui suis la simplicité incarnée...
Vraiment trop injuste...

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:39

Quant à dédème, honnêtement, je n'ai pas trop suivi car ce garçon est quelquefois confus ;-))

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:34

Le syndrôme du petit gris. On a déjà connu cela;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 17:39

M. fondre, excellent extrait....merci !

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:42

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 17:35

Manquait plus que la boue :-DD

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:43

Ecrit par : nef | vendredi, 26 juin 2009 17:39

Oui ;-))
L'extrait de M. Fondre est jubilatoire, dommage, le gong a retenti.

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:45

N: "je sens bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Et tu sais bien que je ne me fous pas de ton ressenti".

A: "je suis toujours la même, à savoir déterminée à énoncer ce que j'aime et à l'assumer. "

_________________________________________________________

Ca y est on est plongé dans un mauvais film français là... la faiblesse des dialogues en est la marque de fabrique...

Écrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 17:50

Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 17:50

Pour paraphraser Patrice "une fois n'est pas coutume" +1

Écrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:54

Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 17:50

Tss tss tu les a pas vue ds la piscine à boue....de vraies tigresses....

Écrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:55

Ni Jack, ni Alain, ni Axel, ni même Charlie ; François :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090626.OBS2080/attentat_de_karachi__un_temoignage_sur_les_commissions.html

Vivement le film.

Écrit par : Alala | vendredi, 26 juin 2009 18:15

"A l'approche des vacances, pour éviter que l'affaire ne sombre dans les dédales de Google, ce blog rassemblera les liens vers les articles et les analyses relatives au "Karachi Gate".

http://karachigate.blogspot.com/

Écrit par : Alala | vendredi, 26 juin 2009 18:20

un clin d'oeil au commentaire d'Urbain

Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:34

Ma chère agathe nous savons tous deux qu'il n'y a rien d'autre à comprendre ou a interpréter, et tu ne serais pas agathe si tu ne défendais pas farouchement tes idées et ton libre arbitre, ni moi urbain ( le père fouettard) si je n'étais pas ( parfois )péremptoire dans mes jugements , et ( souvent ) désagréablement râleur.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 18:59

Moi qui suis la simplicité incarnée...

Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:39

"heureux les simples d'esprit"

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 19:23

"« Le seul […] a avoir poussé le processus [de métissage] jusqu'à son terme était Michael Jackson : il n'était plus ni noir ni blanc, ni vieux ni jeune ; il n'était même plus, dans un sens, ni homme ni femme. Personne ne pouvait véritablement imaginer sa vie intime ; ayant compris les catégories de l'humanité ordinaire, il s'était ingénié à les dépasser. Voici pourquoi il pouvait être tenu pour une star, et même pour la plus grande star - et, en réalité, la première - de l'histoire du monde. »

Michel Houllebecq, Plateforme"
Ecrit par : cadeau bonus | vendredi, 26 juin 2009 12:30

Comme si Jackson avait eu un dessein !
Ces écrivains me tuent ! D'un type, paumé, honteux de son origine et de sa couleur, sexuellement pervers, mué par l'argent et la notoriété on en fait un génie qui transcende les codes du conformisme. J'ai le doit d'être attéré par les commentaires sur Michael, non ?

Autre chose : j'ai aimé ce qu'a rédigé Albin. D'ailleurs j'aime apparemment plus ce qu'il fait que lui aime ce que je fais. Bref.

Cela dit.
Connaissant un petit peu le milieu du cinéma français, je peux garantir au moins deux choses. Chaque metteur en scène français entouré de sa cour se prend pour un génie.
Canal +, avec son système de copinage honteux est en train de bouziller le cinéma français en produisant des merdes soit-disant commerciales (des bides fréquents) de première avec, comme dit si bien Albin, leurs comiques maisons pitoyables...

D'autre part, Il est détestable de supporter une certaine critique qui décide selon des critères subjectifs ce qui est bon ou pas !
Qui peut se permettre de dire que notre époque est décadente ?
Depuis l'aube des temps, la jeunesse entend toujours le même discours et dès que cette génération vieillit, elle tombe dans le même travers stupide pour la génération suivante.

Pitié, les gens ! Prenez du recul.

Chacun a le droit de trouver un chanteur excellent et tel film un chef d'oeuvre et vice-versa.

Finalement, plus je vieillis plus je trouve le blabla intellectualiste comme une manière banale de passer le temps avant de crever et de se faire mousser...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | vendredi, 26 juin 2009 21:45

Ecrit par : Alfred H. | vendredi, 26 juin 2009 15:49

Bien dit.

Écrit par : Bertrand T. | vendredi, 26 juin 2009 21:48

Flash spécial :

George Clinton n'est pas mort,
il bande encore.

Écrit par : adrien (de rien) | vendredi, 26 juin 2009 21:57

"D'autre part, Il est détestable de supporter une certaine critique qui décide selon des critères subjectifs ce qui est bon ou pas !"

Il y a d'autres critères ? Lesquels ?
Sinon, il s'agit d'une condamnation pure et simple de la critique.

"Chacun a le droit de trouver un chanteur excellent et tel film un chef d'oeuvre et vice-versa."

Oui, mais cela n'empêche pas la critique.

Écrit par : Serge Condaney | vendredi, 26 juin 2009 22:31

Ecrit par : adrien (de rien) | vendredi, 26 juin 2009 21:57

Oui. Sinon, un avis sur le billet, hors l'auto-promo ?

Écrit par : Jacques, c'est gai, là. | vendredi, 26 juin 2009 22:34

Bon, on s'en tape de bambi, des fans sont tristes , on se demande bien pourquoi ( vu qu'il ne foutait plus rien depuis des lustres) mais ça leur passera très vite .
Donc, ce qui semble nettement plus intéressant c'est la question du rapport entre la médiocrité et la nullité.
La médiocrité généralisée ( d'idée , de connaissances, de culture générale ou particulière, esthétique, historique, philosophique, littéraire, etc.) et très largement promue ( jusqu'au plus haut niveau de l'état) et la nullité , comme offerte en pâture à cette médiocrité, qui finalement pourrait en être le corollaire obligé , voire la conséquence dans le domaine des arts et des idées.

Il semble assez peu hasardeux de conjecturer que l'afaissement observé par Albin Didon, selon son propre système d'évaluation ( et sans pour autant m'y associer), n'est pas dissociable du niveau dégradé des exigences du public auquel s'adresse ce qui n'est plus guère un art, mais plus prosaïquement une "production culturelle", pourtant je vais mettre également cette question de coté, pour m'intéresser à celle qui me semble à proprement parler "essentielle" :
est-ce la médiocrité du public qui génère la nullité des oeuvres/produits,
ou bien l'inverse,
ou encore , et c'est là mon hypothèse, la société du spectacle parvenant à une sorte de "maturité" a-t-elle achevé la néantification du rapport même de l'oeuvre avec celui qui en jouit, et en même temps supprimé toute justification à l'artiste en charge de la concevoir et de la réaliser.

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 22:57

George Clinton n'est pas mort,
il bande encore.
Ecrit par : adrien (de rien) | vendredi, 26 juin 2009 21:57

Manoel de Oliveira (100 ans) n'est pas mort,
il... euh... il tourne encore.

http://www.dvdrama.com/news-34333-singularites-d-une-jeune-fille-blonde.php

Écrit par : Leonor Silveira | vendredi, 26 juin 2009 23:05

l'habitat urbain décline j'ai lu , est-ce vrai agathe ?

Écrit par : Agla et sidony | vendredi, 26 juin 2009 23:10

George Clinton n'est pas mort,
il bande encore.
Ecrit par : adrien (de rien) | vendredi, 26 juin 2009 21:57

Mais d'une manière plus générale la musique noire et toute la généalogie du blues au jazz, le funk, le soul, le beat, le groove, etc. le "swing" comme on disait il y a bien longtemps, n'ayant pas grand chose à voir avec bambi et sa pop aseptisée et édulcorée, ne sont évidemment pas morts avec lui, et cet immense courant musical compte nombre d'artistes bien vivants, de tous ages .
Dr Funkenstein n'a sans doute plus la pèche de l'époque où il débarquait dans une soucoupe étincelante au milieu des fumigènes dans les pulsations de bootsy collins, mais il a d'innombrables héritiers et/ou refondateurs .

Écrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 23:18

Ecrit par : Leonor Silveira | vendredi, 26 juin 2009 23:05

Avec Farrah Fawcett dans le rôle de la blonde ?

http://www.youtube.com/watch?v=CnldiN9JEtU

Écrit par : Charlie | vendredi, 26 juin 2009 23:25

"Chacun a le droit de trouver un chanteur excellent et tel film un chef d'oeuvre et vice-versa."

Oui, mais cela n'empêche pas la critique.

Ecrit par : Serge Condaney | vendredi, 26 juin 2009 22:31

"Chacun son sale goût" disait ma mère...
Ce qui n'avançait pas à grand chose, sinon à mettre un terme à tout débat d'opinions contraires.
La "critique" n'a pas grand chose à voir avec le jugement de goût, pourtant cette confusion est assez généralement répandue dans l'opinion commune, au profit exclusif des "critiques" professionnels.
En réalité il y a un monde entre la critique médiatisée, supposée fondée sur une "autorité" de ceux qui la pratiquent et en font profession, et dont l'objet est avant tout "d'informer", en opérant une sélection , sélection perçue comme le service rendu au "consommateur" en quête de "produits" à consommer, et pour lesquels , faute de les connaître "a priori", va se fonder sur ces préconisation réputées "fiables" en rapport avec "l'autorité" de leur auteur.

Tout ça s'inscrit donc dans une logique de "marché" ( de service et de consommation associée ), s'appuie sur le jugement de goût ( et non sur l'analyse critique ) et n'a donc rien à voir avec la "critique" véritable qui est une "mise en crise" , en abime , en perspective si on veut, avec pour double objet de dégager un sens et de justifier sa généalogie comme ses conséquences et ses implications.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 00:05

Pourquoi personne ne parle de MJ sur ce blog ? Snobisme ?

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 00:06

L'émotion de JP Raffarin sur touiteur.

"twitte via mon EEPC SFR de nouveau pour témoigner de ma tristesse. Quelle émotion, le funk et le rock sont des amis mes amis, et en deuil!"

https://twitter.com/jpraffarin/status/2341359076

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 00:09

Bon, bien évidemment, je suis bien davantage Jackson five que Jackson fade (away) bien qu'assez peu porté sur la soul ou le rythm'n'blues (le vrai) en général. Mais bien entendu, il aura jalonné ma jeunesse, d'une façon assez neutre d'ailleurs, puisque les souvenirs qui peuvent être rattachés à sa musique sont juste génériques d'une jeunesse enfuie, mais ni bons ni mauvais pour ma part (la danse m'est pour le moins étrangère et comme ses chansons ne me touchent pas...). Ils renvoient juste à un temps qui n'est plus, ce qui, pour un nostalgique permanent, soulève toujours quelque émotion. Mais bon, à côté des Cure, c'est un nain à ce niveau là...Mais The Cure (entre autres), j'aime vraiment, ça fait la différence...

Bon sinon, un constat intéressant sur la déliquescence de la social-démocratie, à mettre en parallèle avec le rapport OCDE sur la croissances et les inégalités :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/06/26/l-abandon-de-la-lutte-contre-les-inegalites-explique-l-echec-des-socialistes-europeens-par-bo-rothstein_1211886_3232.html

Pour le ciné et comme pour le reste, c'est la marchandisation extrème qui engendre la baisse de qualité par homogénéisation, standardisation etc. la qualité est encore présente sur les marges. Encore faut-il que celles-ci soient accessibles et pas complètement étouffées...

Écrit par : Nicks | samedi, 27 juin 2009 00:25

Ecrit par : Jacques, c'est gai, là. | vendredi, 26 juin 2009 22:34

pas de l'auto-promo, une réaction à tous les commentaires... le billet, non. sincèrement.
d'accord avec des bribes (du billet et des commentaires).
mais rien de plus à ajouter, donc je me tais.

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 08:21

Expliquer la dégradation du Cinéma, comme des autres "arts du spectacle" par son intégration "finalisée" à la société du même nom semble donc une hypothèse assez consistante mais en même temps cela pose pas mal de problèmes d'interprétation.

Comment justifier que cet "art de masse" , dès l'origine conçu comme tel, ait pu , pendant plusieurs décennies, susciter une véritable expression artistique, très vite très diversifiée ( le cinéma a à peine un siècle d'existence), et que cette modalité se soit ensuite évanouie, que la diversité et la créativité se soient progressivement taries alors que les conditions spectaculaires n'étaient en aucune manière plus défavorables qu'avant.
Quand je mets en rapport problématique la médiocrité croissante du "public" et la capacité croissante à la même mesure des "producteurs", c'est un rapport véritablement dialectique que j'essaie d'élucider, autrement dit contradictoire et cette contradiction est "interne" :
Le "public" lui-même n'a pas changé avec les générations qui se sont succédé (en outre sur une période de temps assez brève) , ses attentes "culturelles" ont suivi sans doute les évolutions sociologiques produites par l'histoire, mais sa "nature" est demeurée. Quand on évoque la question de la "médiocrité" , autrement dit de la "moyenne" d'une population ( par définition médiocre ) on évoque une constante, un invariant conceptuel. Il y a toujours eu , il y aura toujours un "grand public" et des "amateurs exigeants", et je vous épargne la loi de Pareto ...
Symétriquement les cinéastes n'ont pas plus changé de nature, il n'y a aucune espèce de raison "objective" que parmi eux n'émerge plus des "artistes" ( et du reste il en reste bien quelques uns ) et que des oeuvres ne soient réalisées qui produisent le "déplacement" qui fait les oeuvres d'art.
Mais la contradiction "interne" qui se présente comme irrésolue et en somme éristique c'est qu'aucune inflexion des natures réciproques de "l'être" respectif du "public" et des "artistes" ne justifie une dégradation de l'une se répercutant sur l'autre .
C'est donc sous l'angle anthropologique qu'il faut peut-être évaluer cette contradiction : si ça n'est pas l'être qui peut changer, le mode d'être de ce rapport ( oeuvres/public ) qui sans doute a changé, mais comment et pourquoi ?
La modalité "essentielle" qui est convoquée dans ce "procès" est de prime abord "le marché", mais, et c'est là que la question devient éristique, cette modalité n'a pas elle-même changé de nature . Le cinéma a bien toujours été une marchandise spectaculaire et un divertissement de masse. De ce point de vue les modalités ont connu des évolutions, notamment les différents "régimes de régulation" des économistes mais pas de "transmutation" . Pas plus ces derniers temps que dans les périodes antérieures.
Alors ?

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 08:50

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 08:50

La notion de vitesse et d'accumulation. La consommation est entrée en mode accélérée. Plus de place pour un art qui s'installe qui s'inscrit dans la durée. Aucun artiste n'a plus les moyens de faire son boulot : creuser son sillon.

Un livre ne reste pas plus de quelques semaines en "visibilité". Un film quelques jours. La monstrueuse machine à promo broie tout autour, envahit l'espace. A tel point que la promo prend le pas sur la création, le film se construit autour de la bande annonce.

On nous étouffe sous des déchets culturels, quelques fois recyclés (remake), nos petites mains farfouillent, tentent désespérément de trouver un peu de fraîcheur. Les amateurs exigeants aidés de leurs échasses s'en sortent mieux au prix d'efforts désespérés pour s'extraire de la fange qui tente de leur bouffer leur temps, leur vie et leurs neurones. Sous les excréments, les sirènes à branchitude font entendre leurs longs cris : Danteeeeeec, Jean-Louis Muraaaaaat. Nos pauvres cervelles asphyxiées sont prêtes à éclater. Et j'entends soudain la voix d'Albin qui me murmure à l'oreille : "je crois bien que le problème vient des films de Tavernier, Chéreau et Costa Gavras". Ta main, ducon ! Restons groupés pour éviter la noyade ! Un Alexandre Jardin, un Beyonce et un Transformers 2 me submergent. Je ne pense plus à rien.

Écrit par : nef des fous | samedi, 27 juin 2009 11:20

Un internaute vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Vannes à 2 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pour avoir téléchargé illégalement des milliers de chansons, ainsi que plus de 400 films et séries, a-t-on appris auprès de son avocat.

L’homme, un quinquagénaire, a par ailleurs été condamné à verser 33 000 euros de dommages et intérêts aux industries du disque et du film, a indiqué Me Philippe Laudrain.

Parmi les 274 albums piratés figurent entre autres “l’intégrale de Pascal Obispo, de Céline Dion, des Beatles, ou encore de Polnareff”, et parmi les séries “des épisodes de Joséphine ange-gardien”, a énuméré son avocat. “Il y a cela sur tous les ordinateurs des mômes en ce moment”, a-t-il ajouté, en précisant qu’une partie des fichiers avaient été téléchargés par les enfants du prévenu.

Écrit par : publication judiciaire | samedi, 27 juin 2009 11:32

Hadopi 2 : la surveillance des e-mails fait son retour

Le projet de loi Hadopi 2 présenté par Michèle Alliot-Marie ne condamne pas seulement le piratage réalisé par un "service de communication au public en ligne", mais aussi par les moyens de "communications électroniques". Une extension qu'avaient rejeté les députés au motif qu'elle ouvrait la brèche vers une surveillance des e-mails.

(...)
Cette notion de "communications électroniques" est définie de manière très large dans le code des postes et communications électroniques comme "les émissions, transmissions ou réceptions de signes, de signaux, d'écrits, d'images ou de sons, par voie électromagnétique". Elle englobe l'ensemble des communications sur Internet, y compris la messagerie électronique, même si elle relève de la correspondance privée.

Écrit par : Hadopire que l'autre | samedi, 27 juin 2009 11:36

Je connais bien la décharge, je l'ai fréquenté. Elle a de gros moyens. Les médias tels des éboueurs tendent tous à la remplir. Voit-on un Badiou à la télé, s'il n'a pas une actu ? (ce qui permet à cuicui de le traiter de... vendu)

La seul chance de l'art c'est d'éviter le système.
Hadopi c'est cela aussi, ne pas permettre à certains de passer entre les mailles du système à promo. Garder la main à tout prix. Nos prescripteurs ne veulent pas que l'on échappe à l'indigestion de pourriture.

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 11:40

fréquentée oups

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 11:42

http://www.dailymotion.com/video/x9nw3p_sm-ne-pas-lacher-karachi_news
Karachi, 8 mai 2002. 14 morts dont 11 français dans l'explosion d'un bus. Pourquoi ?
A l'approche des vacances, pour éviter que l'affaire ne sombre dans les dédales de Google, ce blog rassemblera les liens vers les articles et les analyses relatives au "Karachi Gate".(Seb Musset) http://karachigate.blogspot.com/

Écrit par : le meuble du coin | samedi, 27 juin 2009 11:45

Ecrit par : Agla et sidony | vendredi, 26 juin 2009 23:10

Yapaksa ;-))

Écrit par : agathe | samedi, 27 juin 2009 11:45

Ecrit par : Alfred H. | vendredi, 26 juin 2009 15:49

"Si on considère que le public est mauvais dans le sens où il en veut, pour son argent, ses yeux, ses amis [?!!!], n'a-t-il pas été de tout temps mauvais ?"
- Sans doute... mais alors, beaucoup moins avec l'arrivée des "Pass" :-D

&

"Si on considère que les réalisateurs sont mauvais dans le sens où ils sont en "compétition" avec d'autres réalisateurs mauvais, n'ont-ils pas été de tout temps mauvais ?"
- Euh, là, sur la "compétition", je crois, Maître, que vous faites fausse route... même avec les cérémonies, qui ne sont d'autres que des raouts entre (extr)avertis...

&

"Si on considère que les producteurs sont mauvais dans le sens où ils veulent tirer profit des films, n'ont-ils pas été de tout temps mauvais ?"
- Bah, je ne sais pas... "dans le temps", à Hollywood (David Selznick, Darryl Zanuck - que vous connutes jadis -, Irving Thalberg, ou même, Howard Hughes ; et aussi en France, avec Jacques de Beauregard ;-), on faisait dix films qui remplissaient les caisses, pour en faire un ou deux "honorables"... Aujourd'hui, on a vraiment l'impression que tout le monde aligne les merdes, les unes après les autres, sans trop se poser de questions...

&

"Qu'est-ce qui fait alors de ces critères qui ont produit, ou du moins n'ont pas empêché, de grands films hier n'en produisent plus que des mauvais aujourd'hui, sachant que le marché, l'argent et la rentabilité ne datent pas d'aujourd'hui ?"
- Euh... c'est ma question :-] Ou, comment se fait-il que c'est à présent manifeste ? "ostentatoire"... et si on veut édulcorer : "ostensible".

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Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 15:51

- Mais toujours, je crois, avec une pointe d'humour ;-]

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Ecrit par : Robert A. | vendredi, 26 juin 2009 16:10

"Mais la possibilité de grands films s'affirme à nouveau.

Absent du remaniement ministériel de mardi [...sur son éventuelle nomination à un poste de secrétaire d'Etat à la Culture.]"
- The Big knike 2 ? The Doggy dozen ?

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Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 16:13

- Le dormeur doit se réveiller...

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Ecrit par : nef des fous | vendredi, 26 juin 2009 17:01

"Et si tout est comparable"
- Jamais dit ça...

&

"effectivement Tavernier, Gavras et Chéreau c'est comme Transformers 2, sauf que Transformers 2 c'est mieux parce que il y en a plus qui aiment Transformers 2."
- ?!!!

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Ecrit par : agathe | vendredi, 26 juin 2009 17:10

- Il faut absolument voir ses productions au Mexique !!! Et parmi ces merveilles méconnues ou méprisées (El bruto, Le Grand noceur, La Jeune fille), contrairement à Frédéric Bonnaud, je recommande vivement La Fièvre monte à El Pao !

&

"C'est quoi le goût ?"
(Ecrit par : agathe | ve 26 juin 17:26)
- C'est ce qui permet de distinguer le vulgaire, le banal du raffiné ; ou quelque chose comme ça...

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Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:28

"blonde vs brune, manque que la boue et les strings ;-)))"
- "[agathe en tutu,] voilà qui stimule mon imagination..."

Ecrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 26 juin 2009 16:15

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Ecrit par : frère grouink | vendredi, 26 juin 2009 17:30

"et les menhirs bien sûr......je suis certain que le réalisateur de transformers 2 ferait merveille pour la réalisation...."
- Facile ! il y a Megan Fox :-DDD

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Ecrit par : Sly | vendredi, 26 juin 2009 17:50

Ca y est on est plongé dans un mauvais film français là... la faiblesse des dialogues en est la marque de fabrique...
- A part ça, il y a des "ayatollahs du bon goût"...

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Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | vendredi, 26 juin 2009 21:45

"Autre chose : j'ai aimé ce qu'a rédigé Albin."
- Merci.

&

"[...] Bref."
- Euh, vous ne m'êtes pas antipathique ; c'est déjà ça :-D

&

"D'autre part, Il est détestable de supporter une certaine critique qui décide selon des critères subjectifs ce qui est bon ou pas !"
- Libre à vous de ne pas vous embêter pas avec cette "certaine critique"...

&

"Depuis l'aube des temps, la jeunesse entend toujours le même discours et dès que cette génération vieillit, elle tombe dans le même travers stupide pour la génération suivante."
- Euh, là, ce n'est pas très clair : "crypté" ?

&

"Finalement, plus je vieillis plus je trouve le blabla intellectualiste comme une manière banale de passer le temps avant de crever et de se faire mousser..."
- Euh, oui... c'est une théorie :-D

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Ecrit par : Bertrand T. | vendredi, 26 juin 2009 21:48

"Bien dit."
- Oui, mais ce n'est pas une raison :-D

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Ecrit par : adrien (de rien) | vendredi, 26 juin 2009 21:57

&

Ecrit par : Serge Condaney | vendredi, 26 juin 2009 22:31

"Oui, mais cela n'empêche pas la critique."
- Ni... "La Crampe" :-DDD

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Ecrit par : urbain | vendredi, 26 juin 2009 22:57

"ou encore , et c'est là mon hypothèse, la société du spectacle parvenant à une sorte de "maturité" a-t-elle achevé la néantification du rapport même de l'oeuvre avec celui qui en jouit, et en même temps supprimé toute justification à l'artiste en charge de la concevoir et de la réaliser."
- Non ; pour répondre à cette... "question" ?

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Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 00:06

- Toujours pas réveillé ?

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Ecrit par : Nicks | samedi, 27 juin 2009 00:25

"Pour le ciné et comme pour le reste, c'est la marchandisation extr[ê]me qui engendre la baisse de qualité par homogénéisation, standardisation etc."
- Pas seulement...

&

"la qualité est encore présente sur les marges. Encore faut-il que celles-ci soient accessibles et pas complètement étouffées..."
- Mouais... enfin, les "marges" qui les tracent ? La "marge", c'est plutôt la masse... "à la masse" !

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Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 08:21

"d'accord avec des bribes (du billet"
- Des bribes seulement ? pfff... je n'irai plus sur Play-list, na !

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Ouf ! c'est tout pour le moment...

Écrit par : albin - didon | samedi, 27 juin 2009 13:17

Donc ce sont les propos de nef qui sont les moins compris par albin.....arrrf...

Écrit par : frère grouink | samedi, 27 juin 2009 13:40

Ecrit par : agathe | samedi, 27 juin 2009 11:45

ça compte quand même ...
et (donc) je déments formellement.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 13:42

"C'est quoi le goût ?"
(Ecrit par : agathe | ve 26 juin 17:26)
- C'est ce qui permet de distinguer le vulgaire, le banal du raffiné ; ou quelque chose comme ça...


Tout est râââ la tif, comme disait pépére ..

Écrit par : agathe | samedi, 27 juin 2009 13:59

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 13:42

;-))

Écrit par : agathe | samedi, 27 juin 2009 14:00

@ Albin Didon
"- Euh, là, ce n'est pas très clair : "crypté" ?"


Exact. Je me suis très mal exprimé.

Un futur billet est à venir, plus explicite, j'espère du moins...

---------------

"Parmi les 274 albums piratés figurent entre autres “l’intégrale de Pascal Obispo, de Céline Dion,....”, et parmi les séries “des épisodes de Joséphine ange-gardien”

Ecrit par : publication judiciaire | samedi, 27 juin 2009 11:32

Télécharger de telles merdes mérite au moins 20 ans de réclusion en cellule avec un écran diffusant TF1 en boucle 24h sur 24...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | samedi, 27 juin 2009 14:15

"d'accord avec des bribes (du billet"
- Des bribes seulement ? pfff... je n'irai plus sur Play-list, na !

Ecrit par : albin - didon | samedi, 27 juin 2009 13:17

Je dois donc développer, de peur de perdre notre dernier lecteur ?
nef, urbain et le Lord ont, à eux trois, dit ce que je pensais, et certainement bien mieux que je ne saurai le faire...

(Sinon, bien sûr, tout à fait d'accord avec toi sur les films mexicains de Buñuel... Souvenirs émus de "La montée au ciel" et de "La fièvre monte à El Pao"... Mais y a-t-il de mauvais Buñuel ?)

Note à "Jacques, c'est gai, là" : ceci n'est pas non plus de l'auto-promo !

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 14:15

Ecrit par : albin - didon | samedi, 27 juin 2009 13:17

Ducon c'était juste pour amener un peu plus de vie au récit (rien de personnel - toute ressemblance etc)

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 14:40

. Mais y a-t-il de mauvais Buñuel ?

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 14:15

+1

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 14:45

PS à retardement : c'est Georges de Beauregard, et non Jacques ! Comme Georges Chirac et Jacques Pompidou...

(cf. Ecrit par : albin - didon | samedi, 27 juin 2009 13:17)

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 14:57

Le problème ne vient pas des producteurs, il vient des distributeurs, des diffuseurs (à odeur de merde).

On trouve toujours de bons écrivains, de bons réalisateurs, des bons producteurs, de bons éditeurs, de bons libraires... le problème c'est que le camion poubelle décide, en aval et en amont.
Selon des critères exclusivement commerciaux.

En cinéma, il est affilié aux majors et aux TV. Les indépendants soit ils se cassent la gueule, soit ils se font béqueter.

En littérature, le distributeur et le diffuseur sont souvent dans la même structure et sont également maison d'édition. Quand les petits distributeurs coulent les petits éditeurs boivent le bouillon en même temps et leur "fonds" est pilonné. la course au bon distributeur impose l'uniformisation. La plupart du temps les petites maisons d'édition ont recours au coffre de bagnole et font la tournée des libraires et des festivals (Cf : L'insurrection/ affaire Coupat, les exemplaires trouvés dans le coffre de la bagnole)

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:11

Mais y a-t-il de mauvais Buñuel ?

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 14:15

Oui, quand même ( notamment tous ses films de fin de carrière, avec ce gros nase de carriere sont très mineurs )... il y a même de mauvais hitchcock , des welles plus qu'un peu foirés, idem kurozawa, renoir, hawks, etc .
à part Charles Laughton je ne vois aucun cinéaste n'ayant jamais commis des films plus ou moins ratés .

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18

En 2002, tous les écrivains de P.O.L. ont reçu un courrier leur proposant de racheter à bas coût des exemplaires de leurs livres avant pilonnage. Le stockage des livres chez le distributeur plombait P.O.L. et surtout l'acquisition de la majorité de ses parts par Gallimard.

Alors oui le commerce de l'art ne date pas d'hier, néanmoins, il est relativement récent que l'on pilonne des bouquins pour faire plaisir à de futurs actionnaires.

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:22

Ecrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:11

Tout ça est sans doute vrai, mais pas plus que tes considérations "viriliesques" ( sur la vitesse et la consommation ) n'a de rapport avec l'énoncé contradictoire qui associe "médiocrité et nullité" en une contradiction qui ne peut se résoudre avec ce genre d'approche "instrumentale" et assez superficielle.
C'est , du moins dans la problématique que j'essaie de poser , un problème ontologique( pardon cuicui de dire un "gros mot" ), plus explicitement : une orientation profonde du devenir , en l'occurrence de "l'être social" comme dirait Lukacs.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:24

rassure-toi, je vais y revenir, un peu plus tard .

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:26

Le rapport de force a définitivement penché en faveur des médias et des distributeurs et en défaveur des créateurs et producteurs ? Qui peut penser que l'art, dont le sort dépend de Pinault et de Leclerc, de Bouygues ou de Bolloré, pour être "véhiculé" vers les "consommateurs", peut se porter bien ?

L'art va aussi mal que notre tour de taille épaissi sous l'influence de la malbouffe qu'ils nous refourgue et rien à voir avec la médiocrité de la population.

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:32

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:24

Je l'avais pas cité pour ne pas t'NRV;-))

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:33

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18

Un Buñuel raté reste un bon film, alors qu'un Leconte réussi reste un mauvais film...

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:50

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:50

Je limitais mon propos au 7ème art et aux oeuvres de créateurs.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:53

N'oublions pas que Reagan a levé la loi antitrust qui pesait sur les majors.

Rappelons nous dans l'édition et le cinéma des années Universal/Vivendi/Messier

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:53

Kiki Picasso attristé par la mort de Carla Bruni-Sarkozy :

http://www.lafraternitedesprecaires.org/?p=1012

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:55

rien à voir avec la médiocrité de la population.

Ecrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:32

Je pense que c'est là que tu te trompes lourdement, et c'est précisément le rapport difficilement contestable , anthropologique , ontologique ( et dialectique) , entre l'époque et sa production symbolique qu'il me semble falloir élucider pour percer le "secret de la médiocrité".

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:56

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:55

Excellent !

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:57

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:50

Je sens que je n'ai pas fini de me faire charrier;-)))

Écrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:57

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:55

Lamentable.

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 15:59

Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 15:59

Tu devrais lui laisser un commentaire pour annoncer que tu quittes son blog.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:04

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:04

C'est fait.

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 16:09

Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 16:09

Nul doute que ça va encore l'attrister davantage ...

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:15

Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 16:09

Un vrai robot...

Écrit par : maïté... 800 | samedi, 27 juin 2009 16:16

Ecrit par : maïté... 800 | samedi, 27 juin 2009 16:16

J'ai mal à ma France depuis la lecture de cet article.

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 16:18

"Fillon prépare les esprits à un report de l'âge de la retraite"
sans doute va-t-il prendre conseil auprès de lelay et s'inspirer de sa méthode de "préparation à l'absorption de messages publicitaires" dite du dégagement de temps de cerveau, par liquéfaction accélérée des neurones.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:20

J'ai mal à ma France depuis la lecture de cet article.

Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 16:18

Il existe d'excellents suppositoires .

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:21

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:57

Le blog de la fraternité des précaires est aussi accompagné d'un ouvrage que tout bon libraire se doit d'exposer à ses clients : "Engin explosif improvisé" chez l'Association ( http://www.decitre.fr/livres/Engin-explosif-improvise.aspx/9782844143075 )
Feuilletable en ligne ici : http://issuu.com/unregardmoderne/docs/name13cbd4

A tes bons de commande !!!

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 16:30

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 16:30

C'est noté, je m'exécute illico.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:38

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 16:30

Heu, en fait je viens de regarder et je m'aperçois que ... l'ai déjà ... on l'avait pris à l'office ( lors de la sortie) et on le vend déjà ...

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 16:39

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 16:30

Lamentable...

Écrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 17:34

Ecrit par : Sly | samedi, 27 juin 2009 17:34

Merci !!!

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 17:37

Kiki Picasso attristé par la mort de Carla Bruni-Sarkozy :

http://www.lafraternitedesprecaires.org/?p=1012
§

"« La seule […] a avoir poussé le processus de gauche jusqu'à son terme était Carla Bruni-Sarkozy : elle n'était plus ni riche ni pauvre, ni vieille ni jeune ; elle n'était même plus, dans un sens, ni chanteur ni chanteuse. Personne ne pouvait véritablement imaginer sa vie intime ; ayant compris les catégories de l'humanité ordinaire, elle s'était ingéniée à les dépasser. Voici pourquoi elle pouvait être tenue pour une star, et même pour la plus grande star - et, en réalité, la première - de l'histoire de France. »

Michel Houellebecq, Plateforme

Écrit par : Michel Houellebecq | samedi, 27 juin 2009 18:45

Ecrit par : Michel Houellebecq | samedi, 27 juin 2009 18:45

Dommage que vous empestiez tant le tabac, mon cher Michel, sans quoi je pense que Joyeux vous apprécierait au point de vous présenter à sa mère.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 20:15

Des nouvelles de la mollitude :

Le télégramme de brest a un scoop :
"Lorient. Hollande fait sa rentrée politique"
Pour marquer une rupture tonitruante ... il a changé (légèrement) de prénom.
C'est important une lettre, un i surtout, ça vous change un homme .

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 20:19

Alors, l'origine de la médiocrité ? Pas résolue, encore ?
Fillon, lui, a résolu le problème de la retraite.

Écrit par : L'art traite à 67 ans | samedi, 27 juin 2009 20:48

Frédéric Lefebvre : "Il y a beaucoup de Français, y compris en longue maladie, qui ont besoin du travail pour guérir."

On se demande comment ces nombreux français ont pu tomber malades alors qu'ils travaillaient.

Bref, le travail, c'est la santé. L'ump en est là.

Écrit par : Contrat diction | samedi, 27 juin 2009 20:58

Ecrit par : L'art traite à 67 ans | samedi, 27 juin 2009 20:48

Je m'inspire de la méthode de cet éminent tacticien : je "prépare les esprits", progressivement.

Concrètement "le secret de la médiocrité" est en cours de publication sur ce blog, mais sous forme de feuilleton , à raison de deux ou trois commentaires par billet , susceptibles d'être augmentés de "réponses aux objections" , dans le fil même ( une authentique innovation dans la publication de textes de sciences humaines ) , ce qui devrait nous occuper encore quelques semaines.

Il faut bien fidéliser les visiteurs !
( c'est pour faire plaisir à cuicui )

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 21:05

Ecrit par : Contrat diction | samedi, 27 juin 2009 20:58

ça semble même un peu plus compliqué que ça ... par ce que dès lors qu'il s'agit d'une longue maladie, s'ils sont en arrêt maladie, ils ont du pain sur la planche ...
et on peut se demander si en effet, ayant besoin de travailler pour guérir, avant même d'être malades, les choses ne risquent pas d'être plus problématiques encore, à partir du moment où ils travaillent tout en étant malades et arrétés ,
sans parler des risques qu'il y aurait à travailler pour guérir en étant arrété pour se soigner.

Écrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 21:15

"Le cinéma a bien toujours été une marchandise spectaculaire et un divertissement de masse."

Toujours et aussi dynamiquement ; pris dans l'Histoire (et "la fin de l'Histoire"), la mondialisation, évoluant vers l'optimisation, le marketing, le placement de produit, les produits dérivés, devenant lui-même produit dérivé, support à..., n'échappant pas au lissage, à l'utilitarisme, se voyant démis de toute charge subversive, circonscrit aux simples pulsions communes, créant un marché saturé, monotone, sans guerre esthétique, sans ennemi, fonction dérivée de la télévision et fournisseur de télévision etc.

Écrit par : Michel Mortier | samedi, 27 juin 2009 22:52

Hervé Morin, ministre de la défense, sur France Info : " Honnêtement ça n'a jamais été ma tasse de thé, moi c'est plus Genesis, Peter Gabriel… Mais pas Michael Jackson. Madonna, oui !

J'ai jamais aimé Michael Jackson, j'étais hermétique à ça. Ah oui, vraiment (…) J'ai toujours trouvé que ce type est une espèce de (…) dégénéré. (…) Ben écoute, j'ai le droit de dire ça, quoi enfin…

Encore aujourd'hui, l'assentiel de la musique pour moi, c'est vieux, c'est les Who, c'est Peter Gabriel, Led Zeppelin."

Écrit par : verbatim | samedi, 27 juin 2009 23:19

à part Charles Laughton je ne vois aucun cinéaste n'ayant jamais commis des films plus ou moins ratés .
Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18

Jean Vigo...

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À deux doigts du n'importe quoi :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090627.OBS2177/fillon_et_sarkozy_sont_comme_les_deux_doigts_de_la_main.html

Écrit par : L'Ange exterminateur | samedi, 27 juin 2009 23:45

à part Charles Laughton je ne vois aucun cinéaste n'ayant jamais commis des films plus ou moins ratés .
Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18

Max Pecas ?

Écrit par : Sly | dimanche, 28 juin 2009 00:10

J'ai acheté la paire de fauteuils de Michel Mortier
http://www.artnet.fr/Artists/LotDetailPage.aspx?lot_id=FFAA7139B7F73C9620A50E7AFF507C9E

Écrit par : Judd Apatow | dimanche, 28 juin 2009 02:10

Ecrit par : Judd Apatow | dimanche, 28 juin 2009 02:10

Combien ?

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 09:24

Combien ?
Ecrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 09:24

Cher...

--------------------

Les caissières, quant à elles, n'auront plus besoin de s'asseoir derrière leur comptoir. Elles feront la queue, debout, au Pôle Emploi le plus proche.
http://www.blog2manu.com/mon_weblog/images/caisse_auchan.jpg

Tandis que le locataire de l'Elysée, avant de prendre quelques vacances à Saint-Barth avec sa femme (mais qui le dit ?) déclarera : "Je dis qu'au lieu de se résigner à ce que la crise produise de l'exclusion, du désespoir, de la souffrance, il vaut mieux en profiter pour investir dans les hommes, dans leurs compétences, pour que demain ils travaillent mieux, qu'ils aient de meilleures perspectives de promotion, c'est l'intérêt de tous, c'est un investissement".
http://www.challenges.fr/depeches/politique_economique/20090622.FAP0675/sarkozy_tout_licencie_economique_doit_garder_son_salair.html

Écrit par : Judd Apatow | dimanche, 28 juin 2009 10:05

Une belle journée par chez moi se prépare.....il est indéniable que le réchauffement à du bon....certes je dois éviter les flatulences qui vont être taxées dans peu de temps, ainsi que l'air que je rejette, mais maman nef a dit que c'était bien....
Grouiikkkk...

Écrit par : frère grouink | dimanche, 28 juin 2009 10:20

Ecrit par : frère grouink | dimanche, 28 juin 2009 10:20

Aïe ! rechute en vue ...
désolé je dois aller footer, passez à mon cabinet cet après midi, je vous recevrai en urgence.

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 10:33

Ecrit par : Judd Apatow | dimanche, 28 juin 2009 10:05

La sympathique caissière auchan est déjà courante aux US ( pandémie de l'entreprise monde wallmart ) .

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 10:36

Cher...

Ecrit par : Judd Apatow | dimanche, 28 juin 2009 10:05

j'espère au moins qu'on est bien assis.

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 10:39

Orsenna, Chéreau, Lang...

"Présent à la Marche des fiertés à Paris samedi après-midi, l'ancien ministre socialiste Jack Lang a affirmé avoir été sollicité avant le remaniement pour occuper le poste de ministre de la Culture, mais a affirmé sur Europe 1 avoir "décliné" la proposition. "Je n'ai pas crû devoir répondre oui", affirme notamment le député du Pas-de-Calais."

Écrit par : Doctor No | dimanche, 28 juin 2009 11:23

"Reculer l'âge du départ à la retraite au delà de 60 ans" serait approuvé par 36% (10% "tout à fait" et 26% "plutôt" favorables), contre 38% en 2008 et 30% en 2003. Cette option se heurte à 31% d'avis "plutôt défavorables" et 33% "tout à fait défavorables".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/28/01011-20090628FILWWW00012-retraite-75-des-francais-inquiets.php

Écrit par : Préparons les esprits | dimanche, 28 juin 2009 11:25

"82% des Français opposés à l'idée d'un emprunt national"

Pffff

Écrit par : Préparons les esprits | dimanche, 28 juin 2009 11:25

Quelque chose de complètement différent...

C'est dimanche, il fait beau, un temps à prendre son sac à pof et s'en aller faire un peu de grimpette.

http://blog.monolecte.fr/post/2009/06/22/Danser-sur-les-murs
(un magnifique texte d'Agnès Maillard)

Écrit par : le promeneur du dimanche | dimanche, 28 juin 2009 12:35

désolé je dois aller footer, passez à mon cabinet cet après midi, je vous recevrai en urgence.
Ecrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 10:33

Mmmh...tu devrais plutôt l'inviter à footer ...Anima sana in corpore sano ...

Écrit par : sarah | dimanche, 28 juin 2009 13:27

Ecrit par : Doctor No | dimanche, 28 juin 2009 11:23

Dommage pour gonzague sainte brise que la mite errante ait "crû devoir répondre oui".
Maintenant , eu égard à ses présupposés culturels, je me demande quel système d'évaluation a permis à bouffon d'établir une hiérarchie ( pratiquement exprimée par "l'ordre d'appel") ordonnant la longue liste des impétrants plausibles : Orsenavre, Chero, Langue, mite errante, Gonzague, Celine Dion, Bigard, Amanda lear, Philippe Bouvard, Mylène farmer, arlette chabot, Jauni à l'idée, frère odm , Patrice Joyeux, etc.
J'imagine que (feu) mandolina a eu la charmante idée de mettre tous les noms dans un chapeau et de les tirer un à un , pour les proposer à son riquet à talonnette qui les appelait sur son portable en imitant la voix de fion et en agitant compulsivement ses coudes et ses épaules .

Mais n'est-ce pas ainsi que tous les postes sont attribués désormais ?

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 15:09

Julien Dray assure «n'avoir rien à se reprocher».

C'est une mode étrange et vaine que semble vouloir répandre les personnalités publiques dont on apprend que la justice pourrait avoir quelque chose à leur reprocher, que de considérer que la déclaration publique et solennelle que , quant à eux, ils ne se reprochent rien (à eux-mêmes), pourrait présenter quelque valeur rhétorique , voire simplement argumentative.

De fait il est assez rare qu'on se poursuive soi-même en justice, et j'ajouterai même, pour quelque motif que ce soit.

Je sollicite donc ici, solennellement, les nombreux amis de Julien Dray qui fréquentent ce blog pour porter à sa connaissance ces éclaircissements qui pourraient bien lui être d'une certaine utilité.

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 15:28

Le nègre des discours de François Fillon viré au bout de quatre jours sur intervention expresse de Jean Sarkozy (le dauphin) :
http://ruminances.unblog.fr/2009/06/28/fillon-aux-ordres-de-sarko-junior/

Conclusion : dans la Constitution modifiée par Nicolas Sarkozy, le roi conduit la politique de la Nation, il nomme et révoque les ministres ; le fils du roi nomme et révoque les conseillers ; le premier ministre obéit à la famille royale.

Écrit par : (ne pas confondre) | dimanche, 28 juin 2009 18:05

chépa qui a remplacé la victime du rejeton de bouffon mais on dirait bien que ça n'a pas amélioré les choses , coté fion :

«Explorer des pistes»

«Avant de lancer l'emprunt, on va d'abord définir les vraies priorités stratégiques», a expliqué le Premier ministre, qui juge «essentiel que pas un euro ne soit utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des dépenses utiles». Le séminaire ne devrait toutefois pas déboucher sur un catalogue précis. «Il s'agit d'explorer des pistes» ;

Maintenant que le travail de "préparation des esprits" a été réalisé ( avec le succès que l'on sait, notamment à propos des retraites et de l'emprunt narzozy ) , on passe aux choses concrètes : on lance nos minitres nouveaux, tout piaffants d'impatience et d'envie, sur les pistes à explorer , avec une boussole ultra-fiable : pas une euro ( je dis bien pas UN ) ne sera utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des dépenses utiles .

Je suis curieux de savoir où cette exploration hasardeuse et délicate va mener notre mite errante .

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 18:49

Très bonne cette idée "d'explorer des pistes", c'est du moins ce que semble penser ce brave Julien Dray ( voir plus haut) , il s'y est d'ailleurs mis lui-même , tant une reconversion semble d'actualité en ce qui le concerne :

Il remet les pendules à l'heure sur les montres bling-bling qu'il arbore toujours: il a une «passion», celle des montres anciennes: «je l'assume complètement. cela même aurait pu être un métier».

Ben oui ... "un métier" , voilà une piste qui mérite sans doute d'être explorée "plus avant" .

Écrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 19:05

Ecrit par : (ne pas confondre) | dimanche, 28 juin 2009 18:05

Fillon 20205€/mois
le salaire de la peur? .. le prix de silence?

http://www.argent-salaire.com/salaire-francois-fillon-20205.php

Écrit par : le meuble du coin | dimanche, 28 juin 2009 22:00

Et le Grenelle des ondes, les risques sur la santé ?

"Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé a suggéré samedi 27 juin que des "femmes relais" dialoguent avec les femmes portant le voile islamique intégral et leurs maris pour tenter de comprendre cette pratique qu'il a jugée "inacceptable". M. Copé a souhaité que cette piste des "femmes relais", qui seraient désignées à l'initiative des maires dans les villes concernées, figure parmi les propositions examinées par la mission parlementaire sur la burqa mise en place à l'initiative de Nicolas Sarkozy."

Certaines personnes vivant à proximité de femmes relais ressentent des malaises comme les troubles du sommeil, des migraines… Qu’en pensez-vous ?

Sur le toit proche de l’école de mon enfant, il y a une femme relais, quel est le risque ?

Comment expliquez-vous la concentration de cas de cancers apparus dans certaines écoles à proximité desquelles étaient installées des femmes relais ?

Écrit par : Christophe Ondelette | dimanche, 28 juin 2009 22:08

Ecrit par : Christophe Ondelette | dimanche, 28 juin 2009 22:08

Voilà donc toute une série de pistes à explorer, mais croyez bien que M.Coppet va s'assurer de manière absolument scrupuleuse, que pas une euro ( je dis bien pas UN ) ne sera utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des dépenses utiles .

Écrit par : Franc soit fion | dimanche, 28 juin 2009 23:48

C'est dimanche, il fait beau, un temps à prendre son sac à pof et s'en aller faire un peu de grimpette.

http://blog.monolecte.fr/post/2009/06/22/Danser-sur-les-murs
(un magnifique texte d'Agnès Maillard)

Écrit par : le promeneur du dimanche | lundi, 29 juin 2009 11:50

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 08:50

La notion de vitesse et d'accumulation. La consommation est entrée en mode accélérée. Plus de place pour un art qui s'installe qui s'inscrit dans la durée. Aucun artiste n'a plus les moyens de faire son boulot : creuser son sillon.

Un livre ne reste pas plus de quelques semaines en "visibilité". Un film quelques jours. La monstrueuse machine à promo broie tout autour, envahit l'espace. A tel point que la promo prend le pas sur la création, le film se construit autour de la bande annonce.

On nous étouffe sous des déchets culturels, quelques fois recyclés (remake), nos petites mains farfouillent, tentent désespérément de trouver un peu de fraîcheur. Les amateurs exigeants aidés de leurs échasses s'en sortent mieux au prix d'efforts désespérés pour s'extraire de la fange qui tente de leur bouffer leur temps, leur vie et leurs neurones. Les sirènes à branchitude font entendre leurs longs cris : Danteeeeeec, Jean-Louis Muraaaaaat. Nos pauvres cervelles asphyxiées sont prêtes à éclater. Et j'entends soudain la voix d'Albin qui me murmure à l'oreille je crois bien que le problème vient des films de Tavernier, Chéreau et Costa Gavras. Un Alexandre Jardin, un Beyonce et un Transformers 2 me submergent. Je ne pense plus à rien.

Écrit par : nef des fous | lundi, 29 juin 2009 11:50

Pour en revenir au billet, il serait temps ;-))
Le passé, c'est bien aussi :

Bunuel à la cinémathèque

http://www.cinematheque.fr/fr/projections/hommages-retrospectives/fiche-cycle/luis-bunuel,223.html

Écrit par : agathe | lundi, 29 juin 2009 11:55

Mon commentaire sur la perspective d'imaginer agathe en tutu n'apparaissant pas, je m'éclipse également non sans avoir au préalable glissé une photo dans la signature

Écrit par : M. Fondre | lundi, 29 juin 2009 11:55

(réponses aux comm - suite et fin)

Ecrit par : publication judiciaire | samedi, 27 juin 2009 11:32

- Un exemple de régulation des illégalismes... Citons Julien Coupat (in Le Monde, 25 mai -09) :

"Mais la plus remarquable imposture du système judiciaro-pénitentiaire consiste certainement à prétendre qu'il serait là pour punir les criminels quand il ne fait que gérer les illégalismes. N'importe quel patron – et pas seulement celui de Total –, n'importe quel président de conseil général – et pas seulement celui des Hauts-de-Seine–, n'importe quel flic sait ce qu'il faut d'illégalismes pour exercer correctement son métier. Le chaos des lois est tel, de nos jours, que l'on fait bien de ne pas trop chercher à les faire respecter et les stups, eux aussi, font bien de seulement réguler le trafic, et non de le réprimer, ce qui serait socialement et politiquement suicidaire."

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Ecrit par : frère grouink | samedi, 27 juin 2009 13:40
- Que nenni ! car vous la battez à plate couture :-D Elle n'est pas pas toujours claire ; et, les siens (de propos) sont souvent bien "sentis" [même si elle a des goûts de chiottes - en cinéma :-]

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Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 14:15
(... Mais y a-t-il de mauvais Buñuel ?)

+

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18
"[...] tous ses films de fin de carrière, avec ce gros nase de carriere sont très mineurs )..."

- Râalalah... incorrigible, ce libraire :-D

&

"il y a même de mauvais hitchcock, des welles plus qu'un peu foirés, idem kuro[s]awa, renoir, hawks, etc ."
- Un "mauvais" film - et surtout s'il est "foiré" - d'un grand cinéaste sera toujours cinquante fois plus intéressant qu'un quelconque navet... Il y a donc "mauvais" ET "mauvais" !

&

"à part Charles Laughton je ne vois aucun cinéaste n'ayant jamais commis des films plus ou moins ratés."
- Pfff... John Ford, c'est près de 90 films, Raoul Walsh : une centaine, Jess Franco : près de 200, et David Griffith : pas loin de 400 !!! Un cinéaste estimable fait en moyenne entre vingt et quarante films. Normal qu'il y a des déchets ! Est-ce que faire en tout et pour tout, un seul film (certes, pas des moindres - ni des plus indispensables, quoi qu'en dise... la critique officielle], fait-il de vous un cinéaste (avec une "oeuvre") ?

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Ecrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 14:40
"Ducon"
- Euh, non, moi, c'est Didon :-]

&

Ecrit par : nef | samedi, 27 juin 2009 15:11 ; 15:22 ; 15:32

- Ce vaste sujet mériterait un billet :-D Retenons toutefois :

"Alors oui le commerce de l'art ne date pas d'hier, néanmoins, il est relativement récent que l'on pilonne des bouquins pour faire plaisir à de futurs actionnaires."

&

"L'art [dont le sort dépend de Pinault et de Leclerc, de Bouygues ou de Bolloré] va aussi mal que notre tour de taille épaissi sous l'influence de la malbouffe qu'ils nous refourguent et rien à voir avec la médiocrité de la population."

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Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 27 juin 2009 15:50
"Un Buñuel raté reste un bon film, alors qu'un Leconte réussi reste un mauvais film..."

&

Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:53
"Je limitais mon propos au 7ème art et aux oeuvres de créateurs."

- Teu-teu-teu : "Monsieur Hire"... "Le Mari de la coiffeuse"... (voire : "La Fille sur le pont" ?)

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Ecrit par : Michel Mortier | samedi, 27 juin 2009 22:52
- Les "professionnels de la communication" parlent même de "contenus", là où il n'y a rien, ou à peine, le semblant de ce qui pourrait vaguement être quelque chose. Que ces contenus-là, ne sont là que pour boucher des trous dans une "grille" de programmes. On produit donc du "meuble audiovisuel" - "formaté" - pour "remplir" un meuble domestique (la TV), pour donner l'impression que les programmes se "renouvellent" : on remplace un "vide"... par un autre "vide".

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Ecrit par : verbatim | samedi, 27 juin 2009 23:19
- Aaah, ces ministres qui répandent leur "science" dans tous les domaines, sauf celui qui leur est assigné ! C'est ça, la démocratie :-D

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"à part Charles Laughton je ne vois aucun cinéaste n'ayant jamais commis des films plus ou moins ratés."
Ecrit par : urbain | samedi, 27 juin 2009 15:18

&

"Jean Vigo..."
Ecrit par : L'Ange exterminateur | samedi, 27 juin 2009 23:45

- Fritz Lang, Jean Eustache, Jean-Daniel Pollet, Yasujiro Ozu, Luchino Visconti...

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Ecrit par : (ne pas confondre) | dimanche, 28 juin 2009 18:05
Ecrit par : urbain | dimanche, 28 juin 2009 18:49
Ecrit par : Christophe Ondelette | dimanche, 28 juin 2009 22:08
Ecrit par : Franc soit fion | dimanche, 28 juin 2009 23:48
- Le feuilleton de l'été ("1ère saison")...

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Ecrit par : nef des fous | lundi, 29 juin 2009 11:50
Ecrit par : agathe | lundi, 29 juin 2009 11:55
Ecrit par : M. Fondre | lundi, 29 juin 2009 11:55

- Et les NRV font plus fort que la TV : ils font la rediff... en différé :-DDD

Écrit par : albin - didon | lundi, 29 juin 2009 12:20

Est-ce que faire en tout et pour tout, un seul film (certes, pas des moindres - ni des plus indispensables, quoi qu'en dise... la critique officielle], fait-il de vous un cinéaste (avec une "oeuvre") ?

Ecrit par : albin - didon | lundi, 29 juin 2009 12:20

Oui.
Non seulement ça fait une œuvre, mais même , en l’occurrence, un chef-d’œuvre ( dont par expérience déjà « ancienne » je ne sache pas que grand monde conteste que cela le fut ).
Pour les autres, ne vous en déplaise , il y a a pas mal de scories, même dans des oeuvres peu fournies, comme celle d'Eustache .

Écrit par : urbain | lundi, 29 juin 2009 13:35

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Écrit par : Dissertations | vendredi, 01 octobre 2010 18:02

 
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