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lundi, 06 avril 2009

L'épanchement de synopsis.

 

UbuEnchaine.jpg

 

 

Julien Coupat est à l'ombre des médias. Le temps paraît long.

 

Les feuilletons politiques se poursuivent protégés par la même ombre. Rien de nouveau à l'horizon, il suffit de se pencher sur le passé.

 

Les informations se noient dans un tout et rien vertigineux à la vitesse de la lumière. Un mille feuille indigeste. Le recouvrement est salutaire dans une démocratie. Les couches successives préservent l'apparente liberté d'expression.

 

Le fait ponctuel, le tollé jetable bientôt enseveli sous les nouveaux os à ronger.

 

Julien Coupat est un symbole, celui de comités de soutien clairsemé, de quelques actions aléatoires, de forces anéanties.

 

Les grandes manifestations fédèrent sur un intérêt d'ultime survie, l'emploi.

 

Quelques poignées d'humains s'indignent des centres de rétention, des rafles devant les écoles, des délires génétiques ou des menaces de dépistages ADN à la sauce Besson.

Et pourtant, Le Pen aurait certainement commis le même genre de lois que celles promulguées dans une indifférence quasi totale, aujourd'hui. Il faut se souvenir que la France entière s'était élevée contre la menace de cette élection, j'ai envie de dire « relevée ».

 

2002, le pire tournant pour une gauche dont le virage à droite a fini dans le décor. 2002, le respect des droits de l'homme n'étaient pas encore galvaudés en « iste ».

 

Depuis, les mots « terrorisme, l'ultra-gauchisme » (etc…) se sont infiltrés pour disqualifier les oppositions morales aux glissements dangereux du pouvoir.

 

Un seul décrit le pire, l'attentisme.

 

 

Jetez vos agendas.

 

 

Julien Coupat attend dans l'ombre.

 

 

 

300px-Goya_Draw1.jpg

 

Agathe

 

 

 

 

 

Commentaires

Oui mais d'un autre côté les tarifs sncf c'est important aussi. Sinon comment on va à la manif de soutien à Coupat hein, je te le demande ! :oB

Bon sinon sur le fond, pas grand chose à rajouter : société du spectacle et oubli rapide...

Écrit par : Nicks | lundi, 06 avril 2009 07:33

Petite information : une pièce venue d'outre-quiévrain va être publiée ( et peut-être jouée) en France : "Ubu à l'Élysée".
Il est symptomatique que ce soient nos amis belges qui aient pris cette initiative pourtant assez évidente.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 08:37

"Pseudos rebondissements dans l’affaire dite de Tarnac."

www.soutien11novembre.org/

Tout cela ne passionne pas les foules, comme les prisons et les suicides en prison, les centres de rétention ; s'ils sont là, c'est qu'ils l'ont mérité... Ces empêcheurs de penser en rond...

L'époque est au rétablissement de la confiaaance, à la positive attitude, aux sourires qui font consommer, à l'optimisme partageable, le printemps, les premiers signes de la reprise...


A propos de "tu t'es vu quand t'es Ubu", un papier subversif d'un fanzine islamo-gauchiste :

www.sudouest.com/accueil/actualite/international/article/551149/mil/4371187.html

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 08:54

dans la rubrique tous pourris..
Sarkozy et les autres soutiennent Obama qui lui même soutient Hamid Karzaï qui vient de légaliser le viol des épouses afghanes (clic pseudo)
vive la France alliée du roi du Monde!

Écrit par : le meuble du coin | lundi, 06 avril 2009 09:06

Il n'y a pas de viol entre époux...en France
La ridicule "défense de la cause des femmes frappe encore"..pour stigmatiser l'islam...et légitimer l'aggression militaire occidentale en Afghanistan...
Pfff..;

Le larmoyant meuble du coin flotte dans toutes les secretions lacrymales......

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 09:36

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 09:36

On vous a connu moins sarcastique, cher frère, lorsqu'il s'est agi de mettre en cause d'autres aspects du droit ( canon)...
Nonobstant le caractère un peu "émotionnel" des réactions mobilières, je ne vois pas dans son commentaire de mise en cause spécifique de l'islam , en tant que tel ( et dieu sait pourtant qu'il y aurait de quoi ).
Toutes les religions, et ce simple constat devrait vous faire réfléchir, ont ceci en commun de fixer un "statut" à la femme, et un statut toujours réducteur et déprécié.
Naturellement les catholiques ont la sainte vierge mais -et ceci également devrait vous troubler- en dépit du caractère éminemment éristique de son immaculée conception, c'est un l'article du dogme qui lui vaut la plus grande efficace prosélytique.
Bref la sainte vierge est très populaire, jusqu'en inde ( où les souvenirs et autres images bariolées de Lourdes voisinent volontiers ceux du panthéon hindouiste). Or il est assez facile de comprendre pourquoi la vierge fait floresse partout et surtout là où le statut de la femme est le plus dégradé.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 10:07

Le statut de la femme?

quel est donc ce monstre que le libraire éclairé nous agite sous le nez....

Telle la Gorgone matinée de lucky luke, l'urbain statufie plus vite que son ombre......

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 10:22

mais tu te trompes odm
moi .. chaque matin .. je m'agenouille au pied de mon homme et je lui demande "Seigneur, que désires-tu que je te fasse?"
il répond "femme.. viole moi"
et moi.. gourmande.. "non! toi!"

bon!.. mais moi je ne suis pas mariée.. ça ne compte pas!

Écrit par : le meuble du coin | lundi, 06 avril 2009 10:31

Capitalisme et schizophrénie, communisme et refoulement.

"Au lieu de la machine territoriale, la mégamachine d'Etat, pyramide fonctionnelle qui a le despote au sommet, moteur immobile, l'appareil bureaucratique comme surface latérale et organe de transmission, les villageois à la base et comme pièces travailleuses.

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 10:47

Odm

Partout où oeuvrent les puissances mondiales pour "libérer les peuples" du joug d'affreux dictateurs avec la grandeur de vouloir imposer la démocratie ... Perdu !
Iran, Irak, Afghanistan, étrangement les américains et alliés installent au pouvoir les pires extrémistes ou fondamentalistes religieux.

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 10:50

La ridicule "défense de la cause des femmes frappe encore"..pour stigmatiser l'islam...et légitimer l'aggression militaire occidentale en Afghanistan...
Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 09:36

Nos soldats occidentaux défendent nos libertés et nos valeurs partout où il faut combattre l'islam radical, de Kaboul à Tarnac en passant par Gaza et Bagdad. Frère odm est un dhimmi de première, toujours la larme à l'oeil et compatissant sur le triste sort des islamistes, mais bien silencieux sur le martyr des chrétiens d'Orient poussés à l'exil par ses copains islamistes...

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 10:55

Nicks

Tarifs collectifs avec CRS sur le quai pour faire monter plus vite dans le train comme récemment les collégiens ;-)

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 10:56

Telle la Gorgone matinée de lucky luke, l'urbain statufie plus vite que son ombre......

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 10:22

Très connoté et révélateur ... tu oublies Sodome et Gomorrhe , ou plutôt, tu n'oublie pas tu occultes.
Ton surmoi est à l'oeuvre, malgré que tu en ais, et tes commentaires sont fort instructifs à cet égard .
Ce sera 500 €.
à la semaine prochaine.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 10:57

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 08:54

Oui, subversif ...A qui se fier ?

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 11:02

Combien de Julien Coupat faudra-t-il encore?

Écrit par : Infovite | lundi, 06 avril 2009 11:02

Ecrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 10:56

Sans doute la raison pour laquelle Bouffon loue des cars , pour faire venir les bataillons de la claque umpiste , au salon de l'agriculture, à strasbourg, etc. à telle enseigne que bientôt on peut penser que pour simplifier et économiser les deniers de l'état ( y'a quand même mille milliards de tontine à réunir avec les potes) il utilisera les cars de CRS, puis les CRS eux-mêmes , banalisés en militants umpiste de base.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 11:12

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 08:37

Exemple de refoulement, tu t'en fous de l'ubu élyséen.

Quid des moyens à employer ?

"le fait que la société socialiste [hypothèse communiste] n'est possible que si la puissance du Capital est détruite, ne peut éluder les moyens à employer."

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 11:13

la question des moyens à employer ...sorry

Écrit par : nef | lundi, 06 avril 2009 11:14

Ecrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 11:13

??

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 11:15

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 11:12

Du bleu, du bleu du Bonnet ;-)

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 11:16

Pour frère odm ( pour l'aider à y voir clair )
www.aimee.fr/

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 11:49

Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2008-2009

Compte rendu intégral.
Première séance du mercredi 1 avril 2009

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090211.asp#P109_4750

Mr. Maxime Gremetz :

-Si, c’est un cadeau fait aux riches !

-...

-Parlez français !

-...

-En français !

-...

-Bien sûr que non !

-...

-Arrêtez ! C’est une insulte à la misère !

-...

-Continental !

-...

-Valéo !

-...

-Ce n’est pas la question !

-...

-Vous ne répondez pas à la question !

-...

-« Abusives ! »

-...

-Monsieur le président, demandez aux ministres de bien vouloir répondre aux questions !

-...

-Pyromane !

-...

-C’est bien, vous avez raison ! Les juges doivent être indépendants !

-...

-Vous êtes pour une justice de classe !

-...

-Arrêtez !

-...

-Vous faites la réponse !

-...

-Ah, voilà !

-...

-Les ministres sont en grève ?

-...

-Mais oui !

-...

Mme Françoise de Panafieu :

-N’importe quoi !

Écrit par : patrice | lundi, 06 avril 2009 11:55

julien coupat en prison depuis 140 jours

Extrait de la séance de question au gouvernement au sein de l'assemblée nationale suite à la question de Noel Mamère evoquant le cas

de Julien Coupat.

http://www.dailymotion.com/video/x8vi45_julien-coupat-en-prison-depuis-140_news

Écrit par : patrice | lundi, 06 avril 2009 11:55

"Le droit à l'utilisation pacifique de l'espace":

1-En Corse, polémique sur la pratique des tirs tendus par les forces de l'ordre.

2-Pas d'accord au Conseil de sécurité à propos de la Corée du Nord.

Écrit par : patrice | lundi, 06 avril 2009 11:58

à propos de "l'affaire julien coupable" , on notera un "léger infléchissement" du discours officiel, par rapport au ton nettement plus martial et affirmatif de MAM, au lendemain de l'arrestation des ultra-gauchistes :
www.youtube.com/watch?v=4fcflzJCRA4&eurl=http%3A%2F%2Fvideo.google.fr%2Fvideosearch%3Fq%3Dmichele%2520alliot%2520marie%2520tarnac%26oe%3Dutf-8%26rls%3Dorg.mozilla%3Afr%3Aoffic&feature=player_embedded
Il n'est plus trop question d'hommage appuyé aux forces de polices, gendarmerie, contre-espionnage, etc. qui ont contribué à cette prise remarquable.
désormais c'est dati qui est chargée de "botter en touche", en attendant mieux ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 12:21

Ecrit par : le meuble du coin | lundi, 06 avril 2009 09:06

Pas trouvé les dits articles de loi (a priori, articles 132 et 137), seulement des choses de seconde (au mieux) main. A suivre...
Je constate juste, pour l'instant, une condamnation de la loi et pas vraiment de la "tradition", qui préexiste à la loi.

Ecrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 10:47

"Flux décodés, qui dira le nom de ce nouveau désir ? Flux de propriétés qui se vendent, flux d’argent qui coule, flux de production qui se préparent dans l’ombre, flux de travailleurs qui se déterritorialisent : il faudra la rencontre de tous ces flux décodés, leur conjonction, leur réaction les uns sur les autres, la contingence de cette rencontre, de cette conjonction, de cette réaction qui se produisent une fois, pour que le capitalisme naisse, et que l’ancien régime meure cette fois du dehors, en même temps que naît la vie nouvelle et que le désir reçoit son nouveau nom. Il n’y a d’histoire universelle que de la contingence."

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 12:28

Plus révélatrice encore que la réponse de MAM...
la question,
émanant d'un représentant de la nation, attendez vous à du lourd :
www.youtube.com/watch?v=BRaRLO9BtNI&feature=related

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 12:29

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 12:28

Archétype de la pensée "apolitique" ( des deux allumés) qui rend spécialement insaisissable son objet, et qui a aboutit l'état de déréliction ( conceptuel) absolu que l'on sait.

Il est très révélateur de leurs "partiques" que les deux zigs par pur obscurantisme (anti-marxiste) aient cru malin de substituer des concepts pertinents dans leur champ, telle la contradiction dans l'analyse sociale et politique du champ historique, par une vision très personnelle (et fausse) de la schizophrénie, totalement sortie de son contexte ( freudien) et sans grand rapport avec ce à quoi le terme renvoie .
Il fallait bien remplacer marx par "autre chose" , mais quoi ?

Bien qu'on en ait là un exemple assez caractéristique, est il utile de rappeler la complète opposition qui sépare sur ce point comme sur beaucoup d'autres le "deleuzo-foucaldisme" du penseur de la société du spectacle (explicitement marxiste, donc s'appuyant sur une ontologie de la valeur pour une extension de la critique de marx, étendue à "l'appareil idéologique"). ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 12:44

Bon un point est necessaire !

La voyante de l'amour et son commerce n'est que le résultat de l'approche laïque que tu prône gardien (surnom affectueux de ce très marxiste Urbain) !
Quant à tes analyses Freudiennes, le surmoi,laisse moi rire, sont-elle devenues rationnelles (tes analyses) par l'opération du saint esprit ?

Joyeux, la veille sioniste de ce blog, se lève de sa torpeur dés qu'il lit le nom de ce pays barbare que les occidentaux dégénérés tentent de civiliser !
Au fait, Joyeux, j'espère que tu n'oubliera pas la bénédiction du soleil à venir.
Il semble que ce soit la dernière avant la venue du méssie et de la délivrance...

Patrice le mécréant, perdu dans la jungle des principes que les corbeaux de la république lui ont inculqués, se débat et ne trouve rien de mieux à faire que d'élever Maxime Gremetz au rang de super héro.

Le meuble du coin, qui se définit elle même comme un objet, pleurniche sur son sort de femme seule.

Nef, que j'adule en secret,nous tient des propos peu clair, mais qui sous-entendent que la violence est une option.

Agathe, prisonnière de sa propre ambiguîté identitaire, nous promène dans la forêt des injustices supposées de ce monde imparfait au regard des règles républicaines, sources de bien des injustices semble-t-il.

Chacun est à sa place et les choses avancent dans un sens que peu perçoivent !

Je sais que je suis peu agréable, voir injuste, voir stupide mais on s'y fait très bien....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 12:52

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 12:44

Pipi maman papa marx;-))))

Tout ceci à plus à voir avec les "zombis" dont parle Bodinat dans la Vie sur Terre et le capitalisme hanté par l'Urstaadt (l'état despotique), qu'à une quelconque volonté de remplacer Marx.

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 13:04

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 12:52

Merci pour ce "point" qui cependant pourra sans doute être considéré par certain(e)s comme le point mort de ta difficile construction identitaire, au travers d'une non moins difficile extrapolation symbolique de tes jugements personnels.
Il s'agit(e) "d'embrayer", maintenant, sur ton cas personnel, qui est bien plus chargé chargé d'affects contrariés, de refoulements et de crises que ceux que tu passes en revue.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 13:04

Tiens j'ai oublié f, Tarzan retraité qui du haut de sa cabane dans les arbres nous montre les lianes (liens) que nous devons saisir pour sauver la jungle des outrages de l'homme blanc....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:05

Ecrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 13:04

Tu devrais relire tes sources.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 13:05

odm

Un regard de caricaturiste comme quand tu nous dessinais, un certain talent ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 13:07

Odm : Ton portrait à gros traits

Une ambiguité aussi ... L'ouverture aux autres n'est pas le renoncement de sa propre foi.

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 13:10

Quand je te lis, Urbain, je t'imagine avec une blouse blanche et un stéthoscope sur le ventre.
Tu es toi aussi l'image même de ce monde moderne, tel le docteur rationnel qui sélectionne les biens pensants des fous, image de cette société communiste qui avant de s'écrouler remplissait les asiles avec ses contestataires les plus pugnaces.....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:11

Je suis en forme ce matin ;-)))

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:14

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:18

Il s'agit(e) "d'embrayer", maintenant, sur ton cas personnel, qui est bien plus chargé chargé d'affects contrariés, de refoulements et de crises que ceux que tu passes en revue.
Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 13:04

Tu crois aux miracles !!! ;-)

Écrit par : sarah | lundi, 06 avril 2009 13:22

Car le communisme est un principe....qui peut se déguiser

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:23

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:18

Fresnay-tic;-))))

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 13:32

Ecrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 13:32

Une adulation méritée....;-))

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:33

Pas HS

Peillon et la "mauvaise gouvernance" de l'UMP

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/04/06/vincent-peillon-je-n-ai-jamais-appele-a-la-crise-sociale_1177286_3232.html

"Les Français ont manqué au PS"
Mouarf

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 13:45

Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a adressé aujourd'hui un "carton rouge" aux propos de M. ODM, l'accusant d'avoir "incité à la violence" après les heurts survenus au Village.
"L'UMP sort un carton rouge au commentateur du Village, qui, à force de courir derrière M. Ratzinger, qui n'est autre que la vitrine légale des progressistes, est en train d'inciter matin, midi et soir à la violence dans notre village", a-t-il déclaré lors de son point presse hebdomadaire.
"On ne peut pas excuser l'inexcusable comme il le fait chaque jour", a-t-il ajouté. Il a accusé M. ODM "d'essayer de faire passer les villageois comme de dangereux mécréants".
"Quand on a une crise de cette ampleur dans notre pays, on travaille à l'unité villageoise, on ne travaille pas à la division villageoise. Aujourd'hui pour des raisons de pure politique politicienne, M. ODM passe ses journées à essayer de surfer sur les angoisses des villageois pour essayer de se refaire une santé", a poursuivi le porte-parole de l'UMP"

Écrit par : Frédéric Lefebvre | lundi, 06 avril 2009 14:01

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:11

Seulement voilà, tu sais parfaitement que ce portrait est sans rapport avec la réalité ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:03

Ecrit par : sarah | lundi, 06 avril 2009 13:22

Non, mais lui OUI.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:04

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:18

ça mériterait quelques éclaircissements.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:06

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : Alain Madelin | lundi, 06 avril 2009 14:11

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : hervé Novelli | lundi, 06 avril 2009 14:12

Car le communisme est un principe....qui peut se déguiser

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:23

Une doctrine politique, un parti, voire même une "hypothèse" dialectique, d'autres choses encore, mais certainement pas un principe.
Le communisme est au contraire un "effet" , une "conséquence" déduite de principes tels la revendication de justice et d'émancipation, de concepts théoriques et analytiques , comme par exemple la lutte des classes comme moteur de l'histoire, etc ...
Mais pas un principe, et s'il a connu bien des dérives et dégradations ça n'est pas , donc, en tant que principe , mais en tant qu'application de principe(s), en tant que pratique.
Voilà , vous aurez 2 ( sur 10) , par protection.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:12

Ecrit par : Frédéric Lefebvre | lundi, 06 avril 2009 14:01

+100

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 14:12

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : Gérard Longuet | lundi, 06 avril 2009 14:13

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : Patrick Devedjian | lundi, 06 avril 2009 14:13

Car la lutte contre le communisme est mon école, ma formation, une école qui m'a constitué et donné les clefs de la connaissance des methodes totalitaires, une école indispensable que beaucoup de jeunes gens n'ont pas suivi et pour cause !

Écrit par : Claude Goasguen | lundi, 06 avril 2009 14:15

Il manque Al1 Madel1 !

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 14:29

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 13:33

Et Cheeta ! Merde, tu as oublié Cheeta, odm !

Écrit par : Cheeta | lundi, 06 avril 2009 14:59

Ecrit par : Frédéric Lefebvre | lundi, 06 avril 2009 14:01

héhé !
Amusant !

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 15:12

Ecrit par : Claude Goasguen | lundi, 06 avril 2009 14:15

Et pourtant, c'est bien celui qui stigmatise les patrons voyous qui se trouve être la cible des participants à ce blog.

C'est bien le même qui réuni la nomenklatura internationale du G20 (le gouvernement) et celle de l'otan (la police) qui est la cible des moqueries des quidams qui hantent ces lieux.

Car la dessus, on les compte sur les doigts d'un moignon ceux qui posent les bonnes questions sur ce gouvernement mondial.

la plupart en sont encore à se moquer du sieur Sarko qui visiblement n'a strictement aucun pouvoir.

Nomenklatura, ça vous parle pas ?

Le pacte de varsovie n'a pas disparu comme certain tente de nous le faire croire....

Le mur n'est pas tombé en 89, il était devenu inutile.....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 15:23

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:12

Le devenir majoritaire de "l'application".

Mais tel n'est pas le propos du jour.

Rouillan ?

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 15:23

2/10 ?

Mais j'ai ma carte du parti Monsieur Urbain...

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 15:25

"Il n'y a pas de complot contre la république, si ce n'est celui de Paris qui nous oblige à verser du sang français. Je l'ai dit et le redis encore : que ces armes impies tombent des mains qui les tiennent, et le châtiment sera arrêté aussitôt par un acte de clémence dont ne seront exclus que le petit nombre des criminels de droit commun."

Écrit par : Dodolphe Thiers | lundi, 06 avril 2009 15:40

"J'ai rassuré dodolphe et il a affirmé qu'il entrerait à Paris la loi en main, et exigerait une expiation complète des scélérats qui auraient sacrifié la vie de nos soldats et détruit nos monuments publics."

Écrit par : Mac Marron | lundi, 06 avril 2009 15:43

"Quand des coups de feu égarés retentissent encore au loin, quand de malheureux blessés abandonnés meurent parmi les pierres tombales du Père-Lachaise, quand 6.000 insurgés frappés de terreur errent dans l'agonie du désespoir par les labyrinthes des catacombes, quand on voit pousser des malheureux à travers rues pour les abattre par vingtaines à la mitrailleuse, il est révoltant de voir les cafés remplis des dévots de l'absinthe, du billard et des dominos; de voir les filles perdues déambuler sur les boulevards et d'entendre le bruit des débauches s'échappant du Fouquet's, troubler le silence de la nuit.

Écrit par : Envoyé spécial au Père Lachaise | lundi, 06 avril 2009 15:46

"alibi proelia et vulnera, alibi balnea popinaeque."

Tacite

Écrit par : nef des fous | lundi, 06 avril 2009 15:50

Un petit coup de Leloullouche, crapule sionniste !
http://www.dailymotion.com/video/x8w4st_ils-ne-savent-plus-se-retenir-mecan_fun

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 15:55

Lui écrire pour le soutenir

Julien COUPAT
n° d’écrou 290173
42 rue de la santé
75014 PARIS

Écrit par : son adresse | lundi, 06 avril 2009 16:08

Mais j'ai ma carte du parti Monsieur Urbain...

Ecrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 15:25

Lequel ?

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 16:11

tu te trompes encore odm
je ne suis pas femme .. je suis larmoir

Écrit par : le meuble du coin | lundi, 06 avril 2009 16:14

HS/
Le président Nicolas Sarkozy va être l'invité exceptionnel de l'émission "Info Route" sur TF1 vendredi à 19h55.
Fin du HS/

Écrit par : T7J | lundi, 06 avril 2009 16:19

ça mériterait quelques éclaircissements.
Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 14:06

Vu le personnage, on a le temps...

Lequel ?
Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 16:11

Comme cela fait 3/4 fois qu'il nous parle de "Ripostes" (sénilité précoce ?) le PG serait une bonne indication, dans un premier temps...
Faut pas le brusquer...;-)

Écrit par : sarah | lundi, 06 avril 2009 17:10

Après l'emploi de bus à 1,93 euros de l'heure, les managers allemands de la génération totalibérale s'attaquent maintenant au "bénéfice" de la mendicité :

http://archives.lesechos.fr/archives/2008/lesechos.fr/01/28/300237185.htm

Qui va siffler la fin de la récré néobilérale ?

Écrit par : Oysterhead | lundi, 06 avril 2009 17:20

Ecrit par : T7J | lundi, 06 avril 2009 16:19

:-DD

Ben non, pauvre Sarko, j'ai appris aujourd'hui qu'il n'avait aucun pouvoir, il n'empêchera pas les embouteillages, désolée !

Par contre Benoit XVI, s'il continue comme ça, nous fera pas mal de place sur la planète.

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 17:22

Ecrit par : Oysterhead | lundi, 06 avril 2009 17:20

L'ultra-gauchisme ! Chut ! Effroyable, les bolchéviques assoiffés de dollars vont fondre sur Wall Street ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 17:27

Ecrit par : T7J | lundi, 06 avril 2009 16:19

Les voies d'accès à l'Europe sont dégagées, le trafic est fluide mais les douaniers restent vigilants. Ho, venant par la bande d'arrêt d'urgence, la Turquie commet une grave entorse au code de la roooooute ! Mais qui est donc cet hell's angel complaisant qui lui ouvre la voie ?? Et le gilet fluo ????

Écrit par : Valérie Maurice | lundi, 06 avril 2009 17:37

Cadeau pour Fédo : http://bigbrotherawards.eu.org/IMG/cache-200x141/Merdeux-200x142-200x141.jpg

Écrit par : Zergy | lundi, 06 avril 2009 17:40

"La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi de se saisir de la requête de Mumia Abu Jamal, icône de la lutte contre la peine capitale, demandant l'organisation d'un nouveau procès, au motif que la sélection du jury qui l'a condamné à mort en 1982 était raciste."

Écrit par : MAJ | lundi, 06 avril 2009 17:41

gb aussi a passé un bon moment devant le poste (.fr) avec Mélenchon et Lellouche...

Écrit par : Patrick Simpson-Jones | lundi, 06 avril 2009 17:49

Qui va siffler la fin de la récré néobilérale ?

Ecrit par : Oysterhead | lundi, 06 avril 2009 17:20

Le NPA semble devoir émerger assez nettement à l'occasion du prochain scrutin, mais il y a encore du chemin à faire avant d'être débarrassés des formes spectrales ( l'UMPS notamment , dont la déconfiture théorique, à peu près consommée, n'a pas encore d'incidence sur les "implantations" séculaires).

Pour en savoir plus sur la gauche de gauche : Bensaïd prendra la suite de Lordon ( le 10 avril), le 15 mai au soir, avec Charb ( qui a illustré le petit bouquin de bensaïd à paraître sur marx) et éventuellement Besancenot ( qui a co-écrit "prendre parti" avec Bensaïd ) .

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 17:59

qui a co-écrit "prendre parti" avec Bensaïd ) .

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 17:59

Parce qu'il sait écrire Besancenot ?

Écrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 18:18

Ecrit par : MAJ | lundi, 06 avril 2009 17:41

Et le jury qui a innocenté OJ Simpson, raciste aussi ?

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 18:36

Ecrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 18:18

Voilà, ça c'est de la réflexion primaire de chez primaire. Il fallait être un singe pour la faire.

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 18:44

L'émancipation de Cheetah fait plaisir à voir.....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 19:00

Ecrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 18:44

Parce que Besancenot est un intellectuel comme Monsieur Urbain ?

C'est vrai qu'à la Poste, ils recrutent des facteurs avec Bac + 4 !

Même un singe savant ne pourrait plus être facteur de nos jours ! Qu'en pensez vous, votre éminence odm ?

Écrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 19:09

A pour savoir écrire, il faut un Bac + 4 ? Au temps pour moi ...

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 19:17

@Agathe

C'est terrible mais ce matin, je ne me suis même plus souvenu que Coupat avait un lien avec la SNCF (vous comprendrez mercredi les autres), enfin paraît-il. Une illustration de ce que tu dis dans ton article. On sait que Coupat est en prison. Quant à savoir pourquoi, là...

@Oysterhead

Ton lien renvoie à un article sur Die Linke. C'est un lapsus de lien révélateur mais je ne crois pas que tu parlais de ça en introduction...

Écrit par : Nicks | lundi, 06 avril 2009 19:21

@ Nicks

C'est un joli oubli, un lapsus révélateur du cerveau qui n'enregistre pas les informations décousues ;-)

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 19:36

Cheetah, tu t'es fait piquer ta livraison de bananes par un facteur indélicat ?

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 19:39

Ecrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 19:09

En tout cas il sait lire, et écrire ( en principe c'est suffisant pour écrire un livre ) .

www.images.hachette-livre.fr/media/imgArticle/FAYARD/2009/9782755500721-G.jpg

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 19:57

cher frère odm, après avoir rallié (en la personne du ravi) une personnalité controversée mais dont la foi doit te réchauffer le coeur, on dirait que tu es train de t'associer une nouvelle pointure.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 20:00

Ecrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 19:09

je ne peux que vous encourager, chère cheetah, dans la voie de l'humanisation, tant de nos frères suivent le chemin inverse......

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 20:12

"d'essayer de faire passer les villageois pour de dangereux mécréants".

Ecrit par : Frédéric Lefebvre 14:01

Je condamne donc ce tour de passe-passe avec la plus grande fermeté.

Écrit par : patrice | lundi, 06 avril 2009 20:37

Même lui n'en revient pas !!! (sur un autre sujet ; mais, pas si "autre" que ça...)

http://maitre-eolas.fr/2009/04/02/1362-est-ce-abusif-de-demander-la-liberte

Écrit par : Maître Aplas | lundi, 06 avril 2009 20:45

Ecrit par : Cheetah | lundi, 06 avril 2009 18:18

Tout le monde sait écrire mais honnêtement, je ne vois pas Besancenot écrire un livre de philo !

Où alors c'est nous prendre pour des cons !

Krivine et Bensaïd, sans problème mais Besancenot ! ;-)))))))

Je l'ai vu ce soir sur Canal + : il parle bien mais en faire un intello c'est aller un peu loin les potes !

Désolé d'en décevoir (encore) plus d'un !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 20:52

Une pensée pour nos amis Italiens...

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 21:02

Très déçu par le commentaire de cuicui.

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 21:04

"Je l'ai vu ce soir sur Canal +"

On te dit de ne pas regarder la TV cuicui, enfin !

Écrit par : frère odm | lundi, 06 avril 2009 21:04

Agathe, ton billet vient à point pour réparer un oubli de notre part !

Pas un billet sur l'injustice dont souffre Coupat n'a été émis par le Village et franchement, je m'en sentais coupable depuis longtemps !

Agathe, merci donc de nous rappeler qu'il souffre, isolé dans sa cellule alors que sa culpabilité n'est pas prouvée.

Je rappelle son adresse fournie plus haut :

Julien COUPAT
n° d’écrou 290173
42 rue de la santé
75014 PARIS

La Justice française a montré, lors du procès Colonna et de l'affaire Coupat, son indigence ! Je mange mon chapeau qu'elle sera contredite par la Cour de Justice Européenne !

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 21:08

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 21:08

Merci cui², pas prémédité, écriture automatique.

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 21:30

Bravo Président !

___________________________________________________________


Le chef de l'Etat remonte dans un sondage réalisé après le sommet du G20 à Londres.

La popularité de Nicolas Sarkozy connaît une forte hausse de 6 points au mois d'avril, selon une enquête LH2 pour nouvelobs.com.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090406.OBS2277/sondage__nicolas_sarkozy_gagne_6_points_de_popularite.html

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 21:50

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 21:08

Non, pas directement, mais souvent évoqué ; la piste allemande, le bouquin de Brossat (gratuit, en libre téléchargement, court et clair), l'adresse, la litanie des refus de libération...
Et aussi, sans doute aussi important, pas grand chose sur les fringues de machin, la guitare de machine, le botox de truc, l'amant de bidule etc.

....

Allez, un peu de Royal, qui s'éclate au Sénégal :

«Quelqu'un est venu ici vous dire que “l'homme africain n'est pas entré dans l'histoire”. Pardon pour ces paroles humiliantes et qui n'auraient jamais dû être prononcées, et qui n'engagent pas la France. Car vous aussi, vous avez fait l'histoire, vous l'avez faite bien avant la colonisation, vous l'avez faite pendant, et vous la faites depuis.»

....

La phrase "à la mode" (n'oublions pas "l'effet G20") :

«J'ai voté Sarkozy, je ne le regrette pas.»

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 21:55

Ecrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 21:50

Voilà, "l'effet G20"...

Mouarf...

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 21:56

J'ai voté Sarkozy, je ne le regrette pas
Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 21:55

Bravo !

Écrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 22:00

Tchat avec Cluzel, ex patron de Radio-France, débarqué par le chef...

Question :

- "France Culture est passée en quelques années du niveau universitaire au niveau Paris-Match, ne trouvez-vous pas ?"

Reponse de Cluzel :
"Je rigole. Est-ce que Emmanuel Laurentin, Raphaël Enthoven, Esprit critique, Jean-Noël Jeanneney… font du Paris-Match ? Ça n'a pas de sens. L'association SOS France Culture ne doit pas avoir plus de cent adhérents. Aujourd'hui, France Culture est une radio pour 800 000 personnes. Il y a du patrimoine, de la création… de tout. Il ne faut pas plaisanter."

Oui, forcément...

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 22:02

Ecrit par : Sly | lundi, 06 avril 2009 22:00

Hé hé...

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 22:03

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 21:56

C'est vrai dont la plupart des rappels commentés par toi, f.

Mais je me rappelle avoir voulu écrire un billet dès le début de l'affaire de "l'ultra gauche" de Tarnac qui me semblait bien bidon et puis, je ne sais pourquoi, je suis passé à autre chose.

Heureusement qu'Agathe (Jane) est là...

Dieu soit loué, dirait le Cardinal odm !

Tarzan pousserait son cri remarquable et Cheetah trépignerait de joie...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 22:13

un seul mot donc 'merdre" alors

Écrit par : tgb | lundi, 06 avril 2009 22:25

Ecrit par : tgb | lundi, 06 avril 2009 22:25

Rassemblons-nous

Écrit par : agathe | lundi, 06 avril 2009 22:30

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 22:13

Par f, par u, par p, par a ; peu importe. Quelque d'un peu longitudinal (pour parler comme Bernard Faure) ; mais on ne peut pas piailler sur tout, tout le temps. Alors, il faut essayer d'aller voir un peu ailleurs, plus haut (ou bas), ce qui se passe sous l'écume, sous cette espèce de "chaos" qui a une large composante déterministe (comme tout chaos)...

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 22:39

"Quelque chose d'un peu..."

J'ai oublié un mot, je ne le regrette pas.

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 22:40

Tout le monde sait écrire mais honnêtement, je ne vois pas Besancenot écrire un livre de philo !

Où alors c'est nous prendre pour des cons !

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 20:52

ça n'est évidemment pas un livre de philo ... mais pour éviter d'écrire ce genre de connerie, encore faut-il avoir lu le livre en question, ou au moins savoir de quoi il s'agit.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 22:48

Reponse de Cluzel :
"Je rigole. Est-ce que Emmanuel Laurentin, Raphaël Enthoven, Esprit critique, Jean-Noël Jeanneney… font du Paris-Match ? Ça n'a pas de sens.

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 22:02

Enthoven fait pire : du paris-Match chiant et prétentieux.
Mais pour ce qui concerne France cul, souvenez vous de la viste de Jean lebrun : "l'audimat vs le qualimat" ...
www.dailymotion.com/playlist/xsz9m_urbain_glandier_le-journalisme-en-question

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 22:53

Je mange mon chapeau qu'elle sera contredite par la Cour de Justice Européenne !

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 06 avril 2009 21:08

J'espère pour toi que c'est un canotier.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 22:57

Mais il est vrai qu'Enthoven est aussi le "beau père" ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:03

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:03

Non non non, pas de ça ici...

www.lmsi.net/IMG/jpg/7134043.jpg

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:07

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:07

"De source sure " (tournage de son émission de "philo" sur arte) la "présidente" est très présente... sur le téléphone portable de ce cuistre mielleux , césar , victoire et molière à la fois de la suffisance mièvre et insignifiante ( et dieu sait qu'il a de la concurrence).

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:12

Noter qu'il a pondu aussi un livre, sorti ces derniers jours, dans la collection dirigée par le "maître" , dont le nouveau "roman" chez le même éditeur sonne comme son de profundis ...
Une croute littéraire sur le mode de la prétention soutenue et de la nullité profonde, mais le maître, à la différence du sémillant disciple, sait encore écrire des phrases qui se tiennent.

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:19

Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:12

Avec une information comme celle-là, il y a peut-être moyen de créer un bouzz sur Internet, repris par la blogocratie, avec un Touitteur dédié, pouvant aller, le nec, jusqu'au piéjamédia...

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:23

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:23

Avec une réponse sans doute plus vive que l'évocation de la "piste allemande" dans "l'affaire de Tarnac"...

.....

"soutien clairsemé, de quelques actions aléatoires, de forces anéanties."

Mais actifs :

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/04/06/01011-20090406FILWWW00581-eric-besson-a-evry-legers-incidents.php

Écrit par : f qui saute au site | lundi, 06 avril 2009 23:27

Ecrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:23

Sur que c'est du ressort des reportages d'investigation à la G.B. sur le post ...
J'ai mieux ( pour donner un peu de "chair" au futur reportage de Guy) : d'une autre source , tout aussi sure ( une dessinatrice qui habite à coté et dont je diffuse les oeuvres) il est parfaitement désagréable chez le boucher et d'une manière générale quand il fait des courses dans le quartier ( il habite lui aussi à proximité de la librairie, parait-il ).

Écrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 23:30

Pour la nuit...

Charlemagne Palestine - Island Song

www.dailymotion.com/video/xgk1c_island-song-1976_creation

Écrit par : f | lundi, 06 avril 2009 23:50

Et pour bien redémarre, dans l'ambiance du billet :
www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/25/ce-que-contient-le-dossier-d-instruction-de-l-affaire-tarnac_1172333_3224.html
De quoi se poser la question : "avez vous confiance dans la justice de votre pays ?"
Les questions du juge seraient sans doute très révélatrices pour son psy...( délire asez caractérisé , avec une forme de déni des évidences factuelles assez frappante, au point que ça serait comique si son interlocuteur n'était pas en tôle).
Je me damande ce que raconteront nos éminents "journalistes" au terme de ce fiasco prévisble . Aurons nous droit à une "nouvelle affaire Outreau" ?
Un juge qui conduit ses investigation au fil de questions comme :
"J'imagine que votre ami Coupat et vous-même, de par vos formations et vos goûts, vous vous intéressez à l'histoire (…) des grands mouvements révolutionnaires. Est-ce le cas?"
sera-t-il désigné à l'opprobre publique , au motif de ses écarts avec les principes même de son mandat ?
J'en doute.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 08:32

redémarrer ...

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 08:33

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 08:32

Cette accumulation d'éléments "contre" et non "pour" la version politico-judiciaire...
Outreau ? Dans ce cas précis, le pouvoir politique ne pourrait qu'être (un peu) touché... Alors...
Et, de plus, entre autres, les victimes (les fameuses victimes...) ici l'auront mérité ; des jeunes islamo-gauchistes qui lisent des livres et se droguent et ne votent même pas (la différence entre lecteur et é-lecteur)...

.........

Et pour glousser ; Bernard repousse les limites du ridicule :

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/04/07/01011-20090407FILWWW00273-kouchner-choque-de-l-attitude-des-turcs.php

« Moi, j’ai été partisan de l’entrée de la Turquie dans l’UE. Je dis bien j’ai été. Car j’ai été très choqué par cette forme de pression formulé (sic) sur nous »

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 09:21

mais pour éviter d'écrire ce genre de connerie, encore faut-il avoir lu le livre en question, ou au moins savoir de quoi il s'agit.
Ecrit par : urbain | lundi, 06 avril 2009 22:48

Qu'est ce que tu peux être inutilement et gratuitement insultant, mon cher Urbain !

A part ça, il est des gogos qui te croient quand tu dis que tu doutes !

Et si tu n'es pas un con (pas sûr), tu es indéniablement un cuistre. Qui pourrait en douter ?

Quant à ton omniprésence dans les commentaires, elle prouve que tu n'as pas grand chose à faire de tes journées sinon à les passer figé sur ton écran...

Je comprends d'ailleurs mieux ton aversion pour la vraie vie : elle t'effraie terriblement ! Tu vis trop dans la cyber irréalité, mon ami, ce qui fait que tu ne possèdes plus le sens de la mesure et des mots...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | mardi, 07 avril 2009 09:25

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 09:21

Être et avoir été ... tel est en effet le dilemme de Coutecher, mais aussi de pas mal d'autre, on pourrait dire de l'essentielde la médiacratie qui comme pour conforter le spinozisme de Lordon n'a plus qu'une "raison" d'être : précisément persévérer dans son être, en dépit des contingences contraires.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 10:03

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | mardi, 07 avril 2009 09:25

Au delà de la sottise de ce genre de commentaire, ce qui est assez "amusant" c'est le paradoxe, qui semble t'échapper, mais pourtant assez manifeste , qu'il y a à continuellement (m')opposer "la vie réelle" que tu es supposé "incarner" au monde "virtuel" ( et sous-entendu falsifié et vain ) et "intellectuel" ( sous-entendu élitiste, prétentieux et abscons) dont je serai l'omniprésent représentant sur ce blog.
Sans entrer dans la "généalogie" des faits "bloguesques" (cf. G.B. dans son "discours prélimnaire à la librairie), tu devrais pourtant remarquer que je suis "de facto" un de ceux qui "s'exposent" dans la "vraie vie" , qui suis au moins autant que toi , dans mes activités de ce "monde réel", impliqué dans un contact permanent avec la "population", et dans une proportion et d'une manière que tu jugerais plus justement si , comme beaucoup d'autres ici, tu acceptais d'"affronter" ce "monde réel".
Or , comme nous savons, en dépit des innombrables "invitations" , répétées, y compris de la part de nef et agathe, tu te refuses absolument à cette "confrontation".
Une expérience "vécue" que je ne sache pas pourtant que ceux et celles qui l'ont faite ( y compris frère odm) , l'aient regrettée ...
De fait, à proprement parler, c'est toi, mon bon cui-cui, qui vit confiné dans ta "bulle" , compensant virtuellement toutes les frustrations de la vie "réelle" , dans ton "autre vie" virtuelle. Chose courante cependant, qui te regarde, et que personnellement je ne te reproche pas.
Mais quant à la "vie" et quant à moi je m'efforce qu'il n'y en ait qu'une , et bien réelle, dont l'exigence de "continuité" entre ses différentes "expressions" me prend en effet beaucoup de temps ...
D'où ce "paradoxe" que je t'invite à observer, raisonnablement sinon rationnellement, pour t'éviter de gaspiller ton énergie dans ces polémiques absurdes et ridicules.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 10:23

Et Battisti ?

Bien sûr pour le titre cela aurait moins bien sonné, et puis les morts... mais l'erreur judiciaire, l'engagement de notre démocratie, on peut toujours trouver "quelque chose" à défendre.

Ou comment se laver les mains des actes d'"applications"...

http://www.deni-justice.net/justice/index.php?2006/12/28/39-la-video-de-maitre-verges

« Nul de nous n’est sûr d’échapper à la prison. Aujourd’hui moins que jamais. Sur notre vie de tous les jours le quadrillage policier se resserre : dans la rue et sur les routes ; autour des étrangers et des jeunes ; le délit d’opinion est réapparu ; les mesures antidrogues multiplient l’arbitraire. Nous sommes sous le signe de la "garde à vue". On nous dit que la justice est débordée. Nous le voyons bien. Mais si c’était la police qui l’avait débordée ? On nous dit que les prisons sont surpeuplées. Mais si c’était la population qui était suremprisonnée ? Peu d’informations se publient sur les prisons : c’est une des régions cachées de notre système social, une des cases noires de notre vie. » Michel Foucault

La justice est-elle extrêmement dure avec ceux qui attaquent le système dominant (ou les vainqueurs) ?
Tribunaux d'exception mis en place pour les membres d'action directe
"Cet État, si prompt à tourner la page de la collaboration avec l’occupant nazi et qui amnistia les parachutistes tortionnaires, le quarteron des putschistes d’Alger, les terroristes de la Cagoule et ceux de l’OAS... Cet État nous rend un bel hommage en nous considérant, encore et malgré les décennies de cachot, comme de redoutables ennemis impossibles à libérer, tant le danger que nous représentons à l’air libre serait grand pour lui et ses sbires ! »

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 11:25

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 11:25

Juste.
C'est crucial, tout ça. "L'en-dehors" pensé comme une alternative (pas le mot juste... métonymie, plutôt...) à l'enfermement, un renversement du rapport.
Coupat, c'est un peu le degré "acceptable" de ce rapport ; Battisti, Rouillan, etc. ça devient indéfendable ; malgré les faits, la justice, la prison, ça sent le soufre, une époque, des morts... Coupat, "on" peut se positionner favorablement car on sait le mécanisme en jeu, la manipulation. D'un côté, on parle de faits, de vérité ; de l'autre, d'illusions, de manipulations, d'occultation de la vérité. Et finalement, on se rapproche encore un peu de ce que Foucault décrit/crie.
Parce qu'il n'y a pas d'évènement, il n'y a plus vraiment d'intérêts pour ce glissement-là et il se fait d'autant plus rapidement et "naturellement".

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 12:22

Strasbourg, suite... Dans l'en-dehors, la police devient victime.

«Avant, il y a toujours trop [de policiers], après il n’y en a pas assez, quand on s’approche trop des manifestants, c’est une provocation et quand on ne s’en approche plus, on les abandonne…», déclarait hier le préfet de région, Jean-Marc Rebière.

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 12:38

Un petit mouarf...

"C'est un proche de Dominique Strauss-Kahn qui raconte l'histoire. Il y a deux mois et demi environ, «le président de la République a demandé à DSK s'il voulait être son premier ministre». Le directeur, socialiste, du Fonds monétaire international a décliné l'offre. «Si cela était arrivé, ça nous aurait achevés totalement», ajoute ce responsable du PS."

Dehors, l'espace est homogène, sans limite interne, tout circule en une belle harmonie avec comme frontière le mur de la prison (où l'espace est homogène, sans limite interne, où tout circule en une belle harmonie.)

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 12:42

Pour moi les 3 "cas" ( Coupat, battisti, Rouillan) sont totalement hétérogènes, et il ne s'agit pas de simple "degrés" dans une même qualité de faits et de comportements.
Pourtant je suis d'accord pour percevoir comme essentiel le rapport qui peut être établi entre ces cas , du simple fait que les 3 sont ( où susceptibles d'être) coupables et emprisonnés en tant que tels.
Le trait fondamental c'est d'ailleurs, à mon avis, qu'on puisse englober les 3 "dans le même sac" et que l'époque et la bouffonnerie généralisée permettent de confondre Coupat aux deux autres, en dépit de l'abîme qui sépare les personnes, les circonstances et la nature des faits qui leurs sont incriminés ( sans parler du fait que dans le "cas Coupat" la "culpabilité" est pour le moins indémontrée et récusée ).
On en est au point qu'un type dont on n'a pas pu même démontrer qu'il aurait participé à une "détérioration" de bien public ( pour le moins anodine) , et alors que son dossier est vide mais qu'il demeure incarcéré depuis des mois, ce type là donc est assimilé à des "terroristes" avérés et reconnus ( voire coupables de meurtre , nonobstant leurs motivations et/ou leurs repentance éventuelle) , de leur propre aveux.

Quand je rappelle ça , ça n'est évidemment pas pour porter un jugement qualifiant le bien fondé ou l'ignominie éventuels des actes et des choix de Battisti ou de Rouillan , ni leurs traitements respectifs par la justice "de classe" ( qualité indéniable de cette justice là ).
C'est juste pour dire : voyez à quel point on en est arrivé ...
Et Coupat est toujours en tôle ...et MAM se défausse sur Dati, qui se défausse sur les juges ... "impartiaux" et indépendants !

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 12:46

On parle de quoi ?
Personnellement je n'ai donné mandat à personne de faire la révolution..de toute façon Dieu s'en charge très bien actuellement !

Il est absurde de croire à l'indépendance de la justice.
La république aurait tellement peu confiance dans ces institution que de se doter d'un pouvoir judiciaire indépendant ?

Allons donc de quelle légitimité se réclamerait cette institution chargé d'appliquer les lois votées ?

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 12:47

Une crise cardiaque, ce n'est plus ce que c'était...

"Doutes sur les circonstances de la mort d'un homme lors du G20"

www.lemonde.fr/europe/article/2009/04/07/doutes-sur-les-circonstances-de-la-mort-d-un-homme-lors-du-g20_1177563_3214.html

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 12:50

Personnellement je n'ai donné mandat à personne de faire la révolution..de toute façon Dieu s'en charge très bien actuellement !
Ecrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 12:47

Bien vu !

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 12:55

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 12:42

dans la familles des tensio-actifs (agents de surface)

les émusifiants : Lang (E-474), Rocard (E-472), Allègre (E-471), Charasse (E-472d), Attali (E-472c), Jouyet (E-322)

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 12:57

La république est un géant issue des amours troubles de la terre est du ciel, sont seul objectif réel est de faire la guerre à dieu, ce que physiquement l'otan fait très bien en Afghanistan et dans tout les journaux biens-pensant qui nous assomment des dogmes rationnels et scientifiques....

Certes, je n'ai pas encore trouvé mon Yggdrasil, mais je cherche toujours en attendant les Ragnarök.

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 12:59

"C'est juste pour dire : voyez à quel point on en est arrivé ..."

Et c'est le point où il fallait arriver, ce "glissement"... Homogénéiser tout ça, hors des faits avérés ou non, sans "évènements"...

"confondre Coupat aux deux autres"

Confondre, dans le sens de démasquer.

....

"Je suis contre la peine de mort, mais pour l'assassinat politique. C'est Madeleine Rebérioux qui a trouvé la formule."

Pierre Vidal-Naquet

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:01

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 12:46

En-dehors.
Personne ne fait le lien entre les trois si ce n'est moi.
Bien au contraire.
Donc je te rassure "on" n'en est pas arrivé là.

On ne mélange pas les torchons activistes (sauf s'ils sont décédés, là ils ont droit au tee-shirt, voir au poster) avec les serviettes idéologiques.

La révolution et la lutte des classes virtuelles sont en marche. à 32 bits la minutes, la fin de l'histoire approche. ouf.

Écrit par : nef | mardi, 07 avril 2009 13:04

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:01

L'assassinat politique est le degrés ultime de la décadence de ce monde materiel...
Cette citation est honteuse !

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 13:06

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 12:46

"J'ai rassuré dodolphe et il a affirmé qu'il entrerait à Paris la loi en main, et exigerait une expiation complète des scélérats qui auraient sacrifié la vie de nos soldats et détruit nos monuments publics."

Mac Mahon

L'honneur est sauf grâce à la peine de mort qu'on a affligé aux communards meurtriers (exécution de 42 otages).

Ils sont cons Battisti et Rouillan de ne pas s'être fait abattre aussi.

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:14

infligé pardon

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:14

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 13:06

Pour situer...

"Célèbre pour son engagement contre la guerre d'Algérie, l'historien français Pierre Vidal-Naquet explique qu'il a signé le texte de l'appel ("Non à la croisade impériale", 113 intellectuels français ont signé, en octobre 2001, un appel contre la guerre en Afghanistan) pour "avant tout exprimer ce sentiment profond de malaise et aussi d'inquiétude que nous sommes nombreux à ressentir".
Il ajoute : "Il n'y a nul besoin de dire l'horreur que j'ai éprouvé le 11 septembre [2001, après les attentats de New York et Washington], mais la riposte américaine ne me semble pas adaptée aux actes de terrorisme dont le pays a été victime. Ces bombardements révèlent à nouveau cette manière américaine de lâcher des bombes, sans faire trop attention à ce qu'il y a en dessous.
"Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette stratégie, dite alors "anti-cités", est née après un célèbre débat dans l'entourage de Churchill: fallait-il ou non bombarder les villes? La réponse fut oui. Il s'agissait surtout d'une stratégie de la terreur, pour répondre à celle des nazis. La guerre a été gagnée. Le fut-elle au meilleur prix? Les dizaines de milliers de morts à Dresde sous les bombes anglo-saxonnes n'ont militairement rien changé et ont été utilisés ensuite par la propagande soviétique: "Voyez comment agissent les vilains Américains." [...]
"Plus tard, l'Irak, pilonné depuis presque dix ans sans faire vaciller Saddam Hussein. […]
Parmi les signataires du texte, certains le sont (pacifistes). Moi, résolument, non. Hitler, il fallait l'abattre mais pas comme ça. Aujourd'hui, face à Ben Laden, la situation me semble relever des services spéciaux, comme l'ont fait les Israéliens quand ils ont capturé Eichmann. Je le pensais déjà pour Saddam Hussein, les services secrets devraient les tuer. Je suis contre la peine de mort, mais pour l'assassinat politique. C'est Madeleine Rebérioux qui a trouvé la formule. Le faire, et surtout très rapidement, serait la seule façon de donner un semblant de justification aux opérations américaines. Si je devais faire une prière, ce serait celle-là : pourvu que cela se termine vite."

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:16

Je le pensais déjà pour Saddam Hussein, les services secrets devraient les tuer.
Ecrit par : vidal-naquet relayé par "f"

Bon finalement il a été jugé, reconnu coupable puis exécuté. C'est tout de même plus démocratique, non ? La méthode "Cheikh Yassine" a fait ses preuves aussi, c'est peut être à ça qu'il fait référence !

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 13:23

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:16

Services spéciaux, Lumumba, Allende... pas de procès

Vainqueurs, puissants, majoritaires... pas de meurtres

Écrit par : nef | mardi, 07 avril 2009 13:23

Donc je te rassure "on" n'en est pas arrivé là.

Ecrit par : nef | mardi, 07 avril 2009 13:04

Ben ... si.
Tu n'as qu'à écouter mesdames les ministres et te référer aux vidéos aimablement pointées ici et là.

Car c'est évidemment de ça qu'il s'agit(e).

Que "TU" n'en sois pas arrivée là, je n'en doute pas ( et j'en suis fort aise) , mais il faut toute ton indécrottable compulsion de contradiction ( bien souvent au détriment d'une simple lecture factuelle) pour croire que mon commentaire te mettait "personnellement" en cause.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 13:24

Ecrit par : nef | mardi, 07 avril 2009 13:04

Nous ne parlons pas de la même chose. Ne pas confondre radicalité et manichéisme...
Je te propose d'aller voir Coupat et la presse et la justice et de dire, sur un tabouret : "Coupat, Rouillan, Battisti, c'est pareil. Victimes de la domination et de l'idéologie d'Etat."
Coupat serait sans doute ravi de ce coup de pouce inespéré...

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:24

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:14

Tu suis une idée, probablement, mais qui t'est propre et sans rapport avec ce que j'ai écrit.
Décidément ta compulsion te pousse aux plus extrêmes amalgames et autres procès d'intention parfaitement arbitraires et sans rapport avec ce que tu imagines contredire.
Encore une fois, lis , attentivement, avant de te lancer dans ta frénésie contradictoire .

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 13:29

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:24

+1
C'est bien que tu lui expliques ce genre de chose ( avantage d'un rapport moins "passionné") ,je vais m'acheter un sandwich.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 13:32

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 13:24

Coupat c'est l'éléphant.
Quatre hommes aveugles rencontrent un éléphant. L'un saisit sa jambe et en conclut qu'il s'agit d'un arbre. Le deuxième attrape sa queue et pense que c'est un fouet. Le troisième touche la trompe de l'éléphant et affirme que c'est un tuyau, et le quatrième tapote son flanc et décrète que c'est un mur.
L'homme sage leur dit : " Vous avez tous raison. "


critique théorique et critique en acte

Entre le 13 et le 16 août 1965, la population noire de Los Angeles s’est soulevée. Un incident opposant policiers de la circulation et passants s’est développé en deux journées d’émeutes spontanées. Les renforts croissants des forces de l’ordre n’ont pas été capables de reprendre le contrôle de la rue. Vers le troisième jour, les Noirs ont repris les armes, pillant les armureries accessibles, de sorte qu’ils ont pu tirer même sur les hélicoptères de la police. Des milliers de soldats et de policiers – l poids militaire d’une division d’infanterie, appuyée par des tanks – ont dû être jetés dans la lutte pour cerner la révolte dans le quartier de Watts ; ensuite pour le reconquérir au prix de nombreux combats de rue, durant plusieurs jours, les insurgés ont procédé au pillage généralisé des magasins, et ils y ont mis le feu. Selon les chiffres, officiels, il y aurait eu 32 morts, dont 27 Noirs, plus de 800 blessés, 3 000 emprisonnés.

Les réactions, de tous côtés, ont revêtu cette clarté que l’événement révolutionnaire, du fait qu’il est lui-même une clarification en actes des problèmes existants, a toujours le privilège de conférer aux diverses nuances de pensée de ses adversaires. Le chef de la police, William Parker, a refusé toute médiation proposée par les grandes organisations noires, affirmant justement que « ces émeutes n’ont pas de chefs ». Et certes, puisque les Noirs n’avaient plus de chefs, c’était le moment de la vérité dans chaque camp. Qu’attendait, d’ailleurs, au même moment un de ces chefs en chômage, Roy Wilkins, secrétaire de la National Association for the Advancement of Colored People ? Il déclarait que les émeutes « devaient être réprimées en faisant usage de toute la force nécessaire ». Et le cardinal de Los Angeles, McIntyre, qui protestait hautement, ne protestait pas contre la violence de la répression, comme on pourrait croire habile de le faire à l’heure de l’aggiornamento de l’influence romaine ; il protestait au plus urgent devant « une révolte préméditée contre les droits du voisin, contre le respect de la loi et le maintien de l’ordre », il appelait les catholiques à s’opposer au pillage, à « ces violences sans justification apparente ». Et tous ceux qui allaient jusqu’à voir les « justifications apparentes » de la colère des Noirs de Los Angeles, mais non certes la justification réelle, tous les penseurs et les « responsables » de la gauche mondiale, de son néant, ont déploré l’irresponsabilité et le désordre, le pillage, et surtout le fait que son premier moment ait été le pillage des magasins contenant l’alcool et les armes ; et les 2 000 foyers d’incendie dénombrés, par lesquels les pétroleurs de Watts ont éclairé leur bataille et leur fête. Qui donc a pris la défense des insurgés de Los Angeles, dans les termes qu’ils méritent ? Nous allons le faire. Laissons les économistes pleurer sur les 27 millions de dollars perdus, et les urbanistes sur un de leur plus beaux supermarkets parti en fumée, et McIntyre sur son shérif abattu ; laissons les sociologues se lamenter sur l’absurdité et l’ivresse dans cette révolte. C’est le rôle d’une publication révolutionnaire, non seulement de donner raison aux insurgés de Los Angeles, mais de contribuer à leur donner des raisons, d’expliquer théoriquement la vérité dont l’action pratique exprime ici la recherche.

Dans l’Adresse publiée à Alger en juillet 1965, après le coup d’État de Boumedienne, les situationnistes, qui exposaient aux Algériens et aux révolutionnaires du monde les conditions en Algérie et dans le reste du monde comme un tout, montraient parmi leurs exemples le mouvement des Noirs américains qui, « s’il peut s’affirmer avec conséquence », dévoilera les contradictions du capitalisme le plus avancé. Cinq semaines plus tard, cette conséquence s’est manifestée dans la rue. La critique théorique de la société moderne, dans ce qu’elle a de plus nouveau, et la critique en actes de la même société existent déjà l’une et l’autre ; encore séparées mais aussi avancées jusqu’aux mêmes réalités, parlant de la même chose. Ces deux critiques s’expliquent l’une par l’autre ; et chacune est sans l’autre inexplicable. La théorie de la survie et du spectacle est éclairée et vérifiée par ces actes qui sont incompréhensibles à la fausse conscience américaine. Elle éclairera en retour ces actes quelque jour.

Jusqu’ici, les manifestations des Noirs pour les « droits civiques » avaient été maintenues par leurs chefs dans une légalité qui tolérait les pires violences des forces de l’ordre et des racistes, comme au mois de mars précédent en Alabama, lors de la marche sur Montgomery ; et même après ce scandale, une entente discrète du gouvernement fédéral, du gouverneur Wallace et du pasteur King avait conduit la marche de Selma, le 10 mars, à reculer devant la première sommation, dans la dignité et la prière. L’affrontement attendu alors par la foule des manifestants n’avait été que le spectacle d’un affrontement possible. En même temps la non-violence avait atteint la limite ridicule de son courage : s’exposer aux coups de l’ennemi, et pousser ensuite la grandeur morale jusqu’à lui épargner la nécessité d’user à nouveau de sa force. Mais la donnée de base est que le mouvement de droits civiques ne posait, par des moyens légaux, que des problèmes légaux. Il est logique d’en appeler légalement à la loi. Ce qui est irrationnel, c’est de quémander légalement devant l’illégalité patente, comme si elle était un non-sens qui se dissoudra en étant montré du doigt. Il est manifeste que l’illégalité superficielle, outrageusement visible, encore appliquée aux Noirs dans beaucoup d’États américains, a ses racines dans une contradiction économico-sociale qui n’est pas du ressort des lois existantes ; et qu’aucune loi juridique future ne peut même défaire, contre les lois plus fondamentales de la société où les Noirs américains finalement osent demander de vivre. Les Noirs américains, en vérité, veulent la subversion totale de cette société, ou rien. Et le problème de la subversion nécessaire apparaît de lui-même dès que les Noirs en viennent aux moyens subversifs ; or le passage à de tels moyens surgit dans leur vie quotidienne comme ce qui y est à la fois le plus accidentel et le plus objectivement justifié. Ce n’est plus la crise du statut des Noirs en Amérique ; c’est la crise du statut de l’Amérique, posé d’abord parmi les Noirs. Il n’y a pas eu ici de conflit racial : les Noirs n’ont pas attaqué les Blancs qui étaient sur leur chemin, mais seulement les policiers blancs ; et de même la communauté noire ne s’est pas étendue aux propriétaires noirs de magasins, ni même aux automobilistes noirs. Luther King lui-même a dû admettre que les limites de sa spécialité étaient franchies, en déclarant, à Paris en octobre, que « ce n’étaient pas des émeutes de race, mais de classe ».

La révolte de Los Angeles est une révolte contre la marchandise, contre le monde de la marchandise et du travailleur-consommateur hiérarchiquement soumis aux mesures de la marchandise. Les Noirs de Los Angeles, comme les bandes de jeunes délinquants de tous les pays avancés, mais plus radicalement parce qu’à l’échelle d’une classe globalement sans avenir, d’une partie du prolétariat qui ne peut croire à des chances notables de promotion et d’intégration, prennent au mot la propagande du capitalisme moderne, sa publicité de l’abondance. Ils veulent tout de suite tous les objets montrés et abstraitement disponibles, parce qu’ils veulent en faire usage. De ce fait ils en récusent la valeur d’échange, la réalité marchande qui en est le moule, la motivation et la fin dernière, et qui a tout sélectionné. Par le vol et le cadeau, ils retrouvent un usage qui, aussitôt, dément la rationalité oppressive de la marchandise, qui fait apparaître ses relations et sa fabrication même comme arbitraires et non nécessaires.

Critique de l'urbanisme
Supermarket à Los Angeles, août 1965

Le pillage du quartier de Watts manifestait la réalisation la plus sommaire du principe bâtard : « À chacun selon ses faux besoins », les besoins déterminés et produits par le système économique que le pillage précisément rejette. Mais du fait que cette abondance est prise au mot, rejointe dans l’immédiat, et non plus indéfiniment poursuivie dans la course du travail aliéné et de l’augmentation des besoins sociaux différés, les vrais désirs s’expriment déjà dans la fête, dans l’affirmation ludique, dans le potlatch de destruction. L’homme qui détruit les marchandises montre sa supériorité humaine sur les marchandises. Il ne restera pas prisonnier des formes arbitraires qu’a revêtues l’image de son besoin. Le passage de la consommation à la consummation s’est réalisé dans les flammes de Watts. Les grands frigidaires volés par des gens qui n’avaient pas l’électricité, ou chez qui le courant était coupé, est la meilleure image du mensonge de l’abondance devenu vérité en jeu. La production marchande, dès qu’elle cesse d’être achetée, devient critiquable et modifiable dans toutes ses mises en forme particulières. C’est seulement quand elle est payée par l’argent, en tant que signe d’un grade dans la survie, qu’elle est respectée comme un fétiche admirable.

La société de l’abondance trouve sa réponse naturelle dans le pillage, mais elle n’était aucunement abondance naturelle et humaine, elle était abondance de marchandises. Et le pillage, qui fait instantanément s’effondrer la marchandise en tant que telle, montre aussi l’ultima ratio de la marchandise : la force, la police et les autres détachements spécialisés qui possèdent dans l’État le monopole de la violence armée. Qu’est-ce qu’un policier ? C’est le serviteur actif de la marchandise, c’est l’homme totalement soumis à la marchandise, par l’action duquel tel produit du travail humain reste une marchandise dont la volonté magique est d’être payée, et non vulgairement un frigidaire ou un fusil, chose aveugle, passive, insensible, qui est soumise au premier venu qui en fera usage.

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Playing with rifled cash register

Derrière l’indignité qu’il y a à dépendre du policier, les Noirs rejettent l’indignité qu’il y a à dépendre des marchandises. La jeunesse sans avenir marchand de Watts a choisi une autre qualité du présent, et la vérité de ce présent fut irrécusable au point d’entraîner toute la population, les femmes, les enfants et jusqu’aux sociologues présents sur ce terrain. Une jeune sociologue noire de ce quartier, Bobbi Hollon déclarait en octobre au Herald Tribune : « Les gens avaient honte, avant, de dire qu’ils venaient de Watts. Ils le marmonnaient. Maintenant ils le disent avec orgueil. Des garçons qui portaient toujours leurs chemises ouvertes jusqu’à la taille et vous auraient découpé en rondelles en une demi-seconde ont rappliqué ici chaque matin à 7 heures. Ils organisaient la distribution de la nourriture. Bien sûr, il ne faut pas se faire d’illusion, ils l’avaient pillée […] Tout ce bla-bla chrétien a été utilisé contre les Noirs pendant trop longtemps. Ces gens pourraient piller pendant dix ans et ne pas récupérer la moitié de l’argent qu’on leur a volé dans ces magasins pendant toutes ces années… Moi, je suis seulement une petite fille noire. » Bobbi Hollon, qui a décidé de ne jamais laver le sang qui a taché ses espadrilles pendant les émeutes, dit que « maintenant le monde entier regarde le quartier de Watts ».

Comment les hommes font-ils l’histoire, à partir des conditions préétablies pour les dissuader d’y intervenir ? Les Noirs de Los Angeles sont mieux payés que partout ailleurs aux États-Unis, mais ils sont là encore plus séparés qu’ailleurs de la richesse maximum qui s’étale précisément en Californie. Hollywood, le pôle du spectacle mondial, est dans leur voisinage immédiat. On leur promet qu’ils accéderont, avec de la patience, à la prospérité américaine, mais ils voient que cette prospérité n’est pas une sphère stable, mais une échelle sans fin. Plus ils montent, plus ils s’éloignent du sommet, parce qu’ils sont défavorisés au départ, parce qu’ils sont moins qualifiés, donc plus nombreux parmi les chômeurs, et finalement parce que la hiérarchie qui les écrase n’est pas seulement celle du pouvoir d’achat comme fait économique pur : elle est une infériorité essentielle que leur imposent dans tous les aspects de la vie quotidienne les mœurs et les préjugés d’une société où tout pouvoir humain est aligné sur le pouvoir d’achat. De même que la richesse humaine des Noirs américains est haïssable et considérée comme criminelle, la richesse en argent ne peut pas les rendre complètement acceptables dans l’aliénation américaine : la richesse individuelle ne fera qu’un riche nègre parce que les Noirs dans leur ensemble doivent représenter la pauvreté d’une société de richesse hiérarchisée. Tous les observateurs ont entendu ce cri qui en appelait à la reconnaissance universelle du sens du soulèvement : « C’est la révolution des Noirs, et nous voulons que le monde le sache ! » Freedom now est le mot de passe de toutes les révolutions de l’histoire ; mais pour la première fois, ce n’est pas la misère, c’est au contraire l’abondance matérielle qu’il s’agit de dominer selon de nouvelles lois. Dominer l’abondance n’est donc pas seulement en modifier la distribution, c’est en redéfinir les orientations superficielles et profondes. C’est le premier pas d’une lutte immense, d’une portée infinie.

Les Noirs ne sont pas isolés dans leur lutte parce qu’une nouvelle conscience prolétarienne (la conscience de n’être en rien le maître de son activité, de sa vie) commence en Amérique dans des couches qui refusent le capitalisme moderne et, de ce fait, leur ressemblent. La première phase de la lutte des Noirs ; justement, a été le signal d’une contestation qui s’étend. En décembre 1964, les étudiants de Berkeley, brimés dans leur participation au mouvement des droits civiques, en sont venus à faire une grève qui mettait en cause le fonctionnement de cette « multiversité » de Californie et, à travers ceci, toute l’organisation de la société américaine, le rôle passif qu’on leur y destine. Aussitôt on découvre dans la jeunesse étudiante les orgies de boisson ou de drogue et la dissolution de la morale sexuelle que l’on reprochait aux Noirs. Cette génération d’étudiants a depuis inventé une première forme de lutte contre le spectacle dominant, le teach in, et cette forme a été reprise le 20 octobre en Grande-Bretagne, à propos de la crise de Rhodésie. Cette forme, évidemment primitive et impure, c’est le moment de la discussion des problèmes, qui refuse de se limiter dans le temps (académiquement) ; qui ainsi cherche à être poussé jusqu’au bout, et ce bout est naturellement l’activité pratique. En octobre des dizaines de manifestants paraissent dans la rue, à New York et à Berkeley, contre la guerre au Viêt-nam, et ils rejoignent les cris des émeutiers de Watts : « Sortez de notre quartier et du Viêt-nam ! ». Chez les Blancs qui se radicalisent, la fameuse frontière de la légalité est franchie : on donne des « cours » pour apprendre à frauder aux conseils de révision (Le Monde du 19 octobre 1965), on brûle devant la TV des papiers militaires. Dans la société de l’abondance s’exprime le dégoût de cette abondance et de son prix. Le spectacle est éclaboussé par l’activité autonome d’une couche avancée qui nie ses valeurs. Le prolétariat classique, dans la mesure même où l’on avait pu provisoirement l’intégrer au système capitaliste, n’avait pas intégré les Noirs (plusieurs syndicats de Los Angeles refusèrent les Noirs jusqu’en 1959) ; et maintenant les Noirs sont le pôle d’unification pour tout ce qui refuse la logique de cette intégration au capitalisme, nec plus ultra de toute intégration promise. Et le confort ne sera jamais assez confortable pour satisfaire ceux qui cherchent ce qui n’est pas sur le marché, ce que le marché précisément élimine.

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L'intégration, à quoi ?

Le niveau atteint par la technologie des plus privilégiés devient une offense, plus facile à exprimer que l’offense essentielle de la réification. La révolte de Los Angeles est la première de l’histoire qui ait pu souvent se justifier elle-même en arguant du manque d’air conditionné pendant une vague de chaleur.

Les Noirs ont en Amérique leur propre spectacle, leur presse, leurs revues et leurs vedettes de couleur, et ainsi ils le reconnaissent et le vomissent comme spectacle fallacieux, comme expression de leur indignité, parce qu’ils le voient minoritaire, simple appendice d’un spectacle générale. Ils reconnaissent que ce spectacle de leur consommation souhaitable est une colonie de celui des Blancs, et ils voient donc plus vite le mensonge de tout le spectacle économico-culturel. Ils demandent, en voulant effectivement et tout de suite participer à l’abondance, qui est la valeur officielle de tout Américain, la réalisation égalitaire du spectacle de la vie quotidienne en Amérique, la mise à l’épreuve des valeurs mi-célestes, mi-terrestres de ce spectacle. Mais il est dans l’essence du spectacle de n’être pas réalisable immédiatement ni égalitairement même pour les Blancs (les Noirs font justement fonction de caution spectaculaire de cette inégalité stimulante dans la course à l’abondance). Quand les Noirs exigent de prendre à la lettre le spectacle capitaliste, ils rejettent déjà le spectacle même. Le spectacle est une drogue pour esclaves. Il n’entend pas être pris au mot, mais suivi à un infime degré de retard (si il n’y a plus de retard, la mystification apparaît). En fait, aux États-Unis, les Blancs sont aujourd’hui les esclaves de la marchandise, et les Noirs, ses négateurs. Les Noirs veulent plus que les Blancs : voilà le cœur d’un problème insoluble, ou soluble seulement avec la dissolution de cette société blanche. Aussi les Blancs qui veulent sortir de leur propre esclavage doivent rallier d’abord la révolte noire, non comme affirmation de couleur évidemment, mais comme refus universel de la marchandise, et finalement de l’État. Le décalage économique et psychologique des Noirs par rapport aux Blancs leur permet de voir ce qu’est le consommateur blanc, et le juste mépris qu’ils ont du blanc devient mépris de tout consommateur passif. Les Blancs qui, eux aussi, rejettent ce rôle n’ont de chance qu’en unifiant toujours plus leur lutte à celle des Noirs, en en trouvant eux-mêmes et en en soutenant jusqu’au bout les raisons cohérentes. Si leur confluence se séparait devant la radicalisation de la lutte, un nationalisme noir se développerait, qui condamnerait chaque côté à l’affrontement selon les plus vieux modèles de la société dominante. Une série d’exterminations réciproques est l’autre terme de l’alternative présente, quand la résignation ne peut plus durer.

Les essais de nationalisme noir, séparatiste ou pro-africain, sont des rêves qui ne peuvent répondre à l’oppression réelle. Les Noirs américains n’ont pas de patrie. Ils sont en Amérique chez eux et aliénés, comme les autres Américains, mais eux savent qu’ils le sont. Ainsi, ils ne sont pas le secteur arriéré de la société américaine, mais son secteur le plus avancé. Ils sont le négatif en œuvre, « le mauvais côté qui produit le mouvement qui fait l’histoire en constituant la lutte » (Misère de la philosophie). Il n’y a pas d’Afrique pour cela.

Les Noirs américains sont le produit de l’industrie moderne au même titre que l’électronique, la publicité et le cyclotron. Ils en portent les contradictions. Ils sont les hommes que le paradis spectaculaire doit à la fois intégrer et repousser, de sorte que l’antagonisme du spectacle et de l’activité des hommes s’avoue à leur propos complètement. Le spectacle est universel comme la marchandise. Mais le monde de la marchandise étant fondé sur une opposition de classes, la marchandise est elle-même hiérarchique. L’obligation pour la marchandise, et donc le spectacle qui informe le monde de la marchandise, d’être à la fois universelle et hiérarchique aboutit à une hiérarchisation universelle. Mais du fait que cette hiérarchisation doit rester inavouée, elle se traduit en valorisations hiérarchiques inavouables, parce que irrationnelles, dans un monde de la rationalisation sans raison. C’est cette hiérarchisation qui crée partout les racismes : l’Angleterre travailliste en vient à restreindre l’immigration des gens de couleur, les pays industriellement avancés d’Europe redeviennent racistes en important leur sous-prolétariat de la zone méditerranéenne, en exploitant leurs colonisés à l’intérieur. Et la Russie ne cesse pas d’être antisémite parce qu’elle n’a pas cessé d’être une société hiérarchique où le travail doit être vendu comme une marchandise. Avec la marchandise, la hiérarchie se recompose toujours sous des formes nouvelles et s’étend ; que ce soit entre le dirigeant du mouvement ouvrier et les travailleurs, ou bien entre possesseurs de deux modèles de voitures artificiellement distingués. C’est la tare originelle de la rationalité marchande, la maladie de la raison bourgeoise, maladie héréditaire dans la bureaucratie. Mais l’absurdité révoltante de certaines hiérarchies, et le fait que toute la force du monde de la marchandise se porte aveuglément et automatiquement à leur défense, conduit à voir, dès que commence la pratique négative, l’absurdité de toute hiérarchie.

Le monde rationnel produit par la révolution industrielle a affranchi rationnellement les individus de leurs limites locales et nationales, les a liés à l’échelle mondiale ; mais sa déraison est de les séparer de nouveau, selon une logique cachée qui s’exprime en idées folles, en valorisation absurdes. L’étranger entoure partout l’homme devenu étranger à son monde. Le barbare n’est plus au bout de la Terre, il est là, constitué en barbare précisément par sa participation obligée à la même consommation hiérarchisée. L’humanisme qui couvre cela est le contraire de l’homme, la négation de son activité et de son désir ; c’est l’humanisme de la marchandise, la bienveillance de la marchandise pour l’homme qu’elle parasite. Pour ceux qui réduisent les hommes aux objets, les objets paraissent avoir toutes les qualités humaines, et les manifestations humaines réelles se changent en inconscience animale. « Ils se sont mis à se comporter comme une bande de singes dans un zoo », peut dire William Parker, chef de l’humanisme de Los Angeles.

Quand « l’état d’insurrection » a été proclamé par les autorités de Californie, les compagnies d’assurances ont rappelé qu’elles ne couvrent pas les risques à ce niveau : au-delà de la survie. Les Noirs américains, globalement, ne sont pas menacés dans leur survie – du moins s’ils se tiennent tranquilles – et le capitalisme est devenu assez concentré et imbriqué dans l’État pour distribuer des « secours » aux plus pauvres. Mais du seul fait qu’ils sont en arrière dans l’augmentation de la survie socialement organisée, les Noirs posent les problèmes de la vie, c’est la vie qu’ils revendiquent. Les Noirs n’ont rien à assurer qui soit à eux ; ils ont à détruire toutes les formes de sécurité et d’assurances privées connues jusqu’ici. Ils apparaissent comme ce qu’ils sont en effet : les ennemis irréconciliables, non certes de la grande majorité des Américains, mais du mode de vie aliéné de toute la société moderne : le pays le plus avancé industriellement ne fait que nous montrer le chemin qui sera suivi partout, si le système n’est pas renversé.

Certains des extrémistes du nationalisme noir, pour démontrer qu’ils ne peuvent accepter moins qu’un État séparé, ont avancé l’argument que la société américaine, même leur reconnaissant un jour toute l ‘égalité civique et économique, n’arriverait jamais, au niveau de l’individu, jusqu’à admettre le mariage interracial. Il faut donc que ce soit cette société américaine qui disparaisse, en Amérique et partout dans le monde. La fin de tout préjugé racial, comme la fin de tant d’autres préjugés liés aux inhibitions, en matière de liberté sexuelle, sera évidemment au-delà du « mariage » lui-même, au-delà de la famille bourgeoise, fortement ébranlée chez les Noirs américains, qui règne aussi bien en Russie qu’aux États-Unis, comme modèle de rapport hiérarchique et de stabilité d’un pouvoir hérité (argent ou grade socio-étatique). On dit couramment depuis quelque temps de la jeunesse américaine qui, après trente ans de silence, surgit comme force de contestation, qu’elle vient de trouver sa guerre d’Espagne dans la révolte noire. Il faut que, cette fois, ses « bataillons Lincoln » comprennent tout le sens de la lutte où il s’engagent et la soutiennent complètement dans ce qu’elle a d’universel. Les « excès » de Los Angeles ne sont pas plus une erreur politique des Noirs que la résistance armée du P.O.U.M. à Barcelone, en mai 1937, n’a été une trahison de la guerre antifranquiste. Une révolte contre le spectacle se situe au niveau de la totalité, parce que – quand bien même elle ne se produirait que dans le seul district de Watts – elle est une protestation de l’homme contre la vie inhumaine ; parce qu’elle commence au niveau du seul individu réel et parce que la communauté, dont l’individu révolté est séparé, est la vraie nature sociale de l’homme, la nature humaine : le dépassement positif du spectacle.

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:50

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 13:32

Nous cherchons tous à nous protéger d'informations qui nous paraissent menaçantes, surtout lorsqu'elles peuvent être vraies.
Imaginons que je sois l'aveugle qui a pris le tronc d'un éléphant pour un tuyau. À la suite de mes découvertes sur la nature même de l'éléphant qui est d'être un tuyau, j'ai écrit de nombreux best-sellers sur la nature intrinsèque des " tuyaux ", donné des conférences à grand succès. On m'a invité dans de nombreuses émissions de télé à titre d'experte. Je compte fonder une chaire dans une université prestigieuse, dédiée à la nature et aux avantages des tuyaux.

Un jour, je reçois ce coup de fil d'un jeune journaliste de Radio-Canada:
- Excusez-moi, vous êtes bien l'auteur de "Le tuyau, son secret enfin dévoilé", de "Devenez riches avec les tuyaux" et de "10 tuyaux pour le tuyau"? Comment commentez-vous les récentes études qui démontrent que vous vous êtes trompé lamentablement! Vous ne teniez pas un tuyau. Vous teniez la trompe d'un éléphant !
Comment pourrais-je réagir?
-Vous voulez dire que toutes ces années j'étais dans l'erreur ? Heureusement que vous me le dîtes ! Comment pourrais-je jamais vous remercier ?!

Ma première réaction sera plus probablement de fermer la ligne au nez de mon interlocuteur. Je chercherai à me protéger de ces informations menaçantes, surtout lorsqu'elles peuvent être vraies mais qu'elles bouleversent mes croyances, ce sur quoi j'ai bâti ma réputation et ma carrière.
Peu importe que ces conséquences néfastes soient réelles ou non. Si je me sens menacée, ma réaction est de me boucher les oreilles (j'étais déjà aveugle)et d'ignorer le désir de vérité qui est en moi.

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:51

Imaginons que je sois l'aveugle qui a pris le tronc d'un éléphant pour un tuyau.
Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:51
??????
Un éléphant très excité alors ?

Écrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 13:55

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 13:29

Je ne me souviens plus quel est le nom du libraire "expert es Debord"

"C’est le rôle d’une publication révolutionnaire, non seulement de donner raison aux insurgés de Los Angeles, mais de contribuer à leur donner des raisons, d’expliquer théoriquement la vérité dont l’action pratique exprime ici la recherche."

Je ne cherche pas la contradiction, je te pousse à bosser. Pas à me faire de petits commentaires façon Gauche morale au Zénith.

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 14:00

Ecrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 13:55

pour une fois que c'est moi qui joue au gros dard...

Écrit par : nef | mardi, 07 avril 2009 14:06

"Une révolte contre le spectacle se situe au niveau de la totalité, parce que – quand bien même elle ne se produirait que dans le seul district de Watts – elle est une protestation de l’homme contre la vie inhumaine ; parce qu’elle commence au niveau du seul individu réel et parce que la communauté, dont l’individu révolté est séparé, est la vraie nature sociale de l’homme, la nature humaine : le dépassement positif du spectacle."

Oui, et alors, dans le cas présent ?
Il ne faut pas amalgamer les points de vue et les organisations, celui de la "révolte" et celui de l'appareil dominant. Et finalement d'en fusionner les mécanismes et les "natures". Il n'y a pas symétrie. C'est bien pour cela qu'il y a domination.

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 14:08

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 14:08

Peut-on, et comment, penser le tout à partir de ses points de rupture, de ses expériences limites, sans pour autant céder à la mécanique simpliste qui consiste à assimiler le fonctionnement du tout à celui de ses parties ?

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 14:40

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:51

Bon, merci ( un peu longue la citation) ,
et alors ?
Quel rapport avec le sujet, avec le commentaire que j'ai fait à propos de Coupat "assimilé" à battisti et rouillan ?

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 14:51

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 13:51

idem précédent ...
(???)

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 14:53

Je ne cherche pas la contradiction, je te pousse à bosser. Pas à me faire de petits commentaires façon Gauche morale au Zénith.

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 14:00

Toujours pas compris le rapport avec ce qui précède, mais si le projet est de me faire "bosser" , c'est gentil mais c'est un concours inutile.
Quand à la gauche morale, et tu aurais pu constater ça lors du "débat" à St Denis autour de débord et "l'insurrection qui vient" , "l'amalgame" ( coupat/rouillan ) est précisément le type d'nalyse qu'elle produit "spontanément", et contre lequel je me suis évidemment insurgé ( il n'est que de lire d'ailleurs le commentateurs attitré de la dite "gauche" sur ces sujets ).
Le "paradoxe" amusant, lors du débat, c'est que pour bien d'autres motifs, ce sont les dénigreurs de debord qui convoquèrent rouillan, et coupat comme témoins à charge, dans un raisonnement inverse du tien ( et symétriquement également faux), justifiant la fausseté et "l'erreur" du concept de "société du spectacle".

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 15:03

les commentateurs attitrés
( notamment ceux que cite lordon dans la si plaisante vidéo acrimed mise en lien dernièrement )

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 15:05

Eric Besson était l'invité des rendez-vous de l'éthique, à Evry, chez Valls. Oui oui, vous avez bien lu.....l'éthique, avec pour invité: Eric Besson.
Fallait y songer, non?

Écrit par : etrun | mardi, 07 avril 2009 15:20

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 15:03

Pas au débat, quels dénigreurs de Debord ? Quels autres motifs ?

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 15:22

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 15:03

A ma connaissance les seuls qui font l'amalgame entre Rouillan et Coupat sont les manifestants de Strasbourg et un corbeau.

Mais peut-être que sous les masques des Black Block nous pourrions découvrir des commentateurs attitrés et que derrière la plume du corbeau se dissimule Martine Aubry, voir Manuel Valls...

La marxisme en chambre a de beaux jours.

"Un ordre normatif n'est supposé avoir de validité normative que si le comportement réel des hommes, qui se réfère à cet ordre, correspond jusqu'à un certain degré à son contenu. Il serait sans aucun doute absurde d'admettre la validité d'un ordre étatique auquel le comportement des hommes ne se conformerait en aucune façon."
(Kelsen, "l'essence de l'Etat")

Il semblerait se dégager au cours des commentaires précédents que l'ordre normatif des sociétés occidentales capitalistes a une validité normative à un certain degré acceptée par les hommes qui y vivent, soient-ils marxistes.

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 15:33

Il semblerait se dégager au cours des commentaires précédents que l'ordre normatif des sociétés occidentales capitalistes a une validité normative à un certain degré acceptée par les hommes qui y vivent, soient-ils marxistes.
Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 15:33

Quelqu'un aurait-il un lien vers un traducteur français-marxiste ?

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 15:52

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 15:33

Voilà, il faut dire les choses clairement...
L'ordre normatif de l'Etat vise à assimiler toutes les forces contraires, à intégrer tout ça. Finalement, faire du droit, de la justice sociale, de la morale, de l'ordre un grand tout, in fine une justice "divine". Ce qui coïncide très bien avec la croyance de la grande décorrélation...

Ecrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 15:52

C'est très simple. Si tu suis les catégories énoncées par l'Etat, l'Etat devient ta norme. Alors, tu t'émancipes derechef. Mais si l'Etat dit "Coupat, c'est Battisti" ; tu es coincé.

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 16:03

Eh bien sache que les adeptes de ce genre d'amalgame sont aussi nombreux que divers, puisqu'ils vont de nos gracieuses ministres, à des islamo-gauchistes comme Jo Frein (L'ibérration, L'immonde, etc.), et jusqu'à -dans un autre contexte et pour de toutes autres raisons- brossat et bensaïd ( au nombre des "dénigreurs" ), mais pour ce qui est d'inclure Battisti "dans le même sac", tu es la seule ...
que je connaisse ( attention : ironie ).

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 16:04

pardon , mon com précédent répondait aux "questions" de nef ...

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 16:04

Ecrit par : etrun | mardi, 07 avril 2009 15:20

Ca a d'ailleurs chauffé gentiment, pas pendant le "débat" évidemment, mais sur le parvis de l'Hôtel de ville...

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 16:07

Ecrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 15:52

Et ben oui déjà midi.

http://www.youtube.com/watch?v=3nbDpkRqKrQ&feature=related

Écrit par : traducteur bénévole | mardi, 07 avril 2009 16:10

Mais si l'Etat dit "Coupat, c'est Battisti" ; tu es coincé.
Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 16:03

Mais Coupat ce n'est ni Battisti ni Rouillan. Enfin pas encore, et c'est surement pour cette raison que l'Etat a sauvé son âme en l'embastillant, l'empêchant ainsi de passer du terrorisme ferroviaire à l'assassinat politique.

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 16:12

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 16:03

http://www.youtube.com/watch?v=ahCWf_5qeA4

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 17:15

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 17:15

Dois-je me conformer, selon la norme, à l'offre de clic, norme d'un chemin à parcourir (est-ce mon doigt qui clique sur la souris ou est-ce la souris qui m'impose une façon d'agir ?) vers un signifiant tendu par l'environnement normatif de Youtube, dans le cadre normatif d'un blog où il faut commenter à l'endroit idoine ?

Ecrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 16:12

Glissement en cours...

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 17:31

J'ai rien compris....dieu n'existe pas ?

Écrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 17:41

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 16:04

Il n'y aura pas de "répétition" en mai 2008 de ce ce qui fut mai 68.
Quoiqu'il advienne (et il adviendra certainement ) trois éléments déterminants se sont inversés :

La fin des années 60 fut marquée par l'idée à peu près unanimement partagée, que demain serait meilleur qu'aujourd'hui et que le changement commençait "tout de suite". Ce sentiment général s'est complètement inversé.

Les médias étaient dans une phase d'émancipation de la pression autoritaire que faisaient peser sur eux le pouvoir politique et financier. C'est le mouvement inverse qu'on observe aujourd'hui.

La vie intellectuelle et politique était animée d'une effervescence, d'une créativité et d'un bouillonnement permanent, désordonné mais prolifique et stimulant. Elle connait aujourd'hui un effondrement, atone et insignifiant, sans précédent .

Face au nihilisme individualiste, veule, cynique et décomplexé, que leur propose désormais la "société civile" , les jeunes générations n'ont plus qu'à opposer un nihilisme inversé , une revendication sans objet ni projet, une pure et simple protestation.

Badiou ( déjà) dénonçait ce double nihilisme ... il y a plus de 15 ans , lors des premières "émeutes de banlieue". Aujourd'hui, en pleine "débâcle" de la gauche, le renoncement, la capitulation, la collaboration pétainiste sont à l'ordre du jour, sous couvert de "rupture/rénovation" , pour tous les arrivistes, désormais parvenus, et tous les crânes d'oeuf ou outre gonflées et médiatisées pour qui il faut simplement garder la main sur le manche et s'accommoder de l'occupation/mondialisation par le néo-libéralisme du divin marché, le plus impitoyable des agents aliénants de notre histoire.

Qui lancera l'appel du 18 juin ?

Ecrit par : urbain | 28.11.2007

Écrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 18:33

Ecrit par : nef des fous | mardi, 07 avril 2009 18:33

+1

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 19:37

Ecrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 17:41

Qu'est-ce que tu croyais ?

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 19:54

Quelqu'un est venu ici vous dire que 'l'opposition incitait matin, midi et soir à la violence'. Pardon, pardon pour ces paroles humiliantes et qui n'auraient jamais dû être prononcées et – je vous le dis en confidence – qui n'engagent ni la France, ni les Français.

Écrit par : Aigle royal | mardi, 07 avril 2009 20:17

Ecrit par : Aigle royal | mardi, 07 avril 2009 20:17

Aigle Royal c'est le pseudo de la mère de Pat le Joyeux ?

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 20:21

Ecrit par : Aigle royal | mardi, 07 avril 2009 20:17

PS : c'est marrant par ce que je suis en train d'écrire un billet là dessus ( les confidences expiatoires de la mère putative du ravi , faites en public et en afrique, avec deux ans de retard).

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 20:24

Bon là, on va vraiment dans le bon sens et je sens que la refondation du monde n'est plus qu'une question de jours :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/04/07/paradis-fiscaux-plus-aucun-pays-sur-la-liste-noire_1177892_3234.html

Écrit par : Nicks | mardi, 07 avril 2009 20:30

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 20:24

Un billet là-dessus ? Chouette !

Écrit par : Hibou Royal | mardi, 07 avril 2009 20:32

Hum...

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 21:19

Un billet là-dessus ? Chouette !

Ecrit par : Hibou Royal | mardi, 07 avril 2009 20:32

Slurp !

Écrit par : Slurp | mardi, 07 avril 2009 21:24

L

o
Obama la farce continue :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/04/07/un-projet-de-loi-autoriserait-obama-a-couper-des-pans-entiers-d-internet_1177880_651865.html#xtor=RSS-3208

lors de la campagne présidentielle, Barack Obama avait annoncé qu'il ferait de la cybersécurité une de ses priorités. Il vient d'ailleurs de lancer un grand audit des politiques de sécurité informatique des organes gouvernementaux dont le budget 2010 s'élève à 355 millions de dollars (267 millions d'euros). Mais un projet de loi proposé au Sénat pourrait aller encore plus loin, et attribuer au président des Etats-Unis des pouvoirs sans précédent sur le contrôle du réseau des réseaux.

Écrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 21:30

Ecrit par : Nicks | mardi, 07 avril 2009 20:30

Ca, c'est de la moralisation qui avance.

Les critères :

www.oecd.org/document/63/0,3343,fr_2649_33745_31237439_1_1_1_1,00.html

Il ne reste plus, comme prévu, qu'à interdire la titrisation, fermer les bourses, nationaliser les banques, généraliser les prêts à taux zéro...

Ca va vite...

Écrit par : Renaud Vassion | mardi, 07 avril 2009 21:38

Ecrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 21:30

C'est un sous Patriot Act pour un sous Tonton George.

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 21:45

Siné hebdo :

Val tragique à l'Elysée - 1 mort.

Demain dans votre kiosque.

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 21:46

Ecrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 21:46

www.marianne2.fr/photo/894622-1056700.jpg?v=1239117521

Écrit par : Val qui rit | mardi, 07 avril 2009 21:57

Ecrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 21:46

J'ai payé deux euros il y a deux semaines pour ce canard (Siné hebdo)...c'est pitoyable... et ennuyeux !

Écrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 22:17

Ecrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 22:17

ça t'apprendra à faire des infidélités à témoignage chrétien, surtout pour un journal de mécréants !

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 22:19

Pour cui cui :

www.plumedepresse.com/spip.php?article1106

Écrit par : Un fluant | mardi, 07 avril 2009 22:24

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 22:19

maintenant que tu le dis, il doit y avoir un peu de ça.....

Écrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 22:25

ouf, je ne suis plus l'ami des bêtes....

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 22:25

Ecrit par : frère odm ami des bêtes | mardi, 07 avril 2009 22:17

Alors qu'on peut trouver une vieille collection de Mon tricot en solde, pour à peine la moitié de ça. Je comprends ton irritation odm.

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:26

Alors qu'on peut trouver une vieille collection de Mon tricot en solde, pour à peine la moitié de ça. Je comprends ton irritation odm.

Ecrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:26

Non Patrice, "mon tricot" c'est pour les mécréantes.... pour les aiguilles.....

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 22:29

Ecrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:26

"Une vieille femme de 98 ans, a été secouru. Son calvaire de 30 heures sous les pierres s’acheva dans la joie.
Maria D’Antuono a passé sous les décombres de son habitation 30 heures dans le village de Tempera près de L’Aquila. Retrouvée et sauvée, la femme est en vie, et son état reste satisfaisant. Sous "terre" pour "passer le temps", elle faisait du tricot, expliqua la vieille femme…"

Écrit par : Capitaine Crochet | mardi, 07 avril 2009 22:30

Ecrit par : Capitaine Crochet | mardi, 07 avril 2009 22:30

Une sainte femme....

Écrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 22:33

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 avril 2009 22:29

Mon tricot, tu veux dire que c'était une couverture ? C'est ça ?

Sinon : il avait dit quelque chose comme ça. Plutôt que de chercher du travail, cherchez plutôt du chômage, ça ira plus vite.

Ben, c'est pas perdu. J'ai lu :

" Si on faisait la liste des enfers fiscaux, ça serait plus efficace. "

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:34

Ecrit par : Capitaine Crochet | mardi, 07 avril 2009 22:30

Si je m'en réfère à odm, me reste plus qu'à dire : " A son age ? ".

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:40

Merci aux très intéressants commentaires sur Julien Coupat.

Écrit par : agathe | mardi, 07 avril 2009 22:43

Olé, Mulher Rendeira,
Olé mulhé rendá

Tu me ensina a fazer renda,
eu te ensino a namorá.
Lampião desceu a serra
Deu um baile da cangaceira

Olé, Mulher Rendeira,
Olé mulhé rendá


...enfin, je suis pas sûr, mais je crois que c'est celle là. Comme quoi, le tricot, c'est plein de débouchés.

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 22:54

Le refondation à son maximum :



"Fort de cette nouvelle réglementation, les banques (américaines) vont désormais pouvoir « retravailler leur bilan » et s’installer légalement dans une situation jusqu’alors inconfortable, dissimulant la vérité de leurs comptes."

www.pauljorion.com/blog/?p=2638

Puis :

"Les pays européens ont réclamé samedi un assouplissement très rapide des normes comptables appliquées à leurs entreprises, les banques en particulier, afin qu'elles ne soient pas désavantagées par rapport à leurs concurrentes américaines."

www.lesechos.fr/info/finance/afp_00136043-banques-les-europeens-demandent-un-assouplissement-des-normes-comptables.htm


Heureusement, les merdias sont là pour nous (re)donner la banane...

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:03

Merci aux très intéressants commentaires sur Julien Coupat.

Ecrit par : agathe | mardi, 07 avril 2009 22:43

Surtout ceux évoquant la vieille dame qui tricotait un bonnet de nuit pour odm en plein tremblement de terre, et qui a continué sous les décombres.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 23:03

Sans lumière, autre que celles de la foi.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 23:05

La foi qui permet de tricoter les bonnets de nuit d'odm.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 23:06

Ecrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 23:03

Je ne suis pas très tricot ;-)) Désolée ...

Écrit par : agathe | mardi, 07 avril 2009 23:07

Les fameuses aiguilles à tricoter, curieusement courbées, rappelleraient aux enquêteurs les crochets du groupe de Tarnac. MAM suppute un axe Battisti/bonnets de nuit. La vieille dame a été immédiatement emprisonnée.

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:14

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:14

:-DD (l'axe des chaussettes de la haine of course)

Écrit par : agathe | mardi, 07 avril 2009 23:24

http://tinyurl.com/ct55f7

"Femme qui tricotez, apprenez moi à faire du tricot. Moi je vous apprendrais à aimer".

Cette chanson innocente servait de chant de ralliement pour le commandos de la bande, contre les villages de l'intérieur.

Écrit par : patrice | mardi, 07 avril 2009 23:25

Ecrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:14

Du reste le silence ( éloquent) de l'heureux destinataire constitue bien une preuve accablante, selon les nouveaux critères de procédure d'instruction mis dernièrement en place , et qui laissent bien plus de place qu'avant aux fines spéculations de la force publique, avantageusement substituées à des témoignages toujours sujets à caution et des preuves matérielles bien vite falsifiées.

Écrit par : urbain | mardi, 07 avril 2009 23:26

Un curieux livre fut découvert sur les lieux : "le point de croix qui vient" (Le déclin et la chute du point Jersey) ...


Les « excès » de L’Aquila ne sont pas plus une erreur politique des amateurs de tricot que la résistance armée des couturières à Barcelone, en mai 1937, n’a été une trahison du point de croix. Une révolte contre le point Jersey se situe au niveau de la totalité, parce que – quand bien même elle ne se produirait que dans le seul secteur du bonnet de nuit – elle est une protestation de l’homme contre la tricot industriel ; parce qu’elle commence au niveau du seul individu réel et parce que la communauté, dont l’individu tricotant est séparé, est la vraie nature sociale de l’homme, la nature humaine : le dépassement positif du point Jersey."

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:38

Pas terrible la nouvelle pub Benetton:

http://www.rue89.com/2009/04/07/agression-dans-un-bus-ratp-la-video-qui-enflamme-internet

Écrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 23:40

Ecrit par : Sly | mardi, 07 avril 2009 23:40

Ca sent le piéjamédia...

Celles-ci plutôt :

http://fr.news.yahoo.com/4/20090407/tts-france-strasbourg-police-ca02f96.html

Écrit par : f | mardi, 07 avril 2009 23:45

 
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