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lundi, 16 mars 2009

Journal d'une mégère de moins de 50 ans

 

 

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La télé, dès le matin, ça permet de s'évader, de se tenir informé avant d'affronter l'ambiance pourrie du travail. Les gosses restent tranquilles devant le petit écran, pas de cris, pas de pleurs, pas de jeux bruyants. D'ailleurs, les enfants savent, ils se taisent. Le soir, c'est pareil, tout le monde regarde, chacun devant sa télé, peinard dans son lit.

Du coup, c'est calme chez moi. Pas de discussion.

Une belle invention, le petit écran.

Ma voisine Céleste déteste la télévision, elle est toujours collée devant son ordinateur. Elle aime la politique, elle dit qu'elle a renoué avec l'écrit, avec le débat. Elle est révoltée, tout le temps sur les nerfs. Elle ferait mieux de se détendre avec une bonne série.

C'est très dangereux de se chauffer les esprits, les gens se montent la tête. Ils finissent par faire n'importe quoi. Le gouvernement a raison de réglementer tout ça.

Céleste, elle n'était pas contente pour le paquet fiscal, elle aurait dû écouter le Président sur le petit écran, moi j'ai compris : ça évitait que les capitaux s'en aillent à l'étranger. On a quand même failli perdre Johnny.

Et surtout grâce à notre chef d'état, on est passé à un cheveu d'attentats comme à Madrid. Après tout, l'essentiel est d'arrêter les gens avant.

L'autre jour dans la rue, j'ai vu une affiche de la Mairie de Paris, on voyait une forêt brésilienne magnifique où un réfrigérateur était abandonné au milieu. Le slogan était « C'est inacceptable là-bas, à Paris aussi ». Mon fils m'a dit « Les tentes des SDF au milieu du bois de Vincennes, ça ce n'est pas inacceptable ! ».J'ai tout de suite compris l'influence désastreuse d'internet. Je lui ai confisqué son ordinateur.

 

Pour le consoler, je lui ai acheté le cd des Enfoirés. Je me sens utile en aidant les restos du cœur. Et puis, c'est ma façon de les remercier pour la nourriture qu'ils nous donnent chaque fin de mois.

 

 

 

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Agathe

 

 

* Evidemment, Céleste est un personnage inventé, l'utilisation de ce prénom est juste un clin d'oeil amical.

Commentaires

Très drôle, Agathe !

Bravo ! J'aime beaucoup.

Internet contre la télé cela devient le combat du siècle. En ce qui me concerne, il y a longtemps qu'il est perdu par la télé... Et je crois qu'il s'agit d'un phénomène général vu la répététivité des programmes, l'absence d'imagination et au niveau de l'info du manque d'impertinence.

Par exemple, les émissions de radios qui progressent le plus sont celles dont les animateurs sont les plus impertinents...
Très bon billet : simplement, n'es tu pas trop sévère avec toi ? Mégère ? Tout de même...

Écrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 16 mars 2009 08:10

J'ai une anecdote "vécue" et très récente à propos du cd des "enfoirés", mais ... un peu "éristique".
Je pourrai l'intituler le trisomique, sa maman et les enfoirés.
En bref, donc.
Le trisomique de toute évidence était "adulte", mais naturellement accompagné de sa mère ( et la tenant par la main). C'est lui qui avait vu les enfoirés ( quant à moi je ne sais même pas de quoi il s'agit au juste mais ... je devine ) et selon sa mère tenait absolument à avoir le CD.
Un peu dépitée de ne pas le trouver chez moi ( comme tu sais j'ai quelques CD et DVD ), et après s'être "excusée" , un peu "honteuse" d'être rendue à cette "extrémité" ( selon ses propres termes), la dame est allée l'acheter ... à la fnac.
Elle est revenue une heure plus tard, acheter des livres , avec son fiston trentenaire (au moins) et trisomique, tenant toujours sa maman par la main, et toujours fasciné par mon modeste rayon CD/DVD, mais se heurtant cette fois au refus catégorique de sa mère.
Je vous laisse tirer la "leçon" ( pour frère odm on dira la "morale") vous-même de cette histoire.

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 08:46

Pour éviter tout malentendu, et vous priver odieusement des facilités ironiques dont je soupçonne que certains ici seraient tentés : inutile de m'inciter à achalander désormais le CD en question ...

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 09:11

Mais cui cui, toute ressemblance avec un personnage .... etc ;-))


Urbain
Je ne critique pas l'achat de ce cd, je trouve au contraire qu'il participe vraiment à donner un coup de main et c'est le plus important. Les travailleurs pauvres ont recours à ce type d'aide et cela me semble de plus en plus le cas.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 10:10

Catastrophique

http://www.20minutes.fr/article/311373/Monde-Accord-entre-le-Likoud-et-l-extreme-droite-pour-la-composition-du-gouvernement-israelien.php

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 10:40

Excellent, le "Elle est révoltée, tout le temps sur les nerfs. Elle ferait mieux de se détendre avec une bonne série."

Et aussi "On a failli perdre Johnny" (et on a perdu Bashung)

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/opinions/article/530289/mil/4289809.html

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 16 mars 2009 10:45

Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 16 mars 2009 10:45

Merci, joli article.
Les dates de concert reprogrammées, au bout de l'espoir.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 11:01

Internet contre la télé cela devient le combat du siècle.
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 16 mars 2009 08:10

Quel ethnocentrisme détestable ! Les 3/4 de la planète n'ont ni l'un ni l'autre et ont bien d'autres préoccupations que les chiffres d'audience de leur blogue... Problèmes de riches, contrairement au misérabilisme de ce billet de propagande.

Écrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 11:04

Ecrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 11:04

Mince, Johnny n'est pas revenu ?

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 11:37

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 11:37

Johnny est vivant !
( pour l'instant )
(et j'en causerai à Elvis )

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 11:48

Achesse

Pour y revenir un peu...

Ecrit par : urbain | dimanche, 15 mars 2009 10:01

Anti-freudisme de Girard, et forcément anti-marxisme...
Mon propos n'était pas la défense de Girard.

Les sciences cognitives ; les désaccords ne sont pas si nombreux. La volonté d'aller y voir de plus près, dedans, n'est pas nouvelle. Freud aussi fut un des précurseurs de l'étude des processus et mécanismes neuronaux (il aurait sans doute accueilli l'arrivée de l'IRM avec grand intérêt). Nous n'en sommes plus (trop) au réductionnisme, les disciplines s'interpénètrent, se répondent, fusionnent parfois. Evidemment, cette tentation est grande et s'incarne, par exemple, dans la neuropsychanalyse. Souvent, il n'est même plus question d'une "science sans conscience", nous en sommes déjà à la conscience des fins, marchande, qui préexiste à la science, i.e. qu'est-ce que l'imagerie cérébrale peut faire pour le monde tel qu'il est, pour mon entreprise (cf le neuromarketing) ? Comme toute science expérimentale, le choix par l'opérateur de ce qu'il veut voir, du "scénario" (de la fiction) qu'il met en place dans le cadre de l'expérimentation est crucial et dépasse, hélas, le simple geste expérimental. On en revient encore au spectacle. Ce domaine n'est pas porteur, a priori, de subversion (comme a pu l'être la psychanalyse (laquelle, si elle émergeait aujourd'hui, aurait sans doute un destin bien différent, immédiatement happée par la "morale", par le développement personnel, le coaching, et autre)). Pourtant, on ne peut pas faire sans la plasticité neuronale, l'hypothèse des neurones miroir etc. L'enjeu est d'ouvrir le labo, de se saisir de tout ça, et de ne pas se contenter d'éteindre le scanner. Car, tout de même, ça a voir avec les mécanismes de pensée et la pensée-même, pas seulement la découverte laborieuse de zones, d'interconnexions etc. mais ce par quoi ça s'intègre et se dissout dans la théorie. Il y a quelque chose de fascinant, par exemple, à voir dans la machine de Turing à la fois un simple appareil avec des bandes et la théorie-même ; elle est le calcul, elle ne peut être séparée de son objet. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas l'émerveillement béat devant l'imagerie, c'est comment il y a résonance et raisonnement et dispute avec, disons, ça : "Le sujet n’est pas ce pour quoi il y a connaissance, mais ce par l’opération de quoi il y a du connu. Je dirais aussi bien, du reste, ce par l’opération de quoi il y a du nouveau, bien que, de ce nouveau, le sujet ne soit ni la source, ni la cause." De fabriquer de la subversion.

Fin du achesse

Écrit par : f | lundi, 16 mars 2009 11:50

Joli billet : le passage sur la confiscation de l'ordinateur est très bien senti, mais, il faut craindre cependant que beaucoup de "mé-na-gères" n'y voient aucune ironie !!!

La télé est devenue un meuble... de compagnie(s), avec de temps à autres (un peu comme partout : grandes surfaces, littérature, internet) quelques bons produits dans un amas d'immondices. Il faut savoir trier...

Écrit par : poubelle - lavis | lundi, 16 mars 2009 12:01

"Etrange" ce déplacement de la gestion de la "misère" de la solidarité, l'impôt vers le spectacle, les zenfoirés, l'aumône. Et, conjointement et causalement, la critique de "l'assistanat" par la puissance publique subie au profit de "l'assistanat" par le geste individuel forcément libre.

Écrit par : f | lundi, 16 mars 2009 12:02

Internet contre la télé cela devient le combat du siècle.

Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 16 mars 2009 08:10

Un combat terminé avant d'avoir commencé , puisque la télé est désormais diffusée sur internet, internet diffusé via le câble (télé), etc. et que tout ça finira sur les mêmes écrans, et occulté de même (les écrans restent des écrans plutôt que des fenêtres).

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 12:20

Ecrit par : poubelle - lavis | lundi, 16 mars 2009 12:01

Le tri sélectif est vite fait ;-)) Le plus angoissant est de se dire que c'est un peu (beaucoup ?) le reflet de la société ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:23

Vous faites un peu rapaces à causer des pauvres...

Écrit par : François Shrek | lundi, 16 mars 2009 12:30

Ecrit par : f | lundi, 16 mars 2009 12:02

L'assistanat est choisi pour son sens. Étrangement, le mot aide n'est jamais prononcé.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:30

Ecrit par : François Shrek | lundi, 16 mars 2009 12:30

Les pauvres sont partout, ici et ailleurs. C'est tabou ? Ca gêne ? C'est sale ? etc ...

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:34

Ecrit par : François Shrek | lundi, 16 mars 2009 12:30

Compris, j'ai vu les déclarations de Shrek, ses plates-bandes ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:58

Puisqu'"on" en parle :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/16/emmaus-appelle-a-un-moratoire-des-expulsions_1168224_3224.html

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 13:15

puisqu'on en est aux anecdotes
(je n'ai pas saisi la morale de la tienne, urbain)
j'ai des copains qui n'éteignent jamais leur télé ou très tard pour ne pas gaspiller
pareil pour leur ordinateur
"des fenêtres ouvertes sur la vie" qu'ils disent
pourquoi pas?
en fait.. j'ai oublié de préciser que personne n'y prête attention..ou occasionnellement.. même les mômes

pourquoi se priver d'outils?
"cachez ce sein que je ne saurais voir".. c'est dépassé comme notion non?

ceci dit j'aime bien ton billet Agathe

Écrit par : le meuble du coin | lundi, 16 mars 2009 13:24

"cachez ce sein que je ne saurais voir".. c'est dépassé comme notion non?
Ecrit par : le meuble du coin | lundi, 16 mars 2009 13:24

Bah oui, depuis 1905 c'est devenu "Cachez ce saint que je ne saurais voir"... on est passé d'une hypocrisie à une autre. ^__^

Écrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 13:35

Ecrit par : le meuble du coin | lundi, 16 mars 2009 13:24

Merci ;-))

Je crois que chacun croit en sa chapelle. Chaque point de vue est évolutif (croître). Rien n'est jamais figé. J'aime cette idée.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 13:42

Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy - A propos des mémoires de Claude Lanzmann

Ce livre est un chef-d'oeuvre.

Les lecteurs du « Bloc-notes » m'en donneront acte, il est rare que je m'avance ainsi.

Mais, pour le coup, c'est un fait.

C'est même une évidence pour qui prend la peine d'entrer dans l'intrigue d'un texte à la fois picaresque et grave, drolatique et tragique, habité par la noirceur du siècle non moins que par sa part de comédie.

En sorte que la parution de ce livre monstre, l'irruption de ce « Lièvre de Patagonie » (Gallimard) dans le paysage d'une époque qui n'avait pas, depuis longtemps, trouvé pareil miroir, est, de ce strict point de vue, du point de vue de la littérature même et de ce qu'une vie peut arracher à une langue et lui faire dire, un événement considérable.

Se peut-il que l'on fasse oeuvre d'écrivain si tard, au soir d'une existence consacrée à tourner un film immense (« Shoah »), d'autres films (« Pourquoi Israël ? » ou « Tsahal ») et, pour le reste, à diriger une revue ( Les Temps modernes ), à écrire de beaux articles (pour France-Soir autant que pour Elle ou L'Express ) et à mener, à bride abattue, une vie d'exception (car à l'exact croisement de la petite et de la grande histoire) ?

Visiblement oui.

La preuve, ici, par Claude Lanzmann.

La preuve par ces portraits, toujours en mouvement, de Sartre et de Beauvoir ; de Jean Cau, l'ami de khâgne, ou de Chris Marker, le compagnon de voyage en Corée.

La preuve par cette langue bien timbrée, toujours juste, qui met les larmes aux yeux quand elle rapporte le suicide d'une soeur aimée et arrache d'autres larmes, mais de rire, quand, sur un ton qui rappelle le Gary de « La promesse de l'aube », elle raconte une mère sublime et colérique, aimante et abusive, passionnément aimée, parfois trahie.

La preuve encore par la scène, criante de vérité, où l'on voit Frantz Fanon gisant sur un grabat dans un faubourg de Tunis, tremblant de fièvre et de douleur et trouvant encore l'énergie, entre deux râles, les yeux brillants d'une foi que l'agonie n'a pas entamée, de fourguer à son visiteur sa version du « philosophe-roi » selon Platon : le guérillero africain, peau noire et masque blanc, un fusil dans une main, la « Critique de la raison dialectique » dans l'autre.

Ou la preuve enfin par l'hommage rendu, au début d'un passage tentant d'expliquer au lecteur d'aujourd'hui comment, dans le monde d'hier, malgré tout ce que l'on savait déjà de son ignominie, le Parti communiste put être un « ciel » sur la tête de tant d'intellectuels-la preuve, donc, par l'hommage rendu alors aux émeutiers des Chantiers de Saint-Nazaire victimes, au milieu des années 50, d'une répression presque totalement occultée et qui, l'espace de quelques lignes, surgit de sa ténèbre.

J'en passe, naturellement.

C'est tout le livre qu'il faudrait citer, tant scènes, croquis, exercices de résurrection, réflexions sur le temps , émotions, coups de foudre, moments de solitude et de fraternité, récits de voyage dans les abîmes du mal, anecdotes y semblent emportés dans un même tourbillon.

Sauf que le vrai héros de Lanzmann, c'est Lanzmann.

Batailleur et gai.

Querelleur et flamboyant.

Pessimiste, bien sûr (comment ne pas l'être quand on a, tant de fois, traversé les cercles de l'enfer ?) mais, en même temps, joyeux (en témoigne, telle une note tenue, la veine amoureuse, érotique, du récit).

N'admirant que les livres (et les écrivains) et passant pourtant sa vie (entre fureurs, bagarres, performances physiques, maladies improbables, noyades évitées de justesse, embuscades sentimentales et métaphysiques) dans une mise à l'épreuve du corps, dont la rigueur, la violence n'ont d'égal que l'épreuve de la vérité pour un intellect.

Le goût du savoir et celui de l'action.

L'amour de la sagesse et celui de la volupté.

La volonté de porter haut l'emblème des justes causes auxquelles il s'est voué-et le culot de révéler comment tel de ses films n'aurait pas été entrepris sans le besoin de retrouver, à Tel-Aviv, une femme passionnément désirée.

Rêveur et lucide.

Généreux et inclément.

Ami inconditionnel d'Israël et anticolonialiste intraitable.

Roué, secrètement féroce, dans les moments où, comme lors de la réalisation de « Shoah », l'essentiel est en jeu.

Magnifique, d'une noblesse sans limite, quand on le voit tourner, pour mieux pouvoir le nommer, autour de cet insensé, rebelle à toute représentation, qu'est le réel de l'extermination.

Maquisard à 17 ans.

Apprenti pilote de chasse à 60.

Notre jeune homme, plus jeune que jamais, plus vivant que bien des prétendus vivants, à 80 et quelques années.

Libre, enfin.

Prodigieusement libre.

D'une liberté dont je ne vois pas tant d'autres cas dans les décennies de plomb dont il nous donne, chemin faisant, sa souveraine lecture.

De cet homme, de ce livre, de cette vie exemplaire et exemplairement remémorée, je suis ému de me savoir contemporain.

Écrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 13:52

le mot aide n'est jamais prononcé.

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:30

Les pauvres sont partout, ici et ailleurs.

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:34

- MAIL ! MAIL !

Écrit par : monstres et compagnies | lundi, 16 mars 2009 13:59

Ecrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 13:52

-----

Le tri sélectif est vite fait ;-))

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 12:23

Écrit par : ivan drago | lundi, 16 mars 2009 14:06

Je me demande à quoi pourrait ressembler un tri non sélectif...

Écrit par : Louis Nicollin | lundi, 16 mars 2009 15:33

Mouarf suite..

"La députée UMP Muriel Marland-Militello, rapporteur pour avis du texte internet en cours d'examen à l'Assemblée, a dénoncé aujourd'hui "une atteinte à la démocratie", après la fermeture temporaire du site www.jaimelesartistes.fr du ministère de la Culture, victime de piratage."

www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/03/16/01011-20090316FILWWW00468-jaimeslesartistesfr-pirate-atteinte.php

Atteinte à la démocratie, actes délictueux, liberticides... L'opération "renversement du langage" est en cours.

Écrit par : f | lundi, 16 mars 2009 16:59

merci pour cet article, j'aime beaucoup

Écrit par : Unibet | lundi, 16 mars 2009 17:33

Ecrit par : Unibet | lundi, 16 mars 2009 17:33

Pat Joy, Sly, Unibet ... L'embarras du choix est dans tes pseudos.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 18:12

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 18:12

Je plaide non coupable concernant unibet, c'est pas moi !

Écrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 18:38

Très drôle, Agathe !
Ecrit par : cui cui fit l'oiseau | lundi, 16 mars 2009 08:10
Je dois manquer d'humour...

la dame est allée l'acheter ... à la fnac.
Ecrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 08:46
Ah...rien...;-)

@Agathe:
Billet acidulé ;-)
"Journal d'une mégère de moins de 50 ans", ou " Quand la réalité dépasse la fiction", je le crains...:-(

Écrit par : sarah | lundi, 16 mars 2009 18:52

Ecrit par : sarah | lundi, 16 mars 2009 18:52

Alors, elle est sympa ma voisine ? Non ? :-))

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 19:31

De 12 ans à 13 ans, il y a un an et un pas de franchi :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/16/rachida-dati-abandonne-l-idee-de-la-responsabilite-penale-avant-13-ans_1168730_3224.html

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 19:45

Ecrit par : sarah | lundi, 16 mars 2009 18:52

La réalité dépasse la fiction, tu as un peu raison !

http://www.20minutes.fr/article/311467/Monde-Une-Siberienne-mange-son-amie-apres-une-soiree-arrosee.php

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 20:25

Sibérie... terre de contrastes ... de vodka,
et de moeurs rudes.

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 20:36

Toujours dangereux de picoler le ventre vide.

Écrit par : Sly | lundi, 16 mars 2009 20:38

Que font les technicien(ne)s de surface, on a double ration de daube répugnante au dessus !

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 20:38

Bonsoir les rationnels !

Écrit par : frère odm | lundi, 16 mars 2009 20:44

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 19:31

Bein moi, j'ai sa sœur ;-))
Ces gens là, enracinés dans leurs archaïsmes, confinés dans leurs certitudes, aveuglés par l'obscurité...la france profonde, la france silencieuse...celle qui vote!

Ecrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 20:25
M'enfin, avec le nabot, ça n'arrivera jamais en france, voyons Agathe... ;-)

Ces gens là...
http://www.youtube.com/watch?v=jfMgbEU1fFI

Écrit par : sarah | lundi, 16 mars 2009 20:50

Ecrit par : sarah | lundi, 16 mars 2009 20:50

Oui, ces gens là, éternels ! Hélas ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 21:13

Gagner la bataille de l'opinion, gagner la bataille de l'opinion, gagner la bataille de l'opinion, gagner la bataille de l'opinion, gagner la bataille de l'opinion...

"selon un sondage BVA-BPI-Les Echos-France Info, les Français sont 74% à juger "justifié" l'appel à une journée interprofessionnelle de mobilisation le 19 mars, contre 23% qui le jugent "pas justifié".

Putain...

Écrit par : Jeff Copé | lundi, 16 mars 2009 21:46

Tarnac

"Tertio. Nous constatons qu'il y a plus de joie dans nos amitiés et nos "associations de malfaiteurs" que dans vos bureaux et vos tribunaux."

http://tinyurl.com/cbutae

Aria, Benjamin, Bertrand, Elsa, Gabrielle, Manon, Matthieu, Yldune

Écrit par : patrice | lundi, 16 mars 2009 21:55

Ecrit par : patrice | lundi, 16 mars 2009 21:55

+1

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 21:58

Lordon, encore :

http://jaidulouperunepisode.org/les_dernieres.htm




Pour Urbain, Lefebvre au top (avec, en prime, Aphatie) :

www.dailymotion.com/video/k3jpQ5j339xFBNZbZE

Mais Lordon est préférable...

Écrit par : f | lundi, 16 mars 2009 22:30

Très bon billet Agathe. J'aime particulièrement la chute. A rapprocher de l'analyse de Thomas Frank sur le vote néoconservateur des pauvres aux USA et que le gnome a importé et développé chez nous...

Écrit par : Nicks | lundi, 16 mars 2009 22:52

Merci Nicks, c'est toute la difficulté de ce type de votants. La contradiction.

Écrit par : agathe | lundi, 16 mars 2009 23:04

Non, non, rien...

Écrit par : François Pérol | lundi, 16 mars 2009 23:05

Ecrit par : f | lundi, 16 mars 2009 22:30

Pas vraiment écouté ces remugles d'égout, mais observé un refoulement gesticulatoire maniaco-compulsif, concentré sur la main droite, constamment projetée vers le comparse aux grandes oreilles.
Il a l'air fatigué ce type, et tout en lui annonce qu'il est cocu.

pour lordon vous pourrez le titiller dans 3 semaines.

Écrit par : urbain | lundi, 16 mars 2009 23:53

j'avais lu :

Mouarf suite..
"La députée UMP Muriel Marrand-Minitello, rapporteur pour avis du texte internet "

Mais même si les UMPistes en sont restés à l'ère du minitel, ce qu'ils font n'est pas du tout marrant.

Écrit par : Alain Proviste | mardi, 17 mars 2009 03:40

Ecrit par : f | lundi, 16 mars 2009 22:30

Les "raports" de Lipietz en lien :
http://lipietz.net/spip.php?article561
sont à mon avis très instructifs pour le "jeune lecteur" ou le néophyte qui veut saisir la généalogie des idées à l'oeuvre chez les théoriciens de la "régulation" ( au sens d'aglietta, lipietz, etc... et lordon).
Nonobstant l'opinion qu'on peut se forger , et notamment en rapport avec l'habitus"polytechnicien" de ces "crânes d'oeuf" et leur tendance immanente à vouloir compliquer à loisir et mettre en équations ésotériques des choses assez simples à exprimer en termes "profanes" (autrement dit "claires et distinctes", mais pour ça il faudrait qu'ils se mettent enfin à convoquer plutôt Descartes que Spinoza ), nonobstant donc toutes les réserves que peuvent inspirer ces discours sur le mode la chapelle jargonnante, l'analyse historique et épistémologique me semble assez conforme à ce à quoi j'ai assisté et à ce qui fut observé jusqu'à la date de rédaction du texte de lipietz ( fin des années 80).
Il est d'ailleurs très symptomatique que 20 ans plus tard la "forme" de la crise ait pas mal changé ( où disons que son "lieu" se soit un peu déplacé ), mais que la contradiction au coeur de la problématique ( d'auto-régulation du capitalisme) du "rapport lipietz" reste la même.

La conclusion est d'ailleurs très éclairante :

"Mais je voudrais conclure en rappelant ce qui reste pour moi la leçon fondamentale d’Althusser: tout simplement les thèses méthodologiques 0, 1 et 2. Le réel existe indépendamment de notre pensée.
Les concepts à travers lesquels nous prétendons le saisir n’existent que dans notre tête.
Leur adéquation à d’autres pratiques au sein du réel n’est affaire que de pertinence.
Ou encore, comme Umberto Eco, l’auteur de La Structure absente, le fait dire à son héros de Nom de la Rose: «Les concepts que nous fabriquons ne sont que des échelles, des filets pour saisir quelque chose. Après quoi, ils sont bons à jeter au feu>).
A jeter au feu, un jour, le Mode de production, la Reproduction, la Régulation, le Fordisme et le Fordisme Périphérique ? Certes. Mais Ils peuvent encore servir."

L'influence du structuralisme demeure un "inconscient épistémologique" très fort, au point de conduire tous ces penseurs de la nouveauté a réinventer le fil à couper le beurre.
Il suffi(sai)t de se souvenir de l'essentiel ( pour réactualiser le marxisme) :

"ce qui est à connaître,
et moi qui connaît" ....
qui s'exprime également ainsi dans l'idéalisme cartésien ( et dans l'esprit de la conclusion de Lipietz ) : le réel n'est que l'idée que j'en ai.
( plus tard la philosophie "allemande" va interpréter ça en "le réel est rationnel , le rationnel est réel" ).

L'autre éclairage frappan porte sur la critique de la "dérive" structuraliste de "lire le capital" , qui rejoint presque explicitement les fondements de la pensée de debord, et singulièrement sa critique de l'althussérisme et du structuralisme ( alors "triomphant" ) par les situ;
préparant en quelque sorte à la lecture de "la société du spectacle" , précisément initiée par cette critique de "l'oblitération" ( par "lire le capital") des fondements ontologiques de l'oeuvre de Marx ( et de sa "théorie de la marchandise" et de la valeur ).

Où le "sujet", foutu à la porte, revient par la fenêtre ...

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 09:05

très joli billet Agathe, j'aime particulièrement la chute!

merci du clin d'œil

bonne journée à toustes

Écrit par : céleste | mardi, 17 mars 2009 09:22

Ecrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 09:05

Nous n'en aurons jamais fini avec le sujet. J'essaierai de lire ça.
Un entretien avec Bad You (mauvais sujet) qui brasse tout ça :

www.icicommence.net/spip.php?article5

Écrit par : f | mardi, 17 mars 2009 10:48

Ecrit par : f | mardi, 17 mars 2009 10:48

Oui , c'était l'époque de son premier "manifeste pour la philosophie", il faut maintenant lire le deuxième ...
( on mesure le poids, encore à cette époque , de la version lacanienne du structuralisme français, c'est d'ailleurs très frappant dans les écrits "posthumes" d'althusser lui-même : lire "l'avenir dure longtemps" ).

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 11:13

Merci Céleste ;-))

Écrit par : agathe | mardi, 17 mars 2009 11:44

Elle a le dos large la mégère de - de 50 ans.

Le jeune intello de 30 ans rêve d'écran plat, de bouffe bio et de son prope appart en regardant South Park, il ne débraye pas à l'usine, ne fait pas de grève du zèle, il veut un accès au crédit.

La bourgeoise de Neuilly, abonnée à l'opéra, qui ne loupe pas un vernissage, connaît par coeur les options de tous les lycées parisiens et prie tous les jours pour qu'aucun logement sociaux ne viennent déparer la calme léthargie de ses fins de mois sans souci.

Le couple de soixantenaires, acheteur de l'Huma du Dimanche et afficionados de France Cul, inquiets de l'état des finances du locataire de leur F2 aux Batignolles, se demandent comment concilier l'organisation du mariage de leur fille et leur séjour à Cuba à vélo.

L'ado gras du bide est d'origine tunisienne par son père et normande par sa mère, il n'a pas plus entendu parler d'Hannibal que d'Hitler, il regarde la télé réalité, les clips, joue au foot le dimanche, il a un beau sourire et son linge est repassé par sa mère.

La quarantenaire, organisatrice de formation en entreprise, mariée à un anglais à longue barbe, hypocondriaque, jongle entre les problèmes de santé de son père à Lille et sa parano sur les cours de soutien scolaire de ses enfants. Ouverte d'esprit, la révolte l'effleure comme le reste.


En conclusion, pour qu'un système aussi con soit aussi durable, il faut s'y mettre à plusieurs et de toutes sortes.

Écrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 12:32

Repenser la formule pour la libération de Gilad Shalit

Les négociations au Caire pour la libération de Gilad Shalit ont échoué...bla, bla bla

Censuré, parce que les appels au meurtre par procuration cela me fait chier.

Assume ce genre de réflexion en les écrivant toi-même au lieu de les copié collé. et pour le coup laisse de côté l'anonymat et signe avec ton véritable nom, car lorsque l'on demande la mort de quelqu'un la moindre des choses c'est de le faire à visage découvert.

Nef

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:35

Et si l’antisémitisme n’était pas l’apanage de l’extrême droite ?

Par Maître Gilles-William Goldnadel

Bla bla bla

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:40

Arrestation du porte-parole du Conseil des Musulmans de Grande-Bretagne.

blabla

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:40

Grande-Bretagne : Le ministère de l’intérieur qui a refusé l’entrée sur son territoire au député européen Néerlandais Geert Wilders il y a seulement 2 semaines (ici), vient d’accorder un visa d’entrée au représentant du Hezbollah, qui doit venir ce mois-ci à Londres en visite officielle.

...

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:45

Wafa Sultan : « J’ai décidé de combattre l’islam »

Encore et toujours blablabla

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:45

Un Pasteur agressé après un débat télévisé houleux sur l’islam.

Tu focalises pas un peu ?

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:45

Ecrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 12:32


Excellent ;-))

Ecrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:45

L'Islam, les musulmans ... Ta croix ...sade.
Pourquoi ne pas tous les exterminer d'un coup, hop, tu serais soulagé et aux suivants ...

Écrit par : agathe | mardi, 17 mars 2009 13:08

Le réel ?

Il ne faut pas avoir l'âme fort [6] élevée pour comprendre qu'il n'y a point ici de satisfaction véritable et solide, que tous nos plaisirs ne sont que vanité, que nos maux sont infinis, et qu'enfin la mort qui nous menace à chaque instant nous doit mettre dans peu d'années, et peut-être en peu de jours dans un état éternel de bonheur, ou de malheur, ou d'anéantissement. Entre nous et le ciel, l'enfer ou le néant il n'y a donc que la vie qui est la chose du monde la plus fragile ; et le ciel n'étant pas certainement pour ceux qui doutent si leur âme est immortelle, ils n'ont à attendre que l'enfer ou le néant.

Il n'y a rien de plus réel que cela ni de plus terrible. Faisons tant que nous voudrons les braves, voila la fin qui attend la plus belle vie du monde.

Blaise Pascal

Pensées

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 13:17

Je ne sais qui m'a mis au monde, ni ce que c'est que le monde, ni que moi-même. Je suis dans une ignorance terrible de toutes choses. Je ne sais ce que c'est que mon corps, que mes sens, que mon âme ; et cette partie même de moi qui pense ce que je dis, et qui fait réflexion sur tout et sur elle-même, ne se connaît non plus que le reste. Je vois ces effroyables espaces de l'Univers qui m'enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans savoir pourquoi je suis plutôt placé en ce lieu qu'en un autre, ni pourquoi ce peu de temps qui m'est donné à vivre m'est assigné à ce point plutôt qu'à un autre de toute l'éternité qui m'a précédé, et de toute celle qui me suit. Je ne vois que des infirmités de toutes parts qui [9] m'engloutissent comme un atome, et comme une ombre qui ne dure qu'un instant sans retour. Tout ce que je connais c'est ce que je dois bientôt mourir ; mais ce que j'ignore le plus c'est cette mort même que je ne saurais éviter.

Comme je ne sais d'où je viens, aussi je ne sais où je vais ; et je sais seulement qu'en sortant de ce monde, je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d'un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage.

Voila mon état plein de misère, de faiblesse, d'obscurité. Et de tout cela je conclus que je dois donc passer tous les jours de ma vie sans songer à ce qui me doit arriver, et que je n'ai qu'à suivre mes inclinations sans réflexion et sans inquiétude, en faisant tout ce qu'il faut pour tomber dans le malheur éternel au cas que ce qu'on en dit soit véritable. Peut-être que je pourrais trouver quelque éclaircissement dans mes doutes ; mais n'en veux pas prendre la peine, ni faire un [10] pas pour le chercher ; et en traitant avec mépris ceux qui se travailleraient de ce soin, je veux aller sans prévoyance et sans crainte tenter un si grand événement, et me laisser mollement conduire à la mort dans l'incertitude de l'éternité de ma condition future.

En vérité il est glorieux à la Religion d'avoir pour ennemis des hommes si déraisonnables ; et leur opposition lui est si peu dangereuse, qu'elle sert au contraire à l'établissement des principales vérités qu'elle nous enseigne. Car la foi Chrétienne ne va principalement qu'à établir ces deux choses, la corruption de la nature, et la rédemption de JÉSUS-CHRIST. Or s'ils ne servent pas à montrer la vérité de la rédemption par la sainteté de leurs moeurs, ils servent au moins admirablement à montrer la corruption de la nature par des sentiments si dénaturés

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 13:27

Une dernière pour la route,toujours ce bon Blaise !

C'est en vain, ô homme, que vous cherchez dans vous-même le remède à vos misères. Toutes vos lumières ne peuvent arriver qu'à connaître que ce n'est point en vous que vous trouverez ni la vérité ni le bien. Les Philosophes vous l'ont promis ; ils n'ont pu le faire. Ils ne savent ni quel est votre véritable bien, ni quel est votre véritable état. Comment auraient-ils donné des remèdes à vos maux, puis qu'ils ne les ont pas seulement connus ? Vos maladies principales sont l'orgueil qui vous soustrait à Dieu, et la concupiscence qui vous attache à la terre ; et ils n'ont fait autre chose qu'entretenir au moins une de ces maladies. S'ils vous ont donné Dieu pour objet, ce n'a été que pour exercer votre orgueil. Ils vous ont fait penser que vous lui êtes semblables par votre nature. Et ceux qui ont vu la [33] vanité de cette prétention vous ont jeté dans l'autre précipice en vous faisant entendre que votre nature était pareille à celle des bêtes, et vous ont porté à chercher votre bien dans les concupiscences qui sont le partage des animaux. Ce n'est pas là le moyen de vous instruire de vos injustices. N'attendez donc ni vérité ni consolation des hommes.

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 13:45

Merci odm pour Blaise.

Merci Nef pour tes portraits de 12h32 qui actualisent un peu ceux de Brel proposés dans ces gens là.

Merci Agathe pour ton billet.

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 13:54

La France dans l’OTAN, fidèle à son destin, par Bernard Kouchner.

http://tinyurl.com/dcatvb

:-)

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 14:10

Ecrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 13:54

Merci de ton intérêt. ;-))

Écrit par : agathe | mardi, 17 mars 2009 14:11

Ecrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 12:45

T'as de beaux jours devant toi de vieux con islamophobe Patou.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/17/violente-sortie-xenophobe-du-petit-fils-d-indira-gandhi_1168899_3216.html

Un beau discours comme tu les aimes.

Écrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 14:30

La France dans l’OTAN, fidèle à son destin, par Bernard Kouchner.

http://tinyurl.com/c3g82y

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 14:30

La France dans l’OTAN, fidèle à son destin, par Bernard Kouchner.

http://tinyurl.com/crwqbu

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 14:40

L'islamophobie ? Une notion inventée par les mollahs de Téhéran !

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 14:53

Et reprise par leurs caniches islamo-gauchistes en Occident !

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 14:55

Très très joli texte Agathe..

@Nef> bravo+++;cruel et tellement vrai; on peut faire un mix de plusieurs portrait.

@Urbain; tu peux lire tes mails!!

Écrit par : Pamela de Barres | mardi, 17 mars 2009 14:59

Ecrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 14:53
ouais bon!
c'est un ingrédient utilisable dans toutes les sauces

Écrit par : le meuble du coin | mardi, 17 mars 2009 15:08

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 17 mars 2009 14:59

Je n'ai surement pas voulu être cruelle et j'ai mis une touche d'affection dans chacun.
Le problème c'est que tout le monde a ses raisons et que personne n'est personne pour personne.

Écrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 15:18

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 17 mars 2009 14:59

Merci Pam ;-))

Écrit par : agathe | mardi, 17 mars 2009 15:22

Non, rien, vraiment...

Écrit par : François Pérol | mardi, 17 mars 2009 15:45

Le problème c'est que tout le monde a ses raisons et que personne n'est personne pour personne.

Ecrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 15:18

Bien vu, mais ce constat ne débouche, hélas, sur aucune mise en question de la vision du monde qui participe de ce résultat...et qui préside ici...

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:03

Je ne comprend qu'Urbain ici, pas les autres au moins il assume....

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:05

14 000 foyers ---> 458 000 millions d'euros "Pas belle la vie ?"

Bon

http://www.e24.fr/economie/france/article70003.ece

Écrit par : agathe | mardi, 17 mars 2009 16:20

Ecrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:05

homo papyrus.

Écrit par : nef des fous | mardi, 17 mars 2009 16:24

Ecrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 13:54

Mon cher Patrice, c'est un plaisir !

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:50

Ecrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:05
Ecrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 16:50

Mes ancêtres les gaulois vivaient en France
Et leurs sorciers s'appelaient les curés
Forts pour la gueule mais rien pour la danse
Pas eu une secousse pour les faire bouger

Cocotte en papier, oui mon cher
Avec mes diplômes, cocotte en papier
Mes livres d'images parlent de corsaires
De mer, de rivages et de cocotiers
Cocotte en papier sur la plage déserte
Cocotte à croquer
Sirène d'amour, vin d'orange amère
Coco ta Doudou n'as qu'à faire danser

Écrit par : Etoile M(at)utine | mardi, 17 mars 2009 17:37

Ecrit par : Etoile M(at)utine | mardi, 17 mars 2009 17:37

ça fleure bon le temps des colonies tout ça;;;;;;)

Écrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 18:46

Merci Nef pour tes portraits de 12h32 qui actualisent un peu ceux de Brel proposés dans ces gens là.
Ecrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 13:54

Merci odm, merci nef, merci agathe...tiens, nouvelle stratégie dite du lèche-bottes...

"Ces gens-là" revisités par nef, en effet, mais la base reste la même...
Ce qui ressort de l'œuvre du Grand Jacques, en fait.
Juste une question de forme et de fond,que tu ne sembles pas être apte à différencier.

Tiens, kdo, au point où tu en es...
http://www.youtube.com/watch?v=F6vSjSUbSS0

Écrit par : sarah | mardi, 17 mars 2009 19:20

L’inquiétante dérive antisémite de l’extrême gauche

Par Gilles William Goldnadel

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 19:35

Pas contents les islamo-cocos qu'on leur mette le nez dans leur caca antisémite !

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 19:35

Collabos avec Hitler, collabos avec Ben Laden, c'est ça le destin du "peuple" français. Quelle bande de lâches !

Écrit par : Sly | mardi, 17 mars 2009 19:45

Je me demande si c'est à cause du printemps mais notre allumé mystique et notre raciste fascisto-sioniste nous font une petite crise.
Une poussée de sève peut-être, ou la lune , ou le contrecoup de leur pacs ? par ce que dans au moins un des cas on peut exclure les affres de la puberté.

@pam,
je lis mes mails, mais quand je peux ... faut qu'j'travaille !
merci quand même.

nef, tu pourrais virer aussi la béchamelle indigeste, stp.

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 20:07

N'attendez donc ni vérité ni consolation des hommes.

Ecrit par : frère odm | mardi, 17 mars 2009 13:45

Restent les femmes,
je garde donc espoir.

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 20:14

Ecrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 13:54

"Merci odm, merci nef, merci agathe...tiens, nouvelle stratégie dite du lèche-bottes..."

Ecrit par : sarah | mardi, 17 mars 2009 19:20

Peut être pas faux sarah s'il me semble pourtant que ce propos s'adressait à un autre patrice (avec majuscule) .

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 20:16

Ecrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 20:16

Ah ! Comme je survole les com... euh...désolée ;-)
Le village des fous, ici, nan ? ;-))

Écrit par : sarah | mardi, 17 mars 2009 20:53

"Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi"


"Il n'a pas été élu non plus pour être obscène, et pourtant. Comme quoi."(Silent 17.03.09 | 14h47)

Écrit par : patrice | mardi, 17 mars 2009 20:55

Ecrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 20:14

Le poète a toujours raison.......

Écrit par : sarah | mardi, 17 mars 2009 20:59

Quand même...

www.wat.tv/video/sarkozy-ai-pas-ete-elu-pour-1bx2o_14e2h_.html

Qui est le rigolo qui a commis ce pastiche avec doublage bouffon ?

(On pourra noter le bruit de gorge, le reflux gazeux, au début, après "les impôts, moi")

....

Un autre truc comique :

www.wat.tv/video/apparition-christ-l-ile-reunion-1btku_1ajgi_.html

Le Christ se cache sous le cul de chacun...

Écrit par : f | mardi, 17 mars 2009 22:29

Il parait que sur certains cadavres, en Afrique, du fait de l'épidémie de SIDA, le visage de Ratzinger se dessine. Les papistes en restent fascinés...
Sans doute l'influence souterraine et satanique des islamo-gaucho-collabo-coco-génocidaires...

Écrit par : f | mardi, 17 mars 2009 22:48

Ecrit par : f | mardi, 17 mars 2009 22:29

Merci pour frère odm : désormais il va y regarder à deux fois avant de s'assoir , et ne manquera pas d'observer attentivement les traces laissées par son postérieur sur les coussins du salon.

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 22:58

pour frère odm :
Finalement on peut sans doute voir dans cette épisode édifiant ( du postérieur miraculeux) une confirmation des thèses pascaliennes sur la grâce (suffisante) et surtout confirmation du "pouvoir prochain". Il fallait simplement compléter le dispositif théologique des jansénistes , défendu par pascal, d'un "approfondissement" permettant de discriminer les parties du corps plus ou moins bien disposées à cet égard.

Écrit par : urbain | mardi, 17 mars 2009 23:06

Petite histoire du jour :
Un docteur Anglais dit :
La médecine en Angleterre est tellement avancée qu'on implante les
Testicules de quelqu'un à un autre et il peut chercher du travail en 6 semaines !!
Un docteur Allemand rétorque :
Ce n'est rien!! Chez nous, on transplante une partie du cerveau de quelqu'un chez un autre et Le deuxième peut chercher un travail en 4 semaines
Le Russe dit :
«Voï voï ce n'est rien à côté de nous en Russie la médecine est tellement avancée que si on enlève un bout du cœur et on le replace chez un autre, au bout de 2 semaines tous les deux peuvent chercher un travail !!!
En entendant tout ça le français dit:
Tout ça c'est des babioles en comparaison de notre médecine !! Nous en France nous avons pris quelqu'un sans cerveau sans cœur et sans testicules, nous l'avons nommé président et maintenant tout Le pays cherche du travail !!!

Écrit par : Blague du soir | mardi, 17 mars 2009 23:53

 
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