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lundi, 23 février 2009

high - glandeurs

photo010.jpg


En ce moment, il y a un sujet, qui a pourtant toute son actualité et que l'on s'est toujours bien gardé de traiter, tant il est problématique et qu'il ne va pas de soi pour tout le monde, c'est-à-dire, la "majorité" de nos contemporains. Il s'agit du mensonge permanent, et largement soutenu, tous bords confondus, de l'idéologie du travail. Problématique, parce qu'il est difficile de nier les vertus du travail - tant sur le plan de l'épanouissement personnel, que sur le plan de l'organisation sociale - et qu'il y a une urgence à dénoncer l'instrumentalisation sournoise de cette notion noble, à des finalités absconses, et véritablement nocives.


Si on suit l'idéologie dominante, il faut avoir un travail pour participer à la vie collective (consommer, payer ses impôts ; voter ?!!!). Celui qui est "hors travail", est d'emblée "hors-norme", et en conséquence, il est "disqualifié" ; non pas vraiment sans qualification pour travailler (puisque, aujourd'hui avec les euphémismes de la novlangue, un travail "qualifié" signifie exactement le contraire de ce qu'il devrait vouloir dire), mais qui ne dispose d'aucune autorité pour avoir un mot à dire dans l'espace public. On préférera mieux écouter un demeuré notoire, "fraîchement" accompagné, qui débite à satiété des âneries à longueur de journées, avec toutes les caméras et les micros du monde sous le nez, face à des contradicteurs de pacotilles, plutôt qu'un indigent avec une expérience et une sensibilité, mais dépourvu de "gloire" ou de "qualités". On ne cherchera même pas à savoir en quoi le premier a une autorité, et on considérera l'autre comme un pestiféré.


C'est pourquoi on veut prôner les mérites de la glande : on n'a désormais aucune raison de devoir rougir parce que l'on "glande... autant que les autres travaillent" ! Car glander, est une activité peut-être même plus difficile que le travail. Parce qu'à un moment, le travail ne consiste plus qu'à effectuer des tâches répétitives. Alors que pour la glande, ce qui est difficile, c'est que, d'une part, c'est très mal vu "socialement" (sauf par ceux qui goûtent savoureusement les joies de l'oisiveté), et que, d'autre part, ce n'est pas "aidé" socialement ; que la société permet peu, voire très mal de glander. Déjà, ce n'est pas rémunéré. Mais, aussi quand on voit ne serait-ce que l'organisation des bibliothèques municipales - réglée suivant le rythme... des travailleurs ! - ça en devient presque une gymnastique. Et puis, à un autre degré, on refuse même de reconnaître que produire en glandant, sans contrepartie financière est beaucoup plus généreux que travailler pour un salaire (que l'on épargne, ou qui permet de rembourser son crédit... immobilier !!!).


Le plus grave (quand on fait abstraction des industries de saccage et de pollution de l'environnement), ce sont les gens qui se satisfont de travailler, en se donnant des airs d'importance du seul fait qu'ils ont un travail, qui se permettent de dénigrer ceux qui n'en ont pas (les exclus). Ils s'autorisent à juger (mais du haut de quoi ? de leur travail ? de leur salaire ? de leur appartenance à un groupe soi-disant politique ?) la situation - choisie ou subie - de ceux qui n'ont pas intégré le monde du travail. Ils font les beaux, alors qu'en fait, ce sont des veaux et des vendus. Des gens qui se satisfont des maigres connaissances qu'ils ont, se repaissent de leur incompétence, de leur ignorance, même, et, qui ne cherchent plus à se questionner, et encore moins à questionner le monde qui les environne, qui ne cesse de les manipuler (même ceux qui croient tenir des ficelles), tant leur place (salariée) leur assure un certain confort matériel. Ce sont des gens qui sont tellement assurés de garder leurs places, qui ne reculent devant aucune compromission, et qui parfois n'hésitent même pas à aller au devant d'elles, qu'ils se permettent du haut de leur forfanterie de rouler des mécaniques et de juger les autres, qui eux - peut-être péniblement - font au moins l'effort de s'interroger, de chercher à comprendre, questionner, voire attaquer le système dominant : celui qui assure aux soumis une place confortable (un salaire, un profit) dans la circulation de l'argent et de la marchandise. On le voit très bien avec l'arrogance des politicards plus ou moins véreux - qu'on "augmente", sans égard aucun pour les plus démunis.


Ces travailleurs, auto-satisfaits, donc, ils ne s'étaient jamais posé de questions auparavant parce qu'ils ont toujours obéi à ceux qui prenaient les décisions, qu'ils émanassent même d'incapables notoires. Et du jour au lendemain, alors qu'ils sont acculés (oui-oui : "acculés") à n'avoir de choix que d'être autonomes, il viennent pleurer ; ils ne savent plus que faire, quand tout le monde les a largués. Et, ils s'étonnent à la fin que, dans leur dénuement, plus personne ne daigne leur porter secours...

Ainsi, lorsque qu'ils tombent de l'échelle sociale, alors qu'ils ont peiné si durement à grimper, ils en viennent à pleurer dans les jupes des aides sociales ou viennent s'agripper aux basques du premier venu, et de ceux qu'ils ont auparavant crânement dénigrés. Ils se prennent le mur de la réalité, de la violence économique, et du mépris carnassier des cyniques de tous poils. Ils se rendent compte - parfois très tard à cinquante ans, et parfois jamais - de l'illusion du système dominant qui les a couvés, du paraître social : qu'ils ont toujours vécu avec des œillères, que le monde dans lequel ils ont toujours baigné n'était qu'un monde d'apparences et de veulerie, s'étonnant des trahisons subites de leurs plus proches confidents ; qu'ils n'avaient vécu qu'avec des flagorneurs et des pleutres.


D'autant plus qu'en ce moment, avec ce qu'ils appellent la "crise", qui n'en est pas une, et qui n'est qu'un alibi "conceptuel" (en fait, un fourre-tout pour le prêt-à-penser-automatique) pour licencier à tire-larigot. Car le capitalisme ne s'embarrasse pas du nombre, c'est une course au profit. Point barre. Les plus "installés" jubilent de la déconfiture des autres, sans imaginer un seul instant que l'étau puisse sur resserrer sur eux, peut-être plus vite qu'ils ne le croient, ou croyant que si d'autres incapables puissent être protégés par des parachutes dorés, ils le seront également. Selon qu'ils puissent être éventuellement une menace aux agissements des prédateurs, selon leurs arguments, ils parient sur un avenir radieux.

Et quand la fin approche, on regrette de n'avoir pas assez médité l'affirmation de Marcuse, dans L'Homme unidimensionnel, lorsqu'il écrit que "le travailleur et le patron sont complices"...

 

 

Franklin_100_dollar_bill.JPG

 

par Albin Didon.

Commentaires

N GOUVERNEMENT MONDIAL PAR SOUMISSION OU PAR CONSENTEMENT

James P. Warburg, fils de Paul M. Warburg (premier président du conseil d'administration du Federal Reserve System), a déclaré que leur objectif ultime est un gouvernement mondial. Mais cet objectif ne peut être réalisé tant que les États-Unis se sont pas complètement soumis. Un gouvernement mondial ne peut advenir qu’en créant une crise embrasant le monde entier depuis les États-Unis. Cette crise ne sera pas résolue par un seul pays, il ne le pourrait pas. Il faudra que ce soit une résolution mondiale. Et, puisque les pays ne peuvent œuvrer qu’à travers un mécanisme commun, il y a donc besoin d’une institution ou d'un mécanisme international.

L'Organisation des Nations Unies est le précédent à partir duquel un nouveau gouvernement mondial verra le jour.

Depuis le début de la crise, Henry Kissinger appelle les dirigeants du monde entier et les persuade de se soumettre à cette tentative s’ils veulent éviter un fléau généralisé.

Et ce sera un gouvernement socialiste mondial. Avant de protester et de déclarer que je suis fou, laissez-moi dire ici une fois pour toutes que je suis en pleine possession de mes facultés. J'ai fait des recherches.

Le Capitalisme et le Socialisme sont deux faces d’une même pièce de monnaie frappée par les mêmes bailleurs de fonds. Ces deux idéologies ne servent qu’un seul maître : les bailleurs de fonds de l’ombre.

Pour les sceptiques, veuillez considérer les faits suivants :

1) La Révolution d'Octobre russe, dirigée par Lénine, a été financée par les banquiers, et de manière plus précise, par des banquiers de New York et de Berlin. À New York, le financement a été organisé par la firme bancaire Kuhn, Loeb & Co, dont la direction comptait M. J. Schiff et M. Warburg, le fondateur de la Réserve fédérale. À Berlin, le banquier allemand était le frère de M. Warburg de New York.

2) Le 16 janvier 1962, le magazine Look and Life a publié la déclaration suivante de David Ben Gourion, le tout premier Premier Ministre d'Israël, alors encore en fonction :

L'image du monde de 1987 se dessine dans ma tête : La guerre froide est chose du passé. En Russie, la pression interne toujours croissante de l'intelligentia pour davantage de liberté, et la pression des masses pour élever leur niveau de vie, peuvent amener la démocratisation progressive de l'Union Soviétique. D'autre part, l'influence croissante des travailleurs et des agriculteurs, et la montée de l'importance politique des hommes de science peut transformer les États-Unis en État providence avec une économie planifiée. L’Europe de l’Est et de l’Ouest deviendront autonomes en tant que fédérations d'États dotés d’un régime démocratique et socialiste... les pays seront réunis dans une alliance mondiale, disposant de forces de police internationales. Toutes les armées seront supprimées et il n'y aura plus de guerres. À Jérusalem, l'Organisation des Nations Unies (une véritable union de nations) construira le sanctuaire des prophètes pour servir l’union fédérée de tous les continents ; ce sera le siège de la Cour Suprême de l'humanité qui réglera toute dispute entre les continents fédérés, comme le prophétisa Isaïe.

3) Suite au succès de la Révolution d'Octobre russe et de l'abdication du tsar Nicolas II, le Premier Ministre britannique David Lloyd George a déclaré au Parlement que la Grande-Bretagne avait atteint l'un de ses principaux objectifs de guerre.

4) Le principal objectif du Capitalisme et du Socialisme est la centralisation de l'autorité d’un groupe d’élite politique qui possède ou qui contrôle tous les moyens de production et l'émission de la monnaie et du crédit ; l’ancien objectif ayant été obtenu grâce à diverses formes de monopole et le nouveau grâce au monopole public

Écrit par : frêre odm | lundi, 23 février 2009 07:15

Vous êtes chapeauté ...

Écrit par : sarah | lundi, 23 février 2009 08:18

Un petit morceau high glandeur?

http://www.youtube.com/watch?v=_8NNmJbpRXs

bonne semaine les nrvé(e)s

Écrit par : skalpa | lundi, 23 février 2009 08:30

clic

Écrit par : Qui veut gagner des millions ? | lundi, 23 février 2009 08:55

De toute évidence, ni odm ni les crétins qu'il cite, ni d'ailleurs l'auteur du billet , n'ont lu Marx et encore moins son exégète Debord ( "ne travaillez jamais") , sur la question de la valeur, de la richesse, de la marchandise et de leur rapport au travail, et au delà de leur rapport avec la forme et la fonction de l'état , bref sur ce que marx appelait "les rapports sociaux" ( masqués selon ses propres termes par la "forme" marchandise) .
Marcuse , lui, avait lu Marx ( du reste c'était un marxiste pur jus ).
Je vous invite tous à en faire autant, et réactualiser cette saine lecture par la celle de Debord ( singulièrement le "commentaire sur la société du spectacle") et, naturellement ... Badiou.

Écrit par : urbain | lundi, 23 février 2009 09:27

Ecrit par : Qui veut gagner des millions ? | lundi, 23 février 2009 08:55

Elle veut "mettre le paquet" ... encore un !

Écrit par : urbain | lundi, 23 février 2009 09:30

@nicks : voir com en fin du billet précédent.

Écrit par : urbain | lundi, 23 février 2009 10:11

Merci Albin pour ce très pertinent billet ;-))

Je repasse commenter plus tard.

Écrit par : agathe | lundi, 23 février 2009 10:32

En deux années de pouvoir, je crois que nous tenons le recordman des vacances.
Croisière, USA, Egypte, Brégançon, Brésil, Ski... Et j'en oublie sans doute. Compte tenu des valeurs défendues, effort - travail, high-glandeur 1er ne lésine pas sur ses temps de repos.

Le travail aujourd'hui ne parvient plus à couvrir le minimum, à savoir logement* et subsistance. (Entre autres *Boutin a définitivement abandonné l'obligation d'un quota de construction de logements sociaux pour favoriser l'accession à la propriété...). Nous serons bientôt acculés à repenser notre habitat (grand retour des bidonvilles dans les pays européens ?) et glande généralisée pour cause de chômage massif.

Écrit par : agathe | lundi, 23 février 2009 12:03

Du social :

http://www.e24.fr/finance/banque/article61067.ece

Écrit par : agathe | lundi, 23 février 2009 12:55

Les problèmes Guadloupéens, vu par TF1 : http://www.acrimed.org/article3083.html
TF1, la télé des bons français.

Écrit par : Zergy | lundi, 23 février 2009 13:25

Le contenu de cet article me met très mal à l'aise, je ne le lirai pas.

Écrit par : Sly | lundi, 23 février 2009 20:32

"L'Organisation des Nations Unies est le précédent à partir duquel un nouveau gouvernement mondial verra le jour."
Ecrit par : frêre odm | lundi, 23 février 2009 07:15

Ça promet !

Et ce sera un gouvernement socialiste mondial.
Ecrit par : frêre odm | lundi, 23 février 2009 07:15

Argh !!!

Écrit par : Sly | lundi, 23 février 2009 20:35

Un billet que j'aurai pu écrire...

Écrit par : Nicks | lundi, 23 février 2009 20:47

Ecrit par : Nicks | lundi, 23 février 2009 20:47

Bel exercice d'auto-critique, bravo !

Écrit par : Sly | lundi, 23 février 2009 20:52

Procès Colonna : Les amitiés de Sarkozy avec certains protagonistes. Sans blague !

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39- href="mailto:38538924@7">38538924@7-37,0.html

Écrit par : agathe | lundi, 23 février 2009 21:40

Un billet que j'apprécie beaucoup.
Il rafraichit après lecture de commentaires sur bon nombre de sites, d'indécrottables poujadistes exploités et fiers de l'être ou d'imbéciles heureux qui se croient "forces vives" parce qu'ils ont monté une boîte, que ce soit un service de livraisons de pizzas ou un crétinachetant enligne.com
(Il n'y a pas que Badiou et Debord dans la vie, mais aussi André Gorz, qui dissociait le travail de l'activité).

Écrit par : Valdo | lundi, 23 février 2009 22:41

Belle faute d'accord surtout : que j'auraiS

Écrit par : Nicks | lundi, 23 février 2009 22:41

(Il n'y a pas que Badiou et Debord dans la vie,
Ecrit par : Valdo | lundi, 23 février 2009 22:41

Il est bon de le rappeler de temps en temps... on finirait par croire qu'on est sur leur site officiel à tous les deux :-)

Écrit par : Bulgroz, l'imenne éruj ed Cangipmahc | mardi, 24 février 2009 04:59

Merci Valdo

http://jeanzin.fr/ecorevo/politic/revenus/gorz1.htm

http://www.ac.eu.org/spip.php?article1777

http://inventaire-invention.com/lectures/gibourg_gorz.htm

Écrit par : revue de Gorz | mardi, 24 février 2009 05:05

Qui a dit à Laurence Parisot :
« Mais je fais de la démago… Euh… De la pédagogie ! »

Facile, c'est toujours le même... (pour ceux qui ont suivi les épisodes précédents)

Écrit par : Couize | mardi, 24 février 2009 06:07

Le billet de GB, ce matin, entre curieusement en résonance avec celui d'albin - didon
http://www.lepost.fr/article/2009/02/24/1434656_vagabond.html

Écrit par : revue de blogs | mardi, 24 février 2009 06:30

Ecrit par : Valdo | lundi, 23 février 2009 22:41

Un autre marxiste, honnête et scrupuleux, qui écrivait bien mais dont les analyses ont fait long feu .
ce qui est (encore) lu de Gorz c'est sa "Lettre à D." et plus du tout (et depuis longtemps) sa "fin du prolétariat" qui était essentiellement un témoignage du désarroi conceptuel du temps.
La question, le "problème" n'est pas "sociologique" ( "sociétal" comme jargonnent les agents du spectacle ) il n'es pas de dissocier le "travail" de "l'activité" : à cela la sémantique suffit.
Il y a toutes sortes de choses lisible, voire "à lire", qui ont un intérêt. Tu peux citer pêle mêle des milliers de livres et des centaines d'auteurs, d'Homère à Martinet (jen-pierre), en passant par Parménide, Clément Marot, Rousseau, Hegel , Chateaubriand ,Proust , Léon Bloy ou ... Mme de La Fayette ...
Gorz vécu dans l'ombre de Sartre puis dans son deuil (et il ne supporta pas celui de son épouse ... D). On peut certainement le lire avec profit mais certainement pas pour y puiser des idées fécondes dans l'ordre de "changer la vie", aujourd'hui, et encore moins pour en produire les concepts.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 10:04

Sur "travail et valeur" (et "marchandise" et "richesse" ) il y a des textes fondamentaux , à proprement parler ontologiques, de ceux qui sont faciles à lire mais beaucoup moins faciles à véritablement comprendre :
infokiosques.net/IMG/pdf/Marx-CaractFeticheMarchandise.pdf
le genre de choses qu'on peut utilement "méditer" , ce que beaucoup ont fait avec profit , de Lukacs à ... Gorz;
mais c'est clairement Debord qui jusqu'ici en a seul tiré des concepts nouveaux et opératoires, qui du reste se sont assez spontanément imposés à tous, malgré qu'ils en aient parfois, par ce que la "posture" de Debord était celle de "la recherche de la vérité" (et non celle du relativisme moralisant/néantifiant ) et tout simplement par ce qu'ils ( ses concepts) sont "en actes" , devant nous, à un dégré d'évidence que plus personne ne peut ignorer.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 10:25

Travailler, cela peut consister à effectuer une tâche subalterne, répétitive et inintéressante pendant 31 ans, puis être finalement licenciée sans indemnités pour avoir utilisé indûment deux bons de réduction d'une valeur totale de 1 euro et trente centimes...

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090224.OBS6133/une_caissiere_renvoyee_pour_avoir_detourne_130_euro.html

Écrit par : (ne pas confondre) | mardi, 24 février 2009 13:00

Ecrit par : frêre odm | lundi, 23 février 2009 07:15
- Disons qu'on pourrait dire ça d'à peu près n'importe quelle idéologie qui prétend à une quelconque "vérité" (et assimilés : "bon sens", "axe du Bien" ou autres)...

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Ecrit par : skalpa | lundi, 23 février 2009 08:30
- Yo ! (en même temps, je ne vois ce que ça raconte...)

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Ecrit par : agathe | lundi, 23 février 2009 12:03
"[...] high-glandeur 1er ne lésine pas sur ses temps de repos".
- Plutôt : "high-glandu 1er" ;-D

"Le travail aujourd'hui ne parvient plus à couvrir le minimum, à savoir logement* et subsistance."
- Hop-hop-hop ! Faut pas dire ça !!! A l'UMP (comme pour notre inénarrable Sly), ça reste à démontrer...

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Ecrit par : Zergy | lundi, 23 février 2009 13:25

&

Ecrit par : Sly | lundi, 23 février 2009 20:32
- Pourtant... l'article d'Olivier Poche est très bien inspiré !!!

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Ecrit par : Nicks | lundi, 23 février 2009 20:47
"Un billet que j'aurai[s] pu écrire..."
- Euh, il faut voir ça avec Agathe... C'est de sa faute : c'est elle qui m'a tanné ;-D Ou alors, il ne vous reste (mon bon Nicks ;-) qu'à rédiger ceux que je prévois de faire, c'est-à-dire : de me "plagier par anticipation" ;-)

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Ecrit par : Valdo | lundi, 23 février 2009 22:41
"Un billet que j'apprécie beaucoup."
- Ah, enfin quelqu'un qui a du goût ! et qui ne craint pas de l'afficher (euh, du coup, est-il nécessaire que j'avoue que j'apprécie tout autant la revue Cassandre ;-).

"(Il n'y a pas que Badiou et Debord dans la vie, mais aussi André Gorz, qui dissociait le travail de l'activité)"
- Il y en a beaucoup d'autres, mais... "anonymes" ;-DDD

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Ecrit par : Bulgroz, l'imenne éruj ed Cangipmahc | mardi, 24 février 2009 04:59
- Heureusement, pour ponctuer les blatérations néo-marxistes des schizophrènes debordiens, il y a : Zorglub, Couize, Maître Aplas, Judd Apatow ;-DDD

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Ecrit par : revue de blogs | mardi, 24 février 2009 06:30
- Meuhnon !!! pas "curieusement" :-D

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@Urbain (sur l'ensemble des contributions ici)
- Vous êtes un con. Conviendrez-vous néanmoins qu'il n'est point "besoin" de développer ?

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Ecrit par : (ne pas confondre) | mardi, 24 février 2009 13:00
- "1 euro et trente centimes". Bah, ouais : ça ne se fait pas ;-D

Écrit par : albin - didon | mardi, 24 février 2009 14:10

Ce dont peut en tout cas convenir c'est que ce genre de niaiserie n'en justifie pas davantage.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 14:28

Pour ceux qui veulent lire (ou relire) "Le droit à la paresse" de Paul Lafargue (gendre de Marx, comme ne manquera pas de nous le signaler Urbain), il suffit d'un clic légèrement appuyé sur ce lien :
http://classiques.uqac.ca/classiques/lafargue_paul/droit_paresse/le_droit_a_la_paresse.pdf

ou, pour ceux qui sont trop paresseux pour installer un lecteur de fichiers .pdf, il y a la possibilité de demander à quelqu'un de cliqueter sur ce lien-ci :
http://phare.univ-paris1.fr/textes/Lafargue/Paresse1.html

Écrit par : adrien (de rien) | mardi, 24 février 2009 14:30

Ecrit par : adrien (de rien) | mardi, 24 février 2009 14:30

Quant à moi je prends en considération tant la paresse des uns, que la compulsion de certains autres au copier/coller, et je leur épargne cette double peine en reproduisant un célèbre ( et très bref )texte de ce bon Karl sur "la question du jour" :

K.Marx, Manuscrits de 1844

"Nous partons d'un fait économique actuel .
L'ouvrier devient d'autant plus pauvre qu'il produit plus de richesse, que sa production croit en puissance et en volume.

L'ouvrier devient une marchandise d'autant plus vile qu'il crée plus de marchandises. La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses . Le travail ne produit pas que des marchandises ; il se produit lui-même et produit l'ouvrier en tant que marchandise, et cela dans la mesure où il produit des marchandises en général .

Ce fait n'exprime rien d'autre que ceci : l'objet que le travail produit, son produit, l'affronte comme un être étranger, comme une puissance indépendante du producteur. Le produit du travail est le travail qui s'est fixé, concrétisé dans un objet, il est l'objectivation du travail. L'actualisation du travail est son objectivation. Au stade de l'économie, cette actualisation du travail apparaît comme la perte pour l'ouvrier de sa réalité, l'objectivation comme la perte de l'objet ou l'asservissement à celui-ci, l'appropriation comme l'aliénation, le dessaisissement.

Toutes ces conséquences se trouvent dans cette détermination : l'ouvrier est à l'égard du produit de son travail dans le même rapport qu'à l'égard d'un objet étranger. Car ceci est évident par hypothèse : plus l'ouvrier s'extériorise dans son travail, plus le monde étranger, objectif, qu'il crée en face de lui, devient puissant, plus il s'appauvrit lui-même et plus son monde intérieur devient pauvre, moins il possède en propre. Il en va de même dans la religion . Plus l'homme met de choses en Dieu, moins il en garde en lui-même. L'ouvrier met sa vie dans l'objet. Mais alors, celle-ci ne lui appartient plus, elle appartient à l'objet. Donc plus cette activité est grande, plus l'ouvrier est sans objet. Il n'est pas ce qu'est le produit de son travail. Donc, plus ce produit est grand, moins il est lui-même.

L'aliénation de l'ouvrier dans son produit signifie non seulement que son travail devient un objet, une existence extérieure, mais que son travail existe en dehors de lui, indépendamment de lui, et devient une puissance autonome vis-à-vis de lui, que la vie qu'il a prêtée à l'objet s'oppose à lui, hostile ou étrangère."

Naturellement et pour répondre par avance à certaines objections de néophyte, il est sans doute bon de rappeller que les termes du vocabulaire de marx doivent ici être pris comme toujours "extensivement" : l'ouvrier c'est celui qui oeuvre ( pas nécessairement dans une usine et dans un atelier), la marchandise est tout ce qui est marchandisable ( notamment l'ensemble des services ), et l'objet c'est ce qui n'est pas le sujet , qui est extérieur à lui, devant lui.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 15:50

Ecrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 15:50

Mais que font les techniciens de surface !
:-DDD (émoticône exprimant le rire, l'amusement)

Écrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 16:09

- Euh, il faut voir ça avec Agathe... C'est de sa faute : c'est elle qui m'a tanné ;-D Ou alors, il ne vous reste (mon bon Nicks ;-) qu'à rédiger ceux que je prévois de faire, c'est-à-dire : de me "plagier par anticipation" ;-)
----------------
Et je ne cesserai pas (le tannage) et je ne le regrette pas, j'aime beaucoup (mais je l'ai déjà dit) ce billet pour ce qu'il dit et induit ...(pas déçue non plus par les autres productions);-))

Écrit par : agathe | mardi, 24 février 2009 17:17

Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
Demander la charité
C'est quelque chose je peux pas faire
Chaque jours que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis que je vis sur l'amour
Et j'espère de vivre vieux

Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
Demander la charité
C'est quelque chose je peux pas faire
Chaque jours que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis que je vis sur l'amour
Et j'espère de vivre vieux

Moi je prend mon vieux cheval
Et j'attrape ma vielle selle
Et je selle mon vieux cheval
Pour aller cherché ma belle
Tu connais c'est loin un grand bout de la
De Saint Antoine a Beaumont
Du long du grand Texas
Je t'ai chercher bien longtemps

Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
Demander la charité
C'est quelque chose je peux pas faire
Chaque jours que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis que je vis sur l'amour
Et j'espère de vivre vieux

Et je prend mon violon
Et j'attrape mon archet
Et je joue ma vieille valse
Pour faire le monde danser
Vous connaissez mes chers amis
La vie est bien bien bien trop courte
Pour se faire des soucis
Alors ce soir allons danser

Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
Demander la charité
C'est quelque chose je peux pas faire
Chaque jours que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis que je vis sur l'amour
Et j'espère de vivre vieux

Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
Demander la charité
C'est quelque chose je peux pas faire
Chaque jours que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis que je vis sur l'amour
Et j'espère de vivre vieux

Écrit par : patrice | mardi, 24 février 2009 18:02

Mais où ont-ils été chercher leur 's' à 'jour' ?

Écrit par : patrice | mardi, 24 février 2009 18:04

Ecrit par : patrice | mardi, 24 février 2009 18:04

3è strophe : "Moi je prend mon vieux cheval"

Là, ils l'ont piqué là ;-D

Écrit par : Maître Aplas | mardi, 24 février 2009 18:34

:-DDD (émoticône exprimant le rire, l'amusement)
Ecrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 16:09

Pfff....

Ecrit par : patrice | mardi, 24 février 2009 18:02

ouaih, bein...

@AGATHE : Help !!!
Où est cui² ? :-(

Écrit par : sarah | mardi, 24 février 2009 19:51

Ecrit par : sarah | mardi, 24 février 2009 19:51

émoticon, c'est sans doute celui qu'il va adopter à son prochain changement de pseudo .

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:16

je fais allusion au pedzouille sioniste, naturellement, en jugeant qu'il répugnerait à adopter ce descriptif assez factuel ( pedzouille sioniste) et préfèrerait émoticon , un aspect de sa personnalité probablement plus valorisant à ses propres yeux.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:20

Ecrit par : Maître Aplas |18:34

Vrai. J'l'avions pas vu celle là.

Écrit par : patrice | mardi, 24 février 2009 20:22

Ecrit par : sarah | mardi, 24 février 2009 19:51

Cui² est toujours en vacances mais il devrait être là d'ici ce week-end.

Bisous ma jolie

Écrit par : agathe | mardi, 24 février 2009 20:39

je fais allusion au pedzouille sioniste, naturellement, en jugeant qu'il répugnerait à adopter ce descriptif assez factuel ( pedzouille sioniste)
Ecrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:20

Sioniste urbain plutôt ;-)
(émoticône exprimant une certaine connivence voire dans certains cas de la complicité)

Écrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 20:46

Ecrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 20:46

odm, ne t'inquiètes pas : c'est simplement de la provocation , il n'y absolument rien entre nous.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:56

Ecrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:56

:-(( (tristesse, dépit)

Ah oui tiens Urbain, j'ai trouvé un article marrant chez tes potes de l'Abérration. Il s'appelle "Un week-end sans Libération" et est signé par Laurent Joffrin. Un best-of:

"Une petite minorité syndicale extérieure à l’entreprise a bloqué par la force la parution du journal pour imposer la réintégration d’une salariée,"

"Cette petite minorité appartient pour l’essentiel au syndicat des Nouvelles messageries de la presse parisienne"

"Cette action de force est scandaleuse et remet en question le principe même de la liberté de publier."

http://www.liberation.fr/medias/0101321096-a-nos-lecteurs

Vont avoir l'air fins maintenant quand ils publieront des papiers pour soutenir les "mouvements sociaux" !

Écrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 21:05

Ecrit par : agathe | mardi, 24 février 2009 20:39

H-3...."Un être vous manque..."
Merci et bisous "ma poule" ( style tuséki ;-)

Ecrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 20:20

Dommage,"pedzouille" lui va si bien...
Il nous fait une thèse sur les émoticônes, là ? ;-)

Écrit par : sarah | mardi, 24 février 2009 21:25

Ecrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 21:05

J'avais déjà fait ce week end , sur ce blog, un "plagiat par anticipation" des bouses coquettes de Jo Frein ( que je n'ai pas lu mais je sais par coeur ce qu'il est capable de pondre dans ces circonstances), à propos du "scandale ahurissant" du "chantage" dont était victime l'aberration.
Ces gens là sont totalement prévisibles.
Le réel et rationnel, le rationnel est réel.

Écrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 21:30

Ecrit par : urbain | mardi, 24 février 2009 21:30

J'aime bien Joffrin en fait, physiquement il me rappelle un de mes anciens chats, un gros fainéant ! C'est un peu ma madeleine...

Écrit par : Sly | mardi, 24 février 2009 21:59

Superbe travail, je vous remercie pour ces idées et notez dans un 1er temps que je partage moi aussi votre point de vue ! Hum tout est dit, oui votre site est vraiment bon, je viens d'ailleurs de twitter ce billetsi jamais ça peut vous aider. NB : Ca fait du bien de vous lire, oui oui !

Écrit par : Gondolphe | jeudi, 27 mai 2010 21:15

Euh, Gondolphe, ce n'est pas... un travail !-]

Twitter, oui, pourquoi pas ?

Faites diffuser tant que vous pouvez ! Didon, Albin Didon :-]

Écrit par : aide - would | vendredi, 28 mai 2010 10:59

 
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