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vendredi, 30 janvier 2009

Crime de lèse Majesté

 

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Un homme a été victime d'une arrestation sordide

 

Cette histoire révèle la toute puissance d'un seul homme et engendre une situation ridicule pour son image.

 

Il y a eu récemment des précédents, des condamnations pour insultes et c'est sans précédent...

 

Le Président a pourtant proféré ce genre de douceur à l'encontre d'un citoyen. Il a inauguré ce «parler très peuple» au salon de l'Agriculture.

 

Il a récolté ce qu'il a semé à l'occasion de ce salon. Une réaction en chaîne de citoyens décomplexés par cette proximité de langage.

 

Cette verve familière a fait son succès. Il a sans doute joué  la considération  en vulgarisant outre mesure son élocution.

 

Le plus étonnant est sans doute la célérité de la justice à condamner les auteurs des outrages.

 

L'affront se lave immédiatement et créé l'exemplarité.

 

Le traitement de ces différentes peccadilles est plutôt inquiétant.

 

Un comportement totalitaire.

 

Le fait d'un Prince.

 

 

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Agathe

mercredi, 28 janvier 2009

Badiou II … le Retour.



Fin de l’introduction de « Second manifeste pour la philosophie » 
d’Alain Badiou 
Aux éditions Fayard , Janvier 2009

[…] Cette coalition a montré que tous les moyens lui étaient bons pour imposer à l'opinion publique sa vindicte stérile, y compris le sacrifice sans phrase d'une génération entière de jeunes gens acculés à un choix détestable ou bien le carriérisme sauvage assaisonné d'Éthique, de Démocratie, et, s'il le faut, de Piété, ou bien le non moins sauvage nihilisme des jouissances courtes, à la sauce no future. 

Le résultat de cet acharnement a été qu'entre les efforts héroïques de la jeunesse actuelle pour retrouver une voix qui porte et l'escouade amaigrie des survivants et héritiers de la grande époque, il y a, en philosophie, un trou béant qui déconcerte nos amis étrangers. Concernant la France, seule l'élection de Sarkozy parvient à les étonner autant que le fait, depuis vingt ans, l'abaissement de nos intellectuels. C'est que nos «amis américains» sont toujours trop prompts à oublier que la France, si elle est le lieu de quelques hystéries populaires grandioses qu'escortent de puissantes inventions conceptuelles, est aussi celui d'une réaction versaillaise et servile tenace, à laquelle le ralliement propagandiste de régiments d'intellectuels n'a jamais fait défaut. 

«Qu'êtes-vous devenus, philosophes français que nous avons tant aimés, pendant ces sombres années quatre-vingts et plus encore quatre-vingt-dix?» nous demande-t-on avec insistance. Eh bien, nous poursuivions le travail dans divers lieux protégés que nous avions construits de nos mains. 

Mais voici que des signes de plus en plus nombreux, en dépit ou à cause de ce que la situation historique, politique et intellectuelle de la France semble extrêmement dégradée, indiquent que nous allons, vieux rescapés dédiant notre fidèle labeur à l'assaut mécontent et instruit de nouvelles générations, retrouver un peu d'air libre, d'espace et de lumière. J'ai publié mon premier Manifeste pour la philosophie en 1989. Ce n'était pas la joie, je vous prie de le croire L'enterrement des «années rouges» qui suivirent Mai 68 par d'interminables années Mitterrand, la morgue des «nouveaux philosophes» et de leurs parachutistes humanitaires, les droits de l'homme  combinés  au droit d'ingérence comme seul viatique, la forteresse occidentale repue donnant des leçons de morale aux affamés de la terre entière, l'affaissement sans gloire de l'URSS entraînant la vacance de l'hypothèse communiste, les Chinois revenus à leur génie du commerce, la «démocratie » partout identifiée à la dictature morose d'une étroite oligarchie de financiers, de politiciens professionnels et de présentateurs télé, le culte des identités nationales, raciales, sexuelles, religieuses, culturelles tentant de défaire les droits de l'universel...  

Maintenir dans ces conditions l'optimisme de la pensée, expérimenter, en liaison étroite avec les prolétaires venus d'Afrique, de nouvelles formules politiques, réinventer la catégorie de vérité, s'engager dans les sentiers de l'Absolu selon une dialectique entièrement refaite de la nécessité des structures et de la contingence des événements, ne rien céder... Quelle Affaire.  

C'est de ce labeur que témoignait, de façon succincte et allègre à la fois, ce premier Manifeste pour la philosophie. Il était, ce petit livre, comme des mémoires de la pensée écrits dans un souterrain. 
Vingt ans après, vu l'inertie des phénomènes, c'est encore pire, naturellement, mais toute nuit finit par détenir la promesse de l'aube. On peut difficilement descendre plus bas dans l'ordre du pouvoir d'Etat, que le gouvernement Sarkozy; dans l'ordre de la situation planétaire, que la forme bestiale prise par le militarisme américain et ses servants ; dans l'ordre de la police, que les contrôles innombrables, les lois scélérates, les brutalités systématiques, les murs et les barbelés uniquement destinés à protéger les riches et les satisfaits Occidentaux de leurs ennemis aussi naturels qu'innombrables, à savoir les milliards de démunis de toute la planète, 

Afrique d'abord; dans l'ordre de l'idéologie, que la tentative misérable visant à opposer une laïcité en haillons, une «démocratie» de comédie et, pour faire tragique, l'instrumentation dégoûtante de l'extermination des Juifs d'Europe' par les nazis, à de supposés barbares islamiques ; dans l'ordre enfin des savoirs, que l'étrange mixture qu'on veut nous faire avaler entre un scientisme technologisé, dont le fleuron est l'observation des cervelles en relief et en couleurs, et un juridisme bureaucratique dont la forme suprême est «l'évaluation» de toutes   choses par des experts sortis de nulle part, qui concluent invariablement que penser est inutile et même nuisible.  

Cependant, si bas que nous soyons, je le redis, les signes sont là qui alimentent la vertu principale de l'heure le courage et son appui le plus général, la certitude que va revenir, qu'est déjà revenue la puissance affirmative de l'Idée. C'est à ce retour qu'est dédié le présent livre, dont la construction s'ordonne précisément à la question  qu'est-ce qu'une Idée? 

D'un point de vue étroitement chevillé à mon oeuvre propre, je peux évidemment dire que ce Second manifeste pour la philosophie soutient avec le deuxième tome de L'être et l'événement, titré Logiques des mondes et paru en 2006, le même rapport que le premier Manifeste soutenait avec le premier tome, paru en 1988  donner une forme simple et immédiatement mobilisable à des thèmes que la «grande oeuvre» présente dans leur forme achevée, formalisée, exemplifiée, minutieuse. 

Mais, d'un point de vue plus large, on peut aussi bien dire que la forme courte et clarifiée vise, en 1988, à attester que la pensée continue dans son souterrain, et, en 2008, qu'elle a peut-être les moyens d'en sortir. 

Aussi bien n'est-ce sans doute pas un hasard qu'en 1988, la question centrale de L'Être et l'événement ait été celle de l'être des vérités, pensé dans le concept de multiplicité générique. Tandis qu'en 2006, dans Logiques des mondes, la question est devenue celle de leur apparaître, trouvé dans le concept de corps de vérité, ou de corps subjectivable. 

Simplifions, et espérons il y a vingt ans, écrire un Manifeste revenait à dire : «La philosophie est tout à fait autre chose que ce qu'on vous dit qu'elle est. Essayez donc de voir ce que vous ne voyez pas. » Aujourd'hui, écrire un second Manifeste, c'est plutôt dire :

«Oui! La philosophie peut être ce que vous désirez qu'elle soit.  
Essayez de réellement voir ce que vous voyez. ».

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Avertissement au futur lecteur . 

Ce qui précède est simplement la fin de l’introduction du livre d’Alain Badiou,  

mais son manifeste est aussi un livre de philosophie, où le philosophe ramasse et vulgarise en quelques dizaines de pages, très « denses », le seul système philosophique consistant, produit ces cinquante dernières années, étudié par les département de philosophie du monde entier, confronté depuis quelques temps par Badiou avec les circonstances et situations d’un monde qu’il tente de rendre intelligible « en vérités ».

Cette confrontation est d’une fécondité d’autant plus impressionnante que Badiou pratique le discours de « clarté et distinction » de la grande tradition rationaliste, mais il le fait sans concession aux facilités en vogue des « café-philosophes ». Certains passage pourront donc « choquer les jeunes lecteurs » ( notamment ceux qui n’ont aucune connaissance en matière d’ontologie et de phénoménologie).

 

Proposé par Urbain

lundi, 26 janvier 2009

Petits papiers

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La recrudescence des suicides en prison n'est pas liée à la surpopulation (...).

 

Les jeunes utilisent ce moyen de pression odieux pour obtenir un téléviseur ou les détenus  pour crimes sexuels se repentent soudainement avec pour seul recours à l'horreur de leurs actes, de  mettre fin à leurs jours.

 

Les récentes lois ont élargi, de façon considérable, le champ d'application des possibilités d'enfermement.

L'objectif du gouvernement a été de claironner sa publicité en affichant ses réformes sur la gestion efficace de l'insécurité.

Qu'importe les conséquences, la communication sur l'action est la priorité. L'image d'un pouvoir...

Sa bande annonce impulse l'idée du mouvement. Essentiel message du rythme de l'activité.

Et dans ce cas, faire déborder les établissements pénitentiaires a été une promesse tenue.

La fin justifie les moyens.

Les conditions de survie des prisonniers liées à l'insalubrité, au nombre d'incarcérés dans les prisons françaises ne datent pourtant pas d'hier. Les condamnations de la Cour Européenne des Droits de l'Homme justifient l'existence de cette haute autorité totalement dénuée d'autorité... Il faut s'interroger sur la capacité de nos sociétés à créer ce type d'instances (créatrices d'emplois à fort pouvoir d'achat, tout de même), l'ONU et ses résolutions inappliquées est un autre exemple … Etc.



La conclusion de cet article illustre l'affligeante réalité.

 

 

Le Docteur Albrand propose une solution : des draps en papier, Rachida Dati, quant à elle, souhaite généraliser l'utilisation des interphones.

 

 

Evidemment, les médias, entre deux évènements, assurent de façon optimale la couverture (rose) de la naissance de Zohra Dati.

 

La vie sur papier glacé versus la mort avec du PQ.

 

 

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Agathe

vendredi, 23 janvier 2009

Cabinet noir et chevalier blanc

Tandis que la nullitude s’épanche , en foules denses et moutonnières de « grands reporters » venus « couvrir » le non évènement absolu, au nom d’une informe-ation mondialisée dont l’absence de contenu est en proportion des budgets consacrés par les « rédaction » au défraiement de ces armées de pique assiette déferlant sur washington pour y rendre compte de tout ce que chacun peut voir et entendre en sa radio vision domiciliaire, et qui ne signifie rien et ne constitue aucune nouveauté ou même simple discontinuité dans l’écume médiatisée des jours annoncés et conformes à leur platitude prévisible ;

pendant ce temps, donc , des évènements se produisent, un peu partout, et certains en ces périodes de mages itinérants fréquentant les étables, se retrouvent dans de modestes échoppes à culture et débattent du monde autour d’eux.


 

 

Alors ,  
conformément aux écritures,  il est revenu au 450ème jour  
( ou à peu près, ces écritures là sont assez imprécises) ,  
et il a retrouvé quelques uns de ses fidèles disciples ,  
et la chair s’est faite verbe , 
et voici ce dont il fut question :

 


dans la première partie : 
intro : De la généalogie du livre, de son contexte, et du rapport avec les blogs et les "NRV". 
à 12'18" : De la liberté d'expression, de la censure et des médias. 
à 23'00" : de la difficulté d'être un rebelle ( ou même un "maverick") au sein de la médiacratie. 

dans la deuxième partie 
à 4'20" : De l'intérêt de tous répéter  la même chose ou presque. 
Du conformisme marchand. 
Du salut par les livres... 
à 13'28" : Du journalisme et de l'investigation, du journalisme d'investigation. 
à 21'29" : Des blogs, de leurs visiteurs, de leurs commentateurs, de leur audience, des cons, 
de ce que ça apporte, de ce que ça rapporte. 

dans la troisième partie ( fin sur la 4ème
à 1’48" : Des effets pervers  (et involontaires) de Bourdieu : 
de la compulsion fédérative, 
et de sa cure par les livres . 
à 9'07" : De la "blogosphère", de son intérêt, de son rôle, de ses effets . 
à 15'43" : De l'investigation (encore) , du goût "majoritaire" (toujours). 
à 24’54’" : De ce qui est  ou n'est pas caché, 
de ce qui reste à dévoiler, 
et des livres 
encore et toujours ...

 

Urbain

mercredi, 21 janvier 2009

ban - débarras

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A l'instant, sans avoir rien changé à mes habitudes, alors que je me rends dans un lieu public, je trouve par terre une pièce de cinquante centimes d'euro. Cet événement somme toute assez anodin me décide pourtant à soumettre ce billet que j'ai pourtant hésité pendant longtemps à rédiger. Le sujet général que j'avais en tête était : les objets trouvés. En gros, inventorier les divers objets que j'ai récoltés, ça et là, au cours de ma courte existence...

Tout le monde le sait : "l'argent ne tombe pas du ciel". Donc, il ne faut pas trop compter sur la Providence pour remplir... son compte en banque. Pourtant, il y a peut-être cinq ans déjà, revenant de mon marché hebdomadaire, alors que j'avais décidé de changer mon itinéraire habituel, histoire de flâner, je vis au sol quelque chose d'indistinct : "une sorte de cône, de papier plié rose formant un triangle." C'était dans la rue du Moulin-Joly, dans le onzième arrondissement de Paris. Il faisait relativement beau ce jour-là. Il faut préciser également que le paysage offert par ce quartier est loin d'être bucolique. Le coin est relativement désert, et le regard se perd sur tout, sur rien. Alors, curieux, je me baisse pour voir. Et à mon vif étonnement, c'était un billet de dix euros ! Je regarde vite fait aux alentours, dans l'espoir que personne ne m'ait vu ; et surtout que personne ne vienne les réclamer !!! Heureusement, il n'y avait personne. Et hop ! avec une petite satisfaction un peu crétine, je glisse le billet dans une poche, et reprends mon petit bonhomme de chemin.

 

Dernièrement, une scène similaire. Un dimanche matin, alors que je n'avais rien prévu de particulier, je décide de traîner en ville. Il fait très froid dehors. Sur mon parcours habituel, alors que je suis sorti il y a à peine trois minutes, j'aperçois, toujours par terre, un truc bizarre. La chose est plutôt petite et arrondie, au contour noir. Par curiosité, je me penche pour m'assurer de quoi il s'agit, et surprise ! c'est une montre !!! Une assez belle montre, du reste. Certes pas une Rolex, mais une montre à chronomètre, de moyenne gamme. Et qui fonctionne !!! L'ironie du sort, c'est que depuis une quinzaine d'années, j'avais décidé de ne plus en porter ! Et, je ne l'ai toujours pas fait depuis.

 

Une autre fois, il m'est également arrivé de trouver un portefeuille. Dans un moment comme celui-là, c'est assez délicat : s'il reste de l'argent, il y a un (léger) cas de conscience. S'il y en a (du pognon), le rend-on tel quel, en espérant vaguement une récompense quelconque ? ou alors, on empoche le tout, et on affirme qu'il était vide au moment où on l'a trouvé ? Finalement, ce fut assez simple : il ne restait que les papiers d'identité. Dans ce cas-là, on se retrouve comme un con à aller déposer le tout et faire sa déclaration... au poste de police !

 

Mais, en dehors de ces "situations intéressées", il m'est aussi arrivé de trouver des objets plus fonctionnels. L'un des premiers fut un vélo. Pour être tout à fait honnête, je dois avouer d'emblée qu'il ne pouvait pas être totalement abandonné... Le bicycle bleu, de marque Peugeot, bien que sans anti-vol, ne faisait que gésir lamentablement au milieu du trottoir. Son propriétaire avait dû "faire une course", et poser l'engin en équilibre précaire contre un support improvisé. Et, le vent avait dû le renverser. L'ayant repéré, j'ai tout de même attendu cinq minutes pour me décider à m'en emparer ; en m'éloignant un peu, en attendant que quelqu'un fasse quelque chose. Comme personne ne semblait être concerné, ni s'en préoccuper, je le relevais sur ses deux roues, regardais encore une dernière fois à gauche et à droite, et l'enfourchais aussitôt pour détaler. Etre négligent à ce point, c'est pas permis !!!

 

Le plus étonnant, quand je repense à mes possessions, c'est mon mobilier. Croyez-le ou non, tout est véridique. A peu de choses près. Ayant été un temps déménageur, certains de mes meubles proviennent de récupération : ne trouvant pas de repreneurs, les clients trouvent néanmoins dommage de les jeter, et les cèdent aux ouvriers... généralement comme pourboire. Ainsi : une penderie (1 porte, type Ikéa), une commode de chambre (Ikéa), un cube de rangement, une lampe halogène (et aussi un pèse-personnes). Etat moyen pour l'ensemble. Jusque-là, rien d'extraordinaire.

Or, voilà que là aussi, en traînant dans les rues, et pas nécessairement dans les "beaux quartiers", mais juste dans mon petit quartier parisien, j'ai ramassé tour à tour : un canapé en mousse noir deux places, une étagère 105x60, une étagère d'atelier, un sommier 200x180, une table de salon à l'ancienne à rallonges latérales (6 places), un moniteur PC (écran à tube, 19 pouces, Compaq), un meuble TV bas à roulettes, un chariot bas métallique à trois plateaux (souvent utilisé comme... meuble TV !). Je ne vous raconte pas le sport que c'est, que d'en trimballer certains sans véhicule, ni aide !

Si les questions hygiéniques sont vite réglées pour la plupart des meubles, elles le sont beaucoup moins pour ceux dont l'usage est plus ou moins intime. Ainsi, pour le canapé et le sommier, pratiquement neufs, j'ai pris le soin de vérifier qu'ils étaient bien propres : en tâtant... et en reniflant !!! L'un et l'autre n'avaient pratiquement pas servi. Pour le sommier (auquel il manquait les pieds), mon hypothèse - même s'il se peut qu'elle demeure fausse - était que les déménageurs n'avaient pas pu le passer par les escaliers, et que le propriétaire avait préféré l'abandonner sur le trottoir, comme il m'est arrivé de l'observer lors de mon expérience dans ce domaine.

 

Bref, tout ça pour dire que l'un de mes principaux mécènes, c'est la rue !!! Qui me fournit également en accessoires vestimentaires : des gants, des écharpes, des bonnets. Et une fois, j'avais aussi trouvé un très bon parapluie rétractable avec poignée en bois (pas de la camelote à deux euros qui casse au moindre coup de vent !) au Centre culturel de Beaubourg - et que j'aurais pu remettre au personnel de l'accueil, ne serait-ce que par politesse. J'y avais songé. Mais, hélas, pour son ancien propriétaire : il pleuvait ce jour-là ! Heureusement qu'il y a quand même une petite justice en ce bas monde, car quelques temps après... je l'ai perdu !

 

 

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par Albin Didon

 

 

 

 
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