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lundi, 27 octobre 2008

L'ACTUALITE DES NRV

 

L'actualité des NRV

Les "unes" auxquelles vous avez échappé :

 

LA CRISE est là !


Gilbert Montagné a décidé de changer de look

dskk.jpg"Avec la crise,
les paillettes ne sont plus de mise"
a-t-il expliqué
( en versifiant librement comme il a coutume de le faire )
aux journalistes de la page culture du bulletin de liaison des officiers de police judiciaire
( qui comme chacun sait l'ont pris pour mascotte , en rapport avec la nouvelle orientation donnée à la justice française)
qui venaient s'inquiéter du tour austère et de la nouvelle discrétion affichés par le sympathique artiste.

 

 

Madame Barroso se laisse pousser la barbebarrososo.jpg

"Jusqu'à ce que mon époux soit parvenu à nous sortir de cette merluche"

aurait-elle fait savoir à la grosse commission de Bruxelles.
Une décision personnelle que son époux n'a pas plus souhaité commenter que le chef de service de ce dernier, qui cependant, fraichement et provisoirement désigné à ce poste, aurait fait part en privé de quelques réserves voire de franches réticences.

 

 

 

flicic.jpgMalaise

dans la

police :

les agents manifestent en jetant leurs nouvelles matraques ( toutes neuves)
en signe de protestation contre les odieuses attaques portées contre leur nouveau jouet favori : le taseur
"la matraque sex toy c'était assez marrant et pratique pour les interrogatoires et la garde à vue, mais dans ce contexte de crise, avec le taseur, on se sentait plus en sécurité"
a déclaré un dirigeant syndical qui a préféré garder l'anonymat, tout en souhaitant témoigner de la perte de confiance qui atteint désormais toutes les couches de la population .

 

Urbain

Commentaires

super urbain.. très drôle.. tè je m'abonne
;-)

Écrit par : le meuble .. | lundi, 27 octobre 2008 06:58

Bien noté , je t'inscris . C'est un hebdo (et c'est un gratuit ), et j'attire l'attention de notre secrétaire de rédaction sur le petit problème de mise en page et le correctif transmis tardivement .

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 08:35

lol

Faut le faire lire aux traders parce qu'aujourd'hui je sens que ça va pas être la joie (enfin façon de parler parce que certains spéculent et gagnent dur) : -5.07% à Paris à l'ouverture...

Écrit par : Nicks | lundi, 27 octobre 2008 09:10

Sur la première photo DSK a maigri!!! les soucis;-))) la mise ne page est assez dégoulinante.

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 09:40

Très bon.

Écrit par : Falconhill | lundi, 27 octobre 2008 09:48

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 09:40

La crise ma chère, la crise ... qui mine nos "responsables", bouleverse tout ce qui semblait acquis (voir ci-dessus), et nous contraint à prendre toutes sortes de mesure d'urgence, dont l'adaptation peut prendre un peu de temps, celle de la mise en page notamment, chaotique à l'image des temps (et surtout, probablement, de la difficulté d'usage des outils de 20 minutes ).

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 10:03

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 08:35

J'ai modifié la mise en page, mais les corrections pas reçues ?

Dis-moi ici directement.

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 10:14

Mon cher Urbain,

Je te trouve infiniment plus convaincant quand tu nous ponds des billets comme ça que quand tu nous parles de Badiou.

Aurais tu enfin trouvé ta voie ?

Tu m'indiqueras la date de parution en kiosque...

Pour l'aspect technique : Urbain, serait il possible de nous envoyer des billets "style presse" sur un support logiciel de graphisme (photoshop) ou même Word...

@ Paméla

Pam, on fait avec la technique qu'on a, et l'éditeur HTML de 20 minutes est très sommaire... Voilà les raisons de la mise en page "dégoulinante"... 3 heures de travail pour 2 personnes ont été nécessaires pour la mise en page, contrairement à ce qu'on imagine en lisant le texte en 3 minutes !

@ Falcon,

salut Falcon, content de te revoir ici.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 10:15

Et au fait pour hier, j'ai pas bien compris de qui et de quoi vous parliez mais de toutes façons je suis d'accord avec cuicui et magathe.

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 10:16

- Le plan de sauvetage du PSG. Dans la tourmente financière, l'équipe parisienne a également connu une période de remous. Hier, c'était une rencontre mémorable au Vélodrome. En écrasant les Marseillais (4 buts contre seulement 2), l'équipe de Paul Le Guen se sent pousser des ailes. Au micro, l'entraîneur déclare : "Il a fallu travaillé dur, se lever tôt. Mais, il a surtout fallu revenir sur nos fondamentaux et refonder notre stratégie".
Entretien.

- Publication les cahiers de dessins Yves Bertrand. Lors de la perquisition à son domicile, les agents de la police avaient également retrouvés les cahiers d'écolier de Xavier Bertrand (ancien directeur des Renseignements Généreux), qu'il avait soigneusement conservés depuis son plus jeune âge. Extraits.

- La biographie non-autorisée de Michel Drucker. L'homme au-dessus de tout soupçon, ancien gendre idéal de la France, aurait eu passé de voyou : il attaquait les grands-mères dans le métro, resquillait dans les salles de cinéma et ne payait pas ses notes d'hôtel. Une passionnante enquête d'un journaliste, ancien collaborateur infiltré du célèbre animateur-producteur. A lire absolument.

- Valérie Lemercier : élue actrice la plus sexy de France, par les lecteurs de Télé Poche. Après un début de carrière difficile, et un milieu de carrière laborieux, la comédienne connaît aujourd'hui un succès fracassant. Son dernier spectacle est magnifique.
Télé Poche a sondé son lectorat pour connaître ses stars préférées. Parmi les actrices les plus sexy :
- en 1er, Valérie Lemercier (17%)
- en 2è, Michèle Laroque (15%)
- en 3è, Cristiana Reali (14%)...
Lire la suite.

Écrit par : c/ouvertures - au centre | lundi, 27 octobre 2008 10:17

[oups !!! trop de coquille dans le comm précédent !!!]

- Le plan de sauvetage du PSG. Dans la tourmente financière, l'équipe parisienne a également connu une période de remous. Hier, c'était une rencontre mémorable au Vélodrome. En écrasant les Marseillais (4 buts contre seulement 2), l'équipe de Paul Le Guen se sent pousser des ailes. Au micro, l'entraîneur déclare : "Il a fallu travailler dur, se lever tôt. Mais, il a surtout fallu revenir sur nos fondamentaux et refonder notre stratégie".
Entretien.

- Publication les cahiers de dessins d'Yves Bertrand. Lors de la perquisition à son domicile, les agents de la police avaient également retrouvé les cahiers d'écolier d'Yves Bertrand (ancien directeur des Renseignements Généreux), qu'il avait soigneusement conservés depuis son plus jeune âge. Extraits.

- La biographie non-autorisée de Michel Drucker. L'homme au-dessus de tout soupçon, ancien gendre idéal de la France, aurait eu un passé de voyou : il attaquait les grands-mères dans le métro, resquillait dans les salles de cinéma et ne payait pas ses notes d'hôtel. Une passionnante enquête d'un journaliste, ancien collaborateur infiltré du célèbre animateur-producteur. A lire absolument.

- Valérie Lemercier : élue actrice la plus sexy de France, par les lecteurs de Télé Poche. Après un début de carrière difficile, et un milieu de carrière laborieux, la comédienne connaît aujourd'hui un succès fracassant. Son dernier spectacle est magnifique.
Télé Poche a sondé son lectorat pour connaître ses stars préférées. Parmi les actrices les plus sexy :
- en 1er, Valérie Lemercier (17%)
- en 2è, Michèle Laroque (15%)
- en 3è, Cristiana Reali (14%)...
Lire la suite.

Écrit par : c/ouvertures - au centre | lundi, 27 octobre 2008 10:25

Ecrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 10:14

désolé du souci de mise en page
( je ne tiens pas à avoir "les codes" mais si j'ai accès au soft de traitement du billet source je pense pouvoir le corriger sans problème).
le passage par word pollue pas mal le code HTML résultant ( du fait des "particularismes" du XML de microsoft ).
je t'ai envoyé un source que j'ai corrigé ( au niveau HTML) pour adapter au format de la page 20 minutes ( et incluant la correction des coquilles et fautes ).

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 10:25

Bon on dirait que vous l'avez reçu avant même que je réponde ...
Belle efficacité réactive de cette toute nouvelle rédaction "en ligne" !

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 10:26

...coquilles...

Écrit par : décidément | lundi, 27 octobre 2008 10:27

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 10:15

Pour trouver ma voie je lis conjointement Badiou, Bodinat et Tintin ( notamment le lotus bleu).

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 10:29

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 10:25

Non seulement le code source est effectivement de l'HTML et là, on n'a pas trop de difficulté mais c'est surtout la mise en page 20 minutes qui est catastrophique !

Dès qu'on manipule de gros caractères ou des polices particulières, il y a impossibilité de rentrer des fichiers vidéos ou mp3 sauf en fin de texte après la signature !

D'autre part, l'aperçu est souvent différent de l'aspect final et les gabarits des textes et images, varient.

Bref ! tout ça pour dire que l'éditeur HTML de 20 minutes est à chier...

On n'a aucun problème par contre si on écrit en x-small dans la version classique, par défaut, comme le fait si bien Play-List avec ses fichiers vidéos et ses mp3.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 11:30

Les réactionnaires sont plus heureux que les militants de gauche, nous révèle un sondage. Les valeurs défendues par les militants de droite augmenteraient sensiblement leur confiance et leur degré de bonheur dans la société contemporaine.

www.seattletimes.nwsource.com/html/nationworld/2008309258_camphappy250.html

Écrit par : Patrice Joyeux | lundi, 27 octobre 2008 12:01

"Les réactionnaires sont plus heureux que les militants de gauche, nous révèle un sondage."
C'est vrai que "Travail-Famille-Patrie-Matraque-Karcher-Charter-Ordre-Moral-Bigard" c'est actuellement bien plus mode que "Liberté-Egalité-Fraternité" qui sont des valeurs passéistes issue de Mai 68 et qui seront supprimées par la "Rupture Nationale"

Profites-en bien... tant que tu le peux...

Écrit par : Zergy | lundi, 27 octobre 2008 13:00

Que les réacs soient des benêts béats on a tous les jours ici un exemple grâce à Lou Ravi du Village.

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 13:02

La crise est là mais la refondation agit déjà :

1 - "Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé ce matin sur France 2 qu'un amendement pour que «tous les salariés» bénéficient de stock-options ou d'actions gratuites quand il y en a dans l'entreprise, allait être déposé."

2 - "Le «New York Times» publie un très intéressant extrait d'une discussion interne entre salariés de la banque américaine JP Morgan Chase. L'établissement vient d'accepter une recapitalisation de 25 milliards de dollars de l'Etat. Un responsable de la banque déclare ainsi à ce sujet: «Cela va nous aider peut-être à être plus actif dans les acquisitions [...] des banques qui sont toujours en difficulté». Par contre, l'argent ne semble pas servir à distribuer des prêts à une économie américaine en perdition: «le volume des prêts va continuer à descendre», reconnaît-il."

Certains y croient, sans doute...

.........

"...coquilles..."

Attention aux coquilles sur "coquille".

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 13:14

I need a VIX 'cause I'm going down
Down to the bits that I left uptown
I need a VIX cause I'm going down
Mother Superior jump the gun
Mother Superior jump the gun
Mother Superior jump the gun
Mother Superior jump the gun
Mother Superior jump the gun
Mother Superior jump the gun.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2281

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 13:40

Il y a trois ans jour pour jour, Zyed Benna et Bouna Traoré mouraient dans un transformateur électrique.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081027.OBS7930/un_hommage_a_ete_rendu_aux_deux_jeunes_morts_a_clichyso.html

Straub :
http://www.youtube.com/watch?v=EGU06JQ92lc

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 27 octobre 2008 13:45

Ecrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 13:02

Oui , de manière assez spontanée, qu'on pourrait dire naturelle, notre ravi joue volontiers les "jean bouche d'or" du monde sinistré dans lequel assurément les idées qu'il professe facilitent la survie.
Et pour le coup c'est carrément une lapalissade dont il nous gratifie.
Mais aussi "à l'aise" qu'ils puissent se sentir dans ce monde d'abrutissement, d'asservissement, d'aliénation, de misère, de pollution et désormais de crise généralisée, il n'est pas certain que les "valeurs" qui les vaugles au point de rien comprendre ni percevoir de ce qui les entoure ( et de fait les menace), leur permettront d'objecter à Bodinat :
"Voici encore ce que je lis dans le journal un fabricant d’aliments pour bébés retire de la vente sa récente production, l’analyse des compotes faisant état d’une concentration anormalement élevée de pesticides et de fongicides. Certes le nihilisme bourgeois n’est pas une vision tardive, n’est pas une nouveauté sous le soleil c’est bien avant notre ère qu’un grand propriétaire mélancolisait que tout était vanité, poursuite de vent et folie, et le triste Khayam après lui, qui avait le vin rationnel. Mais il n’est pas égal, quoi qu’en disent les apologistes, de méditer ces mots à l’ombre d’une ziggourat; ou que ce soit au volant de son automobile, apercevant depuis l’autoroute les tours de refroidissement d’une centrale nucléaire bâtie sur une faille sismique."

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 13:50

Toujours pas de "plan banlieue"...

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 27 octobre 2008 13:50

les "valeurs" qui les aveugles ...
pardon.

et pour restituer le sens de la citation, dans l'original dans :
"concentration anormalement élevée de pesticides et de fongicides" ...
"anormalement" était en italiques...

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 13:53

Ecrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 13:40

La dingue dingue de Wall Street semble en osmose avec le XIV.

+1 pour Jorion.

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 13:56

Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 27 octobre 2008 13:50

Il n'y a que Straub pour faire des plans (de la) banlieue...

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 14:02

Plus besoin de Nef pour écrire les chroniques du Divin Marché. Personnellement je préférais Saint-Jean Fourastié à Saint-Jean Keynes.

Écoutons John Maynard Keynes, dans sa conversation radiodiffusée du 14 janvier 1931 avec les Britanniques : « Beaucoup de gens de ce pays pensent aujourd'hui qu'eux et leurs voisins peuvent améliorer la situation en épargnant plus que de coutume… Supposons que nous arrêtions ensemble de dépenser nos revenus pour les épargner en totalité. Chacun serait alors sans travail. » Voilà une « règle d'or » économique qui s'inspire directement de l'Évangile et de la tradition judaïque, « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse ». Keynes dit la même chose : « ne refuse pas d'acheter les produits de ton prochain, si tu veux qu'il achète les tiens ».

http://www.lefigaro.fr/bourse/2008/10/27/04013-20081027ARTFIG00217-le-chacun-pour-soi-suicide-collectif-.php

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 14:05

Il y a trois ans jour pour jour, Zyed Benna et Bouna Traoré mouraient dans un transformateur électrique.
Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 27 octobre 2008 13:45

Et il y a deux jours, on fêtait le 1276ème anniversaire de la victoire de Charles Martel contre les rebeus à Poitiers ! L'Obs en a parlé ???

Écrit par : Patrice Joyeux | lundi, 27 octobre 2008 14:06

Bientôt un scanner, version modifiée des appareils utilisés sur certains aéroports, sur Internet...

«Ces appareils permettent de voir jusqu’au cerveau, si un homme pens eou ne pense pas.»

Le Lagevi des vénères a décliné son utilisation sur sa plateforme. L'écrit suffit...

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 14:14

les aveuglent ... nom d'une pipe!

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 14:21

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 27 octobre 2008 14:06

Gros nivô comme d'habitude!!!! vous possédez un éphéméride tendance droite toute.

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 14:33

Ecrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 14:05

Dans le cadre conceptuel de la pensée économique "classique", singulièrement capitaliste, il est à peu près impossible de restituer au mot grec "economein" son sens originel de "adaptation au réel contingent".
Un certain nombre de présupposés, non pensés, surdéterminent tous les raisonnements et les nullifient dès l'origine. Par exemple celui de la circulation des marchandises, dont le bien fondé, pas plus que les modalités (d'être) ne sont examinés, notamment sous l'angle du sens "économique" rappelé plus haut.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 14:43

Ecrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 13:14

"Attention aux coquilles sur "coquille"."

+

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 14:21

"[...] nom d'une pipe !"

-----

...co(Q)uilles...

Ahem ! j'avais tout fait pour me retenir ce matin !!!

Écrit par : décidément | lundi, 27 octobre 2008 14:51

Attention !

Ce soir, un épisode inédit de Joséphine ange gardien avec Mimy Mathy, mise en scène d'Henri Helman à 20h 50 sur TF1

Enfin une gorgée d'oxygène dans ce monde vicié !

Message tout particulièrement destiné à Urbain...

Malgré de grosses ficelles, cet épisode se regarde avec plaisir grâce au jeu de Mimie Mathy...

Pour tous publics. Un bon film à regarder en famille.

Demain, les commentaires seront les bienvenus.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 15:10

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 15:10

ne compte pas sur moi pour accréditer cette daube !

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:36

Moi j'ai visionné hier soir avec mon fils "La nuit du cahsseur" que je lui ai fait découvrir dans le cadre du ciné club familial ( seul usage que j'ai du poste télé), et ça c'est un divertissement populaire mais néanmoins "gratifiant" où la jouissance et l'émotion de l'art est éprouvable .
Il en existe des centaines accessibles à vil prix sous forme de DVD .

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:40

"La nuit du chasseur" pardon Charles.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:40

Ne regardez jamais la télé et surtout pas TF1 ( dommages neuronaux et affectifs irréversibles).

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:42

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:36

C'est une joke détends toi!!! provoc cuicuitesque jouissive.

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 15:44

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 15:44

Dont acte.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:46

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 15:40

la nuit du casseur!!! la nuit du cash!!!

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 27 octobre 2008 15:46

"La nuit du chasseur"
il y a deux jours, on fêtait le 1276ème anniversaire de la victoire de Charles Martel contre les rebeus à Poitiers à vil prix
Malgré de grosses ficelles, cet épisode se regarde avec plaisir grâce au triste Khayam
Pour tous publics. Un bon film à regarder en famille.le code source est effectivement de l'HTML Ces appareils permettent de voir jusqu’au cerveau, si un homme pens eou ne pense pas

nom d'une pipe ! DSK a maigri pour faire des plans Q en banlieue dans un transformateur électrique.

La dingue dingue de Wall Street, plus heureux que les militants de gauche, nous révèle un sondage Télé Poche....« ne refuse pas d'acheter les produits de ton prochain, si tu veux qu'il achète les tiens ».

Certains y croient, sans doute...

Écrit par : l'obs | lundi, 27 octobre 2008 15:56

"Le Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme (RAID-H) s'est félicité aujourd'hui d'une victoire de la "liberté d'expression" après le revers essuyé en justice par Taser France, et s'est dit déterminé à poursuivre sa campagne contre ce pistolet à impulsions électriques."

"A sa sortie de la mairie où il venait de s'exprimer, le chef du gouvernement s'est dirigé vers une cinquantaine de manifestants qui réclamaient la mise en place d'un service de réanimation dans le futur hôpital de la ville.
Les sifflets ont alors redoublé. Des "Fillon, démission!" ont également fusé. Le Premier ministre qui n'a pas trouvé de main pour serrer celle qu'il tendait, a alors tourné les talons après avoir lancé : "C'est ça le dialogue républicain ? C'est pas grave !".

J'aime assez...

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 15:58

Le général de gaulle aimait bien se faire projeter des films à l'élysée, et notamment ceux de notre star mondiale de l'époque : Brigitte Bardot.
Nul doute que , mutatis mutandis, "l'adaptation au réel contingent" s'est appliquée et désormais c'est Narkozy qui assez logiquement regarde Mimy Mathy sur TF1.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 16:05

Cela dit, dans l'intermède on a eu aussi Mitterand regardant son beauf ...( toujours sur TF1).

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 16:07

Ecrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 15:58

On va voir si la plainte de bouffon contre sa poupée vaudou connaîtra le même sort ...
( en attendant et par précaution j'en ai commandé une dizaine )

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 16:13

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 16:05

Hé oui !

Preuve, s'il en était que les grands hommes n'ont pas forcément de grands goûts...

Ce qui est plutôt réconfortant...

Marx aimait peut être des opérettes de merde, après tout !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:31

1 - "Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé ce matin sur France 2 qu'un amendement pour que «tous les salariés» bénéficient de stock-options ou d'actions gratuites quand il y en a dans l'entreprise, allait être déposé."

Ecrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 13:14


Normal les stocks option ne valent plus un clou !

Autre décision dans le même ordre :

Pour faire la preuve ce son ouverture sociale, le gouvernement français a décidé d'offrir 200 actions de la banque Lehman brothers à tous les RMIstes...

Distribution effectuée dans tous les guichets de Poste à partir de demain matin.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:40

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 16:13

T'es pas à la page c'est pas bien pour un libraire;-)))

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/27/01011-20081027FILWWW00466-un-cahier-de-jeux-de-nicolas-et-carla.php

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 16:40

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:31

Non non Rachmaninov, la preuve

http://fr.youtube.com/watch?v=MoTyDD0C93U&feature=related

Écrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 16:45

Ecrit par : nef | lundi, 27 octobre 2008 16:45

Tu m'en apprends de belles : Karl était le frère de Harpo ?

Tu vois, Nef, on en apprend tous les jours !

C'est quand même chouette de fréquenter des lieux de culture comme le Village, tout de même !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:52

HS /

Acrimed reproduit l'article de Gilles Deleuze sur les "nouveaux philosophes" ; mai 1977 - octobre 2008, toutes resemblances seraient, etc, etc
http://www.acrimed.org/article2989.html

Écrit par : criquetos | lundi, 27 octobre 2008 16:55

HS//
cuicui.. message perso chez moa

Écrit par : le meuble .. | lundi, 27 octobre 2008 17:30

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:31

je pressens un malentendu sur le sens de mon commentaire ...

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 17:33

Ecrit par : criquetos | lundi, 27 octobre 2008 16:55

cette "critique" n'était pas très consistante, pas très convaincante et fut peu efficace (on connait la suite). Pas étonnant Deleuze , c'est le moins qu'on puisse dire, n'était pas un grand dialecticien et la polémique n'étais pas son fort.
Pour moi c'est une des multiples faiblesses, parmi beaucoup d'autre, de ce courant de pensée qui se préoccupait d'enjeux à mes yeux très secondaires de manière confuse et brouillonne ( à l'instar de tout le discours théorique de deleuze ). Il était plus à l'aise dans sa posture de prof ou il savait instaurer une connivence et donc intérêt pour les sujets qu'il abordait ( même si ça s'arrêtait là et ne débouchait sur rien d'autre : une posture sympathique).
Pas étonnant que la grosse cavalerie d'ineptie démagogique et de cuistrerie boursouflée des "nouveaux philosophes" a pu se répandre à partir de là.
Pas étonnant que la "théorie radicale" et progressiste se soit délitée mollement depuis lors ( dans le relativisme/nihilisme généralisé et totalement stérile du deleuzo-foucaldisme) , produisant l'état de déréliction que connait actuellement le landernau "intellectuel de gauche".

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 17:46

je pressens un malentendu sur le sens de mon commentaire ...

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 17:33

Non seulement tu le pressens mais tu le suggères...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 18:54

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 17:46

Urbain. Prends pas ça à mal, et ne réponds pas - sauf à vouloir donner une explicitation à l'intention de tous (parce que je ne fais que passer, ne reviendrais probablement pas de suite, et aurait oublié, d'ici là, ce message) - mais, parce qu'encore assez empreint de mes lectures de Marx ( cette fois, c'est K.Marx que j'évoque ), je vois rien d'autre à te dire concernant ton propos, que: " tu dé..railles ".

Je crois comprendre qu'il t'est parfois nécessaire d'avancer des jugements sous une forme péremptoire, ce, dans une intention que j'ignore, mais il en est assez que j'apprécie, et pour ce qu'ils m'apprennent, pour passer sur ces quelques uns que tu laisses trainer, sans fondements dans ma pensée.

Mais celui-ci...

Lis encore et reparlons-en dans quelques années.

J'aime bien ce billet ( et tous les autres ici ).

Écrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 20:36

S'il y a bien un jugement que je crois sincèrement et très objectivement fondé , et singulièrement manifeste en ces temps de désastre idéologique d'une certaine "pensée de gauche" ( tant celui du "communisme de caserne" que celui du "deleuzo-foucaldisme" ), c'est bien celui que tu sembles désapprouver.
S'il y a bien une chose dont les faits "têtus" attestent clairement aujourd'hui, de manière cruellement incontestable, c'est bien cette faillite complète et sa généalogie.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 21:16

Au fait, je prends ça très bien, mais je réponds toujours quand on me sollicite tout en me demandant de ... ne pas répondre.
Au besoin nous pouvons, dans un autre contexte que celui de ce blog, reprendre conjointement , à titre de démonstration contradictoire, le texte de Deleuze pointé plus haut, pour dénouer le caractère péremptoire (ou non) de mon jugement.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 21:22

Ce registre léger te sied bien au teint cher Urbain. Le persiflage délasse et les occasions sont trop belles en ce moment pour s'en priver. La grotesque cacophonie politico-financière engendrera de nombreuses pages d'actualités des NRV...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:40

Mouarf ;-))

Écrit par : agathe | lundi, 27 octobre 2008 21:29

Ecrit par : agathe | lundi, 27 octobre 2008 21:29

La matière est tellement abondante que je n'aurai sans doute pas trop de peine à renouveler... prochainement.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 21:41

Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 21:41

"Notre soap" est né ...

Écrit par : agathe | lundi, 27 octobre 2008 21:45

Toujours plaisant pour saisir le degré de corruption (quasi) généralisée :

«L'épouse du président de la République a assisté au mariage du directeur de L'Express, Christophe Barbier, samedi dernier. Après la cérémonie, à la mairie du VIe, elle a lu un texte de Michel Houellebecq extrait de La Possibilité d'une île, roman qu'il a récemment adapté au cinéma.»

.........

Intéressant de lire cette entretien avec Deleuze, aujourd'hui, où l'on voit qu'il n'avait rien compris à ce qui était en train de se faire. Appréhender les "nouveaux philosophes" comme, encore, des philosophes mondains et non du point de vue éminemment politique de leur démarche et de leur héritage, c'était au minimum vain.

..........

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 27 octobre 2008 16:40

Normal, oui, mais croire que "plus rien de sera comme avant" relève ou de l'aveuglement ou de l'intérêt.
Misons plutôt sur une "récession dure et longue". A la crise de l'empathie, de la solidarité, vivre le pire, individuellement et non médiatiquement, peut court-circuiter la lente déliquescence des rapports sociaux. Hélas...

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 22:07

Où l'on voit qu'un oeil vaguement iconoclaste se finit par un cerveau conforme :

www.liberation.fr/economie/0101165005-nous-avons-besoin-d-une-recession-dure-et-rapide

"J’ai horreur de le dire, mais nous devrons travailler plus et vivre plus chichement."

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 22:12

On va finir par y parvenir au show présidentiel à la télévision, 6 heures de soliloque, de bouillie autopromotionnelle, en direct, sur toutes les chaînes, avec obligation d'écoute dans les écoles et les salons de coiffure...

"Le patron de la communication gouvernementale, Thierry Saussez, a indiqué aujourd'hui qu'il "réfléchissait à une émission gouvernementale à la télévision", qui pourrait être diffusée sur une chaîne de service public, pour expliquer les réformes."

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 22:20

Allez,

( j'ai du mal à abandonner un post même si j'essaie, faute de temps, de ne pas trop m'y accrocher. Je n'ai pas de notes préparées pour un débat, et dans la mesure ou je tente généralement d'y être rigoureux... ).

Je ne dirais donc que ça :

Je dois, et surement, être un des rares rescapés, de ceux que tu dis dérivants (ou noyés) parce que pas moins, et aussi, fils des lectures du monde de Foucault et Deleuze.

Probablement ais-je du ingurgiter simultanément un antidote (mais lequel ?) qui (me) paraît me permettre ( mais ça mériterait examen...je vais y réfléchir encore...c'est d'ailleurs toujours ainsi...) de ne pas quitter ceux-là tout en évitant d'être atteint de cette méchante épidémie de relativisme. Ou peut être en est-ce une lecture trop privée que j'aurais faite, qui a fait, et fait encore, exception.

Moi, des nouveaux philosophes - mais peut être n'est ce qu'une référence historique que tu invites chacun à dépasser - je n'avais conservé, de mémoire, que les noms de Levy, Gluksmann et de loin (dans ma mémoire) Benoit.

T'en tiendrais-tu à ceux-là que je n'aurais pas de griefs à former.

Mais s'agissant de Bourdieu, Foucault, Deleuze ou Derrida, et de leur réflexions sur ce qui se construit ( versus: se déconstruit ) dans le mouvement du social, s'agissant du modus vivendi ou du modus operandi, comme tu veux, comme de l'Institution, j'avais plutôt le sentiment d'une approche assez différente ( bien distinguée des visions à l'emporte pièce post existentialo-romantiques de ceux que je nommais précédemment).

Oui, je sais, le structuralisme. Mais aussi parce que.

Je ne vois pas qu'ils aient rien "défait" ( ...les Foucault, Deleuze...). Le courant contemporain les a (peut être définitivement ) éloignés. Mais je ne crois pas qu'ils aient délibérément choisis de s'y livrer.

Écrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 22:24

Je n'avais pas lu cet article de l'Acrimed au moment ou tu écrivais. Je comprenais mal, faute de, un propos qui dans mon esprit assimilait nouveaux philosophes et J.D M.F...

Mais pour l'essentiel, ma réponse s'adressait à ceci :

"Pas étonnant que la "théorie radicale" et progressiste se soit délitée mollement depuis lors (dans le relativisme/nihilisme généralisé et totalement stérile du deleuzo-foucaldisme)".

Voilà, pour faire le point.

Écrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 22:38

J'avais oublié ceci :

"L'un des économistes les plus en vue d'Allemagne suscite la polémique en comparant lundi dans la presse la critique actuelle des patrons d'entreprise à la stigmatisation des Juifs en Allemagne lors de la crise économique des années 1930. Hans-Werner Sinn, président de l'institut de recherches économiques de tendance ultra-libérale Ifo, appelle dans le Tagesspiegel à ne pas chercher de «boucs émissaires» pour expliquer l'actuelle crise économique, imputable selon lui à une «erreur anonyme du système». Le secrétaire général du conseil central des Juifs d'Allemagne, Stephan Kramer, a appelé l'économiste à «s'excuser sans conditions».

C'est fait...

Écrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 22:58

Ecrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 22:24

Pour essayer de n'être ni péremptoire, ni méprisant , ni ésotérique, tout en étant bref, je dirai, quant à moi, ceci :
d'abord que je partage à peu près le jugement exposé par f, un peu plus haut, sur la "critique" des nouveaux philosophes par Deleuze (dans le texte diffusé par acrimed) . Et ce jugement ( qui semble assez frappant d'évidence, avec le recul) est assez extensible de manière plus générale aux positions de Deleuze, y compris dans le champ proprement philosophique. C'était ce que j'entendais par inefficace et inconsistante ( cf. ses conséquences, ou plutôt son absence totale d'effet ).

ensuite ceci que naturellement il ne s'agit pas de stigmatiser des "intentions" assurément inexistantes chez Deleuze, comme chez Foucault ( ou Derrida, sans parler de Bourdieu qui pour moi n'avait pas grand chose à voir avec ce "courant" ) relativement aux effets de leurs "production".

Et j'ajouterai qu'en effet ils n'ont rien "défait" , et n'ont d'ailleurs rien "fait" non plus.
Mais cette lacune, cette vacuité même est précisément ce que je leur reproche par ce qu'elle à obéré, et dans une large mesure obère encore, l'émergence de toute pensée politique radicale consistante.

En réalité, s'agissant d'un courant de pensée qui revendiquait, malgré tout une pertinence sociale et politique, il est difficile de ne pas le considérer à la mesure de sa faillite désastreuse à com-prendre, à prendre en compte et appréhender les enjeux et déterminismes historiques et politiques qui subsumaient les catégories qu'il avait monté en épingle, et la contribution objective apportée de ce fait à l'enténèbrement par l'obscurantisme relativiste inhérent à ces catégories.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 23:00

"Pas étonnant que la "théorie radicale" et progressiste se soit délitée mollement depuis lors (dans le relativisme/nihilisme généralisé et totalement stérile du deleuzo-foucaldisme)".

Voilà, pour faire le point.

Ecrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 22:38

Et voilà qui semble aujourd'hui parfaitement attesté par les faits, observables par tous, notoires, multi quotidiens et récurrents ad nauseam et au delà du grotesque des pitreries médiatiques des uns, des acrobaties d'appareil des autres .
La "longévité de cette imposture" ne lui donne pas plus de crédit que la taille et l'ancienneté des banques capitalistes ne les a affranchies de la banqueroute.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 23:19

Je t'ai lu Urbain. Avec attention. Y reviendrais-je ? J'imagine que non et je n'ai pas diné encore et je n'ai rien chez moi pour ce faire.

Mais bon. Je te remercie de tes réponses.

Écrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 23:41

Au dela des pitreries philosophoques d'Urbain et de ses danseuses, il serait utile de se poser les bonnes questions.
Que se passe-t-il ?

Écrit par : frère odm | lundi, 27 octobre 2008 23:52

Mais bon. Je te remercie de tes réponses.

Ecrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 23:41

Bon appétit, et bonne nuit.
et à bientôt, pour de nouvelles aventures de la dialectique.

Écrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 23:59

Que se passe-t-il ?

Ecrit par : frère odm | lundi, 27 octobre 2008 23:52

La CRISE est là , frère odm, priez pour nous !

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 00:00

Je ne monterai pas dans le wagon en plaisantant.

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 00:10

Que Marx soit le coté pile de la pièce capitaliste devrait en faire réfléchir certains.

Que ta chouette chérie, gardien, soit présente sur les billet d'un dollar, devrait en alerter plus d'un.
Au lieu de ça et même si la bassine de merde n'est pas loin des narines, on continue de sourire niaisement.

Rien ne sera plus comme avant, qu'il déclare le troll en chef, et là je l'écoute et même je l'entends pendant que d'autres s'étouffent dans un dernier fou-rire !

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 00:25

de nouvelles aventures de la dialectique.
Ecrit par : urbain | lundi, 27 octobre 2008 23:59

http://www.youtube.com/watch?v=6lEz5rye_U4

Écrit par : Lord Nithorynque | mardi, 28 octobre 2008 01:40

Ecrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 00:25

Si même frère odm ne sait plus se montrer charitable et prier pour les pauvres pécheurs que nous sommes, si quand on lui demande d'imiter François d'Assise il nous répond en Torquemada inspiré aux cotes du rhone, alors oui c'est que la crise est là !

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 08:24

Ecrit par : Lord Nithorynque | mardi, 28 octobre 2008 01:40

L'année dernière ça devait être édité en DVD, avec un livret situationniste bon teint, mais j'en ai plus entendu parler de la part de l'éditeur à la source du projet (peut-être un problème de droits ...).
En attendant les ouvrages de Debord, et ceux de l'Encyclopédie des nuisances sont disponibles , dans toutes les bonnes librairies.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 08:28

quant à moi, modeste et humble blablabla, suis honoré de lire chaque jour quelqu'un qui comprend mieux le monde que foucault et deleuze réuni. merci de votre comment dire?

Écrit par : l'obs | mardi, 28 octobre 2008 09:47

Ecrit par : l'obs | mardi, 28 octobre 2008 09:47

à défaut de faire l'effort ( comme patrice ) de remettre au moins en "question" votre dévotion à ces "maîtres anciens", et la compréhension du monde qu'ils vous ont apporté ... au moins pouvez vous les relire à loisir ( dans toutes les bonnes librairie ) et vous livrer à l'exercice de délectation morose consistant à en mesurer la pertinence à l'aune des conséquences.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 10:14

Ecrit par : f | lundi, 27 octobre 2008 22:07

Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi.
Je trouve son texte politique.

"C’est pour cela que le travail auquel se donnent les nouveaux philosophes est moins au niveau des livres qu’ils font que des articles à obtenir, des journaux et émissions à occuper, des interviews à placer, d’un dossier à faire, d’un numéro de Playboy [6]. Il y a là toute une activité qui, à cette échelle et à ce degré d’organisation, semblait exclue de la philosophie, ou exclure la philosophie.

2. Et puis, du point de vue d’un marketing, il faut que le même livre ou le même produit aient plusieurs versions, pour convenir à tout le monde une version pieuse, une athée, une heideggerienne, une gauchiste, une centriste, même une chiraquienne ou néo-fasciste, une « union de la gauche » nuancée, etc. D’où l’importance d’une distribution des rôles suivant les goûts. Il y a du Dr Mabuse dans Clavel, un Dr Mabuse évangélique, Jambet et Lardreau, c’est Spöri et Pesch, les deux aides à Mabuse (ils veulent « mettre la main au collet » de Nietzsche). Benoist, c’est le coursier, c’est Nestor. Lévy, c’est tantôt l’imprésario, tantôt la script-girl, tantôt le joyeux animateur, tantôt le disk-jockey. Jean Cau trouve tout ça rudement bien ; Fabre-Luce se fait disciple de Glucksmann ; on réédite Benda, pour les vertus du clerc. Quelle étrange constellation [7]"

Il décrit très bien le phénomène UMPS d'agitation et qui fait semblant d'exprimer des points de vue divergents tout en faisant partie de la même "constellation". Et en quoi cette analyse a t'elle fait "faillite" (ou pire selon Urbain "pas été efficace", l'efficacité se définissant selon quels critères ?) Toute cette clique n'a t'elle pas occupé tout l'espace, n'a t'elle pas servi de faire valoir pour disqualifier la pensée "de gauche". Ce n'est pas un texte relativiste (d'un point de vue tératologique (étude des monstres), c'est l'horreur). En 1977, Deleuze commence le même travail critique que Badiou.

Ecrit par : patrice | lundi, 27 octobre 2008 22:24

Revenez...je vous en supplie... ne m'abandonnez pas !

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 10:19

urbain

me demander si les ouvrages les pensées de foucault et deleuze sont "importants" etc sur un blog où en 2 minutes vous les réduisez à rien, participe de la misère

cette manière d'effacer ces 2 penseurs est vraiment incroyable. vous faites trop de sentiment urbain. vous en parlez comme s'il vous avait personnellement traumatisé et qu'il falait les détruire. cen'est ni sérieux ni juste.

Quant au "fond", fautvraiment etre péteux pour résumer ces 2 auteurs. Je les lis traquillement, surtout Foucault, en dehors des blabla autorisé, sans piédestal etc, et bien ça décrasse. "il faut defendre la société" par ex, faut vraiment etre bigleux pour pas piger à quel point c'est necessaire de décrypter le monde par ce bout;)

Juste que lire, urbain, ce n'est pas tout avaler (badiou is my god(e) les otr is bad), c'est pas à pas ramasser ou poser des cailloux;) pas lancer des anathème du haut d'un pretoire ou je sais pas quoi.

mais bon, à chacun son du;)

Écrit par : l'obs | mardi, 28 octobre 2008 10:45

Les mois qui viennent risquent d’être douloureux et instables
Par Guy Millière

Dans un accès irrépressible de franchise, ou dans ce qui apparaîtra pour les gens de son camp comme un dérapage verbal, Joe Biden, colistier de Barack Obama, a déclaré, ce qui est une évidence, « non seulement si Obama est élu, les mois qui viennent vont être douloureux et instables, mais il est très prévisible que le nouveau Président des Etats-Unis sera mis à l’épreuve par des ennemis du pays pariant sur sa faiblesse et son inexpérience ».

Joe Biden a ajouté, et, comme l’ont noté divers commentateurs, c’est là que cela devient intéressant, « que le nouveau Président devrait alors prendre des mesures impopulaires et mal reçues par le peuple américain, mais qui seront les plus judicieuses dans le moyen terme ». On ne peut compter sur Biden pour clarifier ses propos. On peut seulement imaginer qui pourrait mettre à l’épreuve un Président Obama.

Trois noms viennent immédiatement à l’esprit : Poutine, Ben Laden, Ahmadinejad. On peut, à partir de là, allonger la liste et y inclure les dirigeants chinois et nord-coréens, ceux du Hezbollah, d’autres mollahs iraniens et Hugo Chavez.

Les épreuves les plus aisément discernables seraient une invasion de l’Ukraine par la Russie ou, ce qui aurait un impact bien plus préoccupant, la nucléarisation de l’Iran. Les « mesures ou décisions impopulaires », en pareils cas, auprès du peuple américain, seraient associées au mot apaisement. Et il ne fait, hélas, aucun doute, que pour des gens comme Biden ou Obama, l’apaisement s’inscrit dans les intérêts à long terme des Etats-Unis.

Volontairement ou involontairement, Biden vient de montrer qu’il discerne ce qui va se passer, et qu’il discerne aussi ce que sera la gestion des crises dans le cadre d’une administration Obama.

Ce qui est très vraisemblable, c’est vrai, est que la politique étrangère d’une administration Obama serait à l’image de ceux qui la conçoivent ; on compte dans leurs rangs des gens très qualifiés : ceux qui avaient permis l’arrivée au pouvoir de l’ayatollah Khomeiny en 1979 rêvent visiblement de parachever leur œuvre, et Zbignew Brzezinski est leur éminence grise.

Ceux qui ont permis à Ben Laden et à al Qaëda d’édifier leurs bases-arrières en Afghanistan gardent à l’évidence la nostalgie de l’époque où les services américains traitaient le terrorisme comme une simple nuisance, tandis que des cellules fanatiques préparaient les attentats du onze septembre.

Ceux qui n’ont cessé de penser qu’Israël est le centre des problèmes du Proche-Orient, espèrent avec ardeur replacer Israël sous les feux des projecteurs et sous la pression d’un feu roulant d’exigences de concessions, susceptibles de satisfaire ceux qui ne veulent rien moins que la destruction d’Israël. Au nom de Brzezinski, on peut ajouter ceux de Madeleine Albright, Samantha Powers, Robert Malley, Susan Rice, Anthony Lake.

Je ne peux douter que, du côté de Téhéran, de Moscou, de Pékin, de Caracas, de Pyongyang, et dans les montagnes au nord de Jalalabad, on lise cette liste avec délectation. La trahison du général Powell, qui vient d’échanger son honneur contre une réhabilitation par les gardiens du « politiquement correct », voire davantage, n’a pu provoquer, chez les mêmes, qu’un moment d’intense joie.

Ce qui est très probable est que nous allons entrer dans une ère de retrait américain, qui sera non seulement une ère de faiblesse, mais une ère de pusillanimité myope, sans précédents aux Etats-Unis depuis les années Carter.

Les dirigeants européens seront contents : leur lâcheté, dès lors qu’elle sera partagée, sera moins voyante. L’alliance des dictatures, qui est déjà en train de s’élaborer et qui dessine des convergences planétaires lourdes de menaces pour la liberté et la dignité des êtres humains, va se consolider.

L’Ukraine n’aura pas même à être envahie : Ioula Timochenko semble prête à retourner la veste de son tailleur et à jeter la révolution orange aux orties. Il se dit que des émissaires d’Obama ont déjà pris contact avec l’Iran aux fins de trouver des arrangements : Téhéran serait prêt à faire quelques concessions sur le dossier nucléaire. Mais les Etats-Unis devraient y mettre le prix, à savoir un abandon de l’Irak, à terme, un abandon de l’Afghanistan, et, bien sûr, la dénucléarisation de la région, où il ne serait pas tolérable, diront les Iraniens, qu’Israël dispose de l’arme nucléaire.

Les concessions futures de Téhéran vaudront ce que valent les concessions de gens sans scrupules et n’engageront que ceux qui les croiront. Les années où les Etats-Unis étaient le plus fidèle allié d’Israël vont prendre fin dès le malheureux jour où l’impensable se produira : l’entrée de Barack Obama à la Maison Blanche.

Bien sûr, les marques d’ « amitié » à l’égard d’Israël continueront. On dira à Israël qu’on tord le bras de ses dirigeants et qu’on les pousse au suicide pour leur bien. Samantha Powers, qu’on dit promise à une fonction éminente au Conseil national de sécurité, est une adepte de la vision des choses développées par John Mearsheimer et Steven Walt dans le livre infâme, qui leur a valu une notoriété internationale : The Israel Lobby.

Lors d’entretiens sur Israël, je l’ai déjà écrit, Barack Obama, parlait de « la plaie ouverte qui infecte le Proche-Orient », dans des termes exactement similaires à ceux employés par son ami Rashid Khalidi ; mais on me dira, sans doute, qu’il s’agit d’un hasard, comme c’est un hasard si Barack Obama a travaillé pendant plusieurs années avec le terroriste Bill Ayers, quelques mois avec l’antisémite Louis Farrakhan, de The Nation of Islam, et a passé vingt ans dans l’église du très antisémite Jeremiah Wright.

Ce sera plus que jamais à Israël, et à tous ceux qui sont attachés à l’existence d’Israël, de se battre, et de tenir le choc, jusqu’à ce que des jours plus cléments reviennent. Sur ce point au moins, Joe Biden a raison : les mois qui viennent risquent d’être douloureux et instables.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 10:49

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 10:49

Merci de confirmer ce que pensent nombre de personnes sensées..que la politique étrangère des Etats-Unis, est dictée par les vrais et fau-cons israéliens..

Millière c'est de la merde en barre...Sa pensée est transparente...Non à un Noir à la tête de la première puissance mondiale..

Écrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 11:04

les effets ?
Regarde autour de toi nef ... le champ de décombres, et les pieux sectateurs qui y errent dans la déréliction, privés de toute intelligence de ce qui se passe, s'est passé, se passera.
Deleuze opère (dans ce texte), comme toujours, dans la "confusion des sentiments", il ne tire aucune véritable conséquence de ses observations de simple bon sens ( sur la philosophie "marketing" qui se déploiera plus tard en "café philo" , "philosophie journalistique", etc ...) de même que le simple bon sens informait alors ( j'en ai le souvenir fort clair) sur le rôle croissant de l'appareil idéologique "d'état" (que du reste il se garde bien de qualifier dans ces termes), sur les effets "dialectiques" de sa propre confusion conceptuelle ( y compris les philosophes de drugstore qualifiés de "nouveaux" ), en bref tout en percevant que seul le phénomène de "succès" de cette non-pensée était "nouveau" et non pas naturellement les tombereaux de poncifs préconçus et faux qu'elle charriait, il est incapable ( et cela est caractéristique de sa forme de pensée ) de comprendre le rapport conceptuel et politique avec la "situation", pas davantage de le voir comme conséquence de quelque chose ( dont il participe lui-même) , pour lui c'est juste un "phénomène" qui "émerge" dont les effets sont perceptibles mais les déterminismes lui échappent ( la conjonction des impératifs du libéralisme et des nouvelles formes de l'impérialisme, du croisement du sionisme et du millénarisme américain, de la vacuité de tout une partie des "adhésions" soixante huitarde, etc ...et plus généralement le relativisme anti-rationaliste ambiant auquel il a plus que fortement contribué, mais moins que son collègue Foucault il est vrai ).

La forme de réflexion de gens qui pensent la multiplicité contre l'universalité , et non pas le rapport dialectique des deux, de manière anti-historique, anti-matérialiste et pour tout dire anti-marxiste a donné les fruits qu'ont pouvait en attendre, et déjà visible "en devenir" dans ce type de texte.
Les catégories ( et les "études" ) promues par ces gens n'ont débouché que sur le développement des communautarismes, croyances et succédanés, individualismes grégaires de petits groupes d'intérêt peu soucieux d'autonomie derrière leur revendication de liberté essentiellement conçue comme absence de contrainte et palliatif à des frustrations identitaires.

Ce que Deleuze ne voit pas c'est que la nullité qu'il dénonce justement est le double inversé de sa propre inconsistance, métaphore anticipative du "succès" de bouffon dont la seule "explication" est la nullité de ses "adversaires" putatifs.
C'est dans ce sens ( métaphorique et non qualitatif, mais que je crois très éclairant) que depuis un moment je ressasse ici le rapprochement pour moi évident entre la gauche "politique" dite "de gouvernement" et toute la pensée "de gauche" produite par les intellectuels successifs qui y ont imposé le conformisme néantiforme qui l'accable aujourd'hui.
De ce point de vue il y a véritablement un lien dialectique ( historique et essentialiste) explicite entre "les nouveaux philosophes" et le "deleuzo-foucaldisme", une même production historique (partant des mêmes phénomènes et d'une situation conjointe) produisant une contradiction mortifère qui se "dépasse" dans la nullité actuelle de la médiocratie "intellectuelle" radiovisée.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:08

Merci de confirmer ce que pensent nombre de personnes sensées..que la politique étrangère des Etats-Unis, est dictée par les vrais et fau-cons israéliens..
Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 11:04

Là c'est vous qui lisez de travers et sombrez dans le conspirationnisme de bas étage. Millière dit juste que l'honneur des USA c'était de ne pas hurler avec les loups antisémites qui voient un crime contre l'humanité dès qu'un arabe des territoires se casse un ongle en lançant une pierre.
Votre réaction ne m'étonne pas et me conforte dans ma décision de vous placer dans l'axe du mal des ennemis de l'Occident judéo-chrétien.


Millière c'est de la merde en barre...Sa pensée est transparente...Non à un Noir à la tête de la première puissance mondiale..
Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 11:04

Je pense que Millières aurait été ravi de voir Condie Rice se présenter du côté républicain pourtant.

Ah oui j'oubliais ! Pour les bonnes âmes gauchistes néocoloniales un bon noir c'est un noir de gauche...

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 11:14

Ecrit par : l'obs | mardi, 28 octobre 2008 10:45

Foucault est bien le pire ... en effet, et je vous recommande comme guide de re-lecture : le pamphlet de Mandosio "longévité d'une imposture" , qui prend le temps et l'espace incompatibles avec ce blog, pour vous recenser votre encensé.
Le pamphlet de Monville ( "misère du Nietzschéisme de gauche" est assez roboratif également ) .
Si ces gens doivent être "effacés" , indépendamùment de la totale vacuité à l'instar du PS actuel, c'est bien par ce que des gens comme vous ne ne sont pas capables d'en ... sortir.
Les faits (têtus) réhabilitent aujourd'hui les concepts Marxistes , bien vite enterré par nos libertaires Nietzchéens des années 70 (et la suite ...), dans le même temps qu'ils disqualifient et accablent ces derniers .

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:22

Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 11:14

"Pour les bonnes âmes gauchistes néocoloniales"

Tu ne sais pas de quoi tu parles et tu ne sais à QUI tu parles!!!

Écrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 11:23

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 10:14

Si c'est à l'aune des conséquences que l'on mesure la pertinence d'une pensée, alors Badiou, le situationnisme, Deleuze et Foucault, l'encyclopédie des Nuisances et même Marx sont à cet instant T tous en situation d'échec et leurs "compréhensions du monde" bien que pertinentes n'ont pas dans nos sociétés toutes les conséquences qu'elles méritent. Plutôt que d'opposer les uns aux autres dans une vieille guerre d'école stérile, ne peux tu comme Badiou savoir où sont tes véritables ennemis ?

La nullité certaine des Levy, Glucksmann, Chabot, Friedman, Bush, Sarkozy, Royal et consorts qui "tiennent la scène" ne devrait-elle pas nous souder dans la défense d'un monde où il y aurait d'autres possibilités. Ce texte de Deleuze montre que des ponts sont possibles, il a réaffirmé souvent sont marxisme à l'inverse des Nouveaux Philosophes qui l'avaient voué aux gémonies et proclamé sa mort.

"Notre problème n'a jamais été celui d'un retour à Marx, bien plus notre problème est beaucoup plus l'oubli, y compris l'oubli de Marx. mais dans l'oubli de petits fragments surnagent" Deleuze

Deleuze n'a jamais fait partie des 68ards (enfin hum ???!!!) qui effectuaient une reconversion cynique et libérale.

Et puis Badiou dans son livre sur Deleuze est beaucoup moins "tranché" que toi, même s'il ne ménage pas Deleuze.
Allez une petite critique du livre de Badiou sur Deleuze et ensuite soldons une fois pour toutes, nos fausses divergences qui sont vaines.

http://multitudes.samizdat.net/Quatre-mechantes-notes-sur-un

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 11:25

son marxisme pardon.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 11:31

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 11:25

Voir ma réponse , anticipative, un peu plus haut ...
Quant au "marxisme" de Deleuze ???!!!!!
Et pour foucault, la messe est dite.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:35

Je dis une seule chose, nef, toujours la même, et ce sera ma conclusion pour ce jour ( le devoir m'appelle) :
la nullité de la production théorique "dominante" des années 70 est "en actes" aujourd'hui , sous une forme différente de celle de son "émergence" dans les années 80, mais c'est bien la même, le même conformisme multi-diffusé, autrement dit on récolte ce qui a été semé .
Mais la roue de l'histoire ... tourne, devant nous.
Donc autre conclusion récurrente : ne pas craindre d'être minoritaire.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:50

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:08

Ce texte n'est pas extrait d'un ouvrage de Deleuze, il reste de par sa nature (un court entretien) effectivement au stade du simple bon sens.

Cela me rappelle f qui me parle de "simple différentiel" lorsque je lui parle sur un blog en une phrase de "réduire les inégalités" qui est exactement la phrase de Badiou concernant la transcendance de l'hypothèse communiste émise dans un court entretien (lui aussi de simple bon sens) de Badiou. On peut ici briller, ce que tu fais très bien, dans la critique à la petite semaine de Deleuze (amalgamé aux Nouveaux Philosophes), mais l'on voit que Badiou a consacré un livre entier à Deleuze et même s'il est critique, il ne l'assimile pas stupidement à un simple déclencheur de nuisances comme tu le fais couramment.

Je trouve dans l'aveu de Badiou quelque chose de plus touchant entre ces deux philosophes que ton discours ne pourrait le faire croire. La divergence philosophique sur l'être et Platon bien sûr mais jamais il ne le met dans le cercle des renégats de 68, des responsables de, ni dans le même chaudron que les Nouveaux philosophes.

Je n'apprécie pas pour tout te dire cette solution selon laquelle il suffirait de balayer les nuisances pour que s'ouvre le champ des possibles. Surtout lorsque ce nettoyage revient à balayer tout ce qui est "autre" plutôt que tout ce qui est "nul".

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:16

Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 11:14

"Pour les bonnes âmes gauchistes néocoloniales"

Tu ne sais pas de quoi tu parles et tu ne sais à QUI tu parles!!!

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 11:23



Pam Grier
enfin, tu me fais penser à elle dans le film de Tarantino
Toujours une histoire de classe...et de bottes à talons;)

Écrit par : rep ban | mardi, 28 octobre 2008 12:19

Donc autre conclusion récurrente : ne pas craindre d'être minoritaire.

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:50

Tu termines pas une conclusion deleuzienne;-)))

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:20

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:16

Pardon j'ai oublié le lien.

http://ciepfc.rhapsodyk.net/article.php3?id_article=40

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:25

Pam Grier
enfin, tu me fais penser à elle dans le film de Tarantino
Toujours une histoire de classe...et de bottes à talons;)

Ecrit par : rep ban | mardi, 28 octobre 2008 12:19

Ou dans Coffy, ou dans Foxy Brown, ou dans Black Mama, White Mama...
Pour faire bref, elle nous fait penser à Pam Grier De Barres

Écrit par : adrien (de rien) | mardi, 28 octobre 2008 12:40

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:50

la production théorique "dominante" des années 70

C'est pour le moins subjectif et flou.

C'est également une définition manichéenne et clairement située d'un point de vue médiatique. Le genre de définition avec laquelle on ne peut qu'être d'accord. C'est comme lutter contre le terrorisme, bien sûr que tout le monde veut (surtout Mâme Michu), mais bombarder à 10 000 pieds et tirer dans le tas sur des civils je ne suis pas sûre que j'adhère à cette lutte contre le terrorisme.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:42

Une dernière fois (vraiment ), puisqu'il semble que tu lises un peu hâtivement, je n'amalgame pas ( deleuze et les nouveaux philosophes) , c'est toi qui le fait, à l'inverse je les oppose, mais au sein d'un même "paradigme" ( pour employer une novlangue qui leur était chère), d'une contradiction dont ils sont les deux termes, opposés certes , mais également vains, ou pour le dire simplement "on a les opposés qu'on mérite".
Et si cette contradiction s'est résolue par quelque chose d'évident aujourd'hui c'est la commune inanité de ces contraires révélée par la bouffonnerie triomphante d'un coté, la nullité accablée de l'autre.
Si donc, on veut en sortir,
"Il faut cesser de penser avec ces catégories".

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 12:51

la production théorique "dominante" des années 70
C'est pour le moins subjectif et flou.

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 12:42

C'est très clair au contraire, parfaitement factuel et facile à vérifier : d'un coté le deleuzo-foucaldisme ( "à gauche" ), teinté de déconstruction mondaine, de l'autre l'émergence ( induite) des "nouveaux philosophes" qui allaient prospérer à la mesure de l'inanité des précédents. C'était ça le "théatre" intellectuel des années 70 , puis des années 80 ( deuxième acte ) et la suite ...
J'ai déjà vu ( vécu) cette pièce au fond indigent et à la forme insipide, vivement l'épilogue.
et cette fois je te dis ... à ce soir.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 12:57

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/taser-perd-contre-raidh_650964.html

Ce n'est qu'un début ?

Écrit par : adrien (de rien) | mardi, 28 octobre 2008 13:00

urbain,
je vous trouve bien peu "marxiste" qt à votre analyse du rapport deleuze foucault/histoire. vous leur prêtez beaucoup de "pouvoir" sur le cours du monde pour un matérialiste historico dialectique.
confondez vous description et prescription, par ex chez foucault qui invite plutot à "résister" aux refroidissments identitaires des sujets, ou deleuze à cerner par ex ce qu'il y a de communautariste chez ceux qui nient son existence par le fait même notamment qu'ils le nient;)
et vice versa
leurs pensées ne sont ps de droite ni de gauche, honnêtement pour vous dsk sarko royal fabius besancenot etc etc sont foucaldo deleuzien? et ben dites moi on m'avait pas prévenu! ou alors ils sont platoniciens? hehe

mais bon ça mange pas de pain Les mois qui viennent risquent d’être douloureux et instables
silence
moteur

Écrit par : l'obs | mardi, 28 octobre 2008 13:00

Ecrit par : adrien (de rien) | mardi, 28 octobre 2008 13:00
Yahhh!!

Écrit par : le meuble .. | mardi, 28 octobre 2008 13:11

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 11:50


Tu bombardes à 10 000 pieds car ce que tu reproches à Deleuze c'est avant tout d'avoir voulu faire du marxisme "expurgé" d'Hegel. Ce n'est pas de ne pas avoir de concept, ce n'est pas d'être "comme" ou "l'opposé" d'un Nouveau Philosophe, c'est de ne pas être dans la même lignée philosophique que toi. Et plutôt que tel Badiou écrire un livre sur tes divergences philosophiques, tu pratiques amalgame et terribles conséquences. L'art va mal : Deleuze et Foucault, la littérature va mal : Deleuze et Foucault, la politique va mal : Deleuze et Foucault, tout vient de là ma bonne dame, vous êtes tombée par terre c'est la faute à Deleuze le père, le nez dans le ruisseau c'est la faute à l'amer Foucault (cf sous la Restauration et après le procès d'intention fait par les Libéraux à Voltaire et Rousseau et les traces dans leurs idées des violence de la Révolution).

Pourtant, Deleuze n'a jamais fait partie de cette bande de philosophes libéraux et nihilistes (intellectuels "propriétaires" dignes descendants de Tocqueville) qui prédisent depuis trente ans "la mort des idéologies" et de Marx. Il est toujours resté engagé dans la critique du capitalisme, ne pas le reconnaître est malhonnête et participe à la confusion intellectuelle ambiante qui profite aux Nouveaux Philosophes.

Il ne faudrait pas abonder dans le sens de la citation de Popper dans l'homo ideologicus "depuis des millénaires, nous, les intellectuels, nous avons causé les maux les plus terribles. L’extermination d’une masse au nom d’une idée, d’une doctrine, d’une théorie – c’est là notre oeuvre, notre invention : une invention d’intellectuels. Si nous cessions de dresser les hommes les uns contre les autres – souvent avec les meilleures intentions –, même si nous nous en tenions là, ce serait beaucoup » Le même Popper qui lui s'engage dans les "guerres pour la paix" (Irak) à la sauce BécHameL.

Je trouve même injurieux que tu puisses ainsi salir Deleuze (opposé d'une même pièce, alors pourquoi Badiou lui consacre un livre de philosophie et non un pamphlet ?) en l'assimilant à cette sale clique des Glucksmann, BHL et Finkelcroute, erzats et descendants non de Deleuze et de Foucault mais bien des Popper, Friedman, Hayek et Tocqueville. Et il est mal venu de faire croire que cette idéologie libérale aurait ses fondements dans Mai 68, les pratiques libertaires ou anarchistes ou même les hippies des années 70.

Les ferments sont beaucoup plus anciens et n'attendaient que l'affaiblissement des autres idées (Lumières, Marxisme) pour s'épanouir. Elle a proféré "l'ordre naturel des choses" le "laisser-faire" bien avant cette période, critiquant la violence sanglante de la Révolution, confondant marxisme et goulag, dénigrant l'engagement en faveur des droits civils pour les Noirs au nom d'un "esclavage qui a été plus universel que le mariage et plus permanent que la liberté" et dénonçant le rationalisme positiviste et l'engagement comme dangereux.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 14:29

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 14:29

Et paf ! Urbain à terre, à moitié groggy : 1... 2....

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 14:58

Ecrit par : adrien (de rien) | mardi, 28 octobre 2008 13:00

Le véritable commencement cela serait le retrait du taser du marché et de l'arsenal policier. Le reste cela n'est que frais annexes de publicité pour Taser.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 15:18

Et paf ! Urbain à terre, à moitié groggy : 1... 2....

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 14:58

...3... Out !

Le sujet ne s'étant pas réveillé, il a été placé dans une cellule de réanimation...

Ces jours ne sont pas en danger mais il a été déclaré battu dans son combat contre Nef...

On ne sait s'il pourra reprendre des combats ; son équilibre neurologique ayant été bouleversé...

Monseigneur odm a décidé de s'occuper de son âme.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 15:20

Et paf ! Urbain à terre, à moitié groggy : 1... 2....

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 14:58

Non très vaillant au contraire, mais un peu trop occupé en ce moment ( faut qu'je bosse je viens juste d'avaler un sandwich , vite fait) pour : "tel Badiou écrire un livre sur tes divergences philosophiques "... comme nef me reproche de ne pas le faire ici ( rassurez vous je ne relèverai pas ce défi idiot).
Donc je reviendrai, ce soir , comme promis, sur toute les vaines et sottes éruptions de l'ego deleuzien de nef, lui laissant ainsi le temps de lire ce qu'elle commente , et donc de prendre la mesure tous ses contresens et autres faux-sens, amalgames , procès d'intention, inventions ( pour l'instant c'est un zéro pointé dont elle va écoper si elle ne corrige pas en vitesse ).

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 15:57

Deleuze est sans doute l'auteur contemporain sur lequel j'ai le plus écrit, quoique de façon tardive : mon livre Deleuze, la clameur de l'Etre, une commande de ce magnifique éditeur qu'est Benoît Chantre, paraît chez Hachette en 1997. Dans Logique des mondes encore, tout un chapitre lui est consacré (livre V, section 2), à propos du concept d'événement. Je le considère, sur presque toutes les questions, comme incarnant avec génie la direction opposée à la mienne. Dans la période d'acharnement militant, dans les années rouges, entre 1966 et 1980, cela prenait la forme d'une opposition violente. Lisez le texte Le Flux et le parti, que j'ai publié en mars 1976 dans le numéro 6 de la revue Théorie et Politique : il transcrit une sorte de fureur. Bien plus tard, j'ai appris à aimer Deleuze, de l'intérieur cependant d'une controverse inapaisable. Platonisme et antiplatonisme, finalement.

Alain Badiou, Petit panthéon portatif, février 2008.

Écrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 16:08

Michel Foucault (1926-1984)
Un philosophe, aux frontières d'une mutation de la pensée, de ses objets et de ses fins. Et qui tentait de capter, sur un horizon de généalogie nietzschéen, les configurtions où prend sens qu'il y ait à tel ou tel moment tel geste de la vérité.
Un intellectuel - contre ceux, disait-il, à qui ce mot donne la nausée.
(...)
Il était - ce bienfaiteur - de plain-pied avec le monde, pour moi, je le ressens en ces jours avec une pénétrante inquiétude, sortie de digue lointaine et assurée contre tout ce qui s'y trouve de bas et d'irrévocablement soumis. Il était soucieux d'y savoir ce qu'un sujet peut entretenir de rapport légitime avec soi. Ainsi, selon une tendance nationale essentielle, les dispositions les plus fines de la connaissance se subordonnaient à l'éthique.
IL faut dire le rationalisme de Foucault, enr evendiquer la tension et l'étendue. Ajouter foi au détail de ses constructions n'est pas si décisif qu'y reconnaître qu'on ne cédera pas sur l'ambition et l'universalité des dispositifs de la connaissance.
La discussion latente sur "qu'est-ce qu'un intellectuel moderne ?" n'autorise pas, sous le prétexte de la mort, qu'on substitue à Foucault un Foucault inexistant. Quel sens y a-t-il à l'embrigader dans le sérieux limité du spécialiste, dans les ministères de Mitterrand, dans les pacotilles du journalisme ?
Quant à l'opposer à Sartre, c'est un exercice d'école.
Bien sûr, nous avons tous rompu, et il n'y fut pas pour rien, avec la phénoménologie, la théorie de la conscience, les derniers avatars du psychologisme. Ce que son maître Canguilhem maintenait d'une main ferme dans les domaines durements circonscrits de la science ou de la médecine, Foucault l'a risqué dans ce qu'on croyait relever des sciences humaines, de l'histoire, ou de l'anthropologie. Clinique, folie, monnaie, linguistique, botanique, système pénitenciaire, sexualité... Mais ce n'était ni histoire, ni anthropologie, ni sciences humaines. C'était le geste d'annexion à la philosophie, à la pensée pure, d'objets et de textes qu'on en avait séparés. De cette annexion, nous occupons les territoires, même quand le geste de Foucault nous semble inachevé, ou difficile à suivre.
Mais on verra mieux avec le recul qu'il incarnait une fidélité - toute fidélité authentique est une rupture - pour le propre des intellectuels français, héritage du XVIIIe siècle, qui est d'être simultanément des rationalistes critiques, des témoins politiques, des gens à la curiosité polymorphe, et des écrivains. De cet héritage, avant lui, Sartre était le nom moderne. La justice du temps est de les avoir, Sartre et Foucault, rassemblés à la Goutte d'Or contre le meurtre et l'expulsion des ouvriers immigrés. Rien en peut valoir contre cette photographie.
(...)
Contrairement à ce qu'on lit de ci de là, c'est bien de l'universel qu'il s'assurait, et ce qu'il avait à transmettre touchait bien à ce que nous avons à faire pour nous changer, autant que le monde.

Alain Badiou, Le Perroquet n°41, juillet 1984 (extrait)

Écrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 16:10

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 15:57

"Donc je reviendrai, ce soir , comme promis, sur toute les vaines et sottes éruptions de l'ego deleuzien de nef, lui laissant ainsi le temps de lire ce qu'elle commente , et donc de prendre la mesure tous ses contresens et autres faux-sens, amalgames , procès d'intention, inventions ( pour l'instant c'est un zéro pointé dont elle va écoper si elle ne corrige pas en vitesse ).


C'est insultant et déloyal d'utiliser des termes comme çà vis à vis de Nef, et réduire son argumentaire à de vulgaire inepties... Cesses ce ton de maitre d'école qui distribue des mauvais points et des bonnets d'âne..Ce n'est pas un procès d'intention, donc ne montes pas sur tes ergots..

Que tu emploies ce vocabulaire avec Patouchou ou moi, au vu de notre conscience politique proche de la salade de poulpe soit..

Écrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 16:56

Que tu emploies ce vocabulaire avec Patouchou ou moi, au vu de notre conscience politique proche de la salade de poulpe soit..
Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 16:56

Hey !:(??!!

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 17:20

"Que tu emploies ce vocabulaire avec Patouchou ou moi, au vu de notre conscience politique proche de la salade de poulpe soit.."

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 28 octobre 2008 16:56

Pas même. Justement la moindre des "consciences politiques", c'est à aucun moment de rabaisser l'autre, d'autant plus qu'il affiche un manque avoué de connaissance dans un certain domaine. De "l'autre", comme allié, s'entend ; il est clair que s'il s'agit de l'autre comme adversaire, je m'y opposerais beaucoup moins.

Sur ce point, urbain - que je ne méprise pas totalement - m'a toujours paru suspect, indélicat, et tout bonnement "con", de pérorer ainsi doctement, et à tout bout de champ, sur des questions beaucoup plus pointues qu'il feint de bien connaître.

Ce sont, certes, des considérations très générales, et je ne veux rentrer dans aucun détail particulier ; car, d'une part, c'est vain (ce sera à qui giclera intellectuellement le plus loin), et que le combat est ailleurs ; et pourtant si proche.

Écrit par : témoin - que rien ? | mardi, 28 octobre 2008 17:27

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 15:57

Profondément touchée des marques d'affection et de sympathie que vous lui avez témoignées lors de votre commentaire, nef vous adresse ses sincères remerciements.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 17:30

Hey les mecs ! Qui va avoir droit à sa cellule de soutien philosophique ?

Moi qui ne pige rien à rien, je me délecte à observer...

Un peu comme comme un Français en train d'observer un tournoi de base ball dont il ne comprend rien aux règles !

Dès qu'il y a de la castagne, j'adore...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 17:35

Ecrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 16:08
Ecrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 16:10

Pour rester sur le même registre de "on récolte ce que l'on sème", il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints;-)))

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 17:35

Ce sont, certes, des considérations très générales, et je ne veux rentrer dans aucun détail particulier ; car, d'une part, c'est vain (ce sera à qui giclera intellectuellement le plus loin), et que le combat est ailleurs ; et pourtant si proche.

Ecrit par : témoin - que rien ? | mardi, 28 octobre 2008 17:27

Ceci étant dit, si les marxistes se cherchaient moins de poux dans la tonsure idéologique, on arrêterait de couper les cheveux en quatre et de raser gratis;-)))

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 17:38

Un peu comme comme un Français en train d'observer un tournoi de base ball dont il ne comprend rien aux règles !
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 17:35

Tu rigoles c'est chiant à mourir et plein de temps morts !
Au moins, avec le duel Urbain(?)/Nef, il y a du sang sur les claviers :)

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 28 octobre 2008 17:59

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 17:35

"Dans la période d'acharnement militant, dans les années rouges, entre 1966 et 1980, cela prenait la forme d'une opposition violente. Lisez le texte Le Flux et le parti, que j'ai publié en mars 1976 dans le numéro 6 de la revue Théorie et Politique : il transcrit une sorte de fureur. Bien plus tard, j'ai appris à aimer Deleuze, de l'intérieur cependant d'une controverse inapaisable. " (Badiou)

Il est possible qu'urbain, tel un voyageur spatio-temporel égaré, soit resté en partie bloqué en 1976. Pour le cinéma comme pour la philosophie.

Écrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 18:05

Il est possible qu'urbain, tel un voyageur spatio-temporel égaré, soit resté en partie bloqué en 1976. Pour le cinéma comme pour la philosophie.

Ecrit par : criquetos | mardi, 28 octobre 2008 18:05

Moi je dirais plutôt 1956 voire plus précisément le 24 février 1956 après le rapport de Khrouchtchev au XXe Congrès...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 18:19

Un peu de calin dans un monde de brutes

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/28/01011-20081028FILWWW00496-coupure-de-courant-de-naissances.php

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 18:20

Monsieur Urbain, qu'évoquent dans votre vie intime, les années 1956 et 1976 ?

Écrit par : Jacques Lacan-éteint | mardi, 28 octobre 2008 18:47

salut Jacques

Écrit par : Sigmund | mardi, 28 octobre 2008 19:04

tous,
un peu de patience, c'est bientôt l'heure de la fermeture.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 19:29

à défaut de faire l'effort ( comme patrice ) de remettre au moins en "question" votre dévotion à ces "maîtres anciens".

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 10:14

Bonjour ,

Un détail Urbain,

Je ne sais si ce qui précède dit que j'ai fait l'effort de..., ou, "comme patrice, (qui), à défaut de faire l'effort...".

Si ce devait être la première lecture qui soit à retenir, ce serait une erreur.

Je n'ai pas le temps comme nef ou toi même, de développer de longs exposés, ce, en rapport à mon quotidien désormais trop loin de ces sujets et d'une façon qui fasse aussi honneur à mon interlocuteur, pour le moins à la dispute. Ne me reste guère que la rhétorique et j'aurais pu, au prix tout de même d'un long moment d'écriture, confronter des aspects de ton propos qui ...

Mais bon.

Dans les derniers moments du DEL, copier coller des commentaires pris ici et là dans la presse me semblait,au bout du bout, la seule position raisonnable. Non pas, de mon point de vue, la seule position raisonnable. Mais, pour moi-même, la seule position raisonnable.

Mais des fois...

De fait, mon :" Je t'ai lu Urbain...réponses", est à prendre en ce sens. Au sens de : je reconnais ce que tu écris. Je crois savoir de quoi tu parles. J'estime ta pensée. Mais je ne suis pas en mesure de poursuivre, sinon au prix de ton ennui.

Écrit par : patrice | mardi, 28 octobre 2008 19:35

Ecrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 14:29

[Tu bombardes à 10 000 pieds car ce que tu reproches à Deleuze c'est avant tout d'avoir voulu faire du marxisme "expurgé" d'Hegel.]
ça Marx s’en était chargé lui-même …il y a bien longtemps.

[Ce n'est pas de ne pas avoir de concept]
plutôt c’est de ne pas savoir formaliser ces concepts, qu’il « imagine » mais ne pense pas , donc, à proprement parler ne « conçoit » pas ( ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ).

[ce n'est pas d'être "comme" ou "l'opposé" d'un Nouveau Philosophe]
non, en effet, mais l’autre face , génératrice à proprement parler par « réaction », et en quelque sorte le repoussoir

[c'est de ne pas être dans la même lignée philosophique que toi.]
c’est le moins qu’on puisse dire, mais naturellement ça n’est pas ce que je lui « reproche », d’autant qu’à Deleuze je ne reproche rien de particulier, je dénie l’intérêt de sa production théorique, c’est autre chose. Ce que je reproche ça n’est pas à deleuze, c’est à ses sectateurs, et c’est la manière dont leur capacité critique productive est totalement stérilisée par cette sujétion, les conduisant à des ratiocinations vaines , insignifiantes et au bout du compte à leur situation actuelle.

[Et plutôt que tel Badiou écrire un livre sur tes divergences philosophiques, tu pratiques amalgame et terribles conséquences.]
ça c’est naturellement le plus marrant, et pardonnes moi, mais « entre nous … » …
bon ça c’est donc franchement idiot, mais je commente quand même par ce qu’en somme c’est un reproche qui m’est fait de manière assez permanente ici , généralement sur une tonalité franchement hostile. Naturellement ça ne m’émeut guère, mais enfin je vais quand même vous dire que si j’avais le temps et le loisir de vous infliger un « livre sur mes divergences philosophiques » vous pourriez à juste titre protester pour les interminables commentaires qui encombreraient ce blog … ( très, très au delà, et bien pire que celui-ci).

[L'art va mal : Deleuze et Foucault, la littérature va mal : Deleuze et Foucault, la politique va mal : Deleuze et Foucault, tout vient de là ma bonne dame, vous êtes tombée par terre c'est la faute à Deleuze le père, le nez dans le ruisseau c'est la faute à l'amer Foucault (cf sous la Restauration et après le procès d'intention fait par les Libéraux à Voltaire et Rousseau et les traces dans leurs idées des violence de la Révolution).]
Bon ça c’est simplement sans rapport avec ce que j’ai écrit, donc je te laisse en débattre avec toi-même pour comprendre pourquoi cet amalgame que tu te crois obligée de produire systématiquement , pour ensuite me l’imputer ( ce qui te permets ensuite d’ajouter l’amalgame au nombre des pièces à charge , typiquement stalinien, c’est du propre !).

[Pourtant, Deleuze n'a jamais fait partie de cette bande de philosophes libéraux et nihilistes (intellectuels "propriétaires" dignes descendants de Tocqueville) qui prédisent depuis trente ans "la mort des idéologies" et de Marx. Il est toujours resté engagé dans la critique du capitalisme, ne pas le reconnaître est malhonnête et participe à la confusion intellectuelle ambiante qui profite aux Nouveaux Philosophes.]
ça je peux d’autant plus te le concéder que je n’ai jamais dit le contraire. Je rectifie cependant : Deleuze n’était pas marxiste, loin s’en faut, et sa « critique du capitalisme » était tout sauf « politique » et encore moins « économique » ou « philosophique ». Ce qu’on peut dire c’est qu’il a pensé ( sans nul doute sincèrement) combattre une forme de domination, mais par des « voies sans issues » ( singulièrement celles où l’a finalement engagé sa « collaboration » avec l’inénarrable Guattari), et c’est du reste un des choses qui justifient à mes yeux qu’on puisse faire le bilan désastreux de sa production théorique.

[Il ne faudrait pas abonder dans le sens de la citation de Popper dans l'homo ideologicus "depuis des millénaires, nous, les intellectuels, nous avons causé les maux les plus terribles. L’extermination d’une masse au nom d’une idée, d’une doctrine, d’une théorie – c’est là notre oeuvre, notre invention : une invention d’intellectuels. Si nous cessions de dresser les hommes les uns contre les autres – souvent avec les meilleures intentions –, même si nous nous en tenions là, ce serait beaucoup » Le même Popper qui lui s'engage dans les "guerres pour la paix" (Irak) à la sauce BécHameL.]
ça n’a absolument rien à voir avec ce que j’ai écrit, donc je te laisse en débattre avec Popper ( dont tu te doutes qu’il ne figure pas dans mon Panthéon ).
Encore une fois, mon reproche ne porte pas sur une hypothétique doctrine de Deleuze ( je me demande bien en quoi elle consiste d’ailleurs), ni sur ce qu’il aurait défait (rien : voir plus haut ma réponse à patrice) ou fait (rien non plus : ibid.), mais sur le suivisme dévot et totalement impotent d’une pensée elle-même impotente et stérile.

[Je trouve même injurieux que tu puisses ainsi salir Deleuze (opposé d'une même pièce, alors pourquoi Badiou lui consacre un livre de philosophie et non un pamphlet ?) en l'assimilant à cette sale clique des Glucksmann, BHL et Finkelcroute, erzats et descendants non de Deleuze et de Foucault mais bien des Popper, Friedman, Hayek et Tocqueville. Et il est mal venu de faire croire que cette idéologie libérale aurait ses fondements dans Mai 68, les pratiques libertaires ou anarchistes ou même les hippies des années 70.]
Encore une imputation parfaitement gratuite, absolument sans rapport avec ce que j’ai écrit ( voir plus haut). Pour que ça soit bien clair (mais je te le répètes incessamment et tu n’as pas l’air de vouloir le comprendre ) :
je ne mets pas Deleuze dans « le même sac merdeux » que ces cuistres, je dis qu’ils sont réunis, dans un rapport assurément contradictoire ( dialectique mais non réellement conflictuel) par ce que ces clowns réactionnaires ont émergé précisément par réaction ( au Deleuzo-foucaldisme , et aussi à pas mal d’autres choses). Et s’ils ont pu le faire et s’épanouir, pour finalement résoudre cette contradiction à leur profit, c’est bien par ce que les faiblesses théoriques , philosophiques et politiques de cette pensée l’exposaient à être défaite , fut-ce par les pires cons , tels ceux que tu cites. Ces guignols n’ont jamais eu aucune pensée propre, ce sont purement des « réactifs » qui produisent un discours opportuniste, sans réel contenu autre que la négation de celui dont la critique est leur fonds de commerce. Il est donc tout à fait probant, cruellement probant, que ces crétins insignifiants aient finalement pris le dessus. Je te concéderai volontiers que s’ils y sont parvenus c’est incontestablement grâce au renfort constant et assuré de l’appareil idéologique d’état . Mais tel était, mais tel est précisément l’enjeu : défaire l’appareil idéologique d’état du libéral-capitalisme et sa formidable capacité de récupération.

[ Les ferments sont beaucoup plus anciens et n'attendaient que l'affaiblissement des autres idées (Lumières, Marxisme) pour s'épanouir. Elle a proféré "l'ordre naturel des choses" le "laisser-faire" bien avant cette période, critiquant la violence sanglante de la Révolution, confondant marxisme et goulag, dénigrant l'engagement en faveur des droits civils pour les Noirs au nom d'un "esclavage qui a été plus universel que le mariage et plus permanent que la liberté" et dénonçant le rationalisme positiviste et l'engagement comme dangereux.]
Bon cette conclusion ne semble pas appeler de réponse (de ma part), donc j’en reste là, pour ce qui te concerne.

Pour « les autres » … car on a pu voir ( et j’avoue que je trouve assez amusant de constater à quel point cet effet est prévisible ) comme la fourmillère s’agite dès qu’on la confronte à sa propre molesse de pensée , à son propre conformisme. Il est certain que je ne risque pas grand chose ( sinon les saillies ineptes du ravi ) à vitupérer contre les moulins à vent de la médiocratie médiatisé et multi-diffusée, sauf que sur ceux-là il y a beau temps qu’on sait à quoi s’en tenir et que l’exercice de délectation morose de nombre de blog consistant à canarder ce ventre mou s’apparente généralement à l’enfoncement frénétique, compulsif et répété de portes très largement ouvertes à tous vents.
Le profit qu’on peut en tirer, tant pour sa satisfaction personnelle ( il en faut bien un peu ) demeure fort limité et à la longue fastidieux, et quant à faire avancer la théorie ou la critique , autant faire le recensement critique de l’œuvre de sœur emmanuelle ( c’est le moment !).
Donc , oui, j’avoue, un assez grand mépris, non pas tant pour les vaches sacrées ( au fond il y a déjà beau temps que je ne m’intéresse plus à eux) mais pour tous ceux et celles qui continuent d’en pratiquer le culte hébété et stupide, plus stupide encore à mes yeux que la dévotion de frère odm pour ses chimères et ses images pieuses.
Puisqu’il semble que le spectacle du désastre , et je désigne par là l’état de néantisation conceptuelle de toute « l’intelligentsia de gauche » ( dont naturellement j’exclus les renégats et autres repentis de tous poils, comme les pantins médiatiques qui vont de béchamelle à rouellebec , en passant par tous ceux que cite nef et toute la clique radiovisée ou photocomposée à longueur de colonnes par l’appareil idéologique désormais de plus en plus « privé » ) ne suffise pas à leur faire saisir l’évidence du rapport de la cause et des effets
Alors je vous dis un truc , très court ( il est temps) , et très simple : je n’élude pas le débat ( au contraire j’adore ça , comme certains ici le savent), mais on va pas (plus) encombrer ce blog avec cette controverse, et il est vain et bien ridicule de me sommer « d’écrire un livre » ou même de remplir des pages html d’interminables argumentaires mais comme la plupart d’entre vous connaissent mon adresse e-mail, je me tiens à votre disposition, et je répondrai ( le soir ).

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 20:25

Ecrit par : patrice | mardi, 28 octobre 2008 19:35

Dont acte.
mais comme indiqué plus haut, ma messagerie est à ta disposition, si le coeur t'en dit .

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 20:34

Monsieur Urbain, qu'évoquent dans votre vie intime, les années 1956 et 1976 ?

Ecrit par : Jacques Lacan-éteint | mardi, 28 octobre 2008 18:47

56 , j'avais 4 ans, je crois me souvenir d'un gros tracteur rouge, à pédales , le jour de Noêl, ... à Abidjan.

76, là c'est un peu trop fourni ... folle vie parisienne.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 20:44

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 20:25

C'est bien ce que je pensais : qu'est ce que c'est chiant la philo ! D'autant que ça ne mène nulle part...

Tiens ! Ça me rappelle le jeu d'échec, qui est enthousiasmant pour les passionnés, qui ne sert strictement à rien et qui fait causer à l'infini...

Cela dit, je ne suis pas certain que toutes ces discussions enchantent la communauté ! Mais bon...

Et ça donne quoi comme programme politique concret, vos ratiocinations, les enfants ? Rien.

Comme de bien entendu !

http://tinyurl.com/6e7orf

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 28 octobre 2008 21:15

Cette joute ridicule entre la Deleuzienne et le marxiste est extrèmement intéressante...
Tout est dit la vie, la mort, surtout la mort.

"Et pour reprendre une des sentences de Monsieur le Libraire : Donc , oui, j’avoue, un assez grand mépris, non pas tant pour les vaches sacrées ( au fond il y a déjà beau temps que je ne m’intéresse plus à eux) mais pour tous ceux et celles qui continuent d’en pratiquer le culte hébété et stupide, plus stupide encore à mes yeux que la dévotion de frère odm pour ses chimères et ses images pieuses."

Mais mon bon libraire, tu te laisses enfin aller à ta vrai nature. Celle de la classe dont tu es le plus beau représentant, celle de tes idéologies non assumées.

Nous n'avons rien à attendre de toi ni de tes amis, ceux que je fréquente depuis quelques temps et ceux que j'ai quitté, il y a peu de temps.

Alors celui qui parle aux pauvres depuis son héritage et qui le cache maladroitement par des contorsions ridicules ne me fait plus marrer.

dans le monde ou je vis on dirait que tu nous embrouilles !

mais fort de ma conviction, construite rationnellement, c'est à dire par l'observation des évenements, je pense que ton mépris est la source de tous nos ennuis.

Ce mépris que tu exprimes à coeur ouvert est symptomatique de ton incapacité a admettre que le pauvre type que tu croises dans la rue est ton frère.

Ce que tu appelle un frêre c'est un initié, celui qui parlera le même langage que toi, qui maitrisera les bases que tu estimes insispensables.

Tu acceptera, dans ton auguste bienveillance,de causer de deleuze avec un intervenant qui maitrise la logohrrée de cet individu.

Bref, le temps est venu de te dire que tes petits combats dialectiques n'ont strictement aucun sens.

Que ta liberté, c'est de la merde, que le bien et le mal existe, qu'il se partage entre le riche et le pauvre et que celui qui ne pense pas comme toi est quand même ton frère.

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 22:19

Mais ma plus grande peine est de constater létat de perdition de mes contemporains, incapables de ne rien comprendre de ce qu'il leur arrive, incapable de mesurer le degré de mensonge dans lequel on les tient, quel tristesse de lire ces analyses "rationnelles" d'une ineptie insondable.

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 22:31

afin de trouver un terrain d'entente..
la webcam des philosophe - yves cusset
http://fr.youtube.com/watch?v=Qk4TXy5Z2KI&feature=related

Écrit par : Maghnia | mardi, 28 octobre 2008 22:35

car le plus grand crime des philosophes est d'avoir persuadé les âmes faibles que le bien et le mal étaient des notions relatives !

Et aux profanes qu'ils maîtrisaient leur destin.

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 22:35

"Que ta liberté, c'est de la merde, que le bien et le mal existent, qu'ils se partagent entre le riche et le pauvre et que celui qui ne pense pas comme toi est quand même ton frère."

Oups ! comme certaines

Écrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 22:44

Amen, mon frère qui radote ( tu es pourtant encore loin d'être centenaire , non ?)

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 22:49

Ce mépris que tu exprimes à coeur ouvert est symptomatique de ton incapacité a admettre que le pauvre type que tu croises dans la rue est ton frère.
Ecrit par : frère odm | mardi, 28 octobre 2008 22:19

Mépris ? à l'égard d'autrui ? ( hormis vos allusions...)
Mais, vous tenez le même discours !

Écrit par : Sarah7 | mardi, 28 octobre 2008 22:49

Le loup et l’agneau



La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Un agneau se désaltérait
Dans le courant d’une onde pure.
Un loup survient, à jeun, qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
« Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
Sire répond l’agneau que Votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu’elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant
Plus de vingt pas au-dessous d’elle :
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
Tu la troubles reprit cette bête cruelle ;
Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
Comment l’aurais-je fait, si je n’étais pas né ?
Reprit l’agneau ; je tette encor ma mère.
Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
Je n’en ai point. C’est donc quelqu’un des tiens :
Car vous ne m’épargnez guère,
Vous, vos bergers, et vos chiens.
On me l’a dit : il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès.



Jean de La Fontaine

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 22:50

Ecrit par : Maghnia | mardi, 28 octobre 2008 22:35

Mouarf ... ;-))

Écrit par : agathe | mardi, 28 octobre 2008 22:52

Mèèè.

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 22:54

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 22:54

non toi c"est hououou

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 22:56

Je m'en doutais !

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 22:57

ne fais pas tes gros yeux; Clic pseudo.

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 23:05

Je ne fais pas les gros yeux, tu sais d'ailleurs à quel point je suis peu vindicatif .

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 23:08

Je repars vers La vie sur terre, tu pourras constater que mes penchants deleuzo-foulcadistes n'ont pas trop ramolli ma tête blonde.

bonsoir à tous

Écrit par : nef | mardi, 28 octobre 2008 23:15

Bonne lecture, on en reparlera sans doute, mais là ( avec "la vie sur terre") tu entres dans le domaine du sublime, c'est bien au delà de la philosophie ( ce genre de conclusion ça me permet d'atténuer la contrariété de frère odm , avant d'aller me coucher).

Écrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 23:22

"...ma messagerie est à ta disposition, si le coeur t'en dit" .

Ecrit par : urbain | mardi, 28 octobre 2008 20:34

Merci Urbain. Pour autre chose, peut être un jour.

Écrit par : patrice | mardi, 28 octobre 2008 23:35

Intéressant.

Pour tous ceux que la chose intéresse, (et spécialement pour Cui x 2), le championnat du monde d'échecs a lieu en ce moment, avec un Anand particulièrement flamboyant :
http://echecs.blogs.liberation.fr/echecs/

Écrit par : (ne pas confondre) | mercredi, 29 octobre 2008 01:00

Et pour ceux qui préfèrent la danse sur glace :
http://i410.photobucket.com/albums/pp183/gshenaut/obamaPalinDance.png

Écrit par : (ne pas confondre) | mercredi, 29 octobre 2008 01:50

... pas de glace du tout, d'ailleurs...

Cadeau bonus : Sarah Palin dans le bureau ovale
http://www.palinaspresident.us/

(ne pas hésiter à cliquer un peu partout sur l'image - et même plusieurs fois sur les portes du bureau... - pour éteindre la lumière, laisser entrer les cris des manifestants et autres surprises).

Écrit par : (ne pas confondre) | mercredi, 29 octobre 2008 02:05

 
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