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lundi, 06 octobre 2008

DÉCONOMIE (2) : La danse de Saint Blé ou la Multiplication du Rien

"Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger ? ».Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :« Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites-les asseoir. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient."

Jean 6, 5-11

 

greenspan-exfed300.jpg

La Cène selon Greenspan : "Prenez ceci est leur sang"

 

 

" Le miracle est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se sont de tout temps soumis aux fardeaux inutiles apportés par les gouvernements."

William H. BORAH

 

Souvenez vous…  Pêcheurs et mécréants, en vérité, en vérité, Robert Th. HUMBLEY vous l'avait pourtant bien dit :

Le coût de Barre, Marx et ça repart !

 

Or, que voit-on à l'heure où s'effondrent, tels Babels de sable, les châteaux de cartes (de crédit) en Espagne, en Belgique, en Angleterre, en USA (qui vient de Usure), au Luxembourg, MAIS PAS EN FRANCE !!!

Car, nous, en France, on a écouté Robert Th. HUMBLEY, grand déconomiste, visionnaire de l'implanifiable, et aussi CUI-CUI, oracle pure-plume, annonciateur de l'impensable… Et l'on a appliqué cette loi simple du Divin Marché : la richesse, quand il y en a, c'est pour quelques-uns, quand il n'y en a plus, c'est pour tout le monde.

Donc, tout devrait être simple et cette (soit-disant-juste-chez-les-autres) crise réglée depuis longtemps dans notre beau-et-vachement-protégé-quand-au-système-bancaire-mondial pays.

Sauf que, voilà, comme disait un autre brillant éconofumiste de chez nous, Auvergnat, inspecteur des Finances, taulier de la rue de Rivoli, puis président de la Dettepublique Française et qui osait appeler un chou un chou, j'ai nommé VGE : "Vous chavez, l'économie, ch'est compliqué!"

Eh oui, l'économie, c'est comme les bagnoles: Plus c'est compliqué, plus quand ça tombe en panne on est dans la merde parce qu'on peut plus reparer soi-même.

Oui, pauvres mortels, compliquées sont les voies détournées du Divin Marché pour faire votre bonheur malgré vous et la petitesse de votre cerveau.

Mais, encore une fois, Robert Th. HUMBLEY est là!

Sur le coup, à chaud, dans le tumulte des premiers ébranlements et lézardes du grand édifice-fric mondial, j'ai d'abord pensé vous parler de la danse de saint blé à laquelle se livraient nos fiers-à-bras aux couilles d'argile. Un pas en avant, une courbette en arrière, un menton relevé, une nuque courbée servilement, une danse de la pluie des taux autour du divin Trichet… bref… pas du joli joli, mais, finalement, je n'ai pas jugé cela utile. Quand la bombe d'Hiroshima a explosé, aurait-il été sérieux de se préoccuper d'abord de ce que devenaient les puces et les blattes ?

Élargissant donc mon champ de perception et d'étude,   je me suis à nouveau tourné vers les textes les plus anciens… fondateurs, fédérateurs… jusqu'au plus ancien d'entr'eux : La Sainte Bible. Et, dans la multiplication des pains, j'ai vu toute la lumière de notre beau système financier mondial.

Les pains que Jésus a multiplié, c'etaient pas des vrais, sinon, les gens qui avaient faim, ils auraient plus eu faim et alors, ils auraient plus eu besoin de croire en DIEU pour espérer, un jour, ne plus être ceux qui ont toujours faim et entrer enfin dans la maison de DIEU où il y a toujours à manger pour tous.

Eh bien, l'argent, pour les Banquiers (et leurs copains/complices dirigeants politiques), c'est pareil. Il y a deux argents :

1- celui qui sert à circuler, comme les jeans à une seule jambe d'une blague juive (pas antisémite, M'sieur Val !) – "c'est pas des jeans pour porter, c'est des jeans pour acheter, pour vendre, pour acheter, pour vendre…"

2- et celui que les banquiers, les capitalistes et leurs factotums du pouvoir politique récupèrent au passage pour eux et qu'ils transforment vite en quelque chose de vrai : Mercédes, Yachts, Villas, Iles privées, or, bijoux, grands crus…

Et voila le miracle économique dans lequel on nous a un jour plongé la tête (et avant nous à nos parents, nos grand-parents…)

Pour continuer la pensée de notre ex-Grand Argentier et Président de la Detpublique Française (qui se bat aujourd'hui contre les moulins à vents du futur)  : "pour que les Franchais comprennent bien, je crois qu'il faut leur exchpliquer avec des exjemples chimples".

C'est ce que fait un film remarquable (et qui commence à se faire remarquer) :

L'ARGENT DETTE (ou les BANKSTERS), de Paul Grignon.

 

Money As Debt.jpg

(DELie tes liens et clic sur l'image)

Le monde tout entier vit aujourd'hui sur une grande "chaîne de l'argent" où ceux qui sont au départ de la chaîne sont peu et gagnent beaucoup et où, à l'arrivée, nombreux sont ceux qui, même si c'est pas beaucoup, perdront tout ce qu'ils ont.

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés."

David Rockfeller

 

Comme le disait le poète psyché-économiste Robert Th. Humbley : "décidemment, on ne rêve pas en chiffres".

Signé : appelez-moi Bob 

 

Dernière minute, tout s'arrange :

07102008(001).jpg

 

 

Commentaires

nos chers amis bancksters 01:50 06/10/08
comme promis, un post censuré, trois de repostés............continuez chers amis censeurs.........................la surprise des bancksters, c'est pour bientôt..........


Nos chers amis banksters, sont en train de détruire tranquillement les marchés financiers. À grand coup de "LBO", ils ont organisé avec leurs amis industriels le dépeçage de l'occident, mais ce que personne ne veut voir, c'est que par delà les pitoyables gesticulations spéculatrices, ils ont fabriqué un machin dont les fins dernières sont loin, très loin de ce qu'ils laissent apparaitre. Ils vont encore tenter de vous faire croire que l'or est ringard, que la déflation est inévitable. C'est le but ultime de cette crise!

Effondrer les marchés financiers, les faire rebondir, donner l'illusion d'abondance sur les marchés des MP, du pétrole, pour orchestrer une chute ne pose pas de grands problèmes pour eux............. dans le sillage, orchestrer le rebond de $ ne pose pas de problème pour eux non plus, cette manœuvre est tout simplement le préambule a une autre bien plus grande. Faire lâcher prise aux derniers goldpermabulls, décourager les acheteurs ………. Les attaques sont loin d’être terminés,

Ils savent même se servir et utiliser les paramètres de l'analyse technique pour que chaque mouvement vous semble logique. Il suffit d'attaquer sur un support pour le faire sauter, les ventes stops c'est la machine qui les fera, même plus de gros besoins financiers pour générer les mouvements, juste faire sauter un support..........

Qu’une, deux ou dix banques fasse faillite, n'est pas un problème, vous serez toujours les clients d'une d'entre elle qui ne sera que plus grosse.

PLUS FORT ENCORE...................ils ont réussi à mettre avec la complicité de vos gouvernements et leurs séides, tout votre argent, toute votre monnaie, tous vos impôts à leur service. La dette des états et le droit régalien sont désormais depuis 1992 et les traités de Maastricht et Lisbonne hors du contrôle de la BCE..........l'explosion de la masse monétaire en Euro, en $.............c'est eux!
LISEZ BIEN CET ARTICLE :
Article 104
1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.(1)
Suivez le lien et lisez bien les articles de ce traité…..la fin des banques nationales, la parodie de la BCE et son pseudo statut, n’ont été que la mise en coupe réglé des états européens sous le joug des banksters, qui dorénavant prêteront l’argent aux états membres avec intérêts ! Les dettes des pays exploseront détruisant « ex nihilo » leur capacité financière et la valeur de leur monnaie. (2)
De plus la création monétaire engendre cette taxe discrète qui ne dit pas son nom : l’inflation.
La BCE est encore intervenue sur les marchés financiers hier, lundi 15, à hauteur de 30 milliards d’euros, au secours de la crise des banksters……Déjà depuis quelques mois elle pratique de discrètes interventions pour porter secours aux banquiers spéculateurs espagnols. La BCE c’est la sécurité sociale des banquiers. La rigueur c’est pour les états et les citoyens.
En résumé la BCE met à disposition de l’argent aux banquiers à des taux privilégiés, qui eux-mêmes les prêteront à leur tour à des collectivités territoriales à un taux supérieur !



(1) http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/11992M/htm/11992M.html
(2) Concernant l’article 104 suivre également le lien suivant : http://www.dailymotion.com/video/x5swz0_maastricht-article-104_news


LES FINS DERNIERES DES BANQUIERS…………………..à suivre


Denissto

http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=378264515&pageForum=1

Écrit par : frère odm | lundi, 06 octobre 2008 06:55

Ah oui sur le dépeçage de l'occident :
Un aperçu Français dans mon pseudo.

Écrit par : frère odm | lundi, 06 octobre 2008 07:00

Prions, mes frères....

Écrit par : frère odm | lundi, 06 octobre 2008 07:01

Frère odm,
si tu crois qu'il y a les méchants banquiers ( les financiers : beurk) d'un coté, et les gentils capitalistes ( libéraux, entrepreneurs) , qui - eux - ont un sens moral,
c'est que tu as trop lu la bible ( du moins l'ancien testament) et bouffon ( "punir les responsables" , retrouver l'essence morale du capitalisme naturellement bon, etc ...).
Les pères des premiers temps de l'église, tout iconodules qu'ils étaient, avaient bien compris ce qu'était l'économie ( un mot grec, il est vrai, mieux compréhensible en ces temps où tout le monde chrétien parlait grec);
eux qui décrivaient christ comme "l'économein de Dieu", l'incarnation de la transcendance comme son adaptation au contingent ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 08:58

Il est en effet intéressant de constater à quel point ce bon vieux Karl qui, comme ce bon vieux René, a été totalement occulté, caricaturé, ignoré, dénigré par tous nos inénarrables Nietzschéens et/ou néo-kantiens ( de gauche naturellement) au fil de ces 30 dernières années de délabrement théorique accéléré, retrouve une actualité et un lustre de plausibilité "instantanées" et "populaires" à la mesure de l'ampleur du dernier avatar de la nième crise "systémique" ( jadis on disait structurelle).
C'est un peu la madeleine de nos brillants intellectuels et penseurs post-modernes, trempée dans un café amer et froid.
Oui, décidément, "les faits sont têtus".
Encore un effort , pour enfin comprendre "l'essence du capitalisme", (re)lisez et essayez de comprendre Marx, et surtout la philosophie de Marx, celle à l'oeuvre dans "la question juive", celle qui pose une ontologie matérialiste de la dialectique autonomie/domination contre TOUTES les idéologies réductrices.

Écrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 09:15

"si tu crois qu'il y a les méchants banquiers ( les financiers : beurk) d'un coté, et les gentils capitalistes ( libéraux, entrepreneurs) , qui - eux - ont un sens moral."

C'est le message qu'il convient de faire circuler. Le catastrophisme économique maintient l'économie telle qu'elle est.

.........

"La Belgique fonctionnait ce matin au ralenti en raison d'une grève d'"avertissement" pour protester contre la baisse du pouvoir d'achat qui était très largement suivie, touchant aussi bien les services publics que l'industrie."

Face à l'agitation "européenne" des gouvernements (et, dans les faits, l'action au niveau national), le syndicalisme pourrait avoir la bonne idée "d'unifier" ses actions.

..........

Une blague :

Comment Rothschild a-t-il fait fortune...

Un jour, Rothschild achète une pomme. Il la coupe en deux et revend chaque moitié au prix d'achat initial de la pomme. Avec l'argent récolté, il achète deux pommes qu'ils coupent en deux et revend selon le même principe. A nouveau, avec l'argent engrangé, il achète quatre pommes qu'ils coupent en deux et revend selon les mêmes modalités. Puis, un jour,
il hérite.

Écrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 11:22

Léon Blum en papamobile...


"Nicolas Sarkozy est arrivé lundi en fin de matinée à l'usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) dans un climat tendu, des gendarmes mobiles empêchant les salariés d'accéder au chef de l'Etat.
M. Sarkozy avait trois quarts d'heure de retard car il avait téléphoné dans la matinée au Premier ministre britannique Gordon Brown, au président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet et au président de la Commission européenne José Manuel Barroso au sujet de la crise financière.
Les ouvriers, eux, l'attendaient de pied ferme. Cernés par les gendarmes mobiles qui tentaient de les tenir enfermés dans les ateliers, les manifestants CGT protestaient bruyamment. "C'est facile de fanfaronner à un meeting en disant qu'en France quand il y a une manifestation ça ne se voit pas, et d'envoyer plus de 200 CRS dans une entreprise privée pour pas que ça se voie. C'est une honte", s'est insurgé le cégétiste Nicolas Guermonprez.
"C'est juste des pères de famille qui vont perdre 400 euros par mois (en raison de mesures de chômage technique, NDLR) et qui sont juste en train de dire: 'Ca suffit'", a ajouté le délégué CGT de l'usine. "C'est la France qui se lève tôt, la fameuse France que Sarko, il disait qu'il l'aimait bien. Vous voyez comment il la respecte".
Selon la CGT, Nicolas Sarkozy avait prévu dans un premier temps de rencontrer 400 personnels de l'usine sélectionnée, mais a finalement renoncé: il devait se contenter de rencontrer à huis clos, sans la presse, les représentants syndicaux. Interrogé sur le sujet, le PDG de Renault Carlos Ghosn a simplement répondu: "Il y a eu plusieurs programmes de discutés...".
Il a démenti à l'avance que cette visite soit l'occasion d'annoncer des mesures nouvelles: "Nous avons déjà annoncé un plan de départ volontaire" de 1.000 personnes sur les 3.700 que compte l'entreprise. "Il n'est pas envisagé d'annonce complémentaire".
Ce changement de programme est le deuxième en trois jours pour le chef de l'Etat après l'annulation vendredi d'un discours devant des apprentis européens. Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a minimisé ces modifications d'agenda. Nicolas Sarkozy "va au contact des difficultés", a-t-il affirmé. Il a comparé l'attitude du chef de l'Etat à celle de Lionel Jospin, "les bras ballants" face à la fermeture de l'usine Renault de Vilvorde en 1997."

Écrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 13:14

[autre blague]

L'Euro (la devise...) meurt et monte au ciel. Le billet de 500 €uros se présente devant Saint-Pierre qui le regarde et l'admoneste sèchement :
- Toi, le 500, au fond à droite !!!

Arrive le 200. Pareil, le ton toujours aussi sec. Puis, le 100, le 50, etc. Et, c'est enfin au tour de la pauvre pièce de 5 cents, qui se dit : "Comment je vais être reçue ? Quand je vois les autres, qu'est-ce que je vais prendre ?! Elle arrive devant Saint-Pierre, toute tremblante. Saint-Pierre se penche doucement vers elle et dit :
- Bon-jour, pe-ti-te 5 cents. Bien-ve-nue au Pa-ra-dis ! Vous avez fait bonne route ?

Le billet de 500 dit au billet de 200 :
- Attends, y'a un problème, là !!! Saint-Pierre sait qui je suis !!! Moi, il me reçoit mal !!! Et, cette ridicule pièce de 5 cts, il lui fait des courbettes ! Attends, je vais aller le voir, et lui demander pour qui il me prend !!!

Il y va, et interrompant l'échange, demande :
- Dis, Saint-Pierre, tu ne trouves pas que tu déconnes, là ? Tu fais des politesses à cette pièce de 5 cts, et moi, tu me reçois comme un malpropre !!!

A ce moment, Saint-Pierre se retourne, regarde le billet de 500, et lui répond du tac-au-tac :
- Monsieur le Billet de 500, sur Terre, le dimanche matin, on ne vous a pas vu beaucoup à l'Eglise !!!

Écrit par : loto - rhino | lundi, 06 octobre 2008 13:16

Ecrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 08:58

Tu devrais regarder cette petite vidéo si pédagogique.

Toute l'économie repose sur quelques pets qui sont transformés en tornades.

Écrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 16:00

Nicolas Sarkozy, en raison de la panne subite de son GPS, est contraint d'annuler sa rencontre avec les canards gras des Landes prévue ce jour.
Merci.



«Sarkozy, t’es foutu les Renault sont dans la rue»

www.liberation.fr/politiques/0101121684-sarkozy-renonce-a-rencontrer-les-ouvriers-de-renault-a-sandouville

Bientôt Baden-Baden...

Écrit par : Roger Lanzac | lundi, 06 octobre 2008 16:05

De toutes façons, l'alliance objective à l'origine de la création du MEDEF est un bel exemple de gommage de lignes entre industriels et service (banques).

Il n'empêche que pour proposer une alternative à l'économie de marché, il faut bien se poser quelques questions fondamentales comme qu'est-ce que l'argent, d'où vient-il, qui le crée ? Ce qui devrait empêcher les têtes d'oeufs de Bercy, de Bruxelles, de prendre l'ascendant dans le débat à chaque "crise" ou d'imposer des normes d'appréciation économique comme la croissance.

La dispute entre odm et urbain c'est l'enfumage du jour.

Écrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 16:15

Il n'empêche que pour proposer une alternative à l'économie de marché
Ecrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 16:15

HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !

Écrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 16:20

Ecrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 11:22


"On ne fait pas l'anatomie d'une charogne dont la putréfaction efface les formes et confond les organes"
Jaime Semprun

afin d'éviter de tomber dans le catastrophisme ?

Écrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 16:45

-8.13% à la bourse de Paris. On le tient notre krach de référence.Wall street est tout schuss derrière. RIP le néolibéralisme et bonjour la misère.

Écrit par : Nicks | lundi, 06 octobre 2008 17:10

le gouvernement suédois a annoncé lundi qu'il allait garantir les épargnes bancaires jusqu'à hauteur de 500.000 couronnes (51.110 euros) par personne, soit un doublement du plafond habituel, afin de faire face à la crise internationale. "La mesure est destinée à faire en sorte que les épargnants continuent d'avoir confiance dans le système financier", ont expliqué le ministre des Finances, Anders Borg et le ministre en charge des marchés Mats Odell dans un communiqué commun. (Source AFP)

Écrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 17:25

Bob, quelle prescience, de tous les apôtres de la déconomie vous êtes le Dieu !

Écrit par : nef blonde | lundi, 06 octobre 2008 17:25

je ne sais plus qui disait : "la finance, c'est comme les chaises musicales, tant que la musique continue, tout va bien"
Nef, mon petit, ne vous en faites pas,quand la musique s'arrêtera, venez vous asseoir sur mes genoux

Écrit par : Bob | lundi, 06 octobre 2008 17:35

Tout sur la crise avec Alain Minc:
www.lefigaro.fr/le-talk/le-talk-en-direct.php

Écrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:02

«C'est une vraie crise qui est essentiellement psychologique. Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Écrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

Jésus était marxiste, la distribution des petits pains était prévue pour susbstanter tout le monde ... Mais Judas était un gros goinfre égoïste qui voulait être le chef, gérer les pains et décider de la distribution pour favoriser ceux qui pouvaient lui échanger contre d'autres denrées pour les revendre ... etc... et ainsi fut créé le capitalisme ...

Écrit par : agathe | lundi, 06 octobre 2008 18:44

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH !

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 16:20

Est ce le cri d'un Sarkoziste, pro Bushiste et lecteur du Figaro qui est en train de se défenester du haut du toit de la bourse de Paris ?

Bravo Bob ! Ce billet tombe à point ! -9 % à la bourse de Paris ! Panique à bord !

M'est avis que des gens très bien informés de la réalité de la situation ont compris que la situation est bien pire qu'ils imaginaient.

Les 700 milliards de l'état américain sont une goutte dans l'océan de pertes : je conseille à tout le monde d'attacher sa ceinture... Et malheureusement je me gourre rarement même si je le souhaiterais...

Bob, des gens comme toi valent mille Minc et 10.000 Rioufol qui feraient mieux de travailler à la mine, ils y seraient bien plus utiles à la société vu leurs absences totale de compétences dans les analyses financières et en macro économie !

Des cons comme ça, qui écrivent n'importe quoi, vérolés par leurs dogmatismes bornés n'ont même pas les couilles pour reconnaître leurs erreurs...

Et leurs employeurs, propriétaires de médias n'ont même pas le courage de les virer séance tenante ! Les licenciements, c'est toujours bon pour les lampistes !

Quel désastre ! Et nous n'en sommes qu'au début ! Croyez moi !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 06 octobre 2008 18:49

«C'est une vraie crise qui est essentiellement psychologique. Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

C'est sûr que tous ces mauvais citoyens/épargnants/contribuables/humains de base qui ne croient plus au Divin Grand RIEN, c'est eux qui foutent le bordel, alors qu'il suffirait qu'ils refilent eux-même leurs économies (qui ne sont en fait que des bas de laine emplis de vide sidéral) aux banquiers (qui eux, sauront toujours le transformer en quelque chose) et comme ça, les banquiers reprendraient confiance et tout le monde serait sauvé. CQFD (C'est Con mais Faut le Dire)

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 18:58

au fait, merci cuicui. Moi, je crois que j'ai la solution : devoir de l'argent à sa banque et ne pas lui rendre et jeter de l'huile bouillante sur les huissiers qui voudraient le récupérer pour qu'ils sachent un peu ce que ça fait d'avoir mal

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 19:00

«C'est une vraie crise qui est essentiellement psychologique. Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

cela dit, quand tous les petites gens seront bien dans la merdre, en plus d'être matérielle, elle sera aussi psychologique, la crise… bravo M'sieur Joyeux (l'essentiel c'est de le rester, comme disait Maurice Chevalier en 1941)

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 19:02

La dispute entre odm et urbain c'est l'enfumage du jour.

Ecrit par : nef | lundi, 06 octobre 2008 16:15

Quelle dispute ?
Il a compris, que l'économie ne devait pas être prise au sérieux, du moins tant qu'il s'agit de celle des économistes, ou de Minc, ou de lagarde, ou de Cohen , ou du G4 ( ou G8 ou G12, etc ...).
Celle-là, en effet c'est bien de la déconomie, la preuve.
le capitalisme en revanche c'est autre chose, une chose pleine de capitalistes, et ces capitalistes c'est pas comme le cholestérol, y'a pas du bon et du mauvais, c'est plutôt comme les métastases ...

Écrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 19:03

«C'est une vraie crise qui est essentiellement psychologique. Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

On dirait du Dolto.

Écrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 19:15

Une crise psychologique pour les investisseurs qui ont perdu des sommes virtuelles colossales ....

Écrit par : agathe | lundi, 06 octobre 2008 19:20

Ce qui serait interessant, dans cette crise, ce serait de trouver comment faire que le capitalisme ne s'en remette jamais…
Déposez vos suggestions ici.

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 19:49

Ecrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 19:49

On appelait ça "le grand soir" ... jadis.
Je crois pas que ce soit pour tout de suite, et il faut quand même bien voir que l'effondrement brutal du système capitaliste impliquerait, dans un premier temps, pas mal de déboires pour ceux qui n'y sont pour rien, autrement dit les plus pauvres vont morfler, les premiers .
Toute cette déconomie implique, à court terme, récession, chomage et graves difficultés pour les "économiquement faibles".
En revanche l'opportunité d'un changement radical "de gauche" n'a jamais été aussi tangible : re-nationaliser globalement l'économie, non seulement les banques ( toutes nationalisée du temps de de gaulle, il faut s'en souvenir) mais aussi tout ce qui a été bradé depuis, et plus encore , à peu de frais si les bourses s'effondrent, et aux dépens ( pour une fois) des capitalistes ruinés.
ça, oui, c'est à portée de main , manque seulement une volonté politique.

Écrit par : urbain | lundi, 06 octobre 2008 20:02

«C'est une vraie crise qui est essentiellement psychologique. Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

Ah ben justement, j'en parlais sur play-list !
Trust in me...

Écrit par : adrien (de rien) | lundi, 06 octobre 2008 20:40

De toute façon, les pertes générées et jouées par les spéculations représentent probablement des dizaines de fois les actifs réels mondiaux.

Ces sommes virtuelles n'ont plus rien à voir avec l'économie réelle d'où forcément une faillite annoncée.

si chacun sur Terre réclamait à sa banque ce qu'il possède, tous les systèmes financiers feraient banqueroute !

De plus les contrats à termes et les achats et ventes de titres à découvert font qu'on peut jouer de l'argent dont on ne possède que 10 % du montant (mais ça vient d'être interdit)...

C'est dire si les pertes virtuelles sont un véritable tonneau des danaïdes !. Nous n'aurions pas assez de 10 vies pour tout rééquilibrer.

Alors que faire : solder tous les comptes et repartir à zéro ?

En tout cas, les épargnants en SICAV, actions et FCP, petits et gros ne sont pas près de revoir leur argent, en tout cas la somme initiale... Peut être le tiers ou le quart dans le meilleur des cas et au mieux dans cinq ou dix ans ?

À moins d'un miracle qui peut toujours arriver, mais on ne voit pas lequel...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 06 octobre 2008 20:45

Toute la question c'est de savoir comment on recrée la confiance».

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 06 octobre 2008 18:31

Rassurons-nous, D.H Kaa, le "serpent monetaire" s'y emploie

http://www.dailymotion.com/video/x6z8p7_le-livre-de-la-jungle-kaa-aie-confi_shortfilms

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 21:50

Ah ben justement, j'en parlais sur play-list !
Trust in me...

Ecrit par : adrien (de rien) | lundi, 06 octobre 2008 20:40

désolé Adrien (de rien… si… si… j'insiste)
j'avais pas vu ton com. Ta version est vachement meilleure

Écrit par : bob | lundi, 06 octobre 2008 22:10

http://www.bakchich.info/article5293.html

Soupir ...

Écrit par : agathe | lundi, 06 octobre 2008 22:40

Mignon, ce petit film social-démocrate "l'argent expliqué à ma fille."

.........

Du lundi 13 octobre inclus au vendredi 17 octobre inclus, tous les soirs à 20 heures sur France-Culture, dans le cadre de l'émission "à voix nue", Alain Badiou s'entretient avec Philippe Petit.

Écrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 22:56

Admirable...

"Les constructeurs automobiles européens demandent une aide financière de 40 milliards d'euros à la Commission Européenne."

www.lefigaro.fr/societes/2008/10/06/04015-20081006ARTFIG00376-les-constructeurs-automobiles-demandent-l-aide-de-l-europe-.php

Face à l'incontinence des marchés, aux problèmes de liquidité, il faut effectivement rétablir la "confiance".

www.france-incontinence.fr/hartmann-confiance-slip-medium-p-382.html

Écrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 23:12

"Subculture" de Dick Hebdige, intégralement ici :

www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=61

Et pas mal d'autres choses, sur Zones...

Écrit par : f | lundi, 06 octobre 2008 23:56

Le capitalisme se découvre en tant que religion ( manière de rassembler autour de dogmes absurdes) qui exploite la confiance comme d'autres la croyance, mais il s'agit toujours de crédulité.
Pour toutes ces duperies il ne manque pas de dupes mais les boni-menteurs manquent d'idées.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 07:39

la révolte incarnée, clic pseudo.

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:16

Plutôt que les niaiseries montant en épingle le nihilisme puéril et narcissique des sous-cultures revendiquées ( de fait les innombrables postures de puérilité des marginalités mal assumées et la névrose régressive infantile de la chose/objet/succédané), je recommande l'affirmation de la possibilité de connivence entre l'art et la culture : l'exposition Picasso et les maîtres au grand palais, un grand et explicite coup de pied au cul au prétendu "art" contemporain.
Une excellente démonstration, didactique, de ce que peut être une culture "affirmationniste" comme disait Badiou : un accès à la sidération par la beauté, l'émotion, l'émerveillement, la contemplation esthétique "informée".

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 08:21

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:16

L'abbé Pierre ... manquait plus que ça à la panoplie foireuse de frère odm !
Je te recommande le texte de Barthes sur ton abbé dans Mythologies ... tout y était dit, la messe comprise.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 08:24

Je te recommande le texte de Barthes sur ton abbé dans Mythologies ...

Quel verset, gardien ?

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:28

La culture comme la sidération par la beauté ?
Extrèmement réducteur.

Définitions de la sidération qui en l'espèce et au regard de la psychologie de notre ami gardien (du temple ?) ne manquent pas de croustillances (bein moi aussi je donne dans le néologisme) :

SIDÉRATION, subst. fém.
A. − ASTROL. Influence subite exercée par un astre sur le comportement d'une personne, sur sa vie, sur sa santé. (Dict. xixe et xxe s.).

B. − MÉD. ,,Suspension brusque des fonctions vitales (respiration et circulation) par électrocution, action de la foudre, embolie, hémorragie cérébrale, etc.`` (Man.-Man. Méd. 1980).

C. − AGRIC. ,,Fumure par enfouissement dans le sol de fourrages verts, en particulier de légumineuses, appelées plantes sidérales, car elles ont la propriété de prélever, grâce au soleil, l'azote de l'air, et de le fixer sur leurs racines`` (Fén. 1970).

Je vous laisse votre culture desanchantée, ainsi que le tube de vaseline de Genet (« J’étais sûr que ce chétif objet si humble leur tiendrait tête, par sa seule présence il saurait mettre dans tous ses états toute la police du monde ; il attirerait sur soi les mépris, les haines, les rages blanches et muettes. » (Genet, 1949.))

Voir le lien de f plus haut sur les sous-cultures ( quel sous-sol ?)

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:38

Bachelot sur BFM et Darcos sur I télé, simultanéité etonnante !

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:42

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:38

Eh oui ... la culture , si elle peut avoir un sens positif et propice à l'épanouissement du sujet ( cultivé) , ça n'est surement pas celle du dictionnaire ( décidément tu aimes bien les gros livres totalitaires ) ni celle de la fixation infantile sur les objets ( le tube de vaseline de Genet par exemple ) mais, en effet, c'est pour l'essentiel ce qui , symboliquement et pratiquement, peut mettre en mesure de "subir l'influence bénéfique des oeuvres ( d'art) sur le comportement, sur la vie, sur la santé".
Et en effet, sous ce rapport se joue la possibilité de connivence propice entre la culture et l'art, au delà de leur rapport initial d'extériorité.
En quoi cette extériorité , actuelle au sens de présentement effective, qualifie surtout le type de "culture" officielle mais néanmoins "stylée", dépourvue de toute référence à la beauté ( donc à l'art) , revendiquée par le maire de Paris et la légion des cuistres ( producteurs et, thuriféraire, clergé, zélotes et adeptes) en charge du "culturel".

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 09:10

ça n'est surement pas celle du dictionnaire ( décidément tu aimes bien les gros livres totalitaires )

Un dictionnaire est un livre totalitaire ?

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 09:47

Oui, dans toute la polysémie du terme.
J'observe d'ailleurs que , spontanément (inconsciemment?), tu sembles admettre ce qualificatif pour la bible ( ton autre "livre de référence" ).
Ce que je "veux dire" c'est que ton système d'appréhension ( j'emploie ce terme à dessein) du monde est totalement dogmatique ( tu as besoin de croyances et de règles induites , ne faisant aucunement "confiance" en tes capacités de raisonner, de distinguer, par toi-même, le vrai du faux ).
Pourtant, vois-tu, dans les "choix du dictionnaire", que tu as candidement convoqué, comme je viens de te le montrer, même là, il faut "décider" du sens, et c'est seulement si tu es capable de "distinguer" que tu as une chance de comprendre quelque chose.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 09:57

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 08:21

Tu a fait cette expo? on en parlait hier avec mon "mari", j'ai un peu peur de la foule..

Écrit par : Pamela de Barres | mardi, 07 octobre 2008 11:17

Mais mon vieux gardien, qu'est ce que tu me chantes là ?
C'iti pas un tout petit et mesquin procés d'intention ?
Allons donc, les mots ont une histoire et ce n'est pas toi qui en décide, ne t'en déplaise.
La sidération est en relation avec les astres et ce terme c'est toi qui l'a choisi comme un grand et AVEC ta TOUTE petite liberté chérie.
Tu combas les idôles, tout comme Moïse, on échappe pas aux règles immuables de l'espèce humaine, c'est ça "dire Dieu."

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 11:47

@Urbain, chasseur d'idôle!
La bible est littéralement : "le livre des livres"....ça aussi tu n'y peut rien !

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 11:50

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 07 octobre 2008 11:17

Non, pas encore mais je vais surement y aller ( en essayant de trouver des heures creuses ) , c'est un très beau projet à mes yeux, parfaitement emblématique d''une véritable démarche "culturelle" aux sens de "bieldung" et non de "kultur" ( et "civilisation").

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:52

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 11:47

Je vois que j'ai touché juste ...

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:53

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 11:50

Parles-en à Marcion .

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:54

Ah oui, j'ai lu le texte de Barthes sur l'abbé Pierre. C'est une bouse d'un type prétentieux, rien de plus, un petit Bourgeois enflé de culture dégénérée qui voit des signes partout.

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 12:00

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 08:21

Coup de pied au cul un peu répété, puisque nous avons déjà eu droit à Picasso+Cézanne, Picasso+Ingres, Picasso+Bacon, Picasso+Cézanne+Manet et enfin Picasso+Manet+Cézanne+Bacon+Ingres+Greco+Zurbaran+Goya+++++

500000visiteurs+50000visiteurs+500000visiteurs le Grand Palais va entrer au guiness, la + grosse assurance, la +


Au fait il se passe quoi ailleurs ?

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:10

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:16
Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 08:21
Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 08:28
Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 09:57
Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 11:47
Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:52
crit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:54
cri par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 12:00
QUAND IL N'Y AURA PLUS RIEN A BOUFFER, EST-CE QUE VOUS VOUS ENGUEULEREZ ENCORE POUR SAVOIR QUELLE EST LA SOUPE POPULAIRE LA PLUS "POLITIQUEMENT-RELIGIEUSEMENT-MARXISTEMENT CORRECTE?
Vous êtes beaux comme un PS en plein congrès

Écrit par : Bob | mardi, 07 octobre 2008 12:15

@urbain

de trouver des heures creuses...mouarf comme dirait Zgur, va plutôt au Salon de l'Automobile, Porte de Versailles.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:15

Au fait il se passe quoi ailleurs ?

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:10

c'est vrai, il se Pasqua, en ce moment ?

Écrit par : bob | mardi, 07 octobre 2008 12:15

Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 12:00

On dirait du patrice Joyeux !
( sur le mode citation de ses maîtres à penser)

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 12:20

ben… il se passe ça… entre autre (clic on the bob)

Ce qui prouve bien que la reine n'est pas "moderne" puisque, comme nous l'expliquent tous les experts "modernes" la crise est une excellente chose

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 12:25

Au Grand Palais

"Obligation de résultats" "richesse culturelle" atteintes.

On ne prête littéralement qu'aux riches.
L'Hotel FranceTM a de beau jour devant lui.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:25

Ecrit par : bob | mardi, 07 octobre 2008 12:15

C'est chaud c'est chaussette
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/10/07/annulation-des-municipales-a-perpignan-et-a-saint-die_1103909_823448.html

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:30

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:25

beaux jours... désolée

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:30

Gardien, cesse de me comparer à ce débile, tu me fais mal...arfff !
Chasseur d'idôles en goguette, va.....

Bob, il est vrai que la mise en place du NOM ne se fera pas sans quelques famines et épidémies, comme il se doit !

Je ne crois pas à l'invasion de sauterelles, mais sait on jamais !

Écrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 12:35

bon, il est midi passé, bon appétit à tous

http://images.google.com/imgres?imgurl=http://robertkrzisnik.files.wordpress.com/2008/06/somalian-famine-victims.jpg&imgrefurl=http://robertkrzisnik.wordpress.com/2008/06/27/is-life-really-all-that-beautiful/&h=390&w=580&sz=31&hl=fr&start=10&um=1&usg=__GYOLot-Q8ifNMIrP_mGmESfTKfY=&tbnid=OpSaD8z4USA8QM:&tbnh=90&tbnw=134&prev=/images%3Fq%3Dfamine%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dsafari%26rls%3Dfr%26sa%3DN
http://www.currychips.com/snackbox/images/famine.jpg

Écrit par : bob | mardi, 07 octobre 2008 12:35

Bob, il est vrai que la mise en place du NOM
Ecrit par : frère odm | mardi, 07 octobre 2008 12:35

????

Écrit par : bob | mardi, 07 octobre 2008 12:40

et la famine touche maintenant l'occident !!!!http://fredericjoignot.blogspirit.com/images/medium_D_SQUARED_Spring_2004-1.jpg

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 12:45

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 12:10

Eh oui, c'est le problème, le Grand palais n'est pas si grand et ces expositions "raisonnées" d'oeuvres spontanément identifiées et référées à l'art (et à la beauté ) , attirent les amateurs d'art, encore assez nombreux, sans qu'il soit besoin d'en faire une "nuit" ou "fête" quelconque ... raison pour laquelle je vais essayer de trouver un "créneau" dépeuplé.
Il y en a pas mal d'autres , mais celle là "informe" à proprement parler la jouissance des oeuvres ( quelques unes très rarement visibles à Paris ) qui y sont offertes à la "sidération" des amateurs.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 13:05

Les banques rachètent les banque de dépôts à tout va, dépôts garantis par les Etats, la prise de risques ça les connaît;-))))

Ils accrochent leur grand Rien au peu de choses des particuliers.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 13:10

les amateurs d'art, encore assez nombreux... entre une ballade à Disney world resort Paris et le zizi sexuel expo, logés à l'hôtel Campanile du Blanc Mesnil.

http://www.campanile-le-blanc-mesnil.fr/fr/index.aspx

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 13:20

Ecrit par : Bob | mardi, 07 octobre 2008 12:15

CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
(son de deux paumes de mains se frappant l'une à l'autre de bonheur)

Écrit par : adrien (de rien) | mardi, 07 octobre 2008 13:25

Deux billets "coupe-file" à l'expo et une nuit d'hôtel.

http://www.voyage.youvox.fr/+Un-double-hotel-expo-peinture,0700+

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 13:25

Il n'y a plus rien et, même ce rien, ils refusent de nous le laisser

http://www.dailymotion.com/video/xbyqk_leo-ferre-il-ny-a-plus-rien


plus rien que des mots… mais quels mots !!!!
http://pagesperso-orange.fr/scl/ilnyaplusrien.htm

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 13:35

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 13:20

"L'hôtel Campanile de Le Blanc-Mesnil vous souhaite la bienvenue !
Avec le Parc Astérix à moins de 15 minutes par l'autoroute A1 et le Parc Disneyland à moins d'une demi-heure, Le Blanc-Mesnil jouit d'une position stratégique. Découvrez également à proximité, le Musée de l'Air et de l'Espace"

aucun doute, c'est là que le gouvernement/collabo provisoire s'installera quand les Banksters auront contourné notre ligne Imaginot de la finance et nous auront (re) envahis

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 13:40

Ecrit par : adrien (de rien) | mardi, 07 octobre 2008 13:25

"les compliments ne valent que lorsqu'ils sont faits par des êtres qui les méritent eux-même" R. Th. Humbley

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 13:40

oops (:=(( ) légère erreur de traduction. Il fallait lire : "que lorsqu'ils viennent de…"

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 13:45

http://www.lefigaro.fr/debats/2008/10/04/01005-20081004ARTFIG00231-social-fascisme-.php

Musil, style haineux, socialo-fachisme... tiens tiens

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 14:10

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 14:10

Ce n'est plus à démontrer, mais Alexandre Adler est un éternel grand déconneur. Sébastien Fontenelle, qui fait relâche, nous mettait déjà sur sa piste...
http://www.bakchich.info/article5325.html

Et donc, réplique du CSP :
http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2008/10/les-noconservateurs-prennent-des.html

Écrit par : (ne pas confondre) | mardi, 07 octobre 2008 14:40

Une drôle et une sérieuse. La drôle, d'abord?
Jean François Copé a dit....."Ne succombons pas à la tentation de fustiger" les patrons!"
Une jolie:
«On a cherché les armes de destruction massive en Irak alors qu’elles se fabriquaient à Wall Street.»

http://forcast.canalblog.com/archives/2008/10/07/10859096.html

Écrit par : etrun | mardi, 07 octobre 2008 15:15

"Tant que l’on n’aidera pas les petits emprunteurs à faire face à leurs dettes, les banques n’auront aucune chance de rétablir leurs comptes. Il est là
le vrai problème. Cette crise financière menace de se transformer en une grave crise économique. Il serait plus que temps de le comprendre et d’agir en conséquence.»
Ecrit par : etrun | mardi, 07 octobre 2008 15:15

Dans un système capitalo-culturel basé sur 1/ le mérite, 2/ la richesse comme étalon de la réussite (et donc du mérite), il leur sera toujours impossible de "donner" cet argent tant mérité par ceux qui se sont enrichis à des pauvres qui ne l'ont pas mérité (et qui, finalement, n'ont que ce qu'ils méritent)
En cette période de "crise de l'énergie", je pense qu'il est grand temps pour tous ceux qui en ont raz le livret A de transformer notre énergie cérébrale en énergie musculaire bête et brutale pour leur "foutre une bonne fois sur la margoulette" (comme disait ce bon vieux Léo)

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 15:28

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 11:52

Démarche culturelle aussi épaisse qu'un "pitch" de film américain. Une belle excuse pour réunir des bankables pour la promo.

Une démarche culturelle, l'inspiration d'un Grand Maître dans d'autres peintures de Grands Maîtres qui a servi de pitch a plus de la moitié des expositions "rentables" du Grand Palais.

Pourquoi se gêner pour faire en une Graaaande exposition temporaire ce qu'une visite des collections permanentes du Louvre aurait pu démontrer à n'importe quel mal-comprenant du bulbe ? Les pieds des touristes culturels et la billeterie du Grand Palais y gagneront ce que leur curiosité intellectuelle et le hasard de la découverte y perdront.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 15:32

Ecrit par : (ne pas confondre) | mardi, 07 octobre 2008 14:40

Ce que je voulais dire c'est que les chasseurs de fausses radicalités (Semprun, Riesel, Mandosio) et les chasseurs de radicalités masquées utilisent le même style, les mêmes auteurs et une bonne part des mêmes arguments (théorie du complot, catastrophisme, pseudo totalitarisme), les uns déplorant l'absence de mouvement et les autres le craignant. La gauche radicale est prise en étau entre ces deux critiques.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 15:38

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 15:32

Clichés, poncifs et mauvaise foi en pure novlangue ( je ne suis donc pas certain d'avoir tout compris ).

Et sur ton commentaire suivant : totalement faux pour ce qui concerne le style (!!!) et les arguments de "Semprun, Riesel, Mandosio" , qui sont sans le moindre rapport avec ceux de leurs "adversaires", précisément démontés , notamment en s'appuyant sur la critique des textes invoqués ( ce qui forcément implique que certains auteurs soient repris ...).
Quant à "la gauche radicale", je ne sais pas vraiment ce que c'est "en pratique" et "actuellement".
Les thèses de l'EDN en revanche relèvent explicitement de la théorie révolutionnaire, au sens de militant pour un changement complet ( une révolution) des orientations et pratiques sociales et économiques, un changement radical ... si tu veux;
plus radical sans doute que celui de l'obédience marxiste ( du courant "révolutionnaire") puisqu'ils critiquent (et récusent) non pas seulement la propriété privée des moyens de productions, mais la nature même ( industrielle) de ces moyens de production;
plus radical certainement que les courants "catastrophistes" : écologistes, altermondialistes, etc ... qui sont en effet la cible de leur dernier livre ( "Catastrophisme, etc ..."), dans une critique ( de la vacuité niaise de cette idéologie confuse et indigente ) dont l'efficacité argumentaire est décuplée par la manière dont les "faits" ( d'actualité ) valident la plupart de leurs positions.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 17:31

Désolé, faut que je passe à la banque retirer mes éconocroques! Bonsoir!

Écrit par : etrun | mardi, 07 octobre 2008 18:23

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 14:10

Je me demande bien ce que tu espères tirer de la fréquentaion des "bouses coquettes" de ces seconds couteaux minables de la médiocratie la plus haineuse et la plus rance.
Au fait ( "à propos" de Musil) Payot vient de rééditer en poche "Cette grande époque" de ... Karl Kraus ( 9 € 45) .

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 18:36

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 17:31

Tes petits Brummel qui règlent leur contentieux avec Papa en tirant à bout portant sur Foucault, Debord, Vaneigem, Krisis, les décroissants, les citoyennistes, les alter "« les sections d'assaut de la barbarie » (selon semprun) me courent sur le haricot (c'est assez vieux jeu ?).

Quand à un changement radical, il reste bien individuel, ces fils à papa n'ayant pas vocation à se commettre dans les chemins de l'utopie collective et autres niaiseries illusoires ("quoiqu'en pensent les tristes radicaux qui continuent d'égrener le chapelet révolutionnaire" selon mandosio)

Je me contenterai de la Vie sur terre, dont le style m'amènera tout aussi bien à la critique des moyens de productions (industriels) de notre culture du chiffre et des experts, et m'évitera le fiel de ses amis aristocrates et héritiers de la théorie radicale, gonflés d'auto-suffisance, qui doutent de tout sauf d'eux-mêmes et sont incapables de porter la critique sur leurs propres contradictions.

Et tu peux éviter tes "clichés poncifs et autre novlangue"qui ponctuent systématiquement chacun de nos débats j'en ai déjà pris note une fois pour toutes. Le "pitch" était ironique et second degré. Mais si tu tiens à visiter la Foire d'Empoigne du Grand Palais, juste en réaction à la Fête de la Viande Saoule de Delanoe, bon courage à toi.

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 20:07

T'énerve pas, Nef, la réaction d'Urbain, c'est juste comme dire à un épicier que ses carottes sont pas bonnes.
Ils étaient vachement bons,tes livres, Urbain, mais si Nef aime pas les carottes, c'est son droit.

Et je vais vous dire, vos histoire d'expositions de peinture, pour moi, c'est du picasso

Écrit par : vivement qu'odedem revienne | mardi, 07 octobre 2008 20:13

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 18:36

En revanche, la carotte kraus devrait efficacement me faire marcher vers ta librairie.

Écrit par : nef têtue comme une bourrique | mardi, 07 octobre 2008 20:18

En effet on dirait qu'elle est contrariée ( par Picasso ?).
Je m'abstiendrai donc charitablement de lui répondre, et serai magnanime malgré l'outrance insignifiante, car quand même, je crois qu'elle a lu les livres.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:21

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:21

Sans compter ton Andy Verol qui "prend racine" !
(on dirait qu'il a un peu disparu celui-là).

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:23

Un pitch synthétise l'histoire d'une œuvre de fiction en une phrase, ou un petit paragraphe. Autrement dit, c'est l'argument, le ressort dramatique, ou encore l'accroche. Le principe du pitch a été fortement critiqué par Peter Watkins qui considère cette pratique comme en partie responsable de la crise des médias et de la standardisation des œuvres audiovisuelles. Critiques partiellement reprises dans le rapport du club des 13 en 2008.

bank·a·ble
1. Acceptable to or at a bank: bankable funds.
2. Guaranteed to bring profit: a bankable movie star.

Écrit par : traducteur bénévole | mardi, 07 octobre 2008 20:23

Merci traducteur bénévole, mais je ne suis toujours pas sur d'avoir compris de quoi il s'agit(e).
ça ne me semble pas très dommageable, quoiqu'il en soit, et il y a bien longtemps en revanche que j'ai compris que les deleuzo-foucaldistes sont aussi difficiles à guérir et libérer de leur néfaste et vaine addiction que les fumeurs de cigarette.
Idem pour les cas ( pathétiques) de cette forme aggravée dont les symptomes les plus voyants consistent à acheter des livres comme celui de nos deux Danubes de la pensée post-moderne que sont Béchamelle et Rouelle-bec.
Le livre "phare" , tant attendu, attendait en fait depuis une semaine, fayard ayant décidé d'avancer la sortie de cette "bombe" d'une semaine, manifestement sans prévenir le "réseau" .
Mais il semble bien que ça ait démarré ce matin . et je dois admettre que c'est encore bien plus affligeant que de voir les gens acheter du Marc Levy ...
Si vous êtes sages je vous livrerai quelques "bonnes feuilles" de cet océan de cuistrerie prétentieuse, indigente et écrite avec les pieds.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:34

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:23

Bien sûr, andy aussi.

Et le problème n'est évidemment pas Picasso et encore moins El Greco ou Zurbaran (avec leur grosse friandise bien grasse, ils ont même réussi à me tenter, mais je différerai mon désir qui de toutes façons ne supporterait pas les grosse ficelles de l'accrochage et la compagnie des nombreux autres "amateurs d'art" dont la proximité (sur mes pieds) ne me permettra pas d'échapper aux poncifs de leur conversation tous inspirés du discours officiel des Gentils Organisateurs).

Écrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 20:36

Dernière nouvelles de la crise (passque c'est quand même de ça qu'on causait, au début)
Apparament, tout s'arrange, vous pouvez reprendre confiance.

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 20:50

Ecrit par : nef | mardi, 07 octobre 2008 20:36

D'après ce que j'en ai appris la présentation et la "muséographie" ne sont pas aussi déplorables que tu le laisses entendre, et pour moi ( et en attendant d'avoir pu voir ) la mise en évidence explicite de la généalogie de l'oeuvre de Picasso semble une d'autant meilleure idée que les oeuvres convoquées sont magnifiques ;
et surtout il s'agit là pour moi, véritablement, d'une démarche "culturelle", pour simpl(ist)e qu'elle puisse paraître, peut-être, à nos mondains "branchés".
On est certain en tout cas d'être aux antipodes des actuelles pitreries de Versailles.
Pour autant je suis parfaitement d'accord avec toi sur la terrible dépréciation que constitue la compagnie d'une "foule" dans ce genre de divertissement.
J'ai donc le projet d'y aller en choisissant des horaires "creux" ( la méprise d'Ivanhoé n'ayant pas été poursuivie jusqu'à m'inviter à une séance privée ).

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 20:55

Ecrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 20:50

Je pense que les prières de frère odm ne sont pas pour rien dans cette heureuse issue.
Loué soit-il ( ainsi que la sainte vierge et tous ceux qu'il a cru bon de solliciter dans ses vertueuses imprécations ).

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 21:01

La vie sur terre ( suite ) :

reçu de fayard ce jour ( ou comment vendre de la daube avec le soutien de la médiocratie ):

Plan Média exceptionnel à venir pour :
*Ennemis Publics de Michel Houellebecq et Bernard-Henri Lévy :
Dans cette correspondance janvier-juillet 2008 entre l'auteur des Particules élémentaires et le romancier et philosophe B.-H. Lévy, les deux hommes évoquent des questions intimes, intellectuelles et de société.

Plan média
France 2, Journal télévisé du 20h, le 05/10
Canal +, « Le Grand Journal », le 06/10
Métro, Aurélie Sarrot, le 06/10
Le Parisien, le 06/10
Le Figaro, Les échos, le 06/10
ELLE, Isabelle Lortholary, le 6/10
France Inter, Nicolas Demorand, 8h20-9h00,le 10/10
Le Monde, Dominique Dhombres, le 7/10
Les Inrockuptibles, Nelly Kapriélian, le 7/10
France Inter, « Esprit critique », Vincent Josse, le 7/10
Télérama, Nathalie Crom, le 8/10
Paris Match, Interview de Jérôme Béglé, le 9/10
L’express, Christophe Barbier, le 9/10
L’express.fr, mise en ligne des 3 premières pages, le 9/10
France 2, Spécial « Café Littéraire », le 10/10
Canal +, « La Matinale », Chronique de François Bégaudeau, le 16/10
France Inter, « Le masque et la plume », le 26/10

Et moi, je tire la chasse ...

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 21:13

Ecrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 21:13

ben ouais… je sais, ça bouleverse… mai qui est le plus "coupable" de cette piètre pantomyme ? les deux tres relativement interessant pour l'un, carrément insupportable pour l'autre ? L'industrieux petit monde de l'entreprise d'édition et de commercialisation de papier avec des textes dessus? les échoppiers (dont tu n'es pas, j'atteste) qui ronderont de la jambe autour du "lecteur" qui, rien que d'avoir touché "l'ouvrage" s'en sentira tellementplusintelligent ou ce(tte) cretin sus-vomi/onni qui mettra son petit billet/carte/cheque dans l'urne des "meilleures ventes de la semaine", votant ainsi pour ce type de "programme-produit" ?

Il y a bien longtemps que la démocratie politique a passé la main au régime du suffrage universel du fric. C'est ça qui fait nos vies, dicte nos comportements, et fout en l'air notre planète. "Si mon produit n'était pas bon, les gens ne l'achèteraient pas" CQFD (C'est Q mais Faut le Dire)

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 21:40

Ecrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 21:40

pardon, j'oubliais dans le lot les plumitifs, microlarves et cameratistes passeurs de plateau télé. Ca me rappelle ce jour ou, dans Capital sur le monde de l'édition, pour parler du fait que certains auteurs n'etaient jamais invités à la télévision et qu'on y voyait toujours les mêmes, ils avaient invité…… Jean D'ormesson !

PS (je veux juste dire Post Scriptum, attention): le lien sur ma signature, c'est parce qu'il y a eu un petit rajout de dernière minute au billet

Écrit par : appelez moi Bob | mardi, 07 octobre 2008 21:45

Patatra !

Le Dow Jones s'écroule de 500 points à 9500 points

Tu peux changer ton dessin Bob... Tout est à nouveau par terre.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 07 octobre 2008 22:10

Tu peux mettre l'autruche, celle qui a un grand chapeau, la tête dans le sable !

On peut désormais parier sur le temps que va mettre le Dow Jones pour atteindre 8000 points...

La propagande gouvernementale ne peut rien contre les faits têtus ! La croissance reculante est une idée loufoque destinée aux imbéciles et cogitée par des crétins...

Ceux qui ont placé leurs économies en SICAV ou en actions et qui désiraient acheter une voiture avec cette somme pourront tout de même s'acheter un vélo dans 3 ans ! Ce qui est réconfortant finalement... ;-))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 07 octobre 2008 22:15

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 07 octobre 2008 22:10

Merde alors !
Frère odm priez (davantage) pour nous !

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 23:05

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 07 octobre 2008 22:15

Moi ça fait 15 ans que je suis passé au vélo, j'attends donc la suite avec une certaine sérénité à cet égard.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 23:14

Ho ho, Emprunt et Diesel de l'EdN font débat... Ca sert à ça, ça tire dans tous les sens, de petites barricades s'extirpent des limbes, comme dit Paris-Match, un paysage se forme et il faut composer avec (ou se décomposer avec). Sus aux tièdes...

Le Grand Palais, c'est chiant aussi. Si le choix c'est Delanoë ou Jean Clair, je retourne peindre...

B. Latour sur France Cul (chez Bourre mots) :

www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/suite_idees/fiche.php?diffusion_id=66987

Écrit par : f | mardi, 07 octobre 2008 23:28

Le choix c'est, très clairement, entre les oeuvres d'art et les boufonneries de cuistres.

Écrit par : urbain | mardi, 07 octobre 2008 23:41

Parlons en des cuistres !

Écrit par : frère odm | mercredi, 08 octobre 2008 07:35

Tes désirs sont des ordres :
j'y ai consacré un court billet ce jour.

Écrit par : urbain | mercredi, 08 octobre 2008 08:31

Le cac 40 suspendu, - 8,18 ....?

Écrit par : frère odm | mercredi, 08 octobre 2008 10:06

 
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