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vendredi, 03 octobre 2008

Hôtel France™

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Henri Krazucki prédisait dans les années 80 que (de mémoire) « la France deviendrait le cul bronzé de l’Europe ». Les chiffres du tourisme en France ne cessent être mis en avant et ils sont éloquents : (année 2006)

Dépenses en France des visiteurs étrangers : 36.9 milliards d’euros.

Consommation touristique en France : 112.2 milliards d’euros.

Poids de la consommation touristique par rapport au PIB : 6.3% (en euros constants).

76 millions de touristes, 566.9 millions de nuitées.

 

http://www.tourisme.gouv.fr/fr/z2/stat/chiffres/att00009212/ccles_fr.pdf

 

Plutôt que de courir après son histoire perdue, plutôt que de pleurer son rayonnement éteint, plutôt que de bomber le torse face aux pays émergents hilares, plutôt que de louer son identité tout en battant sa coulpe, ce pays devrait faire ce qu’il sait faire, et rien d’autre ; recevoir.

 

Le projet de faire de la France un gigantesque hôtel avec ses chambres, sa climatisation, ses services, ses employés, ses aspirateurs, ses grooms, sa moquette s’inspire de la théorie de « l’avantage comparatif » décrite par Ricardo :

 

http://www.cepii.fr/francgraph/publications/ecomond/lepointsur/2002ch8.pdf

 

Accueillir, dorloter, distraire, nourrir, faciliter l’oubli de la crise, étourdir, choyer le voyageur seront les missions premières de cet établissement-pays. Il sera du devoir de chacun, dans le cadre de l’unité nationale hôtelière, de veiller à l’optimisation des conditions d’accueil, de proposer un monde à part, un rêve…

 

Il conviendra dans un premier temps de renoncer à tous les secteurs d’activité, à toutes les industries, à toutes les technologies ne relevant pas, directement ou indirectement, de l’activité hôtelière. Toute l’activité de l’Etablissement devra être tendue vers ce pôle unique et porteur. L’Hôtel France™ doit tirer tous les avantages de cette spécialisation, garante de développement et de prospérité.

 

La loi littoral devra être abrogée, en d’autres termes la généralisation des dérogations. Il est nécessaire de construire les pourtours de l’Hôtel France™ au plus près des côtes, du relief, des frontières afin d’offrir aux touristes le meilleur point de vue et la meilleure accessibilité aux contrées exotiques. Ce bâtiment-limite hexagonal, exploitant l’acier et le verre, sera la seconde construction humaine visible depuis la lune. L’intérieur de l’établissement-pays deviendra alors un gigantesque patio. Les plaines et les coteaux (redessinés par l’agri-design raisonné) seront autant d’agréments et d’appels à l’aventure. Moquettes vertes et nuancées insalissables, faux arbres en mousse expansée, animaux réalistes en résine de silicone, nuages-antenne relais devront remplacés le vieux modèle de Nature et établir ainsi un développement durable fonctionnel et configurable à souhait. Les villes devront évoluer en pôles d’activité thématiques. Tout entrepreneur de spectacle, toute multinationale culturelle pourra apporter son savoir-faire et son image et obtenir la gérance d’un ou plusieurs pôles. Dreamworks, Sony et Baoji Titanium Industrial Co. Ltd. sont déjà en compétition afin de se voir attribuer la marque « Marseille™ ».

 

Afin d’offrir aux touristes un éco-système autarcique et dépaysant, il sera sans doute nécessaire de faire de l’Hôtel une île. De gigantesques travaux visant à détacher l’établissement du continent seront menés. Un ensemble de profondes tranchées, détourant l’établissement, seront creusées. Un dispositif électrostatique permettra alors de faire glisser l’établissement et, éventuellement, selon la demande, de laisser dériver l’Hôtel sur le proche Atlantique. Les appels d’offre seront lancés en toute transparence. On voit bien là tout l’intérêt de poursuivre le développement du nucléaire français et de militer pour la fusion Areva-Alsthom.

 

Une gestion optimisée du réchauffement climatique devra permettre de climatiser l’établissement et de proposer aux touristes des ambiances variées. Un partenariat avec les pays les plus pollueurs permettra de maîtriser la basse atmosphère et de permettre une planification optimale du climat. La possibilité d’installer une centrale thermique à charbon, très grosse productrice de gaz à effet de serre, près du pôle «tourisme sexuel virtuel » d’Issoudun™ est à l’étude. Cette source de dérèglement climatique d’appoint permettra une meilleure réactivité face à la demande des clients nomades. De plus, afin de parfaire le dispositif, la forêt des Landes sera rasée et remplacée par une dalle en béton peinte en vert. Le catastrophisme écologique connaîtra ainsi un débouché fructueux et, du fait de la privatisation du réchauffement, l’aboutissement d’une stratégie de perpétuation du modèle marchand.

 

Il va de soi que la gamme des prestations offertes devra être la plus large possible. De la formule « la sensation barre HLM », destinée aux CSP+ ayant conservé l’esprit d’aventure et voulant décompresser en s’initiant au paint-flashball, à la suite « Brégançon – Mickey Mouse » pour les plus fortunés voulant s’imprégner ludiquement de la grandeur passée de la République, l’offre saura décliner le patrimoine français tout en le modernisant. Pour les moins fortunés, la réhabilitation des bassins miniers de Lorraine et du Nord-Pas-de-Calais visant à creuser des cases-chambres dans la roche sera engagée. Ainsi, pour la clientèle bas de gamme, cette offre sera-t-elle considérée comme un retour aux sources. Sensations garanties…

 

Les infrastructures et accès de service du complexe nécessiteront des aménagements. Les métros urbains seront réhabilités en autant de passe-plats et autres monte-charges. Les LGV (laveries à grande vitesse), CGV (cuisines à grande vitesse), SEGV (services d’étages à grande vitesse) sillonneront le complexe via le réseau de la SNCF (Service iNtégré des Chambres et Frigidaires). Toutes les voies routières, fluviales, aériennes seront dévolues au service et aux ex/incursions des touristes. Le personnel, du fait de sa mission exclusive de service continu, ne pourra emprunter ces voies que dans le cadre du service. Tous les déplacements personnels, limités par l’absence de temps libre, ne pourront s’effectuer que dans un réseau de tuyaux décoratifs ou fonctionnels (tel le vrai/faux oléoduc de Vesoul™, morceau de bravoure du parc thématique « Géorgie, mon amour » financé par BP).

 

La satisfaction du touriste passe avant tout par un management du personnel de qualité. Le service rendu étant la manifestation d’un nouveau patriotisme, aucun manquement ne saura être toléré. Pour garantir la pérennité de cette efficacité, un état de « crise permanente » sera insufflé. Cette crise, exploitation des idées de « concurrence exacerbée et mortelle », « imminence de la fin du modèle hôtelier optimal », « possibilité du chaos », sera la vérité de l’article premier du texte fondamental de l’Etablissement : « Le lapin-chasseur ou la mort » (notre intelligence : vos rêves).

 

Il faut cependant préciser que tous les individus pouvant porter atteinte à l’image du complexe hôtelier France seront immédiatement expulsés. Les grooms-vigiles auront toute latitude d’ouvrir et de fermer les portes. Le modèle français de l’univers carcéral, à savoir insalubrité, suicide et surpopulation, sera reconduit. Cette certaine idée du « séjour carcéral » sera mise en œuvre par Andorre Fun Jails™, leader mondial de la rétention discount.

 

Pour finir, les notions d’Etat, de République et de Démocratie finiront d’être liquidées. Un établissement transversal et performant comme l’Hôtel France™ se doit d’être managé selon les normes modernes en vigueur. C’est la qualité des prestations, la productivité des agents, l’indice U.V. et le PHB (Produit Hôtelier Brut) qui déterminent l’action. Un conseil d’administration, établi selon les règles en vigueur, présidé par l’homo claydor alpha, se réunira chaque jour dit « grande plonge purificatrice » (ex jour férié), et examinera les nouvelles tendances, les dernières modélisations du bonheur à options, les partenariats envisageables avec Vatican-Roc’Eclerc™ et la NRA (Nouvelle Russie Administrée), les débouchés de la neuro-thalasso et du brunch « anthropophagique »...

 

 

 

 

 

Hotel France™

Je TM à la folie.

 

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Commentaires

Bonjour, pourvu que l'Hotel France™ ne fasse pas comme le bateau eu même nom... Bien, cet article !

Écrit par : paulcool | vendredi, 03 octobre 2008 07:52

Très bien ce projet hôtelier.
Tenez-moi au courant SVP de son avancement, je cherche un lieu de villégiature.

šnoš totk za vaša uzmaba!

Écrit par : Glošglok | vendredi, 03 octobre 2008 08:19

Je dirai plutôt "musée France" qu'hôtel .
Les parisiens de mon age ( ceusses qui ont connu au moins le Paris des années 60) ont un aperçu de ce à quoi je fais allusion en se remémorant ce qu'étaient les quartiers et les faubourgs parisiens ... jadis.
Les hôtels, viennent ensuite, de manière adjacente et complémentaire, comme les énormes bus de touristes, les "innovations festives" du maire ( emblématique ), la disparition quasi totale de tous les "métiers" et "artisans", de toute civilité dans une ville où on doit tracer des lignes sur les quais de métro pour expliquer où se placer pour laisser descendre les usagés , avant de s'engouffrer dans la rame, etc...
mais il est vrai que l'hotellerie et ses annexes de restauration, transport et divertissement des cohortes d'aliénés mondialisés, ont vocation à devenir un des pôles économiques d'un pays de figurants et de larbins ... décomplexés.

Écrit par : urbain | vendredi, 03 octobre 2008 08:50

Une anticipation huxleyienne. Il faudra prévoir des hôtesses d'accueil très pneumatiques :oB

Écrit par : Nicks | vendredi, 03 octobre 2008 09:57

Formidable performance de Sarah Palin hier soir pour le débat des VP. A la fin du débat Biden laminé, quasiment en pleurs, parvenait difficilement à trouver ses mots.

Que ce soit sur le dossier de la crise économique ("the government is the problem"), de la guerre contre le terrorisme en Irak et en Afghanistan, sur le nucléaire iranien ("Bomb Iran")ou sur les valeurs morales (consensus sur le refus du mariage homosexuel), Sarah Palin a totalement surclassé son adversaire démocrate dont le regard perdu trahissait une profonde détresse.

Et pour finir la belle image de Sarah prennant dans ses bras son bébé trisomique. Sous la carapace du pitbull, la mère courage aura séduit toutes les femmes d'Amérique.

C'est plié pour Election Day - quelques bouteilles de rhum aimablement distribuées dans les ghettos et on pourra tous crier 4 more years !

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:00

Quel beau secteur que celui du tourisme; et puis on est tellement bien payé!!!

La France se gargarise d'être le pays le plus visité; sauf que le mode de comptage des touristes n'est pas le même dans tous les pays..Il n'y a pas de distinction entre touristes étrangers et touristes français..Comme pour les nuitées dans les hôtels, quid des nuitées professionelles, et des nuitées adultères..

La Chine dans peu de temps sera la pays le plus visité..

Écrit par : Pamela de barres | vendredi, 03 octobre 2008 11:05

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:00

Cher ami même le Figaro dit le contraire; mais là n'est pas le sujet de ce post..mais il est vrai qu'un peu d'ouverture sur le monde serait une joyeuse respiration..

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 11:14

« Dire la vérité aux Français » : chiche!
Le bloc- notes d’Ivan Rioufol

«Dire la vérité aux Français »
Nicolas Sarkozy le martèle, parlant de la crise financière. Claude Guéant, secrétaire général de l’Élysée, renchérit : « Le temps est définitivement révolu où l’on pouvait leur dire des choses inexactes, approximatives. » Alors, allons-y, déballons ! Mais le président est-il prêt à soutenir une opération vérité, au-delà de la critique convenue du laisser-fairisme ? La vraie révolution serait à ce prix.

Mikhaïl Gorbatchev a reconnu, en 2006, que la catastrophe de Tchernobyl avait « peut-être été la véritable raison de l’effondrement de l’Union soviétique » , car elle avait « ouvert la porte à une liberté d’expression telle que le système ne pouvait plus perdurer » . Le séisme bancaire porte en lui un semblable besoin de « glasnost ». Cependant, quand Henri Guaino, conseiller du président, dénonce la « perversion des valeurs du capitalisme » qui expliquerait la « quasi-récession » du pays, il oublie que la France à genoux paie là des décennies d’omniprésence étatique.

L’ « état de faillite » du pays, admis par François Fillon il y a un an, ne doit rien aux subprime. Idem pour son chômage, ses déficits, sa dette (1269,3 milliards d’euros). Les dérives spéculatives, qui vont pénaliser les épargnants, obligent à des règles nouvelles. Mais la promesse de vérité ne peut se contenter d’un acharnement contre le capitalisme financier, dont Sarkozy a prédit un peu vite la fin. Ne pourrait-on laisser le capitalisme d’État, louangé soudainement à l’Élysée, à la Chine communiste ?

S’il faut tout dire, il ne faut pas oublier le début : l’interventionnisme qui, depuis l’après-guerre, a fait du libéralisme, enfant des Lumières et de 1789, un épouvantail. La gauche reste l’héritière de l’ostracisme de 1793, quand Ségolène Royal réclame samedi, en tunique baba et poings sur les hanches, « l’interdiction de délocaliser et de licencier » , ou quand François Hollande voit dans la crise la victoire des « progressistes » . C’est leur État providence qui n’en finit plus de sombrer sous les charges.

Parce que les pouvoirs publics se disent prêts à secourir des banques et même l’accession à la propriété, Sarkozy semble déjà vouloir renier la loi du marché qu’il venait à peine de sortir de la cave. Or, la libre concurrence ne peut être le bouc émissaire de la faiblesse française. Le pays est malade, avant tout, d’une indigestion d’État. Faudrait-il lui en refourguer une cuillerée, sous prétexte de le protéger d’un libéralisme perverti ? Grand temps d’aligner des vérités, en effet.

Le mur des tabous
L’empressement à réhabiliter l’État protecteur et dépensier est d’autant plus déroutant que Nicolas Sarkozy reconnaît aussi (discours de Toulon) que « l’État ne peut indéfiniment financer ses dépenses courantes et ses dépenses de solidarité par l’emprunt (car) il faut bien un jour payerses dettes » . Devant cette contradiction, il serait utile de publier les comptes de l’État nounou, qui vient de renoncer à privatiser La Poste. Combien coûte la protection sociale ? Quelles richesses produit l’immigration ? Où sont les possibles économies ? La glasnost, qui a eu raison du mur de Berlin, doit abattre celui des tabous.

Le journaliste américain Donald Morrison, qui avait outré le monde parisien en décrivant dans Time Magazine le déclin de la culture française, revient à la charge ( Que reste-til de la culture française ?, Denoël) en s’étonnant que « les écrivains français d’aujourd’hui se tiennent à l’écart du monde réel » . Mais la remarque vaut, enfait, pour une large partie de l’intelligentsia, qui ne quitte guère sa Cité interdite. Certes, les médias rendent compte, ici et là, de l’insurrection des cités, de l’apparition d’une contre-société, de professeurs frappés par leurs élèves, de l’islamisation des détenus, etc. Cependant, nulle part n’affleure une interrogation collective sur la somme de ces manifestations.

Dire la vérité aux Français serait aussi reconnaître ces réalités au-delà de leurs traitements anecdotiques, en cessant de trafiquer des statistiques et de minimiser des faits. Notre société bonasse, parce qu’elle s’imagine sans ennemis, trouve convenable de vanter le multiculturalisme et le métissage des identités, sans s’apercevoir qu’elle est en train de faire de sa propre culture un futur cimetière. L’école « black-blanc-beur » en dessine trop souvent l’esquisse, sous les vivats des Modernes.

Doute surObama
Le capitalisme financier n’est d’ailleurs pas plus responsable de la récession française qu’il ne l’est, à lui seul, de la déroute de Wall Street. Comme le rappelle l’économiste Pascal Salin, les deux grands pourvoyeurs de subprime, Fannie May et Freddie Mac, créés initialement par l’État américain, bénéficiaient de garanties étatiques qui les ont poussés aux risques. Républicains et démocrates ont cautionné ce système, destiné à faire accéder les moins riches à la propriété. Barack Obama ne peut donc en tirer arguments contre John McCain. Tout devrait néanmoins le porter, à commencer par sa jeunesse et le désir d’alternance. Or sa fragile avance dansles sondages traduit la persistance d’un sérieux doute sur son projet de société ouverte.

Haro sur Sarah Palin
Cette nuit, Sarah Palin devait affronter Joe Biden. Depuis sa désignation comme colistière de McCain, les élégants démocrates mènent contre elle une campagne incroyablement cruelle et sexiste. Craignent-ils tant cette femme, qui parle comme la majorité silencieuse ?

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:20

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 11:14

J'ai vu le débat de mes propres yeux, pas besoin du compte rendu partial des petites plumes gauchistes du Figaro.

Le Figaro, infiltré par de nombreux journalistes gauchisants, ne peut guère adopter une ligne gauchiste en politique intérieure (quoique !). Il se rattrape largement en soutenant éhontément l'imposteur collectiviste Obama.

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:26

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:26

Heureusement que vous êtes là pour me faire rire en ces temps maussades.
Patrice Joyeux = Stéphane Guillon undercover ?

Écrit par : Nicolas Demorand | vendredi, 03 octobre 2008 11:38

Praline VS Bidon (biden)
Bonnet blanc et blancs bonnets ( C ?)

Écrit par : frère odm | vendredi, 03 octobre 2008 11:40

Ecrit par : frère odm | vendredi, 03 octobre 2008 11:40

Elle m'a fait plusieurs clins d'oeil pendant le débat. Des Milf-oeil ;)

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:45

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:45

Vous êtes assurément le plus drôle ici;-))))

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 11:49

Et c'est d'autant plus drôle que pas toujours volontaire .

Écrit par : urbain | vendredi, 03 octobre 2008 15:31

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 11:49

Moi c'est l'article de f qui m'a bien fait rire (parfois un peu nerveusement).

Écrit par : nef | vendredi, 03 octobre 2008 16:06

[HS]
pour frère odm : http://www.20minutes.fr/article/259120/Toulouse-Les-membres-des-Beatitudes-liberes.php
[/HS]

Écrit par : Frère adrien (de rien) | vendredi, 03 octobre 2008 16:35

Ecrit par : Frère adrien (de rien) | vendredi, 03 octobre 2008 16:35

L’imam Mohamed Maghraoui a choqué la population au Maroc avec sa fetwa autorisant le mariage des filles dès neuf ans.

www.algerie-dz.com/article15619.html

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 16:55

Ecrit par : frère odm | vendredi, 03 octobre 2008 11:40

Voici un site pour toi mon frère, cela t'évitera de massacrer les citations bibliques.

http://services.liturgiecatholique.fr/heures.php

Écrit par : nef | vendredi, 03 octobre 2008 17:10

Le Patrice du vendredi est le plus décomplexé.

Écrit par : nef | vendredi, 03 octobre 2008 17:10

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 16:55

vous fréquentez de drôles de sites...

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 17:25

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 03 octobre 2008 17:25

Juste un site généraliste algérien, rien de bien méchant.

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 17:49

Magnifique, f ! Sperbe texte.

Putain ! Quel blog, ce village des nrv !

N'est ce pas, rédacteurs de "20 minutes" ?

Mise en avant amplement méritée. Bravo !

Dès l'instant où on ne parle pas trop politique... Si j'ai bien compris. Et pourtant...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 03 octobre 2008 17:49

J'ai vu le débat de mes propres yeux, pas besoin du compte rendu partial des petites plumes gauchistes du Figaro.

Le Figaro, infiltré par de nombreux journalistes gauchisants, ne peut guère adopter une ligne gauchiste en politique intérieure (quoique !). Il se rattrape largement en soutenant éhontément l'imposteur collectiviste Obama.

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 03 octobre 2008 11:26


Tain, ça faisait un bout de temps que je ne m'étais pas marré ici...
Merci Patrice
Je bosse ce week-end, tu pourrais, stp, en ressortir 2 ou 3 autres, histoire de me détendre avant de travailler plus pour gagner super plus (quoique maintenant, je me méfie avec ces gauchos du Figaro, je me demande si ce n'est pas une supercherie toute cette histoire).
Heureusement qu'il reste les "pages saumon", Rioufol et le Fig Mag de Mougeotte pour faire de la vraie info.

Et Jean-Marc Sylvestre aussi, bien sur.

Écrit par : rep ban | vendredi, 03 octobre 2008 18:39

Très beau texte, bravo!

Écrit par : etrun | vendredi, 03 octobre 2008 18:42

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 03 octobre 2008 17:49


mais c'est éminemment politique.

Écrit par : nef | vendredi, 03 octobre 2008 21:20

Monsieur Sarkozy doit annuler son discours face aux apprentis car la crise n'attend pas, l'unité nationale n'attend pas, nous sommes au bord du gouffre, le G4 n'attend pas, ça urge.
Merci.

www.20minutes.fr/article/259276/Politique-Nicolas-Sarkozy-hue-par-les-jeunes-apprentis.php

Écrit par : Roger Lanzac | vendredi, 03 octobre 2008 21:32

"Anticipation huxleyienne"

Pas tant que cela. Le catastrophisme écologique, la crise permanente, l'unité nationale, toute cette agitation, cette gestion du pire qui n'a d'autre but que la perpétuation du pire.

Écrit par : f | vendredi, 03 octobre 2008 21:37

Une histoire d'hôtel...
Et la fin de la dépêche est un must.


"Un Strasbourgeois de 47 ans, qui a séjourné pendant trois semaines dans un hôtel du centre de Bordeaux sans bourse délier en se faisant passer pour un "conseiller technique" de Nicolas Sarkozy, a été condamné à un mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bordeaux.
Pour tromper l'hôtel, l'homme, actuellement au RMI et qui se prévalait d'être diplômé d'un MBA de commerce international de l'université de San Diego en Californie, avait produit un faux contrat de travail signé de la main du président de la République.
"Je n'aurais jamais dû faire ça", a reconnu Alain Polomack. Puis, d'une voix faible et hésitante, il a affirmé avoir contacté l'Elysée pour proposer "ce qui ne s'était jamais fait jusqu'à maintenant, mettre en relation les chefs d'entreprises de 27 pays de l'Union".
Sans soutien "officiel", il a raconté au tribunal comment il avait multiplié les contacts, passant de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) de Bordeaux à la préfecture de région, laissant au passage une note impayée de 2.025 euros dans l'hôtel de luxe où il résidait.
A l'issue de trois semaines, le responsable de l'hôtel a manifesté ses soupçons envers ce "fonctionnaire européen", au costume soigné, mais dépourvu de carte de crédit."

Écrit par : f | vendredi, 03 octobre 2008 23:18

mais c'est éminemment politique.

Ecrit par : nef | vendredi, 03 octobre 2008 21:20

J'avais compris, Nef... Mais c'était un clin d'oeil pour nos hébergeurs...;)

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 03 octobre 2008 23:37

Le TED spread ?

C'est ça :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2219

Écrit par : f | vendredi, 03 octobre 2008 23:45

Ecrit par : Roger Lanzac | vendredi, 03 octobre 2008 21:32

Roger, de là haut , d'où tu nous regarde , as-tu toujours ces lourdes valises sous les yeux, qui te donnaient ce bon et doux regard attendrissant ?

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 00:49

Ecrit par : f | vendredi, 03 octobre 2008 23:18

À tous, les salutations tardives d'un revenant de tout - en premier lieu d'un séjour paradisiaque, tous frais payés, sur une plage lointaine (je me suis fait passer pour un banquier irlandais). J'ai écumé les bars (je me suis fait passer pour nef), où j'ai passé des soirées entières à séduire de piquantes badiousiennes égarées (je me suis fait passer pour urbain). J'ai chanté à tue-tête les refrains de chansons paillardes (je me suis fait passer pour un playlister). Un peu éméché sur mon scooter de location, j'ai renversé quelques piétons (je me suis fait passer pour Jean Sarkozy). Le vol de retour, gratuit, en classe affaires, s'est déroulé paisiblement (je me suis fait passer pour Pamela de Barres). Peu au fait des derniers développements de la crise financière en France (je me suis fait passer pour Christine Lagarde), je compte bien me rattraper avec la lecture des billets et commentaires du Village ; je constate que les NRV n'ont pas chômé (merci notamment à f)

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 04 octobre 2008 03:52

La photo :

l'hotel qui a servi de décor au film de Kubrick pour son adaptation de The Shining de Stephen King. C'est à peine plus au sud, à deux pas de Portland, au peid du mont Hood.

Dans le film, l'hotel est appelé OVERLOOK.

Écrit par : frère odm | samedi, 04 octobre 2008 07:35

Il y en a un autre qui pense comme toi gardien...
http://www.dailymotion.com/video/x6mxuo_a-soral-candidat-a-linvestiture-fn_news

Écrit par : frère odm | samedi, 04 octobre 2008 08:35

C'est par ce que tu n'es pas parisien que tu ne sais pas que c'est un point de vue à peu près unanime ... parmi les parisiens.
Pas étonnant que ça devienne même un "lieu commun" , du genre de ceux sur lesquels les démagogues de tous poils et de toutes générations constituent leur fond de commerce.
Ivanhoé a les adversaires qu'il mérite, et ça prouve que les bobos de droite , ça existe aussi.

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 09:11

Pour frère odm, une bonne occasion de s'investir dans un combat gratifiant ( plutôt que dans ses mornes et répétitives recensions bibliques ) :
http://www.paixliturgique.com/
( du rififi chez les soutanes à Limoges )

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 10:25

Waouw, f ! Quel billet !!!

Le tourisme, c'est la façade. En "grattant" (plus), on s'aperçoit que la "modernité" consiste à dérouler le rouleau compresseur et fabriquer des déchets : industriels, humains, "artistiques"...

Écrit par : waste - france | samedi, 04 octobre 2008 13:20

Les contours de cet Hôtel de France sont déjà dessinés ... A la lecture des dispositions "caricaturales" prises dans ce "Conte de la folie ordinaire", l'effroi me traverse en réalisant qu'il s'inspire de mesures et régles de vie d'aujourd'hui ...

Talentueux f

Écrit par : agathe | samedi, 04 octobre 2008 14:12

Vivement l'autel de France et des holocaustes pour regagner les faveurs de Dieu....Amen !

Écrit par : frère odm | samedi, 04 octobre 2008 14:23

Quelqu'un a-t-il le projet d'aller faire du tourisme culturel durant cette "Nuit Blanche" et notamment de voir et d'entendre ce que fait Ryoji Ikeda de la tour Montparnasse ?

Écrit par : f | samedi, 04 octobre 2008 20:45

La seule chose à a faire de cette abomination de tour montparnasse est de la raser jusqu'au dernier grain de béton.
Si c'est le projet ce soir, on le saura demain.
( mais dans la foulée faudrait aussi raser le centre commercial et la gare ).

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 22:37

La "nuit blanche" est un des derniers avatars de cette écœurante "culture festive" officielle, spectaculaire (au sens de Debord) et touristique, dont se gargarisent ad nauseam nos libéraux "éclairés".
Variante post-moderne du 1 pour cent culturel de Malraux, aux oeuvres néo-grotesques de mémorable lourdingue de sous préfecture, émaillant encore nombre de lieux et édifices publics hexagonaux.
On est bien mieux dans n'importe quel bistro, chez soi avec des potes ou un bon bouquin, qu'à reluquer ces niaiseries mondaines et prétentieuses au milieu des crétins panurgiques agglutinés.

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 22:45

En revanche il est clair que j'irai voir Mantegna : par quelque extraordinaire méprise Invanhoé m'a envoyé une invitation pour une visite privée !

Écrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 22:47

à première vue on n'a pas rasé la tour hier soir , hélas ...
De cet art officiel bouffonnant, de cette marchandise spectaculaire, généreusement et périodiquement distribuée au troupeau de badauds insomniaques et désœuvrés, de ces nouveaux "panem et circenses" au grand cirque musée , de ces nuits blanches balisées il ne restera donc, au mieux, que des cuites administrées.

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 09:09

Que te manque-t-il, gardien, dans cette nuit des idôles?
L'onction de quelques écrivains morts ?
La symbolique absurde d'un inégale rapport de production ?
L'absence d'une harmonie, d'une esthétique que tu prétends classique ?
Que te manque-t-il ?

Livre de l'Exode ch. 19 et 20; 24; 32; 34

Lorsque Moise (urbain) redescend : " voici qu'en approchant du camp il aperçut le veau et des chœurs de danse. Moïse (urbain) s'enflamma de colère ; il jeta de sa main les tables (un bouquin de Badiou) et les brisa au pied de la montagne. Il prit le veau qu'ils avaient fabriqué, le brûla au feu."

Écrit par : frère odm | dimanche, 05 octobre 2008 10:40

Comme j'aimerais que les choses fussent si simples ...
Il n'y a que dans les contes édifiants ( et à dormir debout), du genre de ceux dont tu te repais, que tout s'arrange ainsi.
Du reste, en la circonstance j'aurais mieux vu un rappel de Sodome et Gomorrhe rapprochées de l'épisode plus récent des marchands du temple.
le Veau d'or est toujours debout, certes, mais depuis peu et partout il vacille sous le poids de la crédulité accumulée de ses adeptes, la concupiscence de son clergé et la sottise de ses dignitaires.
Et surtout ce n'est pas lui qu'il s'agit de célébrer en ces orgies de sottise contemplative et noctambule. C'est la déréliction de l'art ( et de la beauté) voué aux gémonies du nihilisme béat des cyborgs néo-conformistes.

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 13:47

Ecrit par : urbain | samedi, 04 octobre 2008 22:47

J'ai fait la visite le jour de l'ouverture avec les lecteurs du Figârooooo; dommage Pat n'était pas là;-)

Écrit par : Pamela de Barres | dimanche, 05 octobre 2008 14:06

Comme j'aurais aimé que les choses fussent si simples ...pardon.

Pam,
j'espère que les lecteurs du Figaro ne sont plus très nombreux ... rien de pire que la foule grégaire et qui se presse dans les musées, lors des expositions, où dans les lieux publics lors des festivités officielles et organisées.
Impossible de jouir des oeuvres sans un recueillement de cloitre .

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 14:11

Quatre rabats-joie la nuit dernière :
le froid, le vent, la pluie, et urbain

Écrit par : Ryoji Ikeda | dimanche, 05 octobre 2008 17:19

Sans compter que le ravi ne semble pas s'être déplacé ni avoir d'opinion ( pré-conçue comme de coutume ) sur ces questions ...
Je gage cependant qu'il en a une sur le maire de Paris ..

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 19:20

Ecrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 19:20

J'ai beaucoup de respect pour Delanoé dont l'activisme a grandement contribué à ce que Paris soit épargnée de l'organisation des JO 2012.

Écrit par : Patrice Joyeux | dimanche, 05 octobre 2008 19:50

Ecrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 13:47

Tu participes à des courses en roller dans Paris ??

Écrit par : Patrice Joyeux | dimanche, 05 octobre 2008 19:50

Ecrit par : Ryoji Ikeda | dimanche, 05 octobre 2008 17:19

Hormis "l'évènement" Nuit Blanche, gros machin mode institutionnel rasoir à visée "voyez le rayonnement culturel de Paris dans le monde", ça donnait quoi "l'installation" Ikeda ?
D'après ce que j'en ai vu (mais pas entendu) ; pas grand chose...
Beaucoup de lumière, de projections, de surfaces éclairées durant cette opération (le "blanche" de nuit, je présume). Incarnation vaporeuse du "rayonnement" susmentionné... Ca devient pénible, cette obsession de la lumière qui masque, qui cache, qui habille, qui transforme.

Écrit par : f | dimanche, 05 octobre 2008 21:35

"Much ado about nothing ..."

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 22:22

Ecrit par : Patrice Joyeux | dimanche, 05 octobre 2008 19:50

Non.
Je faisais du patin à roulette ( et ça m'amusait beaucoup) quand j'avais 11 ans .
Je regardais cousin bibi ( et ça m'amusait beaucoup), quand j'avais 7 ans.
J'ai été amoureux de Sylvie Vartan ( et c'était très sérieux) , quand j'avais 13 ans.
Y'a toute une série de truc, dans ce genre, qui pour moi n'ont plus le même intérêt , depuis que je suis passé à l'age adulte ( et ça fait un bon moment).
Et puis la dernière fois qu'un neveu a voulu m'accompagner un dimanche pour jouer au foot à bagatelle, il est venu en roller ... et j'ai du le tirer ( accroché à mon vélo) sur tout le chemin du retour;
et c'est pas marrant , surtout quand ça monte.

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 22:31

Ecrit par : Patrice Joyeux | dimanche, 05 octobre 2008 19:50

+1

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 22:34

Le plus un c'est naturellement pour marquer mon accord total sur ton appréciation relative aux J.O. à Paris.

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 22:35

cette obsession de la lumière qui masque, qui cache, qui habille, qui transforme.
Ecrit par : f | dimanche, 05 octobre 2008 21:35

C'est très juste.

D'autre part j'attends l'avis d'odm sur le concert de Patti Smith

Écrit par : Ryoji Ikeda | dimanche, 05 octobre 2008 22:40

Ecrit par : Ryoji Ikeda | dimanche, 05 octobre 2008 22:40

Il cherche encore la bonne citation biblique ...

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 22:45

Un éclair de lucidité de Girard mais le "tentons" promet déjà...

"On a mal construit dans les années 70 et au mauvais endroit. Tentons de bien construire au bon endroit pour les années à venir", commentait Christophe Girard.

Écrit par : f | dimanche, 05 octobre 2008 22:57

Heureusement que la crise systémique non récessive est là ; le machin élyséen pourrait avoir l'idée de laisser sa trace architecturale.
Quoique ; des grands (forcément grands) travaux comme relance...
A quoi pourrait ressembler une architecture sarkozyenne, hormis les centres de rétention high-tech ?

Écrit par : f | dimanche, 05 octobre 2008 23:42

Ecrit par : f | dimanche, 05 octobre 2008 23:42

Rien que d'y penser ça me donne des cauchemars par anticipation, et pourtant on a été copieusement servis, à Paris et autour, en matière de coquettes bouses architecturales, depuis Pompidou ( et la suite).

Écrit par : urbain | dimanche, 05 octobre 2008 23:50

 
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