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mercredi, 01 octobre 2008

Un jour, je serai criminel

chatschrodinger.jpg

« Prédire n’est pas expliquer. »

René Thom

« Il n’existe pas un témoignage de culture qui

n’en soit un, en même temps, de barbarie. »

Walter Benjamin

Voici la fameuse Loi n° 2008-174 du 25 février 2008 « relative à la rétention de sûreté et à la déclaration d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental » :

http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000018162705

« A titre exceptionnel, les personnes dont il est établi, à l'issue d'un réexamen de leur situation intervenant à la fin de l'exécution de leur peine, qu'elles présentent une particulière dangerosité caractérisée par une probabilité très élevée de récidive parce qu'elles souffrent d'un trouble grave de la personnalité, peuvent faire l'objet à l'issue de cette peine d'une rétention de sûreté selon les modalités prévues par le présent chapitre, à la condition qu'elles aient été condamnées à une peine de réclusion criminelle d'une durée égale ou supérieure à quinze ans pour les crimes, commis sur une victime mineure, d'assassinat ou de meurtre, de torture ou actes de barbarie, de viol, d'enlèvement ou de séquestration.

Il en est de même pour les crimes, commis sur une victime majeure, d'assassinat ou de meurtre aggravé, de torture ou actes de barbarie aggravés, de viol aggravé, d'enlèvement ou de séquestration aggravé […] »

Cette loi élaborée par la ministre de la justice Rachida Dati fait suite à un cas de récidive (et, par le biais de la propagation médiatique, de « l’émotion » induite dans « l’opinion ») venant d’un pédophile relâché, durant l’été 2007. Son objectif affiché est de prévenir la récidive  des grands délinquants sexuels par la mise en place du dispositif dit « rétention de sûreté ».

« La rétention de sûreté consiste dans le placement de la personne intéressée en centre socio-médico-judiciaire de sûreté dans lequel lui est proposée, de façon permanente, une prise en charge médicale, sociale et psychologique destinée à permettre la fin de cette mesure.

La situation des personnes mentionnées à l'article 706-53-13 est examinée, au moins un an avant la date prévue pour leur libération, par la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté prévue par l'article 763-10, afin d'évaluer leur dangerosité.

A cette fin, la commission demande le placement de la personne, pour une durée d'au moins six semaines, dans un service spécialisé chargé de l'observation des personnes détenues aux fins d'une évaluation pluridisciplinaire de dangerosité assortie d'une expertise médicale réalisée par deux experts.

La décision de rétention de sûreté est valable pour une durée d'un an.  
La rétention de sûreté peut être renouvelée, après avis favorable de la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté, selon les modalités prévues par l'article 706-53-15 et pour la même durée, dès lors que les conditions prévues par l'article 706-53-14 sont toujours remplies. »

On pourra, entre autres, retrouver 2 articles copieux sur la question chez ce cher Maître Eolas :

http://maitre-eolas.fr/2008/02/25/880-de-la-retention-de-surete-et-de-l-absence-de-retenue-de-l-executif

http://maitre-eolas.fr/2008/07/21/1035-affaire-rm-c-allemagne-la-loi-allemande-sur-la-retention-de-surete-devant-la-cour-europeenne-des-droits-de-l-homme

De plus, voici l’appel lancé par 62 associations exigeant l’abolition de cette loi sur la rétention de sécurité :

http://www.contrelaretentiondesurete.fr/

Le 4 juillet dernier, lors d’une table ronde organisée dans le cadre des « Entretiens francophones de la psychologie », Robert Badinter a tenté d’interpeller psychologues et psychiatres, qui ne semblent pas s’être collectivement positionnés face à cette loi du 25 février. L’article de Sciences Humaines relatant cette intervention :

http://www.scienceshumaines.com/robert-badinter-interpelle-les-psychologues_fr_22800.html

Depuis cette table ronde, la Fédération française des psychologues et de psychologie a émis le communiqué demandant « à tous les psychologues qui seraient susceptibles d’être impliqués dans les procédures d’application de la loi du 25 février 2008 de suivre simplement leur code de déontologie et en particulier son article 19 :

Le psychologue est averti du caractère relatif de ses évaluations et interprétations. Il ne tire pas de conclusions réductrices ou définitives sur les aptitudes ou la personnalité des individus, notamment lorsque ses conclusions peuvent avoir une influence directe sur leur existence.

Le psychologue ne peut donc en aucun cas participer à une procédure contraire aux principes de base de sa déontologie, à la conception de l’homme issue de ses connaissances et à sa conception de sa propre action. »

http://www.ffpp.net/modules/news/article.php?storyid=285

La question du déterminisme s’impose comme une obsession durable du pouvoir en place. On se souvient des élucubrations d’un certain candidat à l’élection présidentielle face à un « philosophe » de compétition :

« J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense. »

(Pour aboutir, quelques lignes plus loin, à : « Cela dit, je pense qu'on se construit en transgressant, que l'on crée toujours en transgressant. […] Il faut qu'il y ait de l'autorité, des lois. L'intérêt de la règle, de la limite, de la norme, c'est justement qu'elles permettent la transgression. Sans règles, pas de transgression. Donc pas de liberté. Car la liberté, c'est de transgresser. »)

Revient également ce rapport de l’INSERM de septembre 2005, « Trouble des conduites chez l’enfant et l’adolescent », prônant un dépistage très précoce des troubles comportementaux chez l’enfant, signes précurseurs d’un basculement dans la délinquance :

http://ist.inserm.fr/basisrapports/trouble_conduites/trouble_conduites_synthese.pdf

Ce même travail ayant été précédé par le rapport Bénisti en 2004 dont le fabuleux graphique situé en page 7 est ici dévoilé :

http://i469.photobucket.com/albums/rr56/fotochopette/bnisti.jpg

Plus récemment, s’imposa cette idée de prévisibilité des délits, selon des modalités moins ouvertement « scientifiques », par le truchement du  fichier EDVIGE, renommé en un  EDVIRSP faussement abstrait, autorisant le fichage des «personnes dont l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique.» Les mineurs à partir de 13 ans relevant également de cette disposition.

Probabilité, potentialité, possibilité, génétique…

Il s’organise ainsi un pseudo-scientisme d’Etat dans lequel, comme le dit Badinter, les experts tiendront le rôle d’alibi. La justice, dépassant les faits et leur réparation, s’installe dans le cauchemar rassurant des « possibles », des courbes qui prolongent leur route dans l’inconnu enfin révélé, dans les intervalles de confiance. On n'examine pas un fait, on juge un Homme ; qui n’existe pas. L’Homme que l’on juge n’est plus l’Homme que l’on juge, c’est un autre Homme, celui qui commet un acte délictueux impossible à commettre. On assiste donc à l’apparition d’une peine sans délit motivée par une probabilité d’apparition du délit (aussi potentiellement grave soit-il). Deux états superposés se heurtent à l’entendement : l’individu est à la fois libre, pour s’être dans les faits acquitté de sa peine, et entravé car possiblement promis à réitérer son acte. Une sorte de mort/vivant. Cette « expérience de pensée » basique suffirait à pointer l’ineptie du dispositif, « l’immense défaite intellectuelle et morale », selon le mot de Badinter, et à le disqualifier mais c’est précisément l’acte d’élimination, sous les auspices  de la science sommée de trancher, d’une personne humaine qui est à l’oeuvre.

Il y a sans doute là l’avant-garde (impulsée par des faits tragiques et validée par la gestion démagogique de l’émotion) inscrite dans la loi, d’un traitement global de la question de la norme.

Nulle nécessité de recourir aux actes d'accusation bidonnés des procès staliniens, la simple « probabilité de», la confrontation à une certaine modélisation des réponses des individus à un stimulus, à une histoire, à un milieu ou à une certaine forme de culture suffirait à activer la violence, bien réelle et légitime, de l'Etat.

Avec les « possibles », tout est possible.

(On peut également pointer ce renversement renversant de l'argument sans doute le plus opératoire dans le combat des opposants à la peine de mort aux USA ; à savoir la possibilité d'exécuter un innocent.)

Il n’est pas inutile de rappeler ces deux articles de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 :

Article 5 - La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

 

Alors, oui, je suis potentiellement un assassin.

Je suis potentiellement un délinquant.

Je peux potentiellement troubler l’ordre public.

Je peux potentiellement être un barbare.

 

N.B. : Depuis l'écriture de cette note, le centre de rétention de sûreté de Fresnes est sur le point d'ouvrir (et de refermer) ses portes :

ici

 

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f

Commentaires

Aristote avait traité le problème ( l'être et le devenir) au travers de deux concepts :

la quiddité : ce qui demeure de Socrate quand de jeune il devient vieux ou de bien portant il devient malade, donc "un autre" mais pourtant "le même",

l'entéléchie : ce qui nous fait (pré)voir une maison dans une brique ( voire dans l'argile dont elle est faite) ou une table dans le bois d'un arbre.

Mais pour les anciens (occidentaux) , rien de ce qui pourrait s'apparenter à un déterminisme social ou psychologique, à fortiori inné ou "génétique" ne pouvait affecter le devenir des individus : le destin ( donc "les dieux") seuls y pourvoyaient au delà des simples lois naturelles immuables et identiques pour tous.

Le problème qui reste toujours à élucider, à la lumière vacillante de Darwin, Mendel et Freud c'est celui de ces lois naturelles.
Mais dans nos sociétés "modernes" la prison n'est plus un châtiment , et il n'y s'agit même plus de savoir si on condamne pour ce qu'on fait ou ce qu'on est ( a fortiori ce qu'on pourrait être). La prison est devenue une simple mesure sociale, une action défensive de la communauté socialisée pour se protéger et se prémunir de ce qu'elle juge "nuisible".
Dans sa pente actuelle la loi pénale opinerait à considérer le justiciable du point de vue de l'entéléchie, mais en fondant ses arguments sur une quiddité arbitraire.
Une position qu'Aristote jugerait sans doute aporétique et intenable.

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 09:11

Loin de l'érudition d'Urbain, j'ai moi souvent tendance à rapporter les évolutions socio-politico-économique à la vision qu'en ont eu certains écrivains d'anticipation (Orwell, Bradbury, Huxley, Dick etc). Ca n'enjoint pas à l'optimisme...

Écrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 09:43

Ecrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 09:43

C'est un point de vue que tu pourras relativiser en passant ces uchronies symboliques au crible du matérialisme historique ( et dialectique), et en constatant que c'est autre chose que nous a révélé la chouette de Minerve.

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 09:52

C'est à dire ? Moi j'y vois juste qu'il faut atteindre le pire pour que l'idéal renaisse. Je pense que le pire est encore devant nous, précisément parce que nos sociétés font disparaître la nuit philosophique, le temps du recul. En outre comprendre isolément les mécanismes qui engendrent la réalité ne suffit pas à la changer. La rationalité se heurte toujours à l'humanité, à l'animalité dirais-je, qui est une profonde force inertielle (pas que pour le pire d'ailleurs). Les cérébraux ne dominent le monde que pendant de courts intervalles...

Je pense que ces auteurs d'anticipation avaient parfaitement appréhendé les mécanismes de la société capitaliste et ses évolutions possibles. Pour le moment, la réalité vérifie l'anticipation.

Pour autant, pas question de se résigner et de renoncer à l'"état supérieur" mais il faut savoir contre quoi on se bat, contre quoi on risque de se battre.

Bon maintenant, j'ai peut-être complètement répondu à côté de la question...

Écrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 10:35

Encore une fois la gauche defend les criminels (qui représentent une part non négligeable de son électorat)...

Écrit par : Patrice Joyeux | mercredi, 01 octobre 2008 10:37

Je doute fort que les "anticipations" d'Orwell ou Huxley pour ne parler que des plus notoires parmi celles qui affichèrent des visées politico-philosophiques explicites, aient "a posteriori" un usage autre que symbolique et historique mais relativemant à la seule histoire "des idées".
Du reste aussi bien les personnages ( d'orwell et huxley) que leurs oeuvres sont aussi dissemblables que possible.
En bref ce type d'ouvrage "romanesque" doit être replacé dans sa sphère "culturelle" .
Le seul point commun à Orwell et Huxley, du moins dans leurs deux ouvrages de référence ( en dehors de la langue et la nationalité de ces auteurs) c'est une vision "pessimiste" du futur ( pour des raisons fort différentes mais également historiquement datées).
Pourtant si cela nous raconte quelque chose (et n'explique rien comme dirait Thom ) c'est sur ... les époques où ils furent rédigés, pas sur la notre .
Le totalitarisme stalinien et l'impérialisme étaient bien "l'actualité vécue" d'orwell, et les dérives eugéniques et "fumigènes" imaginées par huxley reflétaient bien les problématiques et l'idéologie en vogue parmi l'intelligentsia de son milieu et de son époque.
Aucun des ouvrages ou des auteurs que tu cites ne nous permet de comprendre quelque chose à "ce qui se passe aujourd'hui" et encore moins de juger ou prendre une position ( pessimiste ou optimiste, ou simplement "vraie") .
Pour en revenir à des commentaires précédents nous avons là un bel exemple du véritable dualisme, tel que l'entendait Descartes : celui qui oppose ( dialectiquement) pensée et imagination.
Du coté de la pensée , donc du processus qui est réputé nous rendre les choses intelligibles, et donc nous rendre possible l'action ( politique notamment) et à tout le moins une détermination "juste" de notre devenir individuel et collectif;
de ce point de vue donc , pour émouvants, passionnants, troublants qu'ils soient les auteurs que tu cites ne nous "apprennent" rien s'ils ne sont intégrés , avec le simple statut de phénomène culturel, dans une réflexion qui les "surplombe", une réflexion sur l'histoire et singulièrement celle des idées, et parmi ces idées celles qui ont tenté de penser le devenir et l'hypothétique progrès de l'humanité.

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 11:05

Ce ne sont pas des oeuvres didactiques non, mais je ne suis pas d'accord sur le fait qu'elles ne nous apprennent rien, ni qu'elle ne s'intègre pas dans une réflexion. Les auteurs n'ont pas juste élaboré un tableau. Bien sûr que le contexte de l'époque d'écriture a joué. Mais l'évolution a montré que l'anticipation était juste(bien que la situation soit encore en devenir, mais le cheminement n'en dévie pas pour l'instant),sur le contrôle des populations(autoritarisme ou eugénisme et consumérisme). L'imagination a dans ce cas là un rôle inductif. Elle ne doit pas je pense être séparée du rationnalisme pur, les deux étant pour moi constitutif de l'être humain.

De plus, si la compréhension est hautement souhaitable pour pouvoir agir sur son environnement, en politique, il faut un imaginaire pour s'appuyer sur le nombre. Cet imaginaire a parfaitement été utilisé par le neuilléen alors que le Ps s'en est inéxorablement éloigné. La clé de la reconquète de la gauche passe par l'équilibre entre la dialectique, la construction théorique de son idéologie, la déconstruction de celle de ses adversaires, et un imaginaire qui soit appropriable par beaucoup.

Je trouve que les oeuvres d'anticipation nous apprennent des choses sur l'humanité, les sociétés, la politique, parce qu'elles suscitent la réflexion. Elles sont un complément appréciable parce qu'elles touchent une composante innaliénable de l'esprit humain : l'imaginaire.

Écrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 13:07

La poésie du chaos est cependant évidente.
Que de gémissement de l'âme dans ces lignes, que de larmes raisonnables.
Que les tenants de la raison autoproclamées se plaignent, rien de nouveau, c'est leur rôle.
Que les tenants de la réactions fassent assaut de réaction, rien de neuf.
Que les apôtres du nouvel ordre social ne soient intelligebles que par les leurs, rien d'étonnant!
La vie rationnelle n'est qu'interrogations et inquiétudes désanchantées que seule la foi peut calmer !

Écrit par : odm | mercredi, 01 octobre 2008 13:10

Enfin, vous ne m'avez pas compris, mais quelle importance ?
Ce qu'il manque aux théorie marxistes : l'amour !
les philosophes sont des monstres froids !
Ce qu'il manque aux défenseurs de l'occident : l'amour !
Ce qu'il manque aux autres : la foi !

Écrit par : odm | mercredi, 01 octobre 2008 13:16

Ecrit par : odm | mercredi, 01 octobre 2008 13:16

Ce qu'il manque à beaucoup : l'humour !

Écrit par : adrien (de rien) | mercredi, 01 octobre 2008 15:36

Ecrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 13:07

Voir la 6ème méditation ( texte intégral sur wiki ) .

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 15:56

Ce qu'il manque au terroriste Jean-Marc Rouillan: la prison.

www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/10/01/01016-20081001ARTFIG00569-rouillan-va-t-il-retourner-en-prison-.php

Écrit par : Patrice Joyeux | mercredi, 01 octobre 2008 16:31

Encore une fois la gauche defend les criminels (qui représentent une part non négligeable de son électorat)...

Ecrit par : Patrice Joyeux | mercredi, 01 octobre 2008 10:37

On dirait du Labiche !

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 18:03

Sans fin comme la colonne de Brancusi.

Alors, oui, je suis potentiellement un assassin.

Je suis potentiellement une délinquante.

Je peux potentiellement troubler l’ordre public.

Je peux potentiellement être une barbare.

Écrit par : nef | mercredi, 01 octobre 2008 18:07

Ecrit par : nef | mercredi, 01 octobre 2008 18:07

Et , toujours dans ma veine cartésienne , on peut rappeler ( avec ce bon René ) que si nous ne "pouvions" pas être tout cela, si nous étions déterminés à n'être qu' "innocents" et dépourvus de ces qualités néfastes (à l'ordre social), alors nous ne serions pas "libres".

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 18:18

J'ajoute, à l'intention de frère odm ( qui me semble filer un mauvais coton) que Descartes ajoutait que "dans sa création continuée du monde" , Dieu ayant voulu, dans son infinie bonté, que l'homme soit "libre" , ne l'a pas "prédéterminé" au bien, car cela même ( l'impossibilité de faire le mal et/ou de se tromper ) aurait été une aliénation de la liberté de sa créature .

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 18:21

Certains évoquent Orwell, l'anticipation. Un retour en arrière, plutôt, un retour vetigineux en arrière. Le procès de l'inquisition, les jugements sur les croyances, les supputations. Les condamnations anticipent les faits, les moyens mis en oeuvre mis à part la sémantique appliquée sont dignes des tribunaux barbares des pays dits "sous développés" ...
Merci f pour cette matière ...

Écrit par : agathe | mercredi, 01 octobre 2008 21:31

Ecrit par : Nicks | mercredi, 01 octobre 2008 13:07

Pour conclure sur les oeuvres "d'anticipation" je dirai qu'elles nous apprennent quelque chose , mais non pas du futur ( c'est à dire maintenant), elles nous informent essentiellement de l'époque où elles sont conçues, des fantasmes , des symboliques à l'oeuvre à ces époques là.
Il suffit pour s'en convaincre de comparer, par exemple, 1984 à 2001 ( a space odyssey). Autrement dit les angoisses ( parfaitement fondées) propres aux début de la guerre froide , de l'age nucléaire et du stalinisme "épanoui", rapportées aux préoccupations incomparablement plus positives, "métaphysiques" et "auto-centrées" de la fin des années 60 .
Le chat de Schroedinger pour nous rappeler que les choses, peut-être, auraient pu tourner autrement, bien que l'histoire ait un sens qui se dessine de manière déterministe contrairement à la fonction d'onde des particules. Seules les péripéties sont probabilistes.

Écrit par : urbain | mercredi, 01 octobre 2008 23:08

Hébreux:

13:1 Persévérez dans l'amour fraternel.

13:2 N'oubliez pas l'hospitalité ; car, en l'exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir.

13:3 Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez aussi prisonniers ; de ceux qui sont maltraités, comme étant aussi vous-mêmes dans un corps.

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 00:18

@ frère odm, une histoire qui circule depuis des années sur la Toile.


Georges Bush, on le sait, puise son inspiration dans la Bible ("Jésus est mon philosophe préféré", a-t-il déjà dit).

S'il est contre le mariage gay, c'est parce que la Bible s'est prononcée contre.

Naguère, une célèbre animatrice radio US fit remarquer que l'homosexualité est une perversion.

"C'est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22: "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme: ce serait une abomination". C'est clair, non? La Bible le dit. Un point, c'est tout", affirma-t-elle.


Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte.

" Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J'apprends beaucoup à l'écoute de votre programme et j'essaie d'en faire profiter tout le monde. Mais j'aurais besoin de conseils quant à d'autres lois bibliques.

1) Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c'est indiqué dans le livre de l'Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix?

2) Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu'ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux Mexicains, mais pas aux Canadiens. Pourriez-vous m'éclairer sur ce point? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens?

3) Je sais que je ne suis autorisé à toucher aucune femme durant sa période menstruelle, comme l'ordonne le Lévitique, chapitre 18, verset 19. Comment puis-je savoir si elles le sont ou non? J'ai essayé de le leur demander, mais de nombreuses femmes sont réservées ou se sentent offensées.

4) J'ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L'Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu'il doit être condamné à mort. Suis-je obligé de le tuer moi-même? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d'une quelconque manière?

5) Autre chose: le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu'on ne peut pas s'approcher de l'autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J'ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

6) Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ. Idem pour sa femme, qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, mon oncle passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d'aller jusqu'au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, verset 10 à 16 ? Ne pourrait-on pas les brûler vifs au cours d'une réunion familiale privée, comme cela se fait pour ceux qui dorment avec des membres de leur belle-famille, tel qu'il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?

Je me confie pleinement à votre aide. Merci de nous rappeler que la parole de Dieu est éternelle et immuable."

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article1664

:-)

Écrit par : Un habitant d'Englewood | jeudi, 02 octobre 2008 04:10

Cher habitant d'Englewood,
je crains que frère odm ne soit en réalité qu'un robot programmé pour faire des recherches automatique ( àa partir des mots clefs que vous lui fournissez) dans une vieille compilation mythomaniaque , postulant une série de dogmes fumeux et arbitraires, qui a servi pendant quelques siècle à justifier les comportements les plus bigots, ineptes et rétrogrades d'une grande partie des populations des pourtours de la méditerrannée, toujours avides de principes simplistes et trouvant leur seule fondement dans le seul argument d'autorité.
Il est donc douteux qu'il sache, de manière convaincante, vous apporterles réponses que vous attendez.
Un éventuel réglage permettrait seulement qu'il change de corpus et effectue désormais ses recherches mythographiques dans un autre texte fumeux mais offrant toutes les garanties d'ésotérisme dogmatique, obscurantiste et poussiéreux, par exemple les soties de Nostradamus, asez en vogue depuis quelques succès commerciaux d'élucubrateurs américains.
C'est fort dommage eu égard au sens pratique dont vous faites preuve et à votre évidente bonne volonté dans la voie d'une vie droite et en conformité avec les principes édifiants établis par les grands anciens ( inspirés par l'esprit saint, comme chacun sait).
à mon modeste niveau je peux cependant vous conseiller un petit ouvrage pratique, relatant l'expérience vécue ( très laborieusement) d'un fidèle scrupuleux :
L'Année où j'ai vécu selon la Bible: de A.J. Jacobs

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 08:32

cher Englewoodien,
pardonnez les fautes d'orthographe et les coquilles de mon pauvre texte ci-dessus, je pense que vous ne risquez rien elles ne semblent pas prévues dans le livre de frère odm, du moins comme motif de "punition sévère" ( et comme vous avez pu l'observer cette sévérité n'est pas un vain mot quand yavhé vous insuffle l'esprit saint) .

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 08:36

Très bon billet, f ; du moins très courageux, et qui risque de troubler ce fameux/fumeux "ordre public".

On peut même commencer à sérieusement s'inquiéter du revival du terme : "sûreté". Les technocrates ont eux-mêmes bien senti qu'ils jouaient avec le feu : non pas "sécurité", donc. Du reste, c'est le genre d'enfumage qui s'est déjà très largement répandu dans l'espace public, au point de passer pour 'naturel' ; ne serait-ce que dans les "transports urbains" (le métro, en particulier), où circulent - en roulant les mécaniques, cela va sans dire - des molosses arborant des tenues d'agents de "sûreté".

Et enfin, de "sûreté" à "pureté", il n'y a qu'un pas...

Écrit par : present - break | jeudi, 02 octobre 2008 10:10

Agathe, on peut anticiper la régression non ? :)

De plus et c'est aussi un élément que je soumets à Urbain, la technologie et son usage par l'homme à des fins politiques est toujours au centre de ces anticipations pessimistes (que ce soit dans 1984 ou 2001). On notera la relative exception de Barjavel dans la Nuit des temps par exemple, où est décrit un univers technologique harmonieux...qui s'effondre parce que trop "inhumain" ou post-humain en quelque sorte.

Je reconnais bien volontiers que ces oeuvres sont imprégnées d'un contexte et relativement distinctes, mais elles ont toujours ce point commun. Je maintiens qu'elles apportent de la connaissance par les hypothèses qu'elles soulèvent. Encore faut-il les questionner bien entendu...

L'imagination n'est pas à mon sens déconnectée de la raison, les deux se nourissent l'une-l'autre. Elle font partie du même esprit.

Écrit par : Nicks | jeudi, 02 octobre 2008 12:31

Inquisition espagnole : 4 000 morts

Communisme athée : 95 000 000 morts

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 12:49

Inquisition espagnole : 4 000 morts
Communisme athée : 95 000 000 morts

Ecrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 12:49

On dirait du Gringoire ( ou du Minute )

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 13:36

L'imagination n'est pas à mon sens déconnectée de la raison, les deux se nourissent l'une-l'autre. Elle font partie du même esprit.

Ecrit par : Nicks | jeudi, 02 octobre 2008 12:31

C'est exactement ce que dit Descartes, dans les méditations, où il s'interroge, notamment, sur ce qui fait "l'union" entre les deux (la pensée et l'imagination , l'âme et le corps , la raison et les sensations/émotions).
C'est pourquoi la conscience, théatre de cette "rencontre", et le sujet de la conscience ( ce qui dit "je") sont au coeur du dispositif cartésien.
Cette question est également abordée par Descartes ( mais non plus sur le plan métaphysique) dans le traité des passions.
Quoiqu'il en soit, "l'entendement" résulte de cette "union" et donc en effet, au final, naturellement "l'idée que j'ai du monde" est composite, mais la "connaissance" résulte des opérations propres de la raison ( ordonner, juger, concevoir) qui "unifient" ce donné complexe et multiple.
Kant aura beau reprendre tout ça , plus tard, chaussé de ses grosses pataugasses prussiennes, pour prétendre définir "de quel droit" nous pouvons éventuellement procéder ainsi, c'est bien ainsi que nous jugeons des choses.
Les oeuvres "d'imagination" du type de celles que tu évoques n'ont pas le caractère "démonstratif" ou didactique des mythes antiques sur le mode platonicien, substituts occasionnels à la construction théorique, mais parfois ils s'en rapprochent et contribuent au même vaste édifice symbolique qui participe de cette vaste maison commune qu'on nomme parfois culture.

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 13:54

Ben on est d'accord alors. C'est ce qu'il me semblait à la lecture de la sixième méditation mais n'étant pas très savant en philosophie, je crains toujours les mauvaises interprétations...

Écrit par : Nicks | jeudi, 02 octobre 2008 13:58

Oui, Nicks et là c'est le cas "l'anticipation du pire"...

Urbain, du Minute et c'est même le temps de sa réflexion, adéquation sens et mot ...

Écrit par : agathe | jeudi, 02 octobre 2008 15:15

Minute a désormais son site internet !
www.tinyurl.com/4uq62l

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 15:50

Salut amis rationnels.

Quelques nouvelles de nos nouveaux amis russkofs :

Dmitri Medvedev a mis l'accent sur le climat d'apaisement deux mois après le conflit géorgien. "Il serait inexact de dire que ces éléments n'ont pas eu d'influence sur notre coopération. Mais le dommage causé a été minimum", a-t-il assuré.

"Le président russe a surtout eu beau jeu de fustiger les Etats-Unis dans la crise financière actuelle. "L'ère de la domination d'une économie et d'une devise a été reléguée au passé une bonne fois pour toutes", a-t-il lancé lors d'un forum en marge du sommet.

Les deux dirigeants ont plaidé pour une nouvelle "architecture financière" mondiale. "Nous devons travailler ensemble à la création d'un nouveau système économico-financier plus juste, basé sur les principes de la multipolarité", a proposé M. Medvedev."

Alors les amis, il avait pas raison "frère odm" quand il déclarait sa flamme à Poutine ?
Hein ?

Que cela ne vous empêche pas de prier, car les temps seront durs !
Et c'est pas descartes qui vous aidera beaucoup !
Au fait Descartes, il était pour ou contre le mariage homosexuel* ?

* je vais encore me faire traiter de facho....

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:01

Va falloir être plus orthodoxe avec nos amis russes !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:07

C'est notre ami Chirac qui doit se friser la moustache à l'évocation du monde multipolaire de Medvedev !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:27

Sur le sujet du jour, la rédemption n'est semble-t-il pas une priorité de notre très rationnel règime scientiste, mais le scientisme (évoqué par le mystérieux auteur du billet) à son hérault ici, le libraire !
Certes, la raison permettant le débat les blablas infinis sont la perspective inéluctable du fil de commentaires.

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:33

Au fait Descartes, il était pour ou contre le mariage homosexuel* ?

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:01

Je pense que tu dois être le seul ici à être convaincu de pouvoir lui poser la question un jour ...
Mais au fait, et toi, qu'en penses-tu ?

Pour ce qui est de nous aider en ces temps difficiles que tu nous annonces ( mais pourquoi au fait ?), il est clair que je compterai plus sur ma capacité à raisonner et agir rationnellement que sur des prières à la sainte vierge, son fils et toute la clique .
( il y aussi la solution consistant à se pinter la gueule , que tu semble avoir oublié de nous recommander , et sans doute aussi efficace que la prière et les dévotions )

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 20:35

Son Héraut, Hérault c'est mon département !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:37

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:37

rectifie également : rationalisme et non scientisme ( qui n'ont aucun rapport ) , d'autant que dans ta bouche je présume que ce vocable évoque un positivisme borné, voire un matérialisme, complètement étrangers à la pensée de Descartes.

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 20:46

Et jung vs Freud ?

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:54

matérialisme ?

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:57

Alors les amis, il avait pas raison "frère odm" quand il déclarait sa flamme à Poutine ?
Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:01

Je préfère avoir tort avec Bush que raison avec Poutine cher frère gazprodm...

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:15

Alors les amis, il avait pas raison "frère odm" quand il déclarait sa flamme à Poutine ?
Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 20:01

Je préfère avoir tort avec Bush que raison avec Poutine cher frère gazprodm...

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:15

Je préfère avoir tort avec Bush que raison avec Poutine cher frère gazprodm...

Ecrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:15

Ben moi je préfère avoir raison tout seul...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 02 octobre 2008 21:27

Je préfère avoir tort avec Bush que raison avec Poutine cher frère gazprodm...

Ecrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:15

Tu es un âne, Joyeux !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:30

joyeux le dindon.....

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:36

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:30

Sympathique animal pourtant, doté d'un solide bon sens.

www.lepreauxanes.be/images1/ane_en_culotte.jpg

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:37

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:36

Odm la farce...

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:37

Ecrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:37

J'espère que t'es vieux, joyeux...
Non parceque comme cocu tu te poses là, idiot !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:41

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:41

Du haut de mes 25 ans, je te dis zut...
Vieille barderne !

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:45

25 ans mon ami ?
Mais tu peux encore ouvrir tes petits yeux plein de merde !
Et comprendre !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:48

Ecrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:48

Je te trouve peu pédagogue...
Comprendre quoi exactement ?

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:50

Quand un rabbin réhabilite Pie XII, prétendu "pape d'Hitler"

« Pape d'Hitler” proclamait (et titrait) John Cornwell. “Juste parmi les Nations » répond le rabbin David Dalin. L'ignorance encourage la tiédeur: David Dalin y remédie. Et si son espoir que l'on reconnaisse à Pie XII le titre de « Juste parmi les Nations » -pour le cinquantenaire de sa mort- sera vraisemblablement déçu, on peut espérer au moins un frémissement de réhabilitation.

David Dalin engage le débat sans attendre, en questionnant les intentions des contempteurs de Pie XII. Il relève que les auteurs des ouvrages les plus virulents contre Pie XII se trouvent être souvent aussi les auteurs d'ouvrages anti-catholiques et/ou farouchement opposés aux positions de l'Eglise sur nombre de sujets de société, de sorte que leurs charges contre Pie XII ne paraissent pas « exclusivement” motivées par le souci scrupuleux de l'historien pour la vérité, mais “également » par la volonté de mettre à mal l'autorité morale dont pourrait bénéficier l'Eglise.

www.rue89.com/2008/10/02/quand-un-rabbin-rehabilite-pie-xii-pretendu-pape-dhitler

Écrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 02 octobre 2008 21:52

tu es touchant.
Tu es seul et toi seul peut comprendre, cherche !
La période est propice.

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 21:53

Assez prolixe, notre frère odm, ce soir, mais comme de coutume assez laconique ( voire malotru ) dès qu'il s'agit d'argumenter ou fonder une de ses affirmations à l'emporte pièce.
Et quand il abandonne ce laconisme opportuniste c'est pour retomber dans ses amphigouris plus ou moins obscures, sur fond de salmigondis bibliques.
T'as des progrès à faire comme prédicateur, par ce que tu aurais plutôt tendance à effaroucher tes ouailles ici.
Sauf naturellement si tu postules à la succession de Torquemada.

Écrit par : urbain | jeudi, 02 octobre 2008 22:14

Mais comme tu as raison, Urbain !

Écrit par : frère odm | jeudi, 02 octobre 2008 22:25

"If the only tool you have is a hammer, you tend to see every problem as a nail »

« Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous verrez tout problème comme un clou. »

Abraham Maslow

.............

"Une position qu'Aristote jugerait sans doute aporétique et intenable."

Sans doute.

Cet espèce de double-bind ne suffit pas à dynamiter le pavlovisme ambiant.



"de "sûreté" à "pureté", il n'y a qu'un pas..."

Qui fait comme un bruit de botte...

Écrit par : f | jeudi, 02 octobre 2008 22:47

Ecrit par : f | jeudi, 02 octobre 2008 22:47

+1 comme on dit à Paris

Écrit par : agathe | jeudi, 02 octobre 2008 23:06

 
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