Avertir le modérateur

« Avant que l'accord ne m'use... | Page d'accueil | Parti socialiste, ou comment en finir une bonne fois pour toutes avec la malédiction archaïque du Mythe errant ? »

vendredi, 19 septembre 2008

LA VIE SUR TERRE

En voici les trois premières pages.
Je ne vois rien à vous en dire d'autre que de le lire
et peut-être ainsi de connaître l'intense émotion qu'il m'a procuré.
Ce billet n'est donc qu'une incitation.

lavisurterre3.jpg

I.  — A quoi penser? Un chien aboie que l'on fait taire dans un logement voisin; des bruits de pas précipités, une porte qu'on claque, les pas se dépêchent à descendre l'escalier, s'amenuisant jusqu'à disparaître; me laissant seul dans le silence qui revient entre les murs de cette autre journée encore identique devant moi à rester assis avec les meubles. A distinguer le minuscule va-et-vient de l'échappement de la montre. J'ouvre le tiroir pour regarder l'heure et déjà le nom du mois a encore changé, dont les maigres semaines presque évanouies se fondent dans le suivant en un rapide clignotement de jours et de nuits, dans ce torrent des jours qui emporte sans retour notre être instantané. Et à peine fait-il beau quelques jours que revient la longue nuit de l'hiver au cliquetis de chiffres mobiles que font les années, qui toutes ensemble ne font qu'un instant dans l'esprit, une fumée que le vent agite et dissout; à peine avait-on commencé de s'apercevoir des choses, à faire leur connaissance. Je regarde la montre où plusieurs de ces heures ont passé qui règlent au-dehors la vie des habitants; de ces heures qui se traînent en bruissement d'électricité distribuée par les nerfs, en battements cardiaques jusque dans les mains; de ces heures vides inutiles à passer dans le tiroir me laissant seul dans ce monde physique d'où je voudrais sortir par moments me reposer un peu, penser à autre chose. Ne contenant rien qu'un remuement sourd d'impressions dans tout le corps, se dilatant parfois obscures et tristes, des bribes de chansons en boucle, des paroles prononcées distinctement dans mon esprit, des idioties; un phénomène s 'ébauche qui s 'effiloche aussitôt que je tente d'en saisir l'idée; d'impulsions à se lever tout à coup pour faire quelque chose et puis au milieu de la pièce ayant oublié quoi. Je retourne m'asseoir.

Autrefois déjà les ombres projetées sur les murs de la classe rampaient semblablement tout au long de l'après-midi ensoleillée jusqu'à rejoindre enfin dehors ces soirs d'or où l'on se sent revivre et maintenant sous cet autre ciel à regarder la lumière se déplacer lente et régulière, se déformer sur le mur de toutes ces années vides à rester assis entraîné par la rotation de la Terre.

Pourtant l'image fugitive de la vie ambiante par instants surgit dans mon esprit, de cette vie se dérou­lant tout autour. Je vais à la fenêtre. Dehors s'étend la ville énorme aux habitants qui fermentent dans un brouillard de gaz brûlés, d'ondes électro-magnétiques, de volume sonore, s'affairant partout aux occupations de la vie économique; à tous ces mécanismes compliqués sortis du cerveau humain; et par-dessus quoi le trafic aérien sillonne la frêle après-midi de mars, mais aujour­d'hui les aéronefs qui regagnent au loin la haute atmo­sphère ou qui en descendent ne laissent derrière eux qu'un bref panache de vapeur blanche, faisant ainsi qu'une pluie de lentes comètes annonciatrices tombant en tous sens. Je retourne m'asseoir à la table.

Voici ce que j'ai pensé : cette sorte de signes prodi­gieux que nous apercevons là-haut sans effarement est apparue dans notre ciel au cours du deuxième conflit planétaire; qui signalait alors le passage de forteresses volantes en chemin d'accomplir l'ordre de mission noti­fiant le nom de la ville pleine de gens sur quoi livrer ce jour-là leurs explosifs; faisant en quelque sorte la bande-annonce des Temps nouveaux qui s'ouvraient là devant l'humanité; et depuis ne l'a plus quitté. Sans doute était-il naturel aux habitants de cette guerre, qui n'avaient pas beaucoup de distractions, de pronostiquer sur ces augures, dont la radio du lendemain leur résol­vait de toute façon l'énigme : quelle ville avait disparu. Mais pour nous qui sommes dans l'époque annoncée, il y a bien d'autres récréations et ces phénomènes célestes nous laissent complètement indifférents; nous ne perdons pas notre temps à conjecturer sur les evene­mens & accidens inouys & inaccoustumez que porte­raient à notre attention ces signes précurseurs, ces avertissements d'une révélation imminente de vérités encore cachées dont par ces présages nous serions bientôt les curieux spectateurs : tremblements de terre, éruptions volcaniques, tornades et raz de marée, fleuves expirant dans leur cours, pandémies fulminantes, peut-être nécessaires à réparer l'iniquité des hommes devenus trop nombreux et à cette fin frappant à toutes les portes, récoltes chétives sous une pluie perpétuelle, irruption de parasites imprévus, peuples frappés de stérilité, mul­tiplication des illuminés, contagions de massacres aux détails d'égorgements très affreux et saccagements de villes par leurs locataires, et autres choses semblables, inconveniens merveilleux & grandement nuisibles au genre humain; et en faisons si peu de cas, que d'un rien. Et lorsque certains matins les traces des routes aériennes ne s'effacent pas mais s'entrecroisent et se raturent en un palimpseste compliqué, nous ne prenons pas la peine d'y lire notre horoscope collectif tracé de cette façon dans le ciel et d'en déchiffrer la prédiction : nous avons plus urgent; et y penserions-nous que le plus simple serait encore d'allumer la radiovision ou d'ouvrir le journal pour trouver la solution dévoilée en titre modeste de page intérieure : La moitié de l'Indonésie vient de partir en fumée.

 

Urbain

Commentaires

agathe, voir mail svp... il manque des choses essentielles .

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 08:01

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 08:01

Peux-tu me renvoyer le mail urbain, STP ?

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 09:38

J'ai corrigé l'italique mais pas la police, je n'y arrive pas.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 09:46

Plus la peine nef, il me semble que c'est corrigé ...
( les italiques , essentielles dans ce genre de texte ).
Bonne lecture à tous ( je serai un peu "absent" jusqu'à ce soir, because rentrée(s) ( des classes et littéraire ) ).

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 09:49

http://www.collectif-rto.org/spip.php?article680

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 11:00

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 11:00

Brave new sarkoworld !
(fascinant)
Je me demande ce que la "sémantique stratégique" tirerait du texte objet de ce billet ...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 11:09

Même sentiment ici :

www.apophtegme.com/PHILOSOPHIE/bodinat01.htm

A voir...

Du moins quelque chose qui fait Bing ! et non pas boiiiinnnnggggg....

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 11:00

Tout cela est tout de même laborieux. La destruction pure et simple de la CAF serait d'une toute autre tenue...

Dans la même veine, environ, le neuromarketing :

www.creg.ac-versailles.fr/article.php3?id_article=220

Écrit par : f | vendredi, 19 septembre 2008 13:42

Ecrit par : f | vendredi, 19 septembre 2008 13:42

Nous ne sommes pas en face d'une droite pragmatique pour qui seule le résultat compte, elle ne veut plus non plus laisser une trace dans l'histoire, mais elle est un style, elle veut laisser une empreinte cognitive.

Un plan alzheimer généralisé.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 13:55

Ce que dit Benoît XVI à la France amnésique
Le bloc-botes d'Ivan Rioufol du 19 septembre.

Dans la France sécularisée, les religions sont attendues pour corriger un relativisme décadent. Le phénomène se lit dans les sondages. Apparu aux États-Unis dès les années 1980, ce mouvement de fond invite les Églises à prendre place dans les débats publics sur l'aide sociale, l'immigration, l'environnement, l'éducation, l'éthique médicale, etc. Les états généraux de la bioéthique s'ouvriront d'ailleurs à ces courants de pensée, comme l'a promis Sarkozy au Pape. Aux catholiques de s'y montrer pertinents.

La séparation de l'Église et de l'État, de Dieu et de César, n'a rien à redouter de ces dialogues. «L'Église ne revendique pas la place de l'État», a rappelé le Pape, conscient cependant d'avoir à répondre à un besoin d'identification que la montée de l'islam rend d'autant plus nécessaire. S'il y a une séparation à opérer, c'est entre «l'Église de la gauche et l'État», comme le rappelle opportunément Philippe Nemo (Les Deux Républiques françaises, Puf). Mais cette Église-là s'accroche à son pouvoir.

www.lefigaro.fr/debats/2008/09/19/01005-20080919ARTFIG00133-ce-que-dit-benoit-xvi-a-la-france-amnesique-.php

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 14:55

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 14:55

Il radote!!! un seul sujet la lutte contre l'Islam; dans son blog et à ORLM, il serine la même chose..
Et puis inscrire dans le préambule de la constitution, les racines judéo-chrétiennes de la France..

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 19 septembre 2008 15:28

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 19 septembre 2008 15:28

Chacun son crédo ! Va-t-on reprocher à Bové son obsession contre les OGM ou à Besancenot de tenir toujours le même discours anti-capitaliste ?

En plus il ne radote pas, tiens là par exemple il s'en prend à l' "Eglise de la République" ! Tout le monde aura compris le clin d'oeil... d'autant que les pires laïcards sont issus de cette "église".

Pour en revenir à nos moutons de l'Aïd, au Royaume-Uni la Charia s'est vu accorder un statut officiel pour les affaires de violences domestiques, divorces ou différends financiers, avec constitution ou plutôt officialisation des tribunaux islamiques (cf. lien). Ca viendra peut être un jour en France... ou pas si justement la voix des Ivan Rioufol et Patrice Joyeux est entendue.

www.timesonline.co.uk/tol/news/uk/crime/article4749183.ece

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 15:51

Mon pauvre Patou, ça ne te vient pas à l'idée que la laïcité française, si elle n'était pas attaquée par ton psychopathe de modèle, serait un rempart bien suffisant pour nous éviter toute loi de Dieu sur notre territoire. Tout ce que ta parole peut provoquer c'est une guerre de civilisation bien bouchère comme l'expérimentent tes amis yankees.

Sinon pour en venir au livre, il semble que ce monsieur écrive dans un style des plus agréable. (j'avoue que je connaissais pas du tout si ce n'est les multiples références d'Urbain à cet ouvrage)

Écrit par : Nicks | vendredi, 19 septembre 2008 16:16

Ecrit par : Nicks | vendredi, 19 septembre 2008 16:16

Ta société laïque n'a aucune valeur à défendre et se fera dévorer par plus affamé.

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 16:38

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 14:55

On s'empresse d'écrire sur la page blanche.

Bilan, monopole, accumulation, déclinante, désastres, ostracisme, crise, déculturation, dévoyé...

Visiblement les pages blanches incitent certains à écrire n'importe quoi sans obsession du devoir de génie. Si le fond est bien haineux, le style est en accord : parfaitement repoussant. Quelques lectures laïques ne feraient pas de mal à ton Roufion qui écrit tellement mal qu'on a l'impression de sentir les dessous de bras du gros Doriot. Le népotisme a ses limites tout de même.

Mon cher Pat, tu as non seulement perdu le sens commun, mais également tout jugement esthétique.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 16:50

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 16:50

Blablabla ragochard sans intérêt.
Tiens tu fais bien de parler de Doriot, un communiste athée comme tu dois les aimer ! Et pourquoi pas Déat pendant que t'y es ! ;)

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 17:03

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 16:50

La haine et le fanatisme sont chez les laïcards.
6 millions d'enfants à naitre massacrés par les laïcards depuis le triomphe de leurs "valeurs"...

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 17:06

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 15:51

Qui écoute encore les sornettes de Bové, peut-être ces futurs compagnons de cellule..Quand au gendre préféré des arrières grand-mère après Drucker, son discours est tellement caricatural que même lui ne semble pas y croire; un peu comme Rioufol.Après tout chacun son Ninin!!!

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 19 septembre 2008 17:09

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 19 septembre 2008 17:09

Je crois que tu sous-estimes Besancenot !
Dans les enquêtes d'opinion, il est quand même considéré comme étant l'opposant le plus sérieux à Sarkozy. Bon perso mon avis sur la question c'est qu'il est surtout le meilleur opposant au PS...

Quant à Bové fils, ses agit-props ont porté leurs fruits (bio) puisque maintenant les OGM sont complètement diabolisés.

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 17:43

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 08:01

Désolée mais j'étais "prise" par mes occupations professionnelles donc absente. J'avais bien respecté les casses et la police mais il semble que le site 20 minutes connait quelques instabilités lorsque les billets sont copiés.

Merci Urbain pour ce billet "Reco" qui donne envie d'aller plus loin dans cette lecture ...

Écrit par : agathe | vendredi, 19 septembre 2008 18:29

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 19 septembre 2008 17:09

Le NY Times lui a consacré son portrait du samedi (à Besancenot):

HE looks like a sprite: boyish, handsome in his black Hugo Boss T-shirt and blue jeans. He reminds some of Tintin, the eternally young comic-book hero of so many childhood adventures.

But Olivier Besancenot, 34, is the extremely adept leader of the hard French left, a beacon for disaffected young members of the Socialist Party and the remnants of the once-powerful Communists.

www.nytimes.com/2008/09/13/world/europe/13france.html?_r=1&scp=1&sq=besancenot&st=cse&oref=slogin

La classe !

Écrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 18:34

Ecrit par : Patrice Joyeux | vendredi, 19 septembre 2008 17:06

Un peu moins de chair fraîche pour les prêtres pédophiles dans les orphelinats.

Et puis l'église et les croyants sont si charitables avec les pauvres pécheresses enceintes en dehors du mariage.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 19:45

Immense parachute doré pour la finance.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 19:47

@Nef

Le budget américain pourrait bien ne pas s'en relever même si on trouve encore quelques accrocs aux bons du trésor. Le rebond spectaculaire des bourses aujourd'hui est un signe extrèmement inquiétant quand à l'instabilité des marchés. Si il s'avère que le barrage édifié à coup de centaines de milliards de dollars qui seront financés par le contribuable, si ce barrage n'est qu'une digue de terre et qu'une nouvelle faillite géante intervient, alors direction les abysses financières...

Patou, ta réponse était manifestement trop trollesque pour que j'y réponde :)

Écrit par : Nicks | vendredi, 19 septembre 2008 20:04

Il y a peu d'avenir contenu dans ce temps où nous sommes, tellement peu que les débats ne portent plus que les plus sottes querelles, les plus vermoulues.
je conchie les religions mon bon ravi, TOUTES les religions, toutes en tant que telles ( croyance/foi aussi dogmatiques, simplistes, illusoires, chimériques, absurdes et vaines les unes que les autres ) toutes également abrutissantes et néfastes, non seulement opium des peuples opprimés, prozac des névrosés eschatologiques et autres handicapés de la raison, mais source de tous leurs maux, guerres, massacres, injustices, tortures, question, inquisition, autodafés, purification ethnique, croisades, jihads, crétinisation de masse et délires mystificateurs en tous genres et de toutes obédiences.
Alors "dans le temps qui nous reste" , j'aimerai bien penser , penser vraiment, penser à quelque chose qui en vaille la peine, et cesser ces balivernes grotesques et débilitantes d'un autre age.
Dieu n'existe pas , mon bon ravi, il faudra bien s'y faire ...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 20:07

Dieu n'existe pas , mon bon ravi, il faudra bien s'y faire ...
par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 20:07

En voila une drole de croyance !

Écrit par : odm | vendredi, 19 septembre 2008 20:52

En voila une drole de croyance !

Ecrit par : odm | vendredi, 19 septembre 2008 20:52

Drôle en effet, en tant que telle ( en tant que croyance elle serait drôle, ce qui atteste bien de l'antinomie , de ton propre aveu ).
Ne pas croire,au sens ontologique et philosophique, mon bon odm, ça n'est pas croire "d'une autre manière", c'est simplement ne pas admettre pour vrai ce qui relève de l'indémontré et qui ne repose que sur un acte de croyance, foin de théologie négative en matière d'ontologie.
Les étants existent, relèvent du pensable attesté ou sont renvoyés au néant, proprement à l'inconcevable.
Depuis le poème de parménide, on s'est rendu compte que la question "pourquoi y a t il quelque chose plutôt que rien" , n'a aucun sens .
Il faudra donc bien un jour que chacun admette de se passer de cette béquille conceptuelle ( l'explication eschatologique du monde) , et penser autrement le devenir dans le temps .
Pour le reste ... si t'es gai, ris donc ...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 21:09

"Il faudra donc bien un jour que chacun admette de se passer de cette béquille conceptuelle et penser autrement le devenir dans le temps."

Penser autrement...

Hélas, non, ça leur va comme cela. C'est un (petit) tout qui n'entend pas bouger.

...

Une petite chose dérisoire mais assez comique par les temps qui cours :

www.u-m-p.org/propositions/index.php?id=credit_hypothecaire

Écrit par : f | vendredi, 19 septembre 2008 22:22

Pfffffff !

Ça m'en fait des bouquins à lire !

Abondance de bouquins nuit... Proverbe cuicuistre...

D'un autre côté, Urbain, tu n'as rien sur la Starac 8 ? Un livre sur le Néant par exemple...

;-)))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 22:30

On construit des murs financiers autour de quelques uns, des gens se font expulser des leurs, on ne construit plus de maisons... nous finirons bien par détruire d'anciens murs dans l'espoir un peu fou de reconstruire.

"S'il nous vient par inadvertance de vouloir songer aux jours futurs, aux années prochaines, à quoi ressemblera le monde et par exemple les informations que nous y entendrons le matin en nous réveillant; aussitôt voilà notre entendement qui charbonne et notre âme qui se trouble comme de toucher à d'hostiles ténèbres: on dirait que ce présent où nous existons encore vivants et tangibles, ce vaste assemblage de tout ce qui existe, ce monde évident où nous sommes aujourd'hui sans étonnement, ne débouche bientôt sur rien que sur du néant.


Chacun, pour peu qu'il s'examine avec conscience, constatera d'ailleurs le soin qu'il prend à détourner son imagination d'un avenir si confus et si déplaisant, ainsi qu'il écarterait en rougissant un souvenir malsain (sans doute par quelque phénomène d'antémémoration); avec quel naturel nous éludons toute considération quant au futur imminent, ce qui en est déjà concevable par les événements qui nous y mènent, ce qui peut s'en prédire d'après des circonstances déjà présentes et visibles et si précipitées que les journaux même ne se donnent plus la peine d'en dissimuler les symptômes; qui sont autant de prémices et de causes prochaines au regard de la pensée qui les examine. Les rougeoiements en projettent vers nous de longues ombres qui déjà nous enveloppent: nous tâtonnons et nous croyons voir, nous reniflons les combustions d'un monde parti en fumées et nous croyons penser..."

"...Tout est là pour nous en avertir et même visiblement il n'est pas prévu que ce monde ait à vieillir: tout s'y détériore aussitôt, comme ces monuments récents qu'il faut déjà remettre à neuf; tout s'y fait dans une précipitation d'urgence, de sauve-qui-peut, de ça ira bien comme ça : casernements montés à la va-vite pour y tasser les surnuméraires, forages pétroliers en haute mer, nappes phréatiques volées à ceux qui ne sont pas nés, radiations et carcinogènes tolérés après tout dans nos assiettes, etc.


Nous n'ignorons pas que l'absurde édifice de l'économie mondiale peut s'écrouler d'un moment à l'autre, qu'il lui faut chaque jour brancher de nouveaux ordinateurs pour tenter d'identifier les contradictions qui grandissent et se multiplient insolublement, que les irrégularités de la nature augmentent en violence et démontrent la fragilité des artifices dont dépend notre subsistance, que chacun thésaurise à la manière de points retraite au long de sa vie les lésions d'une maladie hideuse pour finir; mais la sensation nous manque, nous n'éprouvons pas que c'est à nous que cela arrive: à qui l'on montre de fastidieux charniers humains à ciel ouvert parce que cela change des poissons couverts d'ulcères là où l'on se baigne et des villes bombardées dont les habitants vont au travail et regardent eux aussi la télévision, ou de ces nouvelles dermatoses très curieuses:"

La Vie sur Terre, Beaudoin de Bodinat

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 22:30

Un livre sur le Néant par exemple...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 22:30

La production est pléthorique, je note à cet égard l'abondante prolifération conjoncturelle de livres que nous devons aux récentes cogitations des dirigeants du PS .
On peut aussi lister les sélections des jurys littéraires.

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 22:44

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 22:44

Il faut que je passe te voir très vite, je me tue les yeux à lire le bodinat sur fond noir;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:00

"que nous devons aux récentes cogitations des dirigeants du PS .
Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 22:44"

Merde alors, par la barbe de Zaratoustra ! C'est le sujet de mon billet de lundi !

Devin, Urbain ? Tout ce qui est futile m'intéresse : tu as finement percé le fond de mon absence de pensée. Chapeau !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:02

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:02

Tu as bien choisi ton fonds de commerce : le marché est abondant et diversifié, la chalandise pléthorique et peu regardante sur la qualité, mais en contrepartie la concurrence est acharnée.

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:11

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:00

D'autant que ça file vite et que les belles lettres semblent en rupture ...
Bon y me reste quand même un Vincent Peillon et un Martine Aubry ( et plusieurs Rocards , sans parler de vieux ségolène, un nouveau onfraye, Luc ferry en poche , une pièce de théatre d'attali , et autres perles du genre )...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:15

"Tu as bien choisi ton fonds de commerce : le marché est abondant et diversifié, la chalandise pléthorique et peu regardante sur la qualité, mais en contrepartie la concurrence est acharnée.

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:11 "

Et moi, je me régale à la chasse aux pigeons... chacun son boulot.

Chacun sa route, chacun son chemin...

Ready ? Pull !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:17

Tiens bé raide cui-cui, ces pigeons là volent en escadrilles compactes et larguent des nuages de fientes opaques et graisseux.
J'avais un copain , titi parisien, dans ton genre, qui avait trouvé plus efficace de les éradiquer au "corbeaudor" , des graines aux bons produits américains, qui les assomment lorsqu'ils les digèrent, ils s'endorment, tombent et se fracassent dans la cour, au grand dam des mémères qui les empiffraient.

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:30

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:15

Tues-moi tout de suite, pas la torture !

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:30

Libraire chéri adoré de mon coeur, mets moi de côté un Bodinat (je te dois déjà deux E. N.)

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:33

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:30

Bon, juste la "pièce" d'attali : correctement déclamé ça fait assez rire ( il devait penser que Mounet Sully était toujours sur la brèche ).

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:35

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:33

Et ton Andy verol , qui se morfond ...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:36

Je vais tenter un passage la semaine prochaine, il y va de ma santé occulaire.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:38

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:15

Hum...

et le petit livre rouge "Laïcité Réplique au discours de N.S., Chanoine de Latran " de Mélenchon....non ? ;-)
du même auteur, "En quête de gauche"..., mais bon... rien que le titre...:-]

Écrit par : Sarah7 | vendredi, 19 septembre 2008 23:39

Ecrit par : Sarah7 | vendredi, 19 septembre 2008 23:39

ça c'est du réchauffé, ça date de l'avant dernier Ségolène Royal, donc déjà plus de 6 mois.
( j'en ai plus mais je peux le commander)
NB : curieusement Mélanchon s'était fait éditer ( ce bouquin là ) par un "copain" , spécialisé jusqu'ici dans les ouvrages "lestes" ...

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:43

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:43

La quête de gauche au PS, c'est obscène et pour certains pornographique, mais leste jamais.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:47

"titi parisien, dans ton genre,"

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:30


Erreur de casting, Urbain...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:50

Ben il s'agit de l'autre ( la réplique à bouffon ) et je pense que c'était une tentative de diversification de l'editeur.
mais c'est vrai que le triolisme Aubry, Rocard, Royal ou Hollande, Delanoé, Peillon ( nombreuses autres combinaisons laissées à votre imagination perverse) , c'est pas ce qu'on peut appeler "leste".

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:52

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:43

La thèse est osée...

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:53

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:50

Bon en tout cas il ciblait aussi les pigeons miasmatiques et pollueurs.

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:54

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:52

Du catch dans la gélatine...

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:55

Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:55

en tee shirts mouillés et dans la boue ?

Écrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:56

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 19 septembre 2008 23:50
Ecrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:55

Voilà une jolie illustration pour ton billet.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:56

Ecrit par : urbain | vendredi, 19 septembre 2008 23:56

Non la boue peut sécher craqueler, alors que la gélatine reste molle.

Écrit par : nef | vendredi, 19 septembre 2008 23:58

Bon ça devient trop ésotérique ( et trop dégoutant ), je crois que je vais aller me coucher (avec la réédition en poche d'un roman noir de Cormac Mc carthy de 1975 , époustouflant : "Un enfant de dieu" )

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 00:03

Pour que les bourses mondiales s'éclatent.

Après AIG nationalisée par les USA, nationalisons tous les grands groupes en pertes ! Dans 10 ans, nous aurons la république socialiste des USA...

Le monde à l'envers ! Un juste retour des choses pour nos camarades capitalistes ;-): grâce aux nationalisations, les bourses grimpent !
Qui l'eût crû il y a 5 ans ?

Comme quoi... Il ne faut jamais dire "fontaine je ne boirai pas de ton eau"

Bonsoir.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 20 septembre 2008 00:04

Bonne nuit à tous,
bonne bourre pour les autres.

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 00:05

La vie sur terre, la vie dans l'air, la vie dans l'eau et la vie dans le feu......
L'incomplétude de la pensée mécréante......

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:28

La seule à nous parler d'amour c'est Ségo......

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:31

Et le saint-père.....

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:32

Badiou aussi, mais ça sonne faux !

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:33

Nationaliser une multinationale comme dans la genèse d'un gouvernement mondial.....

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:36

Tout est juste et parfait !

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 07:37

On dirait que le saint frère s'est réveillé tôt ce matin, avec les méninges un peu encombrées, les idées embrumées et une expression hésitante et fractionnée.
Je ne sais pas trop ce qu'il a fait ces dernières heures de la nuit, mais quand il parle d'amour et de Ségolène ( qu'il confond de plus en plus avec la sainte vierge) on sent qu'il ne va pas très bien.
Heureusement c'est le week end, il pourra faire une cure d'eau minérale.

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 08:21

C'était un mezzé, mais quand Badiou parle d'amour, tu dis quoi, rusé libraire ?

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 09:21

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 09:21

Ben je dis qu'il a bien raison, par ce que chez lui il est clair que ça n'est pas sur le mode virginal et maternant cher à la madone des boiiingboiiings .

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 09:35

Ben je dis qu'il a bien raison......

c'est un peu court l'érudit et comme ton maître tu fais tes premiers pas dans ce domaine....

Au fait l'aristo diogéniste Baudouin, il en pense quoi de l'amour, je ne parle pas de sa nostalgie !

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 09:57

sympa urbain de partager les bonnes lectures.

ça va me changer des réunions incessantes au ps: qui s'allie avec qui, comment on fait, qui contrôle qui et machin qui part à toulouse pour viser la tête de la région, ce gros nullard, et truc qui vire de droite et de gauche, comment peut-il si vite?
ce n'est pas triste et on rit beaucoup aussi.
en fin de compte, j'adore et j'y retourne!

et j'attends en salivant le prochain article de cui cui le bienheureux.

Écrit par : raral | samedi, 20 septembre 2008 10:03

Car notre Baudouin nous parle quand même "d'augures" et de "signes", n'est ce pas un petit peu de la superstition ou mieux encore le retour de la pythie....

On n'en sortira pas mon bon gardien, les morts de papier dont tu fais commerce ressurgissent dans ton dos....

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:03

C'est d'autant plus court que tu a coupé la suite , qui répond, je pense , à ta question initiale.
Concernant "la vie sur terre" il me semble que tu ne l'as pas vraiment lu, et en tout cas "compris" au sens étymologique de "prendre avec soi".
Juste pour mémoire, relis le dernier paragraphe ( bien que la totalité de l'ouvrage soit consacré précisément au sujet qui te préoccupe, mais naturellement et encore une fois, ça n'est pas sur le mode scolastique calcifié façon ratzinger ni sur l'air éploré de la madone des reboiiingboiing ).

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 10:07

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:03

Non seulement tu comprends pas ce qui est écrit, explicitement, mais manifestement tu n'est guère accessible aux subtilités de la langue français, dès lors qu'elle se donne sur le mode implicite et singulièrement quand elle recourt à toutes les possibilité d'expression que requiert l'oeuvre d'art.
Pour ta gouverne, Bodinat , après quelques autres, car c'est une assez ancienne tradition, exploite en sus de la rhétorique classique et commune ( les figures du discours , comme dirait Fontanier) , ordinairement accessibles ,et de manières assez spontanée, à une majorité de lecteurs ( dont tu ne sembles pas faire partie ?); il fait un usage -assez transparent il est vrai ( tant le texte est beau et s'écoule naturellement )- de la "citation implicite" , seulement signalée par la typographie italique.
Avec un peu d'érudition et beaucoup de google tu devrai arriver à remonter quelques uns des fils du temps ( et des signes) dont l'auteur tisse son discours.
ce qui devrait te donner ... à réfléchir , un peu ( il me semble qu'il est temps, et le week end est devant toi qui devrait te faciliter les choses).

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 10:20

tu n'es guère accessible... pardon.

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 10:24

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:03

Un jeu de piste comme quand tu étais chez les louveteaux;-)))

Écrit par : nef | samedi, 20 septembre 2008 10:29

Ecrit par : nef | samedi, 20 septembre 2008 10:29

Il est probable en effet qu'odm fut plus sensible aux allusions amoureuses ( implicites pourtant) émaillant tout le non-dit des textes et illustrations de ses vieux albums "signe de piste".

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 10:32

Juste pour mémoire, relis le dernier paragraphe ( bien que la totalité de l'ouvrage soit consacré précisément au sujet qui te préoccupe, mais naturellement et encore une fois, ça n'est pas sur le mode scolastique calcifié façon ratzinger ni sur l'air éploré de la madone des reboiiingboiing

mais, cher érudit,tu m'écrit noir sur blanc que l'auteur donne un coup de jeune à une spiritualité calcifiée comme un nouvel emballage pour relancer les ventes d'un vieux produit ?

Mais je dois mal comprendre, la rosée du matin étant toujours préférable au rosé du matin....

Incroyable !

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:35

Au fait Urbain, trouve-t-on des bibles dans ton échoppe ?

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:47

beau temps prévu ce WE...

Écrit par : sarah7 | samedi, 20 septembre 2008 11:19

Incroyable !

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:35

Incroyable en effet mais ça ne t'étonnera pas d'un mécréant comme moi .
pour le reste j'aimerai bien savoir où tu as péché que j'écrivais ("noir sur balnc" sic) : "l'auteur donne un coup de jeune à une spiritualité calcifiée comme un nouvel emballage pour relancer les ventes d'un vieux produit ?"
c'est toi qui écris ça...
Nous savons tous que c'est un vieux procédé stalinien que de faire dire aux autres ce qu'il n'ont jamais dit, écrit et encore moins suggéré, mais tu sais ce qu'il en est advenu des staliniens , non ?
Ils se sont tous reconvertis dans le clergé ( des différentes églises et religions ). C'est un retour aux sources assez naturel, tant le clergé stalinien avait puisé dans les "très ancienne méthode" de l'église catholique( et singulièrement de l'inquisition) une bonne partie de son arsenal "rhétorique" et "pratique", avec la même efficace pour régler les "controverses".

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 11:48

Au fait Urbain, trouve-t-on des bibles dans ton échoppe ?

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 10:47

Naturellement, de même le livre des morts tibétains, le coran, le grand albert, la torah, des monographies sur les différentes mythologies, le confucianisme, le boudhisme zen, l'hindouisme, le chamanisme sous toutes ses formes, et toutes sortes d'ouvrages du même genre, y compris le dernier livre de Ségolène Royal.

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 11:52

Ecrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 11:52

Une librairie moins sectaire que son taulier

Cormac Mc carthy çà me parle et çà me tente, pourquoi tu n'as pas fait une présentation de ce livre.
Tu vas aller à l'expo Mantegna..

Écrit par : Pamela de Barres | samedi, 20 septembre 2008 12:22

Ecrit par : raral | samedi, 20 septembre 2008 10:03

Content d'apprendre qu'au moins au PS on se divertit ( du spectacle du parti et de ses nombreux baladins et antipodistes de la chose politique).
une question ( pure curioséité ) : arrive-t-il, parfois, incidemment, ou après une réunion bien arrosée, qu'on y parle "politique" , je veux dire "principes politiques", bref les motivations et les finalités de l'action politique et les principes et présupposés conceptuels qui permettent de définir et conduire cette action ?

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 12:27

Ecrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 12:27

Dans sa tirade il y a des termes antinomiques..action politique, idées politiques et PS..et par extansion..politique et gauche..

Écrit par : Pamela de Barres | samedi, 20 septembre 2008 12:34

Ecrit par : Pamela de Barres | samedi, 20 septembre 2008 12:22

Par ce qu'il vient de sortir ( en réédition ) , que je n'avais pas reçu de service de presse avant cette publication, que c'est un livre déjà très ancien, que je ne connaissais pas mais que j'ai lu en ( presque ) une soirée.
Très fort, et très aromatique, comme on dirait d'un alcool subtilement distillé et débarrassé de toutes les impuretés du type psychologisme, lyrisme bidon, complaisance, dolorisme, dévotion, ratiocinations autofictionnelles, et autres ogm littéraires dont sont désormais farcis les "nouveautés".
Mais comme on dit aussi dans les tontons flingueurs "c'est du brutal".
Moins de 200 pages , denses et bouleversantes pour se jouer le film dans la tête.
Pour Mantegna, j'irai bien avec toi ...

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 12:39

En plus au Louvre cela sera bien, en tout cas beaucoup mieux que les épouvantables "rétrospectives" au Sénat.

Écrit par : nef | samedi, 20 septembre 2008 15:25

Et cela s'annonce plus intéressant que la pharaonique prêt-digérée exposition Picasso au Grand Palais (« la plus grosse jamais faite à Paris » qui peut se traduire par "de l'industrie culturelle lourde en perspectives";-)))).

Une citation qui vaut le détour :

" Il y a même de fortes chances pour que son regard nous rende contemporain de grands anciens tellement reconnus, tellement installés, que parfois on ne les voit plus"

Écrit par : nef | samedi, 20 septembre 2008 15:34

Edvige, pas mort :

http://societales.blogs.liberation.fr/alain_piriou/2008/09/edvige-20-menti.html

Ha, les dérogations...

Origines raciales ; ça n'existe pas.

......

Après l'eau bénite, l'eau de Cologne...

http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/20/01003-20080920ARTFIG00180-cologne-se-mobilise-face-a-l-extreme-droite-.php

Écrit par : f | samedi, 20 septembre 2008 15:35

HS
Plus de 100 000 personnes ont signé la pétition contre le fichier EDVIGE [..]
Les pétitionnaires ont donné l'autorisation de publier leur nom, le temps de la campagne. Les autres informations, comme l'adresse, l'e-mail ou l'identification de l'ordinateur, doivent rester confidentiels. Le RAS (réseau associatif et syndical) qui héberge cette pétition, s'y est engagé. [..] en moins de 3 minutes.. sans aucun piratage, “le Canard” a pu accéder à l'ensemble du fichier, mot de passe de l'administration compris. [..]

Même gag, pour l'ordinateur de RSF (Reporters Sans Frontières) qui a hébergé la “cybermanifestation” contre les jeux olympiques de Pékin. La base de données, qui contient les noms des “cybermanifestants” et leur ville de résidence, est ouverte à tous vents. Un internaute malveillant peut même, à volonté, ajouter ou retirer des noms. [..]
(canard enchaîné n°4585 du 10 septembre)

Ecrit par : f | samedi, 20 septembre 2008 15:35
merci f

Écrit par : Maghnia | samedi, 20 septembre 2008 17:56

arrosée, qu'on y parle "politique" , je veux dire "principes politiques", bref les motivations et les finalités de l'action politique et les principes et présupposés conceptuels qui permettent de définir et conduire cette action ?

Ecrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 12:27

urbain, c'est la fin de la semaine super-chargée alors je vous répondrai demain ou lundi
là je suis un peu beaucoup vanné.
et puis j'attends le morceau de cuicui sur le ps

Écrit par : raral | samedi, 20 septembre 2008 19:39

Ecrit par : f | samedi, 20 septembre 2008 15:35


Bénissons ...

http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/11/01003-20080911ARTFIG00482-sexe-cocaine-et-petrole-scandale-aux-etats-unis-.php

Écrit par : agathe | samedi, 20 septembre 2008 20:30

Ecrit par : nef | samedi, 20 septembre 2008 15:34

Quelques décennies de logomachie formattée par la promotion de "l'art contemporain" ont fini par produire un infléchissement durable, sinon permanent, en tout cas chronique du discours post-moderne sur l'art.
La notion de ridicule n'a plus de sens dans cette novlangue annexe où elle n'a plus "lieu d'être". La bouffonnerie marchandisée qui marque le périmètre de cette nouvelle "vision" est capable de recycler et valoriser n'importe quoi ( et n'a pas manqué de le faire ad nauseam).
A partir de là le discours de cuistrerie inepte "sur l'art", devient lui même une des formes de cet art dont il n'est plus le métalangage mais une des expressions, à tous les sens du terme.
Duchamp avait ouvert la voie, mais lui au moins avait reconnu que son oeuvre d'art ( la seule en vérité ) c'était sa vie ( indiscutablement "d'un artiste").

Écrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 20:39

Ma culture à moi : http://aufildel-eau.hautetfort.com/archive/2008/09/20/keny

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 20:45

Mantegna, excellent choix.
Quelques oeuvres :

Le Christ au jardin des Oliviers (huile sur toile, National Gallery, Londres)

Saint Marc (huile/toile, Museum Städel, Francfort sur le Main)

Martyre de saint Sébastien (huile/toile, Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche)

Crucifixion
1459 Tempera sur bois, la partie de la prédelle d'un retable en triptyque
Musée du Louvre, Paris (prédelle uniquement); le reste de l'œuvre est à l' Église de Saint-Zénon, Vérone

La Madone entourée de saints, avec François II de Mantoue à genoux
c. 1496 Huile sur toile
Louvre, Paris

Mon préféré : Martyre de saint Sébastien.

Signé : le guéridon

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 21:01

Ma culture à moi :http://aufildel-eau.hautetfort.com/archive/2008/09/20/keny-arkana-5e-soleil-cd.html

Écrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 21:10

Ecrit par : odm | samedi, 20 septembre 2008 21:01

Le Christ Mort; trés émue quand je l'ai vue l'année dernière à la Pinacotheca Brera à Milan..


Ecrit par : urbain | samedi, 20 septembre 2008 20:39

Oui "tout ce vaut"..discours inepte et merchandisation. d'habitude les grandes expositions sponsorisées par B Arnault ou autres "mécènes" me font fuir; salles surpeuplées alors que j'aime me recueillir, pollution sonores dues aux interpretations intempestives des visiteurs..

Écrit par : Pamela de Barres | samedi, 20 septembre 2008 21:58

Il n'est pas très surprenant que les idées millénaristes aient connu une recrudescence en italie, après Joachim ( de Flore) et quelques autres qui conduisirent à ce quattrocento toscan qui en effet pouvait donner quelque espoir en un lieu et un temps que le doigt d'un dieu bienveillant semblait pointer.
De fait c'est l'art et lui seul qui connut l'épanouissement attendu et plus généralement espéré.
Hélas plus disponible sur le web, la merveilleuse conférence d'Arasse sur le "nombril oeil" à propos du martyr de saint sébastien, nous donnait un tout autre discours sur l'art, avec la double évidence du conférencier et de l'objet artistique commenté.
Donc oui ma chère Pamela, pour Mantegna , je te suivrai, car l'espoir que réclame odm, se constitue et se renforce au spectacle de l'art et des oeuvres qu'il inspire, à la simple jouissance qu'elles produisent sans qu'aucune médiation soit nécessaire, surtout pas celle de la marchandise .

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 01:13

Nihili nisi divinum stabile est. Coetera fumus (« Rien n’est permanent si ce n’est divin. Le reste n’est que fumée »).

Écrit par : odm | dimanche, 21 septembre 2008 07:24

Petite pub pour abebooks.fr et abebooks.com : hier j'ai mis un "want" sur chacun de ces deux sites (et sur le site de Primeminister) pour le Badiou épuisé conseillé par Urbain (Circonstances,3). Et cette nuit vers 3h30 ces deux sites m'ont signalé qu'il était disponible à l'envoi par une librairie de Berlin.

J'en profite pour signaler que apparemment pour les "wants" les deux sites fonctionnent ensemble, mais je ne suis pas sûr que la liste des livres disponibles soit la même, d'où l'intérêt de suivre les deux.

Écrit par : Armand | dimanche, 21 septembre 2008 07:40

Merci Urbain de nous faire partager une de tes découvertes.
"Mediapart" a eu l'idée de proposer à ses abonnés les dix ou vingt premières pages de 30 bouquins de la rentrée littéraire (dont le Angot...).
C'est ainsi que j'ai eu envie de lire des ouvrages de Ian Mc Ewan (pas celui qui vient de sortir, des poches sortis précédemment, je n'ai pas un budget illimité), "Val de grâce" de Colombe Schneck, "Prolongations" d'Alain Fleischer. Un autre que j'ai acquis sans me rappeler où j'en ai entendu parler et sans en avoir lu d'extraits c'est "Viktor Vavitch" de Boris Jitkov.
Autrement, les seules pages littéraires auxquelles j'arrive à m'intéresser sont celles de "Marianne".

Je serais à la place des éditeurs français, je balancerais les dix premières pages de tout ce que je sors sur Google books.

Écrit par : Armand | dimanche, 21 septembre 2008 09:19

Ecrit par : Armand | dimanche, 21 septembre 2008 09:19

Si en effet tu a lu les premières pages de ces bouquins , je comprends fort bien que tu ai retenu "Viktor Vavitch" , un (très) grand livre , mais qui n'est que la traduction/publication tardive de ce chef-d'oeuvre d'un contemporain de Pasternak ( et qui fait le "guerre et paix" de la révolution de 1905 à la manière d'un Gogol matiné de Dostoïevski ).
à coté de ça tous les ouvrages que tu cites me semblent assez insignifiants ( surtout les français, le dernier Mc Ewan est un bon petit livre, sec et impitoyable, sans doute son meilleur parmi les plus récents ).
Comme j'ai eu l'occasion de le dire ici, je ne lis plus la presse depuis plus de 25 ans, sauf celle qui ne contient pas de "publicité". Par conséquent je ne lis régulièrement que "la quinzaine littéraire" ( occasionnellement le Canard enchainé).

à lire tes derniers commentaires , manifestement tu n'as pas la chance d'avoir de librairie de proximité ...

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 10:17

Armand,
Pour la "rentrée française" je te recommande plutôt le Faïza Guene : "les gens du balto" ( jubilatoire) et le Christian Oster : "Trois hommes seuls" ( autre genre de jubilation), et surtout si tu l'as pas encore lu ( sorti depuis plus de 6 mois ) "Les années" de Annie Ernaux.

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 10:30

"Crise financière: Nicolas Sarkozy est «en situation d'analyse» "
Une "nouvelle" qui a de quoi en laisser plus d'un ... rêveur.
Se serait-il décidé, délaissant les placebos romanesques à la Yasmina Reza, à , enfin, se faire soigner , sérieusement ?
Je me demande quel divan il a choisi ...je crains cependant que ce type de cure ne suffise pas à traiter sa névrose primordiale.
Mais, comme il semblerait que ce qui manque, pour le sortir de cette crise en phase catatonique aigüe ( spectaculaire dans le cas d'un sujet ordinairement assez prolixe ), ce sont simplement "les mots pour le dire", un petit "décrassage symbolique" le ramenant à la scène primitive de sa frustration grosse des oeuvres du divin marché pourrait avoir un effet bénéfique sur ce psychisme fragile et immature.

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 13:55

On y revient...

On se souvient du général "Chuck Norris" Puga :

"Rendant hommage à «l'héroïsme» des soldats français lors de l'opération, le général Puga a estimé que leur mission était «réussie, n'en déplaise à certains tacticiens en herbe ou en chambre qui viennent porter un jugement à 7.000 km, confortablement installés dans leur fauteuil», a-t-il renchéri lors du point de presse hebdomadaire du ministère de la Défense. «L'adversaire a été mis en fuite, il a pris une sacrée raclée, nous avons détruit des dépôts d'armes et nous nous adaptons à lui», a fait valoir le général Puga."

Et puis voilà qu'un vrai/faux rapport s'invite (notamment sur mon blog moustachu préféré) :

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/09/afghanistan-q-1.html

..............

Ouf, le RSA est une mesure de "gauche"...

"L’article L 262-4, deuxième alinéa, énonce les conditions d’éligibilité. Le texte de loi, consultable sur le blog de Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives, précise qu'il faut avoir 25 ans et être français « ou titulaire, depuis au moins cinq ans, d'un titre de séjour autorisant à travailler."

http://www.rue89.com/2008/09/20/les-etrangers-leses-par-le-rsa-hirsch-a-t-il-menti

Écrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 14:10

"Tout au long de la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a refusé de s'exprimer sur les faillites des institutions financières américaines et le plongeon des marchés boursiers, attendant le rebond pour parler."

On rebondit sur le rebond du rebond qui rebondit...

Est-ce systémique ?

Écrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 14:27

Non , à mon avis, ces journalistes sont des pigistes qui ordinairement doivent commenter les "échanges" de ahanements ridicules à Rolland Garros : c'est une problématique de tennisman : "reprendre la balle en haut du rebond".
Bouffon serait donc en train de se "placer" ( piétinant sur ses petites gambettes) .
Le problème c'est que la balle pourrait rebondir un peu haut, ou pire ( et là il souffre d'un handicap certain ) : il pourrait se faire lober .

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 15:26

Sur la crise financière je ne vois pas très bien ce que Sarkozy peut raconter, la France n'ayant qu'un rôle de suiveur des Etats-Unis et même de sa propre politique monétaire, décidée à Francfort par la BCE.
Etranglée par sa dette la France ne peut pas faire grand-chose de toute façon, et le problème de Sarkozy est de savoir quel boniment sortir aux Français. Je n'arrive même pas à compatir, après tout il est fort bien payé pour ça et il a pléthore de conseillers pour écrire son baratin.

Écrit par : Armand | dimanche, 21 septembre 2008 15:54

Ecrit par : Armand | dimanche, 21 septembre 2008 15:54

Apparemment ils sont un peu "secs" en ce moment et manifestement dans une silence précautionneux, témoignant d'une prudente expectative ...
On les a connus plus réactifs et "spontanés", mais de toute évidence "Rome n'est plus dans Rome" est les augures du divin marché sont difficiles à décrypter ces temps-ci.
Ils en arrivent même à douter de son infini bienveillance ...
Ce que la novlangue de bois des médias tente de dire ( voir plus haut) c'est naturellement que dans leur détermination propagandiste prioritaire, bouffon et ses perroquets attendent qu'une information un peu moins "plombante" soit disponible aux rayons de l'hypermarché médiatique global de l'informe-ation, pour pouvoir en garnir leur caddy et l'accommoder en un rata plus présentable que l'annonce de l'effondrement possible du système financier mondial, la "récession" subie, les caisses vides de l'état impotent, les augmentations d'impôt, la baisse du "pouvoir d'achat", et autres "nouvelles" peu gratifiantes.

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 16:24

"ce que Sarkozy peut raconter"

Guère plus qu'ici mais après le boooiiinnngggg, c'est plus sûr :

www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bcrise%2Bfinanciere/video/x6s9ll_sarkozy-a-eu-une-petite-nuit_news

Le discours est sans doute assez aisé à imaginer : la France relativement épargnée grâce à la politique économique menée depuis 16 mois (loi TEPA incluse bien-sûr), nécessité de poursuivre les réformes (plus fort, plus vite), d'aller vite, prendre à son compte la nouvelle nécessité de régulation, réinventer le système (avec l'Europe), fustiger l'immoralité de la finance (depuis mai 68), et quelques broutilles managériales...

Écrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 16:39

Ecrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 16:39

Oui, le rapprochement avec le discours "rassurant" de la France de Vichy est de plus en plus évident ...
Mutatis mutandis : 1968 remplace 1936 , l'europe n'est plus celle qui fait front à la menace collectiviste mais à la barbarie islamique, et travail-famille-patrie remplacé par travail (plus), famille (recomposée) et mondialisation.

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 16:59

Ecrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 16:59

+1

Écrit par : agathe | dimanche, 21 septembre 2008 17:40

Pour ceux que ça intéresse : le blog d'une journaliste envoyée spéciale en Afgahanistan au milieu des "Talibans"

http://clairebillet.blog.lemonde.fr/

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 21 septembre 2008 17:50

Je vois que le fameux "livre secret" de Flammarion se dévoile enfin...
Enfin du boulot de qualité pour les passeurs de livres.

Inutile d'aller plus loin. Il y a des livres à lire et d'autres à ignorer.

Écrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 22:42

Ecrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 22:42

La deuxième catégorie est de loin la plus fournie, mais ça en laisse suffisamment pour lire toute sa vie, sans jamais se lasser.

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 22:55

Je vois que le fameux "livre secret" de Flammarion se dévoile enfin...

Ecrit par : f | dimanche, 21 septembre 2008 22:42

"Dieu merci" je n'ai guère d'adeptes de ces deux là dans ma proximité.
On dirait que le proverbe latin a été écrit pour anticiper cet "évènement" :
"Asinus asinum fricat" ...

Écrit par : urbain | dimanche, 21 septembre 2008 23:06

Pour ceux qui s'interrogeaient sur le long délai requis par bouffon ( ordinairement plus prompt à réagir et trancher ) pour produire une "analyse" sérieuse et éclairante de la "crise" mondialisée, une cinglante mise au point vient d'être apportée :

« Qui est responsable du désastre ? Que ceux qui sont responsables soient sanctionnés et rendent des comptes et que nous, les chefs d'Etat, assumions nos responsabilités», a poursuivi le président français, sans toutefois identifier les «responsables».

Et vlan, ça c'est envoyé !
Voilà de quoi clouer le bec à tous ces beaux esprits qui se gobergeaient à bon compte, et tournaient sounoisement en ridicule les fines expertises déjà produites par les conseillers vertueux ( voir plus haut les fort belles métaphores de mme la gardienne et autres ).

Là, bouffon a su trouver des accents qui surement sauront toucher le "vieux bon sens" de son public habituel, par ce qu'on croirait entendre mon grand père qui quand une fuite, une panne ou un incident quelconque affectait la vie familiale avait toujours la judicieuse priorité ( avant toute mesure corrective) d'identifier "le responsable" ... seule tache digne du "chef" , tout le reste étant secondaire et relevant des basses oeuvres d'obscurs tacherons.
Trouver et fustiger les responsables ( et coupables ?) , Oui, voilà la prodigieuse innovation, la nouveauté conceptuelle bouleversante et salvatrice que seule une longue et laborieuse méditation, recluse face au poêle à charbon ( de bois) que lui a offert Ushuayayayh, (tandis que madame, un peu en retrait mais toujours disponible, pince les cordes pour accompagner son invocation incantatoire et œcuménique des muses, des bodysatvas et de l'esprit saint) ;
que seule pouvait engendrer en un processus quasi gnostique, cette ascèse longue et extraordinairement silencieuse , fut-ce dans un esprit aussi agile et prompt à bien juger de tout.

Écrit par : urbain | mardi, 23 septembre 2008 09:50

Hi there!
My first post at this great blog!
I wanna show u my dayly updated blog: Black Amateur Fuck Video
Have a nice day!
BB!

P.S. if you don't want to see this message please write me to no.ads08@gmail.com with subject "NO ADS" and URL of your forum
Thank you for cooperation!

Écrit par : BalKalaTara | jeudi, 13 novembre 2008 20:19

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu