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lundi, 25 août 2008

Le comique troupier version 20.08.2008...

Une nouvelle tendance de comique troupier associé à l'humour noir est elle née, ce mois d'août 2008 ?

Mais le succès public risque de tarder à arriver : faute de réactions dans l'assistance, des rires enregistrés seront repiqués sur la bande son...

Regardez et écoutez... Commentaires inutiles.

L'émotion... Sans doute...

Mais si c'était à refaire... À mon avis ; il ne le referait pas...

Ce discours...

AFFLIGEANT ET PATHÉTIQUE.

Grande Nation historique recherche désespérément homme d'État responsable et compétent qui sache la représenter dignement. Pas sérieux s'abstenir.

 

Merci à la rédaction de "20 minutes" de ne pas nous avoir cité, comme d'habitude... Nous on renvoie nos liens ici.

 

By cui cui 

Commentaires

"Nicolas Sarkozy à Kaboul, la phrase qui fait tiquer le Net" titre le site de 20minutes. Ca devient une règle de renvoyer au "net" ce genre de choses, comme indépendantes des médias classiques, lesquels pourtant les propagent et les extirpent du "net", ce truc bizarre pour happy few légers. Pourtant, la première vision de cette vidéo, pour moi, provient du site de Marianne. Du viral au buzz, en somme...

Ce que j'ai déjà lu à propos de cette vidéo, le "débat", concerne la nature du gloussement ; est-ce un rire, un râle, rien du tout, une légèreté etc. ? Va-t-on vers une typologie des borborygmes élyséens ?

Ce morceau choisi de vidéo n'a rien de off, de caché, d'accidentel ; il est passé tel quel lors d'un JT. C'est le fait de pointer sur le moment précis, de montrer, de faire prendre "conscience" de quelque chose à côté duquel on est passé sans le voir et, finalement, avec la didascalie associée, de créer un climat bien défini et pourtant discutable, qui est relativement "nouveau" dans ce enième épisode.
Une autre nouveauté, c'est le rapport à la mort. Là, le sujet est au centre d'un drame (et de la guerre) ; le "gloussement" se pose sur la douleur. Nous quittons la bonne franquette, le salon de l'agriculture, les remix, les tics...
Voyons si ce beuse ne fera tiquer que le "net" ou s'il parviendra à remonter... Ca ressemble presque à un test. Princen est-il encore en vacances ?

.....

Pour les liens, l'idéal est de retirer le début de l'adresse (achetétépé deux points slash slash), qu'elle débute par les 3 W. Et si l'adresse n'a pas de W, les ajouter au début.

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 07:41

Juste ça :

www.bakchich.info/article4385.html

"Ils sont chez eux" et "ils ont fait du fric avec les socialistes" ; amusant...

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 07:42

Ecrit par : f | lundi, 25 août 2008 07:42

Faisons un rêve " : ce genre d'entrevue/déclaration au 20 H de la radiovision ...
En attendant merci pour ce délassement matinal rafraichissant, je crois qu'il faut largement le diffuser.

Écrit par : urbain | lundi, 25 août 2008 08:45

Il y a hélas bien plus de chances de voir le borborygme franchir le mur que l'improvisation de Probst... Pourtant, Probst est plus efficace, construit, moins sujet aux interprétations et aux passions. Mais plus long, bavard, analytique. Et sans doute dévastateur et vrai.

Quelqu'un aura-t-il l'idée de remplacer le K de Kaboul par un M, sur la vidéo ?

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 10:20

Bof....à force de faire du rien avec pas grand chose, on va droit dans le mur; et un oiseau dans le mur, ça fait une tache sale. Bientot, il va s'immoler sur un de ses marchés en criant "Sarko m'a tuer (sic)" et cela ne fera qu'une tache sale sur le bitume.

Écrit par : bof bof | lundi, 25 août 2008 10:32

"Ha je ris de me voir si belle en ce miroir"

53% c'est une bonne blague non ?

Le nicisme cynique.

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 10:37

Bonne diversion !
Ce n'est pas l'homme qui pose problème mais ce qu'il représente.
Inutile de flinguer le messager, il faut combattre le message !
Et là, pour le coup, on entre dans le dur !

Écrit par : odm | lundi, 25 août 2008 11:24

merci quand même ! pour le billet.

Écrit par : odm | lundi, 25 août 2008 11:27

Sur le gloussement de Sarkozy, une réaction relevée sous l'article de Marianne.fr :


melajara le 22/08 à 23h07 :
La personnalité de N. Sarkozy n'est pas franchement psychopathique, sinon, naturellement il n'aurait jamais pu être élu démocratiquement à cette fonction suprême de chef de la Nation. En revanche, il a clairement une personnalité de type histrionique. Ce besoin de séduction invétérée, cette fausse personnalisation, vulgaire des rapports humains: son copain Bush, Le petit Louis, présenté à Pékin au copain Poutine, et depuis qu'il lui a fait l'hommage de se rendre chez lui, à l'Elysée, le nouveau copain Obama sont quelques exemples parmis tant d'autres. Cependant, fait assez unique, c'est un histrion qui a réussi, aussi les épisodes dépressifs sont-ils chez lui assez rares. Car lui peut légitimement se dire, contrairement à l'histrion de base, qu'il est bien à tout moment l'objet de l'attention publique.
A ceux qui douteraient de la pertinence de cette brève analyse, qu'ils veulent bien lire l'article suivant:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_histrionique
où figurent, parmis les critères retenus par la bible de la psychiatrie moderne, le DSM IV, les traits de personnalité suivants:
* Le sujet est mal-à-l'aise dans des situations où il n'est pas le centre de l'attention d'autrui.
* L'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté, ou d'attitude provocante.
* L'expression émotionnelle est superficielle et instable.
* Le sujet utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention.
* La manière de parler est trop subjective et pauvre en détails.
* Il y a une dramatisation (théâtralisme, exagération du pathos) et une exagération de l'expression émotionnelle.
* Le sujet fait preuve de suggestibilité : il est facilement influencé par les autres ou par les circonstances.
* Le sujet a tendance à considérer que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité.

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00

À propos du gloussement de Sarkozy, une réaction relevée sous l'article de Marianne :


melajara le 22/08 à 23h07 :

La personnalité de N. Sarkozy n'est pas franchement psychopathique, sinon, naturellement il n'aurait jamais pu être élu démocratiquement à cette fonction suprême de chef de la Nation. En revanche, il a clairement une personnalité de type histrionique. Ce besoin de séduction invétérée, cette fausse personnalisation, vulgaire des rapports humains: son copain Bush, Le petit Louis, présenté à Pékin au copain Poutine, et depuis qu'il lui a fait l'hommage de se rendre chez lui, à l'Elysée, le nouveau copain Obama sont quelques exemples parmis tant d'autres. Cependant, fait assez unique, c'est un histrion qui a réussi, aussi les épisodes dépressifs sont-ils chez lui assez rares. Car lui peut légitimement se dire, contrairement à l'histrion de base, qu'il est bien à tout moment l'objet de l'attention publique.
A ceux qui douteraient de la pertinence de cette brève analyse, qu'ils veulent bien lire l'article suivant:
[lien vers la page de wikipédia : troubles de la personnalité histrionique] où figurent, parmis les critères retenus par la bible de la psychiatrie moderne, le DSM IV, les traits de personnalité suivants:
* Le sujet est mal-à-l'aise dans des situations où il n'est pas le centre de l'attention d'autrui.
* L'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté, ou d'attitude provocante.
* L'expression émotionnelle est superficielle et instable.
* Le sujet utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention.
* La manière de parler est trop subjective et pauvre en détails.
* Il y a une dramatisation (théâtralisme, exagération du pathos) et une exagération de l'expression émotionnelle.
* Le sujet fait preuve de suggestibilité : il est facilement influencé par les autres ou par les circonstances.
* Le sujet a tendance à considérer que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité.

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00

Sur le gloussement de Sarkozy, un commentaire relevé sous l'article de Marianne :


melajara le 22/08 à 23h07 :
La personnalité de N. Sarkozy n'est pas franchement psychopathique, sinon, naturellement il n'aurait jamais pu être élu démocratiquement à cette fonction suprême de chef de la Nation. En revanche, il a clairement une personnalité de type histrionique. Ce besoin de séduction invétérée, cette fausse personnalisation, vulgaire des rapports humains: son copain Bush, Le petit Louis, présenté à Pékin au copain Poutine, et depuis qu'il lui a fait l'hommage de se rendre chez lui, à l'Elysée, le nouveau copain Obama sont quelques exemples parmis tant d'autres. Cependant, fait assez unique, c'est un histrion qui a réussi, aussi les épisodes dépressifs sont-ils chez lui assez rares. Car lui peut légitimement se dire, contrairement à l'histrion de base, qu'il est bien à tout moment l'objet de l'attention publique.
A ceux qui douteraient de la pertinence de cette brève analyse, qu'ils veulent bien lire l'article suivant:
[lien vers wikipédia : trouble de la personnalité histrionique] où figurent, parmis les critères retenus par la bible de la psychiatrie moderne, le DSM IV, les traits de personnalité suivants:
* Le sujet est mal-à-l'aise dans des situations où il n'est pas le centre de l'attention d'autrui.
* L'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté, ou d'attitude provocante.
* L'expression émotionnelle est superficielle et instable.
* Le sujet utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention.
* La manière de parler est trop subjective et pauvre en détails.
* Il y a une dramatisation (théâtralisme, exagération du pathos) et une exagération de l'expression émotionnelle.
* Le sujet fait preuve de suggestibilité : il est facilement influencé par les autres ou par les circonstances.
* Le sujet a tendance à considérer que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité.

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00

"Ah je ris de me voir si belle en ce miroir"

53% cela reste la meilleure blague pour les 4 ans à venir...

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 12:00

Au secours ! 20minutes kidnappe mes commentaires...
Selon mes calculs, ils devraient être publiés dans trois jours (le 28 août au matin).

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:01

Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00
Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00
Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:00
Ecrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:01

oui.. sinon.. wikipedia dit quoi pour paranoïa?
pardon.. c'était juste pour m'abonner au fil
:-)))

Écrit par : le meuble curieux de tout | lundi, 25 août 2008 12:28

HS ?

"L'ancien Premier ministre britannique Margaret Thatcher (1979-1990) souffre de démence depuis sept ans, confie sa fille Carol dans des mémoires dont des extraits sont publiés dans la presse britannique aujourd'hui.
"J'ai toujours pensé à elle comme la Dame de fer 100% inoxydable, sur laquelle l'âge et le temps n'ont pas de prise", écrit Carol Thatcher dans "A Swim-On Part In The Goldfish Bowl", dont des extraits sont publiés dans le Times.
"On n'avait jamais besoin de lui dire deux fois les choses..., (mais) maman a commencé à poser les mêmes questions, sans cesse, sans en avoir conscience", ajoute sa fille.
L'ancienne dirigeante, aujourd'hui âgée de 82 ans, se comporte également parfois comme si son mari, décédé en 2003, était encore en vie. "Je dois lui annoncer la mauvaise nouvelle encore et encore... A chaque fois qu'elle s'en rend finalement compte... elle me regarde avec tristesse en disant: Oh".
Mais Margaret Thatcher a parfois de ces "flashs qui rappellent comment elle était", comme par exemple quand un de ses amis l'interroge un jour sur l'ancien leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev. "Elle était redevenue la Dame de fer", se souvient Carol."

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 12:35

Ecrit par : le meuble curieux de tout | lundi, 25 août 2008 12:28

Désolé, ils n'ont mis que trois heures pour passer

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 12:57

Géorgie

"Un destroyer de l’US Navy,est arrivé dimanche dans le port de Batoumi, capitale de la région autonome d’Adjarie, située sur les bords de la mer Noire, au sud de la Géorgie.
Le McFaul est un destroyer lance-missiles de la classe Arleigh Burke. Il est doté d’un système radar sophistiqué et de missiles de croisière Tomahawk, qui peuvent transporter des armes classiques ou des ogives nucléaires.
Pour des raisons de sécurité, la Marine ne précise pas si ses navires transportent des armes nucléaires, même si cela est rarement le cas."

hXXp://fr.youtube.com/watch?v=Tx1XIm6q4r4&eurl

Écrit par : Maghnia | lundi, 25 août 2008 13:13

HS (bientôt les retours de vacances, et les embouteillages aux passage des péages sur l'A6) /

" Vinci : 465 millions d’euros de bénéfices en 2007,
Eiffage : 341 millions,
Abertis : 197 millions.
Autant en moins pour le budget de l’État, grâce aux privatisations.
Un grand merci à la droite. "

(Jean-Louis Bianco)

Écrit par : (ne pas confondre) | lundi, 25 août 2008 13:29

Ecrit par : f | lundi, 25 août 2008 12:35

Le "président téflon" (Reagan) avait quelques problèmes d'adhérence des informations lui aussi (officiellement après qu'il ait quitté la Maison Blanche);-)))

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 16:02

Selon la définition, Saakachvili histrionise pas mal également (cf article Libération).

A moins que la confusion dont il fait preuve ne soit dûe à une mauvaise traduction.

En tout cas, l'embargo "Courchevel" comme sanction internationale va faire date;-)))

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 16:11

La fondue de Saakachvili a trouvé de l'écho chez le faiseur de salade Glucksmann qui surenchérit et propose de priver les oligarques russes de niçoise.

Les conversations entre BHL, Saakachvili et Raphaël Glucksmann sur le "règlement du conflit" et les "solutions internationales", cela a du valoir son pesant de comique troupier.

Mais que va devenir la gauche caviar en cas de représailles ?

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 16:30

En ce jour, off me manque plus que jamais.

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 16:42

Les réactions en général sur cette vidéo :

Je minimise, je n'en parle pas
Tu minimises, tu n'en parles pas
Il minimise, il n'en parle pas
Nous minimisons, nous n'en parlons pas
Vous minimisez, vous n'en parlez pas
ils minimisent, ils n'en parlent pas

Toute la presse s'est tue sauf "20 minutes" et le Nouvel Obs sur le Net... Merci à eux.

Recherchons désespérément presse impertinente : prière de prévenir dès que vous l'aurez trouvée. Importante récompense.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 25 août 2008 17:03

Ecrit par : nef | lundi, 25 août 2008 16:02

Etrange cette propension chez nos friedmaniens à faire dans la démence, la dégénérescence neurologique ; Reagan, Thatcher, Pinochet (AVC)...
Sans doute la conséquence du fantasme de liberté absolue, de destructuration, la compensation symbolique des électro-chocs administrés...
Comme si ce dont N. Klein parle dans son livre était un phénomène naturel et que nos héros, en bons étalons, se devaient d'en jouir, "naturellement".

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 17:09

Ecrit par : f | lundi, 25 août 2008 17:09

La pensée magique...

« Nous ne consommons plus des oranges, mais de la vitalité ! »
— Aldous Huxley dans Retour au meilleur des mondes

Nos oratoriens du Meilleur des mondes ont du soucis à se faire, qui plus est chez les Glucksmann, la maladie devient congénitale et la page blanche s'écrit très tôt.

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 17:19

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 25 août 2008 17:03

A plus de 150 000 lectures de la vidéo, il faut croire que la presse propagandiste va de nouveau perdre la partie...et Sarkozy de nouveau chuter dans les sondages.

Écrit par : nef | lundi, 25 août 2008 17:24

J'adore...

www.marianne2.fr/Usain-Bolt,-trop-rapide-pour-etre-honnete-_a90587.html

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 25 août 2008 17:03

Aussi en tête de gondole sur le "MarianneBuzz" (mouarf) et aussi sur LePost...

Écrit par : f | lundi, 25 août 2008 17:29

Ecrit par : f | lundi, 25 août 2008 17:29

Ah oui ! Merci !

On verra, comme dit Urbain si ça remonte à la surface grâce à un journaliste vedette un peu audacieux...

On peut toujours espérer mais j'ai des doutes !

@ Nef
150.000 vues sur Daily Motion ! Waouuuuu !

@f
La maladie d'Alzeimer touche beaucoup plus les intellos comme Thatcher et Reagan : c'est pour ça que je suis relativement peu inquiet sur mon compte... ;-)))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 25 août 2008 18:10

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 25 août 2008 18:10

Aucune raison de "s'inquiéter" pour la santé mentale de notre Chef d'Etat, alors.

L'apologie de cette vidéo se lit partout :
"Détermination, hauteur prise sur le terrorisme, etc".

Sont-ce les cerveaux des penseurs gouvernementaux qui ont été les plus infiltrés par les films de Bruce Willis ....

Écrit par : agathe | lundi, 25 août 2008 20:05

Ailleurs aussi cui-cui

Le monde:
www.lemonde.fr/web/video/0,47-0,54-1087453,0.html

Le Jdd:
www.lejdd.fr/cmc/media/200835/sarkozy-glousse-le-web-tousse_144616.html

Écrit par : l'homme lisse | lundi, 25 août 2008 20:23

je crois qu'on devrait dresser l'oreille à cette note parue le 20 août.. dans la Dépêche de l’Education ..
"Xavier Darcos : la lutte contre l’homophobie est “un enjeu essentiel”
www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20080820&key2=080820131220.hlsjqsuz.xml

il me semble que les enfants sont en danger.. et que la bête immonde avance masquée
me semble que contrairement à ce qu'annonce le titre.. pour X.D. l'homophobie est un enjeu essentiel

Écrit par : Maghnia | lundi, 25 août 2008 20:37

Cette nuit, la convention démocrate à Denver, Colorado.

La réponse de Greg Craig, le conseiller de Barack Obama, à la question: pourquoi les Américains semblent-ils ne pas apprécier son immense popularité en Europe ?
”American people want to make their own mind. They don’t want to take Sarkozy’s views. They want to make their independant judgment”
http://clesnes.blog.lemonde.fr/

Écrit par : (ne pas confondre) | mardi, 26 août 2008 05:20

lundi, 25 août 2008 12:00.. 12:28 : agassement

car diagnostiquer (surtout à partir de wikipedia;-)).. classifier.. étiqueter.. c'est éluder..
c'est placébotique
notre objectif devrait être d'éradiquer au lieu de justifier

désolée (aussi)!

Écrit par : (juste pour dire) | mardi, 26 août 2008 09:49

Eradiquer ...?
( mais quoi au juste ?)
Ouille !
( en général ça fait mal ce genre de truc)
Quoiqu'il en soit je n'ai quant à moi aucune objectif de cette sorte, pour autant je n'attache aucune importance ni ne voit d'intérêt ( fut il critique ) aux triviales bouffonneries objet du présent billet, pas davantage qu'aux galipettes périodiques et olympiques , aux niagara de poncifs journalistiques que nous promet l'obamericamania qui pointe, ou autres futilités insignifiantes diffusées ad nauseam par le spectacle mondialisé.
Lisez plutôt "la vie sur terre" ( publié en 1999 par l'encyclopédie des Nuisances ), ou "le collectionneur de mondes" ( dès demain dans toutes les bonnes librairies).

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 10:04

aucun objectif, pardon ...
Et je répète : lisez des livres et abandonnez la radiovision.

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 10:06

Effectivement Lisseman ! Merci !

"C'est l'avis de nombreux internautes qui refusent de condamner Nicolas Sarkozy. Certains ne voient dans cette vidéo qu'une exploitation orchestrée par des "gauchistes". Mais une autre partie de ces internautes n'a pas le même regard sur le chef de l'Etat et l'analyse acerbe qu'ils font de cette vidéo en est naturellement la conséquence, non sans une certaine mauvaise foi dans certains cas."

Et c'est le JDD, ce jounal aux ordres du Pouvoir, particulièrement objectif, propriété de Lagardère qui donne des leçons au Web peuplé de gauchistes !

Quelle bande de nazes ! À se taper le cul par terre !

À mourir de rire !!!!

Bah ! Vaut mieux lire ça que de devenir aveugle, n'est ce pas les loufiats de la droite ? -;)

Vous en n'avez pas marre de servir toujours la même soupe ?
Valet, c'est un métier, vous savez ?

Journalistes, ils ne l'ont jamais été et ne le seront probablement jamais, à part sur leurs grasses fiches de paye. Et oui tout se paye de nos jours, surtout l'obséquiosité et la servilité, bien davantage que le talent. Et cher !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 10:55

Lu dans livre hebdo :

"Le 7 septembre, à 20h40, Arte lance son grand jeu culturel “Les grands dramaturges”. Qui est le préféré des téléspectateurs ? Molière ou Shakespeare, Sophocle ou Tchekhov ? Réponse le 20 septembre."

Voilà à quoi ressemble désormais la "culture" officielle.

Il y a sans doute beau temps que "Le monde est si méprisable que le peu de gens honnêtes qui s'y trouvent, estiment ceux qui le méprisent , et y sont déterminés par ce mépris même", mais l'honnête homme ( ou femme naturellement) contemporain a sans doute le privilège d'une fréquence, d'une généralisation et d'une force sans précédent des insistants rappels que la "vie moderne" nous procure de cette classique vérité.

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 11:09

aucun objectif, pardon ...
Et je répète : lisez des livres et abandonnez la radiovision.

Ecrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 10:06

Urbain, sauf ton respect, tu nous gonfles avec tes conseils à dormir debout !

Tu sais bien que 99,99 % des gens ne le feront pas ! Alors ? À quoi bon continuer à délirer ?

Tu me fais penser à ces curés qui condamnent la masturbation et vouent leurs manipulateurs aux gémonies ! Depuis 20 siècles ils se couvrent de ridicule !

C'est irréaliste et utopique ! Au contraire observons tout ce qui se passe autour de nous et gardons un esprit critique. Faisons le partager et luttons contre les manipulations d'où quelles viennent...

Au lieu de chasser le Mal, ce qui est impossible, tâchons de nous en prémunir !

Du réalisme Urbain, que Diable !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 11:09

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 11:09

Tu auras, j'espère apprécié l'emploi du mot "manipulation, manipulateurs," en rapport ave le sujet ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 11:23

je répète ( sans me lasser ) : lisez des livres et abandonnez la radiovision.
( et fais un meilleur usage de ton sens critique et de ton discernement, qu'à les galvauder sur des objets si triviaux et insignifiants qu'ils n'en nécessitent point ).
Je te laisse le réalisme qui n'a rien à voir avec la réflexion mais consiste précisément en son abdication, je me garde l'utopie, autrement plus féconde, et d'autant plus qu'elle alimente un bon vieux rationalisme cartésien.

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 11:31

C'est l'avis de nombreux internautes qui refusent de condamner Nicolas Sarkozy. Certains ne voient dans cette vidéo qu'une exploitation orchestrée par des "gauchistes". Mais une autre partie de ces internautes n'a pas le même regard sur le chef de l'Etat et l'analyse acerbe qu'ils font de cette vidéo en est naturellement la conséquence, non sans une certaine mauvaise foi dans certains cas.
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 10:55

Tout à fait d'accord. Heureusement cette tentative de buzz lancée par les habituelles officines gauchistes fera long feu.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:08

( et fais un meilleur usage de ton sens critique et de ton discernement, qu'à les galvauder sur des objets si triviaux et insignifiants qu'ils n'en nécessitent point ).
Ecrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 11:31

Mon cher Urbain, jusqu'à la preuve du contraire, ces objets "triviaux et insignifiants" comme tu dis, régissent notre vie de chaque jour, surtout d'ailleurs la nôtre d'ailleurs les sales marchands du temple (comme diraient certains).

Parce que, chaque année, que dis je ? Chaque mois que le Temps fait, j'ai de plus en plus de difficultés à vivre du fait que mes clents ont de plus en plus de peine à s'en sortir.

Alors d'accord, c'est du trivial mais je suis en train de m'engluer dans les tracas financiers comme dans un pot de glue pendant que ces journalistes et ce gouvernement de merde dit que tout va bien.

Je ne peux laisser dire de telles âneries. Point.

Je fais ce que je juge bon de faire à mon pauvre niveau inférieur.
Mais je respecte ton attitude haddockienne, troglodyte, autruchienne et de vieux sage dégagé des contingences matérielles.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:10

lancée par les habituelles officines gauchistes fera long feu.
Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:08

C'est qui les officines gauchistes, Patrice, donne moi des noms, que je rigole un peu ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:12

vous battez pas les cop's
mon post 09:49 s'adressait à ridoo ou melajara ou (je ne sais plus qui) .. qui aime tout particulièrement mettre des mots sur les maux

l'homéopathie n'est à conseiller que pour les maladies bénignes ou psychosomatiques
quant au placébo ça ne sert à rien

là le France souffre d'umpisme grave
faut penser remède de choc.. du moins je crois.. tant pis si ça fait mal..
on est en train de se gangréner.. on n'est pas loin de la septicémie..
faut réagir.. c'est tout ce que je voulais dire

Écrit par : Maghnia | mardi, 26 août 2008 12:13

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:12

Marianne, dans ses oeuvres, qui consistent essentiellement à faire feu de tout bois pour détruire l'image présidentielle.

Plus d'autres officines gauchistes type Bakchich, surement également Besancenot et ses amis terroristes, les islamogauchistes, les gaullistes, les malhonnêtes et les fous.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:15

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:15

Putain de bordel ! Associer les gaullistes, le NPA, les fous et les islamogauchistes !

C'est Falcon qui va être content !

Tu me rappelles Fracisco Franco qui voyait le Diable "gauchiste" partout !

@Maghnia
Encore faudrait in trouver un antidote ou un antibiotique pour combattre le mal... Et là, on est mal parti : surtout si le suppositoire s'appelle Delanoë...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:20

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:15

Oh mais pour Patrice, le généralissime Franco c'est "un authentique héros national" William F. Buckley.

clic signature

Écrit par : nef | mardi, 26 août 2008 12:40

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:15

L'axe du Maaaaaaal.

Sors de ce corps George W !

Écrit par : nef | mardi, 26 août 2008 12:40

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:20

Il a oublié les homos, les roms et les petits zoziaux.
Il te mettrait bien également en cage, puis au four.

Écrit par : nef | mardi, 26 août 2008 12:45

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 12:10

Quel rapport entre tes difficultés personnelles, très certaines et très concrètes (je n'ai aucun doute à ce sujet) et les pantalonnades et autres pitreries boufonnes médiatisées ?

Ce qu'il s'agit de combattre et stigmatiser est autrement plus sérieux et conséquent que ça, et autrement mieux occulté que les performances boufonnes, tristement répétitives d'un personnage dont dès avant sa grotesque émergence nous savions d'évidence qu'il était petit, laid, vulgaire et sujet à toutes les névroses puériles de beauf haineux des beaux quartiers.

On va pas passer notre temps à scruter le moindre de ses pets de travers ( on n'en finirait pas , c'est fastidieux et ça ne nous apprend rien de nouveau ).

En revanche ...
comment résister si on refuse de s'armer à cette fin ?
Comment compenser cette pression générale et omniprésente sans accès à la connaissance et à la jouissance des belles choses, et en se privant de tout ce qui peut contribuer à la construction de sa propre autonomie, précisément à l'égard de toutes ces instances de domination et abrutissement et régression ?

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 12:48

Disons que je peux difficilement diaboliser pas quelqu'un sans qui je ne serais certainement pas de ce monde !

Sans pour autant en faire un modèle politique, loin de là.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:51

Ecrit par : nef | mardi, 26 août 2008 12:45


Ca y est le reductio ad hitlerum, il aura fallu tout juste une demi-heure, belle performance.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:54

j'ai pas bien compris si le ravi était le fils de franco ou de sarkozy ...

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 12:56

J'ai quand même compris qu'il considérait marianne comme gauchiste ... ce qui le place à droite de Tixier Vignancourt ( et à peu près dans les mêmes limbes politiques).

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 12:59

Ecrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 12:59

Ils sont gauchistes dans leur opposition systématique et hystérique à Sarkozy. Tout comme l'ultra-gauche faisait des candidats de la droite parlementaires l'ennemi absolu, Marianne a fait de Sarko l'ennemi absolu, l'incarnation du mal en politique.

A part ça sur le fond, j'ai bien conscience qu'ils sont plutôt proches du PS ou de l'homme de Bayrendhertal.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 13:04

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 12:51

Mon papa, il est beau
Moi, je l'aime
Moi, je l'aime
Bonne Fête papa

Écrit par : agathe | mardi, 26 août 2008 13:07

(ne pas confondre) | le samedi 23 août, 02:23
Tout d'abord, merci. Que ferait-on sans vous ?

-----

urbain | vendredi, 22 août 2008 17:40

C'est pas du marxisme bougon mais l'idiolecte "pseudo lacanien" sur le mode pastiche (ironique si tu préfères).

Traduction pour le niveau roufiolâtres apathiques :
1) la dialectique qu'affronte bouffon est assez triviale : c'est celle du complexe d'infériorité avec sa (sur)compensation habituelle (pousser très fort sur les talonettes).
2) pas la peine de recourir aux subtilités lacaniennes pour évaluer l'univers symbolique de bouffon, qui relève du stade anal, variante (ultra régressive) Disneyland.

-----

Pour dire sensiblement la même chose autrement (et pour me raviser aussi) :

Certes, il faut se méfier des rapprochements, surtout s'ils finissent par être simplistes. D’autant plus qu’on ne veut pas perdre de vue que le rire déplacé
« déplace » lui-même, sans doute involontairement, l’enjeu stratégique de la présence militaire en Afghanistan.

Cependant, il y a une séquence d’un film marquant de l’histoire du cinéma qui rappelle étrangement cette sinistre bouffonnerie : il s'agit du « discours » d’Adenoid Hynkel dans The Great Dictator, de Chaplin (1941).

On aurait voulu insérer le lien You tube, mais technologie défectueuse oblige, on se fiera à nos mémoires cinéphiles ; et la ressemblance est trop frappante pour ne pas la relever : les valeurs de plans sont les mêmes, et le décorum pratiquement identique (dans le film de Chaplin, quatre rangées de militaires et un drapeau en arrière-plan, une tribune, des micros). Pourtant, en 70 ans, tout a changé.

Pourquoi donc ce rire « réprimé » - plutôt que "gloussement" - équivalent du coup de boule de Zidane, sera certainement lui aussi un moment incontournable des « années cyniques » (les années 2000), et qui mériterait d’être diffusé en boucle sur les chaînes nationales, devient-il obscène ?

Chaplin-cinéaste, de par son statut d’amuseur public chevronné, cherchait l’effet comique dans ses films. Toute la mise en scène du cinéaste, dans le contexte des fortes tensions socio-politiques et d’une rareté de moyens de communication, se déploie à partir du faux. D’une certaine manière, le cinéaste montre la vacuité de tous les discours politiques : les borborygmes suffisent à faire entendre la vérité des éructations des tribuns professionnels. En cela, l’universalité du cinéma de Chaplin a largement écrasé l’égocentrisme de Trou de Balle 1er.

Ainsi NS, Président de la République, déclarant il y a peu "Je ne croyais que c'était aussi facile d'être Président", s’est cru investi d’amuser la foule. Tout le régime du vrai, et du coup de la réalité, lui échappe. Décidément le rôle symbolique qui lui est assigné est trop grand pour lui. Et par ailleurs, il n’est plus que dans la décontraction de la routine communicationnelle, quant à elle très encadrée par la technocratie : on arrive les mains dans les poches, et on improvise. Et là, plus par mégarde que par calcul, il a brisé un tabou – la mémoire des morts – et qui plus est, dans le corps institutionnel de celui qu’il est censé chapeauter (le Chef désarmé...).

Mais, ce qu’ignore notre histrion, et c’est pourtant la grande leçon de Chaplin, c’est que l’improvisation, ça se travaille – pour reprendre un vocable qui lui est cher ! Avec ce coup double, il s’est largement tiré une balle dans le pied (rémisniscence de Charlot soldat ?)– car on rechigne à envisager la possible signature de son arrêt de mort en direct – et prouve une fois de plus que le meilleur adversaire de NS, c’est lui-même.

Écrit par : disgrâce - présidentielles | mardi, 26 août 2008 14:30

puisqu'on parle lecture..

"Il a oublié les homos, les roms et les petits zoziaux.
Il te mettrait bien également en cage, puis au four."
Ecrit par : nef | mardi, 26 août 2008 12:45

en tous cas l'autre NS et son sbire XD.. n'ont rien oublié
(je rabâche.. déjà dit (25 août 2008 20:37))

"Xavier Darcos : la lutte contre l’homophobie est “un enjeu essentiel”
(à entendre.. lutte contre l'homosexualité.. enjeu essentiel)
www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20080820&key2=080820131220.hlsjqsuz.xml

remarquer que l'interlocuteur privilégié sera le médecin ou l'infirmier scolaire

rapprocher cette note de l'idée développée par sarkkk sur la "faiblesse" détectable génétiquement
www.philomag.com/article,dialogue,nicolas-sarkozy-et-michel-onfray-confidences-entre-ennemis,288.php
(Nicolas Sarkozy et Michel Onfray)

imaginer la suite

Écrit par : Maghnia | mardi, 26 août 2008 14:39

Tout d'abord, merci. Que ferait-on sans vous ?

Ecrit par : disgrâce - présidentielles | mardi, 26 août 2008 14:30

Tout pareil

Écrit par : (ne pas confondre) | mardi, 26 août 2008 15:15

Ecrit par : disgrâce - présidentielles | mardi, 26 août 2008 14:30

Mais on peut très bien transposer, à de très faibles variantes près, le rôle à Bush ou même Berlusconi...qui furent réélus.

Écrit par : nef | mardi, 26 août 2008 15:24

..bien qu'ils soient eux-mêmes mis pas mal de plomb dans l'aile pourtant (pardon cuicui)

Écrit par : nef | mardi, 26 août 2008 15:26

(ne pas confondre) | le samedi 23 août, 02:23
Tout d'abord, merci. Que ferait-on sans vous ?

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urbain | vendredi, 22 août 2008 17:40

C'est pas du marxisme bougon mais l'idiolecte "pseudo lacanien" sur le mode pastiche (ironique si tu préfères).

Traduction pour le niveau roufiolâtres apathiques :
1) la dialectique qu'affronte bouffon est assez triviale : c'est celle du complexe d'infériorité avec sa (sur)compensation habituelle (pousser très fort sur les talonettes).
2) pas la peine de recourir aux subtilités lacaniennes pour évaluer l'univers symbolique de bouffon, qui relève du stade anal, variante (ultra régressive) Disneyland.

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Pour dire sensiblement la même chose autrement (et pour me raviser aussi) :

Certes, il faut se méfier des rapprochements, surtout s'ils finissent par être simplistes. D’autant plus qu’on ne veut pas perdre de vue que le rire déplacé
« déplace » lui-même, sans doute involontairement, l’enjeu stratégique de la présence militaire en Afghanistan.

Cependant, il y a une séquence d’un film marquant de l’histoire du cinéma qui rappelle étrangement cette sinistre bouffonnerie : il s'agit du « discours » d’Adenoid Hynkel dans The Great Dictator, de Chaplin (1941).

On aurait voulu insérer le lien You tube, mais technologie défectueuse oblige, on se fiera à nos mémoires cinéphiles ; et la ressemblance est trop frappante pour ne pas la relever : les valeurs de plans sont les mêmes, et le décorum pratiquement identique (dans le film de Chaplin, quatre rangées de militaires et un drapeau en arrière-plan, une tribune, des micros). Pourtant, en 70 ans, tout a changé.

Pourquoi donc ce rire « réprimé » - plutôt que "gloussement" - équivalent du coup de boule de Zidane, sera certainement lui aussi un moment incontournable des « années cyniques » (les années 2000), et qui mériterait d’être diffusé en boucle sur les chaînes nationales, devient-il obscène ?

Chaplin-cinéaste, de par son statut d’amuseur public chevronné, cherchait l’effet comique dans ses films. Toute la mise en scène du cinéaste, dans le contexte des fortes tensions socio-politiques et d’une rareté de moyens de communication, se déploie à partir du faux. D’une certaine manière, le cinéaste montre la vacuité de tous les discours politiques : les borborygmes suffisent à faire entendre la vérité des éructations des tribuns professionnels. En cela, l’universalité du cinéma de Chaplin a largement écrasé l’égocentrisme du Bouffon national.

Ainsi NS, Président de la République, déclarant il y a peu "Je ne croyais que c'était aussi facile d'être Président", s’est cru investi d’amuser la foule. Tout le régime du vrai, et du coup de la réalité, lui échappe. Décidément le rôle symbolique qui lui est assigné est trop grand pour lui. Et par ailleurs, il n’est plus que dans la décontraction de la routine communicationnelle, quant à elle très encadrée par la technocratie : on arrive les mains dans les poches, et on improvise. Et là, plus par mégarde que par calcul, il a brisé un tabou – la mémoire des morts – et qui plus est, dans le corps institutionnel de celui qu’il est censé chapeauter (le Chef désarmé...).

Mais, ce qu’ignore notre histrion, et c’est pourtant la grande leçon de Chaplin, c’est que l’improvisation, ça se travaille – pour reprendre un vocable qui lui est cher ! Avec ce coup double, il s’est largement tiré une balle dans le pied (rémisniscence de Charlot soldat ?)– car on rechigne à envisager la possible signature de son arrêt de mort en direct – et prouve une fois de plus que le meilleur adversaire de NS, c’est lui-même.

Écrit par : disgrâce - présidentielles | mardi, 26 août 2008 15:50

4 more years !

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 16:03

Tres bien vu, ce billet, cui-cui! J'avais remarqué ce ricanement bêta de Nombril Ier, sans avoir pensé à le souligner. On voit bien, d'ailleurs, qu'il se rend compte aussitôt du côté déplacé de sa vanne.Mais il est tellement occupé à tirer la couverture à lui, à endosser l'uniforme de chef des armées en espérant minablement regagner deux points dans les sondages (un journaliste de Libé, Merchet, je crois, soulignait qu'en allant sur place, il avait exactement orchestré le tam tam médiatique espéré par les talibans).
Mais je vois qu'il y a du monde au Village pour jouer les Max Gallo de service....Amusant!

Écrit par : etrun | mardi, 26 août 2008 16:57

"Je ne croyais que c'était aussi facile d'être Président", s’est cru investi d’amuser Sarkozy à un moment..."
Ecrit par : disgrâce - présidentielles | mardi, 26 août 2008 15:50

Là est justement le hiatus... Bravo.

Avez vous remarqué que lorsque vous êtes de plus en plus à l'aise dans une position qui vous épouvantait auparavant, votre assurance vous rend tellement serein qu'il vous arrive de franchir certaines limites que vous n'auriez jamais osées passer auparavant par méfiance, en ayant la fausse sensation de l'impunité, de la maîtrise absolue de votre sujet et de votre puissance ?

Je pense simplement que ce type, dans les 3ans et demi qui nous restent va franchir des limites dont nous n'avons même pas idée.

Simplement parce qu'il s'imagine invincible.

Un peu, comme me racontait un grand oncle, lors des combats de la grande guerre de 14, ceux qui avalaient un quart de gnôle (1/2 litres) fournie grâcieusement par l'armée avant de partir au combat en riant et qui chargeaient l'ennemi, sûrs de s'en sortir, baïonnette au canon au milieu des explosions d'obus à l'assaut de la tranchée d'en face... Ceci est véridique.

Je sens si fort cette tendance chez ce type. Et ce malgré le fait que je ne sois pas un anti sarkoziste primaire...

Mais psychologiquement, il m'effraie car en cas de coup dur ou de crise exceptionnelle dans notre pays, tout ceci n'augurerait de rien de bon... Je ne comprends pas que nous soyons si peu nombreux à ressentir cette impresssion qui me parait pourtant si flagrante et évidente !

C'est tout.

Écrit par : "cui cui"fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 17:35

/HS
Putain, Cui-cui, tu fais chier d'avoir chopé MA hyène pendant que j'avais le dos tourné! Non mais c'est quoi ces manières?
/HS

Écrit par : Sacha | mardi, 26 août 2008 17:47

Et ce malgré le fait que je ne sois pas un anti sarkoziste primaire...
Ecrit par : "cui cui"fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 17:35

Huhuhuhuhu :D

Ca me rappelle le fameux numéro de Marianne avec pour titre "Sarkozy est-il fou ?". On a vu le résultat de cette diabolisation quelques semaines après dans les urnes !

La gauche ferait mieux de s'atteler dès maintenant à se trouver un CHEF et un programme crédible, sans quoi la réélection de Sarko en 2012 (chouette année pour mes 30 ans avec l'Euro, les JO, les présidentielles US et française) sera inéluctable.

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 17:49

Huhuhuhuhu :D

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 17:49

Mais non, Patrice : je réitère. Je ne suis pas un anti sarkoziste primaire mais un anti sarkoziste secondaire. Nuance !

Disons que je ne partirais pas dans la jungle au milieu des Jivaros avec lui... Voilà. Son caractère ne m'incite pas à la confiance et j'ai des doutes sur sa solidité mentale (j'ai pas dit psychique) !

@ Sacha
J'ai déjà remercié tout le monde sur le DEL 3 et sur le billet, Sacha... Au fait ton pote Asko est en train de retourner sa casaque sur Europe 1, me semble t-il ?

L'écurie Lagardère a trouvé un nouveau poulain en la personne d'Askolovitch. J'espère pour Arnaud qu'il n'a pas choisi un tocard !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 18:00

Le divin marché et sa main invisible sanctionnent l'impérialisme de la Sainte Russie:

La devise russe et l'indice RTS étaient en très forte baisse, les investisseurs fuyant le marché russe suite à la reconnaissance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.

www.lefigaro.fr/marches/2008/08/26/04003-20080826ARTFIG00408-le-rouble-et-la-bourse-russe-accusent-le-coup-.php

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 18:11

Le divin marché et sa main invisible sanctionnent l'impérialisme de la Sainte Russie:
Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 18:11

Tu parles !

Les membres du divin marché reviendront en jappant ! Comme d'habitude !

Ils n'ont ni couilles ni coeur, le seul émoi qu'ils ressentent c'est lorsqu'ils entendent le bruit émis par le froissement du dollar...

Ils reviendront en rampant pour quérir quelques gouttes de pétrole. Évidemment.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 18:36

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 18:36

Pfff on croirait lire du odm caricaturant les marchants !

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 18:50

Pfff on croirait lire du odm caricaturant les marchants !

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 18:50

Sauf que moi, je crève à moitié la dalle, j'ai une voiture épave de 15 ans et mon chiffre d'affaires ferait pleurer de désespoir une hyène !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 26 août 2008 20:40

Ecrit par : nef | lundi, 25 août 2008 17:19

Oui, la page blanche, se dissoudre devant le divin marché, inutile de penser, de persévérer ; être à l'avant-garde.

"Pourquoi donc ce rire « réprimé » - plutôt que "gloussement"

Voilà la continuation de la taxonomie des bruits de bouche et autres vents présidentiels. Un commentaire, ailleurs, parlait d'un maux de gorge subséquent à une angine (blanche, sans doute), quelque chose de ce genre...
Je pense à cette séquence de "Khroustaliov, ma voiture !" où Staline, mourant, gît sur un lit. Un médecin lui manipule le ventre sonorement. Un autre, à côté, demande "fais-le péter encore."
Souhaitons que notre rôle ne se résume pas à jouer les ORL et autres gastro-entérologues pendant encore quelques temps...

"le meilleur adversaire de NS, c’est lui-même."

Pour l'heure, ce serait plutôt, comme dit l'autre, ce dont il est le nom. Lui croit encore à la truculence, à l'idiosyncrasie, à l'improvisation effectivement, alors qu'il n'est qu'une condition.

Mais, comme dit l'autre (bis), nous ne sommes obligés de gloser sur le spectacle...

"Ils sont gauchistes dans leur opposition systématique et hystérique à Sarkozy."

Faites-le péter, encore...

Écrit par : f | mardi, 26 août 2008 21:35

Pfff on croirait lire du odm caricaturant les marchants !

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 26 août 2008 18:50

Mais le "divin marché" n'a rien à voir avec l'usage qu'en fait notre ravi de service, ni d'ailleurs avec celui des changes ou des matières premières.
Ce marché là : unique "transcendance" de nos "néo-libéraux" - se figurant eux-mêmes comme les nouveaux (et ultimes ) modernes- n'est pas une société secrète de "grossium" comme on disait jadis , à la Rastatpopoulos ou Picsou, pas davantage le club de riches omnipotents décrits par Probst comme de récents "déçus du sarkozysme". Ce "deus ex machina" est l'instance composite , immatérielle et totalement erratique qui agrège les pathos et les égoïsmes individuels des multiples agents du processus économique, dans le cadre contraint de mécanismes continuellement amendés par des régulations nouvelles visant à l'empêcher de s'autodétruire. C'est la contradiction centrale, autoproductrice de ses crises successives , et donc autocontrainte de continuellement les dépasser avant que ne soit atteint le stade léthal.
Myriades de mécanismes conflictuels et contraires, s'ajustant en permanence ( et dont la variable d'ajustement est la souffrance et l'aliénation de ses agents les plus faibles), toujours au seuil du gouffre, mais toujours conservant ce genre d'équilibre précaire qui est en fait un déséquilibre constamment rattrapé.

On est loin de bouffon, des "décideurs", des "hommes forts" et autres grosses "fortunes" mondialisées qui ne sont que le clergé , plus ou moins servile, hiérarchiquement discriminé, de ce moloch déshumanisé des productions industrialisées de marchandises et de leur circulation toujours plus rapide et plus étendue, porté par un "conatus" irrépressible vers une inéluctable catastrophe.
C'est en cette sorte de divinité "objective" , "naturelle", "spontanée" , que le capitalisme/liberalisme a reporté sa foi : tous ses espoirs en "un monde meilleur" de la satisfaction des justes aspirations de chacun. Des aspirations qui sont évaluées en fonction de la place que la "prédestination" leur a attribué dans l'échelle sociale, mais pour autant sans limite, car dans un tel modèle , condamné indéfiniment à croître , aucune limite n'est assignable.

Écrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 22:35

jOYEUX A FORCE ON VA CROIRE QUE VOUS AIMEZ ETRE UN EJACULATEUR PRECOCE !
Sachez vous retenir un petit peu !

Écrit par : odm | mardi, 26 août 2008 23:59

test

Écrit par : Bronski Beat | mercredi, 27 août 2008 05:37

Ecrit par : urbain | mardi, 26 août 2008 22:35

Je ne crois pas à cette main invisible du Marché, il suffit d'aller voir d'un peu plus près, notamment comme l'a fait Naomi Klein ou comme le fait Stilgitz, pour se rendre compte que derrière tout cela il y a bien des personnes qui à un moment T ont pris des décisions. parfois même une poignée de gens ont pris des décisions pour des peuples tout entier (cf Amérique du sud, Afrique du Sud, Pologne...).

On est un peu dans la problématique des Crimes contre l'humanité. Il faut bien sûr étudier le système mais également aller voir de plus près les individus. Les deux démarches ont leur importance.

Bien sûr ne pas se laisser enfumer par les angines et pets divers...mais pour autant ne pas oublier d'aller voir la lune que le doigt ne pointe pas.

Parce que l'incident de cette patrouille qui fait bien rire Sarko, en ce moment sert - dans la manipulation de l'information - d'enfumage.

1/ soutenons nos boys courageux - 2/ enfonce le clou que la guerre en Afghanistan est efficace pour lutter contre le terrorisme, donc appuie le concept de guerre préventive - 3/ qu'il n'est pas possible de revenir en arrière lorsque l'on met en place ce genre de guerre...

Un processus de communication qui s'est déjà rodé aux States.

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 09:44

Oh là ... comme tu fais fausse route ...
Pas le temps ce matin de te faire mesurer à quel point;
ce soir peut être .
Mais toute l'histoire de l'histoire est là pour te démentir, dès lors que l'histoire a un sens .
Naturellement il y a toujours des "responsables" , des destins individuels, des agents, des gens qui font les choses, mais le "sens" de tout ça leur échappe , pour autant qu'il participe d'autre chose que ( qu'il dépasse) le simple déterminisme induit des égoïsme et intérêts individuels.
C'est sans doute d'un certain "réconfort" de chercher ou désigner ces "coupables", et parfois c'est même très souhaitable, mais ça ne permet aucunement de comprendre "ce qui se passe" ( et encore moins d'espérer le changer), et singulièrement le motif historique et économique que figure le "divin" marché, comme instance "eschatologique" unique ( et donc non dialectique) à laquelle renvoie essentiellement et exclusivement l'appareil idéologique activé par le système industriel libéral.
Et la notion ( à mes yeux parfaitement illusoire et instrumentale ) de "crime contre l'humanité" est de toute évidence extérieure , incommensurable ( pour ne pas dire antagonique) à toute compréhension ou connaissance historique ou politique, a fortiori "économique" .
Il n'y a pas plus de "main invisible" du marché que de "taupe collectiviste", pour utiliser la vulgate poussiéreuse en cours jadis. Mais la chouette de Minerve rend compte des "pensées" des hommes en essayant d'en prendre la juste mesure, elle ne s'intéresse aux individus que comme agents, porteurs, témoins du mécanisme "divin" qui les anime.

Écrit par : urbain | mercredi, 27 août 2008 10:04

On est un peu..., excusez moi on croirait du Dantec...

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 10:10

excuse moi, c'est un peu ... faible.
( trop pressée sans doute d'écrire quelque chose, fut-ce n'importe quoi)
à +

Écrit par : urbain | mercredi, 27 août 2008 10:17

Ecrit par : urbain | mercredi, 27 août 2008 10:04

Tu es lourd à pinailler sans arrêt les crimes contre l'humanité un exemple seulement. Je sais... crimes contre l'humanité (cf empreinte de la justice Ophuls)...

Tu pourrais faire des efforts pour socialiser ta pensée.

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 10:19

Rien compris là !

Écrit par : mékés kidi. | mercredi, 27 août 2008 10:52

Ecrit par : mékés kidi. | mercredi, 27 août 2008 10:52

Idem !

Écrit par : Patrice Jooyeushvili | mercredi, 27 août 2008 11:52

Selon Kant, "Sans la sensibilité, nul objet ne nous serait donné et sans l’entendement nul ne serait pensé (…) De leur union seule peut sortir la connaissance. "

Je ne désigne pas des coupables, je ne dissocie pas systématiquement monde sensible etc...Je ne suis pas une rationaliste dogmatique comme toi, mais cela ne me rejette pas dans l'excès d'empirisme pour autant.

Nous sommes dirigés par des oligarchies et je ne répugne pas à attaquer cette hiérachie, car je ne crois pas à ce système de direction unique, mais à un en-commun possible.

Car à moins d'une "révélation universelle", spontanée et simultanée de la non eschatologie unique du libéralisme, je ne vois pas comment le combattre. Je ne suis pas aussi optimiste que Descartes qui pense que le bon sens est ce qu'il y a de mieux partagé. Et pour moi en pratique cela conduit à une impasse. J'ai l'impression que sans cesse tu me répètes "ait la juste foi, tu auras la révélation".
Et puis la révélation arrivée nous ferons quoi, nous nous enfermerons dans notre tour de verre en attendant l'événement ?

Mais encore une fois pourquoi tant de violence vis à vis de ceux qui, comme toi ne croient pas à l'eschatologie unique du Divin marché ?

A la problématique : si on s’engage au nom d’une vérité commune et universelle on risque d’exclure ceux qui ne veulent pas s’y rattacher, ce qui est un problème fondamental, Badiou répond : "l’universalité dans son essence véritable est capable de supporter qu’on lui soit indifférente". Il y aura ceux qui lui sont extérieurs, mais on ne va pas forcément les anéantir."

Ainsi dans la belle tour de verre seuls seront acceptés ceux qui ont la transparence de la vérité.

Moi qui aspire à un en-commun, je dois avouer que cela m'est pénible.

Et puis je ne crois pas à la possibilité de cette indifférence polie avec une partie de l'humanité. la preuve par Badiou lui-même dans son explication de pourquoi il a écrit son livre pamphlétaire De quoi Sarkozy est-il le nom :

"La première étape vient de ce que je m’étais rendu compte, comme je le dis très loyalement dans le livre, qu’au fond, la masse des gens qui suivaient mon cours était tellement préoccupée par cette histoire d’élection présidentielle, qu’à l’intérieur du transfert qu’ils font sur moi, j’allais leur dire ce que j’en pensais."

(Et oui je simplifie, non seulemnt car je suis pressée mais également parce que je n'ai pas la prétention de reader digester une centaine de livres de philosophie en deux ou trois "jargons" (Genre Tout Schopenhauer en un conatus), en bonne petite femme pratique, je me contente de la cuisine et je laisse aux esprit purs masculins les envols loins des graillons)

Écrit par : nef blonde | mercredi, 27 août 2008 12:27

Comme Urbain va refuser de répondre en prenant pour pretexte que mon commentaire est simpliste et approximatif, je fais appel au traducteur bénévole afin qu'à la place de la version habituelle de l'Urbain vers le français vulgaire, il accepte de pratiquer le thème du français vulgaire vers l'Urbain.

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 13:57

Ecrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 13:57

L'intensité habituelle des difficultés de l’entreprise génère la profonde réflexion d'une société où nous aurions tous notre place. Il faut savoir que la vrai question qui nous est posée en terme de maintien des acquis sociaux doit mettre un coup d’arrêt au sentiment de fuite en avant d'une évolution quoiqu'il arrive indispensable à la préservation de notre mode de vie. Je tiens à plaider ici que la puissante divergence locale se concentre sur les citoyens et les forces sociales d'un processus allant vers plus d'égalité. Actuellement, la conjoncture actuelle doit parvenir à la comptabilisation mensuelle d'une focalisation qui se traduit par un choc de méfiance. De plus, vous connaissez certainement la situation qui mène à dire que l'exceptionnelle diversité culturelle est l’orientation acquise d'un monde nouveau où chacun ira à son rythme et où nous attendrons ceux qui vont un peu plus lentement sans freiner ceux qui veulent accélérer.

Écrit par : Patrice Joyeushvili | mercredi, 27 août 2008 14:52

Nef veut sans doute doute dire qu'une approche purement systémique et théorique aura du mal à déboucher sur une remise en cause des paradigmes néolibs sans en même temps infléchir le modus operandi de leurs différents agents. Pour autant, cela ne condamne pas à procéder uniquement de manière incrémentale, façon réformiste mou, j'accepte le système et je le change par petits pas (ou je fais en sorte de faire croire suffisamment longtemps que c'est ma volonté alors qu'il y a longtemps que je me suis notabilisé et que j'accepte pleinement le système et que j'en jouis). Considérer qu'on peut amender le système pour le rendre bien plus vivable par la majorité opprimée, sans pour autant le destituer entièrement (accepte t'on le marché ou pas ?)n'est pas forcément une position vouée à l'echec. Si on prend l'exemple de la financiarisation de l'économie et qu'on essaie d'en remonter le cours historique, on peut en retirer, parmi d'autres, un moment clé : la prise de pouvoir au milieu des années 70 des sans grade de la bourse, des non héritiers de la finance, qui pour se faire leur place ont innové, pour le pire, on le sait maintenant. En l'occurence, ces acteurs pensaient avant tout à leur pomme, intervenaient dans un système qui les dépassaient, n'avaient sans doute pas idée des bouleversements que cela allait induire. Cela dit, ils ont été pour beaucoup dans ce qui se passe maintenant (voir Financiers philanthropes : sociologie de Wall street/Nicolas Guilhot-Raisons d'agir). Ce n'est qu'un maillon mais agir sur les conséquences de leurs innovations économiques et donc réguler les pratiques de leurs successeurs pourrait faire en sorte que le système se rééquilibre (pour une possibilité d'action, voir Frédéric Lordon et son slam)et in fine, mute pour en devenir un autre (on touche quand même un pillier du néolibéralisme, c'est ce qui différencie les tentatives de réelle inflexion, du réformisme atone de nos braves socialistes).

Bon, je n'ai pas le niveau pour urbaniser, mais ais-je bien compris les propos nefiens ?

Écrit par : Nicks | mercredi, 27 août 2008 14:55

Nef veut sans doute doute dire qu'une approche purement systémique et théorique aura du mal à déboucher sur une remise en cause des paradigmes néolibs sans en même temps infléchir le modus operandi de leurs différents agents.

C'est assez proche en effet. Salut nicks.

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 15:04

Salut Nef ! :) Je m'y connais en paraphrase :oB

Écrit par : Nicks | mercredi, 27 août 2008 15:07

Ecrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 15:04

Hum hum !

Nef ? Ne devrais tu pas être à la cuisine en train de préparer un plat ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 27 août 2008 15:58

La politique n'est pas une composante de la philosophie. Il y a des rapports d'extériorité. La politique est irréductiblement liée à des situations, à l'engagement dans ces situations, aux jugements que l'on portent sur elles et aux actions qui en découlent.

Alain Badiou Tropiques n°4

@cuicui

Les affirmations d'Urbain mettent mon article à mal figure-toi. Il sent de plus en plus le graillon simpliste.

Le problème et j'ai beau cherché c'est je ne vois vraiment comment traduire ce qu'il veut en un billet.

Et en plus je viens de faire des conneries au boulot.;-((((

Écrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 16:10

Bah zut alors, on pensait avoir élu un atlantiste de l'ultradroite, on se retrouve avec un socialo pro-russe !

www.lemonde.fr/politique/article/2008/08/27/m-sarkozy-taxe-les-revenus-du-capital-pour-financer-le-rsa_1088324_823448.html#ens_id=1082530

Écrit par : Patrice Joyeux | mercredi, 27 août 2008 17:56

Suite a vos nombreuses questions nous avons fait procéder a quelques modifications et après tests.
Pour la navigation je vous conseille soit IE7, ET surtout la dernière version de firefox qui respecte vraiment les standards web.
Pour la taille des caractères cela est du au fait que vous devez rédiger vos billets sous Word qui flingue complètement la mise en page par l'ajout permanent de balises, je vous conseille donc de passer par un éditeur de texte simple du style textedit ou notepad ++ qui est téléchargeable gratuitement en cherchant sur google

Écrit par : FAQ | mercredi, 27 août 2008 18:45

Ecrit par : nef | mercredi, 27 août 2008 13:57

J'ai pas répondu par ce que j'étais, tout simplement ... au boulot.
Donc voici, en langue vulgaire, la substantifique moelle de mon propos qui incidemment était d'une grande banalité :
Le marché ne dépend pas, ne relève pas, n'est pas compréhensible selon la personnalité, les affects, les intérêts personnels des agents économiques qui y interviennent. Bref ça ne sert pas à grand chose de s'intéresser à la responsabilité individuelle dans ce domaine ( celui du marché, en tant que moteur , déterminisme essentiel et "divinisé" du liberal-capitalisme ).
ça ne veut pas dire, naturellement, que les agents qui donc "agissent" , sont actifs et font fonctionner les différents mécanismes économiques et sociaux requis par l'organisation socio-économique libérale_capitaliste sont dédouanés de toute responsabilité individuelle, pas davantage que ces responsabilités sont indépendantes de la place occupée par chacun dans la hiérachie sociale et économique.
ça ne veut pas dire qu'ils ne doivent pas être dénoncés ou leurs responsabilités ignorées, ou que dans l'analyse ou l'enquête sur les mécanismes et les désastres éventuels où ces agents sont impliqués leur rôle individuel doit être passé sous silence.
Tout ça me semble d'ailleurs tellement évident que j'avoue ma surprise de devoir l'expliciter.
J'ajoute que je précisais ça dans le cadre du fascinant débat opposant cui-cui au ravi, sur le thème du "divin marché" sur lequel à mes yeux ils faisaient chacun un parfait contresens.
Donc pour en revenir au billet, et à mes réserves quant à l'opportunité et l'intérêt de scruter chacun des innombrables et prévisibles pets de travers de bouffon, je ne peux que répéter, une fois encore que ça ne nous avance à rien, ne nous sers à rien et ne nous apprend rien.
Rien sur le personnage dont dès l'origine nous savions que la désignation de cet histrion ( j'avais déjà moult fois utilisé le thème pensant la campagne électorale) ridicule et vulgaire à la tête de la nation constituait une totale et durable humiliation.
Rien sur les médias rendant compte ( ou pas ) des pantalonnades grotesques et indigne de celui que leur insignes et générales veulerie et insignifiance avait déjà largement contribué à "mettre en selle".
Rien sur le contexte des évènements ( nationaux ou internationaux ) concernés et où s'exerce l'agitation insignifiante, erratique et désatreuse de dirigeants dont la nullité est sans précédent sur les dix dernières décades.
Au delà, et pour finir, je souligne le peu de prise que cette agitation "brownienne" a sur le devenir des choses et des gens.
Ce devenir étant déterminé par des mécanismes et des forces qui échappent totalement à ces pantins, quelque soit leur nocivité propre.
Cette impuissance et cette "inefficience" radicales ( des "responsables" politiques , et économiques) étant les moteurs inépuisables de cette agitation, dès lors que cette agitation a pour objet principal d'occulter l'impuissance insignifiante qu'elle veut compenserdans l'ordre du devenir réel des choses et la survenue des "évènements".
Ressasser et répéter ad nauseam que bouffon est un beauf, petit , laid, vulgaire , indigne, ridiculement prévisible et incompétent relève pour moi du rabâchage stérile et de la délectation morose, quelque vérité qu'il y ait dans ce constat hélas récurrent et quelque humiliation que je ressente ( et je t'assure elle est très profonde) a être "représenté" par cette pitoyable engeance.
De même pour la bande de sinistres crapules qui l'entourent, le soutiennent, le financent, lui lèchent les bottines (compensées) , etc.
Pour le reste j'évoquais les "crimes contre l'humanité" tout simplement par ce que tu les avais "convoqués" dans ton argumentaire, fort mal à propos à mes yeux;
et enfin le reste de ton propos est sans rapport avec le mien ( le citations de badiou, etc ...) et je me demande bien d'ailleurs pourquoi tu me sors ça (??).

Écrit par : urbain | mercredi, 27 août 2008 22:30

ce type m'a toujours fait penser à jean Lefrevre moins Audiard -

Écrit par : tgb | mercredi, 27 août 2008 23:00

ce type m'a toujours fait penser à jean Lefrevre moins Audiard -

Écrit par : tgb | mercredi, 27 août 2008 23:00

"Le marché ne dépend pas, ne relève pas, n'est pas compréhensible selon la personnalité, les affects, les intérêts personnels des agents économiques qui y interviennent."

C'est à la fois vrai et faux. La persistance des egos, des pulsions, des "pratiques qui doivent très peu aux formes pures de l’économie", relève et éclaire le marché tel qu'il va, bien loin du fantasme de la machine bien huilée et optimisée. Mais, évidemment, ce choc des "conatus" s'inscrit dans un même contexte, avec des intérêts communs, en vue de l'appropriation des mêmes objets. Cf "Le conatus du capital" de Lordon :

www.frederic.lordon.perso.cegetel.net/Textes/Textes_recherche/Textes_Capit_Fin/Conatus_capital.pdf

Écrit par : f | jeudi, 28 août 2008 10:37

Ecrit par : f | jeudi, 28 août 2008 10:37

Merci pour ce texte qui a remis un peu d'huile fraiche dans ma petite friture;-))

Cela ne pouvait tomber plus juste.

Écrit par : nef | jeudi, 28 août 2008 10:51

Ecrit par : urbain | mercredi, 27 août 2008 22:30

Et ?

La liste des riens est longue.

Bref ça ne sert pas à grand chose de s'intéresser à la responsabilité individuelle dans ce domaine...ça ne veut pas dire qu'ils ne doivent pas être dénoncés ou leurs responsabilités ignorées, ou que dans l'analyse ou l'enquête sur les mécanismes et les désastres éventuels où ces agents sont impliqués leur rôle individuel doit être passé sous silence.

C'est relativement contradictoire mais passons.

Voilà je sais vaguement ce que tu nous conseilles de ne pas faire, mais que faut-il faire ?

Écrit par : nef | jeudi, 28 août 2008 11:09

Et concernant le sujet, les "révélations" du Canard Enchaîné (plus à même, peut-être, de circoncrire la "nature" du borborygme élyséen) à propos de cette fameuse embuscade ne semblent pas avoir eu plus de succés médiatique que sa finalisation gutturale. Les démentis semblent suffire...

www.20minutes.fr/article/247228/Monde-Afghanistan-des-soldats-francais-executes.php

Je ressens comme une reprise en main de rentrée (comme si cela était encore possible) de notre appareil médiatique libre...

Écrit par : f | jeudi, 28 août 2008 11:09

Ecrit par : f | jeudi, 28 août 2008 11:09

C'est évident depuis janvier le processus s'est mis en place. L'intimidation, puis quelques atteintes directes stratégiquement saupoudrées, quelques postes en récompense, ont vite fait comprendre à la presse qui était le patron. Et de complaisants les médias sont devenus propagandistes, les sondages remontent.

Ainsi, sur TF1, l'allocution présidentielle ne laissait passer au montage qu'un sourire monalisien, qui m'avait intriguée laissant déjà filtré une certaine indécence que j'avais mis sur le compte des tics présidentiels.

La protection de Karzaï, encore un arbre qui cache un oléoduc.

http://www.thedossier.ukonline.co.uk/Web%20Pages/LE%20MONDE_Hamid%20Karzai,%20un%20Pachtoune%20nomme%20president.html

Écrit par : nef | jeudi, 28 août 2008 11:25

 
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