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dimanche, 13 juillet 2008

Le quoi ?

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Maurice Szafran, dans la rubrique « notre opinion » du Marianne N°583, écrit : « Et s’y, à bien y réfléchir, le sarkozysme, c’était avant tout une manière de se comporter, d’exhiber et de s’exhiber, d’effacer les frontières, toutes les frontières, droite-gauche, privé-public, intérêts collectifs et individuels ? Dans ce contexte, l’intimité ne peut plus être une valeur en soi, puisque le mélange des genres vaut pour règle de vie. »

Voilà encore une analyse qui à trop vouloir, en quelques mots, circonscrire un sujet à sa part justement exhibée, escamote son contrepoint, ce qui le surplombe et l’initie.

1730249427.PNGSi l’exhibitionnisme est avéré, si la volonté de confusion des limites, des camps est évidente, elles ne sont que des os à ronger offerts aux médias qui ne travaillent que cela : ce que l’on voit, ce qui est donné à voir et ce qui leur permet de se (re)positionner. Plus que jamais, les médias s’attachent aux images, dans tous les sens du terme. Ils regardent les images fournies (par eux-même). Nulle surprise de voir l’attachement que le pouvoir montre à s’emparer (un peu plus encore) des organes qui montrent, qui sont censés montrer ce qu’il se passe.

Le sarkozysme ne serait finalement que confusion et effusion. Une explosion des catégories, une partouze.

On peut alors multiplier à l’envi les variations du même tonneau ; des analyses mode, des visions pop. 

Le sarkozysme est une tendance fringues et attitude pour les temps modernes :

http://www.rue89.com/2008/06/27/milan-la-mode-hommes-est-au-poil

Le sarkozysme, c’est queer.

Le sarkozysme, c’est la déterritorialisation et la reterritorialisation.141448497.jpg

Le sarkozysme est transgenre.

Le sarkozysme fait rhizome.

Le sarkozysme, c’est la vie.

C’est Psy-show, le Loft, Strip-tease… C’est le on et le off, le in et le out, le vrai et le faux, le corps et l’esprit, pile et face, champ et contre-champ, Belle et Sébastien…

Le sarkozysme est post-tout. 

Si le sarkozysme est un exhibitionnisme, l’anti-sarkozysme n’est qu’un puritanisme. L’opposition n’aurait alors plus d’autre fonction que celle de s’émouvoir face à tant d’impudeur, de cet effacement des bourrelets, de se repaître (secrètement) de la vérité de ces corps enfin dévoilés… Et le journaliste ne fait finalement que son boulot de mateur expert. 

Tout cela ne mène nulle part. Si ce n’est à l’idée imposée d’irréductibilité de la situation. Tout est là, nous dit-on, sous nos yeux ; il n’y a pas à relever, à penser puisque tout est visible, déployé. 

C’est évidemment une construction. Le silence est toujours là, le mensonge ne s’est pas évaporé, la diversion prévaut plus que jamais. Il n’y a pas de mise à nu. La « politique » en action reste régressive ; elle exclut, rejette, cache, ment, cloisonne, corrompt. Elle vient de loin.  

Quelque chose se passe encore dans les usines, dans l’entreprise, dans les écoles, dans les centres de rétention, aux frontières, dans les associations, dans le pouvoir en place, dans les rues, dans les commissariats, dans les banlieues, dans les ports, sur la Méditerranée, en Afghanistan, en Europe, en Afrique, en Chine, dans les prisons, dans les têtes, dans les corps, dans la théorie… Quelque chose qui n’est pas le « sarkozysme ». Tout ceci relève plutôt de l’assujettissement opéré par l’idéologie dominante, les dispositifs classiques de l’oppression et de leur occultation par le bourdonnement généralisé. Il y a là des tensions, des coupures, des réponses. Du mouvement…  

La vérité est quelque part dans tout ça. Ce sont tous ces lieux qui doivent se réactiver et venir parasiter la marche monotone du pouvoir. C’est dans ce qui « n’existe pas » (car ni montré, ni vu, ni ressenti, ni même imaginé ; surtout pas) que se concentre ce qui peut être, ce qui doit jaillir. Le « sarkozysme » n’a rien à voir là dedans , il n’est ni une vérité, ni une audace ni une synthèse. Ce qui compte, ce n’est pas le sarkozysme ou l’anti-sarkozysme, deux illusions, mais c’est la machinerie qui soumet, qui se soumet et dont sarkozysme et anti-sarkozysme sont deux molles émanations spectaculaires. 

 

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f 
 

Commentaires

En fait le sarkozysme n'est rien c'est la machinerie qui est TOUT, qu'importe le contenu pourvu qu'on ait le contenant.

Sarkozy, Berlusconi, Dupont, Durand, Duchnock, qu'importe l'individu, finalenent ! C'est comme j'ai pu comprendre, la machinerie l'important et non la rose (;)

Billet clair et très intéressant mais l'ai je bien compris ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 13 juillet 2008 19:55

Merci f pour ce texte brillant.

La société du "spectacle" gère ses affiches, "les tensions, réponses, coupures",là où ça va mal sont minimisés voire occultés, si besoin est, d'ailleurs les mouvements s'essoufflent, l'investissement dans les individus et les systèmes ont fini par porter leurs fruits.
Le spectacle doit continuer coûte que coûte ...
L'ordre est à ce prix.
Le silence est d'or.

Écrit par : agathe | dimanche, 13 juillet 2008 21:43

"Le sarkozysme est post-tout."

Voilà. Je cherchais. Des tonnes de cerveaux à réadapter, la tâche est immense. Il faudra du temps.

Écrit par : agathe | dimanche, 13 juillet 2008 22:50

Ecrit par : odm. | dimanche, 13 juillet 2008 22:50

Je sais , c'est le billet précédent mais c'était déjà hors sujet ...
Donc quand même cette remarque de ma part( au delà du fait que je me doutais bien que cette affaire de "pratique radicale de sa religion, incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française " allait faire réagir l'intéressé ) que ta réaction, assez prévisible donc, n'est évidemment pas la mienne ( tu t'en doutais ) .
Quant à moi ma position serait d'être bien plus "radical" encore , à l'encontre toute "pratique de la religion" hors de l'espace privé, et d'en exclure toute possibilité de manifestation publique, de quelque ordre que ce soit, ce qui nous éviterai les supputations fumeuses sur le caractère "radical" de telles pratiques et toute tentative de hiérarchisation de ces pratiques ou des croyances dont elles se réclament.
Peut-être ainsi aurions nous une chance de vivre dans une république authentiquement laïque , débarrassée de toutes ces expressions et prosélytismes néfastes, de quelques obédiences ou croyances qu'elles relèvent.

Écrit par : urbain | dimanche, 13 juillet 2008 23:15

Sur le billet :
le sarkozysme ... ça n'existe pas .
Ni pensée, ni projet, ni doctrine, ni même communauté d'idées ou d'intérêts fut-ce la plus vulgaire et la plus vile.
Ni post ni pré quoique ce soit, Bouffon, lui-même n'est rien ... qu'une insignifiance grotesque, qu'un agent, reflet spéculaire très atténué , facette mal dégrossie, sur la surface médiocrement réflexive de l'appareil idéologique, renvoyant au mieux une image pervertie et "en très basse définition" d'un corps social plombé par une domination de plus en plus oppressante .
Oui sans doute derrière cette agitation de pantin y a t il "la machine" , industrielle , libérale, que "le spectacle" a pour fonction de rendre possible en la noyant dans la "distraction" et "l'informe-ation", produisant la névrose généralisée que nous connaissons tous depuis déjà un bon moment, et que toutes nos analyses et révélations ou mises à nu de ses psychoses fondatrices ne suffisent pourtant pas à conjurer.
Car cette névrose là , il ne suffit pas d'en débusquer les fondements enfouis pour la guérir, il faut "effectivement" la combattre.
Il peut s'agir de devenir véritablement nuisible aux nuisances.
Il y a déjà une encyclopédie pour ça ( dans toutes les bonnes librairies).

Écrit par : urbain | dimanche, 13 juillet 2008 23:42

Ecrit par : urbain | dimanche, 13 juillet 2008 23:15

Tu me fais peur et ta République me fait peur !
On ne balaie pas l'histoire d'un trait de plume.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 00:02

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 00:02

J'aurais pensé pourtant que tu ne devais craindre que la colère divine .
Et ça n'est pas ma République, c'est notre république, à tous, et c'est précisément pourquoi elle doit être parfaitement, totalement et exclusivement ... laïque .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 09:40

En fait le sarkozysme n'est rien c'est la machinerie qui est TOUT

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 13 juillet 2008 19:55

Encore un petit effort pour être situationniste ?

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 09:45

Une saine lecture pour odm ( entre autres ) :
http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=44

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 09:55

Et ça c'est pour cui-cui (qui semble de mieux en mieux disposé à entendre les thèses "anti-industrielles" des situ ):
http://infokiosques.net/spip.php?article426

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 10:05

Et ça n'est pas ma République, c'est notre république, à tous, et c'est précisément pourquoi elle doit être parfaitement, totalement et exclusivement ... laïque .

Ecrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 09:40

Clap, clap, clap...!
et c'est ce qu'"ils" détruisent... (entre autres)...

Écrit par : Sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 10:26

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 13 juillet 2008 19:55

Oui. C'est une tentative pour en finir avec l'idée (ou plutôt l'illusion) que le sarkozysme relève de quelque chose de particulier alors que, effectivement, il n'est rien. Et que combattre cette illusion participe également de l'agitation.

Écrit par : f | lundi, 14 juillet 2008 10:38

Ce qui sera post "Sarko", c'est cette façon d'installer la répression, de baillonner les libertés, de réduire à quasi rien les droits des salariés.... Tout ça sous les rampes des projecteurs, avec le sourire commercial, "les français le savent, les réformes c'est pour leur bien"...

Écrit par : agathe | lundi, 14 juillet 2008 10:51

Ecrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 09:55

Le début de ce texte m'inspire le mépris le plus complet pour l'auteur.
et sa conclusion est pathétique.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 11:05

Le problème n'est pas social, c'est le manque d'amour qui est en cause.
Le bonheur c'est l'amour...
Nous recherchons l'amour....
Sarko n'aime pas le peuple.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 11:26

Verba secretorum Hermetis – Verum, sine mendacio, certum et verissimum : quod est inferius est sicut quod est superius; et quod est superius est sicut quod est inferius, ad perpetranda miracula rei unius.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 11:35

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 11:05

Ta contre argumentation est un peu courte, mais ça n'est pas pour nous surprendre.
De Ratzinger à Hermès Trismégiste le parcours ( intellectuel) n'est pas bien grand en effet, et le résultat assez équivalent assurément.
Et sur "l'amour", fais moi penser à t'offrir une version 45 tours de "jésus christ est un hippie", au moins un qui pense comme toi et ça devrait te réconforter ( non ?).

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 12:09

Il n'y a rien à argumenter.

Comme tu l'as très bien compris nous divergeons sur le seul point de prendre en compte une dimension que tu rejetes et que moi j'inclus dans ma vision du monde.
L'amour est une notion que les révolutionnaires marxistes, dont tu es un porte parole très efficace, ignorent ou tentent maladroitement d'inclure dans leur propagande.

Le texte que tu m'a indiqué et Badiou quand il écrit sur l'amour, démontrent la difficulté que les marxistes éprouvent à manier cette notion.

Car l'amour est une alchimie, d'ou la reference à la table d'émeraude, une quintescence qui échappe au rationalisme et à son corollaire, la dialectique.

Mon monde est complexe et je n'ai pas vocation a le simplifier pour me rassurer ou pour convaincre qui que ce soit.

L'invisible existe, ce n'est pas parcequ'on ne le voit pas qu'il ne faut pas en tenir compte ou le récupérer pour servir je ne sais quelle notion dangereuse d'homme nouveau !

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 12:43

Cette dificulté à parler d'amour des marxistes se retrouve d'ailleurs aussi dans les doctrines libérales, la république est aussi fille de ses deux doctrines et en tout cas le cadre naturel dans lequel elles prospèrent.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 12:50

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 12:43

C'est à peu près aussi "solide et convaincant" que le numéro du "pasteur" incarné par Bob Mitchum dans "la nuit du chasseur" .
Au moins avait il le mérite de nous rendre perceptible certaines des raisons pour lesquelles les anciens avaient fort justement rapproché Eros de Thanatos ( et n'avait il pas même la prétention de nous convaincre mais de nous "sauver" ...).

Mais , rassure-toi, je sais ce que c'est que "l'amour" dont tu te gargarises, et pas plus que quiconque je n'ai besoin qu'on m'explique ce que c'est ni qu'on ne peut pas "vivre sans".
Ce genre de considérations générales relèvent de l'évidence, elles sont de l'ordre de ce que l'essentiel de l'humanité peut partager et comprendre assez spontanément sans avoir besoin de philosopher.

Si c'est tout ce que t'as trouvé" à nous apprendre, va falloir chercher autre chose ... on était déjà au courant
et il, y a longtemps qu'on n'a plus besoin de fleurs dans la barbe ni d'agiter des clochettes pour en attester , encore moins de tes Pataugasses conceptuelles sur "l'amour ... toujours" ( "l'amour " mérite mieux que les pesantes banalités que tu nous infliges ).

Pour autant je te rappelle que Descartes voyait dans la possibilité du mal l'expression de l'amour divin pour sa créature, selon René Dieu, ayant voulu l'homme absolument libre, ne pouvait le déterminer à ne faire que le bien ce qui eut été une restriction de sa liberté, il fallait qu'il puisse "choisir" ( donc pouvoir "aussi" faire le mal ).
En quoi tu noteras que Descartes (déjà) entend bien "émancipation" ( au sens de Marx)quand il prononce le mot de "liberté" .

La tâche prométhéenne des philosophes, contres les sceptiques ( à l'encontre de la connaissance )illuminés dans ton genre, bien évidemment n'intéresse nullement les truismes spontanément connus de tous mais plutôt le dévoilement des vérités qui permettent d'envisager "en raison" ( dialectique naturellement) le "Quod sectabor iter vitae ".
Et pour cela il s'agit de comprendre où , pourquoi et comment nous mettons nos pas, et de les assurer sur "un sol stable". Un programme vis à vis duquel la prière et la béatification, la foi et "l'amour" du créateur ne nous sont d'aucune utilité.
Car, toujours selon René , "Dieu" nous a doté d'une autre faculté à cette fin : le pouvoir de distinguer le vrai du faux ( et non ... celui de distinguer le bien du mal ).

Le libéralisme/capitalisme est bien l'expression formelle , et "en actes", de la notion de liberté : au sens d'absence de contrainte .
Il s'agit donc évidemment de l'inverse de l'émancipation puisque cette liberté justifie, de facto, toutes les formes de domination, notamment celle de ... la religion.

"L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie."

Karl marx ; La question juive

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 13:35

L'Union pour la Méditérranée est en quelque sorte un "maronnier" politique. On relance l'idée lorsqu'on ne sait pas trop quoi faire ou quoi proposer en matière d'avenir. Alors que la globalisation et la mondialisation se heurtent à elle meme au travers de la crise alimentaire, de celle des subprimes et enfin du premier choc pétrolier du siècle, on aurait pu croire que le G8 et les grands de ce monde pourraient décider d'un monde plus équilibrer. Au lieu de cela, on sort de vieilles lunes politiques qui coutent chers en représentation. L'UPM est en effet de cet ordre. Des pays sont en quelques sortes recolonniser sous l'égide d'une version confraternelle d'une Union bancale. Le but pour l'Europe est de protéger des interets et des interfaces et de s'agrandir symboliquement en s'assurant d'une main mise qui se calque sur celle qui existait encore il y a 50 ans. Voilà donc en ce jour du 14 juillet que Sarkozy invite ses vassaux autour de lui afin de montrer une belle image de globalisme. En retrait, on peut penser à l'attentat du Drakar Noir à Beyrouth... aux 60 appelés et militaires qui s'étaient fait explosés par la Syrie... j'ai revu récemment le général en charge de ces parachutistes à Beyrouth, lorsqu'il evoque ce moment, cette armoire à glace a la voix qui tremble, la larme à l'oeil, la responsabilité de ces jeunes morts sur les épaules... pour un plan de comm nouveau, on baffoue nos morts, notre passé. Pour une manigance colonialiste, on déploit des mots pour enfermer des pays presque libres dans l'étau d'une Union férocement disproportionnée et interessée.

Encore une fois, la politique n'est pas très glorieuse en ce 14 juillet. De mon coté, j'ai préféré aller travailler et faire mes recherches pour éviter de cautionner ce n'importe quoi sarkozyste.

Écrit par : Yannick Comenge | lundi, 14 juillet 2008 13:49

Ecrit par : Yannick Comenge | lundi, 14 juillet 2008 13:49

En attendant les jeux olympiques ... il faut bien que le spectacle continue , dans la société du même nom.
Et s'il y avait encore un "creux" , un blanc dans l'agenda médiatique( on ne peut quand même pas libérer Ingrid tous les jours ), je pense que l'équipe soudée autour de bouffon est prête à tout : attendez vous, au besoin, à voir Kouchemerde embrasser Proutine sur la bouche à l'occasion du lancement de l'opération "un sac de riz pour la tchétchénie", et même ( en cas de débâcle sondagière ) Fillon divorcer pour épouser Pamela Anderson .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 14:14

Ecrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 13:35

Mouaip

"pouvoir distinguer le vrai du faux" : voila bien l'arbre de la connaissance et ses fruits, Urbain.
Je suis de ceux qui se méfie des fruits de cet arbre dont tu te goinfres avec délectation et assurance.

Amener le feu prométhéen à des non-initiés c'est les vouer à des déconvenues évidentes.

Et encore une fois tu me fais penser a un titan accumulant des rochers pour atteindre le ciel.....

le vide intersidéral de ma pensée, que tu dénonces avec constance, te laisse perplexe car tu es un théoricien de la terre et de la matière.

Mais je suis toujours ravi de te lire.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 14:38

Ecrit par : Yannick Comenge | lundi, 14 juillet 2008 13:49
"Drakar Noir à Beyrouth"
Drakar noir est un parfum de Guy Laroche...

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 14:45

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 14:38

Ta pensée n'est pas vide, elle est pleine au contraire ... de sornettes illusoires, préconçues, dogmatiques , pas même apprises mais admises goulument , sans effort, sans examen critique. Croyances absurdes ( selon le mot même de saint Augustin ) mais sans doute aussi ... rassurantes .

Nulle perplexité devant ce mode de pensée ( car c'en est une malgré tout) , tant il est communément répandu, prévisible et convenu.

Mais Prométhée n'est pas Sisyphe et le feu est bien parmi les hommes, n'en déplaise aux dieux.

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 15:09

Puisqu'il faut se trouver un allié je prends Karl jung dans mon équipe :

"Au siècle des Lumières se forma, sur l’essence des religions, une opinion qui mérite d’être mentionnée à cause de sa large propagation, bien qu’elle soit une méprise typique de l’époque. Selon cette opinion, les religions seraient des espèces de systèmes philosophiques qui, comme ces derniers, seraient sortis de la tête des gens. Un homme quelconque aurait un jour imaginé des dieux et des dogmes et, grâce à cette fantaisie " réalisatrice de désirs", il aurait conduit l’humanité par le bout du nez. A cette opinion s’oppose la réalité psychologique de la difficulté que l’on a à saisir intellectuellement les symboles religieux. Ils ne proviennent nullement de la raison, mais d’ailleurs ; du cœur peut-être, en tout cas d’une couche psychique profonde, qui ressemble peu à la conscience, qui, elle, n’est que surface. Aussi les symboles religieux ont-ils toujours un caractère marqué de « révélation », autrement dit, ce sont en général des produits spontanés de l’activité inconsciente de l’âme. […] On peut, sans trop de difficulté, constater que ces symboles, individuels quant à leurs contenus et à leurs formes, proviennent du même « esprit » inconscient (ou de quoi que ce soit ) que les grandes religions humaines. […]"

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 15:15

Ou Max Weber qui analyse les conséquence d'un rationalisme de finalité :

Weber accorde une grande importance au processus de rationalisation du monde. Pour lui, les principales civilisations du monde ont connu un processus de rationalisation, par lequel les actions et les représentations des hommes sont devenues plus systématiques et méthodiques. Toutefois, il lui semble que ce processus a connu une direction spécifique en Occident.

Pour Weber, le monde occidental se caractérise, en effet, par une rationalisation orientée vers l'action pratique dans le monde, c'est-à-dire par une volonté de contrôle et de domination systématique de la nature et des hommes. Au cœur de ce rationalisme de l'action pratique, se trouve le capitalisme moderne, c'est-à-dire le système économique apparu en Occident à la fin du Moyen-âge, qui constitue, pour Weber, l'organisation économique la plus puissante et la plus rationnelle (au sens de la rationalité en finalité) dans la production de biens matériels.

Toutefois, si le rationalisme économique est la puissance dominante au sein de ce processus de rationalisation, celui-ci affecte l'ensemble des sphères de l'action, à commencer par les actions sociales élémentaires. En effet, pour Weber, la rationalisation a pour conséquence le développement des actions de type rationnelle en finalité, où buts et moyens sont sélectionnés en fonction de leur seule efficacité -et non de leur contenu moral, par exemple. Cela tend à rendre les relations sociales à la fois impersonnelles, instrumentales et utilitaires : dans leurs relations, les acteurs ne se considèrent que comme des moyens impersonnels dans la poursuite de fins.

Fortement lié à ce processus de rationalisation, est le phénomène de désenchantement du monde : pour Weber, le monde occidental se caractérise par la disparition de la croyance en la magie et, plus largement, par l'effacement de la croyance dans l'action de Dieu dans le monde. Les événements du monde sont considérés comme le pur produit de forces physiques, dont la compréhension est, en principe, toujours accessible à l'homme. Le monde en vient ainsi à être considéré comme dépourvu de sens, étant un pur mécanisme physique sans intention. Le désenchantement du monde a comme effet une vacance du sens [9] : la signification fondamentale du monde, de l'existence, a disparu pour l'homme moderne

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 15:57

Ou Max Weber qui analyse les conséquence d'un rationalisme de finalité :

Weber accorde une grande importance au processus de rationalisation du monde. Pour lui, les principales civilisations du monde ont connu un processus de rationalisation, par lequel les actions et les représentations des hommes sont devenues plus systématiques et méthodiques. Toutefois, il lui semble que ce processus a connu une direction spécifique en Occident.

Pour Weber, le monde occidental se caractérise, en effet, par une rationalisation orientée vers l'action pratique dans le monde, c'est-à-dire par une volonté de contrôle et de domination systématique de la nature et des hommes. Au cœur de ce rationalisme de l'action pratique, se trouve le capitalisme moderne, c'est-à-dire le système économique apparu en Occident à la fin du Moyen-âge, qui constitue, pour Weber, l'organisation économique la plus puissante et la plus rationnelle (au sens de la rationalité en finalité) dans la production de biens matériels.

Toutefois, si le rationalisme économique est la puissance dominante au sein de ce processus de rationalisation, celui-ci affecte l'ensemble des sphères de l'action, à commencer par les actions sociales élémentaires. En effet, pour Weber, la rationalisation a pour conséquence le développement des actions de type rationnelle en finalité, où buts et moyens sont sélectionnés en fonction de leur seule efficacité -et non de leur contenu moral, par exemple. Cela tend à rendre les relations sociales à la fois impersonnelles, instrumentales et utilitaires : dans leurs relations, les acteurs ne se considèrent que comme des moyens impersonnels dans la poursuite de fins.

Fortement lié à ce processus de rationalisation, est le phénomène de désenchantement du monde : pour Weber, le monde occidental se caractérise par la disparition de la croyance en la magie et, plus largement, par l'effacement de la croyance dans l'action de Dieu dans le monde. Les événements du monde sont considérés comme le pur produit de forces physiques, dont la compréhension est, en principe, toujours accessible à l'homme. Le monde en vient ainsi à être considéré comme dépourvu de sens, étant un pur mécanisme physique sans intention. Le désenchantement du monde a comme effet une vacance du sens [9] : la signification fondamentale du monde, de l'existence, a disparu pour l'homme moderne

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 15:57

Tu vois Urbain je joue au titan et j'ai trouvé moi aussi deux gros caillous pour m'élever vers le ciel ou pour tendre la main vers les fruits de l'arbre de la connaissance.
je me titanise !

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 16:01

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 16:01

Jung et Weber , mon pauvre ami !
Pourquoi pas Bernadette Soubirou et Zarathoustra ...

Voilà bien la mesure de ton absence de discernement : des sous-produits depuis longtemps discrédités car l'histoire avait fait le tri, jusqu'à que l'épiphanie décomplexée nous ramène ces vieilleries dévaluées, extirpées des étagères poussiéreuses que plus personne ne visite en dehors des chantres du libéralisme en mal de pitoyable généalogie, retapant prestement les médiocres fadaises de ces seconds couteaux, les drapant des oripeaux de la "post-modernité" décomplexée en vogue, à l'appui de leurs thèses prétendument "naturelles" .
Freud avait bien jugé les inepties de son "disciple" Jung, mais ça ne m'étonne pas que tu embouches ces trompettes de la confusion et de l'obscurité, plutôt que celles de la clarté et de la distinction.
Cela dit tu aurais pu aussi convoquer Reich tant que tu y étais ... la liste est longue des rigolos, bien plus longue que celle des justes .
N'importe quoi plutôt qu'admettre que le monde est intelligible et que la raison en est la mesure.
N'importe quoi ! N'importe quoi pourvu que ça laisse une place à la crédulité, à la croyance , à toutes les sottises et sornettes mirobolantes qui ont fait l'émerveillement et le malheur des générations.

"Et pourtant elle tourne" mon cher odm ... bien qu'il se fut toujours trouvé de "doctes savants" pour excommunier la science, au nom de l'autorité du conformisme ignorant , au nom des principes que tu défends.
Et il y en a et il y en aura encore.
Notre Cardinal de latran est du nombre , comme tu sais .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 16:31

En guise de conclusion ( pour ce qui me concerne ) et pour éviter toute fausse interprétation, c'est à dessein que j'ai promu notre chanoine, à ton intention, jugeant que drapé de la "purpura cardinalis" , ainsi calotté de rouge et bardé de l'autorité ecclésiastique ses saillies sur la question de la religion seraient plus acceptable encore à tes chastes oreilles, car s'il ignore (selon toi ) le "peuple", assurément il connaît bien et affectionne ... le pape .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 17:21

Tu es dos au mur, gardien !
La raison ne te sauvera pas.
Elle n'est qu'orgueil et certitudes que tu ne tardes pas à démontrer pas ton intransigeance et ton mépris les limites de ta connaissance politiquement correct, tu me déçois Urbain car je ne méprise pas tes idées.

Admet qu'il y a des choses qui échappent à la raison.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 18:02

Comme j'admets l'apport de la raison.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 18:04

Putain !

C'est la lutte de la faucille contre le goupillon !

Faites gaffe, les amis, vous pourriez vous blesser...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 18:39

Admet qu'il y a des choses qui échappent à la raison.

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 18:02

Comme quoi, par exemple ?
Le saint suaire ?
Les apparitions de la vierge ?
La sainte trinité ?
L'opus dei ?
Les intermittences du coeur de Cecilia ?
Le vote des français ?
Les sondages d'opinion ?
Les brushings de Dalida ?
les spectacles de (feu) Liberace ?
la télé-réalité ?
les jeux vidéo ?
Les livres de BHL, Onfray, Comte Sponville, et toute la cohorte des niaiseux médiatisés?
Le saut à l'élastique ?

Oui , si c'est de cela qu'il s'agit(e), je te le concède (très volontiers ), toutes ces choses et beaucoup d'autres du même ordre, "échappent" à la raison .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 19:29

Mourrons pour des idées, d'accord...mais de mort lente...;-)

Écrit par : sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 19:36

Ecrit par : sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 19:36

Je prèfère vivre sans idées que mourir pour...

Proverbe de lâche égoïste...

De toute façon, je n'irai pas au paradis puisque celui ci, comme l'idée d'un Dieu ne sont que pures inventions humaines.

Quel drôle d'idée folle a eu ce premier Homme d'inventer des créatures appelées dieux...

Ils avaient tellement peur aussi d'être si seuls dans l'univers, ces pauvres hominidés, proies de tous les dangers de la nature !

La détresse humaine est insondable...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 19:49

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 19:49

ça va d'autant moins plaire à odm, que c'est au nom de ce genre de "pures inventions humaines" qu'il ferraille avec moi depuis un moment, pour justifier sa position de défense (sur son blog ) des pratiques religieuses publiques , fut-ce même celles qui manifestent d'un profond mépris de la dignité de la personne humaine, à l'encontre tant du principe de laïcité de notre république ( pourtant déjà bien menacé par les saillies "latranesques" de bouffon ) que de toute idée d'émancipation ( opposable entre autres à la "liberté de culte", autrement dit de la domination au nom de ces "pures inventions" ) .

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 20:24

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 19:49

petite chanson...face au combat des titans ;-)

Lorsque tu écris:
"Je prèfère vivre sans idées que mourir pour..." !!!

c'est bien affligeant, pour l'humanité, ce type de pensées...

Par contre, je te rejoins sur cette notion de "dieu" créé par l'homme, cela doit être, en effet, très rassurant...

Écrit par : sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 20:30

Ton tas de cailloux, urbain, risque de t'ensevelir, il monte !
Je ne te suivrai pas dans le néant!

Et je prends Pascal dans mon équipe :

« Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère. Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant choix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter. »,

- Pensées, Blaise Pascal (1670)

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 20:37

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 19:49

Quand j'avais entre 17 et 25 ans je pensais comme toi.
J'ai un peu grandi depuis.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 20:50

Par contre, je te rejoins sur cette notion de "dieu" créé par l'homme, cela doit être, en effet, très rassurant...

Ecrit par : sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 20:30

Je devais avoir 18 ans pour cette idée...
En quoi l'idée de Dieu est-elle rassurante ?
Vous imaginez vous un vieux bonhomme barbu ?
C'est pas le père Noël, Dieu, c'est pas un rigolo.

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 21:00

Quand j'avais entre 17 et 25 ans je pensais comme toi.
J'ai un peu grandi depuis.

Ecrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 20:50

Alors rapetisse,odm ! Parce que si tu continues comme ça, tu es parti pour devenir une grenouille de sacristie ou un calotin de bénitier...
------------------------
"Dieu, c'est pas un rigolo."

C'est pas un rigolo, simplement une idée rigolote,odm...
------------------------
"Lorsque tu écris:
"Je prèfère vivre sans idées que mourir pour..." !!!

"c'est bien affligeant, pour l'humanité, ce type de pensées..."

Bien sûr, c'est le mode de pensée de l'esclave... C'était de la dérision, Sarah !
Je n'en pense pas un mot ! Mais c'était pour donner le change aux RG....

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 21:13

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 21:13

Je comprends Urbain cuicui, il est perdu dans ses bouquins, mais toi, tu admets n'être qu'un tas de viande, sans histoire et sans avenir ?

Écrit par : odm. | lundi, 14 juillet 2008 21:23

Un tas de viande avec un bout de cerveau greffé dessus... Et je ne vois toujours pas ce qu'une chose appelée Dieu a pu faire de plus !

Le rat, l'escargot ou la fourmi vivent très bien sans cette idée saugrenue qu'est Dieu !

Fallait vraiment un cerveau torturé et particulièrelent vicieux pour inventer un fabricant de vie ! La vie n'a pas besoin d'un Dieu pour se pérenniser, me semble t-il...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 21:30

J'apprends que François Fillon épousera prochainement Pamela Anderson...
C'est, à bien y réfléchir, un renouvellement complet de l'exercice politique.
A bien y réfléchir, le fillonisme serait la synthèse de la sciatique et de la mammoplastie, l'héroïsme de "Alerte à Sablé-sur-Sarthe ", les vertus de l'implant de rigueur, le réalisme de la sex-tepa, la réforme et les formes. A bien y réfléchir, le fillonisme c'est l'Hasselhoffisme à la mode hoocha hoochaïste, c'est la crispation et l'exultation, c'est Le Mans en K2000, la gestion siliconée, c'est le Michel Maure des coupes budgétaires. A bien y réfléchir, le fillonisme, c'est un Tommy Lee-isme pragmatique, un Kid Rockisme du bon sens.

Écrit par : Maurice Szafran | lundi, 14 juillet 2008 22:18

Bien sûr, c'est le mode de pensée de l'esclave... C'était de la dérision, Sarah !
Je n'en pense pas un mot ! Mais c'était pour donner le change aux RG....

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 21:13

Mes escuses, cui cui, je n'avais pas compris...
Ceci dit, en ce qui concerne les RG, je pense bien que c'est fichu ... depuis un moment....;-))

Écrit par : sarah7 | lundi, 14 juillet 2008 22:21

La vie n'a pas besoin d'un Dieu pour se pérenniser, me semble t-il...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 14 juillet 2008 21:30

C'est bien le genre de chose que les gens comme odm ont du mal à admettre ...
mais vois-tu, cui-cui, là ...tu fais de la philosophie.
(bienvenu au club )

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 22:52

Ecrit par : Maurice Szafran | lundi, 14 juillet 2008 22:18

+1

( étant à l'origine de cette info , encore au stade de la prévision associée à un éventuel désastre sondagier de la démocratie bouffonne, j'approuve toutes les conséquences qui en sont tirées dans l'ordre de l'épiphanie du fillionisme )

Écrit par : urbain | lundi, 14 juillet 2008 22:55

J'ai cru un instant que Maurice Szafran était vraiment intervenu sur le blog... Trop fort ce f

Écrit par : M'enfin ! | mardi, 15 juillet 2008 04:03

La Garden-party de l'Elysée a été très arrosée.

Bernard Laporte : viens dans les buissons, je vais te montrer quelque chose
Rachida Dati : hips !

http://www.dailymotion.com/video/x62vk7_dati-chaude_news

Écrit par : M'enfin ! | mardi, 15 juillet 2008 04:15

Trou-de-balle 1er est à la presse, ce qu'un ballon est au football...

La pornographie post-tout serait de montrer au moins une fois le ballon rentrer dans le trou !

Écrit par : running - ga(n)g | mardi, 15 juillet 2008 11:41

http://www.lepost.fr/article/2008/07/14/1224520_arguments-electoraux_1_0_1.html

alors que le rugby c'est vraiment pas la même!

Écrit par : Mathilde P | mardi, 15 juillet 2008 13:05

Ecrit par : M'enfin ! | mardi, 15 juillet 2008 04:15

Carla = vacuité
Rachida = va cuiter

(© jjgre)

Écrit par : (ne pas confondre) | mardi, 15 juillet 2008 15:20

Ah Rachida qui noie son chagrin !
Carla est une "tombeuse"!
Et de deux au moins,Justine LEVY et Rachida DATI!
Bonne semaine à tous!
Tout le monde n'a pas la G. de B., après des agapes à l'Elysée; nonobstant beaucoup comme moi ont sur le coeur d'avoir dégusté le florilège de chefs d'état pas très démocratiques!
Mais avec la RUPTURE, que signifie désormais : "DEMOCRATIE"?

Écrit par : SYLVIE | mardi, 15 juillet 2008 19:00

Le passeport biométrique vous a plu ? Vous aimez qu'on relève vos empreintes et qu'on les stocke dans un fichier sur lequel vous n'avez aucun contrôle ? Eh bien préparez-vous à la carte d'identité française biométrique, avec puce intégrée et empreintes digitales. C'est pour bientôt.
http://rue89.com/2008/07/15/un-passeport-biometrique-qui-ne-passe-pas

Et la régression des politiques publiques, c'est pour tout de suite.
http://www.eauxglacees.com/Regression-generale-des-politiques,337

Écrit par : Lord Nithorynque | mardi, 15 juillet 2008 19:05

Ah Rachida qui noie son chagrin !
Carla est une "tombeuse"!
Et de deux au moins,Justine LEVY et Rachida DATI!
Bonne semaine à tous!
Tout le monde n'a pas la G. de B., après des agapes à l'Elysée; nonobstant beaucoup comme moi ont sur le coeur d'avoir dégusté le florilège de chefs d'état pas très démocratiques!
Mais avec la RUPTURE, que signifie désormais : "DEMOCRATIE"?

Écrit par : SYLVIE | mardi, 15 juillet 2008 19:07

A peuple veule souverain veule.
Un peuple qui est persuadé que la vie d'un chien équivaut à la sienne est perdu.
Un peuple qui ne croit qu'au chose qu'il peut voir et ressentir et un peuple bon pour l'esclavage !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:09

Qu'aux choses, bien sûr.
Les plurivers dépassent l'entendement de nombreux tenants de la rationalité où qui se considèrent comme tels et qui ne comprendront jamais que l'univers et ses lois dépassent de très loin leur conception matérialistes du monde.
Nous sommes tout macrocosme et microcosme et je hais la raison envisagée comme l'extinction du rêve !
Quant aux colporteurs de commérages, ils m'emmerdent et me font perdre mon temps !
Cela vous étonne ?

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:16

Pièces d'identité biométriques, suite : mais qui m'a volé mes empreintes digitales ???

Le Chaos Computer Club est l'un des plus anciens groupes de hackeurs au monde. Ils viennent de se rappeler au bon souvenir du gouvernement Allemand à propos de son projet de e-passeport, incluant des données biométriques.
Le groupe vient, en effet, de diffuser les empreintes digitales du Ministre de l'intérieur, Wolfgang Schauble. il propose, en outre, un manuel sur la manière de collecter celles-ci, notamment sur un verre, et espère bientôt pouvoir fournir d'autres jeux d'empreintes, notamment celles d'Angela Merkel.
http://tinyurl.com/6h9756

L'article de Chaos Computer en allemand :
http://tinyurl.com/62kgdp

Écrit par : Lord Nithorynque | mardi, 15 juillet 2008 20:20

Commérages !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:23

(ami lecteur, si tu crois soudain être capable de lire l'allemand, unglaüblich ! ach nein, ne te réjouis pas trop vite, en fait c'est de l'anglais)

Écrit par : Lord Nithorynque | mardi, 15 juillet 2008 20:25

Du bist ein dummkopf !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:27

"Du bist ein dummkopf" pour moi, c'est le titre d'une vidéo où odm et ses amis scouts se saoûlent autour d'un feu de camp dans lequel ils guettent en vain l'apparition de la silhouette de Jean-Paul II :
http://www.myvideo.de/watch/4211969/Du_bist_ein_Dummkopf

Écrit par : L.N. | mardi, 15 juillet 2008 20:45

Nous sommes tout macrocosme et microcosme et je hais la raison envisagée comme l'extinction du rêve !

Ecrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:16

Tu es vraiment le seul à penser ça ...( ici)
La raison n'est pas plus l'exctinction du rêve que le rêve n'est contradictoire avec la raison ...
C'est simplement toi qui manque à la fois de raison et d'imagination et qui a besoin de dieu comme d'une béquille conceptuelle pour envisager un monde manifestement trop riche et trop complexe pour toi et qui à proprement parler te dépasse .
Rassure toi c'est une pathologie ( carence ) mentale très répandue.

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 20:50

Ecrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 20:09

Merde !

Torquemada est revenu !

Préparez les bûchers, bonnes gens !

Impossible de nier en lisant ceci que la Foi rend méchant et intolérant... Et grotesque quand on voit les femmes de certains pays affublées de burkas...

Dieu, s'il te plait, casse toi, toi et tes églises et sectes, sur d'autres planètes, je t'en supplie...

Épargne nous des divisions qui détruisent l'humanité et ont fait tant de victimes depuis des siècles !

S'il te plait...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 15 juillet 2008 20:53

mon cher Urbain,

J'aime quand tu es agacé...

Le provocateur, obtiens toujours la tombée du masque.
Je ne crois pas plus en Dieu que toi (enfin e n'est pas un dogme mais un choix) , mais je me demande simplement ce que cette posture peut provoquer comme réaction.

Je suis servi et cela me fourni des informations précieuses, une idée et une question.

Donc je suis seul, Urbain à penser ça ?

Ëtre seul à le penser me discrédite ?

Je suis donc de fait, et par mon fait, exclu de la communauté ?

Croire en Dieu est une béquille ?

Penses tu que défendre cette conception ici soit facile ?

Tu montres tes limites quand je parle de Dieu, tes limites et le coté fini de ta conception du monde.

Tu révéles quelque chose que j'assimile a une peur, et la peur fabrique l'exclusion.

En toute amitié bien sûr....

Mais, pour ma part, croire en dieu c'est emprunter un chemin, ce n'est pas une fin c'est un questionnement perpetuel.

Tu sembles, du moins est-ce l'impression que tu donnes, avoir trouvé une issue, une explication qui te satisfait.

Tu es donc arrêté, prêt à en découdre avec celui qui ne détient pas ta vérité!

C'est cette attitude qui m'empêche de croire dans les vertus révolutionnaires marxistes.

Bref, opposé à l'expression d'une vision contraire à la tienne, tu te comportes comme le règime que tu combats !

Mais je peux me tromper !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:15

Mais je peux me tromper !

Ecrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:15

Tu peux, en effet...
car ce que manifestement tu ne comprends pas c'est que la raison est elle même une démarche, un doute, un questionnement permanent et que le rationaliste n'en tire aucune certitude définitive, bien au contraire.
Ce qui te semble également difficile à comprendre c'est que le rationaliste ne méprise ni ne moque celui qui se pose les éternelles questions "existentielles" , ni même celui qui cherche ( et trouve ) ses réponses dans l'idée d'un dieu créateur, omniscient, inaccessible et essentiellement bon ( c'est la conception cartésienne de dieu ).
Ce que le rationaliste peut en revanche mépriser ce sont les "religions" au sens d'assemblées de "croyants" dès lors qu'elles débouchent sur des cultes , un dogme et une morale religieuse qui ne constituent aucunement une réponse aux questions évoquées plus haut , mais au contraire le refus de les "penser" et le choix d'une posture sociale arbitraire et d'une éthique de soumission à une domination , toujours instrumentalisée, toujours réductrice, et toujours à l'encontre de l'émancipation du sujet, quelques soient les bonnes intentions dont tout ça est "enrobé" et quelque soit la sincérité des adeptes.

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 21:50

Cuicui, en toute amitié, je t'emmerde !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:52

donc, Urbain, croire en Dieu c'est renoncer au rationalisme ?

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:56

donc, Urbain, croire en Dieu c'est renoncer au rationalisme ?

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:56

donc, Urbain, croire en Dieu c'est renoncer au rationalisme ?

Ecrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 21:56

Je viens de t'expliquer exactement le contraire ...

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 22:03

Les journalistes en sont à commenter la somatisation de M. Fillon qui en a "plein le dos".
The show must go on ...
Et puis ça relativise vraiment ;-))

Écrit par : agathe | mardi, 15 juillet 2008 22:13

Ecrit par : agathe | mardi, 15 juillet 2008 22:13

Pamela , prépare toi !

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 22:15

Que faire de toutes ces infos.
Que faire de plus que ce qui à déjà été fait ?
A quoi bon jouer les pleureuses ?
Quel chemin suivre ?
Urbain en propose un, mais les autres, quoi ?
Quoi ?

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 22:47

Car Urbain propose la liberté absolue, sans concession, sans filet celle ou tu te regardes dans la glace et tu y vois un mec émancipé, libre, conscient et seul.
un type qui connait le bien et le mal et qui sur ses épaules porte l'avenir de l'humanité.
Un type qui n'a pas droit à l'erreur mais qui est seul face à son destin.
Tu m'étonne que personne ne marche dans la combine !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 22:53

1 euro = 1,6038 dollards .
Le seuil est atteint, gare à vos économies !
Achetez de l'or physique !

Écrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 23:00

Ecrit par : odm. | mardi, 15 juillet 2008 22:53

Je ne propose rien de tel.
Je te propose en revanche de (re)lire les méditations métaphysiques de Descartes, pour moi le plus beau texte philosophique jamais écrit.
Tu y côtoieras des problèmes qui semblent te préoccuper et non pas des réponses mais des orientations ( de la pensée ) qui te seront d'un grand secours .
Pour "le reste" ( la morale, le pathos, etc ...) , à quoi Descartes attachait fort peu d'importance , la "morale provisoire" et le "traité des passions" seront très suffisants ( car même sur ces questions il reste la référence par rapport à laquelle tous les autres se sont déterminés ).

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 23:20

Tu peux aussi lire Malebranche ( disciple de Descartes, avec un style absolument magnifique ) , sans doute plus proche encore de tes préoccupations, voire "la logique de Port Royal" , des saines lectures qui te permettront de mesure à quel point le rationalisme n'exclut pas nécessairement l'idée de dieu.
Le matérialisme, notamment celui de Marx , c'est autre chose ...

Écrit par : urbain | mardi, 15 juillet 2008 23:34

 
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