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mercredi, 02 juillet 2008

Un grand bravo pour le Président de la République !

J'ai lu tout à l'heure sur "Le canard enchaîné", un de mes hebdomadaires préférés, un entrefilet faisant état d'une conversation du président avec ses proches, selon le journal, je cite, il aurait déclaré : " Le maintien de Domenech à son poste participerait à la désespérance française. Une idée bien de chez nous : tout foire et tout reste en place. ".

260613389.JPGDites moi ?

Laquelle ou lequel d'entre nous pourrait effectivement exhiber un avis contraire ? Domenech, l'entraîneur de l'équipe de France,  quoi qu'on pense de lui, a complètement raté son management, échoué dans sa mission et devait supporter les inconvénients incombant à ses responsabilités d'autant qu'il était grassement rétribué (par la fédération et le sponsoring et les contrats de pub...). Or qu'observons nous ? Ce dernier qui se cramponne à son poste avec la frénésie d'un cancrelas s'accrochant au dernier poil pubien...

Il est en cela défendu par le ventripotent et immobiliste Platini dont la seule ambition à la Fédération Internationale est de garder sa place lucrative et honorifique sans entreprendre la moindre réforme (l'arbitrage vidéo, par exemple) qui pourrait lui coûter sa place ! Michel Platini dit "Platoche" est au courage politique ce que la prostitution est à l'amour plat(o)nique !

Ceci est bien français effectivement, et nos élites économiques; médiatiques et politiques sont d'ailleurs coutumières du fait et renommées internationalement ! Rappelez vous les inexpugnables Daniel Bouton, Jean-Marie Messier, Michel Bon, Patrick Poivre d'Arvor, Bernard Laporte, Patrick Balkany, mais je ne vais pas tous les citer tant les pages seraient, à ce compte, bien vite remplies !

Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Cuche vient de démissionner, à la suite de la tragédie de Carcassonne, rendons lui hommage. Le PDG de France Télévision, Patrick de Carolis vient de mettre sa démission sur la balance, saluons son courage. Saluons également le comportement d'Audrey  Pulvar, une authentique journaliste qui risque sa peau... Voilà pour l'honneur, la liste n'est pas exhaustive mais avoupns le, beaucoup plus brève...  

Bon maintenant que tout est dit, passons aux choses sérieuses.

 2079910000.jpgPuisque le chef de l'État veut sanctionner les perdants, ceux qui ont échoué dans leur mission, les responsables qui ne veulent jamais être coupables, ceux qui se gavent toujours plus tout en prônant l'austérité pour les autres, il est un personnage que notre Président devrait avoir en ligne de mire !

Le pays que ce super dirigeant gouverne pratiquement seul avec ses amis, subit depuis qu'il est aux commandes, une crise économique inouïe ; le pouvoir d'achat des ménage est en train de sombrer, les conditions de travail n'ont jamais été aussi désastreuses, les dépenses de santé des citoyens jamais aussi élevées, la province jamais aussi abandonnées, les taxes jamais autant élevées, l'information jamais autant bafouée, les copains et les coquins, jamais autant placés, les dépenses somptuaires de l'État aussi gaspillées.

 Oui, décidément, Monsieur le Président, il vous faut sortir ce personnage qui échoue chaque jour un peu plus, et qui, si vous n'intervenez pas, si vous vous montrez trop patient (...), risque de tous nous mener dans un gouffre sans fond ! Je sais Monsieur le Président qu'il n'a pas fini son contrat, mais Domenech dont vous réclamez la tête, non plus, puisque son contrat est à échéance de 2010 !

1214894589.jpgAlors de grâce, Monsieur le Président, j'en appelle à vous solennellement et avec tout le respect que je vous dois, en fonction de l'immense lucidité qui vous caractérise, des paroles fortement charpentées qui émanent d'un homme d'état aussi sage et intègre que vous, de l'aura intellectuelle dont vous êtes nimbé, du charisme magique qui se dégage de votre personnalité, de la puissance de vos cinq cerveaux parfaitement irrigués,

OUI, MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, JE VOUS EN CONJURE :

Demandez à M. Nicolas Sarkozy de prendre ses responsabilités et de démissionner ! Je rappelle simplement vos paroles en ne changeant qu'un terme : " le maintien de Sarkozy à son poste participerait à la désespérance française. Une idée bien de chez nous : tout foire et tout reste en place. "

Merci de m'avoir lu, Monsieur le Président de la République et mes hommages à votre dame...

Cui cui, l'oiseau oiseux peu influent dans la blogosphère.

Commentaires

Lançons une pétition...

Écrit par : f | mercredi, 02 juillet 2008 18:44

Y a que les gauchos qui désespèrent ! Pour nous les vrais français tout est OK. Sarko fait le boulot. Pas assez vite et fort, certes ... mais bon on lui fait confiance et on est patient.
Tout va bien.

Écrit par : Kokoriko | mercredi, 02 juillet 2008 18:59

Sur les images suivantes, les vrais français sont casqués, armés, obéissants, assez forts, OK avec ça...

http://www.libelabo.fr/2008/07/02/sans-abris-la-police-demonte-des-tentes/

Écrit par : f | mercredi, 02 juillet 2008 20:00

Attention petit koq, on se retrouve chapon sans l'avoir vu venir parfois ! :oB

Écrit par : Nicks | mercredi, 02 juillet 2008 20:09

"Pour nous les vrais français tout est OK"
Ecrit par : Kokoriko | mercredi, 02 juillet 2008 18:59

Parce que nous ici, on n'est pas des vrais Français, du genou ?
T'aurais dû mettre : "nous les vrais fachos" ! Là on aurait été d'accord.

Mais Français ? On l'est au moins autant que toi, mon poulet !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 02 juillet 2008 20:39

Merci 2cui !
Bravo pour ton impertinence justifiée ...
L'arroseur s'arrose.

Écrit par : agathe | mercredi, 02 juillet 2008 20:52

Merci agathe ! Mais une question me turlupine grave...

Que pense Alain Badiou de cette situation ?

Je suis suspendu à ses lèvres. Comme Urbain. Que va décider notre maître ?

Va t-il lancer le signal de la révolution ? Ce serait trop chouette !

Blague à part. Je t'aime toujours autant, mon Urbain, mais cesse donc de toujours croire que les autres font fausse route et que tu es un des rares à être lucide et à détenir la vérité car c'est crispant pour tout le monde !...
Et c'est forcément faux... Car personne ne détient la "Vérité" ! Des bribes, oui...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 02 juillet 2008 21:02

Dis moi Urbain tu veux un site ouvert à toutes les sensibilités et à tous les témoignages ou tu es attaché de presse

Ecrit par : Pamela de Barres | mercredi, 02 juillet 2008 10:02

Pas bien compris le trait d'humour, mais je te fais confiance c'est surement rigolo, et le site tel qu'il est me convient très bien ( à part la bannière et la mise en page, comme tu sais ) au regard de sa fréquentation et des billets comme des commentaires.
Il ne me viendrait pas à l'idée de proposer de le fermer à qui que ce soit, ( surtout ) pas (même) le ravi , ni néoChampignac, voire les autres allumé(e)s du néodel psychotique ( au fait, odm, ça existe toujours cette foire aux fantasmes ?) et autres trolls qui font mes délices ( tant qu'ils ne saturent pas trop le blog ).

Écrit par : urbain | mercredi, 02 juillet 2008 22:02

Cher monsieur cui cui,
Pensez-vous vraiment qu'un barbare puisse avoir une quelconque idée de lui-même et sa fonction ?
Si, si je puis me permettre d'user de la même veine rigolarde que celle traversant votre texte, Sarkozy donnait une suite favorable à votre supplique, nous serions pour le coup dans un véritable retour de la civilisation. Et la politique de civilisation (re)prendrait un sens...
Bien à vous.

Écrit par : Alain Badiou | mercredi, 02 juillet 2008 22:05

Appel pour le livre
http://pourlelivre.wordpress.com/

A lire, et à signer ?

Ecrit par : adrien (de rien) | mercredi, 02 juillet 2008 15:10

à lire, surement
à signer, si tu veux...
Il est clair que le livre, comme pas d'autres "archaïsmes" est fortement menacé par nos grands "modernisateurs" et que parmi les différentes mesures législatives enfilées au pas de charge par nos vaillants hussards de la chambre des députés, les lois de "modernisation de l'économie" ( le monde merveilleux de Michel Edourad Leclerc )participent du désastre annoncé.

Mais le monde du livre ( dont Bouffon et compagnie se sont exclus ) réussit encore, pour l'instant, à rassembler tous les "honnêtes gens" , un peu épouvantés par le monde de caddies, télé-réalités, parking bétonnés pour automobiles ruineuses , et gondoles uniformément remplies de produits (mal) aspetisés concocté par nos nouveaux bienfaiteurs .
Faut dire en plus que les dispositions concernant le livre et tentant d'amender la loi lang, sont spécialement connes et personne n'en veut ... à part Leclerc et Auchan .

Écrit par : urbain | mercredi, 02 juillet 2008 22:20

"Puisque le chef de l'État veut sanctionner les perdants, ceux qui ont échoué dans leur mission, les responsables qui ne veulent jamais être coupables, ceux qui se gavent toujours plus tout en prônant l'austérité pour les autres, il est un personnage que notre Président devrait avoir en ligne de mire !"

http://images4.hiboox.com/images/2708/6f5b8112b515e9c6c701b9d1f1ad397e.jpg

salut à toi cui²
et aux nrvé(E)s

Écrit par : skalpa | mercredi, 02 juillet 2008 22:35

Merci à "Alain Badiou" de m'avoir fait découvrir cette vidéo (via Youtube) où l'on voit un jeune chiraquien nous parler de l'indépendance nationale et de la volonté du peuple...

http://fr.youtube.com/watch?v=6z444qpSfwE&NR=1

Écrit par : f | mercredi, 02 juillet 2008 22:40

"les lois de "modernisation de l'économie" ( le monde merveilleux de Michel Edourad Leclerc )"

Bien vu ; la loi LME : Leclerc Michel Edouard.

Écrit par : f | mercredi, 02 juillet 2008 22:43

Super diversion pour Sarko : Ingrid B. libérée ...

Écrit par : Alexou | mercredi, 02 juillet 2008 23:27

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 02 juillet 2008 21:02

Eh bien en voici pourtant (encore) une de vérité : Bouffon sélectionneur du sélectionneur de l'équipe de France ( n'importe quelle équipe de France , de la pétanque au frisbee , en passant par le foot et la pelote basque ) , ça ne me choque pas, en tout cas beaucoup moins que de le voir dans la fonction qu'il occupe en ce moment et bouffon sélectionneur de l'équipe de France de foot , je suis bien certain qu'il aurait beaucoup moins de capacité de nuisance (en tout cas pour ce qui concerne une grosse majorité de mes concitoyens).
Je propose donc d'inverser les rôles Domenech à l'élysée et bouffon au boulot pour la prochaine phase éliminatoire .

Écrit par : urbain | mercredi, 02 juillet 2008 23:28

Sarko : " Merci Chavez ( !!! ), Merci machin président de l' Uruguay ( il a oublié son nom ) , Merci à la présidente de l' Argentine ( ? )
c 'est pire que les Césars ...

il mouille ce cochon ...

( N.B. : je suis quand même content que cette femme soit libre hein ! )

Écrit par : Alexou | mercredi, 02 juillet 2008 23:37

Ecrit par : Alexou | mercredi, 02 juillet 2008 23:37

Il est probable , qu'en pareille circonstance, Domenech eut davantage surpris ( et intrigué ) son auditoire ...

Domenech , président !

Écrit par : urbain | mercredi, 02 juillet 2008 23:41

"Le départ de Fillon programmé début 2009"

http://newsletter.challenges.fr/touslesjeudis/lireA2.php?fichierN=131

Hortefeux pressenti...

Sublime.

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 00:05

HS// quoique..

"enquête interne" .. .. "à la demande de la présidence de la République".. "lettre adressée directement à Nicolas Sarkozy".. "dénoncé"..
où sommes nous?.. où allons nous?

"qu’une enquête interne était en cours dans l'école Claude Nougaro d'Albi à la demande de la présidence de la République. Motif : une lettre signée, adressée directement à Nicolas Sarkozy, a dénoncé une atteinte à l’image du Président sur une affiche accrochée dans l’école."
..
"l’équipe pédagogique de l’Etablissement a convoqué un conseil d’école extraordinaire aujourd’hui à 17h30 avec les représentants des parents et de la mairie"
(source La dépêche du Midi 03/07/08– Martine Lecaudey)

lire l’article "Albi : le "méchant" Sarkozy irrite l'Elysée" sur
http://www.leslaunes.com/plage_du_village/comments.asp?id=121

Écrit par : Maghnia | jeudi, 03 juillet 2008 07:20

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 03 juillet 2008 07:20

Assez bonne illustration du "fameux" transcendantal pétainiste, cher à Badiou ...

On'y va pas . On en vient, on y retourne .
Comme tout transcendantal ( au sens de Badiou ) c'est un déterminisme idéologique inaugurée historiquement de longue date ( bien avant Pétain ) et qui depuis lors affecte notre "être" social hexagonal, de manière permanente, avec des "apparitions" périodiquement plus ou moins voyante ... question de circonstanes, de situation .
Nous sommes clairement dans une "séquence" historique d'épanouissement ( d'apparition explicite et généralisée) du transcendantal pétainiste .
Bon, il y eut aussi De Gaulle et quelques (très rares) résistants ...

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 09:12

trop de coquilles , je reprends :

On n'y va pas . On en vient, on y retourne .

Comme tout transcendantal ( au sens de Badiou ) c'est un déterminisme idéologique inaugurée historiquement de longue date ( bien avant Pétain ) et qui depuis lors affecte notre "être" social hexagonal, de manière permanente, avec des "apparitions" périodiquement plus ou moins voyantes ... question de circonstances, de situation .

Heureusement il y a encore quelques "procédures de vérité" encore effectives. L'art notamment pour autant qu'il parvienne à se dégager de la gangue culturelle marchandisée propre à notre actuelle "post-modernité".
Cela semble le cas dans l'ordre de la littérature et des livres. la rentrée littéraire s'annonce très riche et stimulante.

HS ( mais bien amené je crois ): nef , agathe je sollicite une villégiature arrosée au jardin, pour répartir les (dizaines de) livres passionnants, qui s'accumulent en vue de la rentrée de septembre , mais que je n'aurai pas le temps de lire ( sinon "en diagonale") ...
pour vous mettre en appétit : j'ai par exemple la relation par C.A. de sa relation (torride mais frustrante) avec D.G.

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 09:31

Ecrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 09:31

Moi je veux bien la relation torride...oui il me faut des livres pour la plage;-)))

Écrit par : Pamela de Barres | jeudi, 03 juillet 2008 09:41

Communiqué de presse de la LDH, du SM à propos de Edvige :

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2764

Il est certain que parallèlement à ça, on peut écouter avec la plus grande émotion la tentative éhontée (et sans surprise) de récupération de la libération de I. Betancourt énoncée ce matin par Yade chez ce cher Aphatie...

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 10:05

Ecrit par : Pamela de Barres | jeudi, 03 juillet 2008 09:41

Ok je te le mets de coté ... cela dit c'est assez "court" je pense que même en lisant au rythme (placide) du "héros" ça ne te tiendra en haleine que quelques jours .

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 10:06

Ecrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 10:05

le moins qu'on puisse dire est qu'il fallait s'y attendre, et j'ajoute que probablement on a encore rien vu ...
S'attendre à un déferlement - d'ailleurs immédiatement amorcé - de la nullitude médiatique opéré par l'appareil idéologique , cette "affaire" betancourt étant dès l'origine posée comme un dispositif explicite de production de cette sorte de bruit sémantique aliénant , dont la finalité essentielle est de "couvrir" le "signal" produit par ailleurs par le réel.Raison pour laquelle ce jour je n'écoute même plus la radio (sauf la fabrique de l'histoire naturellement )

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 10:14

Premier paragraphe de l'entrefilet cité (illustration 1, ci-dessus) : "[...] le chef de l'Etat, auquel nul sujet n'est étranger [...]".

Dans son tacle, le journaliste a dérapé. En exceptant naturellement les joueurs français, il fallait lire : "auquel nul étranger n'est sujet"...

Écrit par : (ça) foire - du trône... | jeudi, 03 juillet 2008 10:22

Oui, et à ce titre, "l'approche" des camarades playlisters est plutôt bien vue :

http://play-list.20minutes-blogs.fr/

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 10:25

Ecrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 10:25

Merci !

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 03 juillet 2008 10:43

Bravo cuicui

Ecrit par : Alexou | mercredi, 02 juillet 2008 23:27

Heureuse diversion avant tout pour Uribe

http://www.humanite.fr/2008-06-28_International_Le-coup-de-force-d-Uribe

Heureuse valorisation pour l'armée colombienne formée par Tsahal (cf : Interview Betancourt, allusion à l'armée israélienne seule capable d'effectuer ce genre de mission auparavant) et oublié les liens avec les paramilitaires.

Bonne pub pour Santos, qui si Uribe ne se présente pas à toutes les chances de devenir président.

Ecrit par : adrien (de rien) | jeudi, 03 juillet 2008 10:43

;-))))

Écrit par : nef aime son libraire | jeudi, 03 juillet 2008 12:05

Ecrit par : nef aime son libraire | jeudi, 03 juillet 2008 12:05

Et les dernières paroles de I. Betancourt concernant Uribe ; un grand président, le fait que sa réélection ait été un rude coup porté aux FARC etc.
Le grand gagnant politique, c'est sans nul doute lui...

La chronologie de tout ça est idéale ; le "coup de force" de Uribe puis, quelques jours après, cette libération.

Je ne me hasarderai pas à fantasmer sur le scénario...
Mais...

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 13:20

"j'ajoute que probablement on a encore rien vu ..."

Oui, ça promet une agitation effrénée...
Il va bien falloir imposer cette idée qu'il s'agit d'une victoire politique de Sarkozy alors que la France n'a participé en rien à cette opération.
Dans la presse étrangère, Sarkozy n'apparait pas. L'Elysée ne semble pas avoir été tenue informée de cette opération. Les conseillers de l'Elysée avaient le masque.

On ne peut pas toujours rééditer le coup des infirmières bulgares.
Aux médias de nous faire croire le contraire...

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 13:57

Ecrit par : Alain Badiou | mercredi, 02 juillet 2008 22:05

Alain Badiou ? Vains Dioux !

Mon oeil !

Écrit par : Le Cyclope | jeudi, 03 juillet 2008 14:22

Ecrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 13:20

Sans parler de Mc Cain en visite qui "récupére" ses trois soldats, le monde est bien fait !

Écrit par : nef | jeudi, 03 juillet 2008 16:25

Hier soir, dans la salle Henri-Langlois de la Cinémathèque française (51, rue de Bercy) était donné le coup d’envoi de la Saison culturelle européenne. Cette manifestation pluridisciplinaire, conçue pour accompagner la présidence française de l’Union européenne, se poursuivra logiquement jusqu’en décembre.

De quoi s’agit-il ? D’abord, de l’idée que la France ne pouvait laisser passer l’occasion de ces six mois de présidence européenne sans marquer l’événement par l’organisation d’un événement culturel. D’autant que comme le rappellait il y a peu Antoine de Baecque, “depuis Louis XIV, la culture est la grande affaire française, expression de la majesté du pouvoir et de la gloire du souverain”. Il fallait donc bien occuper le terrain culturel, et donc inventer quelque chose.

On sait que le locataire de l’Elysée est peu cultivé et qu’il se méfie d’une culture qu’il juge généralement élitiste, mais qu’il est interventionniste en matière de politique culturelle ; on sait aussi qu’il est partisan d’une politique du résultat chiffré, tout en se montrant particulièrement pingre en ce qui concerne les crédits budgétaires (la lettre de mission de la ministre de la Culture, rendue publique en septembre 2007, indiquait : “vous exigerez de chaque structure subventionnée qu’elle rende compte de son action et de la popularité de ses interventions, vous leur fixerez des obligations de résultats et vous empêcherez la reconduction automatique des aides et des subventions”). Depuis, les associations culturelles ont vu les aides publiques fondre comme neige au soleil, ce qui met en péril l’existence de nombre d’entre elles. La politique culturelle privilégie les partenariat privés et encourage les initiatives locales, avec les risques de dérive que cela entraîne.

La Saison culturelle européenne est donc une manifestation culturelle souhaitée par l’Elysée, mise en place autour d’un concept vague (la “culture européenne”), largement financée par des partenaires privés. La Cinémathèque, comme d’autres institutions, a été sollicitée pour adapter sa programmation afin de proposer un panorama de la culture européenne. C’est la manifestation concrète de l’interventionnisme du chef de l’Etat : cette programmation sur le thème du “cinéma européen” a semble-t-il été imposée à la Cinémathèque, même si les pouvoirs publics n’ont pas été jusqu’à suggérer ou établir le choix des films projetés. Les programmateurs, gênés aux entournures, ont visiblement essayé de s’en tirer honorablement. Car on sait que la volonté politique est de “veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public” (autre extrait de la lettre de mission de Christine Albanel). La programmation de la Cinémathèque allait-elle se plier aux lois de l’Audimat ? Heureusement, et même si elle n’est pas d’une audace folle, il apparaît que non : Jean-François Rauger et Serge Toubiana ont su détourner la commande d’une programmation, le thème peu précis leur laissant tout de même une grande latitude, pour lui apporter une réponse décalée, en posant la question de l’Europe comme personnage de cinéma. Et c’est la projection en avant-première de "Quatre nuits avec Anna", le nouveau film de Jerzy Skolimowski (sélectionné à Cannes en mai dernier), qui ouvrait hier cette programmation d’une trentaine de films européens.

Il n’est pas inutile de rappeler qu’avec ce film Jerzy Skolimowski, pour moi le plus grand cinéaste polonais, revient au cinéma après un long silence (17 ans se sont écoulés depuis la sortie de Ferdydurke, durant lesquels il s’est consacré à la peinture), même s’il n’avait pas coupé totalement les ponts (il était membre du jury du festival de Venise en 2001). Un cinéaste qui ne tourne pas n’en reste pas moins un cinéaste, même si l’espoir de le voir réaliser un autre film s’amenuise avec le temps ; ce retour était donc particulièrement réjouissant. On avait récemment revu Skolimowski sur les écrans : David Cronenberg, qui l’admire, lui avait donné un rôle dans "Les Promesses de l’ombre".

La bonne nouvelle, c’est que "Quatre nuits avec Anna" est une réussite, un film déconcertant et maîtrisé, douloureux et cocasse, magnifiquement filmé, résolument ambitieux, une réponse possible au Spider de Cronenberg. La mauvaise nouvelle, c’est le contenu de la petite cérémonie qui a précédé la projection du film, et elle vaut qu’on en raconte le déroulement.

Serge Toubiana (directeur général de la Cinémathèque) et Constantin Costa-Gavras (président du Conseil d’administration de la Cinémathèque) montent sur scène, où deux micros les attendent. Costa-Gavras prend la parole et souhaite la bienvenue aux spectateurs présents. L’assistance est clairsemée, 350 personnes environ. Il faut dire que, bizarrement, peu de publicité a été faite à la présentation du film de Skolimowski (elle n’apparaissait pas dans le programme mensuel de la Cinémathèque, et ni la présence du cinéaste, ni celle d’autres “V.I.P.” n’avaient été annoncées). De surcroît, le même soir, on projette dans l’autre salle deux films rarissimes de Jess Franco, et à deux pas, sur la rive gauche de la Seine, le multiplexe MK2 Bibliothèque donne le nouveau film de Raymond Depardon en avant-première : les cinéphiles se sont donc dispersés.

Costa-Gavras, naguère cinéaste “engagé”, prononce alors ces mots qui ont de quoi faire bondir l’amateur de cinéma présent dans la salle : “nous avons l’honneur de recevoir ce soir Jerzy Skolimowski, MAIS SURTOUT Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre, ambassadeur culturel auprès de la présidence française de l’Union Européenne, et Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes”.

Et les deux politiciens d’apparaître, à la surprise du spectateur non averti. Voici qu’à la Cinémathèque française, la présence d’un grand cinéaste compte moins désormais que celle de deux représentants du pouvoir. Voici qu’à la Cinémathèque française, l’accueil d’un grand cinéaste est désormais expédié avec désinvolture, tandis qu’on fait des ronds de jambe à deux politiciens. On s’interroge à nouveau sur les raisons véritables de l’absence de publicité concernant cette séance inaugurale : a-t-elle été décidée au dernier moment, ou craignait-on des réactions hostiles du public face à la venue des deux représentants de l’Etat ?

Jerzy Skolimowski, dont une grande partie de l’assistance attendait d’applaudir la venue à Paris, reste donc confiné dans son fauteuil, tandis que les deux sarkozystes montent sur scène. L’exercice de reptation de messieurs Toubiana et Costa-Gavras ne fait que commencer. Et on comprend très vite la raison de leur empressement. Donnedieu de Vabres, quelques feuillets de papier à la main, entame un premier discours, durant lequel il félicite Serge Toubiana pour “les bons résultats de la Cinémathèque”, sur un ton qu’on peut entendre comme celui d’une menace voilée. Il s’agit d’un rappel du credo sarkoziste : les crédits alloués à l’institution seront versés en fonction de l’affluence. Vient ensuite un commentaire mi-éloge, mi-reproche, sur la programmation elle-même, étonnante aux yeux de l’ancien ministre (nous n’attendions pas ces films-là, sur le ton de “ah, vous, les gens de culture, vous êtes toujours aussi déroutants”). Il ne semble pas familier de cet art qu’est le cinéma. Il cite alors un film de la programmation, peut-être le seul dont il ait entendu parler : "Good Bye Lenin !", la gentille comédie de Wolfgang Becker. Et Donnedieu de Vabres d’évoquer, parmi d’autres platitudes, “la cicatrice” qui caractérise “la mémoire de l’Europe”. À ce moment, déjà éprouvée par la litanie de formules creuses, notre attention a déjà un peu décroché, et on s’efforce de prendre patience en attendant la fin de cette épreuve. Mais l’énormité du rappel historique, par le représentant d’un gouvernement qui effectue deux millions de contrôles d’identité par an, qui procède à des rafles de parents étrangers devant les écoles, afin d’expulser à tour de bras ces hommes, femmes et enfants enfermés au préalable dans des conditions indignes de la République française, qui se livre à une casse sociale en règle, qui matraque systématiquement les plus faibles et les plus démunis, dépasse les bornes. Un spectateur, au fond de la salle, réagit alors en éclatant d’un irrépressible rire, nerveux et bruyant (nul besoin de nommer ce spectateur, les habitués des lieux l’auront reconnu). L’effet obtenu est celui d’une douche glacée pour les deux politiciens occupés à plastronner sur scène, confits dans l’admiration qu’ils ont pour eux-mêmes. Le duo pas drôle, Jouyet-Laurel et Donnedieu-Hardy, perd soudain tout son entrain. Les sourires affichés par Toubiana et Costa-Gavras se figent en rictus. Dans la salle, on dépêche une employée de la Cinémathèque pour demander à l’importun de faire silence. Donnedieu de Vabres, le rouge aux joues, se dépêche de terminer son discours en mode avance rapide (et peut-être l’ampute-t-il de quelques paragraphes). Puis il recule dans l’ombre, laissant l’avant-scène à son compère.

Le secrétaire d’Etat Jouyet ne se laisse pas démonter, lance un “eh bien, il y a des gens joyeux dans la salle” qui sonne comme une provocation, et à son tour, lisant les feuilles qu’il tient dans la main, prononce un discours. Mais peut-on appeler ça un discours ? Il s’agit en fait d’un galimatias absolument incompréhensible, rédigé dans un mauvais français, bourré de fautes de syntaxe : des phrases sans queue ni tête, dont les verbes ont mystérieusement disparu, servent un propos sibyllin (je mets au défi quiconque a écouté ce discours de m’en traduire le contenu). En comparaison, le discours de Donnedieu de Vabres, c’était du Proust. Seul émerge le moment où Jean-Pierre Jouyet évoque l’importance de sa propre personne, précisant avec dans la voix l’indice d’un narcissisme qui laisse pantois que “je ne pourrai pas assister à la projection, car des obligations me retiennent auprès de représentants du Parlement Européen”. C’est au moment où M. Jouyet ose prononcer les mots de “diversité culturelle” qu’un deuxième éclat de rire tonitruant résonne dans la salle, venant du même spectateur, qui reçoit cette fois le soutien discret d’une partie de la salle. C’est qu’une certaine lassitude se fait sentir, même chez les spectateurs les mieux intentionnés, en raison de la longueur et de la confusion d’un discours abscons ; c’est qu’un spectateur, venu pour voir un film, supporte assez mal qu’on lui demande de prendre patience et de subir pendant vingt minutes le sabir énigmatique d’un secrétaire d’Etat imbu de lui-même ; c’est que l’écart entre les actes de l’actuel gouvernement et le vocabulaire employé par l’un de ses représentants est tout de même ahurissant ; c’est qu’on ne peut pas laisser dire n’importe quoi en toute impunité ; c’est, enfin, qu’on se dit qu’il faudrait un jour rendre les coups reçus. Un voisin me glisse : "qu’est-ce que la diversité culturelle, au fait, pour le Président de la République : Elvis Presley ? Carla Bruni ?"

Jean-Pierre Jouyet, un peu comme s’il venait d’être victime d’un entartage, termine son discours avec un sourire forcé sur les lèvres. Et qu’avec un retour d’ascenseur la boucle soit bouclée, il conclut en exprimant “toute l’admiration de [sa] génération” pour Costa-Gavras, “le cinéaste européen par excellence”. La dernière image que je retiens de cette petite cérémonie, c’est le sourire quelque peu gêné de Costa-Gavras, cinéaste européen admiré d’une génération de sarkozystes.

J'ajoute pour finir que Jerzy Skolimowski a fini par être invité sur scène, et qu'il a été chaleureusement applaudi. Il a demandé aux spectateurs de réserver leurs applaudissements pour après le film, et a précisé qu'il avait "beaucoup aimé" les éclats de rire qui sont venus ponctuer les discours (lui avait-on traduit les propos tenus sur scène, a-t-il entendu les rires comme une protestation, ou bien simplement comme des réactions épidermiques à un discours lénifiant ? la question demeure sans réponse).

Écrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

"Le gratuit est-il vraiment un désastre pour la démocratie?"

http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/06/27/753-le-gratuit-est-il-vraiment-un-desastre-pour-la-democratie

Toujours assez timide...

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 17:30

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

Merci pour ce rapport détaillé, agent Nythorinque !
On voit bien que le Mossad vous a entraîné à résister à toute sorte de torture, qu'elle soit physique ou mentale.
Mais il est vrai que la promesse de voir un nouveau film de Jerzy Skolimowski peut permettre d'endurer de telles choses...
Les menaces financières, toute personne travaillant ou s'intéressant un tant soit peu à la culture les connaît, que ce soit à Paris, Toulouse, ou ailleurs.
L'avantage de la Cinémathèque de Toulouse sur la Cinémathèque Française est qu'elle dépend des subventions de plusieurs tutelles, de bords politiques différents. La main-mise est donc beaucoup plus compliquée...

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 03 juillet 2008 17:39

Je sais, Lord Nythorinque, c'est Maurice Lemaître !!!

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 03 juillet 2008 17:43

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

Intéressant Lord, j'adore ce genre de description et de récit. C'est plus parlant qu'un long discours sur l'évolution des mentalités...

Merci infiniment

Autre chose qui n'a rien à voir : Les "FARC" nous ont transformé Ingrid en une grenouille de bénitier !

Si ce n'est ce pas pas la preuve que les "FARC" ne sont pas autant de gauche qu'ont le dit, je mange ma casquette ! Si le "Che" voyait ça !!!

C'est odm qui va être content...

C'est de l'humour sacrilège et iconoclaste mais je m'en balance !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 03 juillet 2008 17:45

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

Très bon compte rendu [+ 10 !!!]. A titre de comparaison, lire le post de Toubiana sur son blog.

Une réplique vous a cependant échappé, Mylord : le distingué Jouyet concluant son numéro par un splendide "Enjoy the movie!"...

Écrit par : false - taf | jeudi, 03 juillet 2008 18:01

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

Merci pour nous.
Un grand bravo notre rieur et distingué animal.

"Je sens très cher que nous vivons le début d'une belle amitié"

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 03 juillet 2008 17:45

Dieu est humour;-)))

Écrit par : nef | jeudi, 03 juillet 2008 18:19

Si ce n'est ce pas pas la preuve que les "FARC" ne sont pas autant de gauche qu'ont le dit, je mange ma casquette ! Si le "Che" voyait ça !!!
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 03 juillet 2008 17:45

Ben koi... Segolène aussi elle prie, que je sache.
Elle est pas de gauche peut-être?

Écrit par : blurp | jeudi, 03 juillet 2008 18:29

Ben koi... Segolène aussi elle prie, que je sache.
Elle est pas de gauche peut-être?

Ecrit par : blurp | jeudi, 03 juillet 2008 18:29

Bein non...

Écrit par : silence | jeudi, 03 juillet 2008 18:35

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

je garderai votre comm'.. précieusement.. dans mon tiroir secret..

Écrit par : le meuble du coin | jeudi, 03 juillet 2008 18:44

Ecrit par : silence | jeudi, 03 juillet 2008 18:35

Le silence est d'or...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 03 juillet 2008 18:57

Et l'or dur !

Écrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 19:09

Ecrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 19:09

vraiment ?

Écrit par : sarah/silence | jeudi, 03 juillet 2008 19:40

Votre billet m'a beaucoup intéressé, M'sieur Cui cui, du coup, illico j'ai fait réélire M'sieur Domenech à mains levées.

Comme ça l'adage : "Une idée bien de chez nous : tout foire et tout reste en place. " reste conforme à notre Pays et à notre tradition.

J'ai réfléchi et c'est mieux comme ça ! Les Français n'aiment pas le changement, finalement...

Et moi non plus, M'sieur Cui cui. Donc à la demande générale : je reste.

On ne change pas une équipe qui perd car elle ne peut que progresser, M'sieur Cui cui !

Les Français l'ont bien compris !

Écrit par : Nicolas Sarkozy | jeudi, 03 juillet 2008 21:59

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 03 juillet 2008 17:25

Rome n'est plus dans Rome et la Cinémathèque française n'est plus la cinémathèque, depuis qu'elle à déménagé .

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 22:00

Tf1, jean pierre foucault et le jeu "qui veut gagner des millions" font gagner 72 000 euros à RESF, grâce aux réponses de Kad Merad qui avait choisie RESF...il y a 10 minutes..
Alors les mauvaises langues ?
Elle est pas belle la vie ?
Espérance....je vous dis.

Écrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 22:30

Rions un meu les mécréants :

trouvé sur Google Actu il y à 5 minutes :

Popularité en baise pour Sarkozy
Le Figaro - Publié depuis 1 heure
Source : AP Un peu plus d'un tiers des Français (36%) font confiance à Nicolas Sarkozy pour affronter efficacement les problèmes de la France, contre 39% le mois dernier selon un sondage. Un peu plus d'un sondé sur deux (56%) ne fait pas confiance au ...

Écrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 22:39

C'est une grosse baise ?

Écrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 22:40

odm, je constate que tu occupes fructueusement ton temps libre . Des spectacles édifiants, des lectures enrichissantes ... Je comprends maintenant ce prodige que constitue ton ressourcement permanent.

Écrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 22:53

Ecrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 22:30

Mouarf.

Quelque chose est prévu pour la cinémathèque et Toubiana ?

.....

"Forza Bastia" de Tati :

http://video.google.fr/videoplay?docid=-6786655406535278584&hl=fr

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 22:55

Les Français l'ont bien compris !

Ecrit par : Nicolas Sarkozy | jeudi, 03 juillet 2008 21:59

Les français ( comme les oiseaux ) sont des cons.

Écrit par : chaval | jeudi, 03 juillet 2008 23:05

Haro sur Internet...

Encore une histoire de paquet ; le paquet telecoms :

http://www.ecrans.fr/Les-internautes-europeens-risquent,4276.html

A prévoir : le paquet immigration, le paquet institutionnel, le paquet défense, le paquet moderne, le paquet émotion, le paquet prison, le paquet hygiène, le paquet lutte anti-terrorisme, le paquet culture, le paquet énergie-climat etc.

Écrit par : f | jeudi, 03 juillet 2008 23:15

Urbain, je t'ai pas montré ma tour eiffel en allumettes ?

Écrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 23:25

Adrien (de rien), 2Cui, nef qui sait si bien citer "Casablanca", le meuble du coin, urbain, merci d'avoir pris le temps de lire le rapport de l'agent Nithorynque...
@ tous : j'aimerais vous raconter la récente visite privée à la Cinémathèque de Nicolas Sarkozy accompagné de Carla Bruni, mais j'ai promis de garder le silence sur cet épisode.

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Rome n'est plus dans Rome et la Cinémathèque française n'est plus la cinémathèque, depuis qu'elle à déménagé .
Ecrit par : urbain | jeudi, 03 juillet 2008 22:00

De retour après la séance-discussion entre Manoel de Oliveira et Antonio Tabucchi, de quoi se réconcilier avec la Cinémathèque-qui-n'est-plus-la-Cinémathèque. On peut regretter le Palais de Chaillot, son immense écran, son organisation "à la bonne franquette", les bouts de papier en guise de billets d'entrée, le bonnet rouge de Jean Rouch assis au premier rang : on ne les fera pas revenir. Le tout est d'essayer de faire le plus souvent possible de belles rencontres... À ce propos, mon cinéaste centenaire préféré était particulièrement en verve ce soir.

P.S. : j'étais assis non loin d'Alain Corneau, s'il s'était agi de Patrice Leconte je lui aurais demandé un autographe pour nef ;-)

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le distingué Jouyet concluant son numéro par un splendide "Enjoy the movie!"...
Ecrit par : false - taf | jeudi, 03 juillet 2008 18:01

C'est exact, j'avais omis cette ultime pirouette : une tentative ridicule de faire un bon mot dans un mauvais anglais, avant de rejoindre le néant dont il n'aurait jamais dû sortir.

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 00:45

Ecrit par : odm. | jeudi, 03 juillet 2008 23:25

Non.
( mais je ne suis pas sur de le vouloir )

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 09:25

Oui, on peut déplorer beaucoup de choses... Reste à savoir jusqu'où on peut aller, jusqu'à quel point on peut supporter ça...

Je reproduis une lettre qui circule sur le net (notamment sur le forum des Cahiers du cinéma) et qui fut adressée à Toubiana :

"Cher Monsieur,

Nous sommes abonnés à la Cinémathèque Française depuis son ouverture, et nous étions déjà des habitués assidus de l’ancienne Cinémathèque.
À l’heure qu’il est, nous hésitons à nous réabonner pour les raisons qui suivent :
Nous trouvons scandaleux que la cinémathèque française fasse appel à des prestataires de service dans le recrutement de son personnel d’accueil et de sécurité.
Nous sommes ce que l’on nomme aujourd’hui de jeunes précaires surdiplômés et la société actuelle nous y contraignant, nous avons exercé le métier d’hôte et hôtesse d’accueil, entre autres pour la société que vous employez.
Ces prestataires de service représentent une nouvelle forme d’exploitation des travailleurs (les exigences sont démesurées, ne sont retenues que les personnes parlant couramment trois langues et ayant suivi au moins trois ans voire quatre d’études universitaires, tout ça pour le salaire minimum, c'est à dire moins de 7 € de l'heure).
En outre, ces entreprises participent à la déshumanisation des rapports entre les personnes.
Il est requis d’employer un langage absurde ou « langage normalisé », de « gérer des flux de spectateurs de façon rationnelle », ainsi que ces entreprises le font au sein de grands groupes comme Orange, Bouygues, ou Alcatel.
Le monde de l’entreprise, son langage stéréotypé et vide de sens, sévit déjà assez durement sans que des sites culturels se sentent obligés de les imiter.
Si nous aimions l’ancienne Cinémathèque ainsi que les cinémas du Quartier Latin, c’est qu’ils représentaient un rempart contre les nuisances modernes qui font qu’un musée ressemble plus à un aéroport qu’à un lieu de culture.
Nous appréciions son odeur intemporelle, ses discussions à bâtons rompus autour d’un film, d’une idée, d’un concept, avec les ouvreurs, les projectionnistes, les critiques. Il n’y avait alors pas de hiérarchie, de fausses convenances mais l’idée que le cinéma était un lieu à part, une société idéale.
Aujourd’hui, quand nous nous rendons à la Cinémathèque, nous nous trouvons face à une armée d’hôtes et hôtesses froids et lassés qui ne font que traiter des demandes, des informations et avec qui il est impossible d’établir un lien humain et encore moins cinéphilique.
Ces jeunes personnes dont il n’est pas question de remettre en cause les compétences individuelles ne sont pas recrutées pour leur connaissance ou amour du cinéma mais sur des critères de capacité à s’adapter, à obéir et à porter convenablement leur uniforme.
De plus, il nous semble qu’il y a quelque chose d’hypocrite et d’incohérent dans le fait de projeter des films contestataires : « Cinéma bis », « Avant-garde et contre culture », des films de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet et d’encourager dans le même temps la précarisation des jeunes diplômés en ayant recours aux services de tels organismes.
Nous déplorons que la Cinémathèque Française n’ait plus pour vocation d’enrichir les seuls esprits mais d’entrer dans une logique de rentabilité et de profit.
Dans cet ordre d’idée, les tarifs réduits peuvent atteindre la somme de 5 euros, à peine moins que dans un multiplexe, et il est logique également qu’elle prête ses services, en louant ses locaux à des entreprises tels que Kenzo, Tibco Software, ou des laboratoires pharmaceutiques.
Mais nous direz-vous, pour que l’Art subsiste il a désormais besoin du Capital.
Nous-nous contenterons de vous poser une question.
À partir du moment où le lieu de conservation du patrimoine cinématographique entre dans le cercle infernal de la rentabilité, de l’efficacité, qu’en bref le mercantilisme se substitue à l’engagement artistique, c’est-à-dire, un certain regard sur le monde, ce lieu ne perdrait-il pas son âme et par la même sa raison d’être ?

Nous vous prions de croire, cher Monsieur, à l’expression de nos sentiments distingués."

Écrit par : f | vendredi, 04 juillet 2008 09:30

@ tous : j'aimerais vous raconter la récente visite privée à la Cinémathèque de Nicolas Sarkozy accompagné de Carla Bruni, mais j'ai promis de garder le silence sur cet épisode.

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 00:45

Pourquoi ? Ils ont demandé qui était le monsieur sur la photo avec un chapeau melon, une canne, une petite moustache et des grandes chaussures ?

Écrit par : adrien (de rien) | vendredi, 04 juillet 2008 09:54

Ecrit par : f | vendredi, 04 juillet 2008 09:30

+1
En détail ce que j'évoquais à ma manière (trop ?) laconique.
Tout ça nous l'avons connu ( et nous avons bien conscience aujourd'hui de ce que ce fut un insigne privilège, hélas ) et à l'époque du "tout culturel" les rats prospèrent, et à nous qui aimions ( passionnément) le "7ème art" il ne reste qu'à maugréer, désabusés "vanitas, vaitatis, et omnia vanitas".

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 10:00

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 00:45

Merci pour l'autographe ( je préférerais un autographe de Jean Rochefort car je n'aime que Tandem, que voulez-vous on ne se refait pas, j'aime les numéros de cabotins, sauf ceux des énarques);-)))

Ecrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 10:00

Pourtant comme charlot le sarko il se pose là, le talent en moins.

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 10:36

[...] mais j'ai promis de garder le silence sur cet épisode.

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 00:45

Pourquoi ?

Ecrit par : adrien (de rien) | vendredi, 04 juillet 2008 09:54

SECRET DEFENSE.

-----

Sinon, il y a quinze minutes, je viens de poster sur le blog de l'ancien rédacteur en chef des Cahiers-Mao, le texte de notre précieux Lord. En attente actuellement...

Écrit par : louche anonyme | vendredi, 04 juillet 2008 11:13

Ecrit par : louche anonyme | vendredi, 04 juillet 2008 11:13

N'espère pas le voir apparaître !
La Toube est un adepte de la censure...

Écrit par : adrien (de rien) | vendredi, 04 juillet 2008 11:50

Non Sarkozy n'est pas un charlot c'est un méchant.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/07/04/01016-20080704ARTFIG00310-sarkozy-ou-la-figure-du-mechant.php

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 13:10

Help !
Je n'arrive pas à décider si je dois aimer ou detester Ingrid Betancourt.
Avec ses histoires de miracle et de vierge, je suis plus que troublé.
En un mot, quelqu'un sait-il si elle est "de gauche".

Écrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 13:34

"À partir du moment où le lieu de conservation du patrimoine cinématographique entre dans le cercle infernal de la rentabilité, de l’efficacité, qu’en bref le mercantilisme se substitue à l’engagement artistique, c’est-à-dire, un certain regard sur le monde, ce lieu ne perdrait-il pas son âme et par la même sa raison d’être ?"

Naturellement la réponse est ... OUI, et cette affirmation est "en actes" et depuis un certain temps. Il semble qu'on puisse tirer toutes sortes de conclusion de ce "fait concret" qui s'ajoute à beaucoup d'autres et assurément un jugement peu flatteur sur tous ceux qui se sont fait les complices de cette entreprise.
Mai je voudrais ajouter une petite "note personnelle", pour indiquer qu'après avoir assidument fréquenté le cinémathèque à la fin des années 60 et au début des années 70 ( ainsi que les salles disparues "art et essai" du quartier latin ), je dois à la vérité de dire que la dérive actuelle était déjà bien amorcée dès les années 80. Ce sont d'ailleurs les mêmes ( qui déjà en étaient complices).

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 13:37

Ecrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 13:34

Poser la question c'est y répondre.

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 13:39

Et un grand bravo pour Borloo pour qui la construction d'un second EPR est assez marginale...
Et que vive l'Ecologie Politique!!!

see ya ami(E)s nrvé(E)s

http://kprodukt.blogspot.com/2008/07/epr-vert.html

Écrit par : skalpa | vendredi, 04 juillet 2008 13:45

Ducont a la faveur d'Urbain.
ça vous fait chier que l'on puisse croire en Dieu ?
Il est vrai que tout doit se résoudre dans la lutte des classes et la dictature du prolétariat !

Écrit par : odm. | vendredi, 04 juillet 2008 13:45

Ecrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 13:34

pareil que Ségolène Royal.. le botox en moins.
;-)))))))

Écrit par : le meuble du coin | vendredi, 04 juillet 2008 13:46

Mais même ces notions échappent aux dégénérés incapables de croire en quoi que ce soit et qui pense detenir en eux même, par eux-même la vérité!

Écrit par : odm. | vendredi, 04 juillet 2008 13:47

Quelle misère !

Écrit par : odm. | vendredi, 04 juillet 2008 13:48

La révolution c'est du sang, de l'autorité, de la violences et de l'inéquité que les pleureuses sortent ou se taisent à jamais !

Écrit par : odm. | vendredi, 04 juillet 2008 13:58

odm te fâche pas !
Je pose juste une question, je veux savoir, c'est tout.
Je suis de gauche... donc con et discipliné.
Ou est le probleme?

Écrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 14:05

Ecrit par : skalpa | vendredi, 04 juillet 2008 13:45

C'est marginal, un peu comme les voitures électriques pour Bolloré, dans le chiffre d'affaire de notre bétonneur national.

Remarque, il paraît que cela serait en cours de devenir moins marginal dans l'actionnariat de Bouygues.

Ces derniers temps c'est tous les jours la fête à neuneu.
Moi ce que je préfère comme argument, c'est que le deuxième EPR serait une solution à la crise du prix du baril. Ils font fort, très fort, de plus en plus fort,à la limite de l'emballement, mais y a t'il encore un journaliste pour sauver le monde?

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:24

Ecrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:24

Les journalistes, c'est comme les critiques de cinéma, c'est quand il n'y en a plus qu'on se rappelle qu'ils ont existé...

Écrit par : adrien (de rien) | vendredi, 04 juillet 2008 14:28

Ecrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 13:34

Tu n'as pas à l'aimer ou à la détester, fais comme tout le monde, oublie que c'est un être humain, fais en un objet, scrute-la au microscope médiatique et renvoie son image en kaléidoscope sur les écrans du monde entier.

Tu crois que Poivre d'Arvor qui trouve ses propos si poétiques(sic) l'aime ?

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:36

Ecrit par : Ducont | vendredi, 04 juillet 2008 13:34

Ecrit par : odm. | vendredi, 04 juillet 2008 13:47

Sainte Ingrid serait un produit acheté par des marchands du temple et non sauvé par la divine armée colombienne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/04/01011-20080704FILWWW00387-betancourt-liberee-contre-une-rancon-.php

Le pélerinage dans la jungle colombienne va sûrement couter plus cher que celui de Lourdes.

( Je me demande à quand les photos en maillot dans Voici ? et qui va réussir à faire parti de la photo de la rencontre avec le pape ?)

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:40

Il a pas eu à attendre longtemps, Nico, pour lui aussi avoir sa rencontre et sa photo avec le pape.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/04/01011-20080704FILWWW00419-benoit-xvi-rencontrera-sarkozy-en-france.php

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:40

Hum hum...

http://info.rsr.ch/fr/news/Ingrid_Betancourt_une_liberation_achetee.html?siteSect=2010&sid=9296449&cKey=1215171254000

Écrit par : f | vendredi, 04 juillet 2008 14:50

Fichtre, j'avais raté ça :

Ecrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 14:40

Si notre Sarkozy jouant la carte de la négociation, de l'accueil des FARC repentis s'est fait lamentablement doublé par Uribe jouant les gros bras...

Écrit par : f | vendredi, 04 juillet 2008 15:05

Je suis bête ! Bouygues ne gagnera pas grand chose tant qu'il n'aura pas récupéré une partie d'Areva, d'ici 2009 peut-être, non celui à qui le président vient de faire un cadeau c'est Aditya Mittal.

Aux vues de l'analyse des connections simples de la pensée présidentielle, les arguments présentés par Suez ont du être les suivants, dans quelques années nos transports (voitures électriques Bolloré ?)consommeront de l'électricité et non du pétrole, d'où retranscription immédiate et simplifiée par Nico, un deuxième EPR pour régler la crise du pétrole cher.

Écrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 15:22

Un grand bravo à ceux qui nous gouvernent et qui ont tant d'idées nouvelles chaque jour ! :-(

Par exemple, au prétexte d'une meilleure réinsertion des détenus des prisons françaises, mettons en concurrence (déloyale) les prisonniers avec les employés des centres d'appel.
http://tinyurl.com/678qe5

La Poste va bientôt changer de statut et devenir une Société Anonyme. Allons plus loin. N'hésitons pas à privatiser les services publics... y compris les missions régaliennes de l'Etat, comme par exemple l'expulsion des sans-papiers.
http://tinyurl.com/5gx7dp

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 15:25

Quand le financement public du cinéma s'accompagne de conditions visant le contenu des films (c'est chez nos amis russes).

http://www.leparisien.fr/home/loisirs/articles/LES-AUTORITES-RUSSES-VEULENT-UN-CINEMA-AU-CONTENU-PLUS-PATRIOTIQUE_298602839

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 15:35

La Poste va bientôt changer de statut et devenir une Société Anonyme

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 04 juillet 2008 15:25

une image?
http://korimage.free.fr/laposte.jpg

Écrit par : skalpa | vendredi, 04 juillet 2008 18:00

super skalpa
;-)

Écrit par : Maghnia | vendredi, 04 juillet 2008 18:07

Ecrit par : nef | vendredi, 04 juillet 2008 13:10
Non le Nanoprésident n'est pas "méchant", il pense seulement des choses "stupides", te dirait Carolis.

Écrit par : etrun | vendredi, 04 juillet 2008 19:43

Je vous l'avais annoncé , et je persiste et signe : vous n'avez encore rien vu ... ( et entendu ).

Par les temps qui courent,
les livres sont d'un grand secours.
( HS : voir mail )

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 20:06

Rien vu mais je peux imaginer...

Juste entendu l'arrivée, à la radio. Et le petit laïus de Sarkozy. Entendu l'allusion (sans surprise ; mais l'époque est sans surprise) aux infirmières bulgares. Ce rappel dit 2 choses (au moins et à mon sens) :

Que la récupération est effective, que Sarkozy veut ramener à lui ; il le dit.
Il dit "la France", il dit "nous" ; mais en évoquant les infirmières bulgares, il ramène l'action dans son périmètre, à sa personne. Les infirmières bulgares, c'est lui, c'est son coup. Il y a un rappel.

Qu'en évoquant cette affaire antérieure, il craint que le bénéfice politique de la libération de Bétancourt ne lui échappe. Il craint que tout cela se dissolve, se dissémine. Il y a une crainte.

Bon, ce point peu durable sur lequel se cristallisent les choses aujourd'hui fait évènement. Il croit, selon une loi très moderne et non vérifiée, que ça peut changer les choses. Hélas pour lui...

Sinon, oui, les livres. Et tant de choses. Le spectacle est misérable.

Écrit par : f | vendredi, 04 juillet 2008 22:02

Avant d'aller bouquiner, je voulais quand même corriger la vision entomologique encore un peu confuse et un brin fantasmatique de cui-cui. On n'a jamais vu de cancrelat s'accrocher ( a fortiori frénétiquement ) à des poils pubiens ( et c'est heureux pour le porteur ou la porteuse des poils pubiens ). De l'avis des spécialistes les moins suspects d'affabulation ou en cette matière, ce genre de comportement n'est envisageable que chez les morpions .
Il me semble que cela devait être dit, l'honneur du sélectionneur national étant en cause, affectant par contrecoup la crédibilité du chef de l'état.
On voit, en cette occasion, à quel point les adversaires de la démocratie et de la liberté de la presse en sont réduits à de pathétiques expédients, et des amalgames naturalistes peu ragoutants.
Aaah elle est belle la France des marchés !
Etonnez vous après ça qu'on lui préfère le divin marché, autrement plus propre et pimpant et dépourvu, dieu merci ( pour odm ), de ces vermines luxurieuses.

Écrit par : urbain | vendredi, 04 juillet 2008 23:55

Une version très très différente de l'affaire Ingrid Bétancourt sur Médiapart en clair...

Troublant.

http://www.mediapart.fr/journal/france/040708/liberation-d-ingrid-betancourt-ce-que-ne-dit-pas-la-version-officielle

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 05 juillet 2008 01:35

Une version très très différente de l'affaire Ingrid Bétancourt sur Médiapart en clair...
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 05 juillet 2008 01:35

... version qui complète ce qu'avait annoncé la Radio Suisse Romande dans la journée.

P.S. : ce soir, au cinéma Le Latina, rue du Temple, Manoel de Oliveira, 100 ans et en pleine forme, présentait en avant-première son excellent film "Christophe Colomb - l'énigme", lequel sortira dans les salles le 3 septembre. À deux pas de là, au même moment, Ingrid Betancourt décrochait son portrait de la façade de l'Hôtel de Ville de Paris. (Seul Serge Toubiana serait capable de relier les deux événements ; je ne m'y essaierai pas.) Ingrid Betancourt en a profité pour déclarer : « quand on est en captivité, on pense souvent à des choses un peu sottes. Il y a six mois un an, je détestais l'idée d'être enterrée dans la jungle, qui m'a tellement fait souffrir. Je veux vivre en Colombie, mon destin est là-bas, mais je voudrais mourir en France, y terminer ma vie, et être enterrée ici dans très longtemps. »
Les probabilités de vivre vieux en France, comme celles de se faire assassiner en Colombie, étant assez élevées, elle ne choisit pas, pour être un jour à son tour centenaire, la voie la plus facile ; mais c'est la sienne. Souhaitons-lui bonne chance.

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 05 juillet 2008 03:03

Soyez un peu conséquents ... cessez de réagir, comme ces gros crétins de journaleux : foutez nous la paix avec Bétancourt !
C'est vraiment l'écume de l'écume de la vanité des jours.
Le bruit de fond assourdissant et vain de la société du spectacle.
Tout ça n'a aucune espèce d'importance ou de conséquence, ne nous dit rien, ne nous apprend rien, ne nous sert à rien.
Il y a tant d'autres choses plus dignes d'intérêt et dont nul ne parle.

Écrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 09:05

Ecrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 09:05

Je suis d'accord : Dieu !

Écrit par : odm. | samedi, 05 juillet 2008 09:15

Le contraire m'eut étonné ...
Nous pouvons donc tomber d'accord dès lors que notre débat porte sur l'histoire naturelle, notamment au chapitre cancrelats et morpions, car , en effet, en la circonstance on voit bien dans cette économie réelle des êtres , appliquée à la population des poils pubiens, un "dessein intelligent" à l'oeuvre .
N'en déplaise à cui-cui, ce sont les morpions et non les cancrelats qui peuplent ( chez certains ) les poils pubiens, et nul doute que "Dieu a jugé que c'était bon" .
Une décision dont les intéressés doivent encore se réjouir.

Écrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 09:29

Sarkosy n'avait il pas promis de faire libérer betancourt? Alors kècekilattend?
ah! les promesses...
Libérer betancourt!!
plus personne n'en parle tout le monde s'en fout! Pensez à ses enfants! Ses admirables beaux géniaux élégants enfants!
Quel courage! telle mère tels momes!

libérez ingrid merde a la fin! ça a assez duré!
on va finir par l'oubliez

ça doit etre le syndrome de oslo!
voir de copenhague

j'attend avec impatience les images

Écrit par : barnabé | samedi, 05 juillet 2008 11:06

li-bé-rez - Pierre - Clé-men-ti !

Écrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 12:23

Il y a tant d'autres choses plus dignes d'intérêt et dont nul ne parle.
Ecrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 09:05

Comme les cancrelats et les poils pubiens ?

Écrit par : Lord Nithorynque | samedi, 05 juillet 2008 12:42

J'avais mis "morpions" en première écriture. J'ai trouvé ce terme vulgaire... Puis j'ai mis "cancrelat" avec d'ailleurs une faute d'orthographe que je laisse à dessein...
Ça fait vachement "peuple" de glisser de temps à autre une faute d'orthographe...

Et puis j'avais choisi "cancrelat" parce qu'il contenait le mot "cancre" car mes phrases sont souvent à tiroir mais ça fait pas "peuple" d'être trop subtil ! ;-)))

Ah oui ! J'ai écrit ce commentaire pour faire le centième, en vérité...

Je repars bosser : je vais me tuer à la tâche... Un retraité de moins à payer dans quelques années...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 05 juillet 2008 13:57

Comme les cancrelats et les poils pubiens ?

Ecrit par : Lord Nithorynque | samedi, 05 juillet 2008 12:42

Affirmatif !

Écrit par : urbain | samedi, 05 juillet 2008 16:50

Ecrit par : KurmanAhlabm | vendredi, 07 novembre 2008 18:35

spam porno. Mais que fait 20minutes ?

Écrit par : commentaire | vendredi, 07 novembre 2008 18:38

ki-c-sa?

Écrit par : le meuble du coin | mardi, 18 novembre 2008 17:03

C'est f qui va être content, bravo Christine !

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Dernière en 2007 du classement annuel du prestigieux quotidien britannique, la ministre française pointe cette année à la septième place pour ses efforts en faveur d'une réponse européenne sur la crise financière.

Septième sur 18 : la ministre française de l'Economie a pu être soulagée en découvrant le classement annuel des ministres des Finances européen du Financial Times. Sa progression est notable par rapport à l'année dernière : en 2007 Christine Lagarde recevait le bonnet d'âne de promotion de la zone euro, récoltant la douzième et dernière place.

http://www.lefigaro.fr/economie/2008/11/18/04001-20081118ARTFIG00461-christine-lagarde-remonte-dans-le-classement-du-ft-.php

Écrit par : Patrice Joyeux | mardi, 18 novembre 2008 17:55

 
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