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jeudi, 01 mai 2008

Mai 2008, le printemps des réacs.

free music

Je ne sais pas si vous regardez l’actualité autour de vous, mais en ce moment, on assiste en Europe à une nuée de victoires de mouvements politiques d’une droite qu’on pourrait qualifier de dure, située à la lisière de l’extrême droite dont un vieux vestige, comme Le Pen n’est plus que le fossile momifié exposé dans le musée de cire du ridicule et de la ringardise…

La droite modérée traditionnelle a donc phagocyté cette fraction extrémiste, et tels les flamants roses qui changent de nuances selon leur alimentation, au fur et à mesure qu’elle ingérait cette tendance, elle en a assimilé, et le comportement provocant et mordant, et les idées sous jacentes sans racisme mais tout en suggestions et connotations subtiles… D’où la mutation des idéaux de droite modérée qui se sont transformés malgré le désaccord de certains gaullistes de gauche et de centristes sociaux par exemple, en une droite décomplexée, sauvage et anti sociale. Cette agrégation expliquant la profusion des troupes de cette énorme coalition réactionnaire et ses victoires électorales à travers toute l’Europe.

En Italie, à la mairie de Rome, demain, probablement à la mairie de Londres, en Belgique, avec le mouvement flamand (encore eux !) de plus en plus intolérant et agressif, sans parler bien entendu, de la Pologne, des mouvements des Pays Bas et je dois en oublier, la droite se radicalise, exhibe ses muscles, assoit une belle consécration et montre un appétit féroce et insatiable devant une gauche sans charisme, molle et gélatineuse, toujours sur la défensive.

Pourquoi donc " l’Internationale libérale de droite ", si j’ose m’exprimer ainsi, emprunte t-elle une voie si triomphale depuis quelques années ?

D’abord si on se souvient de l’Histoire, autrefois " l’Internationale communiste " était soutenue par un pays militairement et économiquement puissant, l’URSS en l’occurrence, désormais " l’Internationale libérale " est promue, financée, consolidée par tous les moyens, fort considérables (cinéma, télévision, médias, presse , propagande) dont disposent les pays anglo-saxons, essentiellement.

760746709.jpgEnsuite, j’en parlais auparavant, la population européenne vieillit sérieusement et avec ce phénomène, on assiste naturellement à un raidissement, une méfiance envers les étrangers, un repliement sur soi, une aigreur envers ceux qui sortent de la norme, une tentation de tout réguler et policer, bref, tous les travers que beaucoup de gens qui avancent en âge, mais pas tous, éprouvent invariablement (théorie de Todd que j’approuve). Il n’est pas question, là, de les condamner et de généraliser, bien sûr, mais bien d’observer avec lucidité que plus on prend de l’âge plus on devient conservateur et droitier, c’est aussi évident que de perdre ses cheveux au fur et à mesure des années. Le nier est un non sens, il suffit d’éplucher les résultats électoraux depuis la nuit des temps pour s’en convaincre !

Puis, la conversion idéologique, des cadres moyen supérieurs et de " l’élite " qui possède le pouvoir dans les médias, les entreprises, l’expression publique et les partis politiques, au conformisme des idées dominantes libérales grâce à une diffusion importée des USA par les voies médiatiques (voir plus haut) et la fascination du modèle culturel américain par nos classes dirigeantes.

Enfin, la mort quasiment cérébrale de l’opposition de gauche, elle même convertie aux références citées au paragraphe précédent. Des partis dirigés ou plutôt cadenassés par des individus sans charisme, guidés par des ambitions d’apparatchiks, sans vision bien établies de leurs objectifs collectifs, mettant leur ambition personnelle comme but ultime d’un combat politique. Des dirigeants du PS propriétaires à vie de leur parti qui procèdent par cooptation, des politiques perpétuels dont on a l’impression que les plus jeunes, les Moscovici, les Cambadélis, les Valls ont 60 ans de carrière ! Quelle pitié…

1132112432.PNGOui, vraiment, si le grand cirque habituel continue son spectacle, la droite autoritaire a encore de jolis mois de mai en perspective. La gauche et la droite sociale ? Moins, hélas…

Que faire pour y remédier ? là est toute la question !

Peut être n'ai je écrit que des conneries ? Cela se peut et ce ne serait ni la première, ni la dernière fois mais en tout cas, le débat est ouvert.

Joyeux mois de mai, les amis !

 

Cui cui, mort et enterré avant le prochain Grand Soir de 2048…

* Photo originale LGDP dont je ne suis pas qu'un peu fier, réalisée avec trucage  à partir de source R.Ranoco Reuters

Commentaires

Drolement prolifique le cui-cui en ce moment ...
Je remarque, au passage, que la fin des coms sur précédent billet a disparu (?).
Sur la "victoire" de la droite, tu observeras surtout la disparition de la gauche, ou plutôt sa "mutation" ( son "aggiornamento ", comme disent les journalistes ) qui a permis son assimilation à la droite.
Comme il était observé hier , ces politiciens "du XXIème siècle" se partagent désormais entre ( de droite à gauche ):

extrême droite ( de droite)
souverainistes ( de droite)
arrivistes, rats , et autres repentis et renégats ( de droite)
droite ( de droite)
socialistes ( de droite)
centristes ( de droite)
gaullistes ( de droite , mais désormais à la gauche de la droite)

Alors plus personne à gauche ? sauf nous ?

En réalité il s'agit bien de formes mortes du débat politique.
ça tombe bien, elles sont toutes ... de droite .

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 18:19

votre billet est bien senti cuicui

seulement..
la Gauche.. individus sans charisme.. ambitions d’apparatchiks.. ambition personnelle .. propriétaires à vie de leur parti .. les Moscovici, les Cambadélis, les Valls .. l'autre fois Hollande.. et Royale.. et Jospin.. et Delanoë.. et Lang.. et Besancenot.. etc.. etc..
tous pourris.. tous à jeter

ceux de droite nous laisse faire le boulot..
et avec les collabos .. ils n'auront même plus à passer le balai..

faudrait pas se tromper de cible.. me semble..
je m'en fiche.. je ne suis pas politique.. mais bon!
si on leur mâche le travail aux autres.. ils n'auront plus qu'à nous avaler

Écrit par : Maghnia | jeudi, 01 mai 2008 20:17

Merci cui cui.

Soporifique politique, soporifiques acteurs politiques, le trou noir. C'est tellement simple de justifier la casse passée (et future) comme inéluctablement dépendante "du marché mondial". Un cycle infernal.

Écrit par : agathe | jeudi, 01 mai 2008 20:37

Ecrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 18:19

Je ne sais pas pourquoi, mais effectivement un ou des coms ont disparu au moment même où le billet actuel apparaissait. Un bug du à la nouvelle mouture des blogs de 20 minutes ? En tout cas, ici, jamais de censure !

Ensuite "prolifique" ? Disons que j'essaie de combler les trous et ce serait sympa que certains s'y mettent aussi. Je le demande à genou...

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 01 mai 2008 20:17

Maghnia, je tape sur les socialistes parce que je les trouve très très mauvais ! Est ce ma faute s'il ne rallient vraiment plus du tout les citoyens ordinaires ? Plus un seul ne sait vraiment parler aux gens avec un langage normal ! Que veux tu que je te dise ? Qu'ils sont bons ? Impossible. Ces gens me désespèrent, tous autant qu'ils sont !

Je bosse tous les jours à venir, salut !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 01 mai 2008 20:40

juste un peu de bonheur en rab'
http://www.dailymotion.com/relevance/search/muguet/video/x59i3y_muguet-et-1-mai_news

Écrit par : Maghnia | jeudi, 01 mai 2008 20:40

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 01 mai 2008 20:40

Merci Maghnia ! Efficace et reposant.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 01 mai 2008 20:54

Moi je suis un vieux con qui suit le parcours inverse que celui décrit par cuicui.
Mais pas de Révélation sans révolution !

Écrit par : odm | jeudi, 01 mai 2008 20:59

Le Ché sur Arte maintenant....

Écrit par : odm | jeudi, 01 mai 2008 21:01

si on leur mâche le travail aux autres.. ils n'auront plus qu'à nous avaler

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 01 mai 2008 20:17

Meu non voyons, il reste ce Grand Révolutionnaire de Bayrou qui va tous nous sauver !

Sans parler des joues rebondies par les "luttes sociales" d'"Olivier" qui avec son Grand Parti va aller à l'assaut du Kapital.

PS (pour urbain) : c'est de l'ironie

Écrit par : Juliette dze | jeudi, 01 mai 2008 21:03

Bouhhhh !

Personne ne m'a félicité sur le montage photo avec mon crocodile et son béret !

Serais je le seul à en rire ? Vous en avez la primeur pourtant !

Il mériterait de figurer en une d'un grand quotidien, merde !

Celui qui le veut, qu'il le prenne ! Cadeau.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 01 mai 2008 22:00

Ah oui, au fait, il est très bien le croco mais NS a l'air de lui soigner une carie :-))

Écrit par : Juliette dze | jeudi, 01 mai 2008 22:03

PS (pour urbain) : c'est de l'ironie

Ecrit par : Juliette dze | jeudi, 01 mai 2008 21:03

ça semble bien en être, en effet ( mais ça n'est toujours pas de l'humour ).
Pour le reste il va falloir commencer à raisonner différemment , sans "parti" (pris) notamment.
Désormais il semble assez clair que les luttes ( je sais c'est un peu ridicule et archaïque, mais à mon age difficile de changer de vocabulaire, et il semble bien qu'on n'ait pas encore trouvé d'équivalent en "novlangue") se mèneront ailleurs que sur le terrain électoral. Besancenot avec son bon sourire, sa bonne humeur et ses joues rebondies, a déjà quelques trains de retard.
J'observe d'ailleurs que, dans le même temps, Bouffon et ses rats essaient de verrouiller le terrain syndical en y renforçant la détermination "électorale", avec les mêmes effets prévisibles .

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:18

Ah oui, au fait, il est très bien le croco mais NS a l'air de lui soigner une carie :-))

Ecrit par : Juliette dze | jeudi, 01 mai 2008 22:03

C'est peut-être l'intention de l'auteur ...

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:21

"Les idées de la classe dominante sont, à chaque époque, les idées dominantes", disait l'autre.

Ordre social et liberté économique, c'est le crédo. On le voit, dans ce moment, s'installer. "Ordre social et liberté économique", ça ne peut aller que dans la décomplexion.
Mais on voit aussi ce qui se passe en Amérique du sud.

Pas étonnant avec ce qu'il y a d'irrationnel dans le processus électoral (comme dit un autre).

Si, plutôt que de choisir un candidat, la loi électorale proposait de noter les candidats de 1 à 5 (disons), le résultat serait tout autre. Quelques expériences ont été menées dans ce sens.
Et Bayrou aurait été élu.
Hum.

Il faut savoir se détourner de cette mascarade démocratique.

Et produire. De la théorie, du mouvement, des objets signifiants, de la critique, de l'action.

Écrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:29

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:29

+1

Pour le divertissement je recommande ( dans les sorties récentes) une lecture stimulante ( et réjouissante ) : "Fragments de Licghtenberg" par P.Senges ( Verticales)
et naturellement , pour ceux qui ne l'ont pas encore lu, "Les années" de A. Ernaux ( Gallimard ).

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:34

On se souvient de ça :

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/310423.FR.php

Écrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:35

pardon : "Fragments de Lichtenberg"

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:35

Bravo Cuicui
Ce qui se passe en Italie est en effet terrifiant. (mais prédit de longue date par Pasolini, qui disait déjà, dans les années soixante, que le capitalisme et la société de consommation avaient réussi là où le fascisme avaient échoué... et lui n'a pas connu Berlusconi!
De quoi rager, quand on sait de quoi ce pays a été le labo (je pense notamment aux "centres sociaux" des années 70...
C'est quoi le résultat de l'élection londonienne (je rentre du ciné, pas écouté les infos...)

Écrit par : Valdo | jeudi, 01 mai 2008 22:42

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:35

Circonstances 4 a été tiré à 40 000 exemplaires à ce jour ... et selon mon "vécu" de terrain, malgré le tir de barrage de la "gauche" politiquement correcte, médiatique et médiatisée, le taux de satisfaction/approbation des lecteurs avoisine ... 100 %.
Pour moi c'est le signe incontestable et très positif de l'effondrement ( annoncé par Badiou) du système de la démocratie électorale, du moins en tant que mode d'avènement du devenir social et politique "crédible".

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:43

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:29

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:35

+ 2

Écrit par : agathe | jeudi, 01 mai 2008 22:47

On dirait qu'il y a comme un bug sur le site du blog ...

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:48

"P. Senges"

Souvenir vague de "Veuves au maquillage".

....

Amusants ces commentaires qui disparaissent puis reviennent.
L'anti différance.
Absence de la présence.

Écrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:49

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:49

Il faut lire son "Fragments de Lichtenberg" , c'est une pure merveille d'érudition, de style et d'humour ( oui d'humour Juliette) au service du plaisir du texte , du lecteur, de l'esprit .
On peut l'ouvrir n'importe où, au hasard, c'est un véritable bréviaire pour se purger de la médiocrité globalisée.

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:53

Donc, le Senge et le Valls/Askolovitch.

Écrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:56

Ecrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 22:29

Je crois qu'il y a un peu de ça dans le système irlandais où on indique plusieurs candidats par ordre de préférence;..

Écrit par : Valdo | jeudi, 01 mai 2008 23:05

Tiré de l'article de Libération :

"Michel Taubman, directeur de la revue Le Meilleur des Mondes, guère suspect de complaisance envers la pensée gauchiste, affiche, lui, une certaine placidité : «Il y a trente ans, en France, 20 % de la population dénonçait la démocratie bourgeoise et croyait à la dictature du prolétariat. On vivait avec. En réalité, ces intellectuels radicaux ne représentent rien, car, aujourd’hui, même Besancenot défend la démocratie électorale."

Raisonnement en béton, n'est-ce pas...

Sachant que Besancenot défend la télépolitique chez Drucker, Marx en devient-il pour autant le patron d'Endemol ?

Écrit par : f | jeudi, 01 mai 2008 23:10

Oui le Senges ( je passe l'ironie , j'ai déjà donné), les premiers paragraphes du livres pour donner le ton :
"
Funérailles
Sous le bonnet, à défaut de perruque : un interminable nez, une bouche minuscule, disons une bouche de poisson, couleur fraise, et le menton; c’est Goethe — allongé sur son lit, disposé à mourir, voilà pourquoi l’interminable nez: ce qui s’étire toujours avec l’âge et semble vouloir se prolonger, c’est funeste, deux ou trois heures avant la fin. Des messieurs l’entourent (on cite plusieurs noms, tous ont une bonne raison d’être là), et des soubrettes, à la mesure de son génie, passant sur son front le linge mouillé, et prêtes à tendre le lorgnon chaque fois qu’il le réclame, comme s’il était entouré d’assistantes un chirurgien occupé à opérer sa propre agonie; une oeuvre assez complexe. Goethe meurt, son lit conserve déjà son empreinte, et l’édredon ne le réchauffe plus — les paroles de Socrate à propos de poulet lui reviennent par bribes, mais il est incapable de se rappeler pourquoi ce malin portefaix s’était mis à parler de volailles aux heures si tragiques, à ses disciples en pleurs, en pleurs pour des siècles, avant de s’endormir dans une posture d’ours berné mais bienheureux (sur le dos).
On s’approche : des têtes de docteurs se cognent, ce qui doit donner un bruit de sagesses entrechoquées, ou de marmites ; on relève la flamme de la lampe à huile, on tend l’oreille, on ne voudrait pas manquer la dernière phrase (il a demandé tout à l’heure qu’on lui réchauffe un plat de macaronis ça serait dommage d’en rester là) — et en effet, Goethe s’agite, la lèvre inférieure de Goethe se détache de sa lèvre supérieure, puis c’est au tour de la mâchoire de bouger, et quelqu’un prétend avoir vu un index (l’index de Goethe) se dresser en direction de la fenêtre (qu’est-ce que ça veut dire ? Dieu ? un merle ?). Pour être ravis, ils seront ravis, le maître de Weimar leur lègue ses derniers mots, deux syllabes, mais lesquelles: Mehr (et, un peu plus tard) Licht— avant de s’éteindre pour de bon, et de virer au gris dans la minute; qui l'eut cru.
De tous ces docteurs assis autour du chevet (du crâne)
de Johann Wolfgang von Goethe, des astronomes, des géologues, des physiciens, des lexicographes, des minéralogistes, un seul a compris ou osé comprendre qu’il manquait un peu de souffle au maître pour terminer en beauté, comme il l’aurait dû, son séjour sur cette terre;
un peu de souffle, suffisamment pour une ou deux syllabes de plus (il fallait en juger d’après le teint de Wolfgang Goethe, le teint ardoise : c’est l’asphyxie, et c’est avaler de travers). S’il avait pu mener sa parole jusqu’à son terme, au lieu de déglutir en mourant, Goethe aurait ajouté les syllabes enberg, aux deux premières: Mehr Lichtenberg — il se serait écroulé alors, soulagé pour de bon, le devoir accompli, persuadé d’avoir légué son testament aux hommes.
"
C'est quand même mieux que des copier/coller d'extraits interminables de la pénible prose des journalistes ...
Non ?

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 23:11

Ecrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 23:11

Merci, ça donne envie de lire la suite, en effet.

Écrit par : agathe | jeudi, 01 mai 2008 23:25

D'ailleurs, je te rappelle que j'ai tes livres ...

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 23:26

ça veut dire quoi "mehr lichtenberg"
Non parceque la c'est pas parceque j'ai fait Allemand première langue que ça m'aide beaucoup.

Écrit par : odm | jeudi, 01 mai 2008 23:47

On dirait un discours de Sarko mon dermier post.

Écrit par : odm | jeudi, 01 mai 2008 23:48

Comment, traducteur bénévole est de sortie ?
Mehr licht : plus de lumière ( réputé les derniers mots de Goethe )
Mehr lichtenberg : plus de Lichtenberg ( célèbre aphoriste, savant, etc .. du siècle des lumières allemandes, et sujet du livre de Senges)

Écrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 23:51

J'avais oublié mon parcours de Franc-Maçon......
Hiram ne me le pardonnera jamais...

Écrit par : odm | jeudi, 01 mai 2008 23:57

On peut l'ouvrir n'importe où, au hasard, c'est un véritable bréviaire pour se purger de la médiocrité globalisée.
Ecrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 22:53

"J'ai toujours un exemplaire de "Lord Jim" sur moi. Ma mère m'a dit qu'à chaque moment grave de mon existence, je n'avais qu'à l'ouvrir n'importe où, au hasard, et que je tomberais toujours quelque chose de valable pour moi. Ca fait trente ans. Et dès que je l'ouvre, y'a toujours quelqu'un qui arrive... et j'ai encore jamais rien lu. "
(Johnny Hallyday dans "Détective" de Godard)

urbain, vous êtes une mère pour nous !
:-))))

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 02 mai 2008 00:10

je préférais Johnny dans "d'où viens tu Johnny" il y était plus à son aise .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 00:16

Mais plus sérieusement.
le vide de pensée alternative à l'organisation politicoéconomique du monde ne sera, ne pourra pas être comblé par la seule pensée marxiste.
ce n'est pas en chantant l'internationale et en lisant des philosophes marxiste cacochyme et leurs théories surranées que le soleil se relévera.
Je doute fort, en effet, que l'on combatte un matérialisme par un autre.
J'ai été choqué aujourd'hui par la diatribe syndicale prononcée à l'issue du défilé et qui se contentait de regretter la perte du pouvoir d'achat et autres avantages sociaux.
Cela manquait singuliérement de souffle. Et ce n'est pas l'amour maladroitement (sic) revisité par le bon Badiou qui me fera bander d'avantage.
Car tout est question de désir et le désir n'est pas Marxiste.
Je ne considére le marxisme que comme un moyen à utiliser pour relever la tête mais pour ne pas se la faire couper il va falloir sans sortir très vite.
Tout et à réinventer......tout doit être rêvé avant.
Qui rêve devant Badiou ?

Écrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 00:17

Ecrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 00:17

Qui parle de rêver ?
La révolution n'est pas un songe ( ni un diner de gala, etc ...), et la philosophie est là pour nous restituer une intelligibilité du monde, pas pour nous bercer.
"Quod sectabor iter vitae ", et je n'irai pas comme un somnambule, un rêveur ou un allumé mystique au désert.
Je préfère le type de transcendance auquel nous invite Marx , en conclusion de "la question juive" ( c'est pour que tu t'endormes, un peu plus mécréant, un peu moins candide, et mieux armé pour les luttes à venir ) :

"
Mais la liberté de l'homme égoïste et la reconnaissance de cette liberté est plutôt la reconnaissance du mouvement effréné des éléments spirituels et matériels, qui en constituent la vie.

L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie.

La constitution de l'État politique et la décomposition de la société bourgeoise en individus indépendants, dont les rapports sont régis par le droit, comme les rapports des hommes des corporations et des jurandes étaient régis par le privilège, s'accom­plissent par un seul et même acte. L'homme tel qu'il est membre de la société bour­geoise, l'homme non politique, apparaît nécessairement comme l'homme naturel. Les « droits de l'homme » prennent l'apparence des « droits naturels », car l'activité consciente se concentre sur l'acte politique. L'homme égoïste est le résultat passif, simplement donné, de la société décomposée, objet de la certitude immédiate, donc objet naturel. La révolution politique décom­pose la vie bourgeoise en ses éléments, sans révolutionner ces éléments eux-mêmes et les soumettre à la critique. Elle est à la société bourgeoise, au monde des besoins, du travail, des intérêts privés, du droit privé, comme à la base de son existence, comme à une hypothèse qui n'a pas besoin d'être fondée, donc, comme à sa base naturelle. Enfin, l'homme tel qu'il est, membre de la société bourgeoise, est considéré comme l'homme proprement dit, l'homme par opposition au citoyen, parce que c'est l'homme dans son existence immédiate, sensi­ble et individuelle, tandis que l'homme politique n'est que l'homme abstrait, artificiel, l'homme en tant que personne allégorique, morale. L'homme véritable, on ne le reconnaît d'abord que sous la forme de l'individu égoïste, et l'homme réel sous la forme du citoyen abstrait.

Cette abstraction de l'homme politique, Rousseau nous la dépeint excellemment : « Celui qui ose entreprendre d'instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine, de transformer chaque individu, qui par lui-même est un tout parfait et solidaire en partie d'un plus grand tout, dont cet individu reçoive, en quelque sorte, sa vie et son être, de substituer une existence partielle et morale à l'existence physique et indépendante. Il faut qu'il ôte à l'homme ses forces propres pour lui en donner qui lui soient étrangères et dont il ne puisse faire usage sans le secours d'autrui. » (Contrat social, livre II.)

Toute émancipation n’est que la réduction, du monde humain, des rapports, à l'homme lui-même.

L'émancipation politique, c'est la réduction de l'homme d'une part au membre de la société bourgeoise, à l'individu égoïste et indépendant, et d'autre part au citoyen, à la personne morale.

L'émancipation humaine n'est réalisée que lorsque l'homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique.
"

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 00:34

Lichtenberg ( célèbre aphoriste, savant, etc .. du siècle des lumières allemandes, et sujet du livre de Senges)
Ecrit par : urbain | jeudi, 01 mai 2008 23:51

C'est Lichtenberg qui, en 1786, dans une lettre, se posa le premier la question de la proportion idéale entre la largeur et la hauteur de la feuille sur laquelle il écrivait. (ce n'est finalement qu'au XIXe siècle que les Allemands inventent les formats A4, A3, etc.)

Écrit par : (ne pas confondre) | vendredi, 02 mai 2008 05:44

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 01 mai 2008 20:40
" je tape sur les socialistes parce que je les trouve très très mauvais ! [..] Que veux tu que je te dise ? [..] Ces gens me désespèrent, tous autant qu'ils sont !"


" Quatorze éléphants ont été abattus depuis le 14 avril"
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080501/tsc-rdcongo-violences-faune-elephants-le-c2ff8aa.html

tout de même!! , là "cui cui" fit l'oiseau.. là tu fais fort!!!

(non, je plaisante .. je trouve ça lamentable.. désespérant!)

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 07:16

Il n'y aucune raison de désespérer, bien au contraire, plus ils s'enfoncent plus vite on en sera débarassés. Il a fallu l'épiphanie de Bouffon pour que chacun commence à mesurer "ce qu'il y a dans le nom de Sarkozy" .
Dites vous que la condition préalable de l'émergence de l' "idée" c'est que l'espace nécessaire soit libéré pour qu'elle puisse y déployer ses déterminations. Actuellement cet espace est totalement accaparé par des spectres nuisibles et impotents . Il faut qu'ils soient totalement défaits et éliminés pour que puisse enfin s'exprimer "l'esprit de l'histoire".
Il faut que les contradictions atteignent leur terme pour être résolues.
Que chacun aura puisse mesurer que ce ne sont que de pitoyables fantômes hululant des imprécations insignifiantes en agitant des chaines factices et totalement inoffensives .
Donc ...
"Feu sur le grand quartier général ! ".

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 08:10

pardon ( décidément...) : que chacun puisse mesurer que ...

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 08:11

ce n'est pas en chantant l'internationale et en lisant des philosophes marxiste cacochyme et leurs théories surranées que le soleil se relévera.

[...]

Qui rêve devant Badiou ?

Ecrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 00:17

Ben alors la bible, si ce n'est pas du surranné ça ! Est-ce le problème ? Des textes grecs sont plus actuels que certaines fadaises qu'on nous sert aujourd'hui.

Quant à la question finale, réponse : urbain.

Écrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 09:04

A propos de mai 68 je viens d'entendre Glucksman et son fils (si, si) à France-inter expliquant 1) que mai 68 était un mouvement antitotalitaire et libéral comme Sarkozy qui continue son oeuvre en désacralisant l'état : un bon moment de ricanement. Chacun voit midi et 68 à sa porte...

Certains ont-ils lu le livre de la fille de Linhart ? Je l'ai trouvé intéressant et touchant. Ce qui m'étonne le plus : comme ces intellectuels qui faisaient partie de l'élite intellectuelle française (normale sup et compagnie, beaucoup de philosophes) ont pu abdiquer tout esprit critique et devenir, par exemple, maoistes.

Écrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 09:09

Je me permets, mon cher cui-cui, en forme de conclusion provisoire ( avant de partir au turbin) et retour à ton billet, d'observer que la figure d' "homme politique" que prennent les sémillantes éminences de la droite socialiste ( comme désignée si justement sur ce blog ) actuellement réunie sous la bannière du PS , n'est pas si éloignée que ça de la définition philosophique que Marx reprend de Rousseau ( voir plus haut).
De fait ç'en est une sorte de double inversé, accomplissant , en somme, le même trajet ( que celui décrit par Rousseau ) , le même effort , mais ... à rebours.
En quoi sans doute assument-ils leur Nietzschéisme désastreux ( incarnation arbitraire de leur foi en l'éternel retour du même, et sujétion à la volonté de puissance ).

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:19

Ecrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 09:09

Un dernier mot pour plussoyer ( une fois n'est pas coutume) ... J'ai mis un "coup de coeur " sur ce livre ( de la fille de Linhart ) et j'en ai profité pour y associer le livre du papa .

P.S. : pour la Bible je la laisse à odm , lisez plutôt les Présocratiques ( disponible en Folio) .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:23

( avant de partir au turbin)

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:19

Urbain, au turbin !!!
Urbain, au turbin !!!
Urbain, au turbin !!!

Écrit par : Slogan | vendredi, 02 mai 2008 09:25

Ecrit par : Slogan | vendredi, 02 mai 2008 09:25

I shall return.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:30

I shall return.

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:30

Urbain MacArthur ?!

Écrit par : Slogan | vendredi, 02 mai 2008 09:40

Bravo cuicui.

Les nationalismes refleurissent en ce printemps en Europe et ailleurs, le libéralisme qui a perdu sa guerre idéologique y trouvera encore une fois sa sortie de secours. Les drapeaux prennent la place des petites clochettes. Le grand machin a été décrédibilisé définitivement par la seconde guerre du golfe, l'Europe s'enfonce dans sa bureaucratie plus accrochée à son idéologie de la concurrence qu'à voir se profiler les dangers futurs, du réchauffement climatique, de la batailles pour nos derniers bouts d'énergie fossiles, pour l'eau et pour la nourriture. Voici que revient peu à peu le temps des espaces vitaux, des intérêts vitaux, de l'égoïsme et de la peur de l'autre.

« Au commencement était la presse et puis advint le monde » K Kraus, effectivement quand on lit l'éditorial de Libération sur la fin de l'antifacisme, on se rappelle ses "millions de gens qui ont tout sous les yeux et ne remarquent rien" .

« Sensible comme je le suis aux symptômes, dit Kraus, j’infère la guerre et la famine de l’usage que la presse fait du langage, de la déformation du sens et de la valeur, de la façon dont sont vidés et déshonorés tout concept et tout contenu. »

Écrit par : la nave va (nef) | vendredi, 02 mai 2008 10:25

Ecrit par : Slogan | vendredi, 02 mai 2008 09:40

Oui (bravo), cette vieille baderne fascistoïde de mac arthur est bien celui que je citais ( pastiche incarné de la volonté de puissance et de l'éternel retour du même).

Ecrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 09:09

Certains des principes "théoriques" du maoïsme sont pourtant plus que jamais d'actualité ( d'ailleurs badiou qui n'a rien cédé, ni renié, et lui qui n'a jamais été Stalinien revendique cependant toujours son maoïsme "théorique").
Tu devrais te renseigner un peu, et lire par exemple le livre du papa ( pour comprendre son "parcours" ) et confronter ( plus lucidement que ne le firent certains) les faits historiques, l'idéologie contextuelle, et les données socio-politiques.
Le problème c'est le "pathos" de l'époque, les affects comme disaient certains, bien illustrés par des individus comme Linhart mais aussi par des évènements collectifs, par exemple l'enterrement de Pierre Overney , où des oeuvres de re-présentation comme "la Chinoise".
P.S. : et prochainement disponible ( dans toutes les bonnes librairies) : le texte intégral ( commenté) avec le DVD de "la dialectique peut-elle casser des briques" .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 10:33

Pauvre urbain qui croit tout savoir et tout connaître avant tout le monde : "lire par exemple le livre du papa", ça fait bien longtemps que je l'ai lu. Et si le pb c'était seulement le "pathos de l'époque", ce serait si simple...

Ciao, à bien plus tard.

Écrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 10:38

Ecrit par : Juliette dze | vendredi, 02 mai 2008 10:38

très juste j'aurais du préciser lire , relire et finalement ... comprendre.
Par ce que le parcours de Linhart est très facile à comprendre , quant au fait que

"l'élite intellectuelle française (normale sup et compagnie, beaucoup de philosophes)"

puisse parfois se fourvoyer , il me semble que c'est un phénomène d'autant plus facilement "compréhensible" que depuis lors il s'est pas mal généralisé ... et avec de bien moins bons motifs que ceux de Linhart ( qui avait le mérite d'une absolue sincérité et fidélité à son idéal ).
Et c'est si peu "incompréhensible" ou "nouveau" que Descartes déjà s'élevait contre la supercherie du jugement "d'autorité" .
Es-tu si candide ?

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 10:55

Il faut que les contradictions atteignent leur terme pour être résolues.

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 09:19

Combien de morts et de souffrance derrière cette phrase pour une fois si claire ?

Et la transformation de chaque individu dont parle Rousseau n'a t'elle pas connu un débouché dans le régime des Khmers rouges ? Il y a des abstractions qui ont connu des réalisations tellement funestes qu'ont ne peut sous prétexte de philosopher oublier leur tragédie historique. Sans imputer à l'oeuvre de Rousseau le massacre khmer, on ne peut néanmoins ignorer son influence certaine sur les Khmers.

http://rousseaustudies.free.fr/articleRousseauPolPot.html

A côté, le pêché originel Overney des maoïstes français semble bien peu de chose.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 11:05

Comment peut-on faire abstraction des songes révolutionnaires qui se sont transformés en cauchemar ?

Comment physiquement au XXIème siècle peut se dérouler une révolution, dans les sociétés occidentales ? Peut-on faire abstraction de l'étude des poussées révolutionnaires depuis les années 60 ?

Quelle forme prendrait la coercition face à une volonté d'émancipation durable ?

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 11:32

HS spécialement dédié à Nef et "monsieur Nef":C'est pas souvent que je fais de la pub à Libé, mais bon, trois pages sur JP Manchette... Urain, tu as reçu le "Journal" de Manchette?

Écrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 11:40

Ecrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 11:40

oui, je te le mets de coté ?

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 11:53

Quelle forme prendrait la coercition face à une volonté d'émancipation durable ?

Ecrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 11:32

Celle que nous voyons , à la fois changeante et toujours la même, s'adaptant chaque fois que nécessaire, pour prendre la forme que nous connaissons "hic et nunc".

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 11:55

Ecrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 11:05

Avec ce genre de "raisonnement" je crains qu'il ne te reste plus grand chose à faire, sinon prendre le voile ...
Condamner des idées au nom des crapules ( innombrables) qui ont pu les revendiquer au service d'objectifs et de projets radicalement contraire ( phénomène indéfiniment récurrent au long de l'histoire) ou même simplement les dévoyer ( encore plus courant) , c'est naturellement s'interdire toute pensée et toute action en ce monde .
Nulle thèse ou théorie n'a jamais échappé au risque d'être utilisé comme alibi par ses propres fossoyeurs.
Penser l'histoire, c'est ( entre autres) développer les outils et méthodes qui permettent de discerner ces duperies , généralement assez cousues de fil blanc (ou rouge) .

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 12:03

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 01 mai 2008 20:40
"Ces gens me désespèrent, tous autant qu'ils sont "

même lui?
http://www.dailymotion.com/search/parti%2Bsocialiste/video/x59ypb_benoit-hamon-dans-cest-vous-qui-le_news

Benoît Hamon.. il est clean. non?
(pas assez hard.. mais bon..)

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 12:35

Benoît Hamon.. il est clean. non?

Ecrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 12:35

Non ( ejusdem farinae ).

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 12:57

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 12:03

Je te faisais juste remarquer que c'est un peu facile que de faire l'impasse sur "pourquoi la théorie de l'émancipation politique a été "systématiquement" adaptée en dictature (URSS, Chine, Cuba, Corée du Nord...)". On est pas là fasse à un accident isolé de dévoiement de la pensée politique. Pourquoi les communistes ont "systématiquement" fait passer ad patres, les anarchistes.

Tu ne cesses de faire le procès (de moscou) des libertaires, il faut peut-être également se pencher sur les versions "staliniennes" du communisme, il me semble dans un livre que tu ne renies pas La Société du Spectacle, cette problématique est abordée.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:04

Tu rajouteras de toi-même les quelques mots manquants dans mon comm.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:06

Ecrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 11:40

Merci Valdo. (tu es revenue de vacances ?)

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:09

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 12:57

"ejusdem farinae "

bah! avec une même farine on peut faire du pain de qualités différentes
suffit de laisser lever la pâte sans trop ..
de l'enfourner à bonne température
et de ne pas l'oublier.. pour éviter qu'il ne crame

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 13:10

Ecrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 00:17

Il est vrai que la figure du martyrs fait rêver et continue de faire rêver et que le paradis nous éloigne du matérialisme, mais l'enfer et le purgatoire ne sont jamais loins;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:12

Ecrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:09

Euh, vacances??? C'est de l'humour ;-)?

Écrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 13:21

Ecrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 13:21

Désolée si j'ai été cruelle (au niveau des vacances je sais de quoi je parle), je croyais que tu partais en vacances en Bretagne.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:23

Ecrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:12

http://paris1900.lartnouveau.com/paris14/denfert_rochereau/lion_actuel/lbel1.htm

ne sont jamais "loinS" ou "lions" denfert..
(bon .. laisse tomber;-))

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 13:25

"cette énorme coalition réactionnaire"

Le vrai discours de la réacosphère

J’apprenais aujourd’hui que la blogosphère réac avait lancé une campagne homophobe contre une publicité pour des matelas présentant deux hommes alités côte à côte. En lisant le papier de Libération (”Les réacs du Web, antigays primaires“), j’ai reconnu quelques individus, notamment ceux du réseau e-deo.
http://www.dailymotion.com/video/xjadj_immersion-dans-le-discours-antiivg_news
(Immersion dans le discours anti-IVG)

à lire là:
http://blog.mendes-france.com/2008/04/30/le-vrai-discours-de-la-reacosphere/

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 13:35

Ecrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 13:23

Ah, je suis partie trois jours en Bretagne, mais dans un festival pour le boulot...
(intéressant au demeurant, je confirme s'il était nécessaire que les Bretons ne sont pas des cons! (clic signature)

Écrit par : Valdo | vendredi, 02 mai 2008 14:10

J'ai le blues de la Bretagne, même le biniou me manque, c'est dire ! ;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 14:24

J'avais loupé le Hein Monsieur Merkel, encore meilleur que le hein, Honeymoon Angela ?

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 14:55

Un texte pas transcendant d'un sociologue lui-même pas fu-fute, mais c'est dans le sujet. Il nous prédit un anti-mai 68, soit un possible mai 2008 de restauration de l'ordre perdu. Evidemment, ce n'est pas tout à fait idiot. Dans la mesure où la Révolution requiert un carburant idéologique qui fait cruellement défaut, le scepticisme étant devenu la posture au monde la mieux partagée, on peut raisonnablement en conclure que le balancier ira en sens inverse. Soit, vers la chimère de l'ordre protecteur. D'autant, comme le souligne le texte, qu'à l'inconstance du pouvoir correspond l'indigence de l'opposition et l'éclatement des opinions. On pourrait dire que l'appel à la Révolution fait usé. D'autant que Habermas est passé par là et qu'il doit y avoir des possibilités de transformer l'ordre social sans mettre tout à feu et à sang.

Voici le texte :

n quart d'heure avant la révolte ?
Nous sommes loin de l'avant-Mai 68. Pourtant, l'impatience de la jeunesse face au marché sans frein est palpable


Au train où vont les choses, les commémorations de Mai 68 pourraient bien prendre l'allure d'un remake. Les corporations protégées se sentent menacées ; et pas seulement les cheminots. Les jeunes des " banlieues " sont toujours dans une sourde dissidence et les braises des émeutes ne s'éteindront pas de sitôt. Bonne nouvelle : les salariés les plus mal payés et les plus maltraités ne se taisent plus, à l'image des employés des supermarchés. Les lycéens et les étudiants les plus inquiets se mobilisent et se mobiliseront à la première occasion. Les fonctionnaires, les chercheurs et les professionnels de la culture se sentent abandonnés. Les policiers eux-mêmes en ont assez de " faire du chiffre ". Le prix des achats quotidiens augmente bien plus vite que les revenus. Les classes moyennes craignent que leurs enfants ne trouvent plus de place honorable. Les jeunes sont maintenant défavorisés, ils le savent et en veulent aux plus âgés qui craignent pour leurs retraites...

Bref, tous ou presque sont mécontents, même si c'est pour des raisons différentes, et souvent même pour des raisons opposées. Et, pendant ce temps, les très hauts revenus explosent et s'affichent comme le font les nouveaux riches : on n'a jamais vendu autant de voitures de luxe et les places des ports de plaisance ne satisfont pas la demande.

Le climat n'est pas à la révolution, il est celui que décrivait si bien Que la fête commence !, le film de Tavernier racontant une société se déchirant profondément quand la petite noblesse et les paysans n'y croyaient plus alors que la Régence s'amusait. Après les élections municipales, tout devient possible, car la popularité du prince est aussi basse que la croissance : qu'il parle ou qu'il se taise, qu'il avance ou qu'il recule, il paraît s'enfoncer dans une spirale d'illégitimité.

L'air du temps n'est pas sans rappeler celui qui a précédé Mai 68. Alors que la France semblait s'ennuyer, les salariés pensaient qu'ils ne profitaient pas de la richesse, et les grèves se multipliaient, bien avant le mois de mai. Les " groupuscules " élargissaient leur influence comme le fait maintenant la gauche de la gauche, alors que, hier comme aujourd'hui, la gauche parlementaire semblait trop incertaine pour gouverner. A y regarder de près, le climat social est bien plus mauvais aujourd'hui qu'il ne l'était voici quarante ans. Pourtant, tout oppose les deux périodes et, si la fête recommence demain, elle ne sera pas la répétition de Mai 68. A bien des égards, elle en sera même l'opposé.

Le gaullisme étouffait la société parce qu'il incarnait un trop plein d'Etat, une forme de monarchie républicaine dont bien des Français, notamment les plus jeunes et les plus " modernes ", ne voulaient plus. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy incarne la faiblesse et les caprices de l'Etat au-delà d'un volontarisme verbal qui semble de plus en plus velléitaire et inconstant. Il incarne plus l'arrogance et la légèreté des plus riches que le poids des institutions.

En même temps, si l'opinion s'en détache dès qu'il s'agit de réformer la société, elle approuve les politiques de sécurité, cependant plus démonstratives qu'efficaces, elle soutient les accents des contre-réformes, elle approuve les leçons de morale en reprochant aux dirigeants de ne pas s'y plier, elle reste sourdement hostile aux migrants et à l'Europe. Elle déteste le narcissisme et le clinquant, elle craint le libéralisme et elle aime l'ordre.

Au-delà d'une critique morale des politiques sécuritaires les plus scandaleuses, la gauche de la gauche elle-même mêle des appels révolutionnaires à la nostalgie d'un ordre national républicain au nom duquel l'avenir serait plus derrière que devant nous, au nom duquel la nation nous protégerait mieux que l'Europe. Aussi la " fête " pourrait-elle être l'appel à un ordre d'autant plus parfait qu'il est perdu, bien plus qu'un désir de changement.

Mai 68 a été porté par un désir de libération. Nous vivons aujourd'hui les angoisses et les épreuves de la liberté, et pas seulement de la liberté économique. De tous les pays comparables, les jeunes Français sont ceux qui croient le moins aux vertus du marché, ceux qui ont le moins confiance dans les institutions, ceux qui ont le moins confiance en eux-mêmes, ceux qui pensent que leur avenir et celui de leur société est le plus sombre, et ceux qui sont le moins disposés à financer les retraites des aînés.

Les enquêtes nous apprennent aussi que les jeunes Français sont les seuls à penser que l'éducation doit apprendre la discipline plutôt que l'autonomie personnelle. Sur ce point, Mai 68 s'est renversé. Il est vrai que la croissance et le quasi-plein-emploi des années 1960 rendaient le partage plus facile hier et que l'avenir semblait plus ouvert. Il est vrai aussi que l'incapacité de la gauche à dessiner une véritable alternative réformiste, et donc à faire son travail en dehors d'une bonne gestion locale, ne laisse guère d'autre alternative à la révolte que la juxtaposition de défenses contradictoires.

Personne ne peut dire ce qui va se passer dans les mois qui viennent, et peut-être ne se passera-t-il rien de marquant. Personne ne peut savoir si la fête éclatera. Mais tous les ingrédients de l'explosion sont présents : faible adhésion au pouvoir, faiblesse tout aussi grande de l'opposition, addition de frustrations et de plaintes... Il suffit qu'une " maladresse " assemble ces éléments pour que la fête recommence. Dans ce cas, elle ne sera ni le retour de Mai 68 ni son refus, elle en sera comme l'image renversée.

François Dubet

Sociologue,

université de Bordeaux-II, EHESS

Écrit par : dans le sujet | vendredi, 02 mai 2008 15:25

Pour appuyer mes allégations sur le personnes âgées, un sondage sur le Parisien : 55 % des personnes de plus de 65 ans sont satisfaites du Président de la République !

Elles appuient notament la réforme des retraites... ;-))))

Ben voyons ! Elles y sont...

Un segment de population difficile à gagner pour la gauche, n'est il pas ? ;-)))

Se dirige t-on vers une Saint Barthélémy des ancêtres ? Humour et non ironie ;))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 02 mai 2008 16:29

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 02 mai 2008 16:29

Pourtant je me démène pour la cause;-)))

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 16:34

HS

Nef, il y a des mails en attente pour toi ;-))

Écrit par : agathe | vendredi, 02 mai 2008 17:08

oups, mes mails.

Réponse magathe.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 17:18

Qualifier de "fête" un hypothétique mouvement social et politique de grande ampleur est un peu réducteur, me semble-t-il. Surtout si, comme le prêche Dubet, il s'agit en fait de l'élan d'un mouvement si ce n'est réactionnaire, du moins fortement campé sur des "valeurs" que l'on s'accorde à classer à droite.

Mais, bon, ne nous explique-t-on pas que mai 68 en France était un mouvement libéral, voir libéral-libertaire car dans la lignée de l'anti-communisme né en 1956, dans les milieux intellectuels, en réaction aux excès du stalinisme ?

En somme, Mai 68 fut un moment de libération envers le mythe du communisme émancipateur, comme envers le conservatisme bourgeois de la V° République.

Oui, avoir fait la guerre, chassé les nazis, pour aboutir à cette société assoupie et refermée sur elle-même, sur une conception de l'autorité héritée du passé et non remise en cause depuis, cela faisait un bilan un peu court.

Depuis, on cherche ce qui pourrait bien émanciper de la société dite de consommation qui ne se confine pas aux paradis artificiels des biens de consommation.

En vain.

Écrit par : duschnock | vendredi, 02 mai 2008 17:34

On remplacera les biens de consommations par des biens d'équipements sécuritaires et des armes afin de préserver des îlots de paradis artificiels de consommation de luxe.

Pas sûr que les classes moyennes des pays occidentaux soient convoquées à la nouvelle fête, on les émancipera ainsi de la société de consommation.

Un joli monde peuplé de Paris Hilton, que des ploucs sans assurance santé, condamnés à travailler jusqu'au bout ou au chômage héréditaire, regarderont à la télé en rêvant de participer un jour eux aussi à la fête, soit grâce à une blonde à la turlutte agile dans un jacuzzi, ou grâce aux maçons du coeur qui leur permettront de vivre dans une maison digne du bon goût saoudien, à la nurse qui élève les parents, aux chirurgiens esthétiques qui en leur refaisant le nez et les seins leur apportent le bonheur, le tout en bouffant des chips devant leur écran plat en attendant l'expropriation. Le way of life, un joli petit chemin de vie.

Écrit par : nef | vendredi, 02 mai 2008 18:12

la victoire de Gianni Alemano, le maire de Rome a été fêtée par des saluts fascistes, des vrais, la main levée, le bras raidi.
à la chambre de députés, Fini, son nouveau président a fustigé le relativisme culturel.
"l'opposition" présente, c'est à dire le parti de Veltroni, un centre gauche mollasson et sans imagination, a applaudi.

Comme l'a écrit Valdo (coucou :-) Pasolini l'avait prévu;
mais il serait bien réducteur de penser que l'Italie se limite à ces tristes sires.
de nombreux mouvements culturels et intellectuels sont très actifs, novateurs, créatifs.

c'est vraiment dans cette direction qu'il faut regarder et éteindre les télés, ne plus acheter les journaux, résister.

Écrit par : céleste | vendredi, 02 mai 2008 18:27

bon!

voilà qu'Apathie est d'accord avec les villageois.. il vient de dire
"les socialistes ont zéro idées et il y a plein de gens pour les défendre"

c'est rigolo.. non?
moi j'aime bien

Écrit par : Maghnia | vendredi, 02 mai 2008 19:41

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 02 mai 2008 16:29

dernier sondage de votre libraire parisien : 100 % des personnes agées de plus de 90 ans sont satisfaites du Badiou et conchient totalement le président de la république, et elles pensent comme nous tous que la seule chose qui le tienne en place c'est la nullité crasse de ses soit disant "opposants".
cui-cui , lance leur donc ton airedale au cul !

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 20:19

Lezi D, c'est pas ça qui manque. les socialos ont eu l'idée de se rapprocher de Copeau pour faire la "nike" à Sarko sur la réforme des institutions, chacun espérant en retirer un p'tit bénef pour sa paroisse.

Les socalos, lorsqu'il s'agissait d'user de leur force numérique pour bloquer la possibilité de valider le mini-traité, il n'y avait personne pour y songer. Maintenant que c'est leur strict intérêt qui est en jeu, ils s'en souviennent.

Ah par quel étrange chemin la mémoire revient aux amnésiques...

Écrit par : dunerf | vendredi, 02 mai 2008 21:28

Je voudrais terminer en vous disant que pour moi c'est une chance de pouvoir travailler main dans la
main avec Angela Merkel, c'est une femme que je respecte. C'est une femme courageuse. C'est une
femme intelligente. Et en douze mois, Monsieur Merkel, Angela et moi nous nous sommes vus douze
fois. Et compte tenu de son emploi du temps, je suis prêt Monsieur Merkel à comparer nos agendas.

Arheu Arheu............

pov naze !

Écrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 21:40

Ecrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 21:40

Torrides les séances mensuelles de triolisme avec les Merkel.

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 21:52

Cher Monsieur Glandier ......il y avait longtemps !

Écrit par : odm | vendredi, 02 mai 2008 22:00

Ben oui, faut qu'j'travaille ...

Écrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 22:03

"Tous les médias sont-ils de droite ?"

La question se pose encore ?
A-t-elle encore une importance ?


http://www.marianne2.fr/Medias-a-droite,-journalistes-a-gauche-_a86730.html?PHPSESSID=bb18c968366cf5614cfb700d9f1e234c

Écrit par : f | vendredi, 02 mai 2008 23:40

Lezi D, c'est pas ça qui manque. les socialos ont eu l'idée de se rapprocher de Copeau
Ecrit par : dunerf | vendredi, 02 mai 2008 21:28

Ah non, laissez Copeau (Jacques ) (vieux catho hypocrite bien qu'homme de théâtre génial au demeurant) en dehors de ça!

Écrit par : Valdo | samedi, 03 mai 2008 02:22

Ecrit par : urbain | vendredi, 02 mai 2008 20:19

Un sondage effectué auprès d'un total d'une personne entre le 25 avril et le 2 mai 2008... C'est aussi fiable qu'Opinion Way !

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 03 mai 2008 04:02

Dans l'histoire du socialisme français, il y a deux périodes : avant et après Copeau

Écrit par : André Gide | samedi, 03 mai 2008 04:03

il-y-a Copeau...
http://www.lataco.com/taco/wp-content/uploads/troupe.jpg

... et Copeau (personnage d'Ira Levin)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_bonheur_insoutenable

... C'est donc cela l'avenir libéral du PS ? Bockel ?
http://www.copeau.org/index.php?2006/02/05/549-socialistes-liberaux

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 03 mai 2008 04:15

Ecrit par : André Gide | samedi, 03 mai 2008 04:03

(j'espère que Gide me pardonnera l'usurpation d'identité et le détournement de citation)

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 03 mai 2008 04:23

Copeau... Une fusion Copé-Ayrault (il aurait fallu écrire Copault). Un drôle d'animal chimérique.

Copeau reloaded :
http://www.copeau.org/2/

Il est temps d'aller dormir, je m'en vais rêver d'airedales... Bonne nuit à tous les NRV

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 03 mai 2008 04:30

Il y avait aussi "En attendant Copeau..."

Écrit par : (ne pas confondre) | samedi, 03 mai 2008 04:50

Précaution... d'emploi - hum, façon de parler : bien agiter avant de servir, puis, se pincer le nez, et enfin, lire ce comm à voix haute.

Allez, allez !

Personne ne triche !

Bon.

J'ai dit : Personne ne triche !

Voi-là... C'est bien.

Donc, tout le monde est dans son coin-coin !

Vos nanas lisent, c'est très bien.

Oui, mais - couac - il arrive ?

Couac - on fait ?

Hein ?! hein ?! hein ?!

C'est vrai - couac ?!

Couac - on décide ?

Couac - on fait ?

Hein ?!!!

Couac ! couac ! couac !!!

Bon, c'est pas tout, ça...

Bientôt, y'a le festival... de canes !!!

J'y cours ! J'y vole !!!

Couac ! couac ! couac !

Au fait : un petit coucou...

A Lord Nithorynque !!!

Couac ! couac ! couac !

Couac ! couac ! couac !

Écrit par : coward - the duke | samedi, 03 mai 2008 07:43

Précaution... d'emploi - hum, façon de parler : bien agiter avant de servir, puis, se pincer le nez, et enfin, lire ce comm à voix haute.

Allez, allez !

Personne ne triche !

Bon.

J'ai dit : Personne ne triche !

Voi-là... C'est bien.

Donc, tout le monde est dans son coin-coin !

Vos nanas lisent, c'est très bien.

Oui, mais - couac - il arrive ?

Couac - on fait ?

Hein ?! hein ?! hein ?!

C'est vrai - couac ?!

Couac - on décide ?

Couac - on fait ?

Hein ?!!!

Couac ! couac ! couac !!!

Bon, c'est pas tout, ça...

Bientôt, y'a le festival... de canes !!!

J'y cours ! J'y vole !!!

Couac ! couac ! couac !

Au fait : un petit coucou...

A Lord Nithorynque !!!

Couac ! couac ! couac !

Couac ! couac ! couac !

Écrit par : coward - the duke | samedi, 03 mai 2008 07:44

 
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